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  • Présentation de l'opération d'inventaire des lycées de la région Nord Pas de Calais
    Présentation de l'opération d'inventaire des lycées de la région Nord Pas de Calais
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Titre courant :
    Présentation de l'opération d'inventaire des lycées de la région Nord Pas de Calais
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    : Les lycées du Nord Pas de Calais n’ont jamais fait l’objet d’une d’étude thématique systématique, mais ; lycée Corot à Douai Pour le Pas de Calais : lycée la Malassise à Longuenesse ; lycées Ribot et Notre : Il y a actuellement en région Nord Pas de Calais 192 Établissements Publics Locaux d’Enseignement d’enseignement général et technique, montrent qu’en région Nord Pas de Calais, les liens entre l’école et le Normandie, Midi – Pyrénées, Rhône – Alpes et Nord - Pas de Calais), mais dont ni les programmes détaillés ni / Pas de Calais, et / ou en y incluant des lycées de Picardie ; - un inventaire topographique des lycées des préfectures du Nord (Lille - 12 EPLE publics et 12 privés) et du Pas de Calais (Arras – 7 EPLE région (encore aujourd’hui en Nord Pas de Calais, 20% des bacheliers ont un bac professionnel et 25 % un dans l’histoire du Nord Pas de Calais. Liste des lycées choisis pour la seconde phase d’étude les Mines (Pas de Calais) : lycée professionnel (secteur tertiaire) construction neuve par la Région
  • Présentation de l'opération d'inventaire des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Présentation de l'opération d'inventaire des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Référence documentaire :
    FRÉMAUX, Céline. Églises du Nord et du Pas-de-Calais 1945-2010. De la commande à la commande à la réalisation. Nord-Pas de Calais (1945-2000). 2005. 2 vol. Th. doct. : Histoire de l'art patrimonialisation. Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2011. FRÉMAUX, Céline. Construire des églises en France dans la seconde moitié du XXe siècle. De la
    Titre courant :
    Présentation de l'opération d'inventaire des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    -Pas de Calais (1945-2000). En 2005, dans le cadre d’une vacation de trois mois au service de l’inventaire général du patrimoine culturel de la DRAC Nord-Pas de Calais, Céline Frémaux a créé un dossier Mérimée du Ministère de la Culture. Aujourd’hui décentralisé au Conseil régional du Nord-Pas de Calais . Le contexte scientifique et l'objectif de l’étude La région Nord-Pas de Calais s’avère églises du Nord-Pas de Calais construites à partir de 1945 permet d’étudier l’évolution de l’architecture par les anciennes Sociétés houillères des bassins du Nord et du Pas-de-Calais Certaines revues religieuse. L’étude exhaustive des constructions d’églises paroissiales d’une région telle que le Nord-Pas de Calais permet d’avoir une vision plus juste des mutations de l’architecture religieuse et d’analyser les discrète car elles ne présentent pas d’intérêt du point de vue de l’évolution de l’architecture. L’étude 1. Le contexte de l’étude L’inventaire des églises paroissiales construites et reconstruites entre
    Illustration :
    Eglise paroissiale Saint-Quentin de Bouchain (Nord). IVR31_20155900134NUCA
  • Présentation de l'étude sur les jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Présentation de l'étude sur les jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Titre courant :
    Présentation de l'étude sur les jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Texte libre :
    une vingtaine de sites connus ou inédits situés dans le bassin minier du Nord-Pas de Calais, dans les , Sains-en-Gohelle, Wingles dans le Pas de Calais. L'étude a également pris en compte les sites exceptionnels situés sur trois communes hors Bassin minier, Berck dans le Pas de Calais, Steenwerck repérages réalisés sur des jardins des habitants-paysagistes en Nord Pas de Calais se sont basés également Pas de Calais s’inscrit aussi dans la continuité des travaux de recherche menés de longue date par construits par les compagnies minières et les Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais (créées en 1946 par titre de paysage évolutif culturel vivant décerné à un périmètre du bassin minier du Nord Pas de Calais , Guide de l’art insolite, Nord - Pas de Calais - Picardie, Herscher, 1984 ; Bruno Montpied, Éloge des sélectionnée, dont une quinzaine située dans le département du Pas-de-Calais. Les sources Le dépouillement des la région minière du Nord - Pas de-Calais qui présente l'actualité des Houillères), s’est également
    Illustration :
    Vue générale du jardin de Léon Evangelaire à Pont-à-Vendin. IVR31_20146202411NUC4A Vue générale du jardin de Henri Lhotellery à Wallers. IVR31_20145903043NUC4A Vue générale du verger de Jean Wisniewski à Bully-les-Mines. IVR31_20166200223NUC4A Vue générale du jardin de Jean Cathelain à Billy-Montigny. IVR31_20116201386NUC4A Vue générale de la maison construite par Joseph Meyer à Berck IVR31_20136200102NUCA Vue générale du jardin de Philippe Hermez à Meurchin. IVR31_20126200258NUC4A Vue générale du jardin de Henri Dalpez à Loos-en-Gohelle. IVR31_20146203163NUC4A Vue générale du jardin de Alfred Flament à Liévin. IVR31_20146202594NUC4A Vue générale de la ferme de Arthur Vanabelle à Steenwerck. IVR31_20135901604NUC4A Vue générale de l'installation d'un anonyme dans la région de Dunkerque. IVR31_20145902825NUC4A
  • Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    supérieures. Il n’a pas le monopole de l’enseignement du secondaire, également dispensé pour les enfants des instruction appropriée aux besoins des industriels, des agriculteurs et des négociants », ne comprend pas de supérieur, mais ne permettent pas d’accéder au baccalauréat. Une première tentative de créer des matérielle des lycées" qui ne fixe pas de normes et ne propose pas de modèles mais répertorie les locaux n’avait pas prévue. Elle confie l’organisation de l’apprentissage artisanal aux chambres de métiers tout garçons et filles de moins de 17 ans qui ne poursuivent pas d’autres études et dont les parents sont nationale législative son rapport sur l’organisation générale de l’Instruction publique. Il y défend le Convention un plan d’éducation nationale car l’instruction ne saurait suffire à la "régénération" de l’espèce l’instruction est gratuite et obligatoire pour tout enfant de 6 à 8 ans. Le salaire des maîtres est payé par mais soumise à la tutelle de l’Université. L’enseignement élémentaire retourne progressivement au
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    MAYEUR, Françoise (Dir). Histoire de l'enseignement et de l'éducation, tome 3 - 1789 - 1930 : de la PROST, Alain. Histoire de l'enseignement en France - 1800 - 1967. Paris : Colin (Coll U), 1968. LÉON, Antoine, ROCH, Pierre. Histoire de l'enseignement en France. Paris, PUF, coll. Que sais-je d'histoire. Actes du colloque éponyme (2002, La Sorbonne, Paris). Lyon : Institut National de recherche XVIème - XXème siècle. Rennes : Presse Universitaires de Rennes, 2012. LE COEUR, Marc. Des collèges médiévaux aux campus, essai d'historiographie. Histoire de l'éducation MARCHAND, Philippe. Histoire et commémoration : le bicentenaire des lycées. Histoire de l'éducation CHARMASSON, Thérèse (Dir.). L'enseignement agricole et vétérinaire de la Révolution à la Libération . Paris, INRP et Publications de la Sorbonne, 1992. LELORRAIN, Anne - Marie, BOBBIO, Marigold. L'enseignement agricole de la Libération à nos jours
    Description :
    d'enfants. Il se faisait généralement dans la maison de l'enseignant et ne nécessitait pas de bâtiments l'enseignement académique, ne crée pas de style particulier, chaque typologie de bâtiment adoptant souvent une totalité de l'équipement et de prendre en charge les coûts de fonctionnement du lycée qui ne sont pas propagation des épidémies à une époque où l'on ne connait pas les antibiotiques, de même que tout débordement écoles primaires, l’État ne fournit pas de modèles architecturaux pour les lycées, malgré des totalité de spensionnaires d'une classe. À la fin du XIXe siècle, on considère qu'il ne doit pas compter instructions de 1861 ne disent pas autre chose : "On s'efforcera d'éviter un aspect lourd et monumental. Tout promeuvent une architecture classique empreinte de rationalisme, ce qui n'est pas sans influence sur les , quand elles ne servent pas directement de modèles officieux. Anatole de Baudot, attaché au ministère des l'histoire de la royauté. Il n'est pas exclu que ce style ait également été écarté pour des raisons
    Titre courant :
    Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Lycée Ribot, Saint Omer (ancien collège de jésuites) - Façade principale IVR31_20166200125NUC4A Lycée Gustave Eiffel, Armentières - Façade prinicipale et maison de l'intendant Lycée d'excellence, Douai (ancienne école normale de garçons) - Façade principale Lycée agricole de Tilloy les Mofflaines IVR31_20166200124NUC4A
  • Présentation de l'aire d'étude des jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Présentation de l'aire d'étude des jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Titre courant :
    Présentation de l'aire d'étude des jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    exceptionnels de trois communes, Berck dans le Pas de Calais, Steenwerck et Gravelines dans le Nord. Le bassin minier du Nord - Pas de Calais, long de 120 km sur 4 à 12 km de large, s'étend d'est en ouest de la par la découverte fortuite en 1842 des premiers gisements de houille dans le Pas-de-Calais, dans le de Calais (HBNPC), se substituant aux 18 compagnies minières indépendantes qui se partageaient les : pratiques d'hier, pratiques de demain, Marie Patou, Nicolas Selva in D'étonnants jardins en Nord-Pas de L'aire d'étude : L'étude n'a pas porté sur toutes les communes du bassin minier mais sur 16 communes dans lesquelles ont été repérés des sites de jardins insolites créés par les habitants eux-mêmes . Elle comprend les communes de Bouvignies, Somain, Wallers, Waziers dans le département du Nord et celles de Billy-Montigny, Bully-les-Mines, Carvin, Liévin, Loos-en-Gohelle, Mazingarbe, Meurchin, Pont-à lumière d'un gisement de charbon maigre à Fresnes-sur-l'Escaut en 1720. En 1734, la découverte du charbon
    Illustration :
    Vue générale du jardin de Léon Evangelaire à Pont-à-Vendin. IVR31_20146202416NUC4A
  • Présentation des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Présentation des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Référence documentaire :
