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  • dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure
    dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure Lille - 86 rue du Port - en ville - Cadastre : 1993 NS 39
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    passé en 1876 avec la commission des hospices civils de Lille ne mentionnait pas expressément La décision de construire l'édifice est liée à l'histoire de la fondation de l'Université catholique autorisée en 1875 en application de la loi du 12 juillet 1875, dite loi Wallon, relative à la liberté de l'enseignement supérieur. Camille Féron-Vrau, docteur en médecine et appartenant à une riche famille d'industriels, s'attacha plus particulièrement à la création en 1876 de la faculté de médecine et des structures hospitalières nécessaires à son bon fonctionnement, ce dans le cadre plus général de la été créé dès 1876 ; d'abord établi au 72 rue de Paris, il s'installa en 1889 dans l'édifice sis au 86 rue du Port, construit de 1885 à 1889, et dont l'aménagement venait d'être terminé. Il y occupait le rez-de-chaussée, du côté gauche, et possédait une entrée particulière. Tous les jours, des médecins de , des femmes, des yeux, des dents, etc.) aux indigents de toute la région. Une maison de santé, située
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, (1886). Archives des Facultés catholiques de Lille : projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, 15 mai et 15 juin 1886. planches XVIII et XIX Les Facultés catholiques de Lille, plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII, (1887). Les Facultés catholiques de Lille , plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII. Lille pages 1-11 Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours, (1997 ). LIEFOOGHE, Jacques. « Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours ». In
    Description :
    Le bâtiment est implanté en front de rue, les trois travées centrales, formant avant-corps , soulignant l'entrée ; leur baies supérieures, à rose et remplages, correspond à la façade de la chapelle, qui se trouve dans le prolongement La façade sur rue est rythmée par des travées à baies en anse de panier au rez-de-chaussée ; celles du premier étage, à linteau droit, et du deuxième étage, en arc brisé ferme débordante sur la façade sur jardin). L'aspect général est de style néogothique et la succession latérales, couvertes en arc brisé, sont placées aux deux extrémités de la façade sur rue ; celle de gauche qui s'y trouvaient superposées, la forte saillie de l'avant-corps faisant bénéficier ces salles d'un s'étend un jardin tracé selon un plan concentrique à allées plus ou moins rayonnantes. L'édifice, de plan l'avant-corps central de la façade sur rue, large de trois travées, aux portails latéraux, aux rampants des lucarnes-pignons et au décor d'architecture constitué de gargouilles et d'un garde-corps ajouré de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité, plan de distribution du rez-de-chaussée Détail de l'élévation des travées de la façade donnant sur le jardin et de celle donnant sur la rue , et élévation de l'avant-corps central qui abrite la chapelle, 15 juin 1886. IVR31_20025901261V Plan de distribution du rez-de-chaussée avec indication de l'affectation des pièces de l'aile de la Plan de distribution du premier étage de l'aile abritant la maternité, sans date ni signature (fin Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, planche gravée. IVR31_20025901303X Plan de situation. IVR31_20095902087NUDA Vue intérieure de la chapelle, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901309X Chambre de malade, vue générale, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901306X Façade sur la rue du Port, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19955901221Z
  • Hôpital, hospice, puis maternité, pouponnière et crèche, actuellement centre hospitalier
    Hôpital, hospice, puis maternité, pouponnière et crèche, actuellement centre hospitalier Saint-Amand-les-Eaux - centre - rue des Anciens d'Afn - Cadastre : 2013 BV 317, 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    hospitaliers de Saint-Amand depuis le Moyen-Age.1 Au début du XIXe siècle un inventaire des biens aliénés des que l'éclatement des établissements de bienfaisance et des hospices civils mène au projet de des hospices et peut répondre à ce projet. Sa mise à disposition de la ville, qui a des difficultés à trouver un édifice pouvant abriter le collège afin de laisser les hospices occuper leur bien, décide les d'y établir les orphelins. L'architecte Deleau propose un projet en 1825 qui n'a pas été retenu. C'est le leg de la fortune de Renique de Latour à la ville pour l'établissement d'un hospice d'orphelines qui permet l'ouverture en 1840 du nouvel hospice. Les Soeurs de la Congrégation de sainte Thérèse s'installent dans ce nouvel établissement. Une première (re)construction des bâtiments de la communauté des évoque l'intervention de l'architecte Louis Dutouquet pour cette première construction. Le cadastre de 1887 et les matrices témoignent de l'éparpillement des fonctions et des propriétés avant un
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série J 1438 Q9. Hospices de Saint-Amand-les-Eaux. AD Nord. Série J 1438 Q1. Hôpital de Saint-Amand-les-Eaux. AD Nord. Série 2O 525 / 204. Hospice de vieillards, 1872. Archives Hospitalières, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux. Différentes boîtes sans côte.
