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  • Présentation de l'opération d'inventaire des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Présentation de l'opération d'inventaire des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Référence documentaire :
    FRÉMAUX, Céline. Églises du Nord et du Pas-de-Calais 1945-2010. De la commande à la commande à la réalisation. Nord-Pas de Calais (1945-2000). 2005. 2 vol. Th. doct. : Histoire de l'art patrimonialisation. Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2011. FRÉMAUX, Céline. Construire des églises en France dans la seconde moitié du XXe siècle. De la
    Titre courant :
    Présentation de l'opération d'inventaire des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    l’inventaire général du patrimoine culturel de la DRAC Nord-Pas de Calais, Céline Frémaux a créé un dossier Mérimée du Ministère de la Culture. Aujourd’hui décentralisé au Conseil régional du Nord-Pas de Calais . Le contexte scientifique et l'objectif de l’étude La région Nord-Pas de Calais s’avère églises du Nord-Pas de Calais construites à partir de 1945 permet d’étudier l’évolution de l’architecture par les anciennes Sociétés houillères des bassins du Nord et du Pas-de-Calais Certaines revues -Pas de Calais (1945-2000). En 2005, dans le cadre d’une vacation de trois mois au service de religieuse. L’étude exhaustive des constructions d’églises paroissiales d’une région telle que le Nord-Pas de : Construire des églises en France dans la seconde moitié du XXe siècle. De la commande à la réalisation. Nord Calais permet d’avoir une vision plus juste des mutations de l’architecture religieuse et d’analyser les discrète car elles ne présentent pas d’intérêt du point de vue de l’évolution de l’architecture. L’étude
    Illustration :
    Eglise paroissiale Saint-Quentin de Bouchain (Nord). IVR31_20155900134NUCA
  • Présentation de l'opération d'inventaire des lycées de la région Nord Pas de Calais
    Présentation de l'opération d'inventaire des lycées de la région Nord Pas de Calais
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Titre courant :
    Présentation de l'opération d'inventaire des lycées de la région Nord Pas de Calais
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    : Les lycées du Nord Pas de Calais n’ont jamais fait l’objet d’une d’étude thématique systématique, mais : Il y a actuellement en région Nord Pas de Calais 192 Établissements Publics Locaux d’Enseignement d’enseignement général et technique, montrent qu’en région Nord Pas de Calais, les liens entre l’école et le Normandie, Midi – Pyrénées, Rhône – Alpes et Nord - Pas de Calais), mais dont ni les programmes détaillés ni lycées des préfectures du Nord (Lille - 12 EPLE publics et 12 privés) et du Pas de Calais (Arras – 7 EPLE région (encore aujourd’hui en Nord Pas de Calais, 20% des bacheliers ont un bac professionnel et 25 % un dans l’histoire du Nord Pas de Calais. Liste des lycées choisis pour la seconde phase d’étude ; lycée Corot à Douai Pour le Pas de Calais : lycée la Malassise à Longuenesse ; lycées Ribot et Notre / Pas de Calais, et / ou en y incluant des lycées de Picardie ; - un inventaire topographique des les Mines (Pas de Calais) : lycée professionnel (secteur tertiaire) construction neuve par la Région
  • Présentation des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Présentation des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Référence documentaire :
    FRÉMAUX, Céline. Églises du Nord et du Pas-de-Calais 1945-2010. De la commande à la commande à la réalisation. Nord-Pas de Calais (1945-2000). 2005. 2 vol. Th. doct. : Histoire de l'art patrimonialisation. Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2011. FRÉMAUX, Céline. Construire des églises en France dans la seconde moitié du XXe siècle. De la
    Titre courant :
    Présentation des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    particulièrement pertinente pour la région Nord-Pas de Calais. En effet, elle a été à partir de 1945 un lieu de la Manche et la Belgique, le Nord-Pas de Calais a abrité les bunkers de l’organisation Todt et les le Nord-Pas de Calais Les départements du Nord et du Pas-de-Calais sont les plus touchés par les Calais. Propriétaires de la grande majorité des églises détruites (60 sur 63 dans le Nord-Pas de Calais , Bonte, Hentges et d’autres sont ainsi nommés dans le Nord-Pas de Calais. Ils sont chargés d’établir la rapprochement de l’assemblée et du sanctuaire. La région Nord-Pas de Calais figure parmi les régions les plus églises en brique dominent largement la production de l’après-guerre dans le Nord-Pas de Calais. Si elles Nord-Pas de Calais Dans le Nord-Pas de Calais, 120 églises nouvelles sont construites de 1945 à 2000 quartiers ouvriers de la région Nord-Pas de Calais sont équipés d’un lieu de culte modeste, élevé à ». L’observation des réalisations sur le territoire du Nord-Pas de Calais ne permet pas de conclure à la même
    Illustration :
    Construction d'églises par tranche de cinq ans et par type. IVR31_20155901190NUDA Eglise Notre-Dame-du-fort à Fort-Mardyck (Nord). IVR31_20155900345NUCA
  • Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    supérieures. Il n’a pas le monopole de l’enseignement du secondaire, également dispensé pour les enfants des instruction appropriée aux besoins des industriels, des agriculteurs et des négociants », ne comprend pas de supérieur, mais ne permettent pas d’accéder au baccalauréat. Une première tentative de créer des matérielle des lycées" qui ne fixe pas de normes et ne propose pas de modèles mais répertorie les locaux n’avait pas prévue. Elle confie l’organisation de l’apprentissage artisanal aux chambres de métiers tout garçons et filles de moins de 17 ans qui ne poursuivent pas d’autres études et dont les parents sont nationale législative son rapport sur l’organisation générale de l’Instruction publique. Il y défend le Convention un plan d’éducation nationale car l’instruction ne saurait suffire à la "régénération" de l’espèce l’instruction est gratuite et obligatoire pour tout enfant de 6 à 8 ans. Le salaire des maîtres est payé par mais soumise à la tutelle de l’Université. L’enseignement élémentaire retourne progressivement au
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    MAYEUR, Françoise (Dir). Histoire de l'enseignement et de l'éducation, tome 3 - 1789 - 1930 : de la PROST, Alain. Histoire de l'enseignement en France - 1800 - 1967. Paris : Colin (Coll U), 1968. LÉON, Antoine, ROCH, Pierre. Histoire de l'enseignement en France. Paris, PUF, coll. Que sais-je d'histoire. Actes du colloque éponyme (2002, La Sorbonne, Paris). Lyon : Institut National de recherche XVIème - XXème siècle. Rennes : Presse Universitaires de Rennes, 2012. LE COEUR, Marc. Des collèges médiévaux aux campus, essai d'historiographie. Histoire de l'éducation MARCHAND, Philippe. Histoire et commémoration : le bicentenaire des lycées. Histoire de l'éducation CHARMASSON, Thérèse (Dir.). L'enseignement agricole et vétérinaire de la Révolution à la Libération . Paris, INRP et Publications de la Sorbonne, 1992. LELORRAIN, Anne - Marie, BOBBIO, Marigold. L'enseignement agricole de la Libération à nos jours
    Description :
    d'enfants. Il se faisait généralement dans la maison de l'enseignant et ne nécessitait pas de bâtiments l'enseignement académique, ne crée pas de style particulier, chaque typologie de bâtiment adoptant souvent une totalité de l'équipement et de prendre en charge les coûts de fonctionnement du lycée qui ne sont pas propagation des épidémies à une époque où l'on ne connait pas les antibiotiques, de même que tout débordement écoles primaires, l’État ne fournit pas de modèles architecturaux pour les lycées, malgré des totalité de spensionnaires d'une classe. À la fin du XIXe siècle, on considère qu'il ne doit pas compter instructions de 1861 ne disent pas autre chose : "On s'efforcera d'éviter un aspect lourd et monumental. Tout promeuvent une architecture classique empreinte de rationalisme, ce qui n'est pas sans influence sur les , quand elles ne servent pas directement de modèles officieux. Anatole de Baudot, attaché au ministère des l'histoire de la royauté. Il n'est pas exclu que ce style ait également été écarté pour des raisons