    FRÉMAUX, Céline. Églises du Nord et du Pas-de-Calais 1945-2010. De la commande à la commande à la réalisation. Nord-Pas de Calais (1945-2000). 2005. 2 vol. Th. doct. : Histoire de l'art patrimonialisation. Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2011. FRÉMAUX, Céline. Construire des églises en France dans la seconde moitié du XXe siècle. De la
    Titre courant :
    Présentation des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    particulièrement pertinente pour la région Nord-Pas de Calais. En effet, elle a été à partir de 1945 un lieu de la Manche et la Belgique, le Nord-Pas de Calais a abrité les bunkers de l’organisation Todt et les le Nord-Pas de Calais Les départements du Nord et du Pas-de-Calais sont les plus touchés par les Calais. Propriétaires de la grande majorité des églises détruites (60 sur 63 dans le Nord-Pas de Calais , Bonte, Hentges et d’autres sont ainsi nommés dans le Nord-Pas de Calais. Ils sont chargés d’établir la rapprochement de l’assemblée et du sanctuaire. La région Nord-Pas de Calais figure parmi les régions les plus églises en brique dominent largement la production de l’après-guerre dans le Nord-Pas de Calais. Si elles particulièrement active dans le Pas-de-Calais et désignée à plusieurs reprises pour des reconstructions d’églises développées dans le secteur de l’architecture civile. Dans les reconstructions des églises du Pas-de-Calais Nord-Pas de Calais Dans le Nord-Pas de Calais, 120 églises nouvelles sont construites de 1945 à 2000
    Illustration :
    Construction d'églises par tranche de cinq ans et par type. IVR31_20155901190NUDA
  • Jardin de Henri Lhotellery
    Jardin de Henri Lhotellery Nord-Pas-de-Calais - 37 rue Paul Lafargue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Henri Lhotellery est né le 14 janvier 1931 à Wallers dans la ferme de ses grands-parents située juste à côté de sa maison actuelle. Il est titulaire d’un brevet d’enseignement industriel, diplôme qu’il a passé en trois ans à l’école Dampierre de Valenciennes et qui le forme au métier de tourneur , fraiseur et soudeur. Pendant 40 ans, il a exercé la profession de marchand-réparateur de machines agricoles . Lhotellery s’est très tôt passionné pour les maquettes à l’échelle. Il a réalisé une miniature du fardier de de bataille par des conducteurs avec chevaux. H. Lhotellery a réalisé son fardier en modèle réduit à partir de photographies. Cette maquette est aujourd’hui conservée par un neveu. Des années plus tard fait l’acquisition d’un plan. L’idée de fabriquer cet engin lui vient de son enfance et en particulier coopérative de machines agricoles, et que conduisait son père (né en 1905) quand il avait 15 ans. Ce dernier lui en a tellement parlé qu'il a eu l'envie à l’âge de 55-60 ans, de se lancer le défi de la réaliser
    Description :
    fonctionnement de sa locomotive, et n’a acheté chez des collectionneurs que les pièces difficiles, voire hélicoptère miniatures dont les hélices fonctionnent ; un canon, une fusée inspirée de la bande dessinée de Tintin « Objectif lune ». Le soubassement d’un pignon de la maison est couvert d’une peinture donnant sur la cour et le jardin : deux chevaux ou deux ânes de profil ont été forgés et soudés à la place du barreaudage habituel. H.L a également réalisé la poignée de porte en forme de chien en train de courir. Sur le mur mitoyen, à droite de l’entrée H.L a réalisé un tableau montrant cette fois un couple de cerfs au bord d’un étang avec, en trompe l’œil, une balustrade en perspective. Sur ce mur se trouve également un tableau avec deux figures animales issues de dessins animés pour enfants (Pluto et Bambi). Pour donner du relief à ces modèles peints sur les murs, H.L utilise de grandes pièces de carton le fixe au mur avec des planchettes de bois et, avec du ciment gravier, je remplis le trou et je
    Localisation :
    Nord-Pas-de-Calais - 37 rue Paul Lafargue - en ville
    Titre courant :
    Jardin de Henri Lhotellery
    Illustration :
    Vue générale du jardin et partielle de l'atelier depuis la maison. IVR31_20145903041NUC4A Vue générale du jardin et de l'atelier depuis la maison. IVR31_20145903042NUC4A Vue générale de l'atelier. IVR31_20145903039NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, vue générale. IVR31_20145902979NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902981NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902980NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902990NUC4A Mur de la cour, détail. IVR31_20145902992NUC4A Mur de la cour, détail. IVR31_20145902984NUC4A Mur de la cour, détail d'éléments du stand de tir. IVR31_20145902987NUC4A
