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  • Ensemble de quatre chasubles et une étole
    Ensemble de quatre chasubles et une étole Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en ville
    Inscriptions & marques :
    Transcription : Société liturgique / Lille-Rome / 52 rue de la Monnaie, Lille.
    Historique :
    Chasubles réalisées par l'atelier lillois La Société liturgique datant du milieu du 20e siècle.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Description :
    Chasubles de forme dite antique Saint-André. Deux chasubles rouges, une blanche et une verte. La
    Auteur :
    [atelier] La Société liturgique
    Localisation :
    Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en
    Illustration :
    Détail de la chasuble rouge 1 IVR31_20106202841NUCA Vue générale de la chasuble blanche IVR31_20106202842NUCA Vue générale de la chasuble rouge 2 IVR31_20106202844NUCA Vue générale de la chasuble verte IVR31_20106202838NUCA Détail de la chasuble verte IVR31_20106202839NUCA Détail de la chasuble blanche IVR31_20106202843NUCA Vue générale de la chasuble rouge 1 IVR31_20106202840NUCA
  • Présentation du mobilier de la bibliothèque de la Société des Antiquaires de La Morinie
    Présentation du mobilier de la bibliothèque de la Société des Antiquaires de La Morinie Saint-Omer - 6 rue au Vent - en ville
    Historique :
    La siège de la Société des antiquaires de La Morinie détient de nombreux bois gravés, 2 peintures fonds donné par la fille de l'artiste, Madeleine Vandenbergue, à la Ville de Saint-Omer en 1987. Gustave
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de la bibliothèque de la Société des Antiquaires de La Morinie
  • Gymnase, actuellement bibliothèque de la Société des Antiquaires de La Morinie
    Gymnase, actuellement bibliothèque de la Société des Antiquaires de La Morinie Saint-Omer - 6 rue au Vent - en ville
    Historique :
    La Société des Antiquaires de la Morinie est une société savante créée en septembre 1831, autorisée . Le bâtiment occupé par la Société de la Morinie est situé dans l'enceinte du lycée Ribot, accolant au pour buts la conservation des anciens monuments de la Morinie, l'étude des documents historiques et archéologiques de cette région, la publication et la diffusion des travaux de recherches en découlant (42 tomes de Mémoires, 468 bulletins). Conférences régulières. La Morinie est un nom dérivé du nom Morins qui désignait le peuple occupant le territoire du nord-ouest de la Gaule, la ville principale étant Thérouanne flanc nord de la chapelle des Jésuites et à son chevet. C'est une des quatre entrées du lycée Ribot , agrandi à la fin du 19e siècle. Ce bâtiment a remplacé un bâtiment du 17e siècle qui servait notamment à fermer l' ancienne rue de la Luresse pour clore complètement le collège des Jésuites. Ce bâtiment était en mauvais état, notamment le grenier, et il est démoli à la fin du 19e siècle dans le cadre des
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Gymnase, actuellement bibliothèque de la Société des Antiquaires de La Morinie
    Appellations :
    de la Société des antiquaires de la Morinie
    Illustration :
    Vue générale depuis la rue au Vent IVR31_20106202500NUCA
  • Ferme de la Tour, sucrerie, actuellement maison et siège social de société
    Ferme de la Tour, sucrerie, actuellement maison et siège social de société Beaufort - 9 rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1810 C2 760 1845 D1 34 2001 D1 101, 106, 107, 343, 369, 447
    Historique :
    bureaux actuels de la société et la partie basse de la grange, tous en moellons de calcaire marbrier , datent du 18e siècle. Le pigeonnier porte la date de 1839 et le mur donnant sur la rue celle de 1844. Sur le cadastre de 1845, la grange présente des extensions en légère saillie sur ses deux murs gouttereaux. D'après la date présente sur la porte du logis, celui-ci été reconstruit en 1866, sur des fondations plus anciennes. Un bâtiment se situant entre le logis et la grange a été détruit. L'exploitation a abrité dans les étables une sucrerie et abrite actuellement le siège social d'une société.