    Titre courant :
    Le patrimoine des lycées de la région Nord - Pas de Calais
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Lycée Ribot, Saint Omer (ancien collège de jésuites) - Façade principale IVR31_20166200125NUC4A Lycée Gustave Eiffel, Armentières - Façade prinicipale et maison de l'intendant Lycée d'excellence, Douai (ancienne école normale de garçons) - Façade principale Lycée agricole de Tilloy les Mofflaines IVR31_20166200124NUC4A
  • Présentation de l'aire d'étude des jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Présentation de l'aire d'étude des jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Titre courant :
    Présentation de l'aire d'étude des jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    exceptionnels de trois communes, Berck dans le Pas de Calais, Steenwerck et Gravelines dans le Nord. Le bassin minier du Nord - Pas de Calais, long de 120 km sur 4 à 12 km de large, s'étend d'est en ouest de la par la découverte fortuite en 1842 des premiers gisements de houille dans le Pas-de-Calais, dans le : pratiques d'hier, pratiques de demain, Marie Patou, Nicolas Selva in D'étonnants jardins en Nord-Pas de . Elle comprend les communes de Bouvignies, Somain, Wallers, Waziers dans le département du Nord et Guerre mondiale entraîne la Nationalisation et la création en 1946 des Houillères du Bassin du Nord-Pas de Calais (HBNPC), se substituant aux 18 compagnies minières indépendantes qui se partageaient les L'aire d'étude : L'étude n'a pas porté sur toutes les communes du bassin minier mais sur 16 communes dans lesquelles ont été repérés des sites de jardins insolites créés par les habitants eux-mêmes celles de Billy-Montigny, Bully-les-Mines, Carvin, Liévin, Loos-en-Gohelle, Mazingarbe, Meurchin, Pont-à
    Illustration :
    Vue générale du jardin de Léon Evangelaire à Pont-à-Vendin. IVR31_20146202416NUC4A
  • Présentation de l'étude sur les jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Présentation de l'étude sur les jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Titre courant :
    Présentation de l'étude sur les jardins étonnants en Nord Pas de Calais
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais Nord
    Texte libre :
    une vingtaine de sites connus ou inédits situés dans le bassin minier du Nord-Pas de Calais, dans les repérages réalisés sur des jardins des habitants-paysagistes en Nord Pas de Calais se sont basés également construits par les compagnies minières et les Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais (créées en 1946 par titre de paysage évolutif culturel vivant décerné à un périmètre du bassin minier du Nord Pas de Calais , Guide de l’art insolite, Nord - Pas de Calais - Picardie, Herscher, 1984 ; Bruno Montpied, Éloge des la région minière du Nord - Pas de-Calais qui présente l'actualité des Houillères), s’est également jardins en Nord Pas de Calais" parue dans la collection « Images du Patrimoine », numéro 297 à l’automne photographies issues de l'ouvrage "D'étonnants jardins en Nord Pas de Calais" dans les locaux conjoints du CAUE Lille. Versement des dossiers dans la base de données Nord Pas de Calais Picardie. Bibliographie ., Pré-enquête pour l’inventaire du patrimoine culturel du bassin minier Nord - Pas de Calais, dans le
    Illustration :
    Vue générale du jardin de Léon Evangelaire à Pont-à-Vendin. IVR31_20146202411NUC4A Vue générale du jardin de Henri Lhotellery à Wallers. IVR31_20145903043NUC4A Vue générale du verger de Jean Wisniewski à Bully-les-Mines. IVR31_20166200223NUC4A Vue générale du jardin de Jean Cathelain à Billy-Montigny. IVR31_20116201386NUC4A Vue générale de la maison construite par Joseph Meyer à Berck IVR31_20136200102NUCA Vue générale du jardin de Philippe Hermez à Meurchin. IVR31_20126200258NUC4A Vue générale du jardin de Henri Dalpez à Loos-en-Gohelle. IVR31_20146203163NUC4A Vue générale du jardin de Alfred Flament à Liévin. IVR31_20146202594NUC4A Vue générale de la ferme de Arthur Vanabelle à Steenwerck. IVR31_20135901604NUC4A Vue générale de l'installation d'un anonyme dans la région de Dunkerque. IVR31_20145902825NUC4A
  • Jardin de Henri Lhotellery
    Jardin de Henri Lhotellery Nord-Pas-de-Calais - 37 rue Paul Lafargue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Henri Lhotellery est né le 14 janvier 1931 à Wallers dans la ferme de ses grands-parents située juste à côté de sa maison actuelle. Il est titulaire d’un brevet d’enseignement industriel, diplôme qu’il a passé en trois ans à l’école Dampierre de Valenciennes et qui le forme au métier de tourneur , fraiseur et soudeur. Pendant 40 ans, il a exercé la profession de marchand-réparateur de machines agricoles . Lhotellery s’est très tôt passionné pour les maquettes à l’échelle. Il a réalisé une miniature du fardier de de bataille par des conducteurs avec chevaux. H. Lhotellery a réalisé son fardier en modèle réduit à partir de photographies. Cette maquette est aujourd’hui conservée par un neveu. Des années plus tard fait l’acquisition d’un plan. L’idée de fabriquer cet engin lui vient de son enfance et en particulier coopérative de machines agricoles, et que conduisait son père (né en 1905) quand il avait 15 ans. Ce dernier lui en a tellement parlé qu'il a eu l'envie à l’âge de 55-60 ans, de se lancer le défi de la réaliser
    Description :
    fonctionnement de sa locomotive, et n’a acheté chez des collectionneurs que les pièces difficiles, voire hélicoptère miniatures dont les hélices fonctionnent ; un canon, une fusée inspirée de la bande dessinée de Tintin « Objectif lune ». Le soubassement d’un pignon de la maison est couvert d’une peinture donnant sur la cour et le jardin : deux chevaux ou deux ânes de profil ont été forgés et soudés à la place du barreaudage habituel. H.L a également réalisé la poignée de porte en forme de chien en train de courir. Sur le mur mitoyen, à droite de l’entrée H.L a réalisé un tableau montrant cette fois un couple de cerfs au bord d’un étang avec, en trompe l’œil, une balustrade en perspective. Sur ce mur se trouve également un tableau avec deux figures animales issues de dessins animés pour enfants (Pluto et Bambi). Pour donner du relief à ces modèles peints sur les murs, H.L utilise de grandes pièces de carton le fixe au mur avec des planchettes de bois et, avec du ciment gravier, je remplis le trou et je
    Localisation :
    Nord-Pas-de-Calais - 37 rue Paul Lafargue - en ville
    Titre courant :
    Jardin de Henri Lhotellery
    Aires d'études :
    Nord
    Illustration :
    Vue générale du jardin et partielle de l'atelier depuis la maison. IVR31_20145903041NUC4A Vue générale du jardin et de l'atelier depuis la maison. IVR31_20145903042NUC4A Vue générale de l'atelier. IVR31_20145903039NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, vue générale. IVR31_20145902979NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902981NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902980NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902990NUC4A Mur de la cour, détail. IVR31_20145902992NUC4A Mur de la cour, détail. IVR31_20145902984NUC4A Mur de la cour, détail d'éléments du stand de tir. IVR31_20145902987NUC4A
