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  • Présentation de la commune de Sars-et-Rosières
    Présentation de la commune de Sars-et-Rosières Sars-et-Rosières - en village
    Historique :
    lui en cède une terre. Selon un accord passé en 1194, Sars-et-Rosières relève de la paroisse de Loir depuis 1413. Sars-et-Rosières est érigée en commune en 1792. Elle reste cependant très dépendante défrichée, et Rosières de rosarie, lieu où poussent les roseaux), une partie de la commune actuelle est Occupant un territoire marécageux progressivement asséché (Sars vient du latin sartum, terre Brillon, ce qui restera le cas jusqu'à la Révolution. Le fief de la Rosière, situé au nord-est de la indépendance réelle qu'à partir du moment où ces édifices seront bâtis, entre 1849 et 1865 : l'école de filles en 1849, l'église et le presbytère entre 1855 et 1859 et la mairie-école de garçons entre 1859 et
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - en village
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Sars-et-Rosières
    Annexe :
    Repérage du patrimoine bâti de Sars-et-Rosières Les données de terrain confirment l'analyse des faiblement représentées à Sars-et-Rosières au début du 19e siècle ; elles ont aujourd'hui quasiment disparu correspond à l'essor, relatif, de la démographie et de la construction à Sars-et-Rosières. Les fournils 2 manèges à chevaux, en bon état de conservation, subsistent à Sars-et-Rosières : ils sont disposés -et-Rosières) sont reconstruits dans le 1er tiers du 20e siècle, par souci de confort et de commodité cadastres de 1830 et de 1913 : les fermes à cour fermée à pigeonnier-porche, exploitations prospères, sont en raison des destructions et des remaniements. On note simplement la présence d'un pigeonnier-porche attenant autrefois aux communs du château du Loir et en constituant l'entrée. La ferme en U est le modèle ), parallèle à la rue et en bordure de celle-ci (11 rue du Marais-à-Chênes). D'après l'analyse du cadastre de 1830, il semble que le schéma le plus ancien est celui de la ferme à logis en retrait et parallèle à la
  • Village
    Village Sars-et-Rosières - en village
    Description :
    1854, qui indique que Sars-et-Rosières n'est pas pour autant restée à l'écart de l'essor constaté dans traversant la commune ; une seule concentration, modeste, se trouve aux alentours de la chapelle du Sars, à fermée et plusieurs fermes en U. La rue du Barrage qui la prolonge offre une succession de fermes en L , aujourd'hui disparues et remplacées par des logis élémentaires. La rue du Marais-à-Chênes est principalement occupée par des logis élémentaires et quelques fermes en U. La rue de Cantraine (actuelle rue de Bouillon ) est bordée de logis élémentaires et de fermes en L. La plupart des exploitations agricoles ont des deux cadastres a été plus faible que dans certaines communes voisines (Rosult et Lecelles par exemple religieux et publics qui faisaient défaut jusqu'alors, les rues de la Place, du Pont-Noël et du Perroquet se principale parallèle à la rue. Aux alentours de l'intersection de l'actuelle rue de Bouillon et de la rue Cantraine, quelques exploitations de taille moyenne, une fabrique de carreaux en ciment et quelques maisons
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - en village
  • Église paroissiale de l'Immaculée-Conception
    Église paroissiale de l'Immaculée-Conception Sars-et-Rosières - rue du Plat d'Argent - en village
    Historique :
    d'un ensemble : église, presbytère et cimetière. Ce projet avec cimetière se fait à une époque où ces document faisant mention d'un projet non daté d'église et de presbytère par l'architecte Alexandre Grimault . Le projet et le cahier des charges daté 1852 de l'architecte Louis Dutouquet comprend la construction d'une église, d'un presbytère, et la clôture du cimetière. Les travaux commencent la même année, mais en 1859. Le sculpteur Buisine-Rigot réalise l'autel, le tabernacle et un retable en bois de sapin et
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Description :
    Le plan rectangulaire à 3 vaisseaux et 5 travées, adjoint d'une abside semi-circulaire, est précédé d'Avesnes-le-Sec (Nord), un portail couronné d'une ogive et d'une rosace de style néogothique. L'ensemble bâtières entrecroisées en ardoise de Fumay couvre les bas-côtés. La nef et les bas-côtés sont couverts de 1854-55 - et la région. La chaire a disparu et semble avoir été partiellement réutilisée pour l'autel d'Assise, saint Antoine de Padoue et le vaisseau sud accueille une Nativité (1861) de Félix Dumortier (1801