    Référence documentaire :
    Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort de 1810 et 1845. Service du cadastre
    Description :
    La ferme est organisée autour d'une cour, délimitée par deux corps de bâtiments parallèles. Au sud face, au nord, est implantée une succession de bâtiments : la grange, dont le volume se développe sur la rue, est reliée par un petit volume au logis prolongé par un bâtiment occupé actuellement par des bureaux. Seul un mur ferme le côté est de la parcelle. La grange a été surélevée en brique et le logis présente sur la cour une façade en brique à six travées et sur l'arrière un rez-de-chaussée en pierre de taille et un étage en brique. La façade arrière a été percée pour permettre la communication avec une vaste véranda. L'emploi du calcaire pour la totalité des encadrements de la façade sur cour, pour un
    Titre courant :
    Ferme de la Tour, sucrerie, actuellement maison et siège social de société
    Dates :
    1839 porte la date 1844 porte la date 1866 porte la date
    Appellations :
    Ferme de la Tour
    Destinations :
    siège social de société
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale C2. Plan de situation en 1810. IVR31_20045905237NUCA Extrait de la feuille cadastrale D1. Plan de situation en 1845. IVR31_20045905236NUCA Vue des étables-fenil depuis la rue de l'Hôpital. IVR31_20055900595V Entrée de la ferme avec la tour. IVR31_20055900599V Vue de la grange depuis la rue de l'Hôpital. IVR31_20055900598V Vue des étables-fenil depuis la cour. IVR31_20055900592V Vue de l'entrée de la grange. IVR31_20055900600V Vue de l'élévation latérale de la grange. IVR31_20055900596V
  • Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord
    Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord Noyelles-Godault - rue Malfidano rue Victor-Hugo rue du Château - en ville - Cadastre : 1996 AB 93, 120, 121, 129, 130
    Historique :
    plomb a cessé de fonctionner en 1985. Le site est repris pour la société Metaleurop S.A. en 1988. A sa Un des bâtiments qui abrite l'administration porte la mention de 1894, date de l'édification d'une usine de traitement du minerai de zinc par l'entreprise française dite Société anonyme des Mines et Usines de Malfidano (Sardaigne). Détruit pendant la Première Guerre mondiale, le site est racheté par la Société minière et métallurgique de Peñarroya qui reconstruit les bâtiments d'usine à partir de 1920 et les laminoirs à zinc sont inaugurés ; la tour à plomb de chasse démarre avant 1925 ainsi que la 1926 et 1928. La construction d'une nouvelle fonderie de plomb (inaugurée en 1936) débute en 1934 qui a pour objectif d'atteindre une production de 30 à 40 000 tonnes annuelles. En 1938 la fonderie produit 42 000 tonnes de plomb (plomb d'œuvre et plomb doux) et 115 tonnes d'argent. La tour à fermeture en février 2003, la filiale Metaleurop Nord employait 830 salariés. Le démantèlement et la
    Hydrographies :
    canal de la Haute-Deûle
    Référence documentaire :
    Société minière et métallurgique de Penarroya in Le Pas-de-Calais, extrait de la collection patrimoine, Lille. Société minière et métallurgique de Penarroya in Le Pas-de-Calais, extrait de la Société des mines de Malfidano, 1919. Dommages de guerre, plans, photographies en noir et blanc des Calais. 10R6/130. Société des mines de Malfidano, 1919. Dommages de guerre, plans, photographies en noir Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Histoire d'une société : Peñarroya 1881 - 1981, imprimerie du Jaguar, Paris, 1981, 213 p. Centre de documentation, DRAC Nord-Pas de Calais, Lille. Histoire d'une société : Peñarroya 1881 - 1981, imprimerie du
    Description :
    chemin de fer et par la voie d'eau du canal de la Haute-Deûle. L'ensemble est composé de 89 bâtiments contemporaine. La plupart des toits des ateliers, hangars et magasins liés à la production sont à longs pans, en terrasse pour certains. La tour à plomb de chasse, haute de 64 mètres, est constituée d'une structure métallique poteaux-poutres avec remplissage de béton bâtard à la chaux. Elle est composée de deux volumes symbolisant les plombs de chasse. La tour proprement dite est couverte d'une terrasse à parapet sur lequel est métal, il est entouré d'un jardin et complété d'une conciergerie jouxtant l'entrée de la propriété. La
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Courcelles-lès-Lens
    Titre courant :
    Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord
    Dates :
    1894 porte la date
    Appellations :
    Société anonyme des Mines et Usines de Malfidano, puis Société minière et metallurgique de
    Annexe :
    Extrait d'une plaquette descriptive sur la Société anonyme des Mines de Malfidano, usine de Minier de Lewarde, 3322 La Société anonyme des Mines de Malfidano est une société française constituée en 1869 au capital de 125.000.000F, divisée en 25.000 actions de 500F entièrement libérée. La société à 8000 kg suivant la richesse des minerais. Enfin la société de Malfidano retire annuellement de ses première usine est construite par la Société Françaises des Mines de Malfidano en 1894 pour y traiter les déplorable. Le 29 janvier 1920, Frédéric Ledoux et André Chastel, directeur général de la Société espagnole Noyelles Godault, zinc, plomb, argent, siège social au 76 rue de la Victoire à Paris. Centre Historique annuellement 400.000t de minerais. Elle possède en outre en France la concession de mines de plomb de Houelgoat pour le traitement des minerais de zinc et plomb. Société anonyme des mines de Malfidano, usines de fabrication des produits réfractaires, installé spécialement pour la fabrication des cornues des distillation
    Illustration :
    Vue générale de l'usine avec la tour à plomb. IVR31_20056200123X Vue générale de la tour à plomb. IVR31_20056200256X Vue générale avec la tour à plomb et les bâtiments anciens. IVR31_20056200261X Vue générale avec la tour à plomb. IVR31_20056200263X Image de la destruction. IVR31_20056200308X Image de la destruction. IVR31_20056200306X Image de la destruction. IVR31_20056200305X Image de la destruction. IVR31_20056200304X Image de la destruction. IVR31_20056200303X Image de la destruction. IVR31_20056200302X
  • Société des Textiles Chimiques du Nord et de l'Est, puis usine Kuhlmann, actuellement bureaux
    Société des Textiles Chimiques du Nord et de l'Est, puis usine Kuhlmann, actuellement bureaux Odomez - le Sarteau - en village - Cadastre : 2007 U 1497 1586 1643 (usine établissement admisnistratif d'entreprise) 589 à 1389 (cité ouvrière) 1441, 1442 (logement patronal) 1296, 1297, 1398, 1399, 1401, 1402 (logement de contremaître) U 1284 (gare)
    Historique :