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en chef du département du Pas-de-Calais, en collaboration avec Paul Lenoir, architecte des bâtiments . L'établissement conventuel de Saint-Venant était donc une maison-fille de celui d'Armentières qui n'avait pas département du Nord, tenu par les frères de Saint-Jean-de-Dieu. Le 20 janvier 1868, dans la perspective d'une probablement l'abandon ou tout au moins le report de ce premier projet. Lorsque le conseil général du Pas-de -Calais prit, le 19 août 1875, la décision de reconstruire l'édifice sur les terrains précédemment acquis Un établissement conventuel fut établi en 1679 à Saint-Venant par la congrégation du tiers ordre de tardé à s'orienter vers l’accueil de personnes atteintes de troubles mentaux et où pareille spécialisation dans le type d'accueil semble avoir débuté à partir de la fin du XVIIe siècle. Une inflexion similaire de l'accueil se produisit presque concomitamment à la maison-fille de Saint-Venant. Si les mesures législatives de l'époque révolutionnaire entraînèrent le départ à court terme des religieux desservant
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    antérieure générale et coupes générale, 15 novembre 1868. Archives départementales du Pas de Calais, N 1295/1 et tirages (1929-1937). Archives départementales du Pas-de-Calais. Série J, fonds Paul Decaux, asile ). Archives départementales du Pas de Calais. Série N, édifices départementaux, asile d’aliénés de Saint Dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Archives départementales du Pas de Calais, 1 X 1081 : dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). . Archives départementales du Nord, Lille, 15 J 119 : archives de la Commission historique du Nord Avant-projet de construction d'un asile d'aliénés avec plans de distribution générale, élévation , avant-projet de construction d'un asile d'aliénés : plan de distribution générale du rez-de-chaussée et Projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 20 juillet 1876. Archives nationales, Paris. Série F15, hospices et secours. Atlas de plans des asiles d’aliénés
    Description :
    Juste après son transfert sur le site qu'il occupe actuellement et l'achèvement de sa construction selon le projet initial, l'asile comportait dix pavillons d'hospitalisation répartis en deux divisons de cinq pavillons chacune, disposés de part et d'autre de l'axe longitudinal de l'édifice. Toutefois, dans chacune des deux divisions de cinq pavillons, celui des malades agités était placé nettement en retrait arrière, la chapelle, le bâtiment de l'administration, la cuisine et les bains. Cet établissement qui était prévu pour abriter un total de 500 lits et était destiné à accueillir exclusivement des femmes aliénées, vit le nombre de ses patientes hospitalisées grimper jusqu'à environ 1200 dans les années 1980 architecturale, avec les pavillons de malades groupés en deux divisons et alignés de part et d'autre d'un axe central et les bâtiments des services généraux disposés le long de l'intervalle médian, était apparue à l'asile d'aliénés du Mans, édifié à partir de 1828, et celle-ci avait été qualifiée en 1853 de système
    Localisation :
    Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Titre courant :
    dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue de l'établissement tel qu'il se présentait au moment de son ouverture en 1885, prise du nord Chapelle, élévation nord, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20176200024NUCA Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vue générale, 15 novembre 1868. IVR31_20046200001XA Avant-projet des architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du 1er étage, 15 Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation antérieure générale, détail de la partie centrale de la composition architecturale, 15 novembre 1868 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, élévation antérieure et coupe
  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    construction d'un sanatorium sur le site de ce château, la Ligue du Nord contre la tuberculose, fondée en 1900 sanatorium de Montigny, n’hésitant pas ainsi à placer des tuberculeux célibataires dans les pavillons eaux. En raison de l'importance des dégâts occasionnés, la Ligue du Nord contre la tuberculose hésita à Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et 1856, dates et noms d'architecte mentionnés par des travaux historiques. Afin de financer la eut lieu le 15 avril 1904. Pour y implanter le futur établissement, la Ligue du Nord acquit en 1904 un terrain de 21 hectares distrait de la propriété Lambrecht avec le château et la ferme. L'architecte départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce tuberculeux accompagnés de leur famille compte tenu du fait qu'il s'était avéré que la perspective d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , inauguration du sanatorium". In : Progrès du Nord et du Pas-de-Calais, 39e année (1905), N°279 (6 octobre). départementales du Nord, Lille, série J, projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez : J/1 -Ostrevent". In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 2e année (1920), 29 Le sanatorium familial de Montigny-en-Ostrevent (Nord) : échec d’une tentative de création d’un sanatorium familial de Montigny-en-Ostrevent (Nord) : échec d’une tentative de création d’un établissement Projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez (1904-1905). Archives pages 609-612 La lutte sociale contre la tuberculose. Le sanatorium familial de Montigny-en familial de Montigny-en-Ostrevent". In : La Presse médicale, 27 septembre 1905, pp. 609-612. architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907), (1907). DAVID DE PENANRUN, Louis-Thérèse, DELAIRE , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont faits en maçonnerie, très vraisemblablement de brique, recouverte d'un enduit. Le corps de logis du château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les deux bâtiments de tuberculeux célibataires présentent une élévation ordonnancée. Le corps de logis du cantonnent sont chacune coiffées d'un toit conique. Corps de logis et tourelles ont une couverture en ardoise . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1878, section A, 3e feuille, 20 mars 1877, vue générale de la feuille avec, au Projet de construction d'un sanatorium, plan masse général par l'architecte Hainez, 1er juin 1904 Château, projet d'aménagement, plan de distribution du sous-sol avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de toute
  • asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise Saint-André-lez-Lille - 193,197 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1993 B4 146 Quoique l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    départements du Pas-de-Calais, de la Somme, de l'Aisne et même de l'Oise, et ce avant la construction d'un dans le département du Nord, il était destiné en fait à l'accueil de patients en provenance des pas, lors de leur retraite en octobre 1818, de récupérer et d'emmener avec eux tout ce que contenait . L'établissement fût finalement racheté par le département du Nord à la Société civile de Saint-Jean-de-Dieu en mai Cette maison de santé destinée à l'accueil d'aliénés fut fondée par huit frères de l'ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu dont leur supérieur, Paul de Magallon d'Argens (1784-1859) avait été le restaurateur de cet ordre religieux en France. Dénommé en religion père Jean de Dieu, Paul de Magallon avait notaire, une propriété d'un hectare sur laquelle s'élevait un château, située sur le hameau de Lommelet et appartenant au territoire de la commune de Marquette-lez-Lille. Au tout début du fonctionnement de la maison de santé en 1828, sa capacité d'accueil était de 24 malades desservis par huit religieux, mais elle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 , relatifs à un projet d'agrandissement avec plan-masse général et plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée, du 1er étage et du 2e étage. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez-Lille) 1825 -1925. LAFORGE, G. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez -Lille) 1825-1925. Lille : édition de la Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer et Cie, 1925. 81 p L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. CHAGNY, André . L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. Lyon : Lescuyer, 1953 Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens, capitaine de la Grande Armée (1784-1859). COUSSON, Jean-Caradec. Un promoteur de la renaissance