    Description :
    L'entrée actuelle de l'hôpital est située rue des Anciens d'Afn (au sud de la parcelle) et se fait partie sud de la propriété. Les pavillons de l'ancien hôpital des hommes et des femmes, actuellement occupé par l'hôpital psychiatrique, forment la limite nord de l'ensemble hospitalier, et restent accessibles par la rue Louise de Bettignies. Non loin de ces bâtiments, légèrement au sud, le logis des résidence Saint-Martin, accessible par l'actuelle rue du 11 Novembre et forme la limite ouest de la parcelle.
    Illustration :
    Plan d'une propriété de l'hospice des orphelins dit Renique, 1883 (AH, centre hospitalier de Saint Plan de l'hospice agrandi, sans date (à la fin du 19e ou au début du 20e siècle) ni signature (AH , centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900129NUCA Façade de l'hospice agrandi, sans date (fin 19e - début 20e siècle) ni signature (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900128NUCA Projet de maternité, plan du rez-de-chaussée, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900083NUCA Projet de maternité, élévation latérale et coupe, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900085NUCA Projet de maternité, élévation antérieure, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier
  • Hospice, actuellement maison de retraite dite Résidence du pays de Condé
    Hospice, actuellement maison de retraite dite Résidence du pays de Condé Condé-sur-l'Escaut - Condé-sur-l'Escaut centre - 13 rue du Maréchal-de-Croy - en ville - Cadastre : 2010 AP 63
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    implanté sur une des parcelles de l'ancien jardin du château des duc de Croy que la ville venait d'acheter pour le lotir. Les travaux de construction furent entrepris à partir du 5 janvier 1885, date de l'adjudication, et achevés le 13 octobre 1887, date de réception définitive des ouvrages. Un devis supplémentaire avait été établi le 7 juillet 1887 pour l'adjonction, sur la gauche du corps de logis, d'une dépendance extension contemporaine a été greffée en 1992 sur l'aile de la chapelle selon une disposition en arc de
    Référence documentaire :
    A. D. Nord : série X, hôpitaux de Condé / 482 / Iva / 3 (1884-187) : Construction d'un hospice LUSSIEN-MAISONNEUVE, Marie-Josèphe. Sur les traces de Louis Dutouquet, architecte à Valenciennes de 1848 à 1903. L'Almanach de Valenciennes, 1983.
    Description :
    corps de logis principal rectiligne sur lequel fait saillie, sur le milieu de la façade postérieure, une aile en retour d'équerre abritant au rez-de-chaussée la cuisine surmontée de la chapelle dont le volume intérieur, allongé, correspond à la hauteur des 1er et 2e étages. Le corps de logis principal s'élève sur trois niveaux avec, selon le projet initial, au rez-de-chaussée les réfectoires et salles de jour, au habituel de la séparation stricte des sexes avec les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Chaque sexe ayant ici de surcroît son entrée propre en façade ainsi qu' un escalier d'accès aux étages qui lui est particulier. Le gros œuvre est constitué de brique, la pierre calcaire est utilisée ponctuellement pour les élément décoratifs. En rez-de-chaussée, la maçonnerie de briques présente l'aspect, côté rue, d'un appareillage de pierre à refends.
    Localisation :
    Condé-sur-l'Escaut - Condé-sur-l'Escaut centre - 13 rue du Maréchal-de-Croy - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hospice, actuellement maison de retraite dite Résidence du pays de Condé
    Appellations :
    Résidence du pays de Condé
    Annexe :
    Formation et carrière de l'architecte Louis Dutouquet DUTOUQUET Louis, architecte.Hasnon, 1821 - Valenciennes, 1903 Formation : Écoles académiques de Valenciennes (à partir de 1837) : suit les cours d'architecture (J. B. Bernard) puis de sculpture, Ecole royale d'architecture de Paris : élève de Louis-Hippolyte Lebas, membre de l'Institut (1842 à 1848), - élève de seconde classe : obtient toutes les premières récompenses, - reçu élève de première classe le 4 avril 1845 : obtient une médaille sur un projet de palais pour une faculté de sciences, - admis au concours du Prix de Rome en 1846 (parmi les huit premiers candidats) qui porte cette année-là sur un projet de museum d'histoire naturelle. Carrière : Architecte Valenciennes, Membre de la Société de architectes du nord de la France, Administrateur des Académies de peinture, sculpture et architecture de Valenciennes (1853 - 1882), Ami des peintres Abel de Pujol, Bruno Chérier et du sculpteur Carpeaux, Père de l'architecte et peintre Émile Dutouquet (Valenciennes, 1862
    Destinations :
    maison de retraite
    Illustration :