    Société des Textiles Chimiques du Nord et de l'est. L'installation des machines s'est faite en 1929, et la fabrication n'a commencé qu'en 1930. Elle a été rachetée par la société Kuhlmann peu avant la seconde guerre L'usine est construite dans les années 1927-1928 pour répondre aux besoins de la S.T.C.N.E, la mondiale. Le 30 juin 1965, la concurrence et les évolutions techniques entraînent la fermeture de l'usine . En 1978, elle est vendue aux établissements Collot et Crombez. Depuis 1984, la Communauté des Compagnons du Hainaut occupe les locaux. Avant la Seconde Guerre l'effectif de l'usine était de 1200 ouvriers
    Description :
    L'usine appelée à Odomez ""la soierie Kuhlmann"" produit depuis sa création de la soie artificielle Compagnons d'Emmaüs). Sont encore en place la cité ouvrière (U 589 à 1389) et la conciergerie (U 1565), les terrain, auxquels il faut ajouter la cité ouvrière, située à proximité immédiate du site de production . L'usine comprend alors 11 bâtiments : 5 pour la fabrication : la préparation, la filature, le façonnage administratifs et le laboratoire ; les bureaux, la bibliothèque, l'infirmerie, le bureau de dessin, les réfectoires ; la salle des fêtes ; la centrale et la chaufferie ; le magasin général et les ateliers mécaniques et électriques ; la menuiserie. Sur le pourtour de l'usine, entièrement clôturée, prennent place trois maisons de garde-concierge (dont il ne subsiste plus qu'une à l'heure actuelle). La cité ouvrière Sarteau, sur la route de Vieux-Condé. Les maisons jumelles, réservées au directeur et sous-directeur sont situées rue Pierre Delcourt. Cette usine a conditionné l'aménagement du village. La voie ferrée
    Titre courant :
    Société des Textiles Chimiques du Nord et de l'Est, puis usine Kuhlmann, actuellement bureaux
    Appellations :
    Société des Textiles Chimiques du Nord et de l'Est, puis société Kuhlmann
    Illustration :
    Vue générale de la travée centrale de l'élévation antérieure des bureaux. IVR31_20105900355NUCA La cage d'escalier des bureaux. IVR31_20105900351NUCA
  • Fonderie de fer, de métaux non ferreux et d'aluminium dite Société anonyme des aiguillages de Dourges, puis Etablissement Flinois
    Fonderie de fer, de métaux non ferreux et d'aluminium dite Société anonyme des aiguillages de Dourges, puis Etablissement Flinois Dourges - 23 rue La Fontaine - en ville - Cadastre : 1980 AL 398
    Historique :
    la société anonyme d'aiguillages et supports de voies d'Anzin et Dourges déclare la construction d'un La fonderie des aiguillages de Dourges a été créée dans les années 1920, de source orale. En 1927 hangar. Elle fabrique à l'origine les voies ferrées de 600 mm, utilisées au fond de la mine pour le transport des berlines. Vers 1958, elle est rachetée par la Cogifer qui produit des aiguillages classiques (900 mm ou 1000 mm) pour la SNCF. A la fin des années 1980, l'usine est fermée, puis est rachetée par Flinois ; elle est spécialisée dans la chaudronnerie, les constructions métalliques et la mécano-soudure
    Référence documentaire :
    Déclarations de constructions nouvelles effectuées par la société anonyme d'aiguillages et supports Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du de voies d'Anzin et Dourges pour faire-valoir la loi du 8 août 1890 concernant la contribution
    Description :
    , sont accolés et situés perpendiculairement à la voie ferrée ; devant l'un d'eux, côté cour, est situé brique ; il est accolé perpendiculairement à l'un des trois hangars. Le logement patronal, donnant sur la
    Localisation :
    Dourges - 23 rue La Fontaine - en ville - Cadastre : 1980 AL 398
    Titre courant :
    Fonderie de fer, de métaux non ferreux et d'aluminium dite Société anonyme des aiguillages de
    Appellations :
    Société anonyme d'aiguillages et supports de voies d'Anzin et Dourges, puis Etablissement Flinois
    Illustration :
    Logement patronal, sur la rue. IVR31_20026200078X
  • Chapelle La Passerelle
    Chapelle La Passerelle Lille - rue de la Chaude-Rivière - en ville
    Historique :
    d'affaires Euralille qui fait l'objet d'un bail gratuit entre l'association diocésaine de Lille et la société du centre commercial. L'aménagement de la surface livrée nue comme toute surface commerciale du lieu est de la responsabilité du bailleur, l'association diocésaine. Cette dernière confie le chantier à l'architecte Patrice de Willencourt. Le lieu, partagé entre catholiques et protestants, remplace la Croisée de
    Description :
    calme au milieu du brouhaha, la surface brute est aménagée en deux espaces : un hall d'accueil et un
    Localisation :
    Lille - rue de la Chaude-Rivière - en ville
    Titre courant :
    Chapelle La Passerelle
    Vocables :
    La Passerelle
    Illustration :
    Vue depuis une passerelle de la chapelle. IVR31_20155901533NUCA
  • Hôtel de la Basecque
    Hôtel de la Basecque Arras - 12 rue Emile-Legrelle - en ville - Cadastre : 2008 AB 941
    Historique :
    successivement occupé par deux banques. Racheté en 1973 par la Société Immobilière artésienne, l'hôtel servit Cet hôtel particulier fut construit sur l'initiative d'Albert-Marie-Josephe-Imbert, comte de la Basecque. Il y vécut avec sa famille jusqu'à la Révolution où l'hôtel fut vendu comme bien national, puis de l'évêque d'Arras Monseigneur de la Tour d'Auvergne. Puis, l'hôtel fut acheté par la famille Le firent l'objet d'un arrêté de protection le 3 mars 1976. La structure et l'organisation de l'hôtel n'ont pas été modifiées depuis le 18e siècle. Seul le portail donnant sur la rue des Portes-Cochères fut
    Observation :
    Le classement au titre des Monuments Historiques met l'accent sur la représentativité de cet hôtel classicisme imprégna fortement l'architecture de la ville, il constitue un témoignage rare, dans cette typologie d'édifice, (de nombreux hôtels particuliers ayant été détruits) de ce style architectural. La porte cochère, issue des réparations apportées à l'hôtel après la Première Guerre mondiale, est empreinte d'Art déco et mériterait une procédure de classement au même titre que le reste de l'édifice. La
    Description :
    parcelle attenant à la rue Emile-Legrelle où se situe son entrée principale et à la rue des Portes-Cochères bâtiment de droite et des communs situés sur la partie gauche de l'ensemble. Cet hôtel de style classique porte cochère donnant sur la cour carrée de l'hôtel ; elle est constituée de pilastres à pierres de . La grille de la porte est le seul élément qui se détache de l'ensemble classique. Ornée d'une frise grecque et de quatre médaillons géométriques, elle est caractéristique de la ferronnerie de style Art déco.