    Statut :
    de la loi du 30 juin 1838 et de l'ordonnance du 18 décembre 1839, fut cédé au Conseil général du département du Nord en 1974.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le bâtiments sont élevés de trois niveaux hormis celui de l'administration haut de deux niveaux seulement et celui des aliénés agités originellement en simple rez-de-chaussée. L'ensemble des bâtiments maçonnerie en brique avec chaîne d'angle en pierre de taille. Les bâtiments hospitaliers sont couverts de central donnant sur la cour d'honneur est sommé d'un fronton triangulaire. Trois galeries de circulation reposant sur des poteaux de fonte et couvertes de plaques de verre distribuent le rez-de-chaussée des bâtiments donnant sur la cour d'honneur. L'aile droite dite des frères abritait au rez-de-chaussée leur rampants couronnés à l'origine de redents. Un campanile s'élève au centre de la toiture du bâtiment central
    Typologies :
    galeries de circulation
    Localisation :
    l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Titre courant :
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Appellations :
    maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu centre hospitalier spécialisé de Lommelet établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Vocables :
    Immaculée-Conception de la Vierge Marie
    Illustration :
    Revers de l'aile droite bordant la cour d'honneur avec, sur la gauche, l'élévation nord de la Bâtiment d'hospitalisation de plan en L pour malades chroniques ne relevant pas strictement de la Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Sauvage Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 1er étage par l'architecte Sauvage, daté Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 2e étage par l'architecte Sauvage, daté Plan de distribution générale du rez-dechaussée, 1875. Plan dessiné à l'encre sur papier Vue cavalière générale de l'établissement tel qu'il se présentait en 1925, réalisée à l'occasion de la célébration du centenaire de sa fondation, photographie aquarellée par Cayez et Franquet. Tirage Vue aérienne générale de l'établissement, carte postale, milieu du 20e siècle. IVR31_19945900923X Allée plantée d'arbres menant aux bâtiments principaux de l'établissement, vue axiale prise depuis
  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus de militaires
    Historique :
    pour un hôpital de ne pas jouir d'un approvisionnement abondant en eau courante. Aussi, en 1766 l’ancien escalier d’honneur pour le replacer à la jonction des corps de logis bordant au nord et à l'ouest administratifs de la préfecture du département du Nord s'installèrent dans les bâtiments entièrement rénovés en En 1592, le Magistrat de la ville de Lille confia aux pères Jésuites la direction de son collège un usage d'enseignement, sur un vaste emplacement situé sur les marges de la ville, faisant partie des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des œuvres de la ville Jean Fayet qui, en association avec Jacques Petyt, assura la direction effective des travaux. En 1611, les classes s’y installèrent et l’on inaugura la chapelle. À partir de 1634, on édifia entreprise à partir de 1743 sur les plans de l’architecte lillois Dominique Delesalle, mais avec François
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    armées Scrive, à Lille 1783-1998. In : Bulletin du conseil départemental Nord de l’ordre des médecins Gallo-Flandrici tractus describuntur. Suivi de : Annales Gallo-Flandriae (1624-1625). BUZELIN, Jean -Flandrici tractus describuntur… Suivi de : Annales Gallo-Flandriae. Douai : Marc Wyon, 1624-1625. In-fol., 2 Plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). Archives communales de Lille. Série AG (affaires générales), collège des Jésuites : AG 165, plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). pièces n°140 et n°141 Mémoire, daté du 12 août 1775, sur le projet d'établir l’hôpital militaire de Lille sur le terrein du bout de l’Esplanade, signé Potain - Plan-masse, daté du 12 août 1775, de l’hôpital militaire de Lille en Flandre à établir sur le terrain du collège des Jésuites, signé Potain . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le terrain d'assiette présente une superficie d'1,5 hectare. Les divers corps de logis sont disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour d'honneur ou cour Scrive et la cour Saint-Lazare, deux à l'arrière de ces dernières, la cour des Cuisines et la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc -promenoir. Existaient deux entrées principales à l'établissement, toutes deux situées rue de l'hôpital -militaire : une au sud donne accès à la cour Saint-Lazare et dessert donc la partie hôpital, une au nord donne accès à la cour d'honneur ou cour Scrive et dessert donc les bâtiments de l'administration directement à la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert sur laquelle s'ouvrait les locaux de l'école de chirurgie . Les quatre corps de logis disposés en croix qui abritaient les salles de malades sont élevés sur trois niveaux. Ces corps de logis sont excavés hormis celui, situé à l'est de la cour de l'Ordinaire ou cour
    Localisation :
    Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    collège de Jésuites
    Illustration :
    gauche de l'aile fermant la cour Saint-Lazare n'étant ici pas visible. IVR31_19995902640V Saint-Lazare, vue de face, la partie latérale droite de cette aile n'étant pas visible Cour d'honneur ou cour Scrive, angle nord ouest, vue montrant au second plan le clocher de l'église Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue générale Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue générale Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue prise en Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue prise en en 1970 par le service de santé des armées, cour, flanc nord. IVR31_20175900394NUCA Etat du collège de Jésuites tel qu'il se présentait après sa construction au début du 17e siècle , vue cavalière générale prise depuis l'est, datée de 1610. IVR31_20145906008NUCA
  • Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy
    Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy Sailly-lez-Lannoy - chemin d'Hem - rue des 3-Frères-Lefebvre - isolé - Cadastre : 2001 A 1069, 1070, 1072
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    du Nord, et une allocation de 870 000 francs attribuée sur les fonds propres du ministère du Travail Ce fut à l'Union des sociétés de secours mutuels de Roubaix et de ses cantons que revint l'initiative de la fondation de ce sanatorium qui était destiné aux adhérents de ces différentes sociétés de secours mutuels. L'Union des sociétés de secours mutuels acheta un terrain de 8729 m2 situé à la fois à distance du village et à l'écart de la route de desserte. Les plans de l'édifice qui furent établis par l'architecte Léon Vandekerchove le 1er mars 1928, reçurent l'approbation du ministre du Travail et de l'Hygiène le 21 juin 1929, puis celle du préfet du Nord le 6 septembre 1929. Le projet prévoyait l'installation de quatorze chambres à 3 lits, soit 42 lits, et de deux chambres d'isolement. Pour l'admission des malades tuberculeux, la préférence serait accordée aux adhérents des sociétés de secours mutuels de Roubaix, sociétés alors au nombre de cinquante deux, ainsi qu'aux membres de leur famille. Les travaux de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction du sanatorium, 1928-1929. Archives départementales du Nord, Lille, série X , projet de construction du sanatorium, 1928-1929 : 21 X 37402/3 Le sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy (1931). "Le sanatorium mutualiste de Sailly-lez
