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  • Chasuble, deux étoles
    Chasuble, deux étoles Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le décor permet de dater cette chape du 3e quart du 20e siècle.
    Description :
    Le tissu violet zébré décoré de motifs en tire-bouchon a un décor en Y vert surmonté d'une broderie doublée violet avec un décor de cartel en vert, avec une croix verte au sommet. Une étiquette de la maison
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Cambrai
    Dimension :
    Dimensions de la chasuble : h = 122,5 ; la = 171 ; h = 110 ; la = 140; h = 110 ; la = 140 . Dimensions de l'étole : l = 120. Dimensions de l'étole avec pampilles : l =126. Dimensions de la 2e étole : l = 117. Dimensions de la 2e étole avec pompons : l = 126.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Saint Etienne en prière
    Tableau : Saint Etienne en prière Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 18 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    , administrateur des Hospices, d'après le tableau de Simon Vouet, qui se trouve au Musée à Valenciennes
    Historique :
    Il s'agit d'une copie du tableau du musée des Beaux-Arts de Valenciennes, actuellement attribué à Charles Mellin (c. 1597-1649) et anciennement donné à Simon Vouet, qui provient de l'abbaye de Saint-Amand
    Description :
    pas de vernis. Le châssis a une traverse horizontale et une verticale. Le cadre, mouluré et décoré La toile est en un seul lé, qui a été agrandi de chaque côté, sauf dans la partie supérieure, elle d'un motif de fleurs, est chevillé et a été renforcé par des vis.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 18 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Emplacement dans l'édifice :
    tribune de la chapelle
    Dimension :
    ; la = 116,5. Dimensions de la toile originelle : h = 89, la = 66.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Chape
    Chape Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le décor permet de dater cette chape du 20e siècle.
    Description :
    chaperon est décoré de trois anneaux rouges dorés brodés et est terminé par un gros pompon et des franges . Une étiquette de la maison Vanpoulle est cousue sur le col.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Cambrai
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de l'ornementation. IVR31_20055908192NUCA
  • Tableau (médaillon) : Portrait d'Elie Defrance
    Tableau (médaillon) : Portrait d'Elie Defrance Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 23 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    six bienfaiteurs de l'hôpital. Bien qu'il soit le seul à ne pas être signé, la commission du musée le Cette oeuvre, datable de la seconde moitié du 19e siècle, fait partie d'un ensemble de portraits de signale en 1898 comme exécuté et donné par Dècle lui-même.£Dans Les Etablissements hospitaliers de Valencienne publiés en 1937, il est indiqué que, le 12 mars 1871, Elie Defrance fonde une rente de 600 Fcs au profit de l'établissement des Orphelins pour la dot de sortie d'un élève.
    Description :
    Peinture en trompe-l'oeil imitant le bas-relief, dans les tons ocres, représentant Elie Defrance de à l'ancien hôtel-Dieu, école Saint-Vincent, avenue de Monaco, salle Matisse.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 23 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Dimension :
    Dimensions de la toile : h = 40,5 ; la = 33. Dimensions avec le cadre : h = 62 ; la = 54. Cadre
    États conservations :
    . Quelques trous de vers dans le cadre.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Saint Pierre pénitent
    Tableau : Saint Pierre pénitent Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 5 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    d'après Crayer (G. de). Inscription concernant le donateur sur le cartel : Don de M. Julien Dècle
    Historique :
    tableau de Gaspar Crayer, conservé au musée des Beaux-Arts de Valenciennes et acquis en 1864. La copie a dû suivre immédiatement l'entrée de l'oeuvre dans les collections valenciennoises.