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en chef du département du Pas-de-Calais, en collaboration avec Paul Lenoir, architecte des bâtiments . L'établissement conventuel de Saint-Venant était donc une maison-fille de celui d'Armentières qui n'avait pas probablement l'abandon ou tout au moins le report de ce premier projet. Lorsque le conseil général du Pas-de -Calais prit, le 19 août 1875, la décision de reconstruire l'édifice sur les terrains précédemment acquis Un établissement conventuel fut établi en 1679 à Saint-Venant par la congrégation du tiers ordre de tardé à s'orienter vers l’accueil de personnes atteintes de troubles mentaux et où pareille spécialisation dans le type d'accueil semble avoir débuté à partir de la fin du XVIIe siècle. Une inflexion similaire de l'accueil se produisit presque concomitamment à la maison-fille de Saint-Venant. Si les mesures législatives de l'époque révolutionnaire entraînèrent le départ à court terme des religieux desservant l'établissement, celui-ci continua tant bien que mal à fonctionner durant les périodes les plus troublées de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    antérieure générale et coupes générale, 15 novembre 1868. Archives départementales du Pas de Calais, N 1295/1 et tirages (1929-1937). Archives départementales du Pas-de-Calais. Série J, fonds Paul Decaux, asile ). Archives départementales du Pas de Calais. Série N, édifices départementaux, asile d’aliénés de Saint Dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Archives départementales du Pas de Calais, 1 X 1081 : dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Avant-projet de construction d'un asile d'aliénés avec plans de distribution générale, élévation , avant-projet de construction d'un asile d'aliénés : plan de distribution générale du rez-de-chaussée et Projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 20 juillet 1876. Archives nationales, Paris. Série F15, hospices et secours. Atlas de plans des asiles d’aliénés (Ain à Yonne), F15* 55 et 56 (1875-1876) : F15* 56, projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de
    Description :
    Juste après son transfert sur le site qu'il occupe actuellement et l'achèvement de sa construction selon le projet initial, l'asile comportait dix pavillons d'hospitalisation répartis en deux divisons de cinq pavillons chacune, disposés de part et d'autre de l'axe longitudinal de l'édifice. Toutefois, dans chacune des deux divisions de cinq pavillons, celui des malades agités était placé nettement en retrait arrière, la chapelle, le bâtiment de l'administration, la cuisine et les bains. Cet établissement qui était prévu pour abriter un total de 500 lits et était destiné à accueillir exclusivement des femmes aliénées, vit le nombre de ses patientes hospitalisées grimper jusqu'à environ 1200 dans les années 1980 architecturale, avec les pavillons de malades groupés en deux divisons et alignés de part et d'autre d'un axe central et les bâtiments des services généraux disposés le long de l'intervalle médian, était apparue à l'asile d'aliénés du Mans, édifié à partir de 1828, et celle-ci avait été qualifiée en 1853 de système
    Localisation :
    Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Titre courant :
    dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vue générale, 15 novembre 1868. IVR31_20046200001XA Avant-projet des architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du 1er étage, 15 Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation antérieure générale, détail de la partie centrale de la composition architecturale, 15 novembre 1868 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, élévation antérieure et coupe Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, plan-masse général, vue générale, 15 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, reproduction manuscrite du plan original
  • Eglise paroissiale du Saint-Curé-d'Ars
    Eglise paroissiale du Saint-Curé-d'Ars Arras - rue de Provence - en ville - Cadastre : 2005 AS 64
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    souscriptions. L'église est réalisée en 1959-1960 sur les plans de l'architecte Jean Gondolo, assisté de Jacques
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    par le Père Pierre Cholewka, de l'abbaye de Wisques (Pas-de-Calais). La façade dotée d'un large auvent L'église du Saint-Curé-d'Ars est la première église de France totalement conçue en bois lamellé -collé. La charpente couverte d'ardoise descend jusqu'au sol, évoquant la tente de Dieu au milieu des hommes. Les murs gouttereaux et de façade sont formés d'une bande ininterrompue de dalles de verre conçue est ornée d'une grande verrière et d'un mât de 18 mètres de haut portant la croix.
    Localisation :
    Arras - rue de Provence - en ville - Cadastre : 2005 AS 64
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Église paroissiale Saint-Vulgan
    Église paroissiale Saint-Vulgan Lens - route de Lille - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La chapelle Notre-Dame-des-Mines, construite par la Société des Mines de Lens en 1922, desservait , construit par l'abbé Fernand Pentel, architecte de l'évêché d'Arras, en 1961-1962.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    l'abbaye de Wisques (Pas-de-Calais). L'église Saint-Vulgan est un édifice cylindrique en brique couvert par une coupole en voile de béton. Elle est prolongée par un corps de bâtiment de plan rectangulaire abritant la chapelle de semaine , qui peut s'ouvrir sur l'autel, des salles de catéchisme et la sacristie. La nef est éclairée par une bande de vitraux en dalle de verre éclaté courant sous la corniche, due au Père Pierre Cholewka, de
    Localisation :
    Lens - route de Lille - en ville
