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  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en chef du département du Pas-de-Calais, en collaboration avec Paul Lenoir, architecte des bâtiments . L'établissement conventuel de Saint-Venant était donc une maison-fille de celui d'Armentières qui n'avait pas probablement l'abandon ou tout au moins le report de ce premier projet. Lorsque le conseil général du Pas-de -Calais prit, le 19 août 1875, la décision de reconstruire l'édifice sur les terrains précédemment acquis Un établissement conventuel fut établi en 1679 à Saint-Venant par la congrégation du tiers ordre de tardé à s'orienter vers l’accueil de personnes atteintes de troubles mentaux et où pareille spécialisation dans le type d'accueil semble avoir débuté à partir de la fin du XVIIe siècle. Une inflexion similaire de l'accueil se produisit presque concomitamment à la maison-fille de Saint-Venant. Si les mesures législatives de l'époque révolutionnaire entraînèrent le départ à court terme des religieux desservant l'établissement, celui-ci continua tant bien que mal à fonctionner durant les périodes les plus troublées de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    antérieure générale et coupes générale, 15 novembre 1868. Archives départementales du Pas de Calais, N 1295/1 et tirages (1929-1937). Archives départementales du Pas-de-Calais. Série J, fonds Paul Decaux, asile ). Archives départementales du Pas de Calais. Série N, édifices départementaux, asile d’aliénés de Saint Dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Archives départementales du Pas de Calais, 1 X 1081 : dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Avant-projet de construction d'un asile d'aliénés avec plans de distribution générale, élévation , avant-projet de construction d'un asile d'aliénés : plan de distribution générale du rez-de-chaussée et Projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 20 juillet 1876. Archives nationales, Paris. Série F15, hospices et secours. Atlas de plans des asiles d’aliénés (Ain à Yonne), F15* 55 et 56 (1875-1876) : F15* 56, projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de
    Description :
    Juste après son transfert sur le site qu'il occupe actuellement et l'achèvement de sa construction selon le projet initial, l'asile comportait dix pavillons d'hospitalisation répartis en deux divisons de cinq pavillons chacune, disposés de part et d'autre de l'axe longitudinal de l'édifice. Toutefois, dans chacune des deux divisions de cinq pavillons, celui des malades agités était placé nettement en retrait arrière, la chapelle, le bâtiment de l'administration, la cuisine et les bains. Cet établissement qui était prévu pour abriter un total de 500 lits et était destiné à accueillir exclusivement des femmes aliénées, vit le nombre de ses patientes hospitalisées grimper jusqu'à environ 1200 dans les années 1980 architecturale, avec les pavillons de malades groupés en deux divisons et alignés de part et d'autre d'un axe central et les bâtiments des services généraux disposés le long de l'intervalle médian, était apparue à l'asile d'aliénés du Mans, édifié à partir de 1828, et celle-ci avait été qualifiée en 1853 de système
    Localisation :
    Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Titre courant :
    dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vue générale, 15 novembre 1868. IVR31_20046200001XA Avant-projet des architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du 1er étage, 15 Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation antérieure générale, détail de la partie centrale de la composition architecturale, 15 novembre 1868 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, élévation antérieure et coupe Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, plan-masse général, vue générale, 15 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, reproduction manuscrite du plan original
  • sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette
    sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    édifice fut tout naturellement attribué à l'architecte en chef du département du Pas-de-Calais Paul Decaux Sur le site de Camiers l'armée britannique établit dès le début du conflit, un immense hôpital militaire baraqué, peut-être le plus vaste de ceux qu'elle fit construire durant la Première Guerre mondiale puisqu'à la fin de la guerre, cet hôpital comportait environ trois cents baraquements avec un capacité -Bretagne des derniers blessés hospitalisés sur place, cet ensemble de baraquements devenu vacant fut cédé de janvier 1920 à janvier 1921, cet établissement fut affecté en 1920 à l'accueil des enfants de : l'hôpital militaire se muait ainsi en une sorte de gigantesque colonie de vacances qui, compte tenu du nombre considérable de baraquements conservés dans leur intégralité, se trouva d'emblée en mesure de recevoir en même temps 6000 enfants répartis fonctionnellement en quatre quartiers de mille cinq cents familles en provenance de régions sinistrées étaient dès lors, dans leur majorité, en mesure de se reloger