    Auteur :
    [commanditaire] Albert-Marie-Joseph Imbert, dit : comte de la Basecque
    Titre courant :
    Hôtel de la Basecque
  • Présentation de la commune d'Anhiers
    Présentation de la commune d'Anhiers Anhiers
    Historique :
    fin du 19e siècle, le charbon commence à y être exploité par la Société houillère de Flines-lez-Raches Le village est mentionné dès 1076. Il est placé sous la protection des châtelains de Râches et de l ’abbaye de Flines et appartient à la collégiale de Saint-Amé-de-Douai de 1094 jusqu’à la Révolution. A la . La démographie du village s’accroît à cette période. On construit alors une mairie, une école et une contemporaine. La friche industrielle a laissé place à un lotissement, permettant de maintenir la population sur
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Anhiers
  • Présentation de la commune d'Arras
    Présentation de la commune d'Arras Arras - - - en ville
    Historique :
    conséquent de routes dont la plus importante, la chaussée Brunehaut reliant Arras à Thérouanne, capitale de la Morinie, est encore visible à l'heure actuelle. Capitale de l'Artois et siège d'un évêché à de la tapisserie à partir du 14e siècle. Haut lieu de commerce, elle le reste jusqu'au 19e siècle où marchands, boutiquiers et artisans constituent la part la plus importante de sa population. Aujourd'hui , autour des deux places : la Grand'Place et la place des Héros. D'autre part, la ville constitue un centre agricole.£L'importance acquise par la ville au cours des siècles d'un point de vue stratégique, religieux et économique a rejailli sur la vie culturelle de la ville et sur son cadre bâti : ville d'érudits et fleurissent les nombreux hôtels particuliers, mais également dans le quartier de la Basse-Ville à l'ouest du centre. Ses places marchandes, la Grand'Place et la place des Héros, dominées par l'architecture flamande
    Référence documentaire :
    La reconstruction d'Arras au lendemain de la Première Guerre Mondiale. BOURGEOIS, Jean-Christophe . La reconstruction d'Arras au lendemain de la Première Guerre Mondiale. Villeneuve d'Ascq : Editions La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la Grande Guerre. BUSSIERE, ERIC , MARCILLOUX, Patrice, VARASCHIN, Denis. La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs : 1889, 1891-1897, 1900-1902, 1904-1914, 1924 -1925, 1927-1934, 1936. Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs : 1889, 1891-1897, 1900 Images de la reconstruction, Arras : 1918-1934, photographies du fonds Paul Decaux. MARCILLOUX ,Patrick. Images de la reconstruction, Arras : 1918-1934, photographies du fonds Paul Decaux. Dainville L'Hôtel de Beaufort : pièce maîtresse de l'urbanisme des Lumières dans la Basse-Ville d'Arras . NOLIBOS, Alain. L'Hôtel de Beaufort : pièce maîtresse de l'urbanisme des Lumières dans la Basse-Ville
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Arras
    Illustration :
    Plan de la ville d'Arras en 1943. IVR31_20096200323NUCA
  • Présentation de la commune de Saméon
    Présentation de la commune de Saméon Saméon - en village
    Historique :
    L'origine du village se situe au 7e siècle lors de la construction de la première église, au nord Saint-Amand (de Lélié, de le Quiesse et d'Eris) et leurs terres. Les limites du territoire et la disposition des rues étaient semblables à celles du village actuel à l'exception de la rue de le Quiesse qui aboutissait à la cense du même nom et fut prolongée par la rue du Presbytère, percée lors de la reconstruction développement du centre du village. On note une évolution du bâti au sud de la commune qui semble lié au axes de circulation : au 17e siècle, la rue de le Quiesse (devenue de la Quièze) est bordée de nombreuses constructions, rebâties en partie au 19e siècle, la rue de Fréchy, bordée de nombreuses constructions au 17e siècle, ne l'est plus aujourd'hui et la rue de Beaumetz, peu lotie au 17e siècle connaît un développement dans la commune, alors que les autorisations n'ont pas été accordées pour l'installation de fabriques
    Référence documentaire :
    Le pays de Pévèle en ce temps. Société historique de Pévèle p. 89.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saméon
    Annexe :
    1818 et 1875 (cadastres successifs) et sont situées rue de la Mairie (fig. 3). Les maisons élémentaires sont généralement implantées parallèlement à la rue, parfois en retrait. La plupart d'entre elles longs pans en tuile et ont une élévation à trois travées. Elles sont construites au cours de la seconde nombreuses, en comparaison avec les autres communes de la Campagne habitée. Il existe le même type, plus élaboré, à cinq travées et décor de brique soulignant les travées (au bout de la rue Bias) . Les maisons sur le territoire communal, situé au sud-est de la commune, dans une zone peu construite. Située rue modeste, qui a le même jeu d'ouvertures dans la façade-pignon (fig. 6). Deux maisons datent des années valenciennois Druart. La seconde maison (541, rue de Beaumetz) est de style néo-régionaliste, avec un pignon à 985 rue de Lelier (fig. 9). La ferme simple située 7 rue du Vieux-Condé (B 1355) (IA59002213) mérite une mention particulière. Elle est composée d'un logis, implanté perpendiculairement à la rue et face
    Illustration :
