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  • tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Date : 1929 ; signature : Pierre de Palézieux ; étiquette dactylographiée, au revers du chassis
    Représentations :
    bord de mer bénédiction (procession, clergé, fidèles, foule) ; bord de mer
    Auteur :
    [peintre] Palézieux Pierre de
    Localisation :
    Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord Pas-de-Calais, 62, Equihen Plage
    Titre courant :
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
  • tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Transcription : Pierre de Palézieux 1935. Titre gravé sur une plaque de cuivre fixée à la traverse inférieure du cadre : la bénédiction de la mer. Etiquette dactylographiée au revers du cadre
    Représentations :
    bord de mer bénédiction (procession, clergé, fidèles, foule) ; bord de mer ; Bénédiction de la mer ; immersion de la croix processionnelle devant les fidèles (communiants, hommes et femmes pour la plupart en
    Auteur :
    [peintre] Palézieux Pierre de
    Localisation :
    Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord Pas-de-Calais, 62, Equihen Plage
    Titre courant :
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
  • Église paroissiale Saint-Augustin-de-Cantorbery
    Église paroissiale Saint-Augustin-de-Cantorbery Neufchâtel-Hardelot - Hardelot-Plage - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 2010 AS 83
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    les plans de l'architecte Louis-Marie Cordonnier. Elle est détruite durant la guerre de 1939-1945. Une nouvelle église est reconstruite sur les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier par l'entrepreneur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    indiquent sa fonction. Un second corps de bâtiment est adjoint au premier en 1963.
    Localisation :
    Neufchâtel-Hardelot - Hardelot-Plage - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 2010 AS 83
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Augustin-de-Cantorbery
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Vocables :
    Saint-Augustin-de-Cantorbery
  • Présentation de l'opération d'inventaire du Parc Naturel Régional Scarpe-Escaut
    Présentation de l'opération d'inventaire du Parc Naturel Régional Scarpe-Escaut
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Titre courant :
    Présentation de l'opération d'inventaire du Parc Naturel Régional Scarpe-Escaut
    Annexe :
    culturel de la Région Nord-Pas-de-Calais, la DRAC Nord-Pas-de-Calais et le CAUE du Nord. Il correspond au programme de préservation et de valorisation du patrimoine bâti du parc naturel régional Scarpe Escaut
  • Hôpital militaire
    Hôpital militaire Condé-sur-l'Escaut - - rue de l'Hôpital rue du Munitionnaire - en ville - Cadastre : 1826 D1 642 1875 D2 690 2010 AR 155, 156
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le projet de construction d´un hôpital militaire à Condé-sur-l´Escaut était en relation avec la décision de constituer un réseau d´hôpitaux militaires aux frontières du royaume, ce qui avait été implicitement prévu par l´ordonnance du mois de janvier 1708 qui s´était borné à créer cinquante postes de médecins-majors et autant de chirurgiens-majors. L´organisation interne de ces hôpitaux militaires fut par la guerre de succession d'Espagne, eurent été assainies, que la construction des premières entités devant constituer ce réseau d´hôpitaux militaires fut entreprise. L'hôpital militaire de Condé fut projeté vers la fin des années 1720. Dans un premier projet, non daté et sans indication de lieu second projet, daté de 1729, il était prévu de l´édifier à l´intérieur de la cour du château fort de Condé qui avait été précédemment affecté à la fonction d´arsenal, empiétant sur l'emplacement de l'ancien donjon. L'édification de l'hôpital fut commencée dès 1729, ce qui amena l'arasement du donjon et
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Hôpital militaire, plans de distribution respectifs du rez-de-chaussée et du 1er étage et deux coupes transversales. Hôpital militaire, plans de distribution respectifs du rez-de-chaussée et du 1er
    Description :
    L´édifice tel qu'il fut réalisé se composait d´un corps de logis principal et deux courtes ailes en retour d´équerre dissymétriques, donnant à l'ouest sur une cour enclose d'un mur. Le corps de logis principal comportait un rez-de-chaussée surmonté d'un étage en surcroît chacun occupé par une grande salle de malades d'un seul tenant. La salle du rez-de-chaussée était divisée en deux galeries par un file médiane de poteaux en bois supportant le plancher de l'étage en surcroît supérieur et se terminait par une chapelle simplement matérialisée par un autel précédé d´une clôture. L´aile droite en rez-de-chaussée un étage carré, renfermait au rez-de-chaussée les services généraux, à l´étage des chambres réservés probable qu´en temps ordinaire, seule la salle du rez-de-chaussée du corps de logis principal accueillait malades et blessés, celle de l´étage en surcroît étant mise en service seulement en cas d´affluence
    Localisation :
    Condé-sur-l'Escaut - - rue de l'Hôpital rue du Munitionnaire - en ville - Cadastre : 1826 D1
    Illustration :
    Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal avec, sur trois retombes, le Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes le rez-de-chaussée de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902813ZY Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes distribution du rez-de-chaussée de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902815ZY Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes distribution du 1er étage de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902814ZY Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes distribution de l'étage de comble de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902816ZY Projet d'hôpital militaire, élévations du bâtiment principal d'hospitalisation, du bâtiment de la
  • Grand'Place
    Grand'Place Saint-Amand-les-Eaux - Grand'Place - Cadastre : 2013 BO non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Référence documentaire :
    DRAC Nord-Pas-de-Calais, dossier MH Ville saint-Amand-les-Eaux. Bulletin de la Commission
    Texte libre :
    L'iconographie disponible nous indique qu'au Moyen-Age, mais également après la reconstruction de la ville. La planche 2 de l'album de Croÿ montre cette place, faisant office de marché, au centre duquel la croix et les arbres indiquaient le pouvoir de juridiction de l'abbaye. Après la reconstruction du XVIIe siècle, l'enceinte de l'abbaye, séparée de celle-ci par un large plan d'eau, formait le côté oriental de cette place. En face de l'enceinte, un îlot de maisons, coupé sur sa largeur en deux par le cours d'eau Marquet formait les limites de la place à l'ouest et au nord, où un verger et le vivier publique à partir de 1766. Le vivier de l'abbaye, appelé du Clos a marqué la toponymie et n'a été loti par un rang de maisons prolongeant la rue des Anges derrière lequel s'ouvrait une autre place appelée l'occasion du nivellement et le repavage de la place. On découvrit les fondations et vestiges d'un aqueduc et une citerne. Aujourd'hui, la place est occupée en son centre par un parking. Le corps de garde
    Illustration :
    Cadastre de 1821, 3e feuille, le centre (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux, fonds ancien Abbaye de Saint-Amand, planche de Sanderus (1645) (Biblio Royale Bruxelles), copie AD Nord 57 FI 19 Vue générale de la place, côté est, hôtel de police, tour abbatiale et mairie (ancien échevinage Vue générale de la place, début du 20e siècle, carte postale (Musée municipal Saint-Amand-les-Eaux Vue générale de la place, côté ouest, début du 20e siècle, carte postale (Musée municipal Saint Vue générale de la place, côté ouest vers le sud, 1er (?) quart du 20e siècle après construction de Vue de la place vers le sud, la fontaine, la rue d'Orchies et la rue de Tournai (à droite), carte Vue de la place vers l'ouest et la rue de Tournai, le nouvel immeuble (reconstruction après la L'école construite en 1881 sur les ruines de l'ancienne abbaye, près de l'ancien échevinage, carte
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Dunkerque - les Glacis - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2005 XC 5 762
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    En 1945, l'église Saint-Jean-Baptiste, ancienne chapelle des récollets, n'est pas rouverte au culte 1957, décision imposée par les plans d'urbanisme de Théo Leveau. Ainsi, en 1958, la paroisse Sainte -Jeanne-d'Arc prend le nom de Saint-Jean-Baptiste, suite à une ordonnance du cardinal Liénart, évêque de Lille. La nouvelle église est construite en 1961-1962 sous la maîtrise d'ouvrage de l'association diocésaine de Lille, sur les plans de l'architecte Jean Roussel, avec le financement des dommages de guerre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    L'édifice en brique de plan trapézoïdal abrite un unique vaisseau. La couverture métallique est en forme de selle de cheval. Une structure porte-cloche signale l'édifice à l'entrée de la place où il est
    Localisation :
    Dunkerque - les Glacis - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2005 XC 5 762
    Illustration :
    Vue de la façade principale et du clocher. IVR31_19935901974VA Élévation postérieure de l'église et flanc droit. IVR31_20155900275NUCA Élévation antérieure de l'église, depuis le clocher. IVR31_20155900277NUCA Élévation antérieure de l'église. IVR31_20155900274NUCA Porche d'entrée de l'église. IVR31_20155900273NUCA Galerie longeant la façade antérieure de l'église. IVR31_20155900272NUCA Vitrail de la salle paroissiale. IVR31_20155900271NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre
    Eglise paroissiale Saint-Pierre Boulogne-sur-Mer - place Saint-Pierre - en ville - Cadastre : 2010 XL 187
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    -Popper, Robert Vassas, Claude Blanchecotte, fut exécutée par l'entrepreneur de maçonnerie Roger Turron . Elle remplace l'ancienne église Saint-Pierre des marins, détruite en 1944, mais pas tout à fait sur le même emplacement. L'adjudication de travaux eut lieu le 16 juillet 1959, la première pierre fut posée le 18 avril 1960 et l'église bénite le 18 juin 1961. Selon la demande du clergé, les fonds de reconstruction de l'ancienne église paroissiale Saint-Pierre (dite Saint-Pierre des marins, dite du Port) ont
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur échelle cage ouverte
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L'église Saint-Pierre, comme de nombreuses églises de la Reconstruction dans le Boulonnais, proche des carrières de pierre de Baincthun, a une structure en béton armé et un parement de pierre. Elle est couverte par une dalle en béton de plan incliné. L'édifice de plan rectangulaire est relié au campanile hors oeuvre par un vaste auvent en béton. Le clocher est en béton brut de décoffrage.