    Projet de construction, plan masse du bâtiment principal de l'hospice avec plan de distribution du bâtiment de la buanderie par l'architecte Dutouquet, 15 juillet 1884. IVR31_20025901536X Projet de construction, élévation de la façade sur la rue par l'architecte Dutouquet, 15 juillet Projet de construction, coupe transversale du bâtiment principal passant par l'axe de la chapelle Projet de construction, plan de distribution du sous-sol par l'architecte Dutouquet, 15 juillet Projet de construction, plan de distribution du rez-de-chaussée par l'architecte Dutouquet, 15 Projet de construction, plan de distribution du 1er étage par l'architecte Dutouquet, 15 juillet Projet de construction, plan de distribution du 2e étage par l'architecte Dutouquet, 15 juillet Projet de construction d'une dépendance, plan masse de l'ensemble des bâtiments de l'hospice par Projet de construction d'une dépendance, plan de distribution, coupe transversale et élévation
  • Église paroissiale Saint-Denis
    Église paroissiale Saint-Denis Lecelles - route de Roubaix - en village - Cadastre : 1805 B 0028 1821 B 0878 1885 B 0000 2003 B 0643
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'ancienne église avait été construite par les religieux de Saint-Amand au lieu-dit du Pont des Turcs. En 1753, des problèmes d'inondation aboutissent à un projet de reconstruction de l'église, plus proche du centre du village, ordonné par le Parlement de Flandre en 1758 et réalisé en 1759 (AD Nord cette région. Néanmoins, c'est un architecte de Tourcoing, Charles Maillard, qui agrandit l'édifice en remplaçant le chevet à trois pans par une abside semi-circulaire adjointe de chapelles latérales et en
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est située à l'angle de la route de Roubaix et la rue Neuve, en retrait, et orientée nord -sud. Le mur de clôture a disparu. De part et d'autre de l'église sont disposés le presbytère et un enclos funéraire. L'élévation reflète les deux campagnes de construction de l'édifice : le grand volume transept, tous deux à contreforts. Le niveau de grès des bas-côtés est conservé sur quelques assises pour polygonale à égout retroussé en ardoise. Le volume intérieur a été homogénéisé par le décor réalisé lors de doubleaux et les bas-côtés de voûtes d'arêtes, qui ont remplacé des voûtes en demi-berceau en 1867. Des cintre de la nef. Elles sont gravées des lettres F et A, marques de tâcherons rares pour l'époque.
    Localisation :
    Lecelles - route de Roubaix - en village - Cadastre : 1805 B 0028 1821 B 0878 1885 B 0000 2003 B
    Annexe :
     ; le ciment en est presque aussy dure que la pierre.... il n'est pas question de sa caducité... la tranquillité... les eaux n'ont pas inondé le carreau du bâtiment de M. le curé mais les tonneaux de la cave chemins ? R : l'on observe que le canton aussi bien que celui de St Amand n'a pas toujours été sujet aux autorise les mayeur, eschevins et communauté d'acquérir le terrain... et de passer le 1/3 des grosses et dans le bas-côté nord-est - Chemin de croix : 14 grands tableaux, 19e siècle - Statues : * saint Roch , plâtre * Vierge à l'Enfant, plâtre - Chaire en chêne, 18e siècle (?) : médaillons (de droite à gauche commémoratives mur ouest nef : * Pierre François Wibault, fermier de Choques, mort en 1783, sa femme Marie -Bosquelle, 1869 Chapelle ouest : - Autel de la Vierge, en pierre - Tableau : Adoration des Mages AD Nord : Série C pièce 10563 lettre de M. Flescher (? prévôt de Saint-Amand-les-Eaux ?) à Monseigneur : ... le curé (Sr Soutrain) de la paroisse dépendant de St Amand se propose de construire une
    Texte libre :
    de Lechelles, afin de résoudre le conflit né de la question de la reconstruction (voulue par le curé ) ou non de l'église de Lecelles. L'enquête fait apparaître que les chemins permettant l'accès à l'église sont souvent inondés et que l'église l'est également lors des grandes inondations de Tournai (Belgique) (1709, 1710, 1744 et 1745) située au bord de l'Escaut, dont les eaux refluent dans la Scarpe puis dans l'Elnon, rivière qui traverse la village de Lecelles et passe près de l'église. L'on y apprend également que l'église est construite en moellons de pierre bleue et grès, couverte de tuile et mesure 46 pieds (environ 15 m) de long sur 44 pieds de large (14 m) et 10 pieds (environ 3 à 3,5 m) de hauteur . L'observateur fait remarquer la petitesse, le manque d'éclairage et de sécurité de l'édifice. L'église est
    Illustration :
    Cadastre de 1805, le centre autour de l'église et le presbytère (AD Nord P30/192 Plan de situation, cadastre de 1821 (AD Nord P31/598). IVR31_20045905463NUCA Plan de situation, cadastre de 1885 (AD Nord P31/598). IVR31_20045905462NUC Coupe de l'ancienne église, sans date ni signature (AD Nord. Série C pièce 6595 Projet de restauration de l'église, plan et coupes, 1867, Maillard architecte AD Nord : Série O 338 Projet de restauration de l'église, élévation et coupes latérales du second projet (adopté), 1867 Vue générale de trois quarts, depuis le sud-ouest. IVR31_20045900056X
  • Ecole de filles, actuellement maison
    Ecole de filles, actuellement maison Sars-et-Rosières - Cantraine - 5 rue Cantraine - en écart - Cadastre : 1913 2e feuille 282, 283 2003 A 376