    Description :
    Copie à la même échelle que le tableau de Crayer conservé au musée des Beaux-Arts de Valenciennes
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 5 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait de Jules Gardin
    Tableau : Portrait de Jules Gardin Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 31 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    l'identité du modèle, écrite sur le montant du châssis : portrait de mon ami Jules Gardin. J.D.. Inscription juin 1872. Il a laissé 10 000 f au bureau de bienfaisance de Valenciennes. Portrait fait et donné par Julien Dècle à l'administration des hospices de Valenciennes. Cartel en haut du cadre, portant l'inscription : Gardin Jules 1817-1872 Bienfaiteur du Bureau de Bienfaisance. Cartel en bas : Don de Mr Julien
    Historique :
    Ce portait appartient à une série de six tableaux de Julien Dècle, banquier, peintre et administrateur des hospices, signalée par la Commission des beaux-arts du musée de Valenciennes en 1898, dans la
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 31 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Jules Gardin
    États conservations :
    Beaucoup de poussière au recto.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait d'Henri Joseph Hon Hon
    Tableau : Portrait d'Henri Joseph Hon Hon Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 30 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    . Cartel en bas avec une inscription concernant le donateur : Don de M. Julien Dècle administrateur des
    Historique :
    départementales du Nord (1 Z 6418) mentionne, lors de la contestation du legs aux hospices par les héritiers, que Ce portait appartient à une série de six tableaux de Julien Dècle, banquier, peintre et administrateur des hospices, signalée par la Commission des beaux-arts du musée de Valenciennes en 1898, dans la profitât tout spécialement aux hospices de cette ville. En effet, hormis quelques legs à ses héritiers - Hon-Hon était célibataire - et 50 000 F. destinés à la fabrique de l'église Saint-Nicolas, tous ses biens vont aux hospices. Né à Glons dans la province de Liège, Henri Joseph Hon Hon est fabricant de chapeaux de paille à Valenciennes. Dans son testament du 12 décembre 1888 établi chez maître Deltombe et dans son acte de décès à Valenciennes le 24 mai 1891, il est déclaré propriétaire, rentier et ancien
    Description :
    minutieux. Le châssis ne comporte pas de traverse. Une photographie pourrait être la source de ce portrait de Hon-Hon, tant le rendu du visage est
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 30 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Dimension :
    Dimensions de la toile : h = 46,2 ; la = 38. Dimensions avec le cadre : h = 71 ; la = 63,7.
    États conservations :
    Le cadre a été passé à la bronzine. Le revers de la toile est très empoussiéré.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Joseph Flamme
    Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Joseph Flamme Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 32 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Cartel situé en haut du cadre portant une inscription concernant le donateur : Don de Mr Julien modèle : Flamme Jn Bte 1777-1870 Bienfaiteur du Bureau de Bienfaisance.
    Historique :
    Ce portait appartient à une série de six tableaux de Julien Dècle, peintre et administrateur des hospices, signalée par la Commission des beaux-arts du musée de Valenciennes en 1898, dans la salle des ), maire de Valenciennes sous la monarchie de Juillet. Consacrant sa vie aux oeuvres de bienfaisance, il lègue à sa mort 36 000 F. au Bureau de Bienfaisance de la ville de Valenciennes. Il a également réorganisé les écoles académiques et a fondé en 1836 l'académie de musique. Il s'agirait d'une copie d'un tableau de Gustave Housez non localisé.
    Description :
    Le modèle est figuré à mi-coprs, vu de trois-quarts.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 32 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Joseph Flamme
    États conservations :
    Nombreuses lacunes, comme si la toile avait été pliée selon une diagonale. Les pertes de matière se
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Deruesne
    Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Deruesne Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 29 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    concernant le donateur : Don de Julien Dècle Administrateur des Hospices. Cartel en bas portant une inscription donnant l'identité du modèle : Deruesnes J. Bte 1807-1868 Bienfaiteur du Bureau de Bienfaisance.
    Historique :
    Ce portait appartient à une série de six tableaux de Julien Dècle, banquier, peintre et administrateur des hospices, signalée par la Commission des beaux-arts du musée de Valenciennes en 1898, dans la salle des séances. Ils ont été offerts par Dècle lui-même et celui-ci représente un bienfaiteur de
    Description :
    Une photographie est sans doute à la source de ce portrait, dont le rendu du visage est extrêmement
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 29 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Jean-Baptiste Deruesne
    États conservations :
    Un manque au-dessus de la tête. Toile distendue.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait d'Ernest d'Arenberg
    Tableau : Portrait d'Ernest d'Arenberg Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 25 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    cadre portant une inscription concernant le donateur : Don de M. Julien Dècle Administrateur des
    Historique :
    Ce tableau appartient à une série de portraits de bienfaiteurs de l'hôpital exécutée par Julien par la direction des archives du Land de Rhénanie-Palatinat dans un ouvrage sur cette dynastie européenne.£Dans le Compte moral de l'année 1881, il est mentionné que la princesse d'Arenberg de Raismes assure à l'hôpital une rente de 300 fcs. Il s'agit d'une des trois rentes touchées par l'hôpital à cette époque. D'après la liste publiée en 1937 dans Les Etablissements hospitaliers de Valenciennes, cette malade originaire de Raismes.