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Crevel, (1930-1935). Archives départementales du Pas de Calais, série N, projet de construction d'un de l’Intérieur, ministère du Travail et de l’Hygiène. Rapport présenté par l’inspection générale des Projet de construction d'un préventorium à Camiers par les architectes Paul Decaux et Édouard ). L’armement antituberculeux français. Paris : Masson et Cie, 1934. 245 p. 3e édition. Comité national de
    Description :
    L'établissement qui présentait à la fois la fonction de préventorium et celle de sanatorium les services de la clinique, plus médicalisée que le pensionnat, qu'étaient dispensés les soins orthopédiques que réclamaient les enfants atteints de troubles du squelette, c'est-à-dire tous les scoliotiques et ceux parmi les scrofuleux qui souffraient de lésions ostéo-articulaires. En outre le dispositif local de prise en charge des enfants malades ou simplement valétudinaires était complété par la présence d'un dispensaire, lequel assurait des soins par un service de consultation externe. Par ailleurs premier étage des deux bâtiments. Le bâtiment principal appelé pensionnat comporte un étage de soubassement donnant de plain-pied sur une cour anglaise qui règne le long de la face ouest du bâtiment ainsi que sur la face sud de l'aile disposée en retour d'équerre au sud. Cet étage de soubassement est surmonté d'un rez-de-chaussée et de deux étages carrés. Ces étages étaient desservis par deux escaliers
    Localisation :
    Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation, vers Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation mais où Projet de construction du préventorium, portail d'entrée du site et habitation du concierge , élévation antérieure et latérale, et plan de distribution du sous-sol et du rez-de-chaussée de cette Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale antérieure ou ouest et élévations nord et sud de l'aile latérale disposée en retour d'équerre au sud de ce bâtiment, vers 1930. IVR31_20176200178NUCA Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale postérieure ou est, et élévation nord, et coupes longitudinale et transversale de l'extrémité nord de ce bâtiment, laquelle correspond à la salle des fêtes, vers
  • Eglise paroissiale Saint-Laurent
    Eglise paroissiale Saint-Laurent Saint-Laurent-Blangy - rue Laurent-Gers - en ville - Cadastre : 2010 AC 39, 42
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    -gothique, présentait de graves défectuosités de construction qui ne tardèrent pas à entraîner des L'église paroissiale dédiée à Saint-Laurent, détruite durant les combats de la Première Guerre si l'on se fie au dessin des ouvertures et aux éléments de décor de sa tour-clocher-porche. Après la guerre de 1914-1918, la reconstruction de l'église fut projetée et celle-ci fut réalisée autour de 1924 dispositions et le style de l'édifice disparu. Cette église bâtie en béton armé qui par son style s'inspirait des courants modernistes en vogue durant la période de l'entre-deux-guerres auxquels s'ajoutait une touche prégnante du style Art déco, alors à la mode, matinée de quelques réminiscences de style néo dégradations importantes dans son gros œuvre. Compte tenu de son état de dégradation avancé, elle dut être financement de l'opération, de la construction d'une nouvelle église. Ces travaux, entamés dès 1981, furent
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    chacun des flancs de ce vaisseau unique régnait une étroite galerie de circulation qu'il est difficile de couverture en ardoise était directement posée sur l'extrados de la voûte en béton armé. L'actuelle et troisième église Saint-Laurent, de plan en hémicycle, offre un gros œuvre en maçonnerie de brique et une renouvelant l'image de l'église au centre de la ville. L'élan ascendant de la toiture, au tracé hyperbolique , s'amorce à l'entrée de la nef et se termine sur le clocher. A l'intérieur, les chaises sont disposées en demi-cercle autour de l'espace central entièrement ouvert correspondant au sanctuaire.