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - rue du Plat d'Argent - en village
  • Château du Loir
    Château du Loir Sars-et-Rosières - le Petit-Brillon - CD 953 - en écart - Cadastre : 1830 A 10-18 1913 1003-1011 2003 ZA 87-89
    Dossier :
    Plan de situation, extrait du cadastre de 1830, section A (AC Sars-et-Rosières). Château du Loir
  • Presbytère
    Presbytère Sars-et-Rosières - 2 rue du Plat d'Argent - en village - Cadastre : 1913 2e feuille 456, 457 2003 A 1057
    Historique :
    Sars-et-Rosières étant restée dépendante de Brillon pour son lieu de culte durant toute la 1ère Dutouquet, qui venait de construire l'école de filles de Sars-et-Rosières. Le projet d'église et de , presbytère et cimetière sur un espace triangulaire vierge de toute construction, au croisement des rues du Perroquet, du Plat d'Argent et de la place du Sart sur laquelle se trouvait la chapelle du Sart, visible sur "mauvais vouloir" et d'avoir "employé de mauvais matériaux". L'ensemble était enclos d'un haut mur de brique qui englobait le chevet et le bas-côté de l'église du côté du presbytère (cadastre de 1913) ; une part et d'autre se trouvait un bâtiment en appentis, à droite, comportant une cave voûtée surmontée d'un fournil et d'un four à pain, à l'arrière duquel se trouvait le puits ; à gauche, également couvert gauche la salle à manger, sur le jardin, et, au fond, le salon, à droite, le cabinet, sur le jardin, et
    Description :
    Le presbytère, construit en retrait de la rue, au flanc sud de l'église, est en brique et possède 1 étage carré et 5 travées ; les baies du rez-de-chaussée sont couvertes de plates-bandes, celles de corps de bâtiment modernes ayant remplacé l'appentis et la porte d'entrée donnant accès à l'arrière du logis. Il ne subsiste que 2 souches de cheminée, aux angles antérieur et postérieur droits.
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - 2 rue du Plat d'Argent - en village - Cadastre : 1913 2e feuille 456, 457 2003
  • Oratoire
    Oratoire Sars-et-Rosières - rue du Marais-à-Chênes - en village - Cadastre : 1913 2e feuille 2003 A 283
    Historique :
    terrain donné par M. Constant Larivière, fermier à Tilleroy (hameau de la commune de Sars-et-Rosières ) ; l'ensemble est payé 1107 francs grâce à des dons de divers particuliers et du curé de la paroisse, M
    Description :
    L'oratoire est construit en brique et est surmonté d'une courte flèche octogonale à égout retroussé , couverte en ardoise synthétique et sommée d'une croix en fer. Son plan est un octogone irrégulier alternant pans larges et étroits, séparés les uns des autres par des contreforts à deux ressauts. La façade enduit et peint d'une croix sur socle à deux degrés. A l'intérieur, le sol est pavé de carreaux de ciment formant au centre un motif de calvaire ; les murs et le plafond sont enduits de plâtre ; au fond de
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - rue du Marais-à-Chênes - en village - Cadastre : 1913 2e feuille 2003 A 283
  • Oratoire de la Vierge
    Oratoire de la Vierge Sars-et-Rosières - Cantraine - rue du Maréchal-Foch - en écart - Cadastre : 1913 1ere feuille 245 2003 A 1116
    Description :
    , probablement réalisé en raison de la forte humidité du lieu. Construit en brique et couvert d'une toiture à longs pans et d'une croupe polygonale en tuile mécanique vernissée, il possède un chevet à pans coupés sur un bloc de calcaire. Les ressauts et les jeux de brique en relief donnent un effet de profondeur à
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - Cantraine - rue du Maréchal-Foch - en écart - Cadastre : 1913 1ere feuille
  • Maison-atelier de menuisier
    Maison-atelier de menuisier Sars-et-Rosières - 13 rue du Perroquet - en village - Cadastre : 1830 A 369 1913 468-470 2003 A 1055
    Historique :
    Le logis et l'atelier de menuiserie ont été construits entre 1859 (date du plan de Dutouquet pour la mairie-école de 1859 sur lequel figure un autre bâtiment au même emplacement) et 1887 (date du l'autre côté du logis, transformé depuis en garage, et l'étable disposé dans l'aile en retour ont été construits entre 1887 et 1913 (dates des cadastres successifs). L'activité de l'atelier a cessé en 1971.