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    Dutouquet prévoyait un préau, en retour d'équerre vers la rue ; il n'apparaît pas sur le cadastre de 1913 Avant la fondation de la paroisse en 1858, l'enseignement était dispensé par des maîtres d'école dans leur maison ou leur ferme. La construction d'une école de filles est commandée par la soeur du curé de Brillon, Pierre Cauderlier ; construite à Cantraine, hameau limitrophe de la commune de Brillon , elle était à l'origine tenue par les Dames de la Sainte-Union ; le projet, signé de l'architecte valenciennois Louis Dutouquet, date d'octobre 1849 ; il s'agit d'une des premières réalisations de Dutouquet. Le cadastre de 1830 indique qu'existait au même emplacement une construction de forme similaire. Le projet de dépendance faisant notamment office de fournil venait se greffer à l'angle nord-ouest du bâtiment d'école
    Description :
    Le bâtiment d'école, parallèle à la rue, est en retrait de la chaussée ; il est construit en brique et comprend un étage carré et 7 travées ; un cordon de brique sépare les 2 niveaux ; les baies du rez -de-chaussée sont en plein-cintre ; à l'étage les 3 travées centrales, encadrées de pilastres, sont plus hautes que les travées latérales et viennent interrompre le rampant de toiture ; les baies de ces 3 travées sont elles aussi en plein-cintre. Les 2 portes qui étaient situées de part et d'autre de la travée centrale permettaient d'accéder indépendamment à la salle de classe et au logis de entrée. Le terrain libre situé entre le bâtiment et la chaussée servait de cour de récréation ; l'enclos est constitué d'un mur de brique sur les côtés et à l'arrière, d'un mur-bahut surmonté de grilles , scandées par des piliers de brique, sur la rue ; le portail, placé dans l'axe de la façade, est formé de deux piliers de brique et ferme par deux battants en métal.
    Titre courant :
    Ecole de filles, actuellement maison
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR31_20045900480X
  • Oratoire
    Oratoire Sars-et-Rosières - rue du Marais-à-Chênes - en village - Cadastre : 1913 2e feuille 2003 A 283
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    terrain donné par M. Constant Larivière, fermier à Tilleroy (hameau de la commune de Sars-et-Rosières ) ; l'ensemble est payé 1107 francs grâce à des dons de divers particuliers et du curé de la paroisse, M . Cauderlier. Propriété de la fabrique, il est béni le 3 avril 1870 par le chanoine Bury. Par sa ressemblance formelle avec la chapelle du Christ Rédempteur construite en 1868 à Bousignies, il n'est pas impossible d'attribuer la construction de l'oratoire à l'architecte valenciennois Louis Dutouquet, auteur de la chapelle de Bousignies. Le matériau de toiture d'origine a été remplacé au cours de la 2e moitié du 20e siècle.
    Description :
    possède une ouverture en arc brisé s'inscrivant dans un gâble qu'épouse le rampant de toiture ; la porte d'entrée en bois est ajourée par des panneaux en fer forgé à décor de volutes ; le tympan de l'arc est enduit et peint d'une croix sur socle à deux degrés. A l'intérieur, le sol est pavé de carreaux de ciment formant au centre un motif de calvaire ; les murs et le plafond sont enduits de plâtre ; au fond de
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts. IVR31_20045900466X
  • Mairie, école, actuellement mairie
    Mairie, école, actuellement mairie Rosult - rue du Capitaine-Deken - en village - Cadastre : 1912 A 2037, 2038 2003 AD 51
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'école qui existait à côté de l'église est jugée en très mauvais état en 1859. La commune vote la construction d'une école de garçons, d'une mairie et d'un dépôt de pompes à incendie ; le projet est confié à de 10 ares au lieu-dit Couture de la Caterie (A.D. Nord série O 511/10). Le premier projet de Dutouquet, daté du 14 février 1859, ne donne pas satisfaction et est complètement modifié ; le deuxième projet, en date du 26 septembre 1860, lui non plus ne convient pas pleinement : la commission octobre 1862, le sous-préfet demande, pour des raisons d'hygiène, que le plancher de la classe soit remplacé par du carrelage. Le projet, enfin retenu, comprend un bâtiment sur rue abritant le logement de indépendante ; un toit à longs pans à croupe, prévu, n'est pas réalisé. Néanmoins, un campanile coiffé d'une détruit à une date inconnue. Le second bâtiment, situé en fond de cour, abrite la classe. Les travaux de 23 juin 1863. Le bâtiment sur rue sert aujourd'hui exclusivement de mairie ; la classe, désaffectée
    Observation :
    L'architecte Dutouquet a passé outre à l'avis de la commission départementale des bâtiments civils en maintenant le système de pilastres et d'arcatures sur les façades antérieure et postérieure, que la commission jugeait d'un "style d'un goût regrettable et point de proportions". Ce système donne cependant un rythme et une certaine monumentalité à ce corps de bâtiment.