    Alignement de maisons en série, rue de la Mairie. IVR31_20045900639X Ferme située très en retrait de la rue (dispositif du 17e siècle ?), rue Lelier. IVR31_20045900623X Ferme, 160, rue du Presbytère, la grange. IVR31_20045900638X La cense Lélie sur le plan terrier, 1665 (AC Saméon). IVR31_20055900375XA La cense Deris sur le plan terrier, 1665 (AC Saméon). IVR31_20055900371XA La cense Quiesse sur le plan terrier, 1665 (AC Saméon). IVR31_20055900370XA Vue générale de la ferme, 849, rue du Moulin des Ewuilles. IVR31_20045900647X Le pigeonnier depuis la cour, 1036 rue de la Quièze. IVR31_20055900971X Vue générale de la ferme, 1036 rue de la Quièze. IVR31_20055900969X Vue générale du logis, 1036, rue de la Quièze. IVR31_20055900964X
  • Eglise paroissiale de la Sainte-Famille
    Eglise paroissiale de la Sainte-Famille Roubaix - rue de Mazagran - en ville - Cadastre : 2010 AT 12
    Historique :
    de la société des jardins ouvriers est libéré pour la construction d'une église dont les plans sont La paroisse de la Sainte-Famille est fondée en 1949 dans l'un des quartiers industriels de Roubaix essentiels tandis que la main-d'oeuvre locale a assuré les travaux secondaires. Le lieu de culte est inauguré en 1949, la salle paroissiale en 1950. Une école maternelle et un presbytère ouvrent en 1952
    Description :
    L'église en brique de plan rectangulaire est un édifice simple, bâti avec les moyens de la paroisse . Elle est implantée parallèlement à la rue. Un porche surmonté d'un bas-relief représentant la Sainte Famille donne sur un petit parvis. Un clocheton couronne la façade. Les façades latérales sont percées de
    Titre courant :
    Eglise paroissiale de la Sainte-Famille
    Vocables :
    de la Sainte-Famille
  • Présentation de la commune de Rosult
    Présentation de la commune de Rosult Rosult - en village
    Historique :
    La découverte de monnaies, médailles, poteries et tuiles romaines atteste de l'occupation du territoire communal pendant l'époque gallo-romaine. Rosult fait partie de la dotation primitive accordée par le roi Dagobert à l'abbaye de Saint-Amand mais il faut attendre 847 pour voir apparaître la mention siècle, Rosult dépend de la terre de Saint-Amand. Au début du 14e siècle, le monastère possède quatre de terre) où vont s'exercer la justice et le pouvoir communaux jusqu'à la Révolution, le Grand Rosult (63 bonniers), Rosuyel (33 bonniers) et le Veiller (29 bonniers). La commune est rattachée au comté de Flandre en 1526 par le traité de Madrid, puis à l'intendance de la Flandre wallonne annexée au royaume de Flandre en 1668 par le traité d'Aix-la-Chapelle. En 1750, l'église est reconstruite et la route Lille Nouveau Jeu. Au 19e siècle, la modification se poursuit par la vente des terrains formant la place du Grand Rosult, le percement de la rue du Grand Rosult, la destruction de la ferme Monnier (la cense du
    Référence documentaire :
    historiques sur l'arrondissement de Valenciennes. Valenciennes : Société d'Agriculture, Sciences et Arts de DUVILLERS, Paul. Petite monographie de la paroisse de Rosult. Cambrai : Imprimerie R. Villette
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Rosult
    Annexe :
    élémentaires en rez-de-chaussée non mitoyennes, construites pendant la seconde moitié du 19e siècle. L'essor industriel entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle a entraîné la construction de rangs de maisons ouvrières (quartier du Nouveau Jeu, maisons de la sucrerie), et de maisons patronales. Deux remarquables exemples sont situés 163, rue Paul-Delannoy et 163 place de la Gare (notice IA59002207). La étage datant de la fin du 19e siècle se remarquent aux abords de l'église (dont celle située 83, rue du  : 9 possèdent une grange en fond de cour, disposée parallèlement à la rue et les corps de logis et d'étables-écuries perpendiculaires, - 1 présente la grange (fig. 3) perpendiculairement à la rue et les la rue (287, rue du Grand Rosult), - 6 ont une dépendance (fournil, laiterie ou autre) adjointe à l'étable-écurie et formant un retour sur la rue, - 16 fermes sont à cour fermée dont 11 avec un porche en raison de leur implantation ou de la reconstruction de certains éléments : la ferme située 13
    Illustration :
    La fabrique de jardin (gloriette) du 163, rue Delannoy. IVR31_20055900004X Ferme en U, 16, rue Deken, grange perpendiculaire et étables-écuries parallèles à la rue Fermes reconstruites après la Seconde Guerre mondiale, rue de la Cloyère. IVR31_20055900020X Ferme partiellement reconstruite après la Seconde Guerre mondiale, 318, rue de la Cloyère, vue Enclos en brique de la ferme de Hongrie. IVR31_20055907311NUC Le ponceau de la Caterie, vue générale. IVR31_20055900161X Ferme, 190 rue du Général-Leclerc, détail de la porte charretière. IVR31_20055907315NUCA Chapelle Saint-Roch, rue des Censes, la façade. IVR31_20055900163X
  • Présentation de la commune de Flines-lez-Raches
    Présentation de la commune de Flines-lez-Raches Flines-lez-Raches
    Historique :
    créé la société de la Mer de Flines, devenue à une date récente société civile immobilière. A cette les découvertes de tuiles et poteries, dont les fabriques (figulina) ont donné le nom de la commune Flandre de la dynastie de Dampierre. Démolie à la Révolution ; les derniers vestiges ont disparu au milieu du XIXe siècle. Les cisterciennes se rattachent à la Congrégation de la Sainte-Union et ouvrent en 1847 un pensionnat à Flines, appelé "le couvent", qui est agrandi à la fin du XIXe siècle (fig. 1 ). La "Mer de Flines" apparaît dans les textes en juillet 1242, date à laquelle cet étang est donné par -Age jusqu'au début des années 1920. La mer devint la propriété de M. de Nayer puis des Flinois qui ont même époque, en 1288, est mis en place et subsistant toujours, la "borne de Quéviron", (parcelle OB 544 ) parfois localisée sur Lallaing, pour pérenniser la limite entre les juridictions de la ville de Douai et , orientée sur la culture de la chicorée et du lin, liée à l'existence de la Mer de Flines qui permettait le