    Description :
    découverts en tuile flamande et en tuile mécanique ; la porte d'entrée, décentrée, est encadrée de pilastres logis et jouxtant l'atelier. Celui-ci est prolongé par un appentis couvert de tuile flamande et de tuile
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - 13 rue du Perroquet - en village - Cadastre : 1830 A 369 1913 468-470 2003 A
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts : élévation antérieure maison et atelier de menuiserie Vue générale de trois quarts : élévation antérieure maison, garage et bergeries. IVR31_20045900489X
  • Ecole de filles, actuellement maison
    Ecole de filles, actuellement maison Sars-et-Rosières - Cantraine - 5 rue Cantraine - en écart - Cadastre : 1913 2e feuille 282, 283 2003 A 376
    Historique :
    . Elle a été désaffectée et transformée à usage d'habitation à une date inconnue.
    Description :
    et comprend un étage carré et 7 travées ; un cordon de brique sépare les 2 niveaux ; les baies du rez plus hautes que les travées latérales et viennent interrompre le rampant de toiture ; les baies de ces 3 travées sont elles aussi en plein-cintre. Les 2 portes qui étaient situées de part et d'autre de la travée centrale permettaient d'accéder indépendamment à la salle de classe et au logis de l'institutrice ; elles ont été murées à une date indéterminée et la fenêtre centrale percée pour devenir l'unique entrée. Le terrain libre situé entre le bâtiment et la chaussée servait de cour de récréation ; l'enclos est constitué d'un mur de brique sur les côtés et à l'arrière, d'un mur-bahut surmonté de grilles deux piliers de brique et ferme par deux battants en métal.
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - Cantraine - 5 rue Cantraine - en écart - Cadastre : 1913 2e feuille 282, 283
  • Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes
    Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes Sars-et-Rosières - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1913 4e feuille 692, 693 2003 A 1073
    Historique :
    garçons et de mairie. Le projet est mis en oeuvre la même année : la commune passe commande à l'architecte valenciennois Louis Dutouquet d'une maison de mairie et d'école de garçons ; le projet, daté de 1859, est principal traversant le village, mais isolé au milieu des champs et des pâtures ; il est qualifié de "bien central, bien aéré et paraît réunir tous les avantages désirables". La réception définitive des travaux a commune avec le logis de l'instituteur ; ce projet avait pour inconvénients une entrée commune et une est donc ajoutée, à gauche, pour agrandir la salle de classe, et une porte est ménagée sous la fenêtre les élèves et leur instituteur est donc désormais réservée à celui-ci ; elle donne accès à un vestibule dans le prolongement duquel se trouve l'escalier menant à l'étage composé de 3 chambres et d'une de l'instituteur, sur la rue, et à l'arrière sur la cuisine, sur laquelle ouvrent successivement un fournil, un four et une remise ; un puits est accolé au droit du four, dans la cour de récréation. Celle
    Description :
    L'édifice, construit en brique et couvert en tuile mécanique, avec tuiles creuses faîtières vernissées, comporte 1 étage carré et 7 travées ; un cordon de brique sépare les deux niveaux. Les deux
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1913 4e feuille 692, 693 2003 A
  • Présentation du patrimoine de l'aire d'étude
    Présentation du patrimoine de l'aire d'étude "Campagne Habitée" du Parc Naturel Régional Scarpe-Escaut
    Historique :