    Description :
    Ernest d'Arenberg est figuré en buste, de trois quarts. La toile comporte une traverse horizontale.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 25 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Chasuble
    Chasuble Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le décor permet de dater cette chasuble du 3e quart du 20e siècle.
    Description :
    Le tissu violet est décoré de bandes vertes en velours (élimé au col). L'inscription PAX est en s'ouvre par une fermeture éclair au niveau du col. Une étiquette de la maison Vanpoulle est cousue sur le
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Cambrai
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus
    Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 19 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Valenciennes n'est pas connue.£Un dépôt au musée des Beaux-Arts de Valenciennes est envisagé courant 2006. Le tableau a été commandé par le Bureau des Beaux-Arts en 1863 pour la somme de 3 000 francs au acquise le 17 juillet 1863 pour l'église Notre-Dame du Saint-Cordon de Valenciennes. L'oeuvre a été exposée au Salon de 1863 sous le numéro 487 et le titre : Institution du rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus. Elle porte le numéro d'inventaire FNAC FH 863-844.£D'après une lettre du comte de Nieuwerkerke, surintendant des beaux-arts au préfet du Nord, le tableau a été attribué à Notre-Dame du Saint-Cordon le 31 octobre 1863 et expédié à Valenciennes le 2 novembre de la même année. La date du transfert de l'oeuvre à l'hôpital général de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 19 place de l' Hôpital général - en ville
    Titre courant :
    Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus
    États conservations :
    La partie droite du cadre est endommagée. Des salissures sont visibles dans la partie droite de la
    Origine :
    lieu de provenance Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes dépôt de l'Etat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de la date et de la signature. IVR31_20065900117ZA
  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    construction d'un sanatorium sur le site de ce château, la Ligue du Nord contre la tuberculose, fondée en 1900 sanatorium de Montigny, n’hésitant pas ainsi à placer des tuberculeux célibataires dans les pavillons eaux. En raison de l'importance des dégâts occasionnés, la Ligue du Nord contre la tuberculose hésita à Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et 1856, dates et noms d'architecte mentionnés par des travaux historiques. Afin de financer la eut lieu le 15 avril 1904. Pour y implanter le futur établissement, la Ligue du Nord acquit en 1904 un terrain de 21 hectares distrait de la propriété Lambrecht avec le château et la ferme. L'architecte départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce tuberculeux accompagnés de leur famille compte tenu du fait qu'il s'était avéré que la perspective d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , inauguration du sanatorium". In : Progrès du Nord et du Pas-de-Calais, 39e année (1905), N°279 (6 octobre). départementales du Nord, Lille, série J, projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez : J/1 -Ostrevent". In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 2e année (1920), 29 Le sanatorium familial de Montigny-en-Ostrevent (Nord) : échec d’une tentative de création d’un sanatorium familial de Montigny-en-Ostrevent (Nord) : échec d’une tentative de création d’un établissement Projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez (1904-1905). Archives pages 609-612 La lutte sociale contre la tuberculose. Le sanatorium familial de Montigny-en familial de Montigny-en-Ostrevent". In : La Presse médicale, 27 septembre 1905, pp. 609-612. architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907), (1907). DAVID DE PENANRUN, Louis-Thérèse, DELAIRE , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont faits en maçonnerie, très vraisemblablement de brique, recouverte d'un enduit. Le corps de logis du château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les deux bâtiments de tuberculeux célibataires présentent une élévation ordonnancée. Le corps de logis du cantonnent sont chacune coiffées d'un toit conique. Corps de logis et tourelles ont une couverture en ardoise . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1878, section A, 3e feuille, 20 mars 1877, vue générale de la feuille avec, au Projet de construction d'un sanatorium, plan masse général par l'architecte Hainez, 1er juin 1904 Château, projet d'aménagement, plan de distribution du sous-sol avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de toute
  • asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise Saint-André-lez-Lille - 193,197 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1993 B4 146 Quoique l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    départements du Pas-de-Calais, de la Somme, de l'Aisne et même de l'Oise, et ce avant la construction d'un dans le département du Nord, il était destiné en fait à l'accueil de patients en provenance des pas, lors de leur retraite en octobre 1818, de récupérer et d'emmener avec eux tout ce que contenait . L'établissement fût finalement racheté par le département du Nord à la Société civile de Saint-Jean-de-Dieu en mai Cette maison de santé destinée à l'accueil d'aliénés fut fondée par huit frères de l'ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu dont leur supérieur, Paul de Magallon d'Argens (1784-1859) avait été le restaurateur de cet ordre religieux en France. Dénommé en religion père Jean de Dieu, Paul de Magallon avait notaire, une propriété d'un hectare sur laquelle s'élevait un château, située sur le hameau de Lommelet et appartenant au territoire de la commune de Marquette-lez-Lille. Au tout début du fonctionnement de la maison de santé en 1828, sa capacité d'accueil était de 24 malades desservis par huit religieux, mais elle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 , relatifs à un projet d'agrandissement avec plan-masse général et plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée, du 1er étage et du 2e étage. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez-Lille) 1825 -1925. LAFORGE, G. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez -Lille) 1825-1925. Lille : édition de la Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer et Cie, 1925. 81 p L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. CHAGNY, André . L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. Lyon : Lescuyer, 1953 Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens, capitaine de la Grande Armée (1784-1859). COUSSON, Jean-Caradec. Un promoteur de la renaissance
    Statut :
    de la loi du 30 juin 1838 et de l'ordonnance du 18 décembre 1839, fut cédé au Conseil général du département du Nord en 1974.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le bâtiments sont élevés de trois niveaux hormis celui de l'administration haut de deux niveaux seulement et celui des aliénés agités originellement en simple rez-de-chaussée. L'ensemble des bâtiments maçonnerie en brique avec chaîne d'angle en pierre de taille. Les bâtiments hospitaliers sont couverts de central donnant sur la cour d'honneur est sommé d'un fronton triangulaire. Trois galeries de circulation reposant sur des poteaux de fonte et couvertes de plaques de verre distribuent le rez-de-chaussée des bâtiments donnant sur la cour d'honneur. L'aile droite dite des frères abritait au rez-de-chaussée leur rampants couronnés à l'origine de redents. Un campanile s'élève au centre de la toiture du bâtiment central
    Typologies :
    galeries de circulation
    Localisation :
    l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Titre courant :
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Appellations :
    maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu centre hospitalier spécialisé de Lommelet établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Vocables :
    Immaculée-Conception de la Vierge Marie
    Illustration :
    Revers de l'aile droite bordant la cour d'honneur avec, sur la gauche, l'élévation nord de la Bâtiment d'hospitalisation de plan en L pour malades chroniques ne relevant pas strictement de la Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Sauvage Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 1er étage par l'architecte Sauvage, daté Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 2e étage par l'architecte Sauvage, daté Plan de distribution générale du rez-dechaussée, 1875. Plan dessiné à l'encre sur papier Vue cavalière générale de l'établissement tel qu'il se présentait en 1925, réalisée à l'occasion de la célébration du centenaire de sa fondation, photographie aquarellée par Cayez et Franquet. Tirage Vue aérienne générale de l'établissement, carte postale, milieu du 20e siècle. IVR31_19945900923X Allée plantée d'arbres menant aux bâtiments principaux de l'établissement, vue axiale prise depuis
  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus de militaires
    Historique :
    pour un hôpital de ne pas jouir d'un approvisionnement abondant en eau courante. Aussi, en 1766 l’ancien escalier d’honneur pour le replacer à la jonction des corps de logis bordant au nord et à l'ouest administratifs de la préfecture du département du Nord s'installèrent dans les bâtiments entièrement rénovés en En 1592, le Magistrat de la ville de Lille confia aux pères Jésuites la direction de son collège un usage d'enseignement, sur un vaste emplacement situé sur les marges de la ville, faisant partie des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des œuvres de la ville Jean Fayet qui, en association avec Jacques Petyt, assura la direction effective des travaux. En 1611, les classes s’y installèrent et l’on inaugura la chapelle. À partir de 1634, on édifia entreprise à partir de 1743 sur les plans de l’architecte lillois Dominique Delesalle, mais avec François
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    armées Scrive, à Lille 1783-1998. In : Bulletin du conseil départemental Nord de l’ordre des médecins Gallo-Flandrici tractus describuntur. Suivi de : Annales Gallo-Flandriae (1624-1625). BUZELIN, Jean -Flandrici tractus describuntur… Suivi de : Annales Gallo-Flandriae. Douai : Marc Wyon, 1624-1625. In-fol., 2 Plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). Archives communales de Lille. Série AG (affaires générales), collège des Jésuites : AG 165, plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). pièces n°140 et n°141 Mémoire, daté du 12 août 1775, sur le projet d'établir l’hôpital militaire de Lille sur le terrein du bout de l’Esplanade, signé Potain - Plan-masse, daté du 12 août 1775, de l’hôpital militaire de Lille en Flandre à établir sur le terrain du collège des Jésuites, signé Potain . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le terrain d'assiette présente une superficie d'1,5 hectare. Les divers corps de logis sont disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour d'honneur ou cour Scrive et la cour Saint-Lazare, deux à l'arrière de ces dernières, la cour des Cuisines et la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc -promenoir. Existaient deux entrées principales à l'établissement, toutes deux situées rue de l'hôpital -militaire : une au sud donne accès à la cour Saint-Lazare et dessert donc la partie hôpital, une au nord donne accès à la cour d'honneur ou cour Scrive et dessert donc les bâtiments de l'administration directement à la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert sur laquelle s'ouvrait les locaux de l'école de chirurgie . Les quatre corps de logis disposés en croix qui abritaient les salles de malades sont élevés sur trois niveaux. Ces corps de logis sont excavés hormis celui, situé à l'est de la cour de l'Ordinaire ou cour
