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  • Orgue de l'auditorium
    Orgue de l'auditorium Saint-Omer - Place Saint-Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    ville de Saint-Omer et installé a son emplacement actuel en 1972.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orgues du Pas-de-Calais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    disposés de part et d'autre de la mitre centrale sont en cuivre ; les autres tuyaux de façade sont en étain . La voûte de l'auditorium sert de plafond à l'instrument, encastré dans une loggia derrière la scène . Les boîtes expressives, en bois exotique, avec panneaux en bois de particules, sont situées dans le
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution 62,Saint-Omer Nord-Pas-de-Calais
    Emplacement dans l'édifice :
    auditorium, au fond de la scène
    Titre courant :
    Orgue de l'auditorium
    Dimension :
    Dimensions de l'orgue : h = 350 ; la = 460.
    États conservations :
    en état de marche L'instrument était dans un état de conservation moyen en 1995.£A été trouvé en très bon état en
    Illustration :
    Vue générale de face IVR31_20106202422NUCA Vue générale de trois-quarts IVR31_20106202421NUCA
  • Orgue d'étude
    Orgue d'étude Saint-Omer - Place Saint-Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    L'orgue a été construit en 1982-1983 par Philippe Devigne, responsable de la classe de lutherie de l'école de musique.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orgues du Pas-de-Calais
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution 62,Saint-Omer Nord-Pas-de-Calais
    États conservations :
    L'instrument était dans un état de conservation moyen en 1995. Détruit vers 2000 : à la suite d'un acte de vandalisme ce qui subsistait a été démonté et jeté.
  • Cité ouvrière dite cité de Folemprise
    Cité ouvrière dite cité de Folemprise Leforest - 44, 46, 48, 50, 52, 54, 56, 58 rue Lazare-Carnot rue de Givors rue de Lyon 1 à 8 rue de Villefranche 1 à 15 rue de Beaujeu rue Robespierre - en ville - Cadastre : 1980 AK 255, 258, 261 à 308, 391 à 395, 502, 664, 665, 697 1980 AH 18, 23 à 25, 28 à 31, 33 à 47, 588, 590, 622, 623
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Groupe de Douai des Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais en 1946. Elle est installée à proximité de la fosse 6 du Groupe de Douai et de la cité du Pas de la Ville, et présente un type de logement déjà La cité de Folemprise, composée de maisons en série et de maisons jumelles, est implantée au début du 20e siècle, pour loger les mineurs de la Compagnie des Mines de l'Escarpelle qui incorporera le réalisé à Courcelles-lès-Lens à la cité de la Fosse 7 pour les maisons d'employés datant de 1898 et à la
    Référence documentaire :
    Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional cités du Planty, du Bois, Folemprise, Sapin Vert et Pas de la Ville à Leforest. Plan de situation, plans Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine . Soginorpa : H.B.N.P.C., commune de Leforest, Cité du Sapin Vert, Cité Folemprise, Vieux Corons, repérage des types de maisons, 24 maisons en rez-de-chaussée à mansardes (Sapin Vert), 78 maisons à étage et 10 H.B.N.P.C., catalogue des types de maisons : fiche descriptive avec dessins de groupe de 2 logements, à étage, de type Escarpelle 1913, 4 pièces principales dont une salle commune, une buanderie au rez-de-chaussée et trois chambres à l'étage, annexes ( WC, remise à charbon, remise, clapier et
    Description :
    Cette cité prolonge la cité du Sapin-Vert au nord ; les rues de Lyon et Givors forment une axe concentrique et sont accessibles par les rues Marceau et Lazare-Carnot. De l'autre côté de celle-ci, vers l'est et dans la continuation de la rue de Lyon, la rue de Beaujeu dessert la rue de Villefranche et Robespierre. Elle comporte 39 maisons ouvrières jumelées, à étage de type Escarpelle 1913, et 10 maisons pour employés groupées par deux de type Escarpelle 1898. La cité avoisinait la cité des Vieux Corons aujourd'hui détruite, qui se composait de 2 barres de 18 corons adossés. Les maisons pour employés sont en brique, ont un étage et sont couvertes de toits à longs pans. Elles sont composées d'une salle à manger, d'une grande cuisine, d'une buanderie et de commodités au rez-de-chaussée, et de trois chambres à l'étage. Leur surface habitable dépasse de peu les 90 m2. Les maçonneries sont agrémentées de jeux de briques bicolores . Les maisons ouvrières sont couvertes de toit à longs pans à demi-croupe et se composent de trois
    Auteur :
    [promoteur, commanditaire] Compagnie des mines de l'Escarpelle puis Groupe de Douai
    Localisation :
