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  • Tableau : Portrait d'Henri Joseph Hon Hon
    Tableau : Portrait d'Henri Joseph Hon Hon Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 30 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    . Cartel en bas avec une inscription concernant le donateur : Don de M. Julien Dècle administrateur des
    Historique :
    Ce portait appartient à une série de six tableaux de Julien Dècle, banquier, peintre et administrateur des hospices, signalée par la Commission des beaux-arts du musée de Valenciennes en 1898, dans la départementales du Nord (1 Z 6418) mentionne, lors de la contestation du legs aux hospices par les héritiers, que profitât tout spécialement aux hospices de cette ville. En effet, hormis quelques legs à ses héritiers - Hon-Hon était célibataire - et 50 000 F. destinés à la fabrique de l'église Saint-Nicolas, tous ses biens vont aux hospices. Né à Glons dans la province de Liège, Henri Joseph Hon Hon est fabricant de chapeaux de paille à Valenciennes. Dans son testament du 12 décembre 1888 établi chez maître Deltombe et dans son acte de décès à Valenciennes le 24 mai 1891, il est déclaré propriétaire, rentier et ancien
    Description :
    minutieux. Le châssis ne comporte pas de traverse. Une photographie pourrait être la source de ce portrait de Hon-Hon, tant le rendu du visage est
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 30 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Dimension :
    Dimensions de la toile : h = 46,2 ; la = 38. Dimensions avec le cadre : h = 71 ; la = 63,7.
    États conservations :
    Le cadre a été passé à la bronzine. Le revers de la toile est très empoussiéré.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Saint Etienne en prière
    Tableau : Saint Etienne en prière Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 18 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    , administrateur des Hospices, d'après le tableau de Simon Vouet, qui se trouve au Musée à Valenciennes
    Historique :
    Il s'agit d'une copie du tableau du musée des Beaux-Arts de Valenciennes, actuellement attribué à Charles Mellin (c. 1597-1649) et anciennement donné à Simon Vouet, qui provient de l'abbaye de Saint-Amand
    Description :
    pas de vernis. Le châssis a une traverse horizontale et une verticale. Le cadre, mouluré et décoré La toile est en un seul lé, qui a été agrandi de chaque côté, sauf dans la partie supérieure, elle d'un motif de fleurs, est chevillé et a été renforcé par des vis.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 18 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Emplacement dans l'édifice :
    tribune de la chapelle
    Dimension :
    ; la = 116,5. Dimensions de la toile originelle : h = 89, la = 66.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau (médaillon) : Portrait d'Elie Defrance
    Tableau (médaillon) : Portrait d'Elie Defrance Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 23 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    six bienfaiteurs de l'hôpital. Bien qu'il soit le seul à ne pas être signé, la commission du musée le Cette oeuvre, datable de la seconde moitié du 19e siècle, fait partie d'un ensemble de portraits de signale en 1898 comme exécuté et donné par Dècle lui-même.£Dans Les Etablissements hospitaliers de Valencienne publiés en 1937, il est indiqué que, le 12 mars 1871, Elie Defrance fonde une rente de 600 Fcs au profit de l'établissement des Orphelins pour la dot de sortie d'un élève.
    Description :
    Peinture en trompe-l'oeil imitant le bas-relief, dans les tons ocres, représentant Elie Defrance de à l'ancien hôtel-Dieu, école Saint-Vincent, avenue de Monaco, salle Matisse.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 23 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Dimension :
    Dimensions de la toile : h = 40,5 ; la = 33. Dimensions avec le cadre : h = 62 ; la = 54. Cadre
    États conservations :
    . Quelques trous de vers dans le cadre.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait d'Ernest d'Arenberg
    Tableau : Portrait d'Ernest d'Arenberg Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 25 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    cadre portant une inscription concernant le donateur : Don de M. Julien Dècle Administrateur des
    Historique :
    Ce tableau appartient à une série de portraits de bienfaiteurs de l'hôpital exécutée par Julien par la direction des archives du Land de Rhénanie-Palatinat dans un ouvrage sur cette dynastie européenne.£Dans le Compte moral de l'année 1881, il est mentionné que la princesse d'Arenberg de Raismes assure à l'hôpital une rente de 300 fcs. Il s'agit d'une des trois rentes touchées par l'hôpital à cette époque. D'après la liste publiée en 1937 dans Les Etablissements hospitaliers de Valenciennes, cette malade originaire de Raismes.
    Description :
    Ernest d'Arenberg est figuré en buste, de trois quarts. La toile comporte une traverse horizontale.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 25 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Chasuble
    Chasuble Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le décor permet de dater cette chasuble du 3e quart du 20e siècle.