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Turron Roger
  • Chapelle Saint-Eloi
    Chapelle Saint-Eloi Hautmont - quartier du Bois du Quesnoy - avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 2010 BY 155
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Située dans une Cité financée par les Forges de la Providence destinée à des ouvriers de la Providence fait appel à l'architecte Denis Honegger (élève d'Auguste Perret) pour la construction de ce chapelle, qui fait l'objet de nombreuses esquisses entre 1952 et 1958. L'architecte suisse romand présente réalisé de 1958 à 1960. Les vitraux sont dus au verrier Auguste Labouret, d'après les cartons d'Emilio Beretta, collaborateur de l'architecte.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Représentations :
    Saint ; vie de saint Eloi.
    Description :
    La chapelle est située au centre du quartier du Bois du Quesnoy, au sud-ouest de la commune, dans le prolongement des Cités des années 1920. Les salles paroissiales sont disposées en arc de cercle , libérant ainsi une place semi-cylindrique le long de l'allée centrale de la cité, avenue du Général-Leclerc immeubles, rappelant le projet de l'église du Christ-Roi de Fribourg (Suisse). L'édifice est couvert d'une voûte en brique apparente et est éclairé par une série de vitraux consacrés à la vie de saint Eloi , patron de la métallurgie.
    Illustration :
    Vue partielle de l'élévation ouest. IVR31_20005901458ZA Élévation de trois-quart gauche de la façade antérieure. IVR31_20155900069NUCA Élévation de la façade antérieure. IVR31_20155900070NUCA Élévation du flanc gauche et de la façade antérieure. IVR31_20155900072NUCA Vue de trois-quart gauche de l'église avec son clocher. IVR31_20155900095NUCA Vue de trois-quart de l'élévation antérieure et du flan droit. IVR31_20155900096NUCA Vue de profil des escaliers menant au porche de l'église, sur la façade antérieure Élévation du flanc gauche de l'église. IVR31_20155900077NUCA Élévation du flanc gauche de l'église et salles paroissiales. IVR31_20155900071NUCA Vue extérieure des salles paroissiales à gauche de l'église et façade postérieure
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Dunkerque - Petite-Synthe - avenue de Petite-Synthe - en ville - Cadastre : 2010 460AH 587
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'église néo-romane de Paul Destombes, construite en 1884-1885, est détruite par faits de guerre en les dommages de guerre, est mené entre 1958 et 1962.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Référence documentaire :
    AC Dunkerque : Petite Synthe 2 M 1. Reconstruction de l'église : adjudication des travaux (1883 ), matériaux à provenir de l'église actuelle (1883), affaires avec l'architecte (1883-1885), dommages de guerre (1920-1931), dommages de guerre (1947). Archives de l’Évêché de Lille : 6 L 269 (mobilier 1962, bénédiction de l'église), 2 Z 269 (notice Archives de l'Evêché de Lille : 7 L 269. Plan de l'église par l'architecte P. Lasnon de Lille, 1956.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan pentagonal, l'église reconstruite en brique comprend un vaste vaisseau voûté en brique éclairé par un bandeau de vitraux courant sous la corniche. Une tribune placée dans un angle fait face au chœur aménagé dans un renfoncement au milieu d'un des cinq côtés. Les bancs sont disposés en arc de cercle autour de l'autel, préfigurant les prescriptions du concile du Vatican II concernant la participation active des fidèles au culte. La toiture est recouverte de cuivre. Le clocher est implanté hors œuvre. Une sculpture de saint Nicolas est réalisée par Emile Morlaix.
    Localisation :
    Dunkerque - Petite-Synthe - avenue de Petite-Synthe - en ville - Cadastre : 2010 460AH 587
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Illustration :
    Élévation sud et est de l'église. IVR31_20155900763NUCA Élévation sud de l'église. IVR31_20155900762NUCA Chevet de l'église. IVR31_19925900689V Entrée flanc sud de l'église. IVR31_20155900765NUCA Détail de la façade, sculpture : saint Nicolas. IVR31_19925900669X Entrée de l'église sur les flancs sud et ouest. IVR31_20155900764NUCA Détail du porche coté gauche, sur le flanc ouest de l'église. IVR31_20155900766NUCA Vue transversale de la nef vers le côté est. IVR31_20155900768NUCA Voûte de l'église. IVR31_20155900777NUCA Vue de l'autel. IVR31_20155900775NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Martin
    Eglise paroissiale Saint-Martin Armbouts-Cappel - place de la Mairie - en village - Cadastre : 2005 B1 25
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    D'une église bâtie au 11e ou au 12e siècle ne subsistait que la tour-clocher. Le reste de l'église avait été rebâti autour de 1610 (date portée sur l'édifice). L'édifice est dynamité par les Allemands en 1944. En 1953, le conseil municipal décide le principe de construction de deux lieux de culte avec les dommages de guerre de l'église Saint-Martin, l'un au village et l'autre au hameau du Grand Millebrugghe Waldschmidt. Le curé de la paroisse, conseillé par le prieur du couvent (alors en projet) des dominicains de Lille, s'adresse directement à Pierre Pinsard. En septembre 1955, le plan de Pinsard est accepté par le de l'architecte Pierre Pinsard entre octobre 1956 et octobre 1958.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La flèche est couverte de feuilles de métal ; la charpente et les tribunes reposent sur des piliers en bois. L'église en brique comporte un unique vaisseau bordé de tribunes également en bois. Le chœur , plus étroit que la nef, est entouré par les sacristies et la chapelle de semaine. Un passage couvert baptistère et de l'escalier qui mène aux tribunes. Les vitraux sont réalisés par Jean Bertholle et Louis Barillet. Gisèle Favre-Pinsard, la femme de l'architecte, est l'auteur du chandelier et du bénitier.