    Description :
    salles distribuées du côté de leur face sud, un couloir de distribution régnant le long de leur face nord Le sanatorium comprenait un bâtiment principal destiné à abriter les chambres de malades et les vraisemblablement de logement au médecin-directeur. Le bâtiment d'hospitalisation était formé de trois parties en angle obtus par rapport au corps central, la concavité de l'ensemble étant tournée vers le sud selon les au corps central visait à protéger du vent la galerie de cure d'air aménagée sur la face sud. Ces . Au rez-de-chaussée étaient situés les services généraux, les salles à manger et les salles de réunions, tandis que les chambres de malades étaient distribuées à l'étage. La galerie de cure d'air pour les phtisiques était disposée à l'avant du rez-de-chaussée du corps central du bâtiment
    Titre courant :
    Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale prise à vol d'oiseau depuis le sud, carte postale de propagande tirée à partir d'un Projet de construction d'un sanatorium, vue cavalière générale par l'architecte Vandekerchove, non Projet de construction d'un sanatorium, façade antérieure, élévation développée par l'architecte Projet de construction d'un sanatorium, plan de distribution générale du rez-de-chaussée et du sous Projet de construction d'un sanatorium, plan de distribution générale du 1er étage et trois coupes Bâtiment principal, élévation antérieure, détail de la partie centrale. IVR31_19955900140X Vue générale prise de l'ouest montrant la face aveugle de la maison du gardien au premier plan Corps de logis principal, élévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche Corps de logis principal, élévation antérieure, vue générale prise de face. IVR31_20045900181X Corps de logis principal, élévation antérieure, partie centrale, vue prise de trois-quarts gauche
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    mondiale. Cet accroissement considérable de l'effectif des patientes hébergées ne résultait pas cependant L'implantation d'un asile d'aliénés à Bailleul faisait suite à la décision de transférer hors de la ville de Lille la maison pour insensés située rue de Tournai qui hébergeait les femmes aliénées du département du Nord. Cet établissement avait été fondé, dans les années 1760, par des religieux franciscains appartenant au tiers ordre de Saint-François et appelés Bons-Fils ou Bons-Fieux, lesquels avaient été à l'origine de la création, au siècle précédent, d'établissements comparables d'abord à d'Armentières, ensuite à Saint-Venant. La maison des Bons-Fils de la rue de Tournai poursuivit son activité d'accueil tant bien que mal durant la Révolution. En 1802, le préfet du département du Nord y prescrivit la séparation des hommes et des femmes : les femmes demeureraient sur place, rue de Tournai, tandis que les hommes , la commission de surveillance des asiles d'aliénés porta son choix sur la ville de Bailleul qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    -1866). Archives départementales du Nord, projet de construction de l’asile d’aliénés, 4 N 527 à 530 Mourcou (1867-1894). Archives départementales du Nord, travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés, 4 N illustré de la région du nord de la France, 12e année (1930), N°32 (10 août), pp. 512-513. grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 Projet de construction de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de détail : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments constitutifs par les Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul, (1866). DOREDONVILLE, L. Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul. Hazebrouck : imprimerie de Guermonprez, 1866. 28 p. Travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de 531 à 533 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments ajoutés au
    Canton :
    Bailleul-Nord-Est
    Description :
    Compte tenu de l'ambition du projet initial, les travaux de construction de l'asile furent d'emblée programmés en prévoyant leur réalisation en trois phases successives. Après l'achèvement de la troisième et dernière phase de construction, complétée déjà par des agrandissements avant son terme, au milieu des années 1870, l'établissement comprenait, alignés selon l'axe longitudinal, tous les bâtiments de service avec d'abord, sur l'avant le bâtiment de l'administration, ensuite celui abritant les services généraux et les bains placé au centre et relié par des galeries couvertes et vitrées aux alignements de bâtiments des flancs et sur l'avant à celui de l'administration, la chapelle à l'arrière de ce dernier et enfin, dans le fond, le bâtiment de la buanderie. Par ailleurs, étaient répartis sur les deux flancs , tous les bâtiments d'hospitalisation au nombre alors de huit avec, sur l'avant deux bâtiments dit pavillons d'angles, puis légèrement à l'arrière de ceux-ci le grand bâtiment des aliénées semi-tranquilles à
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Titre courant :
    actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    Appellations :
    établissement public de santé mentale des Flandres
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    fausse voûte de type complexe
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par les architectes Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage par les architectes Marteau Projet de construction, élévation antérieure générale avec, au centre, le bâtiment de Projet de construction, bâtiment de l'administration, dessin de l'élévation antérieure par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, coupe transversale passant par le pavillon Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du rez-de-chaussée par Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du premier étage par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du second étage ou étage Projet de construction, bâtiment des services généraux, deux coupes transversales par les Projet de construction, bâtiment des services généraux, plan de distribution des sous-sols par les
  • asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole Armentières - 104 rue du Général-Leclerc - Cadastre : 1983 BY 16
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    1813, leur établissement demeura maison de force destinée aux hommes insensés du département du Nord situés à l'une des extrémités de l'alignement du côté gauche ou sud, n'avaient toujours pas été édifiés 1615 d'un couvent du Tiers Ordre de Saint-François dit des Bons-Fils. Toutefois ces religieux se partir de 1696. En dépit de la sécularisation de l'établissement au début de la Révolution, les frères continuèrent à en assurer la gestion et même la direction de fait. Lors du départ définitif des religieux en , les femmes étant internées à Lille. Devant l'insuffisance des locaux en dépit de diverses extensions sur des terrains circonvoisins, on décida, au début des années 1870, la translation de l'asile l'asile fût transféré juste à côté de celui de Bailleul afin de réaliser des économies dans le fonctionnement des deux établissements, vraisemblablement par mutualisation de l'emploi des services généraux furent avancées, dont sans doute l'attachement de la municipalité d'Armentières à conserver un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Cordonnier, (1874-1878). Archives départementales du Nord, Lille. Série N, édifices départementaux, projet de ). Archives départementales du Nord, Lille. Série RM X, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un , à Armentières ». In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 12e année grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : 4 N 522 (1874-1878), plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville, (1877 site à l'extérieur de la ville : RM X 2000 (1877).
