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  • Chapelle Sainte-Marie, actuellement centre socio-culturel
    Chapelle Sainte-Marie, actuellement centre socio-culturel Jeumont - rue de la Place-prolongée rue de la Résistance - en ville - Cadastre : 2005 AI 863
    Historique :
    culte. L'architecte de Jeumont, Jean-François Louis, dirige le montage de ce bâtiment préfabriqué achevé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    sont construites à partir d'éléments préfabriqués commercialisés par la Compagnie française du La chapelle Sainte-Marie est un bâtiment préfabriqué. Les quatre alvéoles coquille qui la composent préfabriqué. La chapelle avait une capacité totale d'environ 100 places.
    Auteur :
    [menuisier] Atelier : Compagnie française du Préfabriqué
  • Mine, usine de fabrication de matériaux de construction, usine d'éléments préfabriqués, usine d'agglomérés
    Mine, usine de fabrication de matériaux de construction, usine d'éléments préfabriqués, usine d'agglomérés Carvin - 1 à 8 rue du Carreau de la fosse 12 impasse Morin - en ville - Cadastre : 1974 BN 194 à 201 2012 BN 156
    Historique :
    houillères de Carvin, puis Compagnie des mines de Carvin), rebaptisée fosse 12 en 1946 est rattachée au groupe d'Oignies des Houillères du Bassin du Nord-Pas-de-Calais lors de la Nationalisation. Elle composé de 2 ventilateurs nord et sud, d'une lampisterie, d'un bureau de chef du carreau, d'un bureau pour l'ancien carreau de la fosse 12 sur la face nord du terril de la fosse 2 pour y exploiter le schiste rouge afin de produire des briques 6/11/22cm. La maison du directeur située face aux établissements Debuisson est une des succursales françaises de la division assainissement et matériaux pour travaux publics
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Bassin Minier du Pas -de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°14, 1/10000, 1951 . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du Ville de Carvin (Pas-de-Calais), Z.P.P.A.U.P. Zone de Protection du Patrimoine Architectural et . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du p. 242 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du sur l'ancien carreau du 12, avec plans de situation des logements d'employés, des bâtiments des , branchement des eaux de la ville sur l'ancien carreau du 12, avec plans de situation des logements d'employés
    Dénominations :
    usine d'éléments préfabriqués
    Description :
    Le site était desservi par un embranchement ferroviaire. Les bâtiments liés à l'exploitation du charbon sont en brique et couverts de ciment amiante. Situés à l'entrée du carreau de fosse, les
    Localisation :
    Carvin - 1 à 8 rue du Carreau de la fosse 12 impasse Morin - en ville - Cadastre : 1974 BN 194
    Titre courant :
    Mine, usine de fabrication de matériaux de construction, usine d'éléments préfabriqués, usine
    Illustration :
    Vue générale depuis l'entrée du carreau. IVR31_20056200321X Vue générale du bâtiment abritant les douches, un hangar et station de comptage de gaz Vue partielle du bâtiment des douches. IVR31_20056200316X Vue partielle du bâtiment des douches. IVR31_20056200317X
  • Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à Tourcoing
    Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à Tourcoing Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 2014 000 HZ 01 2
    Inscriptions & marques :
    Nationale des Beaux-Arts (39 pièces, soit 47% des pièces conservées), l'atelier du Musée de sculpture ), l'atelier du Louvre (10 pièces, soit 12% des pièces conservées) et celui de l'Union Centrale des Arts italienne et française (mais pas d'autres pays européens), 1% du XVIIème, 6% du XVIIIème, et 5% du XIXème cachet d'atelier sur l'oeuvre en creux en relief , atelier de moulage, lieu de conservation de l'original, date d'acquisition, intégralité / citation notice. Introduction : Les plâtres du lycée Gambetta sont des tirages d'édition obtenus par la technique du moulage à bon-creux, c'est à dire à partir de moules réutilisables. Chaque moule à bon-creux peut moules successifs, les moules à bon-creux sont donc réalisés à partir du surmoulage d'une première non traités (pas de patine pour donner l'aspect du marbre, de la terre cuite ou du bronze ni de vernis 1980, à priori avec une peinture glycérophtalique blanche. Les ateliers de mouleurs : Jusque dans les