    Localisation :
    Armbouts-Cappel - place de la Mairie - en village - Cadastre : 2005 B1 25
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de l'entrée. IVR31_20145902772NUCA Vue de la façade occidentale. IVR31_20145902773NUCA Vue de détail du sanctuaire. IVR31_20145902783NUCA Vue de détail des aménagements liturgiques du sanctuaire. IVR31_20145902786NUCA Vue générale de la tribune nord. IVR31_20145902802NUCA Vue générale de la tribune sud. IVR31_20145902801NUCA Tribune : détail de l'escalier d'accès. IVR31_20145902800NUCA Vue de détail de la tribune. IVR31_20145902803NUCA Vue de détail de la tribune. IVR31_20145902804NUCA Chapelle de semaine : vue intérieure. IVR31_20145902790NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Bergues - contour de l' Eglise - en ville - Cadastre : 2005 A2 224
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La tour clocher est bâtie entre 1510 et 1543 sur les plans de Daniel Stoocke. L'église est incendiée lors de la prise de la cité par les Français en 1558. Le clocher est réparé et l'église reconstruite en commençant par le chœur : chevet rebâti autour de 1562, date inscrite sur l'abside nord en chiffres de céramique rouge, bras sud du transept achevé en 1567 par le maître maçon Georges Zeloerst plans de l'architecte Paul Destombes : fausses voûtes d'ogives sur le chœur, porche en brique avec décor en pierre en avant de la travée centrale de la façade occidentale. En 1940, l'église est incendiée et reconstruite par Paul Gelis, architecte en chef des Monuments historiques, assisté de son fils Jean en 1955 -1959. La reconstruction ne porte que sur un des trois vaisseaux de la nef et deux des trois vaisseaux du chœur tandis qu'une version simplifiée du clocher est élevée à l'emplacement de l'ancien ; de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . La partie sud de l'édifice, classée, est reconstruite à l'identique. La tour, le baptistère, le bas -côté nord, le bras du transept nord et l'intérieur sont reconstruits en brique. La dimension de l'ancien édifice est diminuée de plus d'un tiers, l'ancien bas-côté sud devient la nef centrale et un seul transept est conservé. Les vitraux sont de Max Ingrand et le chemin de croix en céramique de Jeanne
    Typologies :
    église halle de vaisseaux charpentes
    Localisation :
    Bergues - contour de l' Eglise - en ville - Cadastre : 2005 A2 224
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la tour clocher. IVR31_20145903282NUCA Vue générale du passage assurant la jonction de la tour à l'ancienne église. IVR31_20145903283NUCA Vue générale de la tour clocher. IVR31_20145903284NUCA Vue générale du bas-côté nord de l'église. IVR31_20145903285NUCA Vue de détail depuis le bras nord du transept. IVR31_20145903264NUCA Vue de l'abside méridionale. IVR31_20145903269NUCA Vue de la nef et du collatéral nord. IVR31_20145903270NUCA Vue de la tribune d'orgue. IVR31_20145903271NUCA Chapelle hors-oeuvre ouvrant au nord de la nef. IVR31_20145903281NUCA Verrières de la chapelle méridionale du chœur. IVR31_20145903262NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Équihen-Plage - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 2010 XA 142
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Une église est construite de 1854 à 1856 par l'architecte Debayser, pour desservir Equihen érigée . L'église reconstruite est financée par les dommages de guerre. Le nouvel édifice est conçu par l'architecte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , couverte par un auvent en béton, est encadrée par le baptistère de plan circulaire et le clocher de plan carré. La nef de plan rectangulaire est construite parallèlement au porche d'entrée. Les vitraux du
    Localisation :
    Équihen-Plage - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 2010 XA 142
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan masse de l'ancienne église actuellement détruite (Boulogne, bibliothèque municipale ; mss 535 Plan du rez-de-chaussée de l'ancienne église actuellement détruite (Boulogne, bibliothèque Coupes transversales et longitudinales de l'ancienne église actuellement détruite (Archives Vue générale de l'église au sein du village, carte postale (Boulogne, bibliothèque municipale Façade sud de l'ancienne église actuellement détruite, carte postale (Boulogne, bibliothèque Façade ouest de l'ancienne église actuellement détruite, carte postale (Boulogne, bibliothèque Façade sud de l'ancienne église actuellement détruite, carte postale (Boulogne, bibliothèque Vue intérieure vers l'entrée de l'église actuelle. IVR31_19866201409X