    Description :
    d'hospitalisation élevés d'un ou deux étages, selon le type de patients logés, et un bâtiment divisé en cellules pour les agités ainsi que tous les bâtiments de service que l'on trouvait habituellement dans un asile - bâtiment de l'administration, buanderie, cuisines, bains, chapelle et deux maisons pour loger répartis, parallèlement au grand axe de l'établissement, de part et d'autre d'un large intervalle libre axial au mitan duquel se dressaient successivement, d'avant en arrière, le bâtiment de l'administration , la chapelle, le bâtiment des cuisines, celui de l'infirmerie, celui des bains, enfin celui abritant particularité d'égrener les divers bâtiments des services généraux le long de l'intervalle libre axial, et ce contrairement aux autres établissements hospitaliers où ces bâtiments étaient disposés aux deux extrémités de cet intervalle afin de ménager, en leur centre, une vaste cour d'honneur ; cette variante du système français par Maximien Parchappe, second inspecteur général des asiles d'aliénés auprès du ministère de
    Titre courant :
    , baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur nord-ouest des corps de bâtiment entourant cette cour, vue d'ensemble. IVR31_20055901325X Bâtiment abritant l'institut médico-pédagogique, cour latérale nord-est, élévation sur cour de la face nord, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20175900577NUCA Avant-projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de situation avec les bâtiments représentés Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, pavillon destiné à abriter le pensionnat (malades
  • hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243, 299
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    000 francs, la municipalité de Lille, le Pari mutuel et la préfecture du département du Nord département du Nord se dessaisit de la propriété de l'édifice au profit du centre hospitalier régional sans l'administration des hospices civils de Lille en vertu des clauses du testament de madame Delorme-Deron qui avait légué en 1890 l'ensemble de sa fortune, évaluée à environ 500 000 francs, en exprimant sa volonté que préfecture du Nord par la commission des hospices en août 1897 : selon ce projet, l'hospice devait être implanté sur un terrain de six hectares situé sur la commune de Ronchin, comprendre quatre pavillons de malades et être doté d'une capacité d'accueil de 400 lits. Puis, en août 1898, la commission des hospices adressa une second avant-projet beaucoup plus ambitieux d'un hospice de 500 lits, comprenant dix pavillons de malades, devant être établi sur une terrain d'un peu plus de huit hectares situé cette fois sur la commune de Saint-André-lez-Lille, et dont les plans furent dressés par l'architecte Alphonse Dubuisson
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, 1902-1903. Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, par l'architecte Alphonse Dubuisson Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie, plan, coupes et élévation, 29 juillet 1907. Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Ville de Lille. Hospice d'incurables. "Ville de Lille. Hospice d'incurables". In : L'Architecture et la construction dans le Nord, 17e année (1907), N°8 (août), pp. 97-103. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, coupes et élévations, vers 1909. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, non daté (vers 1909 ) : coupe transversale sur chacune des deux ailes montrant l'élévation de celle disposée en retour d'équerre.