    Leforest - 44, 46, 48, 50, 52, 54, 56, 58 rue Lazare-Carnot rue de Givors rue de Lyon 1 à 8 rue de Villefranche 1 à 15 rue de Beaujeu rue Robespierre - en ville - Cadastre : 1980 AK 255
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité de Folemprise
    Appellations :
    cité de Folemprise
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Logements pour employés de type Escarpelle 1898, par groupe de 2, 52, 54 rue Lazare Carnot Groupe de 2 logements ouvriers, type Escarpelle 1913 à étage, 6 rue de Beaujeu. IVR31_20036200070X
  • Cité jardin Crombez Jordain
    Cité jardin Crombez Jordain Noyelles-Godault - cité Crombez, 1 à 312 - en ville - Cadastre : 1980 AK2 157, 158, 183, 185 à 192, 195 à 200, 211, 213, 215 à 217, 220, 221, 227, 243 à 245, 276, 283 à 290, 297 à 302, 323 à 333, 336 à 338, 340 à 343, 376, 377, 379 à 393, 397 à 408, 411 à 417, 420, 427, 429, 432, 438, 441, 448 à 450, 453 à 457,464 à 473, 475, 480 à 482, 489 à 491, 622, 624, 648, 650, 652, 670, 689, 690, 697 à 700, 702, 703, 707 à 709, 717, 719, 721, 722, 726, 735, 739, 741, 744, 746, 748, 749, 754, 769, 773, 779, 781, 783, 784, 795 à 840, 842, 843, 845 à 847, 849 à 882, 885, 886, 888 à 890, 893 à 900, 905, 907 à 921, 923, 927, 929, 931,935, 937, 939, 943, 949, 951, 955, 957, 959, 961, 963, 965, 980 à 984, 1028
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La cité jardin Crombez Jordain a été construite en 1910 par la Société des Mines de Dourges pour loger les mineurs travaillant aux fosses 4 et 4 bis, aujourd'hui en partie détruites. L'extension de la cité se poursuit dans les années 1920. En 1923, le comité de patronage des Habitations à Bon Marché visite la cité qui comprend alors 80 maisons de types A2 (7 de 2 logements), C (10 de 3), E (4 de 4) et F (10 de 2). Quelques années plus tard, elle se compose de 129 maisons de 14 types différents, de 2, 3 , Darcy, Promper, Margodillot, Voisin à Hénin-Beaumont et à la cité Bruno de Dourges dès 1906, ces deux communes appartenant à la même concession exploitée par la Compagnie des Mines de Dourges avant la nationalisation. Cette société minière a joué un rôle de précurseur et d'innovateur dans la construction de cités jardins. Elle a édité des livrets de prescription sur les habitations ouvrières en 1909, sur les cités jardins en 1911 et sur les œuvres sociales pour une exposition organisée à Roubaix. Les mines de Blanzy
    Référence documentaire :
    Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P
    Description :
    La cité plantée d'arbres est dessinée selon un plan aux lignes courbes et comporte 1 logement de type 35, 20 de type 36, 6 de type 37, 3 de type 38, 20 de type 39, 2 de type 42 bis, 1 de type 43, 8 de type 43 bis, 2 de type 46, 13 de type A2, 20 de type C, 3 de type D, 8 de type E, 19 de type F. Ils sont, selon les cas, en brique, enduits de ciment ou en parpaing de schiste rose ; quelques façades sont à faux colombages, de style néorégionaliste (types A2, C, D, E, F). Le logement du gardien est couvert d'un toit à longs pans. Les types 36 à étage de comble et les type 37 à un étage sont couverts de toits à croupes brisées et appentis ; les types 35 et 38 à un étage et le type 39 à un étage de comble sont couverts de toits à longs pans et appentis. Le type 42bis forme un ensemble de 4 logements constitué de 2 maisons à étage de comble et lucarnes pendantes, flanquées de 2 autres à un étage, le tout couvert de toits à longs pans et appentis. Les type 43 et 43bis sont semblables au précédent mais
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale d'une rue de la cité. IVR31_20056200129X Maison du garde de la cité, individuelle. IVR31_20036200081X Maison jumelée de type 35. IVR31_20056200130X Maison jumelée de type 36. IVR31_20036200085X Maison jumelée de type 37. IVR31_20036200045X Maison jumelée de type 38. IVR31_20036200080X Maison jumelée de type 39. IVR31_20056200133X Maison jumelée de type 39. IVR31_20036200040X Maison jumelée de type 39. IVR31_20036200087X Groupe de 4 logements, de type 42bis. IVR31_20036200041X
  • Cité ouvrière dite cité de Godault
    Cité ouvrière dite cité de Godault Noyelles-Godault - rue de Beaumont rue de Quiéry - en ville - Cadastre : 1980 ZC 1, 99, 100, 104, 106, 131, 132, 133, 135, 171 à 190
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Située en face de la fosse 4 de Dourges, la cité était constituée à l'origine, d'après les archives de la Soginorpa, d'une rangée de 20 maisons pour employés de type coron datant de la fin du 19e siècle (1878) aujourd'hui disparues, et de groupes de maisons d'employés à étage abritant 1 à 2 familles et datant du début du 20e siècle. De ces dernières il ne subsistait lors de l'enquête que 5 groupes de 3 types différents. Les logements de type coron ont été détruits en 2004, ne subsistent que les 5 groupes situés rue de Beaumont et Quiéry.