    Saint-Amand et ses dépendances de Saméon, Lecelles, Rosult, Rumegies et Sars-et-Rosières en font partie -Amand (avec Lecelles, Rumegies, Saméon, Rosult et Sars-et-Rosières). Le bailliage franchit alors la Un territoire aux frontières fluctuantes Territoire charnière et envié, la Pévèle a connu de nombreuses influences et porte encore les traces des changements politiques et historiques qui ont forgé son identité.Au 9ème siècle, ce comté est délimité par ses voisins du Mélantois et du Tournaisis ; l’abbaye de . Les crises du 10ème siècle voient une décadence de l’autorité du royaume franc et la naissance des et Bouvignies sont placés sous l’autorité de seigneurs laïcs.A la même époque, le Tournaisis carolingien perd sa capitale Tournai, et intègre le comté de Flandre. La création d’un nouveau bailliage en de Tournai, de la châtellenie de Mortagne (avec Maulde-sur-Escaut) et la terre abbatiale de Saint frontière multiséculaire de l’Escaut séparant le Royaume et l’Empire. En 1521, Charles Quint rattache le
    Description :
    communes : Maulde, Lecelles, Rumegies, Saméon, Rosult, Sars-et-Rosières, Landas, Beuvry-la-Forêt , Sars-et-Rosières et Maulde présentent une organisation en pieuvre bien visible sur une carte, avec un campagne riche d’élevage et de polyculture. L’activité agricole y a façonné un paysage semi-ouvert, ponctué de grosses fermes et de boisements. Suivant les versants doux et les lignes d’eau vers la Scarpe, les villages s’étirent le long des routes et s’entourent traditionnellement de pâtures. Des bois et des forêts les horizons et semblent délimiter ce territoire avec la plaine plus humide de la Scarpe. Au détour des chemins, fermes, clochers ou chapelles se dévoilent et témoignent d’un patrimoine riche et d’un constitue une véritable « Campagne habitée » où paysages bâtis et agricoles s’associent étroitement et , Bouvignies et Flines-lez-Râches.A l’est, côté wallon de la Pévèle, les grandes cultures marquent tout en Howardries, de pépinières et de peupleraies annoncent un « effet frontière ». Ambiances bâties en Campagne
    Annexe :
    , Lecelles, Maulde, Rosult, Rumegies, Saméon, Sars-et-Rosières. Son étude s'est réalisée entre 2003 et 2004.
    Texte libre :
    d’après un véritable projet sont situés à Sars-et-Rosières (Dutouquet, 1860) et à Rumegies (Grimault, 1862 d’après de véritables projets, à Sars-et-Rosières et Rumegies, sont en brique, à étage, rythmées par des de construction : l’église de Sars-et-Rosières (1852) est de style néogothique, celle de Maulde (1923 Landas, Bouvignies, Sars-et-Rosières du XIXe siècle et celui de Maulde du XXe siècle. Louis présent, avec les constructions d’une école de filles en 1850 puis d’une mairie-école en 1864 à Sars-et -Rosières, et la transformation de la maison-école de Lecelles en école de garçons. Les mairies sont quant -et-Rosières), Aimé Dubrulle (Saméon, Bouvignies), Alexandre Grimault (Rumegies), Charles Maillard de celle de Rosult), adjoint avec abside semi-circulaire (Beuvry-la-Forêt, Landas, Maulde, Sars-et -Rosières) ou à trois pans (Bouvignies, Lecelles, Rosult, Saméon, Rumegies), et précédées d’une tour-porche -et-Rosières concentre un nombre important de ses constructions, s’échelonnant sur près de 20 ans : la
    Illustration :
    Paysage de Village ; Sars-et-Rosières, ferme 65 rue du Marais-à-Chênes. IVR31_20045900470X Carte des limites du Parc Naturel Régional et ses entités paysagères, 2003. IVR31_20155908049NUCA La place de Landas ; l'église et la mairie. IVR31_20095901356VA Bourg de Flines-les-Râches et son église. IVR31_20085900857VA
  • Château du Loir
    Château du Loir Sars-et-Rosières - le Petit-Brillon - CD 953 - en écart - Cadastre : 1830 A 10-18 1913 1003-1011 2003 ZA 87-89
    Historique :