    Description :
    Le tissu violet est décoré de bandes vertes en velours (élimé au col). L'inscription PAX est en s'ouvre par une fermeture éclair au niveau du col. Une étiquette de la maison Vanpoulle est cousue sur le
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Cambrai
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Chasuble, deux étoles
    Chasuble, deux étoles Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le décor permet de dater cette chape du 3e quart du 20e siècle.
    Description :
    Le tissu violet zébré décoré de motifs en tire-bouchon a un décor en Y vert surmonté d'une broderie doublée violet avec un décor de cartel en vert, avec une croix verte au sommet. Une étiquette de la maison
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Cambrai
    Dimension :
    Dimensions de la chasuble : h = 122,5 ; la = 171 ; h = 110 ; la = 140; h = 110 ; la = 140 . Dimensions de l'étole : l = 120. Dimensions de l'étole avec pampilles : l =126. Dimensions de la 2e étole : l = 117. Dimensions de la 2e étole avec pompons : l = 126.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Chape
    Chape Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le décor permet de dater cette chape du 20e siècle.
    Description :
    chaperon est décoré de trois anneaux rouges dorés brodés et est terminé par un gros pompon et des franges . Une étiquette de la maison Vanpoulle est cousue sur le col.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Cambrai
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de l'ornementation. IVR31_20055908192NUCA
  • Tableau : Saint Pierre pénitent
    Tableau : Saint Pierre pénitent Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 5 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    d'après Crayer (G. de). Inscription concernant le donateur sur le cartel : Don de M. Julien Dècle
    Historique :
    tableau de Gaspar Crayer, conservé au musée des Beaux-Arts de Valenciennes et acquis en 1864. La copie a dû suivre immédiatement l'entrée de l'oeuvre dans les collections valenciennoises.
    Description :
    Copie à la même échelle que le tableau de Crayer conservé au musée des Beaux-Arts de Valenciennes
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 5 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait de Jules Gardin
    Tableau : Portrait de Jules Gardin Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 31 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    l'identité du modèle, écrite sur le montant du châssis : portrait de mon ami Jules Gardin. J.D.. Inscription juin 1872. Il a laissé 10 000 f au bureau de bienfaisance de Valenciennes. Portrait fait et donné par Julien Dècle à l'administration des hospices de Valenciennes. Cartel en haut du cadre, portant l'inscription : Gardin Jules 1817-1872 Bienfaiteur du Bureau de Bienfaisance. Cartel en bas : Don de Mr Julien
    Historique :
    Ce portait appartient à une série de six tableaux de Julien Dècle, banquier, peintre et administrateur des hospices, signalée par la Commission des beaux-arts du musée de Valenciennes en 1898, dans la
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 31 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Jules Gardin
    États conservations :
    Beaucoup de poussière au recto.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Joseph Flamme
    Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Joseph Flamme Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 32 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Cartel situé en haut du cadre portant une inscription concernant le donateur : Don de Mr Julien modèle : Flamme Jn Bte 1777-1870 Bienfaiteur du Bureau de Bienfaisance.
    Historique :
    Ce portait appartient à une série de six tableaux de Julien Dècle, peintre et administrateur des hospices, signalée par la Commission des beaux-arts du musée de Valenciennes en 1898, dans la salle des ), maire de Valenciennes sous la monarchie de Juillet. Consacrant sa vie aux oeuvres de bienfaisance, il lègue à sa mort 36 000 F. au Bureau de Bienfaisance de la ville de Valenciennes. Il a également réorganisé les écoles académiques et a fondé en 1836 l'académie de musique. Il s'agirait d'une copie d'un tableau de Gustave Housez non localisé.
    Description :
    Le modèle est figuré à mi-coprs, vu de trois-quarts.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 32 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Joseph Flamme
    États conservations :
    Nombreuses lacunes, comme si la toile avait été pliée selon une diagonale. Les pertes de matière se
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Deruesne
    Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Deruesne Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 29 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    concernant le donateur : Don de Julien Dècle Administrateur des Hospices. Cartel en bas portant une inscription donnant l'identité du modèle : Deruesnes J. Bte 1807-1868 Bienfaiteur du Bureau de Bienfaisance.