    Référence documentaire :
    p. 244 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours plans du rez-de-chaussée et de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P. Soginorpa : H.B.N.P.C -chaussée et de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du -de-chaussée et de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France SOCIETE DES MINES DE DOURGES. Habitations ouvrières, août 1909. AD Pas de Calais. Série X ; 177
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Les 20 logements accolés (détruits), constitués de 5 pièces, étaient construits en brique, avec un flamande mécanique. Deux groupes de logements pour employés subsistent rue de Beaumont et de Quiéry : en brique, à un étage et étage de comble percé d'œils de bœuf, ils sont couverts de toits à longs pans (cf . cité des Croix à Hénin-Beaumont). Quatre autres groupes de 2 logements sont encore visibles de la route nationale : 3 de type porion ME 77 (cf. logements d'instituteurs à la cité Bruno Ancienne à Dourges et à la cité Cornuault à Evin-Malmaison) et un de type chef porion ME 71 recensé à la cité Cornuault à Evin -Malmaison. Construits en parpaings de béton enduits de ciment peint et formant de faux colombages, ils ont un étage et sont recouverts de toits à longs pans, adjoints de terrasse pour le type ME 71. On retrouve certains types de logements à Hénin-Beaumont (cités des Trente, Jules Vernes, de la Perche , Declercq) et Oignies (cités De Clercq). Complément d'adresse : R.N. 43, 69, 71, 73, 75, 77, 79, 81, 83, 85
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Noyelles-Godault - rue de Beaumont rue de Quiéry - en ville - Cadastre : 1980 ZC 1, 99, 100
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité de Godault
    Appellations :
    cité de Godault
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail des logements de type coron pour employés, ici à la cité de Godault à Noyelles-Godault Logement pour chef porion de type ME71, vue générale. IVR31_20026202001NUCA Maison de porions à 2 logements, de type ME77, vue générale. IVR31_20026202002NUCA Maison d'employés à étage, de 2 logements, vue générale (cité de Beaumont à Noylles-Godault
  • Cité ouvrière dite cité de la Borne-aux-Loups
    Cité ouvrière dite cité de la Borne-aux-Loups Noyelles-Godault - 13 à 34 rue de la Borne-des-Loups - en ville - Cadastre : 1996 AB 5 à 15, 29 à 39
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    De source orale, la cité ou coron, composée de maisons en série et identiques, aurait été construite à la fin du 19e siècle pour y loger les mineurs de la Compagnie des Mines de Dourges, à proximité de la fosse 2 de Dourges. Leur typologie est proche des barres de logements construites à Montigny-en -Gohelle, à la cité du Boisgelin. D'après les archives de la Soginorpa, elle était constituée à l'origine de 5 rangées dont 3 de 4 logements, soit un total de 34 logements ; il n'en subsiste actuellement que 2 comptant 11 logements de 4 pièces, en cours de réhabilitation.
    Référence documentaire :
    Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P jour en février 1974. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du , avec plans du rez-de-chaussée et de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du , Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Soginorpa : H.B.N.P.C., groupe d'Hénin-Liétard, Bureau de Dourges, Service des eaux, commune de Noyelles -Godault, Cité de la Borne des Loups : Plan n-°46C, liasse 502, n-° d'archives 26C1 : alimentation en eau potable des maisons ouvrières, avec implantation, vues en plan, plans des rez-de-chaussée des maisons de Soginorpa, commune d'Hénin-Beaumont, de Dourges et de Noyelles-Godault : plan n°104-106-106-107
    Description :
    Les 22 logements subsistants sont de type A tandis que les 3 groupes de 4 étaient de type B. Les logements sont constitués de 3 chambres, d'une salle commune et disposent d'une cour à l'arrière. Ils sont construits en brique, couverts en tuile flamande mécanique, en rez-de-chaussée à étage de comble.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Noyelles-Godault - 13 à 34 rue de la Borne-des-Loups - en ville - Cadastre : 1996 AB 5 à 15, 29 à
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité de la Borne-aux-Loups
    Appellations :
    cité de la Borne-aux-Loups
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale d'une rangée de maisons. IVR31_20036200127X
  • Cité ouvrière dite cité Notre-Dame-de-la-Délivrance
    Cité ouvrière dite cité Notre-Dame-de-la-Délivrance Carvin - 9 à 21, 23 à 27, 29 à 36, 39 à 42 chemin du Mitan 43 à 47, 49 à 53, 62 à 67, 69 à 83, 85 à 100 chemin du Mont-Solau 28, 30, 32, 34, 36, 38, 40, 42 boulevard de la Justice - en ville - Cadastre : 1980 AM 6 à 37, 91 à 103, 105 à 112, 270, 272, 274, 276, 278, 280
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    De source orale, la cité aurait été construite à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle pour loger les mineurs de la compagnie des Mines de Carvin travaillant à la fosse 4 toute proche. Elle d'années pour laisser place à un nouveau parc de maisons locatives. La cité était formée, à l'origine, de
    Référence documentaire :
    p. 238 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos Bassin Minier du Pas -de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°14, 1/10000, 1951 Ville de Carvin (Pas-de-Calais), Z.P.P.A.U.P. Zone de Protection du Patrimoine Architectural et Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du jours. Presses universitaires de Lille, 1990 . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du A. P. Soginorpa : H.B.N.P.C., groupe d'Oignies, Habitations ouvrières, cité Notre-Dame-de-la -Délivrance à Carvin : plan n°112 : repérage des types de maisons, plan de situation de la cité et plan masse