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    sanatorium de Montigny, n’hésitant pas ainsi à placer des tuberculeux célibataires dans les pavillons Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et 1856, dates et noms d'architecte mentionnés par des travaux historiques. Afin de financer la construction d'un sanatorium sur le site de ce château, la Ligue du Nord contre la tuberculose, fondée en 1900 terrain de 21 hectares distrait de la propriété Lambrecht avec le château et la ferme. L'architecte départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce tuberculeux accompagnés de leur famille compte tenu du fait qu'il s'était avéré que la perspective d'un éloignement de leur foyer constituait de la part de ces malades un des principaux motifs de refus d'être hospitalisé. La formule s’inspirait, quant à son parti architectural, du sanatorium de Saranac Lake aux États
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , inauguration du sanatorium". In : Progrès du Nord et du Pas-de-Calais, 39e année (1905), N°279 (6 octobre). Projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez (1904-1905). Archives départementales du Nord, Lille, série J, projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez : J/1 pages 609-612 La lutte sociale contre la tuberculose. Le sanatorium familial de Montigny-en familial de Montigny-en-Ostrevent". In : La Presse médicale, 27 septembre 1905, pp. 609-612. architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907), (1907). DAVID DE PENANRUN, Louis-Thérèse, DELAIRE , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907 ). Paris : librairie de la Construction moderne, 1907. XI-480 p. Notices sur Lucien-Ambroise Hénault, p . Contribution à l’étude des sanatoria populaires. Le village sanatorium. Paris : Imprimerie de l'Enseignement page 69 Le sanatorium de Montigny-en-Ostrevent (29 février 1920). "Le sanatorium de Montigny-en
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont faits en maçonnerie, très vraisemblablement de brique, recouverte d'un enduit. Le corps de logis du château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les deux bâtiments de tuberculeux célibataires présentent une élévation ordonnancée. Le corps de logis du cantonnent sont chacune coiffées d'un toit conique. Corps de logis et tourelles ont une couverture en ardoise . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1878, section A, 3e feuille, 20 mars 1877, vue générale de la feuille avec, au Projet de construction d'un sanatorium, plan masse général par l'architecte Hainez, 1er juin 1904 Château, projet d'aménagement, plan de distribution du sous-sol avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de toute
  • Église paroissiale Sainte-Elisabeth
    Église paroissiale Sainte-Elisabeth Lens - route de Béthune rue du Père Joseph Puchala - en ville - Cadastre : 2013 AV 01 305
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    terrain est acheté au groupe de Lens des Houillères du Pas-de-Calais. La construction de l'église, confiée aux architectes Jacques Durand et Andrzej Kulesza, est financée par le comité paroissial de Sainte -Elisabeth. L'église, achevée en 1967, est particulièrement destinée aux immigrés polonais de la région de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    L'église, de plan rectangulaire, s'ouvre sur un vaste parvis qui l'isole de la route de Béthune. Sa structure est constituée de deux volumes triangulaires aux pointes opposées, superposés. L'un est élevé en . La couverture est en tôle d'acier galvanisé. Le revêtement intérieur des murs et de la couverture est en lame de bois. La nef peut accueillir 400 personnes.
    Localisation :
    Lens - route de Béthune rue du Père Joseph Puchala - en ville - Cadastre : 2013 AV 01 305
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens Blangerval-Blangermont - R.D. 109 - en ville - Cadastre : 2005 A2 64
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    . Elle est reconstruite par l'architecte d'Avion (Pas-de-Calais) Paul Pamart entre 1960 et 1964. Les L'ancienne église de Blangerval, datant de 1875, est détruite pendant la Seconde Guerre mondiale travaux sont entièrement financés par les dommages de guerre. Les communes de Blangerval et Blangermont
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de ciment brut. Les deux pans de la couverture en tuile plate descendent très bas et se rétrécissent de la façade principale vers le chevet. Toutes les lignes de la nef, de plan triangulaire, convergent vers le chœur. Le plan et les formes de cette église, alliés au jeu des ouvertures teintées réparties sur les deux façades longitudinales, en font un lieu de culte intimiste, bien intégré dans le paysage
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Chapelle Sainte-Thérèse
    Chapelle Sainte-Thérèse Avion - boulevard Henri-Martel - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    désaffectée en 1974. Elle est victime, comme de nombreuses églises et chapelles du Nord - Pas-de-Calais, de profit de la chapelle Saint-Nicolas alors en construction dans la ZUP de Calais (voir dossier IA62001267 La chapelle Sainte-Thérèse construite par la compagnie des Mines de Liévin pour la cité du n° 7 est l'insuffisance de moyens pour leur réparation et leur entretien au moment du transfert du patrimoine cultuel des Houillères, nationalisées, aux associations diocésaines. La cloche de l'ancienne chapelle est récupérée au
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    La chapelle Sainte-Thérèse est aménagée dans une ancienne maison d'habitation de la cité minière signaler le lieu de culte.