    Historique :
    rangement des plâtres et de salles de dessin pris en 1956 par le club photo du lycée, et sur lesquels sont aussi conservées dans les archives du lycée. On voit ainsi que sur les 108 plâtres conseillés par le 63 % en 1885, qui est l'année d'ouverture du lycée. Il s'agissait en effet d'acquérir un nombre minimum de plâtres afin de répondre aux exigences pédagogiques du ministère. Les acquisitions des années évolutions du goût, en particulier pour les plâtres de l'époque médiévale, ou de remplacer les pièces
    Référence documentaire :
    Musée National du Louvre. Catalogue illustré des moulages des ateliers du Louvre. 1925 Musée National du Louvre. Catalogue illustré des moulages des ateliers du Louvre - Sculptures de l'antiquité, du Atelier de moulage des musées nationaux. Inventaire des moulages de sculptures de l'antiquité, du , collections, etc. 1881 École Nationale et Spéciale des Beaux Arts - Atelier du moulage. Catalogue des moulages RIONNET, Florence. L'atelier de moulage du musée du Louvre (1794 - 1928) RIONNET, Florence . L'atelier de moulage du musée du Louvre (1794 - 1928). Paris : Réunion des Musées Nationaux, 1996. moulage (actes du colloque tenu à Paris en 1987). Dir. BESQUES, Simone. Paris : La documentation française D'ENFERT, Renaud. L'enseignement du dessin en France : figure humaine et dessin géométrique (1750 BRONDEAU - FOUR Marie Jeanne, COLBOC - TERVILLE Martine. Du dessin aux arts - plastiques : repères et évolutions historiques jusqu'en 1996. Document extrait du site "educnet arts plastiques" de
    Auteur :
    [mouleur sur plâtre, atelier de fabrication] Atelier de moulage du musée du Louvre [mouleur sur plâtre, atelier de] Atelier de moulage du Musée de Sculpture Comparée [mouleur sur plâtre, atelier de fabrication] Atelier de moulage de l'Union Centrale des Arts [mouleur sur plâtre, atelier de] Atelier de moulage Desachy
    Titre courant :
    Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à
    Texte libre :
    l’École des Beaux-Arts (atelier Desachy), du Louvre, du Musée de Sculpture Comparée ou de celui de l'Union Pendant l'Ancien Régime, l'apprentissage du dessin académique de type beaux-arts fait partie de conjoint de ces deux types de dessin. L'enseignement du dessin, qui va "de la ligne droite jusqu'au paysage ou géométrique) et le dessin en perspective (ou d'imitation ou d'après la "bosse"). La pratique du une étape intermédiaire avant l'apprentissage du dessin d'imitation, qui est la reproduction des , toutes les parties doivent conserver entre elles les mêmes proportions... Le travail du dessinateur point de l'emploi de la règle et du compas, d'un travail d'épure. Tout au contraire, le dessin reste correction qu'il doit viser avant tout". Le XIXème siècle est le siècle qui voit l'adaptation du dessin aux artistes et celle plus démocratique du dessin destinée aux artisans et aux ouvriers. La loi de 1802 supérieures, au contraire du dessin académique. En 1809, sur les 15 heures que compte une journée scolaire, au
    Illustration :
    Planche de mobilier : détail du plan des salles de dessin IVR31_20145902384NUC4A Marque de mouleur : atelier Desachy IVR31_20155901973NUC4A Affiche programme de l'enseignement du dessin, 1891 IVR31_20155901948NUC4A Catalogue du matériel d'enseignement du dessin dans les lycées et collèges, 1906 - Extraits Livre d'inventaire du lycée : acquisitions de copies en plâtres et de matériel pour le dessin - 1 Livre d'inventaire du lycée : acquisitions de copies en plâtres et de matériel pour le dessin - 2 Programme illustré de l'enseignement du dessin, 1898 - Couverture IVR31_20155901958NUC4A Programme illustré de l'enseignement du dessin, 1898 - planche Démosthène IVR31_20155901964NUC4A Programme illustré de l'enseignement du dessin, 1898 - planche lampe Daum "Eglantine
  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Historique :