    Référence documentaire :
    DUVILLERS, Paul. Petite monographie de la paroisse de Rosult. Cambrai : Imprimerie R. Villette
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bâtiment sur rue est construit en brique sur un soubassement de grès ; il est couvert d'un toit restée entièrement en brique apparente). L'intérieur du bâtiment, aujourd'hui à usage de mairie, a été complètement transformé. La porte du logement de l'instituteur, située sur la face latérale donnant sur l'entrée vers la cour, a été obturée. Située au fond de la cour, la salle de classe, en rez-de-chaussée quatre travées, scandées par des pilastres ; un cordon interrompu court au niveau de la partie basse des
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan général de mairie et de l'école, Dutouquet architecte (AD Nord : Série O 511 pièces 9, 10, 27 Elévation antérieure de la mairie, plan de l'architecte Dutouquet (AD Nord : Série O 511 pièces 9 Elévation antérieure de l'école, plan de l'architecte Dutouquet (AD Nord : Série O 511 pièces 9, 10 Situation sur le cadastre de 1912 (AD Nord : P31/ 624). IVR31_20055907383NUC Vue générale de trois quarts, élévation antérieure. IVR31_20055900160X Elévation postérieure de trois quarts. IVR31_20055900486X
  • Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes
    Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes Sars-et-Rosières - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1913 4e feuille 692, 693 2003 A 1073
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons
    Historique :
    En 1859, le sous-préfet de Valenciennes déplore auprès du préfet du Nord l'absence d'école de garçons et de mairie. Le projet est mis en oeuvre la même année : la commune passe commande à l'architecte valenciennois Louis Dutouquet d'une maison de mairie et d'école de garçons ; le projet, daté de 1859, est principal traversant le village, mais isolé au milieu des champs et des pâtures ; il est qualifié de "bien lieu le 13 février 1864. Le projet d'origine prévoit une salle de classe à trois travées, avec entrée commune avec le logis de l'instituteur ; ce projet avait pour inconvénients une entrée commune et une salle de classe trop exiguë, alors que la commune était en pleine expansion démographique ; un travée est donc ajoutée, à gauche, pour agrandir la salle de classe, et une porte est ménagée sous la fenêtre de droite pour accéder à cette salle de façon indépendante. La porte commune initialement prévue pour vestibule dans le prolongement duquel se trouve l'escalier menant à l'étage composé de 3 chambres et d'une
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vernissées, comporte 1 étage carré et 7 travées ; un cordon de brique sépare les deux niveaux. Les deux parties du bâtiment sont clairement individualisées. L'élévation des 3 travées de la partie de droite est tant pleine que vide, alors que les 4 travées de gauche sont plus larges que les trumeaux qui les séparent. La partie gauche, au rez-de-chaussée surélevé, consacrée à l'école, est à 4 travées, avec des baies couvertes d'arcs segmentaires, plus larges que les autres, afin de permettre un meilleur éclairement de la salle de classe ; la porte donnant accès à cette salle est percée sous la baie latérale de droite, ce qui entraîne un ressaut du cordon courant sous les baies ; la porte latérale de gauche est un aménagement récent, réalisé pour des raisons de sécurité depuis la transformation de la salle de classe en salle des fêtes ; la partie de droite, à 3 travées, ouvre par 2 portes latérales ; au rez-de-chaussée , les 3 baies sont couvertes en plein-cintre. Les 7 baies de l'étage, homogènes, encadrées de pilastres
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1913 4e feuille 692, 693 2003 A
    Titre courant :
    Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR31_20045900495X
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre
    Eglise paroissiale Saint-Pierre Maulde - en village - Cadastre : 2002 AB 0322
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'archéologue Pierre Leman situe l'église primitive hors de la terre abbatiale de Saint-Amand, dans le village de Don (disparu lors de l'aménagement de l'Escaut) appartenant à la seigneurie des princes de Ligne, proche de l'Escaut, comme le montre le plan terrier de 1665 (AD Nord, 12H109). L'évêque de Tournai donne l'autorisation de construire une autre église en 1506, édifié sur la hauteur, sur le territoire de la seigneurie de Saint-Amand, en bordure de la route de Maulde à Tournai. Ces deux édifices sont représentés sur les Albums de Croÿ. En 1665 est demandé le transfert du siège de la communauté endroit que la précédente d'après le projet de 1923 (AD Nord série O 397/94) des architectes Louis Camus et Alfred Marsang, de Denain, successeurs de l'architecte Goris. L'architecte G.G. Trannoy, leur
    Référence documentaire :
    LEMAN Pierre. Le village disparu de Don. L'archéologie en Hainaut-Cambrésis Avesnois PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Description :
    pierre bleue avec un toit à deux pans couvert de matériaux synthétiques et flèche octogonale en ardoise . L'extérieur est de style néo-roman, en particulier la tour-porche avec le portail à colonnes, la rosace  : des colonnes doriques en pierre de Soignies (Belgique) soutiennent les arcades en plein cintre couvertes de voûtes en berceau plein cintre, les bas-côtés sont couverts de voûtes sur pendentif.