    Localisation :
    Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    collège de Jésuites
    Illustration :
    gauche de l'aile fermant la cour Saint-Lazare n'étant ici pas visible. IVR31_19995902640V Saint-Lazare, vue de face, la partie latérale droite de cette aile n'étant pas visible Cour d'honneur ou cour Scrive, angle nord ouest, vue montrant au second plan le clocher de l'église Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue générale Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue générale Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue prise en Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue prise en en 1970 par le service de santé des armées, cour, flanc nord. IVR31_20175900394NUCA Etat du collège de Jésuites tel qu'il se présentait après sa construction au début du 17e siècle , vue cavalière générale prise depuis l'est, datée de 1610. IVR31_20145906008NUCA
  • Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy
    Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy Sailly-lez-Lannoy - chemin d'Hem - rue des 3-Frères-Lefebvre - isolé - Cadastre : 2001 A 1069, 1070, 1072
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    du Nord, et une allocation de 870 000 francs attribuée sur les fonds propres du ministère du Travail Ce fut à l'Union des sociétés de secours mutuels de Roubaix et de ses cantons que revint l'initiative de la fondation de ce sanatorium qui était destiné aux adhérents de ces différentes sociétés de secours mutuels. L'Union des sociétés de secours mutuels acheta un terrain de 8729 m2 situé à la fois à distance du village et à l'écart de la route de desserte. Les plans de l'édifice qui furent établis par l'architecte Léon Vandekerchove le 1er mars 1928, reçurent l'approbation du ministre du Travail et de l'Hygiène le 21 juin 1929, puis celle du préfet du Nord le 6 septembre 1929. Le projet prévoyait l'installation de quatorze chambres à 3 lits, soit 42 lits, et de deux chambres d'isolement. Pour l'admission des malades tuberculeux, la préférence serait accordée aux adhérents des sociétés de secours mutuels de Roubaix, sociétés alors au nombre de cinquante deux, ainsi qu'aux membres de leur famille. Les travaux de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction du sanatorium, 1928-1929. Archives départementales du Nord, Lille, série X , projet de construction du sanatorium, 1928-1929 : 21 X 37402/3 Le sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy (1931). "Le sanatorium mutualiste de Sailly-lez
    Description :
    salles distribuées du côté de leur face sud, un couloir de distribution régnant le long de leur face nord Le sanatorium comprenait un bâtiment principal destiné à abriter les chambres de malades et les vraisemblablement de logement au médecin-directeur. Le bâtiment d'hospitalisation était formé de trois parties en angle obtus par rapport au corps central, la concavité de l'ensemble étant tournée vers le sud selon les au corps central visait à protéger du vent la galerie de cure d'air aménagée sur la face sud. Ces . Au rez-de-chaussée étaient situés les services généraux, les salles à manger et les salles de réunions, tandis que les chambres de malades étaient distribuées à l'étage. La galerie de cure d'air pour les phtisiques était disposée à l'avant du rez-de-chaussée du corps central du bâtiment
    Titre courant :
    Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale prise à vol d'oiseau depuis le sud, carte postale de propagande tirée à partir d'un Projet de construction d'un sanatorium, vue cavalière générale par l'architecte Vandekerchove, non Projet de construction d'un sanatorium, façade antérieure, élévation développée par l'architecte Projet de construction d'un sanatorium, plan de distribution générale du rez-de-chaussée et du sous Projet de construction d'un sanatorium, plan de distribution générale du 1er étage et trois coupes Bâtiment principal, élévation antérieure, détail de la partie centrale. IVR31_19955900140X Vue générale prise de l'ouest montrant la face aveugle de la maison du gardien au premier plan Corps de logis principal, élévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche Corps de logis principal, élévation antérieure, vue générale prise de face. IVR31_20045900181X Corps de logis principal, élévation antérieure, partie centrale, vue prise de trois-quarts gauche