    Référence documentaire :
    HEDDEBAUT, Monique. La société houillère de Flines-les-Raches. Pays de Pévèle. n° 48, 2000, pp. 19 LEMAIRE, Roland (dir.). Carte archéologique de la gaule. Le Nord (59). Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la DELIGNE, Chloé. La vallée de la Scarpe inférieure au XIIe et XIIIe siècles, Gestion et aménagement des eaux. Douai : Société archéologique de Douai, 1998. DELMAIRE, Roland (dir.) Carte archéologique de la Gaulle. Pré-inventaire archéologique publié sous la responsabilité de Michel Provost, Professeur à l'Université d'Avignon. Le Nord, 59. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la DEREGNAUCOURT, Thomas. Flines au fil de son histoire. L'énigme de la mer de Flines serait-elle FLOHIC Jean-Luc (sous la direction de). Le patrimoine des communes du Nord. Paris : éditions Flohic
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Flines-lez-Raches
    Annexe :
    L´occupation antique à Flines L´occupation antique à Flines La commune actuelle de Flines-lez -Raches se situe sur le territoire antique des Atrébates, à la frontière avec celui des Ménapiens. La limite entre ces deux territoires, pérennisée jusqu´à l´époque moderne par la limite des diocèses d´Arras traversant la commune de Coutiches, juste au nord de Flines. Un affluent aujourd´hui bien modeste porte d à Flines au XIXe s. comme en témoigne la Carte Archéologique de la Gaule 59 (Delmaire 1995, p. 249 -252). On signalera entre autres le site de la « Mer de Flines », un petit étang qui a livré jadis de récentes, reprises de manière intensive depuis 2002 par E. Louis et R. Delimage ont multiplié la la présence forte d´un artisanat tuilier gallo-romain avec 3 ateliers assurés et une dizaine d´autres , marais inclus. Toutefois, le pointage précis des découvertes anciennes (lorsqu´il est possible) et la ´alignant (sans doute de manière discontinue) sur 3,5 kilomètres environ. Avec toute la prudence nécessaire
    Illustration :
    La propriété de M. Dransard, actuellement tranformée en mairie. IVR31_20075900199NUCB La première maison patronale et brasserie Lespagnol avant la Première Guerre, carte postale sans La brasserie Lespagnol avant la Première Guerre, carte postale sans date (Archives privées L'exploitation de la mine, carte postale sans date (Archives privées). IVR31_20075900204NUC La graineterie Lecelles ou entreprise de semence Legland rue de la gare (aujourd'hui angle rue du La graineterie Lecelles ou entreprise de semence Legland et les maisons d'ouvriers, rue de la gare Vue générale de la maison d'un rouisseur de lin, rue S. Lannoy-Blin. IVR31_20085900363XA
  • Présentation de la commune de Mortagne-du-Nord
    Présentation de la commune de Mortagne-du-Nord Mortagne-du-Nord
    Historique :
    Destombes, membre de la société des architectes du Nord de la France, qui se présente pour ce projet comme remplacés (fig. 16 à 19). La société métallurgique de Mortagne est constituée en 1901 et s´installe dans la (IA59001503) - est spécialisée dans l´oxydation du zinc. En 1924, la Société des Usines de Produits Chimiques , notamment la cimenterie Fernand Duthoit et Cie (AD Nord : M417/15196), adjointe de la société de briques La situation du village au confluent des rivières de la Scarpe (fig. 1, 2) et de l´Escaut fig. 3 ) lui a conféré une position stratégique et une zone d´influence importante. Au Moyen-Age, la seigneurie de Mortagne-du-Nord était située hors du territoire du Tournaisis, dont la limite orientale était la 1313. Cette situation perdura pendant la domination espagnole. La limite et la composition des terres actuelles aient été fixées en 1779. Le siège de la seigneurie, la forteresse ancienne, construite au confluent de la Scarpe et de l´Escaut, fut détruite sur ordre de Charles Quint en 1553, puis rapidement
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Mortagne-du-Nord
    Annexe :
    Repérage du patrimoine bâti de Mortagne-du-Nord A la lecture des cadastres successifs, on constate que la structure actuelle du village est semblable à celle du début du 19e siècle : le village est , portant la date de 1748 (fig. 21), qui semble être une réutilisation, tout en ayant des caractéristiques boeuf en calcaire, ouvertures en anse de panier. Signalons également la ferme à cour fermée (51, rue cette ferme. Les maisons. La petite commune de Mortagne-du-Nord (1500 habitants, 500 maisons) se distingue par la présence d'une architecture soignée, qui témoigne des influences diverses des courants belge. Le repérage de cette commune a pris en compte 130 édifices (soit près de 30% du bâti) dont la majorité est la maison de type urbain. Le type le plus simple est en brique, s'élève sur deux niveaux et formes diverses. Un nombre beaucoup plus restreint (10) est de taille plus modeste et se rapproche de la longère ou de la maison ouvrière, à un seul niveau d'élévation (fig. 25) Ces ensembles, ainsi que
