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  • sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette
    sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    édifice fut tout naturellement attribué à l'architecte en chef du département du Pas-de-Calais Paul Decaux Sur le site de Camiers l'armée britannique établit dès le début du conflit, un immense hôpital militaire baraqué, peut-être le plus vaste de ceux qu'elle fit construire durant la Première Guerre mondiale puisqu'à la fin de la guerre, cet hôpital comportait environ trois cents baraquements avec un capacité -Bretagne des derniers blessés hospitalisés sur place, cet ensemble de baraquements devenu vacant fut cédé de janvier 1920 à janvier 1921, cet établissement fut affecté en 1920 à l'accueil des enfants de : l'hôpital militaire se muait ainsi en une sorte de gigantesque colonie de vacances qui, compte tenu du nombre considérable de baraquements conservés dans leur intégralité, se trouva d'emblée en mesure de recevoir en même temps 6000 enfants répartis fonctionnellement en quatre quartiers de mille cinq cents familles en provenance de régions sinistrées étaient dès lors, dans leur majorité, en mesure de se reloger
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Crevel, (1930-1935). Archives départementales du Pas de Calais, série N, projet de construction d'un de l’Intérieur, ministère du Travail et de l’Hygiène. Rapport présenté par l’inspection générale des Projet de construction d'un préventorium à Camiers par les architectes Paul Decaux et Édouard ). L’armement antituberculeux français. Paris : Masson et Cie, 1934. 245 p. 3e édition. Comité national de
    Description :
    L'établissement qui présentait à la fois la fonction de préventorium et celle de sanatorium les services de la clinique, plus médicalisée que le pensionnat, qu'étaient dispensés les soins orthopédiques que réclamaient les enfants atteints de troubles du squelette, c'est-à-dire tous les scoliotiques et ceux parmi les scrofuleux qui souffraient de lésions ostéo-articulaires. En outre le dispositif local de prise en charge des enfants malades ou simplement valétudinaires était complété par la présence d'un dispensaire, lequel assurait des soins par un service de consultation externe. Par ailleurs premier étage des deux bâtiments. Le bâtiment principal appelé pensionnat comporte un étage de soubassement donnant de plain-pied sur une cour anglaise qui règne le long de la face ouest du bâtiment ainsi que sur la face sud de l'aile disposée en retour d'équerre au sud. Cet étage de soubassement est surmonté d'un rez-de-chaussée et de deux étages carrés. Ces étages étaient desservis par deux escaliers
    Localisation :
    Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation, vers Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation mais où Projet de construction du préventorium, portail d'entrée du site et habitation du concierge , élévation antérieure et latérale, et plan de distribution du sous-sol et du rez-de-chaussée de cette Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale antérieure ou ouest et élévations nord et sud de l'aile latérale disposée en retour d'équerre au sud de ce bâtiment, vers 1930. IVR31_20176200178NUCA Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale postérieure ou est, et élévation nord, et coupes longitudinale et transversale de l'extrémité nord de ce bâtiment, laquelle correspond à la salle des fêtes, vers
  • Eglise paroissiale Saint-Laurent
    Eglise paroissiale Saint-Laurent Saint-Laurent-Blangy - rue Laurent-Gers - en ville - Cadastre : 2010 AC 39, 42
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    -gothique, présentait de graves défectuosités de construction qui ne tardèrent pas à entraîner des L'église paroissiale dédiée à Saint-Laurent, détruite durant les combats de la Première Guerre si l'on se fie au dessin des ouvertures et aux éléments de décor de sa tour-clocher-porche. Après la guerre de 1914-1918, la reconstruction de l'église fut projetée et celle-ci fut réalisée autour de 1924 dispositions et le style de l'édifice disparu. Cette église bâtie en béton armé qui par son style s'inspirait des courants modernistes en vogue durant la période de l'entre-deux-guerres auxquels s'ajoutait une touche prégnante du style Art déco, alors à la mode, matinée de quelques réminiscences de style néo dégradations importantes dans son gros œuvre. Compte tenu de son état de dégradation avancé, elle dut être financement de l'opération, de la construction d'une nouvelle église. Ces travaux, entamés dès 1981, furent
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    chacun des flancs de ce vaisseau unique régnait une étroite galerie de circulation qu'il est difficile de couverture en ardoise était directement posée sur l'extrados de la voûte en béton armé. L'actuelle et troisième église Saint-Laurent, de plan en hémicycle, offre un gros œuvre en maçonnerie de brique et une renouvelant l'image de l'église au centre de la ville. L'élan ascendant de la toiture, au tracé hyperbolique , s'amorce à l'entrée de la nef et se termine sur le clocher. A l'intérieur, les chaises sont disposées en demi-cercle autour de l'espace central entièrement ouvert correspondant au sanctuaire.