    des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des au fond du terrain d'assiette et au dos du rempart un bâtiment devant abriter certaines dépendances du collège : boulangerie, écurie, brasserie, moulin. Dans la nuit du 8 au 9 octobre 1740, l'ensemble des bâtiments du collège fut la proie des flammes. L’édification d’une nouvelle chapelle fut direction de François-Joseph Gombert, la reconstruction des bâtiments du collège contigus à la chapelle , reconstruction qui était tout juste achevée au moment de l’expulsion des Jésuites du royaume de France en 1764 pierres de taille alternant avec des briques dans le chambranle des ouvertures. La gestion du collège lettres patentes du 12 décembre 1767. La direction pédagogique en fut dès lors confiée à des prêtres appelé hôpital Saint-Louis. Au début du 18e siècle, par un édit du mois de janvier 1708, fut institué un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). Archives générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). pièces n°140 et n°141 Mémoire, daté du 12 août 1775, sur le projet d'établir l’hôpital militaire de Lille sur le terrein du bout de l’Esplanade, signé Potain - Plan-masse, daté du 12 août 1775, de l’hôpital militaire de Lille en Flandre à établir sur le terrain du collège des Jésuites, signé Potain . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à établir l’hôpital militaire de St Louis de Lille en Flandre sur l’emplacement du collège des Jésuites, sur le terrein du bout de l’Esplanade. », mémoire daté du 12 août 1775, signé Potain - pièce n°141 : « Plan de l’hôpital militaire de St Louis de Lille en Flandre établi sur le terrein du collège des Jésuites », plan masse daté du 12 août 1775, signé Potain.
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Description :
    disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc tous les corps de logis d'origine du collège des Jésuites sont entièrement voûtés et ces voûtes rotonde de l'amphithéâtre lui-même présente un plan ovale et s'élève sur deux niveaux. Seule la pièce du et tout le long de son mur de clôture, isolant ainsi complètement l'école de chirurgie du reste de
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé peu après la dissolution de la compagnie de Etat du collège de Jésuites tel qu'il se présentait après sa construction au début du 17e siècle Projet de transformation du collège en hôpital militaire avec notamment ajout d'un bâtiment de plan Plan-masse du collège indiquant la fonction de chacun des corps de logis, avant son affectation bâtiments endommagés par l'incendie de janvier 1794, plan du rez-de-chaussée et coupes transversales des Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, remontant vraisemblablement à l'époque Plan de distribution générale du 1er étage, non daté remontant vraisemblablement à l'époque de la Plan de distribution générale du 2e étage, non daté remontant vraisemblablement à époque de la Plan de distribution générale du 3e étage ou greniers, non daté, remontant vraisemblablement à coupe longitudinale du bâtiment de direction est-ouest, ayant en son centre l'escalier à double
  • Cité ouvrière dite cité du Pont-de-Grès
    Cité ouvrière dite cité du Pont-de-Grès Carvin - 2bis, 4, 8, 10, 21 rue du Pont-de-Grès - en ville - Cadastre : 2005 AV1 15, 17, 372, 439, 440, 442, 448 à 451
    Historique :
    Le chemin du Pont-de-Grès se trouve en face de l'ancienne fosse 4 d'Oignies, anciennement n°4 groupement du Pont-de-Grès était constitué à l'origine, d'après le plan non daté des H.B.N.P.C., d'un groupe remanié. On retrouve le modèle de maisons d'employés de 1913 à Libercourt à la cité des Ateliers, à Oignies à la cité de l'avenue des Sports et à la cité du Vert-Chemin et de la Gare à Libercourt. Les deux
    Référence documentaire :
    Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Bassin Minier du Pas -de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°14, 1/10000, 1951 . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du Ville de Carvin (Pas-de-Calais), Z.P.P.A.U.P. Zone de Protection du Patrimoine Architectural et . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du maisons et repérage des garages : cités de pont de Grès, cité de la Tranquillité, cité du Marais, cité du Tiers, Entrée du Bois, sans date. A. P. Soginorpa : H.B.N.P.C., groupe d'Oignies (V), commune de Tranquillité, cité du Marais, cité du Tiers, Entrée du Bois, sans date. , du rez-de-chaussée (salon, salle à manger, cuisine, buanderie, véranda) et de l'étage composé de 4 des fondations, du rez-de-chaussée (salon, salle à manger, cuisine, buanderie, véranda) et de l'étage
    Description :
    mécaniques. Les façades portent des fers d'ancrage, marque de la Compagnie des Mines d'Ostricourt. Les
    Localisation :
    Carvin - 2bis, 4, 8, 10, 21 rue du Pont-de-Grès - en ville - Cadastre : 2005 AV1 15, 17, 372
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité du Pont-de-Grès
    Appellations :
    cité du Pont-de-Grès
    Illustration :
    Maisons d'employés, type 1913 modifié, 8, 10 rue du Pont du grès. IVR31_20056209003NUCA Vue générale rue du Pont de Grès. IVR31_20046207013NUCA
  • Cité Mon Idée puis cité du Maréchal Leclerc
    Cité Mon Idée puis cité du Maréchal Leclerc Annay - rue de Royat rue de Mauriac rue de Figeac rue de Riom rue de Aurillac rue de Mont Dore rue de Clermont-Ferrand rue de la Bourboulle rue du Havre rue de Harnes rue de Thiers rue de Champeix - en ville - Cadastre : 2009 AM 88 à 99, 112 à 176 354, 356, 487, 502, 539, 540, 700 à 706, 709 à 717, 722, 726 à 730
    Historique :
    C´est en juillet 1955 que les Houillères du Bassin du Nord - Pas-de-Calais (groupe d´Hénin-Liétard ) projettent la construction de 450 maisons Camus près du carrefour de "Mon idée" à Annay-sous-Lens, sur la , architecte du service central des constructions des Houillères. Le procédé Camus, du nom de son inventeur , l'ingénieur Roger Camus, est retenu pour répondre à l´urgence de reloger le personnel du fond suite à la . La direction des Houillères demande à l´ingénieur en chef des services généraux du jour d´étudier le ´architecte Guillemot du cabinet Plasson en 1957 pour 3 classes maternelle, de 3 à 5 classes de garçons et 3 à ou 2 enfants de plus de 6 ans du même sexe. La cité est rebaptisée "cité du maréchal Leclerc" au lieu 25 ans. Depuis 2004, une campagne de destruction et une restructuration du quartier ont été entamées
    Référence documentaire :
    Centre historique minier de Lewarde, C4 54. Compte-rendu d'une visite des HBNPC aux chantiers du -de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine, Lille
    Description :
    en 51 groupes de 6 et 37 groupes de 4 logements préfabriqués constitués de panneaux en béton. Chaque
    Localisation :
    Mont Dore rue de Clermont-Ferrand rue de la Bourboulle rue du Havre rue de Harnes rue de
    Titre courant :
    Cité Mon Idée puis cité du Maréchal Leclerc
    Appellations :
    Cité Mon Idée puis cité du Maréchal Leclerc
    Annexe :
    ´exécution en atelier, d´éléments de construction du plus grand module possible, et dans un état d´achèvement Visite aux chantiers du Havre par les Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais Centre historique minier de Lewarde, C4 54 Document daté du 25 janvier 1952, signé A. Jarrige, évoque une visite aux chantiers du Havre par les Houillères intéressées par le procédé Camus : "La formule Camus correspond à l le plus avancé possible. L´idée d´employer de grands panneaux préfabriqués avait déjà été mise en matériaux nouveaux (Angleterre). Roger Camus ne fait appel qu´à des matériaux traditionnels et du matériel ´intérieur du coffrage constitué par les bords, réalisant ainsi une ossature soudée aux panneaux. Tentée avec Description du procédé et des logements "Camus" Extrait de "les Camus de la cité Château-Mallet" à d'architecture, où l'organisation spatiale du logement, la luminosité et l'aération priment. L'urgence de la -chaussée, réservé aux dépendances, comprend une salle d'eau et un atelier-cellier, transformable en garage
  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Historique :