    Illustration :
    Projet de reconstruction du presbytère. Plan, sans signature, 1922 (AD Nord, série O 397/94 Projet de reconstruction de l'église. Elévation antérieure, Alfred Marsang architecte, 1922 (AD Projet de reconstruction du presbytère. Elévation latérale, sans signature, 1922 (AD Nord, série O Projet de reconstruction du presbytère. Elévation antérieure et coupes, Alfred Marsang architecte
  • Presbytère
    Presbytère Lecelles - route de Roubaix - en village - Cadastre : 1805 B 0030 1821 B 075 1885 B 0000 2003 OB 0644, 0645
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le presbytère a été construit en même temps que l'église (IA59001996) voisine et porte la date de 1759. Des travaux de restauration ont été effectués par l'architecte en charge des travaux communaux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    clôture récente et adjoint de communs remaniés, disposés perpendiculairement. Il s'agit d'une vaste bâtisse en rez-de-chaussée à six travées, élevée en brique jaune et couverte d'une toiture à longs pans en tuile flamande. Une baie à arc en anse-de-panier est placée au-dessus de la porte basse encadrée d'un , couronnées chacune d'un arc en anse-de-panier en brique et clé en pierre.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lecelles - route de Roubaix - en village - Cadastre : 1805 B 0030 1821 B 075 1885 B 0000 2003 OB
    Illustration :
    Cadastre de 1805, le centre autour de l'église et le presbytère (AD Nord P30/192 Plan de situation, cadastre de 1821 (AD Nord. P31/598). IVR31_20045905463NUCA Plan de situation, cadastre de 1885 (AD Nord P31/598). IVR31_20045905462NUC
  • Sucrerie, actuellement usine d'ouate
    Sucrerie, actuellement usine d'ouate Beuvry-la-Forêt - 1788, 1834 rue Albert-Ricquier - en village - Cadastre : 1875 C 291, 292, 293, 294, 295, 296, 297, 298 2003 C 248, 1290
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Dans un courrier du 25 mai 1872, MM. Finet et Cie, "fabricant de sucre à Beuvry", exposent qu'ils ont "l'intention d'établir une fabrique de sucre de betterave à l'endroit indiqué en vermillon sur le pour la revivification du noir animal". En octobre-novembre de la même année, le Conseil Central d'Hygiène et de Salubrité du Département du Nord et la sous-préfecture de Douai autorisent l'établissement de la fabrique, sous conditions particulières concernant le traitement des eaux usées et les consignes d'hygiène à respecter. Vers 1885, une fabrique d'"ouate et de cotons cardés en tout genre" s'y bâtiments de fabrication, situé au 145-175 rue Albert-Ricquier], reprennent l'entreprise en la diversifiant son essor vers 1910. Elle ferme à la déclaration de guerre en 1914 (les archives anciennes sont détruites au cours de la Première Guerre mondiale). M. Boussac reprend la tête de l'entreprise en 1919 jusqu'à son décès en 1978. Dans les années 1980, elle emploie une centaine de personnes réparties en 8
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Description :
    La sucrerie se compose à l'origine d'une maison patronale, de bureaux, d'écuries, d'une usine à gaz ainsi que de bâtiments de production et d'une grande cheminée, figuré ainsi sur un papier à en-tête et construite en bordure de chaussée et bénéficie d'un un petit jardin d'agrément planté de grands arbres sur la couleur de la terre cuite. La modénature réalisée par les pilastres d'angle, cordons et corniche anime la façade sur rue composée de 4 travées régulières sur deux niveaux d'élévation. Elle est parée de carreaux en céramique polychrome formant cartouches à décor géométrique et frise à motif de cyclamens. Les fenêtres sont dotées de contrevents montés sur cadre fixe à crossettes. Le toit à croupe brisée est couvert ensemble de 3 petites dépendances à usage domestique, organisées autour d'une courette fermée. Elles présentent la particularité d'être couvertes de tuile mécanique rouge et vernissée noire en damier. Son volume est doublé à l'ouest par un second corps de bâti abritant les bureaux de l'entreprise, percé de
    Illustration :
    Situation sur le tableau d'assemblage du cadastre de 1875 (AD Nord : Série P (cadastre) : P31/419 Carte postale de l'usine vers 1900 (Archives privées). IVR31_20045900397XB Vue générale de l'usine depuis la rue. IVR31_20055907375NUCA Vue générale arrière de l'usine. IVR31_20055907376NUCA Vue intérieure de la cour, bâtiments industriels et cheminée. IVR31_20045900393X Vue intérieure de la cour, bâtiments industriels. IVR31_20045900394X Vue intérieure de la cour, partie originelle des bâtiments industriels. IVR31_20045900395X Vue intérieure de la cour, travée originelle des bâtiments industriels. IVR31_20045900396X Façade sur rue de la maison patronale. IVR31_20045900524X