    Statut :
    hospices civils de Lille, avant d'être cédé au département du Nord en 1958. propriété d'un établissement public communal Cet hospice était la propriété de la commission des
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    cour d'honneur fermée sur l'avant par les deux pavillons de l'administration encadrant le vestibule . Une galerie de circulation relie entre eux pavillons de l'administration et pavillons d'hospitalisation au niveau de leur rez-de-chaussée, ainsi que cet ensemble de pavillons au grand bâtiment des services généraux occupant tout le fond de la cour d'honneur. Chaque pavillon s'élève de deux niveaux, sur une hauteur de 10 mètres : rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol semi-enterré et un étage corbeaux de bois. La charpente est métallique. Le gros œuvre est en brique rouge avec emploi ponctuel de pierre de taille - chambranle des ouvertures, angles des murs gouttereaux et des murs-pignons - pour apporter une touche de polychromie. Un décor de briques émaillées de deux couleurs différentes agrémente les arcs de couvrement des baies. Le vestibule d'entrée est couvert d'une voute en berceau lambrissée couvertes par une fausse voûte en anse de panier. Les sous-sols sont couverts d'un plafond constitué
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243
    Titre courant :
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Appellations :
    centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    hôpital de convalescents
    Couvrements :
    lambris de couvrement fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Avant-projet avec bâtiments représentés en plan-masse prévoyant la construction de 10 pavillons Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, élévations respectives du château d'eau et de la cheminée, 22 avril 1902. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, plan de distribution du rez-de-chaussée, 16 février 1903. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier calque Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. Plan gravé. IVR31_19945901467X Galerie de circulation intérieure distribuant les pavillons de malades, vue en enfilade Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants : deux coupes transversales montrant l'élévation de la partie en retour d'équerre, non signé, non daté (vers 1909-1910). Dessin
  • hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce Lille - Vieux Lille - 104 avenue du Peuple-Belge - en ville - Cadastre : 1993 HL 102
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ce fut très vraisemblablement sur la demande de la municipalité lilloise que le roi Louis XV édicta les lettres patentes, datées du mois de juin 1738, visant à la fondation d'un hôpital général à Lille . La municipalité fit appel à un architecte parisien, Pierre Vigné de Vigny, qui conçut un projet en grille ou en damier consistant à disposer les corps de logis autour de plusieurs cours, le tout compris à l'intérieur d'un quadrilatère. Ici le quadrilatère était subdivisé par différents corps de bâtiment en six cours avec une vaste chapelle de plan en croix grecque placée dans l'axe de la composition et occupant la quasi totalité de la surface d'une des cours. La mise en œuvre d'un tel plan en damier présentait l'avantage, par la multiplication les cours, d'attribuer des aires de récréation distinctes à chacune des grandes catégories de pensionnaires, et donc d'établir des séparations strictes en elles : ces catégories étaient au nombre de quatre, à savoir vieillards, vieilles femmes, orphelins et orphelines
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Hydrographies :
    canal de la Basse-Deule
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2721 : plan de Archives départementales du Nord, Intendance, C 322 : plan de distribution du rez-de-chaussée de départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2724 : plan de distribution générale du projet d'aménagement de jardin paysager, dessin aquarellé, sans date. Archives départementales du Nord salles, dessin aquarellé sur papier, daté de 1897. Archives départementales du Nord, versement du Centre Archives départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2728 : plan de sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées projeté sur l'arrière et sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées édifié sur corps de bâtiment situés à l'arrière et sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins Lettres patentes du roy pour l'établissement d'un hôpital général en la ville de Lille, données à
    Canton :
    Lille-Nord
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    (bâtiments organisés autour de trois cours sur les six originellement prévues). Le corps de logis principal de 143 m de longueur se dresse le long du quai de la Basse-Deule ; sa façade antérieure est rythmée central est scandé par un ordre colossal de pilastres ioniques et couronné d'un fronton triangulaire. Des grilles en fer forgé sont fixées en avant et le long de cette façade. La façade antérieure du corps de -de-chaussée, en calcaire au niveau des 1er et 2e étages ; les élévations secondaires sont bâties en au rez-de-chaussée la cour d'honneur sont couverts de voûtes d'arêtes. Les pavillons correspondant aux avant-corps situés aux deux extrémités du corps de logis principal sont couverts d'un toit en pavillon. Les cours intérieures sont entourées de galeries à arcades dont le sol est surélevé par rapport à . Reste l'apothicairerie avec son aménagement de placards et d'étagères pour ranger les pots à pharmacie qui paraît avoir été réalisée dans le 1ère moitié du 19e siècle ; elle est située au rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Vigné de Vigny Pierre
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    école de commerce
    Illustration :
    Corps de bâtiment septentrional, élévation nord, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées projeté sur le flanc nord, avec figuration du plan du nouveau centre de soins pour personnes âgées érigé sur Cour située au nord de la cour d'honneur, appelée autrefois cour des femmes, élévation des deux Plan de distribution générale du rez-de-chaussée correspondant vraisemblablement à un avant-projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, détail de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet primitif, non daté Plan de distribution générale du sous-sol, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750 Coupe transversale de la cour d'honneur montrant l'élévation du bâtiment au fond de la cour, projet
  • hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis
    hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans un ensemble de bâtiments importante de l'enceinte urbaine, la porte dite des Malades, avec son entrée sur le flanc ouest de l'extrémité de la rue des Malades, l'actuelle rue de Paris, et il fut appelé hôpital Saint-Louis. En raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital militaire, Jean Moreau de Séchelles , intendant de Flandre, décida que les malades fussent transférés en 1752 dans un hospice dit maison des orphelins de la Grange ou encore maison des Bleuets. Par une délibération du conseil de la ville du 6 décembre 1768, l'édifice, devenu vacant par le départ de ses malades, fut affecté au renfermement des vagabonds, mendiants et filles publiques, ce qui le muait ainsi en dépôt de mendicité, type d'établissement Conseil du roi du 21 octobre 1767. Cependant, les locaux de l'hospice des Bleuets s’étaient vite révélés dépourvus d’adduction d’eau. Lorsque, après avoir envisagé divers projets de construction à neuf d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Bibliothèque nationale de France, département de l'Arsenal, manuscrit 6453 (ancienne collection d'Antoine-René de Voyer d'Argenson, marquis de Paulmy ) : hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Archives communales de Lille, Affaires générales, carton 302 : Hôpital Saint-Louis, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté (18e siècle). Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Localisation :
    Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    dépôt de mendicité
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette , projet de surélévation, figuré sur une retombe, du niveau du sol de l'aile en retour d'équerre sur le corps de logis principal, 1720. IVR31_20165900124NUCA Plan schématique de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté [18e siècle] (AC Lille Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 18e feuille montrant l'ancien hôpital Saint -Louis situé au-delà de la rue de Malpart, numéro 5 sur le plan. IVR31_19945901392X Elévation antérieure donnant sur la cour, vue générale prise de trois-quarts droit Ancien hôpital militaire et caserne Vandamme, vue d'ensemble prise en plongée depuis le beffroi de l'hôtel de ville. IVR31_20145902504NUCA
  • orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille
    orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille Lille - 78 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1981 KT 44