    construction d'un sanatorium sur le site de ce château, la Ligue du Nord contre la tuberculose, fondée en 1900 par le médecin Albert Calmette, obtint en 1903 du Parlement, l'émission d'une loterie dont le tirage eut lieu le 15 avril 1904. Pour y implanter le futur établissement, la Ligue du Nord acquit en 1904 un départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix dernier qui conçut la configuration pavillonnaire si particulière du sanatorium, afin d'y accueillir les tuberculeux accompagnés de leur famille compte tenu du fait qu'il s'était avéré que la perspective d'un hospitalisé. La formule s’inspirait, quant à son parti architectural, du sanatorium de Saranac Lake aux États plan mondial. Étaient conservés, dans le projet de construction du sanatorium, le château qui direction de l'établissement fut confiée en 1912 au médecin Louis Guinard, directeur du sanatorium de Bligny de sa mise en œuvre par le déclenchement du premier conflit mondial, l'édifice ayant être évacué
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez (1904-1905). Archives départementales du Nord, Lille, série J, projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez : J/1 M. Loubet à Montigny, inauguration du sanatorium (6 octobre 1905). "M. Loubet à Montigny , inauguration du sanatorium". In : Progrès du Nord et du Pas-de-Calais, 39e année (1905), N°279 (6 octobre). pages 1073-1079 Ligue du Nord contre la tuberculose (1909). CALMETTE, Albert, WOEHREL, Théophile . Ligue du Nord contre la tuberculose. Dans : Lille et la région du Nord en 1909. Lille : imprimerie L -Ostrevent". In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 2e année (1920), 29 antituberculeux modèle, de caractère national". In : In Situ, revue électronique du service de l’Inventaire
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont faits en maçonnerie, très vraisemblablement de brique, recouverte d'un enduit. Le corps de logis du , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les deux bâtiments de tuberculeux célibataires présentent une élévation ordonnancée. Le corps de logis du divers bâtiments du sanatorium sont eux aussi couverts d'un toit à longs pans et à croupes, mais leurs toits offrent une pente beaucoup moins prononcée que ceux du château. Les deux galeries de cure d'air respectives des hommes et des femmes sont couvertes d'un toit en appentis. La ferme du château et les bâtiments du sanatorium ont une couverture en tuiles mécaniques.
    Localisation :
    Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Titre courant :
    Cité du Sana
    Appellations :
    cité ouvrière dite Cité du Sana
    Illustration :
    centre, le terrain d'assiette du château sur lequel est dessiné le parc ; le château, sa ferme et son Château, projet d'aménagement, plan de distribution du sous-sol avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de toute Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute
  • Présentation des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Présentation des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Référence documentaire :
    FRÉMAUX, Céline. Églises du Nord et du Pas-de-Calais 1945-2010. De la commande à la FRÉMAUX, Céline. Construire des églises en France dans la seconde moitié du XXe siècle. De la
    Titre courant :
    Présentation des églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas de Calais 1945-2010
    Texte libre :
    zones périurbaines qu’il a fallu doter d’équipements religieux. Les bassins miniers du Valenciennois et du Lensois, les bassins sidérurgiques de Dunkerque et de Maubeuge, des villes administratives comme le Nord-Pas de Calais Les départements du Nord et du Pas-de-Calais sont les plus touchés par les de 6 000 églises sont détruites ou endommagées. Au regard de ce chiffre, les 63 chantiers du Nord-Pas aux architectes reconstructeurs. Dans chaque préfecture est basée une délégation permanente du MRU , qui se trouve à Arras et à Lille pour la région. La loi du 28 octobre 1946 sur les dommages de guerre reprend le système de priorité du plan Monnet : les logements et les lieux de culte ne font pas partie des les biens mobiliers. En matière de choix esthétiques, l’engagement du MRU n’est pas neutre. Tous les par le MRU ; il est secondé à partir de 1956 par André le Donné dans les régions du Nord de la France néanmoins très respectueux des recherches des architectes locaux et des désirs des membres du clergé. En