  • chapelle du Christ-Rédempteur
    chapelle du Christ-Rédempteur Bousignies - Cadastre : 2007 A 120
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Bousignies est une commune sans église. De fait, une chapelle est construite en 1868 par
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan massé (octogonal), la chapelle du Christ-Rédempteur est située sur la place principale du village, le long de la rue du Bois. Elle se signale par son style néo-gothique aérien, comme les nombreux édifices de Louis Dutouquet sur le territoire du Parc naturel régional Scarpe-Escaut. Ses murs de brique sont rehaussés de craie, appelée localement pierre blanche (encadrement des ouvertures en arc brisé , corniche moulurée, terminaison des contreforts) et de grès (en son soubassement). L'ensemble est couvert calvaires monumentaux nombreux dans les campagnes de la région.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts. IVR31_20125908062NUCA
  • calvaire ; mairie
    calvaire ; mairie Millonfosse - rue Roger-Salengro rue Henri-Barbusse - en village - Cadastre : 2007 A 368
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ancienne "mairie-calvaire" de la commune, cet édifice est construit en 1853 selon les plans de Louis Dutouquet. Il ne sert cependant plus de mairie. En effet, son rez-de-chaussée est utilisé comme salle de mariage, et accueille également les associations locales.
    Illustration :
    Vue de la façade de la mairie. IVR31_20125902159NUCA Vue de trois quarts : façade de la mairie et élévation postérieure. IVR31_20125902160NUCA
  • Presbytère
    Presbytère Sars-et-Rosières - 2 rue du Plat d'Argent - en village - Cadastre : 1913 2e feuille 456, 457 2003 A 1057
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Sars-et-Rosières étant restée dépendante de Brillon pour son lieu de culte durant toute la 1ère , presbytère et cimetière sur un espace triangulaire vierge de toute construction, au croisement des rues du Perroquet, du Plat d'Argent et de la place du Sart sur laquelle se trouvait la chapelle du Sart, visible sur le cadastre de 1830. La construction de l'ensemble fut confiée à l'architecte vanlenciennois Louis Dutouquet, qui venait de construire l'école de filles de Sars-et-Rosières. Le projet d'église et de , entrepreneur domicilié sur la commune. Les travaux ne sont achevés qu'en 1859, l'entrepreneur étant accusé de "mauvais vouloir" et d'avoir "employé de mauvais matériaux". L'ensemble était enclos d'un haut mur de brique qui englobait le chevet et le bas-côté de l'église du côté du presbytère (cadastre de 1913) ; une jardin régulier à deux massifs à la française, séparés par un large passage donnant accès à l'entrée ; de en appentis pour respecter la symétrie de l'ensemble, un muret était percé d'une porte piétonne
    Description :
    Le presbytère, construit en retrait de la rue, au flanc sud de l'église, est en brique et possède 1 étage carré et 5 travées ; les baies du rez-de-chaussée sont couvertes de plates-bandes, celles de l'étage sont en plein-cintre ; il est couvert d'un toit en pavillon. L'espace qui le sépare de la rue est devenu la cour de récréation du groupe scolaire dans lequel il a été intégré vers 1960. Les façades deux cordons en brique, l'un au niveau du sol de l'étage, l'autre au niveau des allèges des baies ; un autre cordon en brique court au niveau des allèges de celles du rez-de-chaussée. La façade principale est ornée de 6 croix en brique, inscrites entre les 2 cordons d'étage. L'édifice est flanqué de deux corps de bâtiment modernes ayant remplacé l'appentis et la porte d'entrée donnant accès à l'arrière du logis. Il ne subsiste que 2 souches de cheminée, aux angles antérieur et postérieur droits.
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR31_20045900481X
  • église dite chapelle du Rouillon
    église dite chapelle du Rouillon Flines-lès-Mortagne - hameau Rouillon - isolé - Cadastre : 2007 B 894
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , et des ossements du cimetière du monastère ont été retrouvés lors de la construction de la sacristie.