    Le fief de la Rosière est cité au 13e siècle. Le château actuel est bâti pour Louis Gossuin . du Buisson, ancien échevin de Douai. Le cadastre de 1830 montre le château et ses dépendances (notamment un grand bâtiment en équerre dans la basse-cour) et un système complexe de douves. Selon ogivales par des fenêtres ordinaires de grand format. En 1885, le comte Henri Duthoit achète le domaine et lance d'importantes restaurations, d'inspiration néo-médiévale. En résumant La Grange et d'Herbommez , reconstruite ; à droite, une courtine, au soubassement ancien et crénelée à une époque toute récente, est et d'écuries. Puis on franchit le 2e fossé par un pont, refait sur les bases d'un pont plus ancien chambres d'habitation et à une prison, située au-dessus du vestibule ; le 2e est occupé par une vaste salle pour M. Duthoit entre 1885 et 1889 concernent essentiellement le remplacement des baies dues à C. J . Duthoit par des baies à meneaux et traverses, celui du linteau de la porte d'entrée, la reconstruction du
    Référence documentaire :
    AC Sars-et-Rosières : Cadastre 1830 : section A. BISMAN François. Le Loire : histoire et archéologie d'un château hennuyer du XVe siècle. Valentiana BRASSART. Fiefs et fieffés de la Motte d'Orchies. Bulletin de la Commission historique du De La GRANGE, A, D'HERBOMEZ A. Le Château de Le Loire. Notes archéologiques. Tournai : H. et L DUTHILLOEUL. Brillon et Le Loire. Bulletin de la Commission historique du département du Nord, Tome
    Description :
    passage en arc surbaissé à claveaux de brique et de ciment moulé. Une courtine en brique bordant l'ancien d'autres endroits et qui date des travaux de rénovation de Duthoit. Le pont qui franchit le 2e fossé est en grès (partie ancienne) et brique (parapet à frise d'arceaux reposant sur des corbeaux en ciment, refait corps rectangulaire, à avant-corps rectangulaire, et cantonné de 4 tours circulaires. Construit en brique, il est formé de 4 niveaux, avec soubassement et 1er niveau de l'avant-corps en grès ; la porte chasse au faucon). Un décor de brique émaillée, à losanges et croix de Saint-André, ceinture l'édifice aux 2e et 3e niveaux. Meurtrières et archères-canonnières du soubassement sont conservées. Plusieurs
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - le Petit-Brillon - CD 953 - en écart - Cadastre : 1830 A 10-18 1913 1003-1011
    Illustration :
    Plan de situation, extrait du cadastre de 1830, section A (AC Sars-et-Rosières Vue générale, façades sud et est. IVR31_20055907296NUCA Vue générale des élévations nord et ouest. IVR31_20055907298NUCA Détail d'un archère et d'une meurtrière. IVR31_20055907300NUCA
  • Ferme
    Ferme Sars-et-Rosières - le Marais-à-Chênes - 33 rue du Marais-à-Chênes - en écart - Cadastre : 1913 5e feuille 890 à 893 2003 ZC 1
    Historique :
    L'aile de gauche (étable à chevaux et ancien logis) date vraisemblablement de la fin du 18e siècle (analyse des baies du logis) et est en tout cas antérieure à 1830, date du cadastre sur lequel elle figure  ; le petit bâtiment en retour sur la rue, construit entre 1830 et 1913 (dates des cadastres) a été
    Description :
    , visible sur le cadastre de 1830. En fond de cour se trouve le logis (à droite) et la grange (à gauche ) construits en brique et couverts de toits à longs pans en tuile mécanique (logis) et en tuile flamande  ; celui-ci est en rez-de-chaussée à 5 travées et bordé d'un trottoir en tommettes ; le logis et la grange wamberghe) et sépare la toiture en 2 parties ; la grange ouvre sur la cour par une porte charretière gauche, construite en brique et couverte d'un toit en tuile flamande à pignon découvert sur la rue ses ouvertures (fenêtre à meneau et traverse en bois, avec volets à deux battants superposés, porte à linteau en arc segmentaire) et est bordé d'un trottoir en grès et en dalle de pierre de Tournai ; la toiture a un coyau côté cour. L'aile de droite, également construite en brique et couverte d'un toit à
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - le Marais-à-Chênes - 33 rue du Marais-à-Chênes - en écart - Cadastre : 1913 5e
    Illustration :
    La cour : élévations antérieures du logis et des étables. IVR31_20045900474X Entrée du logis primitif : la porte et la fenêtre à croisée en bois. IVR31_20045900475X
