Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 5 sur 5 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Chapelle La Passerelle
    Chapelle La Passerelle Lille - rue de la Chaude-Rivière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    l'architecte Patrice de Willencourt. Le lieu, partagé entre catholiques et protestants, remplace la Croisée de Baptisé lieu de silence et d'écoute, ce lieu œcuménique est aménagé en 1994 dans un local du centre d'affaires Euralille qui fait l'objet d'un bail gratuit entre l'association diocésaine de Lille et la société du centre commercial. L'aménagement de la surface livrée nue comme toute surface commerciale du lieu est de la responsabilité du bailleur, l'association diocésaine. Cette dernière confie le chantier à chemin, premier lieu œcuménique du diocèse de Lille créé à Villeneuve-d'Ascq une dizaine d'années
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    Envisagée comme un lieu de silence et de recueillement ouvert à tous, beau, paisible, oasis de espace de recueillement.
    Auteur :
    [architecte] de Willencourt Patrice
    Localisation :
    Lille - rue de la Chaude-Rivière - en ville
    Illustration :
    Vue de l'entrée depuis une galerie d'Euralille. IVR31_20155901529NUCA Vue depuis une passerelle de la chapelle. IVR31_20155901533NUCA Espace de recueillement. IVR31_20155901530NUCA Espace de recueillement. IVR31_20155901531NUCA
  • Présentation de la commune d'Arras
    Présentation de la commune d'Arras Arras - - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Capitale de l'Atrébatie à l'époque romaine, Arras dit Nemetocenna, est le carrefour d'un réseau conséquent de routes dont la plus importante, la chaussée Brunehaut reliant Arras à Thérouanne, capitale de la Morinie, est encore visible à l'heure actuelle. Capitale de l'Artois et siège d'un évêché à de la tapisserie à partir du 14e siècle. Haut lieu de commerce, elle le reste jusqu'au 19e siècle où marchands, boutiquiers et artisans constituent la part la plus importante de sa population. Aujourd'hui agricole.£L'importance acquise par la ville au cours des siècles d'un point de vue stratégique, religieux et économique a rejailli sur la vie culturelle de la ville et sur son cadre bâti : ville d'érudits et de bourgeois, Arras s'est dotée d'un environnement architectural de grande qualité dominé par l'architecture classique du18e siècle très présente dans le centre-ville, autour de l'abbaye Saint-Vaast où fleurissent les nombreux hôtels particuliers, mais également dans le quartier de la Basse-Ville à l'ouest du
    Référence documentaire :
    , MARCILLOUX, Patrice, VARASCHIN, Denis. La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la La reconstruction d'Arras au lendemain de la Première Guerre Mondiale. BOURGEOIS, Jean-Christophe . La reconstruction d'Arras au lendemain de la Première Guerre Mondiale. Villeneuve d'Ascq : Editions La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la Grande Guerre. BUSSIERE, ERIC Pas-de-Calais, 2002, p.188-192. Arras et sa banlieue. CORNETTE, André. Arras et sa banlieue. Villeneuve d'Ascq : Université de Arras : un nouveau visage (de 1891 à nos jours). DELEPOUVE, Chantal. Arras : un nouveau visage (de 1891 à nos jours). In Histoire et mémoire. Dainville : Archives Départementales du Pas-de-Calais, 2007. Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs : 1889, 1891-1897, 1900-1902, 1904-1914, 1924 -1925, 1927-1934, 1936. Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs : 1889, 1891-1897, 1900
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Arras
    Illustration :
    Plan de la ville d'Arras en 1943. IVR31_20096200323NUCA
  • Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    nationale législative son rapport sur l’organisation générale de l’Instruction publique. Il y défend le Convention un plan d’éducation nationale car l’instruction ne saurait suffire à la "régénération" de l’espèce l’instruction est gratuite et obligatoire pour tout enfant de 6 à 8 ans. Le salaire des maîtres est payé par mais soumise à la tutelle de l’Université. L’enseignement élémentaire retourne progressivement au système de l’Ancien Régime et, sous la Restauration, l’Église renforce sa position dans l’enseignement . 1802 : Loi créant les lycées, destinés à la formation des cadres et des élites de la Nation. Le lycée est une création de l’État., de fait principalement fréquenté par les enfants des classes sociales supérieures. Il n’a pas le monopole de l’enseignement du secondaire, également dispensé pour les enfants des 251. En novembre, une instruction de la direction et de la surveillance de l’instruction publique fait surveiller la mise en application de ces principes. A la chute de l'Empire, les lycées prennent le nom de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    PELPEL, Patrice et TROGER, Vincent. Histoire de l'enseignement technique. Paris, Hachette MAYEUR, Françoise (Dir). Histoire de l'enseignement et de l'éducation, tome 3 - 1789 - 1930 : de la PROST, Alain. Histoire de l'enseignement en France - 1800 - 1967. Paris : Colin (Coll U), 1968. LÉON, Antoine, ROCH, Pierre. Histoire de l'enseignement en France. Paris, PUF, coll. Que sais-je d'histoire. Actes du colloque éponyme (2002, La Sorbonne, Paris). Lyon : Institut National de recherche XVIème - XXème siècle. Rennes : Presse Universitaires de Rennes, 2012. LE COEUR, Marc. Des collèges médiévaux aux campus, essai d'historiographie. Histoire de l'éducation MARCHAND, Philippe. Histoire et commémoration : le bicentenaire des lycées. Histoire de l'éducation CHARMASSON, Thérèse (Dir.). L'enseignement agricole et vétérinaire de la Révolution à la Libération . Paris, INRP et Publications de la Sorbonne, 1992.