  • chapelle Saint-Roch
    chapelle Saint-Roch Vicq - rue de Fresnes rue Basse - en village - Cadastre : 2007 B 49
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le style et l'élégance des formes de la chapelle Saint-Roch tendent à en attribuer la paternité à l'architecte Louis Dutouquet, et permettent donc de la dater du 19e siècle. Cependant, aucune trace d'archives ne permet de justifier son attribution.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Petite chapelle de style néo-gothique, située au carrefour de la rue Basse et de la rue de Fresnes . L'ensemble de ses caractéristiques architecturales relèvent du style néo-gothique : baies en arc brisé traité en pierre de Tournai, dite pierre bleue, tandis que les maçonneries des murs sont en brique. La de saint Roch, est de style néo-baroque : sa structure allie courbes et contrecourbes, jusque dans les colonnes torses et le léger contraposto de la statue du saint.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Vicq - rue de Fresnes rue Basse - en village - Cadastre : 2007 B 49
  • Église paroissiale de l'Immaculée-Conception
    Église paroissiale de l'Immaculée-Conception Sars-et-Rosières - rue du Plat d'Argent - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    document faisant mention d'un projet non daté d'église et de presbytère par l'architecte Alexandre Grimault . Le projet et le cahier des charges daté 1852 de l'architecte Louis Dutouquet comprend la construction des problèmes avec l'entrepreneur Morelle retardent l'achèvement des travaux de l'église, réceptionnés en 1859. Le sculpteur Buisine-Rigot réalise l'autel, le tabernacle et un retable en bois de sapin et
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'une tour de plan carrée peu saillante. Celle-ci est en brique, avec des contreforts en pierre blanche d'Avesnes-le-Sec (Nord), un portail couronné d'une ogive et d'une rosace de style néogothique. L'ensemble est en brique sur un soubassement de quelques assises en grès. Une toiture complexe de doubles bâtières entrecroisées en ardoise de Fumay couvre les bas-côtés. La nef et les bas-côtés sont couverts de l'époque - rappelons la première utilisation de la fonte par Boileau dans l'église Saint-Eugène à Paris, en . L'église conserve quatre statues de plâtre de saint Louis Gonzague, saint Dominique, saint François d'Assise, saint Antoine de Padoue et le vaisseau sud accueille une Nativité (1861) de Félix Dumortier (1801 Tournai - 1868 Bruxelles). Il s'agit vraisemblablement d'une des premières oeuvres de l'architecte
    Titre courant :
    Église paroissiale de l'Immaculée-Conception
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts. IVR31_20095901348VA Vue générale de trois quarts. IVR31_20045900149V Vue générale extérieure de face. IVR31_20045900150V
  • Presbytère, actuellement maison
    Presbytère, actuellement maison Rosult - Petit-Rosult - 39 rue Richelle - en écart - Cadastre : 1830 B 418 à 420 1912 A 698 à 700 2003 AD 3010
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Selon P. Duvillers, le presbytère a été construit ou reconstruit en 1535 à l'instigation de Georges d'Egmont, abbé de Saint-Amand et évêque d'Utrecht ; une clef de linteau, récupérée lors de la démolition récente du mur de clôture prolongeant l'aile en retour du logis, le long du fossé (déposée à la mairie ), porte les armes du commanditaire et la date de 1537, qui pourrait ête la date de fin des travaux . Toujours selon le même auteur, le presbytère est détruit lors de la révolte des Gueux en 1566 et " en 1809 à la suite des dégâts causés par un ouragan (A.D. Nord, Série O). Distant d'environ 300 m de l'église, il est envisagé un temps de le vendre et de le reconstruire à proximité du lieu de culte ; ce un projet de restauration et d'agrandissement, malgré la mauvaise volonté de la commune ; la primitivement en rez-de-chaussée), afin de ménager deux chambres "au-dessus du salon et de la bibliothèque" ; il construit également un fournil et un "trou à charbon" à gauche de l'accès à la cour ; il fait réparer les
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    DUVILLERS, Paul. Petite monographie de la paroisse de Rosult. Cambrai : Imprimerie R. Villette
    Description :
    accède par un escalier droit en charpente ; la partie en retour, en rez-de-chaussée, longe le fossé ; il est construit en brique sur un soubassement de grès, vestige d'un édifice antérieur. La partie principale est prolongée, avec un décrochement vers l'intérieur de la cour, par une grange-écurie (celle-ci est située dans la partie du bâtiment la plus proche du logis) ; accolé au mur pignon de la grange situé du côté du logis se trouve un puits couvert. Les ouvertures de la grange-écurie ont été remaniées  ; la grande porte à arc en anse de panier, située au centre, a été bouchée et repercée d'une petite porte ; l'arc est formé d'une succession de rangs de brique aux agencements variés (le premier rang est panneresses formant larmier). Toutes les toitures, à l'exception de celle du puits couvert, à croupe, sont à pignon découvert. Les deux corps de logis sont aujourd'hui couverts en ardoise, la grange-étable en tuile
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1912. IVR31_20055907388NUC Vue générale de trois quarts. IVR31_20055907324NUCA
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