    Illustration :
    La rivière de la Scarpe traversant le village de Mortagne-du-Nord. IVR31_20105900110NUCA Les berges de la Scarpe. IVR31_20105900106NUCA Les berges de l'Escaut à Mortagne-du-Nord. Un pont de déchargement de l'ancienne usine Société Métallurgique de Mortagne, sur le territoire de la commune de Thune-Saint-Amand. IVR31_20105900135NUCA Vue générale de la gare, début du XXe siècle, carte postale ancienne. IVR31_20085905009NUCB Vue générale de la mairie. IVR31_20105900114NUCA Projet non réalisé d'agrandissement de la maison-école de garçons, Joseph Foyer, architecte D.P.L.G La forge Pamelard (?), photo ancienne (collection particulière). IVR31_20075900292NUC Les chantiers navals ; ateliers de la menuiserie Plaquet, carte postale ancienne (collection Pont sur la Scarpe, carte postale, années 1950 (?) (collection particulière). IVR31_20085900563NUC
  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Historique :
    En 1592, le Magistrat de la ville de Lille confia aux pères Jésuites la direction de son collège même Magistrat décida en 1605, la construction d'un édifice entièrement neuf tout spécialement dédié à un usage d'enseignement, sur un vaste emplacement situé sur les marges de la ville, faisant partie des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des œuvres de la ville Jean Fayet qui, en association avec Jacques Petyt, assura la direction effective des travaux. En 1611, les classes s’y installèrent et l’on inaugura la chapelle. À partir de 1634, on édifia du collège : boulangerie, écurie, brasserie, moulin. Dans la nuit du 8 au 9 octobre 1740, l'ensemble des bâtiments du collège fut la proie des flammes. L’édification d’une nouvelle chapelle fut -Joseph Gombert comme architecte d’exécution. Le gros œuvre de la chapelle fut achevé en 1747, hormis le
    Référence documentaire :
    : Bulletin de la Société d’études de la province de Cambrai, 1937, pages 165-240. en hôpital ». In : Revue de la Société française d’histoire des hôpitaux, N°155 (2016, mai), pp. 71 . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à - Mémoire, daté du 10 juillet 1776, sur la construction d’un hôpital militaire à Lille. Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à Paris daté du 5 juillet 1776, signé Turpin - pièce n°49 : « Réflexions sur la construction d’un hôpital Lettre, datée du 25 juin 1779, du prince de Montbarrey, secrétaire d’État à la guerre, proposant ). Lettre du prince de Montbarrey, secrétaire d’État à la guerre, à M. de Mesnard, datée du 25 juin 1779 la maçonnerie des bâtimens neufs, réédifications ou réparations à faire pour l’hôpital militaire dont le roi a désigné l’établissement dans la maison, le collège et les jardins en dépendants… » 24 août
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Description :
    disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour d'honneur ou cour Scrive et la cour Saint-Lazare, deux à l'arrière de ces dernières, la cour des Cuisines et la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc -militaire : une au sud donne accès à la cour Saint-Lazare et dessert donc la partie hôpital, une au nord donne accès à la cour d'honneur ou cour Scrive et dessert donc les bâtiments de l'administration directement à la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert sur laquelle s'ouvrait les locaux de l'école de chirurgie niveaux. Ces corps de logis sont excavés hormis celui, situé à l'est de la cour de l'Ordinaire ou cour escalier tournant à retours avec jour à double révolution occupe l'intersection des quatre bras de la croix , ce qui permettait à la fois la desserte aisée des salles de malades et l'évacuation rapide de ces constituée de balustres de section carrée. Sur le côté ouest de la cour des cuisines s'élève un corps de
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé peu après la dissolution de la compagnie de Plan-masse du collège indiquant la fonction de chacun des corps de logis, avant son affectation de la Restauration. IVR31_19995900460X Plan de distribution générale du 1er étage, non daté remontant vraisemblablement à l'époque de la Plan de distribution générale du 2e étage, non daté remontant vraisemblablement à époque de la époque de la Restauration. IVR31_19995900503ZA Projet d'installation d'un calorifère à vapeur pour chauffer toutes les salles, 1827, détail de la Plan de situation avec les bâtiments figurés en plan-masse et indication de la forme des toitures Plan de situation avec les bâtiments figurés en plan-masse et indication de la forme des toitures Plan-masse général légendé avec indication de la forme des toitures, tiré du petit atlas des
  • Ancien couvent de soeurs de la Sainte-Union du Sacré-Coeur
    Ancien couvent de soeurs de la Sainte-Union du Sacré-Coeur Flines-lez-Raches - rue Delhaye - en ville - Cadastre : 2007 A 7868
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Union du Sacré-Coeur
    Historique :
    Concordat à Douai où elles s'orientent vers l'éducation, en société civile dans un premier temps dès 1819 à Douai. Ensuite, elles se rattachent à la Congrégation de la Sainte-Union. Le pensionnat de Flines est agrandi à la fin du 19e siècle et permet d'accueillir jusqu'à 250 pensionnaires (fig. 1). La loi congrégations sont tendues, en particulier avec les Petits frères de Marie présents à Flines. La loi du 7 juillet 1904 interdit aux congrégations l'enseignement. La fermeture définitive est prévue pour 1907, mais les religieuses partent dès 1904. Le couvent est mis en vente en mars 1909 et acheté par la famille