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    mondiale. Cet accroissement considérable de l'effectif des patientes hébergées ne résultait pas cependant L'implantation d'un asile d'aliénés à Bailleul faisait suite à la décision de transférer hors de la ville de Lille la maison pour insensés située rue de Tournai qui hébergeait les femmes aliénées du département du Nord. Cet établissement avait été fondé, dans les années 1760, par des religieux franciscains appartenant au tiers ordre de Saint-François et appelés Bons-Fils ou Bons-Fieux, lesquels avaient été à l'origine de la création, au siècle précédent, d'établissements comparables d'abord à d'Armentières, ensuite à Saint-Venant. La maison des Bons-Fils de la rue de Tournai poursuivit son activité d'accueil tant bien que mal durant la Révolution. En 1802, le préfet du département du Nord y prescrivit la séparation des hommes et des femmes : les femmes demeureraient sur place, rue de Tournai, tandis que les hommes , la commission de surveillance des asiles d'aliénés porta son choix sur la ville de Bailleul qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    -1866). Archives départementales du Nord, projet de construction de l’asile d’aliénés, 4 N 527 à 530 Mourcou (1867-1894). Archives départementales du Nord, travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés, 4 N illustré de la région du nord de la France, 12e année (1930), N°32 (10 août), pp. 512-513. grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 Projet de construction de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de détail : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments constitutifs par les Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul, (1866). DOREDONVILLE, L. Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul. Hazebrouck : imprimerie de Guermonprez, 1866. 28 p. Travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de 531 à 533 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments ajoutés au
    Canton :
    Bailleul-Nord-Est
    Description :
    Compte tenu de l'ambition du projet initial, les travaux de construction de l'asile furent d'emblée programmés en prévoyant leur réalisation en trois phases successives. Après l'achèvement de la troisième et dernière phase de construction, complétée déjà par des agrandissements avant son terme, au milieu des années 1870, l'établissement comprenait, alignés selon l'axe longitudinal, tous les bâtiments de service avec d'abord, sur l'avant le bâtiment de l'administration, ensuite celui abritant les services généraux et les bains placé au centre et relié par des galeries couvertes et vitrées aux alignements de bâtiments des flancs et sur l'avant à celui de l'administration, la chapelle à l'arrière de ce dernier et enfin, dans le fond, le bâtiment de la buanderie. Par ailleurs, étaient répartis sur les deux flancs , tous les bâtiments d'hospitalisation au nombre alors de huit avec, sur l'avant deux bâtiments dit pavillons d'angles, puis légèrement à l'arrière de ceux-ci le grand bâtiment des aliénées semi-tranquilles à
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Titre courant :
    actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    Appellations :
    établissement public de santé mentale des Flandres
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    fausse voûte de type complexe
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par les architectes Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage par les architectes Marteau Projet de construction, élévation antérieure générale avec, au centre, le bâtiment de Projet de construction, bâtiment de l'administration, dessin de l'élévation antérieure par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, coupe transversale passant par le pavillon Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du rez-de-chaussée par Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du premier étage par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du second étage ou étage Projet de construction, bâtiment des services généraux, deux coupes transversales par les Projet de construction, bâtiment des services généraux, plan de distribution des sous-sols par les
  • asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole Armentières - 104 rue du Général-Leclerc - Cadastre : 1983 BY 16
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    1813, leur établissement demeura maison de force destinée aux hommes insensés du département du Nord situés à l'une des extrémités de l'alignement du côté gauche ou sud, n'avaient toujours pas été édifiés 1615 d'un couvent du Tiers Ordre de Saint-François dit des Bons-Fils. Toutefois ces religieux se partir de 1696. En dépit de la sécularisation de l'établissement au début de la Révolution, les frères continuèrent à en assurer la gestion et même la direction de fait. Lors du départ définitif des religieux en , les femmes étant internées à Lille. Devant l'insuffisance des locaux en dépit de diverses extensions sur des terrains circonvoisins, on décida, au début des années 1870, la translation de l'asile l'asile fût transféré juste à côté de celui de Bailleul afin de réaliser des économies dans le fonctionnement des deux établissements, vraisemblablement par mutualisation de l'emploi des services généraux furent avancées, dont sans doute l'attachement de la municipalité d'Armentières à conserver un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Cordonnier, (1874-1878). Archives départementales du Nord, Lille. Série N, édifices départementaux, projet de ). Archives départementales du Nord, Lille. Série RM X, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un , à Armentières ». In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 12e année grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : 4 N 522 (1874-1878), plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville, (1877 site à l'extérieur de la ville : RM X 2000 (1877).
