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  • Jardin de Henri Lhotellery
    Jardin de Henri Lhotellery Nord-Pas-de-Calais - 37 rue Paul Lafargue - en ville
    Historique :
    . Lhotellery s’est très tôt passionné pour les maquettes à l’échelle. Il a réalisé une miniature du fardier de et de décorer son espace privé (jardin) dans les années 1980-1990. Toutes les réalisations
    Canton :
    Saint-Amand-les-Eaux
    Description :
    H. Lhotellery a fabriqué toutes les pièces nécessaires (pistons, roues, cylindres…) au fonctionnement de sa locomotive, et n’a acheté chez des collectionneurs que les pièces difficiles, voire hélicoptère miniatures dont les hélices fonctionnent ; un canon, une fusée inspirée de la bande dessinée de Bambi). Pour donner du relief à ces modèles peints sur les murs, H.L utilise de grandes pièces de carton laisse poser deux jours. Puis je démoule et je façonne car le ciment est encore un peu mou, je fais les arrondis, les angles, je peaufine et enfin je peins. Je l’ai fait pour avoir comme un horizon sans savoir photocopieurs : « quand on tire les petites figures animales tombent et, comme elles tournent, elles se relèvent locomotive en relief en utilisant la même méthode que pour les cervidés en relief. Dans le jardin proprement trouve également une berline qui a servi dans le film Germinal de C. Berry avec les symboles du mineur s’inspirant d’une photographie. Toutes les réalisations présentes dans le jardin sont fabriquées à partie de
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-des-Malades
    Eglise paroissiale Notre-Dame-des-Malades Saint-Amand-les-Eaux - rue Gustave Delory - en ville - Cadastre : 2005 AT 939
    Historique :
    Une chapelle Notre-Dame-des-Malades existait à Saint-Amand-les-Eaux dès le 13e siècle. Détruite à la Révolution, elle ne fut jamais remplacée. Seuls les locaux des oeuvres servant de lieu de culte
    Canton :
    Saint-Amand-les-Eaux-Rive droite
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - rue Gustave Delory - en ville - Cadastre : 2005 AT 939
  • Eglise paroissiale Sainte-Thérèse
    Eglise paroissiale Sainte-Thérèse Raismes - square Carpeaux - en ville - Cadastre : 2005 AS 453
    Historique :
    Godart. Les architectes Paul et Claude Guislain conçoivent les plans de la nouvelle église, construite en
    Canton :
    Saint-Amand-les-Eaux-Rive droite
    Description :
    entourée d'un mur de clôture. Le plan de l'église Sainte-Thérèse tient compte de la double fonction de cette église paroissiale : une galerie des sacrements dessert les sacristies, le baptistère, les confessionnaux et l'oratoire, la nef principale de 350 places est réservée aux grandes assemblées. Les vitraux
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Sainte-Thérèse
    Vocables :
    Sainte-Thérèse
  • Présentation de l'opération d'inventaire des lycées de la région Nord Pas de Calais
    Présentation de l'opération d'inventaire des lycées de la région Nord Pas de Calais
    Texte libre :
    l’État. Cependant, tout au long du XXème siècle, les évolutions de la législation qui ont eu comme apportées par les architectes à ses nouveaux contextes. Les lycées régionaux dans les bases nationales : Les lycées du Nord Pas de Calais n’ont jamais fait l’objet d’une d’étude thématique systématique, mais Notre Dame, Notre Dame du Tilleul et Notre Dame de Grâce à Maubeuge ; lycée Gambetta, Sainte Marie Noëlle, Le Corbusier et institut Colbert à Tourcoing ; lycée Sainte Jeanne d’Arc à Aulnoye-Aymeries Dame de Sion à Saint Omer ; lycée agricole d’Aire sur la Lys ; lycée hôtelier du Touquet A titre de (EPLE) et environ 100 lycées privés. Les EPLE se répartissent entre lycées d’enseignement général et accueille aujourd’hui environ 130 000 élèves, dont 9 000 internes répartis dans 71 internats. Depuis les lois de décentralisation de 1983 et 2004, la Région assure, pour toutes ces structures, les charges de « la construction, la reconstruction,l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le
    Illustration :
    Cartes les lycées régionaux, rentrée 2014 - 2015 IVR31_20165900114NUD
  • Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Historique :