    Historique :
    Ce portait appartient à une série de six tableaux de Julien Dècle, banquier, peintre et administrateur des hospices, signalée par la Commission des beaux-arts du musée de Valenciennes en 1898, dans la salle des séances. Ils ont été offerts par Dècle lui-même et celui-ci représente un bienfaiteur de
    Description :
    Une photographie est sans doute à la source de ce portrait, dont le rendu du visage est extrêmement
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 29 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Deruesne
    États conservations :
    Un manque au-dessus de la tête. Toile distendue.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus
    Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 19 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Valenciennes n'est pas connue.£Un dépôt au musée des Beaux-Arts de Valenciennes est envisagé courant 2006. Le tableau a été commandé par le Bureau des Beaux-Arts en 1863 pour la somme de 3 000 francs au acquise le 17 juillet 1863 pour l'église Notre-Dame du Saint-Cordon de Valenciennes. L'oeuvre a été exposée au Salon de 1863 sous le numéro 487 et le titre : Institution du rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus. Elle porte le numéro d'inventaire FNAC FH 863-844.£D'après une lettre du comte de Nieuwerkerke, surintendant des beaux-arts au préfet du Valenciennes le 2 novembre de la même année. La date du transfert de l'oeuvre à l'hôpital général de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 19 place de l' Hôpital général - en ville
    Titre courant :
    Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus
    États conservations :
    La partie droite du cadre est endommagée. Des salissures sont visibles dans la partie droite de la
    Origine :
    lieu de provenance Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes dépôt de l'Etat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de la date et de la signature. IVR31_20065900117ZA
  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    sanatorium de Montigny, n’hésitant pas ainsi à placer des tuberculeux célibataires dans les pavillons Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et 1856, dates et noms d'architecte mentionnés par des travaux historiques. Afin de financer la construction d'un sanatorium sur le site de ce château, la Ligue du Nord contre la tuberculose, fondée en 1900 terrain de 21 hectares distrait de la propriété Lambrecht avec le château et la ferme. L'architecte départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce tuberculeux accompagnés de leur famille compte tenu du fait qu'il s'était avéré que la perspective d'un éloignement de leur foyer constituait de la part de ces malades un des principaux motifs de refus d'être hospitalisé. La formule s’inspirait, quant à son parti architectural, du sanatorium de Saranac Lake aux États
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , inauguration du sanatorium". In : Progrès du Nord et du Pas-de-Calais, 39e année (1905), N°279 (6 octobre). Projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez (1904-1905). Archives départementales du Nord, Lille, série J, projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez : J/1 pages 609-612 La lutte sociale contre la tuberculose. Le sanatorium familial de Montigny-en familial de Montigny-en-Ostrevent". In : La Presse médicale, 27 septembre 1905, pp. 609-612. architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907), (1907). DAVID DE PENANRUN, Louis-Thérèse, DELAIRE , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907 ). Paris : librairie de la Construction moderne, 1907. XI-480 p. Notices sur Lucien-Ambroise Hénault, p . Contribution à l’étude des sanatoria populaires. Le village sanatorium. Paris : Imprimerie de l'Enseignement page 69 Le sanatorium de Montigny-en-Ostrevent (29 février 1920). "Le sanatorium de Montigny-en
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont faits en maçonnerie, très vraisemblablement de brique, recouverte d'un enduit. Le corps de logis du château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les deux bâtiments de tuberculeux célibataires présentent une élévation ordonnancée. Le corps de logis du cantonnent sont chacune coiffées d'un toit conique. Corps de logis et tourelles ont une couverture en ardoise . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1878, section A, 3e feuille, 20 mars 1877, vue générale de la feuille avec, au Projet de construction d'un sanatorium, plan masse général par l'architecte Hainez, 1er juin 1904 Château, projet d'aménagement, plan de distribution du sous-sol avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de toute
  • asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise Saint-André-lez-Lille - 193,197 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1993 B4 146 Quoique l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    départements du Pas-de-Calais, de la Somme, de l'Aisne et même de l'Oise, et ce avant la construction d'un pas, lors de leur retraite en octobre 1818, de récupérer et d'emmener avec eux tout ce que contenait Cette maison de santé destinée à l'accueil d'aliénés fut fondée par huit frères de l'ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu dont leur supérieur, Paul de Magallon d'Argens (1784-1859) avait été le restaurateur de cet ordre religieux en France. Dénommé en religion père Jean de Dieu, Paul de Magallon avait notaire, une propriété d'un hectare sur laquelle s'élevait un château, située sur le hameau de Lommelet et appartenant au territoire de la commune de Marquette-lez-Lille. Au tout début du fonctionnement de la maison de santé en 1828, sa capacité d'accueil était de 24 malades desservis par huit religieux, mais elle s'accrût très rapidement par la suite et cet accroissement se poursuivrait de manière presque continu jusqu'au milieu du 20e siècle. Les premiers travaux de construction de bâtiments neufs furent exécutés sur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , relatifs à un projet d'agrandissement avec plan-masse général et plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée, du 1er étage et du 2e étage. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez-Lille) 1825 -1925. LAFORGE, G. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez -Lille) 1825-1925. Lille : édition de la Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer et Cie, 1925. 81 p L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. CHAGNY, André . L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. Lyon : Lescuyer, 1953 Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens, capitaine de la Grande Armée (1784-1859). COUSSON, Jean-Caradec. Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens - capitaine de la Grande Armée (1784-1859
    Statut :
    de la loi du 30 juin 1838 et de l'ordonnance du 18 décembre 1839, fut cédé au Conseil général du
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le bâtiments sont élevés de trois niveaux hormis celui de l'administration haut de deux niveaux seulement et celui des aliénés agités originellement en simple rez-de-chaussée. L'ensemble des bâtiments maçonnerie en brique avec chaîne d'angle en pierre de taille. Les bâtiments hospitaliers sont couverts de central donnant sur la cour d'honneur est sommé d'un fronton triangulaire. Trois galeries de circulation reposant sur des poteaux de fonte et couvertes de plaques de verre distribuent le rez-de-chaussée des bâtiments donnant sur la cour d'honneur. L'aile droite dite des frères abritait au rez-de-chaussée leur rampants couronnés à l'origine de redents. Un campanile s'élève au centre de la toiture du bâtiment central
    Typologies :
    galeries de circulation
    Localisation :
    l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Titre courant :
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Appellations :
    maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu centre hospitalier spécialisé de Lommelet établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Vocables :
    Immaculée-Conception de la Vierge Marie
    Illustration :
    Bâtiment d'hospitalisation de plan en L pour malades chroniques ne relevant pas strictement de la Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Sauvage Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 1er étage par l'architecte Sauvage, daté Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 2e étage par l'architecte Sauvage, daté Plan de distribution générale du rez-dechaussée, 1875. Plan dessiné à l'encre sur papier Vue cavalière générale de l'établissement tel qu'il se présentait en 1925, réalisée à l'occasion de la célébration du centenaire de sa fondation, photographie aquarellée par Cayez et Franquet. Tirage Vue aérienne générale de l'établissement, carte postale, milieu du 20e siècle. IVR31_19945900923X Allée plantée d'arbres menant aux bâtiments principaux de l'établissement, vue axiale prise depuis Avant-cour, vue en regardant vers la façade de la chapelle montrant une partie de l'élévation
  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus de militaires
    Historique :
    pour un hôpital de ne pas jouir d'un approvisionnement abondant en eau courante. Aussi, en 1766 En 1592, le Magistrat de la ville de Lille confia aux pères Jésuites la direction de son collège un usage d'enseignement, sur un vaste emplacement situé sur les marges de la ville, faisant partie des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des œuvres de la ville Jean Fayet qui, en association avec Jacques Petyt, assura la direction effective des travaux. En 1611, les classes s’y installèrent et l’on inaugura la chapelle. À partir de 1634, on édifia entreprise à partir de 1743 sur les plans de l’architecte lillois Dominique Delesalle, mais avec François -Joseph Gombert comme architecte d’exécution. Le gros œuvre de la chapelle fut achevé en 1747, hormis le voûtement de son vaisseau central, et celle-ci fut consacrée en 1748. Fut aussitôt entreprise, sous la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Gallo-Flandrici tractus describuntur. Suivi de : Annales Gallo-Flandriae (1624-1625). BUZELIN, Jean -Flandrici tractus describuntur… Suivi de : Annales Gallo-Flandriae. Douai : Marc Wyon, 1624-1625. In-fol., 2 Plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). Archives communales de Lille. Série AG (affaires générales), collège des Jésuites : AG 165, plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). pièces n°140 et n°141 Mémoire, daté du 12 août 1775, sur le projet d'établir l’hôpital militaire de Lille sur le terrein du bout de l’Esplanade, signé Potain - Plan-masse, daté du 12 août 1775, de l’hôpital militaire de Lille en Flandre à établir sur le terrain du collège des Jésuites, signé Potain . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à établir l’hôpital militaire de St Louis de Lille en Flandre sur l’emplacement du collège des Jésuites, sur