    Description :
    d'hospitalisation élevés d'un ou deux étages, selon le type de patients logés, et un bâtiment divisé en cellules pour les agités ainsi que tous les bâtiments de service que l'on trouvait habituellement dans un asile - bâtiment de l'administration, buanderie, cuisines, bains, chapelle et deux maisons pour loger répartis, parallèlement au grand axe de l'établissement, de part et d'autre d'un large intervalle libre axial au mitan duquel se dressaient successivement, d'avant en arrière, le bâtiment de l'administration , la chapelle, le bâtiment des cuisines, celui de l'infirmerie, celui des bains, enfin celui abritant particularité d'égrener les divers bâtiments des services généraux le long de l'intervalle libre axial, et ce contrairement aux autres établissements hospitaliers où ces bâtiments étaient disposés aux deux extrémités de cet intervalle afin de ménager, en leur centre, une vaste cour d'honneur ; cette variante du système français par Maximien Parchappe, second inspecteur général des asiles d'aliénés auprès du ministère de
    Titre courant :
    , baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur nord-ouest des corps de bâtiment entourant cette cour, vue d'ensemble. IVR31_20055901325X Bâtiment abritant l'institut médico-pédagogique, cour latérale nord-est, élévation sur cour de la face nord, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20175900577NUCA Avant-projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de situation avec les bâtiments représentés Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, pavillon destiné à abriter le pensionnat (malades
  • hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243, 299
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    000 francs, la municipalité de Lille, le Pari mutuel et la préfecture du département du Nord département du Nord se dessaisit de la propriété de l'édifice au profit du centre hospitalier régional sans l'administration des hospices civils de Lille en vertu des clauses du testament de madame Delorme-Deron qui avait légué en 1890 l'ensemble de sa fortune, évaluée à environ 500 000 francs, en exprimant sa volonté que préfecture du Nord par la commission des hospices en août 1897 : selon ce projet, l'hospice devait être implanté sur un terrain de six hectares situé sur la commune de Ronchin, comprendre quatre pavillons de malades et être doté d'une capacité d'accueil de 400 lits. Puis, en août 1898, la commission des hospices adressa une second avant-projet beaucoup plus ambitieux d'un hospice de 500 lits, comprenant dix pavillons de malades, devant être établi sur une terrain d'un peu plus de huit hectares situé cette fois sur la commune de Saint-André-lez-Lille, et dont les plans furent dressés par l'architecte Alphonse Dubuisson
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, 1902-1903. Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, par l'architecte Alphonse Dubuisson Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie, plan, coupes et élévation, 29 juillet 1907. Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Ville de Lille. Hospice d'incurables. "Ville de Lille. Hospice d'incurables". In : L'Architecture et la construction dans le Nord, 17e année (1907), N°8 (août), pp. 97-103. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, coupes et élévations, vers 1909. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, non daté (vers 1909 ) : coupe transversale sur chacune des deux ailes montrant l'élévation de celle disposée en retour d'équerre.