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Porche, détail de l'auvent. IVR31_19806204382X Porche, détail de l'intrados de l'auvent. IVR31_19806204383X
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 38 rue Ernestale - en ville - Cadastre : 2008 AB 1316
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    par l'entreprise arrageoise de Monsieur Varlet (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction L'immeuble précédent l'actuel édifice a été détruit par les bombardements au cours de la Première fut frappé d'alignement ; les travaux s'achevèrent vers 1931. Les plans de l'immeuble furent dressés
    Description :
    Cet immeuble de la rue commerçante Ernestale est en béton à parement de briques peintes dans une nuance rosée. Le béton est apparent au rez-de-chaussée, aux linteaux des baies, aux bandeaux, à la frise , la corniche jusqu'aux lucarnes de comble. La façade est rigoureusement symétrique. Les linteaux des la fonction de l'immeuble destiné à accueillir un commerce de textile. L'immeuble se caractérise par à gâble, et l'horizontalité fortement soulignée par les bandeaux en béton apparent. La forme de ces lucarnes, les baies jumelées et les pignons débordants confèrent à l'édifice une touche de style gothique . Des motifs floraux de style Art déco ornent la frise, les corbeaux de la corniche ainsi que
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Projet de reconstruction : élévation du magasin, 1923. IVR31_20096200126XA Projet de reconstruction : coupes longitudinales et transversales, 1923. IVR31_20096200101XA Vue sur les lucarnes de style gothique. IVR31_20096200271NUCA
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 24 rue de la Housse - en ville - Cadastre : 2008 AB 838
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    travaux furent achevés vers 1929 (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé ; A.M L'immeuble précédent l'actuel édifice fut entièrement détruit lors de la Première Guerre mondiale . Soumis à l'alignement de la rue de la Housse et de la rue Wacquez-Glasson, sa reconstruction ne débuta qu'en 1927, date à laquelle fut délivré au propriétaire le permis de construire. Les travaux de construction de l'immeuble actuel furent réalisés par l'entreprise arrageoise de Léopold Depoortère, sur les plans de Paul Decaux, architecte des Monuments historiques, et de son associé Edouard Crevel. Les
    Description :
    L'immeuble, à pan coupé, est positionné sur l'angle de la rue de la Housse et de la rue Wacquez -Glasson. Il est en béton dont les rainures rappellent la pierre ; il est recouvert d'une peinture de ton blanc cassé sur le fond de la façade, les éléments de modénature sont peints en blanc. Son angle est traité en avant-corps et constitué de larges baies à quatre croisées précédées de balcons de béton. Cet avant-corps est couronné d'un fronton curviligne. Les parties latérales de la façade sont composées de simples travées de baies rectangulaires, encadrées sur la partie gauche par des oculi couronnés de guirlandes de fleurs. Cet édifice est de style classique ; toutefois, certains éléments de modénature sont caractéristiques de l'Art déco : la couronne de fleurs en aplat de la baie du fronton, les agrafes aux extrémités
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arras - 24 rue de la Housse - en ville - Cadastre : 2008 AB 838
    Illustration :
    Projet de reconstruction : façade principale, 1925. IVR31_20096200105XA Vue des ruines de l'immeuble du 24 rue de la Housse. IVR31_20096200314NUCB Détail du fronton orné d'une couronne de fleurs en aplat et d'agrafes aux extrémités géométriques
  • Maison
    Maison Arras - 70 rue des Trois-Visages - en ville - Cadastre : 2008 AB 1304
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    . A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). 1926. Elle est l'oeuvre de Paul Decaux et de son associé Edouard Crevel. Les travaux ont été réalisés s'est illustré dans la reconstruction de la ville par l'édification d'un grand nombre de bâtiments publics et privés, sous la direction de Pierre Paquet, architecte en chef des Monuments historiques (cf
    Description :
    Cette maison est constituée d'un bâtiment principal contigu d'une dépendance à usage de commerce brique et calcaire ; le rez-de chaussée, les encadrements des ouvertures, l'attique, la corniche et le fronton du commerce sont réalisés en pierre de taille. La façade présente deux travées de baie de largeur et de hauteur différentes, la porte d'entrée étant cependant placée strictement au centre de la façade. Les baies du rez-de-chaussée et du premier étage ainsi que la porte cochère sont en anse de panier. Quelques motifs floraux sculptés dans la pierre sur la frise du rez-de-chaussée, l'attique, le fronton de la boutique et le fronton des lucarnes donnent à ce bâtiment une touche Art déco. La ferronnerie des garde-corps des baies du rez-de-chaussée, des lucarnes et de la porte témoignent également de ce style. Le balcon en fer forgé du premier étage et la ferronnerie de la porte d'entrée présentent des courbes et motifs floraux caractéristiques de l'Art nouveau.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison avec boutique en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Détail du panier de fruits et de fleurs sculpté dans la pierre sur l'attique. IVR31_20086200141NUCA
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