    Description :
    La cité Notre-Dame-de-la-Délivrance, qui évoque une caserne militaire, se trouve à la périphérie de Carvin, à quelques mètres du site de l'ancienne fosse 14 du Groupe d'Oignies, antérieurement n°4 de la compagnie des Mines de Carvin, dont il ne subsiste qu'un bâtiment d'origine. Installée sur un terrain de forme triangulaire comme la cité Saint-Jean, on y accède par le boulevard de la Justice où est visible le premier lot de maisons. On entre par le chemin du Mont-Solau, axe perpendiculaire qui dessert chemin du Mitan qui rejoint l'avenue. Les logements sont groupés en cinq barreaux de simple épaisseur à double orientation, appelés pavillons 1, 2, 3 et 4. Toutes les maisons, au nombre de 85 (une centaine à l'origine), sont identiques avec des murs en briques couverts de toits à longs pans dont la couverture en tuile de béton est récente. Les élévations sont agrémentées de jeux de briques rouges et silico -calcaires sous forme de denticules ou de bandeaux qui marquent les encadrements, les murs de refend et la
    Localisation :
    , 85 à 100 chemin du Mont-Solau 28, 30, 32, 34, 36, 38, 40, 42 boulevard de la Justice - en ville
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité Notre-Dame-de-la-Délivrance
    Appellations :
    cité Notre-Dame-de-la-Délivrance
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale d'un pavillon de la cité. IVR31_20056200309X
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 2 place de la Vacquerie - en ville - Cadastre : 2008 AB 1290
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    de décor moderne qui permettent d'assigner à l'édifice un style Art déco (cf. A.D. Pas-de-Calais , dossier de la Reconstruction non classé ; A.D. Pas-de-Calais, série 2O, sous-série 390 1). L'immeuble précédent l'édifice actuel a été totalement anéanti lors de la Première Guerre mondiale par les bombardements continuels. Il était alors à usage de café (estaminet). Il a fait l'objet d'un projet de reconstruction (projet de remploi) dès 1920 et a été rebâti dans un style classique tout comme l'ensemble des immeubles de la place de la Vacquerie dont la mise en oeuvre devait servir de cadre à l'hôtel de ville ; telle était la préconisation énoncée dans les articles relatifs à la reconstruction
    Référence documentaire :
    Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925. AD Pas-de -Calais, série 2O, sous série 390 1,Arras. Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925.
    Description :
    L'immeuble occupe les trois-quarts de la largeur de l'îlot. L'ensemble du rez-de-chaussée est dévolu à l'activité commerciale. Les deux étages sont rythmés par sept travées de baies rectangulaires délimitées par des pilastres à faible saillie. La façade est constituée d'un parement de brique sur les trumeaux et de béton peint en blanc pour les pilastres, le bandeau central et la corniche. Des lucarnes à frontons cintrés éclairent l'étage de comble. Cet immeuble, qui trouve son pendant sur l'autre côté de la place, est de style classique. Sa structure et ses parties constituantes (les pilastres, les bas-reliefs de ses consoles et les ferronneries des garde-corps des baies du premier étage) témoignent de ce style. Quelques éléments de style Art déco viennent orner la frise sommitale de la façade : elle du deuxième étage à motifs géométriques et à spirales et sur les frontons des lucarnes ornés de
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arras - 2 place de la Vacquerie - en ville - Cadastre : 2008 AB 1290
    Annexe :
    pas avec les façades classées ou si elles sont de nature à en gêner les perspectives (AD Pas-de-Calais , Travaux confortatifs. Article 39 : Les façades de la rue du 29 Juillet et de la place Victor-Hugo devront être composées suivant l'ordonnance actuelle de ces places. Les façades de la place du Théâtre elles s’harmonisent avec le Théâtre. Il en est de même pour les façades de la place de la Vacquerie, de la rue de la Braderie et de la rue Jacques-Caron qui devront former un cadre à l’Hôtel de Ville et de prévues à ces emplacements. De même les propriétaires des maisons avoisinant les édifices classés devront présenter leur projet de façade au Conseil Municipal qui pourra les refuser si ces façades ne s’harmonisent , série 2 O, sous-série 390 1, Arras : projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925).
    Illustration :
    Vue des ruines de l'immeuble du 2 place de la Vacquerie. IVR31_20096200312NUCB Vue de détail des baies du second étage-Frise et appuis de baies sculptés de fleurs et de motifs
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 13 place du Théâtre - en ville - Cadastre : 2008 AB 2
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , succéda un commerce de chaussures, puis un salon de beauté (cf. A.D. Pas-de-Calais, série 10R9, sous-série L'immeuble précédent l'édifice actuel a été fortement endommagé au cours de la Première Guerre l'issue des travaux d'alignement des rues arrageoises vers 1925. Le rez-de-chaussée de l'immeuble était constitué d'un café, le café de la Paix, considéré par les Arrageois comme un lieu convivial et un point de rassemblement lors des festivités de la ville. Ce café fut intégré à la reconstruction dans un style classique de l'immeuble à partir de 1926 ; elle est due à l'architecte Emile Rousseau. Les travaux furent effectués par la Société d'Entreprises de Constructions et de Travaux publics d'Arras. Au café de la Paix
    Référence documentaire :
    Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925. AD Pas-de -Calais, série 2O, sous série 390 1,Arras. Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925.