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le terrain d'assiette présente une superficie d'1,5 hectare. Les divers corps de logis sont disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour d'honneur ou cour Scrive et la cour Saint-Lazare, deux à l'arrière de ces dernières, la cour des Cuisines et la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc -promenoir. Existaient deux entrées principales à l'établissement, toutes deux situées rue de l'hôpital donne accès à la cour d'honneur ou cour Scrive et dessert donc les bâtiments de l'administration directement à la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert sur laquelle s'ouvrait les locaux de l'école de chirurgie . Les quatre corps de logis disposés en croix qui abritaient les salles de malades sont élevés sur trois niveaux. Ces corps de logis sont excavés hormis celui, situé à l'est de la cour de l'Ordinaire ou cour tous les corps de logis d'origine du collège des Jésuites sont entièrement voûtés et ces voûtes
    Localisation :
    Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    collège de Jésuites
    Illustration :
    gauche de l'aile fermant la cour Saint-Lazare n'étant ici pas visible. IVR31_19995902640V Saint-Lazare, vue de face, la partie latérale droite de cette aile n'étant pas visible Etat du collège de Jésuites tel qu'il se présentait après sa construction au début du 17e siècle , vue cavalière générale prise depuis l'est, datée de 1610. IVR31_20145906008NUCA Plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé peu après la dissolution de la compagnie de Jésus en France, daté de 1765. IVR31_19995901912ZA Projet de transformation du collège en hôpital militaire avec notamment ajout d'un bâtiment de plan Plan-masse du collège indiquant la fonction de chacun des corps de logis, avant son affectation Plan partiel de l'hôpital militaire dit hôpital de l'humanité portant vraisemblablement sur les bâtiments endommagés par l'incendie de janvier 1794, plan du rez-de-chaussée et coupes transversales des
  • Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à Tourcoing
    Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à Tourcoing Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 2014 000 HZ 01 2
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    être utilisé pour une vingtaine de tirages. Afin de ne pas abimer l'original par la réalisation de non traités (pas de patine pour donner l'aspect du marbre, de la terre cuite ou du bronze ni de vernis plupart des grands plâtres ayant été réalisés avec une armature de renforcement en bois, on ne relève pas estampillés Delagrave. Les catalogues de l'atelier de l'UCAD ne sont pas assez précis pour permettre de gourmands en espace de rangement et de ne pas pouvoir être utilisés comme objets ornementaux. Les bustes et L'intégralité des données brutes relatives à la collection de plâtres : dimensions, identification , atelier de moulage, lieu de conservation de l'original, date d'acquisition, intégralité / citation , bibliographie spécifique... a été réunie dans un tableau accessible en suivant le lien web indiqué en bas de la du moulage à bon-creux, c'est à dire à partir de moules réutilisables. Chaque moule à bon-creux peut épreuve, obtenue quant à elle grâce au moulage de l'original par estampage. Ce sont des plâtres naturels
    Historique :
    visibles des œuvres qui n’ont pas été conservées. La confrontation de ces différentes sources et des Histoire de la constitution de la collection : Toutes les indications sur les dates d’acquisition dernier. Ces documents ont également permis de compléter la liste des fournisseurs et de confirmer les à 1963, cette dernière série étant fragmentaire. Aucun document conservé ne permet de documenter les années entre ces deux inventaires. Ces listes ont été complétées par l’étude de clichés des placards de rangement des plâtres et de salles de dessin pris en 1956 par le club photo du lycée, et sur lesquels sont plâtres conservés aujourd'hui a permis d’établir un état de la collection intégrant la totalité des œuvres 1952 à 1963, pendant lesquelles les acquisitions se sont faites à raison de deux ou trois pièces chaque listes d’œuvres à acquérir fournies par le ministère de l'Instruction Publique en 1891 et 1906, elles ministère en 1891, le lycée en possède 94... achetés dès 1885, soit 87% de la "liste idéale", dont 44
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    D'ENFERT Renaud, LAGOUTTE, Daniel. Un art pour tous, le dessin à l'école de 1800 à nos jours. Rouen : Institut National de Recherche Pédagogique, 2004. - 1850). Paris : Belin (collection Histoire de l'éducation), 2003. et évolutions historiques jusqu'en 1996. Document extrait du site "educnet arts plastiques" de l'académie de Nantes, 1998. artisans en France, XVIIIe-XIXe siècles. Hors série de la Revue du Nord "Formation professionnelle et apprentissage, XVIIIe-XXe siècles" sous la direction de BODE Gérard et MARCHAND P., n° 17, 2003, pp. 99-112. actuelles, XIXe-XXIème siècles. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2010, pp. 285-295 p. 115 - 125 CROZ, Jean-François. L'enseignement artistique au féminin : les moulages de la Maison d'Education de la Légion d'Honneur de Saint-Denis au XIXème siècle CROZ, Jean-François. L'enseignement
    Auteur :
    [mouleur sur plâtre, atelier de fabrication] Atelier de moulage du musée du Louvre [mouleur sur plâtre, atelier de fabrication] Atelier de moulage de l'Union Centrale des Arts [mouleur sur plâtre, atelier de] Atelier de moulage du Musée de Sculpture Comparée [mouleur sur plâtre, atelier de] Atelier de moulage Desachy
    Titre courant :
    Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    le primaire ne permet cependant pas d'aborder la troisième phase du programme. De même, les sections préférable de montrer à dessiner comme si la carrière d'artiste ou celle d'ingénieur n'existaient pas essentielle à la qualité de l'enseignement, il n'est pas souhaitable que les lycées se fournissent auprès de partir de la toute fin du XIXème siècle n'existe pas du tout dans les lycées. Enfin, les universités , il n'en est pas de même pour la création d'espaces spécifiques, en particulier lorsque les lycées contre "la dictature des plâtres et des modèles antiques (...) qui ne permet pas aux enfants de classes de dessin des chapiteaux, acanthes, oves et autres grecqueries", les plâtres antiques n'ont pas "Pas d'art sans technique, pas de technique sans art", ainsi que les exercices d'invention et les ministérielles) : "on ne doit pas négliger l'occasion qui est offerte par l'étude du dessin de cultiver de Pendant l'Ancien Régime, l'apprentissage du dessin académique de type beaux-arts fait partie de
    Illustration :
    Planche de mobilier : détail du plan des salles de dessin IVR31_20145902384NUC4A Planche de mobilier : détail des tables et des sellettes pour le dessin IVR31_20145902381NUC4A Escalier et vitrine de présentation des plâtres d'étude - Cliché de 1956 IVR31_20145902474NUCA Ancienne salle de dessin (actuel CDI) IVR31_20135900534NUC4A Cours de dessin, 1956 IVR31_20155901969NUC4A Cours de dessin, 1956 IVR31_20155901972NUC4A Marque de mouleur : atelier Desachy IVR31_20155901973NUC4A Affiche programme de l'enseignement du dessin, 1891 IVR31_20155901948NUC4A Livre d'inventaire du lycée : acquisitions de copies en plâtres et de matériel pour le dessin - 1 Livre d'inventaire du lycée : acquisitions de copies en plâtres et de matériel pour le dessin - 2
  • dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure
    dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure Lille - 86 rue du Port - en ville - Cadastre : 1993 NS 39
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    passé en 1876 avec la commission des hospices civils de Lille ne mentionnait pas expressément La décision de construire l'édifice est liée à l'histoire de la fondation de l'Université catholique autorisée en 1875 en application de la loi du 12 juillet 1875, dite loi Wallon, relative à la liberté de l'enseignement supérieur. Camille Féron-Vrau, docteur en médecine et appartenant à une riche famille d'industriels, s'attacha plus particulièrement à la création en 1876 de la faculté de médecine et des structures hospitalières nécessaires à son bon fonctionnement, ce dans le cadre plus général de la été créé dès 1876 ; d'abord établi au 72 rue de Paris, il s'installa en 1889 dans l'édifice sis au 86 rue du Port, construit de 1885 à 1889, et dont l'aménagement venait d'être terminé. Il y occupait le rez-de-chaussée, du côté gauche, et possédait une entrée particulière. Tous les jours, des médecins de , des femmes, des yeux, des dents, etc.) aux indigents de toute la région. Une maison de santé, située
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, (1886). Archives des Facultés catholiques de Lille : projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, 15 mai et 15 juin 1886. planches XVIII et XIX Les Facultés catholiques de Lille, plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII, (1887). Les Facultés catholiques de Lille , plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII. Lille pages 1-11 Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours, (1997 ). LIEFOOGHE, Jacques. « Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours ». In
    Description :
    Le bâtiment est implanté en front de rue, les trois travées centrales, formant avant-corps , soulignant l'entrée ; leur baies supérieures, à rose et remplages, correspond à la façade de la chapelle, qui se trouve dans le prolongement La façade sur rue est rythmée par des travées à baies en anse de panier au rez-de-chaussée ; celles du premier étage, à linteau droit, et du deuxième étage, en arc brisé ferme débordante sur la façade sur jardin). L'aspect général est de style néogothique et la succession latérales, couvertes en arc brisé, sont placées aux deux extrémités de la façade sur rue ; celle de gauche qui s'y trouvaient superposées, la forte saillie de l'avant-corps faisant bénéficier ces salles d'un s'étend un jardin tracé selon un plan concentrique à allées plus ou moins rayonnantes. L'édifice, de plan l'avant-corps central de la façade sur rue, large de trois travées, aux portails latéraux, aux rampants des lucarnes-pignons et au décor d'architecture constitué de gargouilles et d'un garde-corps ajouré de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité, plan de distribution du rez-de-chaussée Détail de l'élévation des travées de la façade donnant sur le jardin et de celle donnant sur la rue , et élévation de l'avant-corps central qui abrite la chapelle, 15 juin 1886. IVR31_20025901261V Plan de distribution du rez-de-chaussée avec indication de l'affectation des pièces de l'aile de la Plan de distribution du premier étage de l'aile abritant la maternité, sans date ni signature (fin Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, planche gravée. IVR31_20025901303X Plan de situation. IVR31_20095902087NUDA Vue intérieure de la chapelle, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901309X Chambre de malade, vue générale, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901306X Façade sur la rue du Port, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19955901221Z
  • orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets Lille - 28 place aux Bleuets - en ville - Cadastre : 1981 HO 146
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons de militaires
    Historique :