    Statut :
    hospices civils de Lille, avant d'être cédé au département du Nord en 1958. propriété d'un établissement public communal Cet hospice était la propriété de la commission des
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    cour d'honneur fermée sur l'avant par les deux pavillons de l'administration encadrant le vestibule . Une galerie de circulation relie entre eux pavillons de l'administration et pavillons d'hospitalisation au niveau de leur rez-de-chaussée, ainsi que cet ensemble de pavillons au grand bâtiment des services généraux occupant tout le fond de la cour d'honneur. Chaque pavillon s'élève de deux niveaux, sur une hauteur de 10 mètres : rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol semi-enterré et un étage corbeaux de bois. La charpente est métallique. Le gros œuvre est en brique rouge avec emploi ponctuel de pierre de taille - chambranle des ouvertures, angles des murs gouttereaux et des murs-pignons - pour apporter une touche de polychromie. Un décor de briques émaillées de deux couleurs différentes agrémente les arcs de couvrement des baies. Le vestibule d'entrée est couvert d'une voute en berceau lambrissée couvertes par une fausse voûte en anse de panier. Les sous-sols sont couverts d'un plafond constitué
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243
    Titre courant :
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Appellations :
    centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    hôpital de convalescents
    Couvrements :
    lambris de couvrement fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Avant-projet avec bâtiments représentés en plan-masse prévoyant la construction de 10 pavillons Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, élévations respectives du château d'eau et de la cheminée, 22 avril 1902. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, plan de distribution du rez-de-chaussée, 16 février 1903. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier calque Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. Plan gravé. IVR31_19945901467X Galerie de circulation intérieure distribuant les pavillons de malades, vue en enfilade Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants : deux coupes transversales montrant l'élévation de la partie en retour d'équerre, non signé, non daté (vers 1909-1910). Dessin
  • hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce Lille - Vieux Lille - 104 avenue du Peuple-Belge - en ville - Cadastre : 1993 HL 102
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ce fut très vraisemblablement sur la demande de la municipalité lilloise que le roi Louis XV édicta les lettres patentes, datées du mois de juin 1738, visant à la fondation d'un hôpital général à Lille . La municipalité fit appel à un architecte parisien, Pierre Vigné de Vigny, qui conçut un projet en grille ou en damier consistant à disposer les corps de logis autour de plusieurs cours, le tout compris à l'intérieur d'un quadrilatère. Ici le quadrilatère était subdivisé par différents corps de bâtiment en six cours avec une vaste chapelle de plan en croix grecque placée dans l'axe de la composition et occupant la quasi totalité de la surface d'une des cours. La mise en œuvre d'un tel plan en damier présentait l'avantage, par la multiplication les cours, d'attribuer des aires de récréation distinctes à chacune des grandes catégories de pensionnaires, et donc d'établir des séparations strictes en elles : ces catégories étaient au nombre de quatre, à savoir vieillards, vieilles femmes, orphelins et orphelines
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Hydrographies :
    canal de la Basse-Deule
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2721 : plan de Archives départementales du Nord, Intendance, C 322 : plan de distribution du rez-de-chaussée de départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2724 : plan de distribution générale du projet d'aménagement de jardin paysager, dessin aquarellé, sans date. Archives départementales du Nord salles, dessin aquarellé sur papier, daté de 1897. Archives départementales du Nord, versement du Centre Archives départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2728 : plan de sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées projeté sur l'arrière et sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées édifié sur corps de bâtiment situés à l'arrière et sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins Lettres patentes du roy pour l'établissement d'un hôpital général en la ville de Lille, données à
    Canton :
    Lille-Nord
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    (bâtiments organisés autour de trois cours sur les six originellement prévues). Le corps de logis principal de 143 m de longueur se dresse le long du quai de la Basse-Deule ; sa façade antérieure est rythmée central est scandé par un ordre colossal de pilastres ioniques et couronné d'un fronton triangulaire. Des grilles en fer forgé sont fixées en avant et le long de cette façade. La façade antérieure du corps de -de-chaussée, en calcaire au niveau des 1er et 2e étages ; les élévations secondaires sont bâties en au rez-de-chaussée la cour d'honneur sont couverts de voûtes d'arêtes. Les pavillons correspondant aux avant-corps situés aux deux extrémités du corps de logis principal sont couverts d'un toit en pavillon. Les cours intérieures sont entourées de galeries à arcades dont le sol est surélevé par rapport à . Reste l'apothicairerie avec son aménagement de placards et d'étagères pour ranger les pots à pharmacie qui paraît avoir été réalisée dans le 1ère moitié du 19e siècle ; elle est située au rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Vigné de Vigny Pierre
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    école de commerce
    Illustration :
    Corps de bâtiment septentrional, élévation nord, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées projeté sur le flanc nord, avec figuration du plan du nouveau centre de soins pour personnes âgées érigé sur Cour située au nord de la cour d'honneur, appelée autrefois cour des femmes, élévation des deux Plan de distribution générale du rez-de-chaussée correspondant vraisemblablement à un avant-projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, détail de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet primitif, non daté Plan de distribution générale du sous-sol, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750 Coupe transversale de la cour d'honneur montrant l'élévation du bâtiment au fond de la cour, projet
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