  • Église paroissiale Saint-Pierre Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre Saint-Paul Le Portel - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1979 XD 94
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'église Saint-Pierre a été construite entre 1827 et 1836 sous la conduite de Monseigneur Haffreingue pour desservir Le Portel, hameau de la commune d'Outreau jusqu'en 1856. La première pierre fut . En 1853, furent agrandis le chœur, le transept, les chapelles et les sacristies, selon le projet de l'architecte boulonnais Bouloch. L'église fut détruite par les bombardements de mai-juin 1944. L'église Saint -Pierre-Saint-Paul a été reconstruite en 1952, financée par les dommages de guerre, selon le projet des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Référence documentaire :
    [Photographie de l'église Saint-PIerre], première moitié du 20e siècle (collection de l'abbé Le Portel, intérieur de l'église St-Pierre St-Paul, carte postale, 1e moitié du 20e s. (coll. de Le Portel, le congrès eucharistique de 1906, décoration intérieure de l'église, carte postale Le Portel, le congrès eucharistique de 1906, décoration du chœur de l'église, carte postale
    Description :
    couverte de deux longs pans à forte pente, percés de lucarnes, en tuile plate. A l'intérieur, l'unique sont dus à Gabriel Loire et à Henry Lhotellier. Le chemin de croix est l’œuvre de Claude Gruer. Le Christ glorieux est l’œuvre de Nicole Hémard.
    Localisation :
    Le Portel - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1979 XD 94
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Façade principale, côté ouest, de l'église actuellement détruite, carte postale (Bibliothèque Vue extérieure du chevet et de la chapelle. IVR31_19826200385X Vue du choeur de l'église, actuellement détruite, en 1906, carte postale (Bibliothèque Municipale Vue intérieure de la nef, en direction de l'autel. IVR31_19866201400X Vue intérieure de la nef en direction de l'entrée. IVR31_19866201398X Vue intérieure de la chapelle, en direction de l'autel. IVR31_19866201396X
  • Maisons, immeubles
    Maisons, immeubles Saint-Amand-les-Eaux -
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série P 3P / 783 : matrices cadastrales de 1921.
    Description :
    l’urbanisme de la ville. En dehors de ces plans, nous ne disposons pas de sources écrites ou figurées Les plans et vues cavalières représentant la ville de Saint-Amand-les-Eaux ont été réalisés en majeure partie pour témoigner de la magnificence de l’abbaye. L’ensemble de la ville et ses limites sont également représentés sur ces documents, la comparaison de ces sources permet de constater la stabilité de montrant les élévations des maisons de Saint-Amand. Aucun plan, ni autorisation à bâtir ou relevé ne semble être conservé permettant d’identifier des maisons anciennes. Seul le règlement sur les bâtiments de 1836 donne quelques indications sur la construction des nouveaux édifices de la seconde moitié du XIXe siècle. La compréhension de l'évolution de la ville et de son architecture, la définition des typologies a été possible par l'observation systématique de l'ensemble du bâti de la ville. L’actuel cadastre compte 7971 parcelles bâties sur l'ensemble de la commune. Le recensement INSEE de 1999 dénombre 7034
    Annexe :
    Conseil régional Nord-Pas de Calais. Le service du Patrimoine culturel apporte son expertise et de terrain de cette ville a été menée en collaboration par le chargé d’étude patrimoine bâti du Parc naturel régional et un chercheur de la Mission de l’Inventaire du Service du patrimoine culturel du général du Patrimoine Culturel. La méthodologie Le centre-ville et les faubourgs ont fait l’objet de réalisé de manière systématique, selon les critères et méthode de l’Inventaire général. Chaque parcelle bâtie et chaque maison ont été identifiées et recensées quand elles s’avéraient répondre aux critères de repérage (homogénéité, peu de remaniement en façade, construction antérieure à 1940 ou digne d’intérêt si plus récente, etc.). Les faubourgs ont été abordés différemment ; le bâti agricole a été repéré de manière systématique, les ensembles d'habitat issus de l'architecture industrielle ont été repérés selon tableau de repérage.