  • Usine de fabrication de matériaux de construction Verdavaine et fils
    Usine de fabrication de matériaux de construction Verdavaine et fils Sars-et-Rosières - Cantraine - 25 rue de Bouillon - en écart - Cadastre : 1830 B 489 1913 231-234 2003 A 778-781
    Description :
    , fermée par un mur et, du côté du logis, par un portail mixte en métal (à deux battants à droite, à un est à un étage carré et à 5 travées, couvert d'un toit à longs pans à croupes en tuile mécanique vernissée et orné d'une frise faîtière ajourée. Le mur sur rue affiche dans un cadre en ciment une - VERDAVAINE et ses FILS. Au fond de la cour, les bâtiments d'usine se développent en profondeur ; ils sont en rez-de-chaussée, en brique peinte en blanc et couverts de toits en tuiles flamandes ; la partie perpendiculaires aux précédents et accolés à eux. Des constructions en parpaing de ciment et en tôle leur ont été
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - Cantraine - 25 rue de Bouillon - en écart - Cadastre : 1830 B 489 1913 231-234
    Titre courant :
    Usine de fabrication de matériaux de construction Verdavaine et fils
    Appellations :
    Verdavaine et fils
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts du logis et la cour. IVR31_20045900478X Pignon de la maison patronale avec l'enseigne et élévation postérieure. IVR31_20045900477X
  • Ferme
    Ferme Sars-et-Rosières - le Barrage - 3 rue du Barrage - en écart - Cadastre : 1830 A 534, 535 1913 5e feuille 530, 531 2003 ZC 51
    Historique :
    Sur le cadastre de 1830, la ferme est en L, composé de 2 corps disjoints - le logis et la grange (date portée sur un pignon) ; le logis, qui apparaît plus court et plus profond sur le cadastre de 1913 fronton) ; le portail piétonnier, la porte charretière et le muret qui les sépare datent de la même époque . Les bâtiments abritant les étables et le passage charretier, qui transforment la ferme en L en ferme à
    Description :
    parcelle ; de plan rectangulaire et construit en brique, il est à 2 niveaux et étage de comble ; les baies sont en plein-cintre (rez-de-chaussée sur cour et lucarne sur rue), en anse-de-panier (rez-de -chaussée sur rue) et à linteau droit (étage) ; la toiture est composée de deux toits à deux versants , disposés perpendiculairement et terminés chacun par une demi-croupe débordante, l'une donnant sur la rue l'oculus du fronton de l'élévation ouest ; sur la rue, le logis est bordé d'un passage piétonnier et d'un est peu commun, de 2 passages charretiers à encadrement de brique et de calcaire (pierre de Tournai ) alternés, et couverts en anse-de-panier ; un contrefort médian raidit la structure ; les deux pignons sont éclairés par un oculus et surmontés d'un petit massif en calcaire, en forme de pyramide tronquée posée sur un socle ; la toiture à coyau est en tuile mécanique (à droite) et en tôle ondulée (à gauche). Un corps de bâtiment en équerre est occupé par des étables et un passage charretier : en face du logis se
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - le Barrage - 3 rue du Barrage - en écart - Cadastre : 1830 A 534, 535 1913 5e
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts : logis, passage charretier et étables-écuries. IVR31_20045900482X Vue générale de face : logis et passages charretiers. IVR31_20045900483X Vue générale latérale : logis reconstruit et grange. IVR31_20045900484X
  • Ferme
    Ferme Sars-et-Rosières - le Marais-à-Chênes - 65 rue du Marais-à-Chênes - en écart - Cadastre : 1830 A 118, 119 1913 5e feuille 915, 916 2003 ZA 74
    Description :