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Porche, détail de l'auvent. IVR31_19806204382X Porche, détail de l'intrados de l'auvent. IVR31_19806204383X
  • Fonderie de fer, de métaux non ferreux et d'aluminium dite Société anonyme des aiguillages de Dourges, puis Etablissement Flinois
    Fonderie de fer, de métaux non ferreux et d'aluminium dite Société anonyme des aiguillages de Dourges, puis Etablissement Flinois Dourges - 23 rue La Fontaine - en ville - Cadastre : 1980 AL 398
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La fonderie des aiguillages de Dourges a été créée dans les années 1920, de source orale. En 1927 la société anonyme d'aiguillages et supports de voies d'Anzin et Dourges déclare la construction d'un hangar. Elle fabrique à l'origine les voies ferrées de 600 mm, utilisées au fond de la mine pour le . Elle travaille essentiellement l'acier, l'aluminium, l'inox et emploie une vingtaine de personnes.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15. Conseil Régional Hauts-de-France foncière, 1924 à 1928. Archives départementales du Pas de Calais, 3 P 1771. Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du , Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine, Lille Déclarations de constructions nouvelles effectuées par la société anonyme d'aiguillages et supports de voies d'Anzin et Dourges pour faire-valoir la loi du 8 août 1890 concernant la contribution
    Précision dénomination :
    fonderie de métaux non ferreux fonderie de fer
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    grands hangars en brique couverts de tuile et tôle ondulée, dont l'un est presque entièrement détruit un petit bâtiment en béton à usage de bureaux. L'atelier de fabrication, à deux vaisseaux, est en
    Titre courant :
    Fonderie de fer, de métaux non ferreux et d'aluminium dite Société anonyme des aiguillages de
    Appellations :
    Société anonyme d'aiguillages et supports de voies d'Anzin et Dourges, puis Etablissement Flinois
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • maison
    maison Berck - 55 rue du Calvaire - Cadastre : 1995 CL 30
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    Maison composée de deux corps de bâtiment : un corps principal en façade et une aile sur cour , perpendiculaire au premier. Le bâtiment sur rue comporte un étage et un étage de comble. Il est couvert d'ardoises . Un perron de cinq marches en brique cimentée permet d'accéder à la porte d'entrée, à seuil surélevé . L'élévation est ordonnancée. La baie centrale de l'étage est précédée d'un balcon en bois découpé et surmontée d'une plaque de fer émaillé ornée d'un papillon bleu ciel et bleu outremer. Les appuis des fenêtres latérales sont également en bois découpé. Le logis sur cour est en rez-de-chaussée avec un étage de comble et est recouvert de tuiles en fibro-ciment. Des modillons en bois supportent la corniche du toit
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé en rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue générale de la facade en 1891. IVR31_19816203671X
  • série de quatre maisons
    série de quatre maisons Berck - 8, 10, 12, 14 rue du Docteur-Gabriel-Tersen - en ville - Cadastre : 1995 CL 345, 348, 349, 352
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Série de quatre villas construites au début du 20e siècle.
    Précision dénomination :
    maisons en série (série de 4)
    Description :
    Villas balnéaires de la première génération, à façade-pignon sur rue et à toit débordant. Quelques ornements de toit subsistent : ferme débordante, poinçon formant épi de faîtage.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    série de quatre maisons
  • ensemble de trois maisons dites chalets
    ensemble de trois maisons dites chalets Berck - Berck Plage - 4, 6, 8 rue Lavoisier - Cadastre : CL 37, 36, 34
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Précision dénomination :
    maisons en série (série de 3)
    Représentations :
    têtes d'homme de profil sur les médaillons en terre cuite encadrant la baie supérieure de la villa latérales ; fleurs rondes sur le bandeau de la villa centrale, décor de chevrons sur les bandeaux des villas latérales ; vase stylisé sur le bas-relief surmontant la fenêtre de comble de la villa centrale.