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue de l'espace central et du choeur. IVR31_20155908191NUCA
  • asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise Saint-André-lez-Lille - 193,197 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1993 B4 146 Quoique l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    départements du Pas-de-Calais, de la Somme, de l'Aisne et même de l'Oise, et ce avant la construction d'un pas, lors de leur retraite en octobre 1818, de récupérer et d'emmener avec eux tout ce que contenait Cette maison de santé destinée à l'accueil d'aliénés fut fondée par huit frères de l'ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu dont leur supérieur, Paul de Magallon d'Argens (1784-1859) avait été le restaurateur de cet ordre religieux en France. Dénommé en religion père Jean de Dieu, Paul de Magallon avait notaire, une propriété d'un hectare sur laquelle s'élevait un château, située sur le hameau de Lommelet et appartenant au territoire de la commune de Marquette-lez-Lille. Au tout début du fonctionnement de la maison de santé en 1828, sa capacité d'accueil était de 24 malades desservis par huit religieux, mais elle s'accrût très rapidement par la suite et cet accroissement se poursuivrait de manière presque continu jusqu'au milieu du 20e siècle. Les premiers travaux de construction de bâtiments neufs furent exécutés sur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , relatifs à un projet d'agrandissement avec plan-masse général et plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée, du 1er étage et du 2e étage. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez-Lille) 1825 -1925. LAFORGE, G. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez -Lille) 1825-1925. Lille : édition de la Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer et Cie, 1925. 81 p L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. CHAGNY, André . L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. Lyon : Lescuyer, 1953 Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens, capitaine de la Grande Armée (1784-1859). COUSSON, Jean-Caradec. Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens - capitaine de la Grande Armée (1784-1859
    Statut :
    de la loi du 30 juin 1838 et de l'ordonnance du 18 décembre 1839, fut cédé au Conseil général du
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le bâtiments sont élevés de trois niveaux hormis celui de l'administration haut de deux niveaux seulement et celui des aliénés agités originellement en simple rez-de-chaussée. L'ensemble des bâtiments maçonnerie en brique avec chaîne d'angle en pierre de taille. Les bâtiments hospitaliers sont couverts de central donnant sur la cour d'honneur est sommé d'un fronton triangulaire. Trois galeries de circulation reposant sur des poteaux de fonte et couvertes de plaques de verre distribuent le rez-de-chaussée des bâtiments donnant sur la cour d'honneur. L'aile droite dite des frères abritait au rez-de-chaussée leur rampants couronnés à l'origine de redents. Un campanile s'élève au centre de la toiture du bâtiment central
    Typologies :
    galeries de circulation
    Localisation :
    l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Titre courant :
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Appellations :
    maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu centre hospitalier spécialisé de Lommelet établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Vocables :
    Immaculée-Conception de la Vierge Marie
    Illustration :
    Bâtiment d'hospitalisation de plan en L pour malades chroniques ne relevant pas strictement de la Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Sauvage Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 1er étage par l'architecte Sauvage, daté Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 2e étage par l'architecte Sauvage, daté Plan de distribution générale du rez-dechaussée, 1875. Plan dessiné à l'encre sur papier Vue cavalière générale de l'établissement tel qu'il se présentait en 1925, réalisée à l'occasion de la célébration du centenaire de sa fondation, photographie aquarellée par Cayez et Franquet. Tirage Vue aérienne générale de l'établissement, carte postale, milieu du 20e siècle. IVR31_19945900923X Allée plantée d'arbres menant aux bâtiments principaux de l'établissement, vue axiale prise depuis Avant-cour, vue en regardant vers la façade de la chapelle montrant une partie de l'élévation
  • Église paroissiale Saint-Folquin
    Église paroissiale Saint-Folquin Wizernes - place de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    cultuel reconstruit du Pas-de-Calais après la Seconde Guerre mondiale, en 1961-1965. L'ancienne église de Wizernes est endommagée par les bombardements de 1944 et arasée en 1951 devant relever la projection au sol de l'ancien édifice. Le conseil municipal revient sur sa première décision et propose de reconstruire l'église à un nouvel emplacement, à 200 mètres de l'ancienne église . L'église de Wizernes, conçue par l'architecte audomarois Francis Lemaire, est le dernier établissement
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église en brique et béton armé, de plan rectangulaire, est un vaste édifice en forme de tente . Les deux longs pans de sa toiture, couverts de tuile plate, sont en effet très imposants. Le fronton triangulaire en béton armé enduit et peint en blanc prend appui lourdement sur les piliers de la façade encadrant l'entrée. Un clocher construit hors œuvre jouxte l'édifice. A l'intérieur, l'espace de la nef est
    Localisation :
    Wizernes - place de l' Eglise - en ville
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette
    sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    édifice fut tout naturellement attribué à l'architecte en chef du département du Pas-de-Calais Paul Decaux Sur le site de Camiers l'armée britannique établit dès le début du conflit, un immense hôpital militaire baraqué, peut-être le plus vaste de ceux qu'elle fit construire durant la Première Guerre mondiale puisqu'à la fin de la guerre, cet hôpital comportait environ trois cents baraquements avec un capacité -Bretagne des derniers blessés hospitalisés sur place, cet ensemble de baraquements devenu vacant fut cédé de janvier 1920 à janvier 1921, cet établissement fut affecté en 1920 à l'accueil des enfants de : l'hôpital militaire se muait ainsi en une sorte de gigantesque colonie de vacances qui, compte tenu du nombre considérable de baraquements conservés dans leur intégralité, se trouva d'emblée en mesure de recevoir en même temps 6000 enfants répartis fonctionnellement en quatre quartiers de mille cinq cents familles en provenance de régions sinistrées étaient dès lors, dans leur majorité, en mesure de se reloger