    Référence documentaire :
    Voir aussi la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine : dossier 1999/008/0035 : acquisition
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le couvent et le jardin occupent une surface d'un hectare (fig. 2) ; le couvent (fig. 3) et la maison de l'aumônier attenante (actuellement propriété différente) (fig. 4) sont placés sur la rue, en carreaux ciment et d'arc brisés au-dessus des fenêtres (fig. 9). La travée centrale (fig. 10) est marquée pignon saillant au niveau des combles qui met en valeur la niche accueillant une statue de la Vierge. Une autre niche abritant une statue de la Vierge est placée sur l'élévation nord du bâtiment méridional (fig . 11). A l'étage, ce bâtiment accueille des chambres (fig. 12). La présence de cheminées habillées d'un par des fenêtres donnant sur la cour (fig. 13) et un mur aveugle sur la rue (fig. 3), ne permettant pas d'en attribuer la fonction de salle de classe (fig. 14). Le porche et l'aile est en retour (de la les communs et le bâtiment sud, la porte est surmontée d'une croix. Le bâtiment méridional est accueille une salle des fêtes (fig. 18) au rez-de-chaussée, donnant sur la cour intérieure, au-dessus de
    Titre courant :
    Ancien couvent de soeurs de la Sainte-Union du Sacré-Coeur
    Illustration :
    La maison de l'aumônier et le couvent, carte postale. IVR31_20095901389NUCAB La façade sur la rue. IVR31_20095903376NUCA Les communs du couvent et la maison de l'aumônier attenante. IVR31_20095903371NUCA La cour est. IVR31_20095903358NUCA La cour ouest. IVR31_20095903345NUCA La travée centrale de l'entrée principale. IVR31_20095903374NUCA La niche abritant la Vierge, aile nord du bâtiment méridional. IVR31_20095903347NUCA La cour orientale : le rez-de-chaussée de l'aile nord, le porche et l'amorce de l'aile (est) en Vue générale de la cour orientale : l'aile sur rue, les communs, l'accès au jardin, l'aile le bâtiment méridional, élévation sud, sur la cour arrière. IVR31_20095903368NUCA
  • Présentation des objets d'art de la ville de Saint-Omer et édifices contenants
    Présentation des objets d'art de la ville de Saint-Omer et édifices contenants Saint-Omer
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Titre courant :
    Présentation des objets d'art de la ville de Saint-Omer et édifices contenants
    Texte libre :
    scolaire de La Malassise) ou à Helfaut (hôpital). Sur l'ensemble de ces sites 1 349 objets ont été la moitié des objets de cette époque, ceux du 17e siècle pour plus du quart, et ceux du 16e siècle la présence de nombreux carrelages de cette époque à Notre-Dame. Les objets les plus anciens datent du 12e siècle (4 : du carrelage, un portail, une pyxide au musée). La catégorie d'objets la plus fréquemment rencontrée est la sculpture (qui concerne 305 objets, soit un peu moins d'un objet sur 4 ) ; technique qui apparaît donc comme majeure à Saint-Omer. aussi l'époque contemporaine est très présente (5). 227 objets en bois, production de la menuiserie ou de l'ébénisterie, ont été recensés ; ce qui de 223. Ce total important est dû notamment à la forte présence des dalles ou monuments funéraires % du 15e siècle, le 14e siècle comme à l'habitude est peu représenté (6 objets), à la différence du 13e apparaissent ensuite un peu en retrait : les objets en tissu (ornements et vêtements liturgiques) ont suscité
    Illustration :
    Façade de la bibliothèque sur la rue Gambetta IVR31_20106204869NUCA
  • Cité jardin Bruno Nouvelle ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges
    Cité jardin Bruno Nouvelle ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges Dourges - rue du Huit-mai 1945 rue Roger-Salengro rue Felix-Faure - en ville - Cadastre : 1980 AI
    Historique :
    Située à mi-chemin entre les puits 2 et 8 de Dourges, la cité Bruno Nouvelle, constituée d'un ensemble composé de maisons en série, est construite en 1923. La Compagnie des Mines de Dourges, déclare la construction de 206 maisons ouvrières qu'elle prévoit d'achever en 1924. Une seconde déclaration de constructions pour 48 nouvelles maisons est faite en 1924-1925. La cité est achevée en 1926. Elle a subi une réhabilitation qui a consisté au remplacement des huisseries en bois par du PVC, à la plantation d'arbres et à l'amélioration de la voirie.
    Référence documentaire :
    Déclarations de constructions nouvelles effectuées par la Société des mines de Dourges pour faire -valoir la loi du 8 août 1890 concernant la contribution foncière, 1924 à 1928. Archives départementales l'ingénieur des T.P.E, visite effectuée en mai 1926. Description de la cité. Plan de la cité établi en 1924 Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du
    Description :
    La cité Bruno Nouvelle est composée de 61 groupes de maisons ouvrières abritant 262 habitations de , disposés sur un axe concentrique, en sens unique, rejoignant la rue Roger-Salengro (rue principale de Dourges) construits en parpaings de schiste rose, et en béton, comme à la cité du Tiers de Carvin ; les
    Titre courant :
    Cité jardin Bruno Nouvelle ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges
    Illustration :
    Vue générale de la cité. IVR31_20026200091X
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