    Murs :
    faux pan de bois
    Description :
    Ensemble de trois maisons dites chalets dont les façades forment une seule composition développée sur quatre niveaux. Les deux chalets latéraux, identiques, coiffés de lucarnes plein cintre ; encadrent un chalet central à pignon sur rue habillé de faux pans de bois. Les baies des premiers et second étages sont précédées de balcons. Les murs sont constitués d'une alternance de briques rouges et jaunes . Au niveau du second étage court un bandeau en carreaux de terre cuite vernissée avec décor de chevrons jaunes et bleus pour les chalets latéraux, décor de fleurs rondes jaunes et bleues pour le chalet central. Les arcs des baies du second étage font alterner des briques vernissées bleu et de terre jaune et sont surmontés d'un linteau en ciment. Sur chaque chalet, deux médaillons de terre cuite encadrent la baie du second étage. La fenêtre de comble du pignon central est surmontée d'un bas-relief en terre cuite polychrome et a conservé son appui en bois travaillé, de même que le chalet sise au numéro 8.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    ensemble de trois maisons dites chalets
    Illustration :
    Vue d'ensemble des façades de n° 6 et 8 en 1981. IVR31_19816203629X
  • kiosque dit auditorium Robert Dubois
    kiosque dit auditorium Robert Dubois Berck - Square rue de l' Amiral-Courbet - en ville - Cadastre : 1995 CK 234
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Localisation :
    Berck - Square rue de l' Amiral-Courbet - en ville - Cadastre : 1995 CK 234
    Couvrements :
    cul-de-four
  • maison
    maison Berck - 46 rue Simon-Dubois - en ville - Cadastre : 1995 CL 229
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Construite sur un niveau de soubassement, cette maison est formée de deux corps de bâtiment perpendiculaires ménageant une terrasse dans l'angle rentrant. Eléments de décor : céramique en frise, ferme de
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de trois quarts. IVR31_19966201503ZE Vue d'ensemble de trois quarts. IVR31_19966200102ZE
  • Maison dite Villa La Linotte
    Maison dite Villa La Linotte Berck - 11 rue Casimir-Périer - en ville - Cadastre : 1974 CM 64
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    Maison en rez-de-chaussée surélevé précédée d'une loggia.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR31_19966201497ZE Vue générale de trois quarts. IVR31_20136200189NUCA
  • maison dite chalet Montplaisir
    maison dite chalet Montplaisir Berck - 3 rue du Calvaire - en ville - Cadastre : 1995 CK 315
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    Maison de bois entièrement essentée de planches. La partie de bâtiment sur l'angle est surélevée et
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
  • sanatorium dit sanatorium du camp d'Helfaut, actuellement hôpital dit centre hospitalier de la région de Saint-Omer
    sanatorium dit sanatorium du camp d'Helfaut, actuellement hôpital dit centre hospitalier de la région de Saint-Omer Helfaut - près du Bois de l'Hermitage Bois-de-Bilques - route de Blendecques - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Historique :
    Le département du Pas-de-Calais projeta l'édification de son sanatorium départemental sur le sérieusement endommagés et ne furent pas restaurés au lendemain de la guerre. Compte tenu de la diminution territoire de la commune d'Helfaut (sur un terrain arboré de 45 hectares) en prévoyant une capacité d'accueil de 500 lits avec quatre bâtiments de malades, deux pour les hommes, deux pour les femmes. L'avant -projet de construction fut dressé par l'architecte départemental Paul Decaux en 1929, les travaux commencèrent en 1931, le premier bâtiment de malades fut ouvert en mars 1932, le quatrième et dernier en mars 1933. L'établissement était alors connu sous le nom de sanatorium du camp d'Helfaut. Durant la Seconde Guerre mondiale, le terrain d'implantation du sanatorium reçut de très nombreuses bombes lâchées par des avions alliés qui visaient la base allemande de V2 voisine : deux des bâtiments de malades furent alors rapide de l'incidence de la tuberculose pulmonaire à partir des années 1960, succéda au sanatorium un
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Description :
    Le gros oeuvre est constitué de briques avec ossature en béton armé. Les murs sont peints en blanc . Les bâtiments de malades sont élevés de deux étages, le bâtiment de la communauté religieuse d'un seul étage. Chaque bâtiment de malades est distribué par trois escaliers : un escalier dans-oeuvre placé au centre, un escalier hors-oeuvre placé à chacune des deux extrémités. Les toitures sont couvertes de galeries destinées à la cure d'air sont distinctes des bâtiments de malades.
    Localisation :
    Helfaut - près du Bois de l'Hermitage Bois-de-Bilques - route de Blendecques - isolé
    Titre courant :
    sanatorium dit sanatorium du camp d'Helfaut, actuellement hôpital dit centre hospitalier de la région de Saint-Omer
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