    La fondation de cet hospice pour orphelins remonterait à 1499 et les enfants étaient primitivement logés dans des granges à proximité des remparts, d'où leur nom d'orphelins de la Grange. Entre 1545 , date d'une donation faite par un chanoine, et 1565, le Magistrat de la ville de Lille fit l'acquisition d'une ferme dite du Pau de Sens, sise près de la porte de Courtrai pour y fonder un établissement. Un devis de construction. Lors de cette reconstruction effectuée en 1644, fut mis en œuvre, d'après les l'armée pour y installer un hôpital de campagne en raison des opérations militaires menées dans la région (guerre de succession d'Autriche). En 1752 Jean Moreau de Séchelles, intendant de Flandre, prit la décision de transférer les malades de l'hôpital militaire Saint-Louis dans l’hospice des Bleuets en raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital. Les orphelins évacués de l’hospice des nouvelle affectation hospitalière furent en conséquence exécutés à la maison des Bleuets à partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Maison des Bleuets, plan de son enclos et des terrains qui en dépendent, 1596. Archives départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : maison des Bleuets, plan de son enclos et des Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans date, vers 1644 Archives départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans date, vers 1644 (A.H., IV Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1755. Lille, fort du Réduit, établissement du Génie. Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1755. notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement. Archives départementales du Nord le 6 mai 1781 par Durriez notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement avec
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit (?)
    Titre courant :
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan de l'enclos de la maison des Bleuets et des terrains qui en dépendent, 1596 (AD Nord. A.H., IV Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plan de distribution du rez-de Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, élévation sur cour du bâtiment principal et coupe de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900568ZA Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, coupe du bâtiment principal et élévation sur cour de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900717X Plan de distribution générale du rez-de-chaussée après transformation de la maison des Bleuets en Plan de l'enclos de la maison des Bleuets avec les bâtiments représentés en plan-masse, annexé au contrat d'acquisition de cet établissement au profit du roi, contrat dressé le 6 mai 1781 par Durriez Corps de bâtiment donnant sur la place, élévation antérieure, vue générale. IVR31_20145902439NUCA
  • orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert
    orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert Lille - rue de la Vignette (ancienne) rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT Le rue de la Vignette a disparu du réseau viaire.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    rez-de-chaussée, l'infirmerie au 1er étage, paraît ne pas avoir été réalisé. Pour palier pour recevoir dix filles orphelines et l'abrita dans une maison sise au coin de la rue du Plat et de la rue de la Vignette. En janvier 1673 le fils du fondateur, nommé également Jean, acquit une seconde parcelle beaucoup plus vaste, donnant sur la même rue de la Vignette, et y fit bâtir de nouveaux locaux dès l'année 1674 ainsi que l'atteste la date inscrite sur la plaque de fondation de l'ancienne chapelle. Le 11 juillet 1730 le Magistrat de la ville de Lille autorisa la réunion à l'hospice Stappaert d'une autre institution pour filles orphelines, la maison de la Présentation-Notre-Dame, qui avait été fondée en 1646 et qui était située rue des Jésuites, actuelle rue de l'Hôpital-militaire. En 1776 on décida de convertir les locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un d'ouvrir une nouvelle entrée sur la rue de la Vignette. D'après les plans de distribution dressés à cette
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Acte de fondation de l'hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs par Jehan Stappaert, le 31 octobre 1656 . Archives départementales du Nord, tabellion de Lille 3411, pièce 135 : acte de fondation de l'hôpital Notre Plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée et du premier étage, dessin aquarellé de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée et du premier étage, dessin aquarellé sur Projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade sur cour, élévation de ce corps de logis et plan de distribution de son rez-de-chaussée par : projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade sur cour, élévation de ce corps de logis et plan de distribution de son rez-de-chaussée par l'architecte Projet de construction, le long de la rue de la Vignette, d'un bâtiment destiné à abriter un service de secours à domicile, plan de distribution du rez-de-chaussée de ce bâtiment, dessin aquarellé
    Description :
    L'édifice d'une surface au sol de 1580 m², était formé de quatre corps de bâtiment principaux bâtiments entourant la cour d'honneur. Au rez-de-chaussée se trouvaient cuisine, réfectoire, lavoir, salle de récréation, enfin ouvroir désigné sous le nom de laboratoire sur un plan de 1776. Le bâtiment de l'infirmerie donnait sur une cour secondaire exiguë située en fond de parcelle. Toujours en fond de parcelle et à droite de cette cour secondaire s'étendait un jardin.