    Description :
    L'immeuble, à pan arrondi, est positionné sur l'angle de la place du Théâtre et de la rue Ernestale éléments de modénature. Cette peinture semble issue d'une récente restauration de la façade. L'immeuble est constitué de trois travées sur la façade de la place du Théâtre et de deux travées sur la façade rue croisées couvertes en anse de panier. L'ensemble de leurs menuiseries est peint en blanc. L'immeuble est de style classique, s'intégrant dans l'harmonie d'ensemble de la place. Les décors géométriques des ferronneries et la frise composée de grappes de raisins sont de style Art déco et apportent une touche de
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Annexe :
    pas avec les façades classées ou si elles sont de nature à en gêner les perspectives (AD Pas-de-Calais , Travaux confortatifs. Article 39 : Les façades de la rue du 29 Juillet et de la place Victor-Hugo devront être composées suivant l'ordonnance actuelle de ces places. Les façades de la place du Théâtre elles s’harmonisent avec le Théâtre. Il en est de même pour les façades de la place de la Vacquerie, de la rue de la Braderie et de la rue Jacques-Caron qui devront former un cadre à l’Hôtel de Ville et de prévues à ces emplacements. De même les propriétaires des maisons avoisinant les édifices classés devront présenter leur projet de façade au Conseil Municipal qui pourra les refuser si ces façades ne s’harmonisent , série 2 O, sous-série 390 1, Arras : projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925).
    Illustration :
    Projet de reconstruction : façade sur la place du Théâtre et sur la rue Ernestale, 1926 Vue de l'immeuble du 13 place du Théâtre. IVR31_20096200071XB Vue de l'immeuble du 13 place du Théâtre, construction avant l'alignement de la rue Le Café de la Paix, 13 place du Théâtre. IVR31_20096200076XB Frise et cartouches décoratifs constitués de grappes de raisins. IVR31_20096200218NUCA
  • Maisons
    Maisons Arras
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    reconstruction de la ville après la Première Guerre mondiale. Les maisons situées en centre-ville, gravement
    Référence documentaire :
    Organismes temporaires de la Première Guerre Mondiale. AD Pas-de-Calais. Série 10R9. Organismes Le Régionalisme. VIGATO, Jean-Claude. Le Régionalisme. Paris : Editions de la Villette, 2008. temporaires de la Première Guerre Mondiale.
    Description :
    La grande majorité des maisons sont mitoyennes, faites de béton et de brique et recouvertes d'ardoise dite ardoise d'Angers. Elles sont édifiées sur un étage avec étage de comble et se composent principalement de deux ou de trois travées. Pour un grand nombre de maisons, l'une de ces travées est en légère saillie et s'achève par un fronton-pignon. Sur les façades de ces maisons, l'Art déco prend la forme d'une profusion de décors floraux et géométriques (motifs circulaires majoritairement) qui ornent des façades à
    Texte libre :
    construites par des architectes agréés dans le département du Pas-de-Calais pour les travaux de reconstruction matériaux et aux formes traditionnelles du nord de la France, définis par la loi sur les dommages de guerre les bandeaux des constructions. La brique employée est une brique rouge-orangée, typique du nord de la à pas-de-moineaux. Sur ces façades à caractère régionaliste, le style Art déco est présent par pas-de-moineaux. L’Art déco s’est frayé un chemin sur les façades de ces maisons par l’intermédiaire ornements Art déco », les deux styles demeurant étroitement associés dans le nord de la France au cours de , 5 sont pourvues de boutiques en rez-de-chaussée ; cette spécificité tend à rappeler la fonction commerciale de la ville qui s’est dotée, dès le 19e siècle, de nombreuses maisons de commerce. Les maisons repérées sont issues de la période de la reconstruction qui succède à la Première Guerre mondiale ; leur construction s’échelonne de 1920 à 1936. Elles ont toutes été marquées, de manière visible ou plus discrètement
  • Immeubles à logement
    Immeubles à logement Arras
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , avec une dominante entre 1925 et 1930. Cette période correspond à la reconstruction de la ville qui s'étendit de 1919 à 1936. La grande majorité des immeubles firent l'objet de réparations dans l'immédiat après-guerre mais l'application des plans d'alignement de la ville vers 1925-1926 entraîna la démolition partielle de la plupart d'entre eux, suivie de leur reconstruction dans leur état actuel.
    Référence documentaire :
    La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la Grande Guerre. BUSSIERE, ERIC , MARCILLOUX, Patrice, VARASCHIN, Denis. La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la Pas-de-Calais, 2002, p.188-192.
    Description :
    , édifiés sur un parcellaire étroit, issu de l'ancien parcellaire médiéval. Ils sont généralement construits sur deux étages avec le rez-de-chaussée dévolu à l'activité commerciale. Les immeubles ont pignon sur rue ; ceux-ci sont traités de manière originale empruntant leurs formes et leurs décors à la fois au formes et motifs de l'architecture classique. De manière générale, décors floraux et motifs géométriques caractéristiques du style apparaissent en profusion sur des façades de tout style.