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    Par deux actes datés des 7 février et 21 novembre 1684, Marie-Anne de Septmeries et Marie de . Les travaux de construction furent vraisemblablement exécutés entre 1686, date d'octroi des lettres patentes approuvant la fondation, et 1696, date à laquelle le plan de distribution générale du rez-de -chaussée de l'édifice fut relevé par l'architecte J. Millan, arpenteur juré de la ville de Lille. En l'an IV de la République l'institution fut supprimée comme tant d'autres petits hôpitaux et hospices et ses biens se trouvèrent réunis à ceux de l'hôpital général. L'édifice abrita, à partir de l'an V de la République, l'administration générale des hospices civils de Lille, puis il fut loué successivement aux Dames de Saint-Maur et à la Faculté catholique de Lille. Pour palier l'insuffisance de capacité d'accueil des locaux d'un autre orphelinat de filles, appelé hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice , le 18 novembre 1885, que ses pensionnaires seraient transférés dans la maison de la Noble-Famille qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    du Nord, AH (archives hospitalières) XIV A2 : plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec . Archives départementales du Nord, 96 J 2485 : projet de restauration et d'aménagement de l'édifice pour y départementales du Nord, plan 2762 : plans de distribution générale respectifs du 1er étage et du sous-sol avec Dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique, dont chacune des colonnes flanquant la porte est amortie par un pot-à-feu, 1691. Archives départementales du Nord, AH (archives hospitalières) XIV A2 : dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique, dont chacune des Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, dessin à l'encre sur papier, 15 octobre 1696. Archives départementales légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, dessin à l'encre sur papier, 15 Projet de restauration pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert, plan de
    Description :
    Cet édifice était implanté sur un terrain d'assiette d'une surface au sol de 2528 mètres carrés et était formé de trois corps de bâtiment disposés autour d'une cour, chaque bâtiment comportant un étage , le corps de logis principal présentant en sus un étage de comble. Le gros œuvre était fait de briques avec un revêtement d'un appareil de grès à la base des murs. Le corps de logis principal était couvert pensionnaires passa rapidement d'une soixantaine à environ 80 (dès 1894) en raison de l'arrivée sur place de toutes les orphelines de l'hospice Stappaert, avant de redescendre à moins de 60 après 1919. Les pensionnaires étaient logées dans cinq dortoirs répartis entre le premier étage et l'étage de comble.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Lille - 78 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1981 KT 44
    Titre courant :
    orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille
    Appellations :
    maison de Sainte-Anne dite de la Noble Famille
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique qui est couronné d'un fronton Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, 15 octobre 1696. IVR31_20025900972X Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 24e feuille montrant l'hospice de la Noble -Famille situé près de l’angle des rues de la Barre et du Gros-Gérard ; dans un îlot voisin, est figurée Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert , plan de situation et plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1886. IVR31_19995902548X Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert , plan de distribution générale du 1er étage, 1886. IVR31_19995902549X Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert
  • hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite
    hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite Douai - 329 rue du Canteleu - en ville - Cadastre : 1829 A1 1153 1908 D4 860 à 869
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'hôpital général de Douai fut fondé par lettres patentes du mois de juin 1752, lesquelles réunirent à la nouvelle institution vingt trois anciens établissements charitables situés dans la ville de du Parlement de Flandre du 16 mai 1753 qui permit la vente des biens de tous ces établissements afin de pourvoir au financement du chantier de construction du nouvel édifice. Les plans en furent dressés 1761 hormis le corps de bâtiment devant être élevé en front de rue et clore ainsi la cour d'honneur sur l'avant. Le sculpteur Philippe Bra sculpta les armoiries du roi et celles de la ville de Douai dans le tympan du fronton couronnant l'avant-corps du bâtiment de l'administration, situé alors en façade , actuellement au fond de la cour d'honneur. En avril 1786 l'administration hospitalière obtint une ordonnance royale visant à reprendre la campagne de travaux et fit dresser par l'architecte Voisin, dans cette intention, de nouveaux plans relatifs aux parties de l'édifice restant encore à construire. Puis, par
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologique de France, 169e session (2011), « Lille, le Nord et Tournai ».- Paris : Société française Notes historiques sur les hôpitaux et établissements de charité de la ville de Douai. BRASSART (Félix). Notes historiques sur les hôpitaux et établissements de charité de la ville de Douai.- Douai
    Canton :
    Douai-Nord
    Représentations :
    Allégorie de la Charité sculptée en haut relief, dans laquelle la figure représentant cette vertu théologale couvre de son ample manteau, dans l'attitude d'une Vierge de miséricorde, un vieillard sur sa
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    boulangerie, mais aussi les bureaux de l'administration ; au nord, sur l'avant, la cour des bains sur laquelle donnait les salles de bains, la grange et l'écurie ; au nord, sur l'arrière le quartier des insensés dit Le corps de logis principal forme un vaste quadrilatère qui abrite les dortoirs des pensionnaires , recoupé à l'intérieur par quatre ailes plus basses disposées en croix avec, à l'intersection des bras de la croix, un pavillon octogonal occupé, au rez-de-chaussée, par la cuisine, à l'étage, par le sanctuaire de la chapelle ; les quatre ailes abritent, au niveau inférieur, autant de réfectoires, au niveau supérieur, les bras de la chapelle de plan en croix grecque : pareille disposition permettait de séparer les quatre catégories traditionnelles de pensionnaires : vieillards et vieilles femmes, orphelins et orphelines. Le bâtiment des infirmeries, séparé du corps de logis principal par la largeur de la cour d'honneur, se dresse le long de la rue et s'élève d'un étage sur un rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non signé, dressé Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage, non signé, dressé vraisemblablement par Michel-François Playez, portant la date de 1756. IVR31_20015902063ZA Plan de distribution générale du premier étage avec le projet de construction des infirmeries, non Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, probablement de l'extrême fin du XVIIIe Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, probablement de la fin du XVIIIe siècle Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan cadastral napoléonien, section A, première feuille, daté de 1829 sur l'exemplaire conservé aux
  • orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets Lille - 28 place aux Bleuets - en ville - Cadastre : 1981 HO 146
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons de militaires
    Historique :
    La fondation de cet hospice pour orphelins remonterait à 1499 et les enfants étaient primitivement logés dans des granges à proximité des remparts, d'où leur nom d'orphelins de la Grange. Entre 1545 , date d'une donation faite par un chanoine, et 1565, le Magistrat de la ville de Lille fit l'acquisition d'une ferme dite du Pau de Sens, sise près de la porte de Courtrai pour y fonder un établissement. Un devis de construction. Lors de cette reconstruction effectuée en 1644, fut mis en œuvre, d'après les l'armée pour y installer un hôpital de campagne en raison des opérations militaires menées dans la région (guerre de succession d'Autriche). En 1752 Jean Moreau de Séchelles, intendant de Flandre, prit la décision de transférer les malades de l'hôpital militaire Saint-Louis dans l’hospice des Bleuets en raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital. Les orphelins évacués de l’hospice des nouvelle affectation hospitalière furent en conséquence exécutés à la maison des Bleuets à partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : maison des Bleuets, plan de son enclos et des date, vers 1644 Archives départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : projet de notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement. Archives départementales du Nord Maison des Bleuets, plan de son enclos et des terrains qui en dépendent, 1596. Archives Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans date, vers 1644 (A.H., IV Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1755. Lille, fort du Réduit, établissement du Génie. Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1755. le 6 mai 1781 par Durriez notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement avec
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit (?)
    Titre courant :
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan de l'enclos de la maison des Bleuets et des terrains qui en dépendent, 1596 (AD Nord. A.H., IV principal et coupe de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900568ZA élévation sur cour de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900717X Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plan de distribution du rez-de -chaussée, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900715X Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, élévation sur cour du bâtiment Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, coupe du bâtiment principal et Plan de distribution générale du rez-de-chaussée après transformation de la maison des Bleuets en Plan de l'enclos de la maison des Bleuets avec les bâtiments représentés en plan-masse, annexé au contrat d'acquisition de cet établissement au profit du roi, contrat dressé le 6 mai 1781 par Durriez
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