    Texte libre :
    rue du Bruille à la rue Davaine, l’actuelle rue de Valenciennes ne semblant pas y être lotie. La Saint-Amand-les-Eaux, une ville établie autour de l’abbatiale. Quelques vestiges de l'architecture du XVIIe siècle ? La vue cavalière de la ville parue dans l’Atlas Lepoivre (1579) permet de comprendre l’importance de l’usage défensif de la rivière, doublée de remparts, le tout protégeant la ville , centrée autour de son abbaye. Pour l’analyse du bâti, cette image est bien entendu insuffisante concentré dans les îlots situés au sud et face à l’entrée de l’abbaye, approximativement depuis l’actuelle première représentation de la ville où l'on peut appréhender l'habitat est la vue cavalière réalisée vers compagnie de dessinateurs géomètres. On y reconnait deux, voire trois des îlots existants aujourd’hui , situés entre l’actuelle rue d’Orchies et rue de la Poste ou la rue Davaine. Ils sont lotis de maisons perpendiculairement aux premiers. Les maisons y sont en rez-de-chaussée, couvertes d’une toiture en tuile (? toit
    Illustration :
    (Archives MH DRAC Nord-Pas-de-Calais). IVR31_20155908053NUC Historiques (Archives MH DRAC Nord-Pas-de-Calais). IVR31_20155908054NUC Relevé du rez-de-chaussée de la maison Flescher, C. Lassure, 1985 (Archives MH DRAC Nord-Pas-de Edifice datable du XVIIe siècle, disposé perpendiculairement à la rue de Tournai, état en 2012 Vue générale depuis la cour d'une maison rue de Tournai ; le passage couvert et l'aile disposée Détail de la corniche en bois et des fers d'ancrage d'un édifice datant du XVIIIe (?) siècle situé rue de la Poste. IVR31_20125901703NUCA Cartouche portant la date de 1661, réutilisé dans un mur de clôture. IVR31_20125901978NUCA Vue générale du mur extérieur du logis de la "ferme de l'abbaye", conservant un cartouche du XVIIe Maisons datant du XVIIIe siècle à l'angle de la Place des Armes. IVR31_20125901713NUCA
  • Collège communal, actuellement maison
    Collège communal, actuellement maison Saint-Amand-les-Eaux - 43 (?) rue de Valenciennes
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Avant le 19e siècle, la ville de Saint-Amand-les-Eaux ne possédait pas d'établissement secondaire 1886. Le projet (non conservé) de Roussel ne répond pas aux besoins de développement des classes et . Le projet de nouveau collège est envisagé dès 1827 ; une maison avec dépendances est acquise à l'administration des Hospices. Son aménagement et l'ajout de salles de classes est confié à l'architecte valenciennois Vallez. Le collège est adjoint d'une école primaire en 1842, pour répondre à loi Guizot de 1833 imposant la création d'une école primaire dans les villes de plus de 6000 habitants. Un étage est ajouté , géomètre conducteur de travaux. Suite à la création d'un enseignement secondaire ouvrant les carrières de
    Référence documentaire :
    Centre de documentation, DRAC Nord-Pas de Calais, Lille : Dossier MH Saint-Amand-les-Eaux : Article AD Nord, série 2O525/138 : Projet de dortoir au collège communal, 1878 . AD Nord, série 2O525/138 : Projet de dortoir au collège communal, 1878 .
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - 43 (?) rue de Valenciennes
    Illustration :
    Projet de collège, coupe de l'ancienne maison, façades de la cuisine et des salles de classe Projet de collège, plan de l'édifice existant, des démolitions et ajouts à réaliser, Vallez Projet de dortoir au collège communal, façade de l'édifice à agrandir, Auguste Lesage conducteur de Vue de la cour du collège, carte postale sans date (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux Vue générale de l'aile aménagée en 1878. IVR31_20125901977NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Martin
    Eglise paroissiale Saint-Martin Saint-Amand-les-Eaux - rue de l'Eglise place du 11 novembre 1918 - en ville - Cadastre : 2013 BP 272
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    analysent les chroniques des moines et abbés ne s'accordent pas sur son constructeur ; il s'agirait de Saint -Amand peu de temps après son arrivée en Pévèle ou de l'abbé André, le troisième abbé successeur de saint une rénovation par André. Cette église se trouvait à la frontière entre la couronne de France et le malgré des dommages subis lors des guerres de Religion. En 1783, le prévôt envoi une copie de la requête qu'il a faite au roi pour la reconstruction de l'église à l'intendant. Il y évoque le mauvais étant de l'église ne permettant plus de tenir l'office et l'autorisation accordée par les abbés de célébrer l'office dans l'église abbatiale depuis 5 ans pour la communauté de communiants, composée d'environ 7 à 8000 contenant une maison, le terrain de l'ancienne église et de l'ancien cimetière. le chantier est mené par partie des oeuvres de l'église abbatiale détruite. Elle est restaurée à plusieurs reprises au XIXe et valenciennois Léon Raux, qui a également en charge la restauration de plusieurs édifices communaux après les