    Texte libre :
    dans le département du Pas-de-Calais. L’ensemble des architectes recensés disposait d’un cabinet à œuvré à la construction de nombreux édifices dans le Pas-de-Calais et notamment de villas au Touquet Saint-Aubert qui s’achève par des pas-de-moineaux. Entre les années 1920 et 1930, l’Art déco s’épure et -de-chaussée est dévolu à une activité commerciale. En effet, ville commerçante, Arras dispose d’une architecture répondant à la fois aux fonctions commerciales et de logement. On distingue ainsi dans les parties constituantes de ces immeubles des boutiques, qui concernent 54 de ces immeubles, des cafés et des restaurants les rues commerçantes. Ils sont tous issus de la Première Reconstruction et ont été édifiés dans un style Art déco. Les variantes de ce style sont nombreuses dans cette catégorie d’édifices ; toutefois régionalisme qui marque la période et à l’architecture classique prééminente à Arras. I. Étude et évolution de l’hypercentre arrageois : du début du 20e siècle à la période de l’entre-deux-guerres Les immeubles à logements
  • Cité ouvrière dite cité du Château-Royaux
    Cité ouvrière dite cité du Château-Royaux Leforest - rue Léon-Blum rue de Touraine rue Emile-Zola - en ville - Cadastre : 1990 AK 11, 28 à 35, 36, 90 à 93, 96, 98, 405, 644, 648, 728, 728, 704, 744, 745 à 748, 750, 752, 767, 804, 818, 819, 821, 844, 845, 847, 849 à 854
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Bassin du Nord Pas de Calais après 1946. La cité du Château-Royaux, composée de maisons en série et de maisons jumelles, est implantée dans les années 1950 pour le Groupe de Douai, en plein cœur du village sur le site arboré de l'ancien château Royaux datant de 1554 et ayant appartenu à la Compagnie des Mines de l'Escarpelle, dont il ne subsiste que le bâtiment de l'ancienne écurie et un portail d'entrée. La fosse la plus proche est la numéro 6. La cité est constituée de 22 logements doubles de type 101, 104, 232 et 233. Ces modèles sont très répandus sur le territoire de l'est de l'arrondissement de Lens dont les communes de Libercourt , d'Evin-Malmaison, d'Hénin-Beaumont ; ils sont représentatifs de la reconstruction des Houillères du
    Référence documentaire :
    Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional cités du Planty, du Bois, Folemprise, du Sapin Vert et du Pas de la Ville, 1958. Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine Centre Historique Minier de Lewarde. 32W83. Groupe de Douai, constructions de cités, années 1940
    Description :
    La cité est constituée de deux parties que sépare la rue de Touraine. De celle-ci partent deux impasses qui desservent 3 et 5 logements. On accède à l'autre partie de la cité par la rue Léon-Blum . L'entrée est marquée par un portail monumental subsistant de l'époque du château et une impasse mène aux autres logements disposés sans vis-à-vis et entourés de verdure et de jardins. Les 6 plain-pieds de type pièces, l'emplacement et la forme des fenêtres changent. Les petites maisons de type 101 ou 104 abritent 2 pièces principales (séjour et chambre) pour une superficie de 43 m2 environ ; la forme du toit et toutes en rez-de-chaussée, construites en brique, couvertes de toit à longs en tuile flamande mécanique
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Leforest - rue Léon-Blum rue de Touraine rue Emile-Zola - en ville - Cadastre : 1990 AK 11
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Groupe de 2 logements ouvriers de type 233A, 38, 40. IVR31_20036200111X Groupe de 2 logements ouvriers, de type 104, 34, 36 rue de Touraine. IVR31_20036200112X
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 1 rue Jacques-Le-Caron - en ville - Cadastre : 2008 AB 114
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    chantier fut achevé en 1933 (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé ; A.D. Pas-de L'immeuble précédant la construction actuelle était à usage d'habitation et de café. Il fut totalement détruit par les bombardements lors de la Première Guerre mondiale. Des baraquements provisoires occupèrent la parcelle durant la décennie 1920. Soumis à l'alignement de la rue Jacques-Le-Caron, sa reconstruction fut tardive et ne date que de 1931. Son style respecta les préconisations énoncées dans les articles relatifs à la reconstruction d'Arras qui prévoyaient de former un cadre à l'hôtel de ville par l'édification d'immeubles de style classique. Les travaux furent menés par l'entreprise de bâtiment de Louis Peulabeuf, sur les plans de l'architecte arrageois Julien Wirton. Les nombreuses sculptures taillées dans le -Calais, série 2O, sous-série 390 1).
    Référence documentaire :
    Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925. AD Pas-de -Calais, série 2O, sous série 390 1,Arras. Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925.
    Description :
    Cet immeuble, positionné sur l'angle de la rue Jacque-Le-Caron et de la rue Désiré-Delansorne, est situé à proximité de la place de la Vacquerie. Il trouve son pendant dans l'immeuble situé au 2 place de la Vacquerie construit à l'identique. Il est en béton à minces parements de brique sur les travées latérales ; l'essentiel de la façade est en béton apparent peint en blanc. Il est rythmé par des travées de surmonté d'un étage de comble éclairé de lucarnes à frontons curvilignes. Cet édifice de style classique est orné de nombreux éléments de style Art déco : les cartouches floraux des linteaux des baies du deuxième étage sur lesquels viennent s'étendre des paniers de fruits et de fleurs, les frontons curvilignes des lucarnes, les cornes d'abondance de l'encorbellement des baies du deuxième étage et l'ensemble de leurs garde-corps constitués de spirales et de vagues.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Projet de reconstruction : plan du rez-de-chaussée, 1931. IVR31_20096200132XA Projet de reconstruction : détail façade et coupe, 1931. IVR31_20096200130XA
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 22-28 place du Théâtre - en ville - Cadastre : 2008 AC 37
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    confection durant la première moitié du 20e siècle (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé ; A.D. Pas-de-Calais, série 2O, sous-série 390 1). L'immeuble précédant l'actuelle construction, fut détruit lors de la Première Guerre mondiale ; dénommé Au coin de rue, il était à usage de confection. Des baraquements provisoires firent office d'habitation jusqu'à sa reconstruction en 1925 sur les plans de l'architecte Georges Trassoudaine ; les travaux furent réalisés par l'entrepreneur général de béton armé Albert Deneuville et l'entrepreneur Edouard Delamotte, serrurier d'art et de bâtiment. Les travaux furent achevés en 1931, date du procès-verbal de réception définitive. Désigné sous l'appellation de Maison bleue, cet immeuble de commerce resta dévolu à la
    Référence documentaire :
    Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925. AD Pas-de -Calais, série 2O, sous série 390 1,Arras. Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925.