    Illustration :
    Eglise Notre-Dame-du-fort à Fort-Mardyck (Nord). IVR31_20155900345NUCA
  • Piscine et bains publics, dite école de natation, actuellement antenne de l'Institut du Monde Arabe
    Piscine et bains publics, dite école de natation, actuellement antenne de l'Institut du Monde Arabe Tourcoing - 9,11 rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2016 ER 40
    Historique :
    Du programme à la construction Le projet d’un établissement de bains publics remonte à 1857, mais ne se concrétise qu’à la fin du siècle, avec l’acquisition par la ville d’un terrain situé avenue du défectuosités constatées, Dehaene est révoqué le 22 avril 1903 et la direction du chantier confiée au service la construction de nombreuses piscines-bains publics comme à Paris rue du Chateau-Landon puis la région du Nord (établissements d’Armentières, Douai, Dunkerque et Lille). En outre la société initial d'Edmond Philippe : adjonction de 100 cabines supplémentaires au premier étage du bassin de -buvette. Pour faciliter la lecture du dossier, ces données seront développées dans la partie description la natation sportive et du water-polo français (victoire olympique en 1924), grâce notamment à Paul Beulque, maître-nageur et moniteur chef, fondateur et entraîneur du club municipal « Les Enfants de Fédération Française de Natation de 1922 à 1945. En 1933 le stade nautique est construit face à l’école de
    Référence documentaire :
    p 55-58 ILE DE FRANCE. Inventaire général du patrimoine culturel. Architectures du sport, Val de TOURCOING. Intérieur de l'Etablissement des Bains, carte postale, Maison du livre et de la musique [Deux vues du bassin dont une avec un groupe de nageurs utilisant l'appareil à suspension de Paul Beulque], impression photomécanique, Le Monde illustré du 5 mars 1923 (Médiathèque municipale de Tourcoing). Philippe, représentant une coupe et de détails de la charpente intérieure du bassin de natation, vers 1900 Ville de Tourcoing, construction d'un établissement de bains, Projet : plan du sous-sol, éch. 1 Ville de Tourcoing, construction d'un établissement de bains, Projet : plan du premier étage, éch Ville de Tourcoing, construction d'un établissement de bains, Projet : plan du deuxième étage, éch Ville de Tourcoing, construction d'un établissement de bains, Projet : plan du rez-de-chaussée, éch Ville de Tourcoing, établissement de bains : charpente du bassin de natation, demi-élévation d'une
    Description :
    L’école de natation est située au centre-ville, rue Gabriel Péri (ancienne avenue du Printemps), à côté du bureau de Bienfaisance (1894). La parcelle rectangulaire, plus large que profonde, dispose sur L'accueil et la répartition du public se faisaient par le bâtiment d’entrée, qui abritait en rez-de-chaussée les services : caisse, lingerie (du linge de bain était fourni), salon de coiffure et pédicure, accès aux bains. Au premier étage était installé le logement du directeur. L’étage supérieur, consacré au l'intérieur du fronton triangulaire est inscrite la date d’achèvement de l’édifice (1904). L’intérieur roubaisienne Coilliot. Les bains publics Les bains publics étaient localisés de part et d’autre du bâtiment opaque, entre les feuilles duquel circulaient les conduites d’eau. A l'extrémité nord du couloir est métallique vitrée. Le bâtiment de gauche accueillait le logement du gardien. A droite, le corps de bâtiment installations électriques, un réservoir à eau chaude garni de serpentins destiné à chauffer l'eau du bassin, et
    Titre courant :
    Piscine et bains publics, dite école de natation, actuellement antenne de l'Institut du Monde Arabe
    Texte libre :
    architecture expriment en effet la rencontre entre deux tendances de la toute fin du XIXe siècle : la naissance couvert et chauffé, du Nord ; elle succède à celles d'Armentières (1890), de Douai (1895) et de Dunkerque s’impose progressivement à la fin du XIXe siècle. Il s'agit de permettre à un public désormais élargi aux
    Illustration :