    Référence documentaire :
    Drac Nord-Pas de Calais ; Archives Monuments Historiques. LEBACQZ Raymond. L'église Saint-Martin de Saint-Amand-les-Eaux. Son histoire, ses richesses. Saint Journal de la Voix du Nord : articles datés de novembre 1981 (conservés dans les dossiers Monuments Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux : collection de cartes postales. AD Nord. Série C, pièce 14348 ; Requête au roi pour la reconstruction de l'église paroissiale en
    Description :
    L'église, orientée nord-sud, est de plan basilical à transept non saillant comprend une nef à 5 travées à grandes arcades et fenêtres hautes. Le choeur est à chevet plat. L'ensemble est couvert de en pierre bleue enduite. La tour de croisée est couverte d'une coupole à pendentifs dont la décoration peinte originelle a disparu. Les collatéraux sont éclairées par de larges baies dont les vitraux originels ont été endommagés lors de la Première Guerre mondiale. Ils ont été remplacés en 2013 par une série de vitraux contemporains représentant, depuis le porche vers de choeur dans le collatéral est puis Christ Roi, Saint Amand et l'Oméga, représenté par la tour abbatiale. Le mobilier est contemporain de la construction de l'église ; un confessionnal en chêne est installé dans chaque travée des deux collatéraux, la ouest. Le choeur conserve des stalles et un ensemble de grands tableaux consacrés à Saint-Amand ; l'Apparition de Saint-Pierre à Saint-Amand, Amand nommé évêque de Maastricht en 646, tableau signé Deconinck P
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - rue de l'Eglise place du 11 novembre 1918 - en ville - Cadastre : 2013 BP
    Illustration :
    Plan terrier de la ville de Saint-Amand-les-Eaux, 1645 - 1663, Carte D, montrant la partie entre la Porte de Valenciennes et le Pont de la Scarpe, avec l'église et le moulin de la ville (Médiathèque Saint Le plan de l'église et sa situation avec les rues adjacentes, Louis Dutouquet architecte, 1870 (AD Vue générale de l'église avant la Première Guerre mondiale, carte postale sans date (Médiathèque Vue générale de l'église après les dommages subis pendant la Première Guerre mondiale, carte Esquisse de "Jésus est cloué sur la croix" pour la station 11 du chemin de croix de l'église par Lucien Jonas, 1940 (Musée de la Tour abbatiale, Ville de saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20155908034NUCA Vue générale de face de la statue de Vierge à l'Enfant, albâtre, XVIe siècle, classée Monuments Historiques, aujourd'hui conservé au Musée de la Tour abbatiale (Ville de Saint-Amand-les-Eaux Vue générale intérieure de l'église, vers le choeur, carte postale avant 1914 (Médiathèque Saint
  • Présentation de l'étude de la commune de Saint-Amand-les-Eaux
    Présentation de l'étude de la commune de Saint-Amand-les-Eaux Saint-Amand-les-Eaux
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Titre courant :
    Présentation de l'étude de la commune de Saint-Amand-les-Eaux
    Texte libre :
    le service du Patrimoine Culturel de la Région Nord-Pas de Calais. Objectifs La démarche Extrait du cahier des clauses scientifiques et techniques de l’opération d’inventaire Contexte L’inventaire et l’étude du patrimoine architectural de la ville de Saint-Amand-les-Eaux est réalisé en collaboration avec le PNR Scarpe-Escaut. Cette étude répond aux objectifs de la méthodologie du diagnostic . Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la charte du PNR (connaissance et partage de la connaissance) dont le Conseil Régional est signataire, et plus particulièrement de ses mesures 22 (Affiner et d’inventaire a pour objectif commun une connaissance globale du patrimoine architectural de la ville. Elle sert , et permettra la valorisation culturelle et touristique du territoire. Descriptif de l’aire d’étude L’opération se porte sur l’ensemble de la commune de Saint-Amand-les-Eaux, considérant ainsi la ville intra-muros et les faubourgs. La prise en compte de l’ensemble de la commune a pour but de
    Illustration :
    Plan de la ville par l'ingénieur Dupain, 1760 (Service historique de la Défense, Centre historique
  • Faubourg dit Le Mont-des-Bruyères
    Faubourg dit Le Mont-des-Bruyères Saint-Amand-les-Eaux - Mont des Bruyères - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Les hameaux ne figurent pas sur les premiers plans connus de la ville abbatiale de Saint-Amand. Ils apparaissent sur la Carte du Pays au Nord de Douai et Condé, daté de 17.. réalisé par Masse et sur la Carte géométrique du diocèse de Cambrai par Villaret en 1769. Le premier plan plus précis est le cadastre du Consulat de 1808. Le recensement de 1906 recense 321 maisons accueillant 312 ménages soit 1322 individus sur une totalité de 8054 habitants, soit près de 17 % de la population.