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Crevel, (1930-1935). Archives départementales du Pas de Calais, série N, projet de construction d'un de l’Intérieur, ministère du Travail et de l’Hygiène. Rapport présenté par l’inspection générale des Projet de construction d'un préventorium à Camiers par les architectes Paul Decaux et Édouard ). L’armement antituberculeux français. Paris : Masson et Cie, 1934. 245 p. 3e édition. Comité national de
    Description :
    L'établissement qui présentait à la fois la fonction de préventorium et celle de sanatorium les services de la clinique, plus médicalisée que le pensionnat, qu'étaient dispensés les soins orthopédiques que réclamaient les enfants atteints de troubles du squelette, c'est-à-dire tous les scoliotiques et ceux parmi les scrofuleux qui souffraient de lésions ostéo-articulaires. En outre le dispositif local de prise en charge des enfants malades ou simplement valétudinaires était complété par la présence d'un dispensaire, lequel assurait des soins par un service de consultation externe. Par ailleurs premier étage des deux bâtiments. Le bâtiment principal appelé pensionnat comporte un étage de soubassement donnant de plain-pied sur une cour anglaise qui règne le long de la face ouest du bâtiment ainsi que sur la face sud de l'aile disposée en retour d'équerre au sud. Cet étage de soubassement est surmonté d'un rez-de-chaussée et de deux étages carrés. Ces étages étaient desservis par deux escaliers
    Localisation :
    Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation, vers Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation mais où Projet de construction du préventorium, portail d'entrée du site et habitation du concierge , élévation antérieure et latérale, et plan de distribution du sous-sol et du rez-de-chaussée de cette Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale antérieure ou ouest et élévations nord et sud de l'aile latérale disposée en retour d'équerre au sud de ce bâtiment, vers 1930. IVR31_20176200178NUCA Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale postérieure ou est, et élévation nord, et coupes longitudinale et transversale de l'extrémité nord de ce bâtiment, laquelle correspond à la salle des fêtes, vers
  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus de militaires
    Historique :
    pour un hôpital de ne pas jouir d'un approvisionnement abondant en eau courante. Aussi, en 1766 En 1592, le Magistrat de la ville de Lille confia aux pères Jésuites la direction de son collège un usage d'enseignement, sur un vaste emplacement situé sur les marges de la ville, faisant partie des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des œuvres de la ville Jean Fayet qui, en association avec Jacques Petyt, assura la direction effective des travaux. En 1611, les classes s’y installèrent et l’on inaugura la chapelle. À partir de 1634, on édifia entreprise à partir de 1743 sur les plans de l’architecte lillois Dominique Delesalle, mais avec François -Joseph Gombert comme architecte d’exécution. Le gros œuvre de la chapelle fut achevé en 1747, hormis le voûtement de son vaisseau central, et celle-ci fut consacrée en 1748. Fut aussitôt entreprise, sous la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Gallo-Flandrici tractus describuntur. Suivi de : Annales Gallo-Flandriae (1624-1625). BUZELIN, Jean -Flandrici tractus describuntur… Suivi de : Annales Gallo-Flandriae. Douai : Marc Wyon, 1624-1625. In-fol., 2 Plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). Archives communales de Lille. Série AG (affaires générales), collège des Jésuites : AG 165, plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). pièces n°140 et n°141 Mémoire, daté du 12 août 1775, sur le projet d'établir l’hôpital militaire de Lille sur le terrein du bout de l’Esplanade, signé Potain - Plan-masse, daté du 12 août 1775, de l’hôpital militaire de Lille en Flandre à établir sur le terrain du collège des Jésuites, signé Potain . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à établir l’hôpital militaire de St Louis de Lille en Flandre sur l’emplacement du collège des Jésuites, sur
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le terrain d'assiette présente une superficie d'1,5 hectare. Les divers corps de logis sont disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour d'honneur ou cour Scrive et la cour Saint-Lazare, deux à l'arrière de ces dernières, la cour des Cuisines et la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc -promenoir. Existaient deux entrées principales à l'établissement, toutes deux situées rue de l'hôpital donne accès à la cour d'honneur ou cour Scrive et dessert donc les bâtiments de l'administration directement à la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert sur laquelle s'ouvrait les locaux de l'école de chirurgie . Les quatre corps de logis disposés en croix qui abritaient les salles de malades sont élevés sur trois niveaux. Ces corps de logis sont excavés hormis celui, situé à l'est de la cour de l'Ordinaire ou cour tous les corps de logis d'origine du collège des Jésuites sont entièrement voûtés et ces voûtes
    Localisation :
    Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    collège de Jésuites
    Illustration :
    gauche de l'aile fermant la cour Saint-Lazare n'étant ici pas visible. IVR31_19995902640V Saint-Lazare, vue de face, la partie latérale droite de cette aile n'étant pas visible Etat du collège de Jésuites tel qu'il se présentait après sa construction au début du 17e siècle , vue cavalière générale prise depuis l'est, datée de 1610. IVR31_20145906008NUCA Plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé peu après la dissolution de la compagnie de Jésus en France, daté de 1765. IVR31_19995901912ZA Projet de transformation du collège en hôpital militaire avec notamment ajout d'un bâtiment de plan Plan-masse du collège indiquant la fonction de chacun des corps de logis, avant son affectation Plan partiel de l'hôpital militaire dit hôpital de l'humanité portant vraisemblablement sur les bâtiments endommagés par l'incendie de janvier 1794, plan du rez-de-chaussée et coupes transversales des
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Calais - ZUP de Beau-Marais - place de l' Eglise - en écart - Cadastre : 2005 CE 201
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Une nouvelle paroisse est érigée dans la ZUP est de Calais, développée pour le logement des ouvriers des usines sidérurgiques de Dunkerque. Les autorités religieuses prévoient d'abord un centre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Canton :
    Calais-Est
    Description :
    terrasse. Implanté au milieu de la ZUP de Beau-Marais, son volume s'intègre discrètement à l'ensemble des hauts immeubles de logement collectif. Il comprend un sanctuaire, quatre salles de réunion et un , marqué par la présence d'une grande verrière en dalle de verre.