    -chaussée surélevé, composé de 6 travées et bordé d'un trottoir ; il est couvert d'un toit à longs pans à sous la rive de toiture, un pigeonnier étant installé dans le comble. Un petit fournil en brique et couvert en tuile flamande est situé à proximité immédiate de la façade arrière du logis. De part et d'autre de celui-ci, mais non jointifs, sont disposées la grange (à droite) et les étables à vaches et à chevaux (à gauche) ; ces deux bâtiments sont construits en brique et leurs toits à longs pans à pignon découverts sont couverts de tuile flamande vernissée ; les étables, conçues pour 7 vaches et 3 chevaux, ont un coyau retroussé côté cour et sont surmontées d'un fenil ; à l'arrière, vers la rue, le bâtiment
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - le Marais-à-Chênes - 65 rue du Marais-à-Chênes - en écart - Cadastre : 1830 A
  • Présentation du patrimoine de l'aire d'étude
    Présentation du patrimoine de l'aire d'étude "Campagne Habitée" du Parc Naturel Régional Scarpe-Escaut
    Dossier :
    Paysage de Village ; Sars-et-Rosières, ferme 65 rue du Marais-à-Chênes. Présentation du patrimoine
  • Présentation de la commune de Sars-et-Rosières
    Présentation de la commune de Sars-et-Rosières Sars-et-Rosières - en village
    Dossier :
    Le château en 1904, carte postale (Archives Privées). Présentation de la commune de Sars-et -Rosières
  • Présentation de la commune de Brillon
    Présentation de la commune de Brillon Brillon - en village
    Description :
    presbytère, et allant vers Sars-et-Rosières, passant par les hameaux du Moulinet et de la Laide Rue. D'après La superposition du cadastre napoléonien de 1830 et du cadastre actuel démontre que le village de principaux noyaux de la commune existent déjà : la rue principale du village, partant de l'église et du
    Illustration :
    Vue générale du centre bourg ; l'église et l'école. IVR31_20125901611NUCA Vue générale dune maison élémentaire avec étage de comble et lucarne à flèche décoratifs et d'une scène de porteurs de tonneau. IVR31_20125901616NUCA Vue générale de la ferme à cour fermée 14 et 14A rue Poincaré. IVR31_20125901655NUCA Cadastre actuel et situation des différents hameaux. IVR31_20155908080NUC
  • Hospice, actuellement maison de retraite dite Résidence du pays de Condé
    Hospice, actuellement maison de retraite dite Résidence du pays de Condé Condé-sur-l'Escaut - Condé-sur-l'Escaut centre - 13 rue du Maréchal-de-Croy - en ville - Cadastre : 2010 AP 63
    Historique :
    Cet hospice fut bâti selon des plans dressés par l'architecte Louis Dutouquet en juillet 1884, et l'adjudication, et achevés le 13 octobre 1887, date de réception définitive des ouvrages. Un devis supplémentaire complémentaire pour abriter le logement du concierge, la réserve à charbon, un vestiaire et le fumoir. Une
    Référence documentaire :
    A. D. Nord, série 4N (Bâtiments départementaux), 3 : Architectes agréés des communes et du
    Description :
    intérieur, allongé, correspond à la hauteur des 1er et 2e étages. Le corps de logis principal s'élève sur trois niveaux avec, selon le projet initial, au rez-de-chaussée les réfectoires et salles de jour, au
    Annexe :
     : école de filles (1849, notice Mérimée IM59002297), - Sars-et-Rosières : église Notre-Dame-de-l'Immaculée Formation et carrière de l'architecte Louis Dutouquet DUTOUQUET Louis, architecte.Hasnon, 1821 agréé des communes et du département du Nord par arrêté préfectoral du 4 août 1847, Installé en 1848 à peinture, sculpture et architecture de Valenciennes (1853 - 1882), Ami des peintres Abel de Pujol, Bruno Chérier et du sculpteur Carpeaux, Père de l'architecte et peintre Émile Dutouquet (Valenciennes, 1862 - Valenciennes, 1896). Son activité concerne essentiellement l'arrondissement de Valenciennes et l'agglomération  : Architectes agréés des communes et du département, candidatures, ajournements, nominations (1830-1854
    Illustration :
    Projet de construction d'une dépendance, plan de distribution, coupe transversale et élévation