    Description :
    , Drac Nord-Pas-de-Calais), à l’occasion de la construction du centre commercial a mis en évidence une construites autour de la place. Le développement du hameau est stable, comme en témoigne les plans et sources d'archives. En 1906 (date du recensement), le hameau comprend le Chemin de la Croisette, la Place , le Mont de Beaufort, la rue Notre-Dame d'Amour, la rue Basse, la rue du chêne Crupeau et la rue du , année de l'aménagement du contournement de la ville de Saint-Amand. Un rond-point est aménagé en bordure de ce hameau, un terrain est acheté en lisière de la future rocade en vue de l'établissement d'une zone commerciale. La fouille réalisée sur prescription de l’État (service régional de l’archéologie
    Illustration :
    Cadastre du Consulat, 1808, la ville de Saint-Amand et ses quartiers et faubourgs, le quartier Mont des Bruyères au-dessus de la forêt à droite (en vignette superposée) (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux Hameau du Mont des Bruyères ; la rue de Saint-Amand, carte postale sans date (début du 20e siècle ?) (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20125908055NUCA ?) (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135908147NUCA ?) (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20125908056NUCA ?) (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20125908057NUCA Hameau du Mont des Bruyères ; la station du chemin de fer, carte postale sans date (début du 20e siècle ?) (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20125908058NUCA
  • Etablissement thermal
    Etablissement thermal Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    publiés en 1863 éclairent un pan de l’histoire du développement du thermalisme pour lequel il n’y a pas de fêtes n'ont pas été construites. Les projets de la fin du 19e siècle, le projet de Louis loin de la rotonde des boues. Ce recueil comprend un autre plan unique (fig. 33) qui ne semble pas et la taille de chacun des établissements envisagés, n'a pas été retenu. Seul un café-casino (fig. 48 De l'Antiquité à Vauban : la découverte des sources Les sources d’eau semblent avoir été ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle. Les travaux historiques du docteur Charpentier sources consultables aujourd’hui. Il mentionne le passage et la guérison de l’archiduc Léopold dans les eaux de la Fontaine Bouillon, vers 1640, évènements qui auraient poussé les religieux de l'abbaye de captation en 1697-1698, réalisée à la demande de Louis XIV, sous les ordres de Vauban. D’importantes découvertes archéologiques sont faites à cette occasion ; une réserve sacrée contenant de nombreuses statues
    Référence documentaire :
    Service historique de la Défense, Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 : Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et élévations de l'établissement thermal par Mesgrigny, 1699. Service historique de la Défense. Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 : Plan des Eaux de saint-Amand et des batimens qui en dépendent [milieu 18e siècle].
    Description :
    L'établissement thermal actuel est implanté au sein d'un terrain situé en bordure de la forêt domaniale de Saint-Amand-les-Eaux. Il est composé d'un bâtiment en L, vestige du premier hôpital militaire remplace l'ancienne rotonde de boues, du casino et de l'ancienne maison de concierge. Un étang (fig. 81
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Annexe :
    , malheureusement ses propositions ne sont pas adoptées et la salle de fontaine pour buveurs ne sera jamais une au rez-de-chaussée. … Il eut été difficile de faire un jardin anglais (espace pas assez étendu, la Les ambitions architecturales de l'architecte départemental Malet (1829). Les deux projets proposés par l'architecte départemental Malet rendent compte de sa connaissance des problématiques spécifiques de l'architectural thermale et de sa culture de l'architecture ancienne. Dans son premier projet , l'architecte Malet propose de reconstruire le bâtiment des boues en l'inscrivant dans un ensemble composé de portiques disposés de part et d'autre du bâtiment des boues et formant un arc en plein cintre (fig. 8) qui relie l'ensemble des bâtiments de l'établissement. Son second projet conserve la disposition initiale du bâtiment de plan rectangulaire « unique » - rappelant les bains antiques - des boues et des bains l'ajout de salle de fontaines et de buveurs (en c et e sur la fig. 9). Soulignons que le dispositif de
    Texte libre :
    en vue du développement d'une activité thermale ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle . En effet, c’est l’étude en 1682, peu de temps après la conquête française de la Flandre sous Louis de départ de la captation et l’exploitation des eaux de Saint-Amand. Un hôpital militaire (1730 entrepreneur privé. A la fin du 18e siècle les religieux reprennent la gestion et le projet architectural de cédé au département. Tout au long du 19e siècle de nombreux projets de restauration ambitieux sont hors de la ville, accessible par train, à proximité de la forêt domaniale de Saint-Amand. Au début du 20e siècle, la ville thermale de Vichy semble être un modèle pour la station de Saint-Amand, les à embouteiller l'eau non loin de l'établissement thermal. Actuellement, un projet de rénovation de par "La chaîne thermale du soleil", nouveau propriétaire de l'établissement thermal.
    Illustration :
    Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et élévations de l'établissement thermal par Mesgrigny, 1699 (S.H.D. Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH Plan des Eaux de saint-Amand et des batimens qui en dependent [milieu 18e siècle] (Service historique de la Défense, Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 Plan général des Eaux et Boues Minérales de Saint Amand en Hainaut [...], Sr Gombert architecte Vue générale de l'ancien hôpital des pauvres, appelé Villa Romaine au début du 20e siècle Plan général de l'établissement thermal, 1818, Deleau architecte (AD Nord, 4N 552 Plan de l'établissement thermal, détail du bâtiment des bains, état des lieux avant restauration Projet de reconstruction du bâtiment des boues, ingénieur Cordier, 1826 (AD Nord, 4N 552 Premier projet (non retenu) de restauration de l'établissement thermal, mai 1828, Malet, architecte
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