    Localisation :
    Calais - ZUP de Beau-Marais - place de l' Eglise - en écart - Cadastre : 2005 CE 201
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à Tourcoing
    Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à Tourcoing Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 2014 000 HZ 01 2
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    être utilisé pour une vingtaine de tirages. Afin de ne pas abimer l'original par la réalisation de non traités (pas de patine pour donner l'aspect du marbre, de la terre cuite ou du bronze ni de vernis plupart des grands plâtres ayant été réalisés avec une armature de renforcement en bois, on ne relève pas estampillés Delagrave. Les catalogues de l'atelier de l'UCAD ne sont pas assez précis pour permettre de gourmands en espace de rangement et de ne pas pouvoir être utilisés comme objets ornementaux. Les bustes et L'intégralité des données brutes relatives à la collection de plâtres : dimensions, identification , atelier de moulage, lieu de conservation de l'original, date d'acquisition, intégralité / citation , bibliographie spécifique... a été réunie dans un tableau accessible en suivant le lien web indiqué en bas de la du moulage à bon-creux, c'est à dire à partir de moules réutilisables. Chaque moule à bon-creux peut épreuve, obtenue quant à elle grâce au moulage de l'original par estampage. Ce sont des plâtres naturels
    Historique :
    visibles des œuvres qui n’ont pas été conservées. La confrontation de ces différentes sources et des Histoire de la constitution de la collection : Toutes les indications sur les dates d’acquisition dernier. Ces documents ont également permis de compléter la liste des fournisseurs et de confirmer les à 1963, cette dernière série étant fragmentaire. Aucun document conservé ne permet de documenter les années entre ces deux inventaires. Ces listes ont été complétées par l’étude de clichés des placards de rangement des plâtres et de salles de dessin pris en 1956 par le club photo du lycée, et sur lesquels sont plâtres conservés aujourd'hui a permis d’établir un état de la collection intégrant la totalité des œuvres 1952 à 1963, pendant lesquelles les acquisitions se sont faites à raison de deux ou trois pièces chaque listes d’œuvres à acquérir fournies par le ministère de l'Instruction Publique en 1891 et 1906, elles ministère en 1891, le lycée en possède 94... achetés dès 1885, soit 87% de la "liste idéale", dont 44
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    D'ENFERT Renaud, LAGOUTTE, Daniel. Un art pour tous, le dessin à l'école de 1800 à nos jours. Rouen : Institut National de Recherche Pédagogique, 2004. - 1850). Paris : Belin (collection Histoire de l'éducation), 2003. et évolutions historiques jusqu'en 1996. Document extrait du site "educnet arts plastiques" de l'académie de Nantes, 1998. artisans en France, XVIIIe-XIXe siècles. Hors série de la Revue du Nord "Formation professionnelle et apprentissage, XVIIIe-XXe siècles" sous la direction de BODE Gérard et MARCHAND P., n° 17, 2003, pp. 99-112. actuelles, XIXe-XXIème siècles. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2010, pp. 285-295 p. 115 - 125 CROZ, Jean-François. L'enseignement artistique au féminin : les moulages de la Maison d'Education de la Légion d'Honneur de Saint-Denis au XIXème siècle CROZ, Jean-François. L'enseignement
    Auteur :
    [mouleur sur plâtre, atelier de fabrication] Atelier de moulage du musée du Louvre [mouleur sur plâtre, atelier de fabrication] Atelier de moulage de l'Union Centrale des Arts [mouleur sur plâtre, atelier de] Atelier de moulage du Musée de Sculpture Comparée [mouleur sur plâtre, atelier de] Atelier de moulage Desachy
    Titre courant :
    Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    le primaire ne permet cependant pas d'aborder la troisième phase du programme. De même, les sections préférable de montrer à dessiner comme si la carrière d'artiste ou celle d'ingénieur n'existaient pas essentielle à la qualité de l'enseignement, il n'est pas souhaitable que les lycées se fournissent auprès de partir de la toute fin du XIXème siècle n'existe pas du tout dans les lycées. Enfin, les universités , il n'en est pas de même pour la création d'espaces spécifiques, en particulier lorsque les lycées contre "la dictature des plâtres et des modèles antiques (...) qui ne permet pas aux enfants de classes de dessin des chapiteaux, acanthes, oves et autres grecqueries", les plâtres antiques n'ont pas "Pas d'art sans technique, pas de technique sans art", ainsi que les exercices d'invention et les ministérielles) : "on ne doit pas négliger l'occasion qui est offerte par l'étude du dessin de cultiver de Pendant l'Ancien Régime, l'apprentissage du dessin académique de type beaux-arts fait partie de
    Illustration :
    Planche de mobilier : détail du plan des salles de dessin IVR31_20145902384NUC4A Planche de mobilier : détail des tables et des sellettes pour le dessin IVR31_20145902381NUC4A Escalier et vitrine de présentation des plâtres d'étude - Cliché de 1956 IVR31_20145902474NUCA Ancienne salle de dessin (actuel CDI) IVR31_20135900534NUC4A Cours de dessin, 1956 IVR31_20155901969NUC4A Cours de dessin, 1956 IVR31_20155901972NUC4A Marque de mouleur : atelier Desachy IVR31_20155901973NUC4A Affiche programme de l'enseignement du dessin, 1891 IVR31_20155901948NUC4A Livre d'inventaire du lycée : acquisitions de copies en plâtres et de matériel pour le dessin - 1 Livre d'inventaire du lycée : acquisitions de copies en plâtres et de matériel pour le dessin - 2
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