    Description :
    du Ministère de l’Éducation Nationale). Un lycée regroupe dans un même lieu des enseignements repas, entretien des bâtiments et des espaces, fourniture de matériel, encadrement des personnels d'enfants. Il se faisait généralement dans la maison de l'enseignant et ne nécessitait pas de bâtiments spécifiques. Avec la création des collèges durant l'Ancien Régime, dont la mission est de former en même temps de nombreux enfants des élites économiques et sociales, l'enseignement devient collectif. Il implique houlette d'un professeur l'encadrement des plus jeunes, dispersés par petits groupes dans de très grandes l'organisation spatiale des bâtiments scolaires : ils doivent compter, au minimum, autant de salles de classe que d'enseignants. L'espace d'enseignement est également touché : les angles-morts sont proscrits afin de permettre salle de classe prend donc une forme rectangulaire, d'assez petite taille, le maitre s'installant face siècle devient jusqu'à la fin du XXe siècle, en particulier pour l'enseignement secondaire, le module de
    Titre courant :
    Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Lycée Ribot, Saint Omer (ancien collège de jésuites) - Façade principale IVR31_20166200125NUC4A Lycée Gustave Eiffel, Armentières - Façade prinicipale et maison de l'intendant Lycée d'excellence, Douai (ancienne école normale de garçons) - Façade principale Lycée agricole de Tilloy les Mofflaines IVR31_20166200124NUC4A
  • Sanatorium et hôpital dit Centre médical pour maladies pulmonaires, puis Hôpital Albert-Calmette
    Sanatorium et hôpital dit Centre médical pour maladies pulmonaires, puis Hôpital Albert-Calmette Lille - boulevard du Professeur-Jules-Leclercq - en ville - Cadastre : 1993 DZ 74
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    sur certaines sections de la face nord du bâtiment principal, sous la conduite de l'architecte Patrice La construction de cet établissement voué aux soins de patients atteints de tuberculose pulmonaire quelle que fût la gravité du stade évolutif de la maladie, d'où sa dénomination d'hôpital-sanatorium, et non de sanatorium, fut projeté en 1929, sous le nom de centre médical pour les maladies pulmonaires . Cette réalisation devait être la première, dans le cadre de la création de la future cité hospitalière de Lille, sur l'initiative commune de Roger Salengro, député-maire de la ville de Lille, d'Oscar Lambret, cancérologue et administrateur des hospices civils, et d'Albert Châtelet, recteur de l'Université de Lille. La notion alors toute nouvelle d'hôpital-sanatorium était en rapport avec le développement alors récent de thérapeutiques actives sur la tuberculose pulmonaire ou phtisie, notamment le pneumothorax artificiel ou collapsothérapie et la chirurgie thoracique, ce qui permettait de sortir du cadre
    Référence documentaire :
    Le gros œuvre de l’hôpital-sanatorium de Lille est terminé. Le gros œuvre de l’hôpital-sanatorium de Lille est terminé. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 15e L’hôpital Albert-Calmette, de Lille. L’hôpital Albert-Calmette, de Lille. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 18e année (1936), 6 décembre, p. 760-761. Lille, fonctionne à plein rendement. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la L’inauguration, à Lille, de l’hôpital Albert-Calmette. L’inauguration, à Lille, de l’hôpital Albert -Calmette. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 19e année (1937), 6 juin L’hôpital Albert-Calmette de Lille. GERNEZ, Charles. L’hôpital Albert-Calmette de Lille. In : Paris Histoire de la Faculté mixte de Médecine et de Pharmacie de Lille. BIZERTE, Gérard. Histoire de la Faculté mixte de médecine et de pharmacie de Lille.- Lille : Association corporative des étudiants en
    Description :