    agricoles : 1791 : Rapport Talleyrand sur l’instruction publique qui pose les bases d’un système organisé une Instruction publique commune à tous les citoyens, gratuite à l’égard des parties d’enseignement indispensables pour tous les hommes et dont les établissements seront distribués graduellement . 1795 : Loi Daunou : la gratuité est abandonnée. L’enseignant est rémunéré par les parents . 1802 : Loi créant les lycées, destinés à la formation des cadres et des élites de la Nation. Le lycée est une création de l’État., de fait principalement fréquenté par les enfants des classes sociales supérieures. Il n’a pas le monopole de l’enseignement du secondaire, également dispensé pour les enfants des classes moyennes et ouvrières dans les collèges municipaux, les écoles primaires supérieures et les écoles techniques, ainsi que dans les institutions privées. En 1812, on compte 337 collèges communaux et 36 lycées . Ils seront 46 en 1843, 81 en 1868, tandis qu’à la même date, les collèges communaux ne sont plus que
    Référence documentaire :
    BERNARD, Florent. Bâtiments scolaires : réglementation et conception. Saint Remy les Chevreuses BOUDON, Jacques - Olivier (Dir.). Napoléon et les lycées : enseignement et société en Europe au les 15 et 16 novembre 2002. Paris : Nouveau Monde, Fondation Napoléon, 2004. BODÉ, Gérard et SAVOIE, Philippe (Dir.). L'offre locale d'enseignement : les formations techniques CARRIER - REYNAUD, Brigitte (Dir.). Former les travailleurs. Enseignement professionnel et formations techniques, XIXème - XXème siècle. Saint Étienne, Presses de l'université de Saint Étienne, 2004. p. 82 - 87 LE GOFF, Armelle. Les Archives Nationales et l'histoire de l'enseignement. Histoire de /2523 à 2586 : plan-atlas des lycées des départements entre 1852 et 1864 ; F17/2476 à 2479 pour les années 1837 - 1857 et F17/7588 à 7592 pour les années 1841 - 1882 : catalogue des bibliothèques et et travaux sur les bâtiments départementaux : F13/335A (1794 - 1811) ; F13/533 à 544 (1822 - 1836
    Description :
    organisés en niveaux hiérarchisés et les fonctions supports à ces enseignements : internat, distribution des habilités à enseigner, en particulier les Jésuites pour l'enseignement secondaire et les Frères des écoles chrétiennes pour le primaire. L'enseignement mutuel, qui confie aux élèves les plus âgés placés sous la l'Angleterre. Les congrégations enseignantes privilégient l'enseignement collectif, tous les enfants d'un même d'enseignants. L'espace d'enseignement est également touché : les angles-morts sont proscrits afin de permettre ), chaque bâtiment remplit deux fonctions simultanées : une fonction d'usage et une fonction symbolique. Les lycées, comme tous les bâtiments scolaires, ne dérogent pas à cette règle. On peut donc y lire les choix et les évolutions pédagogiques ainsi que l’enjeu que représente l'instruction de ses enfants pour la également le choix d'architectures très différenciées matérialisant les distinctions de niveau et surtout de statut social entre les enseignements primaires, destinés au peuple, et ceux secondaires réservés à
    Illustration :
    Lycée Ribot, Saint Omer (ancien collège de jésuites) - Façade principale IVR31_20166200125NUC4A Lycée agricole de Tilloy les Mofflaines IVR31_20166200124NUC4A Lycée Léo Lagrange, Bully les Mines - Façade principale IVR31_20146202770NUC4A
  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Historique :
    Le château avait été bâti sur les plans des architectes Lucien-Ambroise Hénault et Benoît-Victor Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce dernier qui conçut la configuration pavillonnaire si particulière du sanatorium, afin d'y accueillir les -Livingston Trudeau. Selon la volonté de ce médecin américain, les chalets étaient intérieurement distribués toutefois de regrouper à partir de critères socioculturels, et ce afin de favoriser les relations entre eux servirait à la fois de logement au directeur et de siège à l'administration, ainsi que les bâtiments de la ferme qui seraient aménagés pour y abriter l'économat, la vacherie et la porcherie. Les tuberculeux famille, d'autre part deux bâtiments de 26 lits chacun, pour loger respectivement les malades célibataires
    Référence documentaire :
    Notices sur Lucien-Ambroise Hénault, page 174, et sur Benoît-Victor Lenoir, page 194. Les , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les château est couvert d'une toiture principale à longs pans et à croupes tandis que les tourelles qui le . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les toits offrent une pente beaucoup moins prononcée que ceux du château. Les deux galeries de cure d'air respectives des hommes et des femmes sont couvertes d'un toit en appentis. La ferme du château et les
    Vocables :
    Saint-Charles
    Illustration :
    parc occupant les parcelles N°663 à 684. IVR31_20035901651V Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les
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