    Localisation :
    Lille - rue de la Vignette (ancienne) rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT Le rue de la
    Titre courant :
    orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plaque de fondation de l'hospice Stappaert, indiquant la date de 1674 pour la construction de la Plan de situation de l'hospice Stappaert dans l'îlot où il s'insèrait entre la cour des Bourboires et la rue de la Vignette, extrait d'une copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745 Projet de transformation d'une partie des bâtiments, avec notamment conversion des locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un louage, plan général de distribution du rez-de-chaussée, 1776. Plan aquarellé sur papier. IVR31_20005900710X Projet de transformation d'une partie des bâtiments, avec notamment conversion des locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un louage, plan général de distribution du 1er étage, 1776. Plan aquarellé sur papier. IVR31_20005900709X Projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade
  • Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy
    Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy Sailly-lez-Lannoy - chemin d'Hem - rue des 3-Frères-Lefebvre - isolé - Cadastre : 2001 A 1069, 1070, 1072
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ce fut à l'Union des sociétés de secours mutuels de Roubaix et de ses cantons que revint l'initiative de la fondation de ce sanatorium qui était destiné aux adhérents de ces différentes sociétés de secours mutuels. L'Union des sociétés de secours mutuels acheta un terrain de 8729 m2 situé à la fois à distance du village et à l'écart de la route de desserte. Les plans de l'édifice qui furent établis par l'architecte Léon Vandekerchove le 1er mars 1928, reçurent l'approbation du ministre du Travail et de l'Hygiène de quatorze chambres à 3 lits, soit 42 lits, et de deux chambres d'isolement. Pour l'admission des malades tuberculeux, la préférence serait accordée aux adhérents des sociétés de secours mutuels de Roubaix, sociétés alors au nombre de cinquante deux, ainsi qu'aux membres de leur famille. Les travaux de , entre le 1er juin 1930, date de la pose de la première pierre, et le 15 décembre 1931, date de la s'ajoutèrent une subvention de 272 000 francs, accordée le 9 octobre 1929 par le Conseil général du département
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction du sanatorium, 1928-1929. Archives départementales du Nord, Lille, série X , projet de construction du sanatorium, 1928-1929 : 21 X 37402/3 Le sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy (1931). "Le sanatorium mutualiste de Sailly-lez
    Description :
    Le sanatorium comprenait un bâtiment principal destiné à abriter les chambres de malades et les vraisemblablement de logement au médecin-directeur. Le bâtiment d'hospitalisation était formé de trois parties en angle obtus par rapport au corps central, la concavité de l'ensemble étant tournée vers le sud selon les au corps central visait à protéger du vent la galerie de cure d'air aménagée sur la face sud. Ces salles distribuées du côté de leur face sud, un couloir de distribution régnant le long de leur face nord . Au rez-de-chaussée étaient situés les services généraux, les salles à manger et les salles de réunions, tandis que les chambres de malades étaient distribuées à l'étage. La galerie de cure d'air pour les phtisiques était disposée à l'avant du rez-de-chaussée du corps central du bâtiment
    Titre courant :
    Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale prise à vol d'oiseau depuis le sud, carte postale de propagande tirée à partir d'un Projet de construction d'un sanatorium, vue cavalière générale par l'architecte Vandekerchove, non Projet de construction d'un sanatorium, façade antérieure, élévation développée par l'architecte Projet de construction d'un sanatorium, plan de distribution générale du rez-de-chaussée et du sous Projet de construction d'un sanatorium, plan de distribution générale du 1er étage et trois coupes Bâtiment principal, élévation antérieure, détail de la partie centrale. IVR31_19955900140X Vue générale prise de l'ouest montrant la face aveugle de la maison du gardien au premier plan Corps de logis principal, élévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche Corps de logis principal, élévation antérieure, vue générale prise de face. IVR31_20045900181X Corps de logis principal, élévation antérieure, partie centrale, vue prise de trois-quarts gauche
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