    L'édifice est constitué d'un bâtiment principal d'hospitalisation en forme de grande barre de 243 mètres de long, orientée est-ouest, élevé de 4 étages, et comportant un niveau de sous-sol qui correspond en fait à un étage de soubassement pour la majeure partie des bâtiments. Ce bâtiment est scandé par trois pavillons formant avant-corps, un au centre et un placé à chacune de ses extrémités ; ces pavillons sont élevés de cinq étages. Le bâtiment d'hospitalisation est accompagné d'une série de bâtiments annexes avec, au centre, un pavillon d'entrée siège de l'administration, élevé d'un étage et flanqué de deux bâtiments abritant réfectoire et salle de réunion, élevé de deux étages, ainsi que de deux autres , plus éloignés, à usage de logements pour le personnel infirmier, élevés quant à eux de trois étages ensemble de bâtiments rendus solidaire par un réseau de galeries de communication, existent des bâtiments annexes isolés : le bâtiment dit des machines renfermant par ailleurs la buanderie et le service de
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [architecte] Dutard Patrice
    Illustration :
    Avant-projet de l'architecte Deregnaucourt selon l'idée initiale d'une implantation sur la commune de Ronchin, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vers 1929, approbation du 20 janvier Avant-projet de l'architecte Deregnaucourt selon l'idée initiale d'une implantation sur la commune de Ronchin, bâtiment principal d'hospitalisation, façade méridionale, vue générale, vers 1929 Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, plan-masse général sur le site d'implantation définitif appartenant à la commune de Lille avec légende, non daté, vers 1930. IVR31_19945901283XB Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, bâtiment principal d'hospitalisation et ses annexes immédiates, plan de distribution du 1er étage, 15 octobre 1931, vue générale. IVR31_20025900821XB Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, bâtiment principal d'hospitalisation et ses annexes immédiates, plan de distribution du rez-de-chaussée, 15 octobre 1931, vue générale
  • Immeubles à logement
    Immeubles à logement Arras
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , avec une dominante entre 1925 et 1930. Cette période correspond à la reconstruction de la ville qui s'étendit de 1919 à 1936. La grande majorité des immeubles firent l'objet de réparations dans l'immédiat après-guerre mais l'application des plans d'alignement de la ville vers 1925-1926 entraîna la démolition partielle de la plupart d'entre eux, suivie de leur reconstruction dans leur état actuel.
    Référence documentaire :
    , MARCILLOUX, Patrice, VARASCHIN, Denis. La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la Grande Guerre. BUSSIERE, ERIC Pas-de-Calais, 2002, p.188-192.
    Description :
    , édifiés sur un parcellaire étroit, issu de l'ancien parcellaire médiéval. Ils sont généralement construits sur deux étages avec le rez-de-chaussée dévolu à l'activité commerciale. Les immeubles ont pignon sur rue ; ceux-ci sont traités de manière originale empruntant leurs formes et leurs décors à la fois au formes et motifs de l'architecture classique. De manière générale, décors floraux et motifs géométriques caractéristiques du style apparaissent en profusion sur des façades de tout style.
    Texte libre :
    -de-chaussée est dévolu à une activité commerciale. En effet, ville commerçante, Arras dispose d’une architecture répondant à la fois aux fonctions commerciales et de logement. On distingue ainsi dans les parties constituantes de ces immeubles des boutiques, qui concernent 54 de ces immeubles, des cafés et des restaurants les rues commerçantes. Ils sont tous issus de la Première Reconstruction et ont été édifiés dans un style Art déco. Les variantes de ce style sont nombreuses dans cette catégorie d’édifices ; toutefois régionalisme qui marque la période et à l’architecture classique prééminente à Arras. I. Étude et évolution de l’hypercentre arrageois : du début du 20e siècle à la période de l’entre-deux-guerres Les immeubles à logements , et plus particulièrement les immeubles dont le rez-de-chaussée est à usage de commerce, se vers la place des Héros les rues Désiré-Delansorne, de Ronville, de la Housse et Wacquez-Glasson. Au d’immeubles commerciaux aux façades à appareillage à refends en pierre de style classique, comme en témoignent
1