    Description :
    L'immeuble, à pan coupé au rez-de-chaussée et au 1er étage, arrondi aux niveaux supérieurs, est positionné sur l'angle de la place du Théâtre et de la rue Saint-Aubert. Il est construit en béton recouvert d'une peinture blanc cassé. Les éléments de modénature sont peints dans des tons bleu et chair. Il est constitué de six travées de baies rectangulaires. Les baies du premier étage et de l'étage de comble aux menuiseries peintes en blanc sont contemporaines de la construction de l'immeuble ; au deuxième étage, elles ne sont plus d'origine. A première vue, le style sobre et l'ordonnance de cet immeuble permettent de le classer dans le registre classique caractéristique de l'architecture de la place du Théâtre . Toutefois, les éléments de modénature évoquent un Art déco géométrique qui réinterprète de façon moderne ce à motifs circulaires. Le cartouche polygonal du fronton de la lucarne d'angle est orné des motifs disparition d'éléments de décor.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Projet de reconstruction, façade place du Théâtre-angle rue Saint-Aubert, 1925. IVR31_20096200098XA Projet de reconstruction : façade rue des Rapporteurs, 1925. IVR31_20096200099XA Vue de l'angle de l'immeuble du 22-28 place du Théâtre- Magasin Au coin de rue, vers 1904-1906
  • Garage Willerval
    Garage Willerval Arras - 25 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 2008 AH 46
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , Arras : Imprimerie du Courrier et du Pas-de-Calais, 31 vol., coll : Annuaire guide 1888). Le garage fut construit en 1929. Il portait le nom de Garage Schlosser qu'il conserva jusque dans les années 1950 (cf. Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs, 1924-1925, 1927-1934, 1936
    Référence documentaire :
    -1902, 1904-1914, 1924-1925, 1927-1934, 1936. Arras : Imprimerie du Courrier et du Pas-de-Calais, 31 vol Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs : 1889, 1891-1897, 1900-1902, 1904-1914, 1924 -1925, 1927-1934, 1936. Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs : 1889, 1891-1897, 1900
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    Ce garage est composé de béton peint en blanc ; les pilastres à faible saillie encadrant la travée se caractérise par sa symétrie et par l'aspect géométrique de son fronton à pans coupés ainsi que de l'ensemble des éléments de modénature. Ces éléments sont rythmés par un ensemble de quatre pilastres cannelés encadrant les trois travées de l'édifice. Les cannelures, surmontées de chapiteaux géométriques, sont répétées sur l'encadrement des baies du premier étage. Cet édifice, dont la date de construction (1929) est : le béton s'effrite et elle semble avoir été amputée de certains éléments comme en témoignent les
  • Présentation de la commune d'Arras
    Présentation de la commune d'Arras Arras - - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , constituent l'un des plus prestigieux ensemble du patrimoine monumental de l'Europe du Nord et ses façades Capitale de l'Atrébatie à l'époque romaine, Arras dit Nemetocenna, est le carrefour d'un réseau conséquent de routes dont la plus importante, la chaussée Brunehaut reliant Arras à Thérouanne, capitale de la Morinie, est encore visible à l'heure actuelle. Capitale de l'Artois et siège d'un évêché à de la tapisserie à partir du 14e siècle. Haut lieu de commerce, elle le reste jusqu'au 19e siècle où marchands, boutiquiers et artisans constituent la part la plus importante de sa population. Aujourd'hui agricole.£L'importance acquise par la ville au cours des siècles d'un point de vue stratégique, religieux et économique a rejailli sur la vie culturelle de la ville et sur son cadre bâti : ville d'érudits et de bourgeois, Arras s'est dotée d'un environnement architectural de grande qualité dominé par l'architecture classique du18e siècle très présente dans le centre-ville, autour de l'abbaye Saint-Vaast où
    Référence documentaire :
    La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la Grande Guerre. BUSSIERE, ERIC , MARCILLOUX, Patrice, VARASCHIN, Denis. La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la Pas-de-Calais, 2002, p.188-192. 1891 à nos jours). In Histoire et mémoire. Dainville : Archives Départementales du Pas-de-Calais, 2007. -1902, 1904-1914, 1924-1925, 1927-1934, 1936. Arras : Imprimerie du Courrier et du Pas-de-Calais, 31 vol Pas-de-Calais, 1987. : Archives départementale du Pas-de-Calais, 1997. La reconstruction d'Arras au lendemain de la Première Guerre Mondiale. BOURGEOIS, Jean-Christophe . La reconstruction d'Arras au lendemain de la Première Guerre Mondiale. Villeneuve d'Ascq : Editions Arras et sa banlieue. CORNETTE, André. Arras et sa banlieue. Villeneuve d'Ascq : Université de
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Arras
    Illustration :
    Plan de la ville d'Arras en 1943. IVR31_20096200323NUCA
  • École maternelle Séverine
    École maternelle Séverine Arras - 30 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 2008 AC 3
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    détruite en partie au cours de la Première Guerre mondiale. Elle fit l'objet d'une demande de permis de construire dès 1919 mais les indicateurs de la ville n'atteste de son existence qu'à partir de 1926. Elle Caroline Séverine (cf. Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs, 1924-1925, 1927-1934, 1936 ; Service d'urbanisme de la mairie d'Arras, base de données extraite du logiciel cadastral CadamapX, 2008).
    Référence documentaire :
    -1902, 1904-1914, 1924-1925, 1927-1934, 1936. Arras : Imprimerie du Courrier et du Pas-de-Calais, 31 vol Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs : 1889, 1891-1897, 1900-1902, 1904-1914, 1924 -1925, 1927-1934, 1936. Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs : 1889, 1891-1897, 1900
    Description :
    L'édifice forme l'angle de la rue Paul-Doumer et de la rue des Teinturiers. Il est formé d'un corps central disposé sur l'angle et de deux ailes latérales en saillie. Il est construit en béton et en pierre constituant chaînes d'angles et chaînes verticales à bossage. L'entrée de l'école est desservie par un deux colonnes monolithes. La base de l'escalier est marquée par des caractères scripturaux : école maternelle désignant la fonction du bâtiment. Grilles et porte en fer forgé ornent le pourtour de l'édifice style Art déco : grilles en fer forgé à motifs géométriques, forme tubulaire des supports de la tourelle et écriture géométrique. L'agencement des différentes parties de l'édifice témoigne également d'une
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Détail de la tourelle soutenue par deux colonnes monolithes. IVR31_20096200256NUCA
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 20 boulevard de Strasbourg - en ville - Cadastre : 2008 AB 717
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    travaux des Sociétés Coopératives de reconstruction dans le Pas-de-Calais (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier La construction précédant l'actuel immeuble fut endommagée par les bombardements au cours de la Première Guerre mondiale. Les travaux de reconstruction furent menés vers 1925 par l'entreprise arrageoise de bâtiment de Louis Peulabeuf, sur les plans de l'architecte arrageois Jean Lacoste, agréé pour les de la Reconstruction non classé).
    Description :
    Cet immeuble en pierre, brique et béton, situé sur le boulevard de Strasbourg, affiche le style classique caractéristique de ce secteur : en témoigne l'encadrement à refends des pierres de l'avant-corps situé sur la partie droite de l'immeuble, les chaînages harpés de l'encadrement des baies, les baies aux ferronneries aux motifs de vagues caractéristiques de l'Art déco, qui apportent une légère touche de modernité
    Localisation :
    Arras - 20 boulevard de Strasbourg - en ville - Cadastre : 2008 AB 717
    Illustration :
    Projet de reconstruction : façade et coupe, 1934. IVR31_20096200120XA Projet de reconstruction : façade et coupe, 1934. IVR31_20096200119XA Balcon en fer forgé aux motifs de vagues de style Art déco. IVR31_20096200172NUCA
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 12 rue des Balances - en ville - Cadastre : 2008 AB 880
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    reconstruit sous la direction de l'architecte arrageois Ludovic Roussel au début des années 1920 (cf. A.D. Pas -de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). L'immeuble précédent l'actuel édifice fut détruit lors de la Première Guerre mondiale. Il fut
    Description :
    Cet immeuble est constitué de matériaux hétérogènes. Le rez-de-chaussée à usage de commerce est en béton imitant la pierre, les menuiseries de la vitrine et de la porte cochère sont en chêne ; elles semblent être contemporaines de la construction de l'immeuble. Le couronnement du magasin et de la porte cochère est surmonté d'un parement de briques dont le bon état signale une récente restauration. Les deux étages carrés se distinguent par un parement de briques différent, plus ancien que le parement qu'il matériaux nobles tels que la pierre et la structure générale de l'immeuble caractérise ce style. Toutefois , certains éléments de modénature sont de style Art déco : c'est notamment le cas des consoles et des agrafes à vagues sont également de style Art déco.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Détail d'un garde-corps constitué de motifs à spirales et de vagues. IVR31_20096200184NUCA
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 17 rue des Portes-Cochères - en ville - Cadastre : 2008 952 AB
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    dès 1920 sous la direction de l'architecte arrageois Paul Dupuis (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de L'immeuble, endommagé par les bombardements lors de la Première Guerre mondiale, a été reconstruit
    Description :
    Cet immeuble est positionné sur l'angle de la rue des Portes-Cochères et de la rue Briquet -Taillandier. Il est composé de pierre et de béton. Il présente des baies à meneaux et à traverses en anse de panier qui caractérisent le style classique. La ferronnerie du balcon, positionné sur l'angle de l'édifice, est constituée de motifs à spirales insérés dans des formes carrées et circulaires qui donnent à l'édifice une nuance Art déco. Elle présente des traces de rouille qui signalent son mauvais état de
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