    Projet de 1899 : coupes du bassin et du bâtiment d'entrée, par l'architecte Dehaene (AC Tourcoing Projet de 1899 : plan du sous-sol, par l'architecte Dehaene (AC Tourcoing ; M1F3 Projet de 1899 : plan du rez-de-chaussée, par l'architecte Dehaene (AC Tourcoig ; M1F3 Projet de 1899 : plan du premier étage, par l'architecte Dehaene (AC Tourcoing ; M1F3 Projet de 1899 : plan du deuxième étage, par l'architecte Dehaene (AC Tourcoing ; M1F3 Croquis de répartition du personnel, témoignant de l'affectation des espaces du sous-sol au moment Dessin de l'élévation du côté nord du vestibule, témoignant des coloris originaux, par le sculpteur Aquarelle représentant un projet de mosaïque à motifs de tridents et dauphins, pour le sol du Plan et coupe du bassin, projet de Dhalluin, en béton armé système Hennebique, annoté par Edmond d'Edmond Philippe représentent une coupe et des détails de la charpente intérieure du bassin de natation
  • Mine de houille dite fosses 4 et 4 bis, puis usine de construction mécanique
    Mine de houille dite fosses 4 et 4 bis, puis usine de construction mécanique Noyelles-Godault - 129 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1980 AK1 527
    Historique :
    De source orale, le puits 4 originel a été foncé et mis en service dans la seconde moitié du 19ème siècle par la Compagnie des Mines de Dourges. Une nouvelle installation en béton est construite après la Première Guerre mondiale, vers 1920, semblable au modèle du puits 2 bis et du puits 3 d'Hénin-Beaumont. La fermeture du puits est effective en 1962. Depuis 1981, le site, dont il ne subsiste que les bâtiments
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    p. 108 Les chevalements des houillères françaises de 1830 à 1989. Conseil Régional du Nord-Pas-de 1930. Bruxelles : Presses Gromaere, imprimeur du roi à Bruxelles, 1931. Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France , Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine, Lille -Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. GUIOLLARD, Pierre-Christian, Les chevalements des houillères françaises de 1830 à 1989. Ph. Ch. Guiollard éditeur, 1989. p. 87 Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir, tome 1 . Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. DUBOIS, Guy , MINOT, Jean-Marie. Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir
  • Cité ouvrière
    Cité ouvrière La Sentinelle - 20 à 27 rue d' Avesnes 1 à 9 rue de Maubeuge 10 à 19 rue du Cateau - en village - Cadastre : 2010 AH 521 à 529, 540 à 544, 546 à 550, 677 à 685
    Historique :
    Dans un rapport sur « les travaux du jour » du 2eme semestre de 1825, la compagnie des mines d seront cuites sur les lieux au compte de la compagnie. Les corons apparaissent sur un plan cadastral de (magasin pour les dépôts des objets servant au culte), des travaux de réparations du presbytère sont rédigés en 1873 et 1874. Le coron du Nouveau Monde, aujourd'hui appelé Coron de l'église Sainte-Barbe années 1980 par la Soginorpa propriétaire du site.
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord : P31/633, 1830 : Plan cadastral. Centre historique minier de Lewarde, 2798. Compagnie des mines d'Anzin, plans des carreaux de Centre historique minier de Lewarde, 6015. Compagnie des mines d'Anzin, travaux des chantiers et ateliers (église), 1874. Monuments historiques. Commission Régionale du Patrimoine et des sites - 7 avril, 17 et 18 juin 2009
    Description :
    forme de bandeau au niveau du plancher, de la corniche, des arcs des baies. Chaque habitation est
    Auteur :
    [commanditaire] Compagnie des mines d'Anzin
    Localisation :
    La Sentinelle - 20 à 27 rue d' Avesnes 1 à 9 rue de Maubeuge 10 à 19 rue du Cateau - en
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Historique :
    Un établissement conventuel fut établi en 1679 à Saint-Venant par la congrégation du tiers ordre de spécialisation dans le type d'accueil semble avoir débuté à partir de la fin du XVIIe siècle. Une inflexion Révolution. L'établissement fut mué en dépôt de mendicité en application du décret du 5 juillet 1808 sur du grand aliéniste Jean-Étienne Esquirol, au nombre des huit seules maisons hospitalières comme maison départementale d'aliénés avant qu'un arrêté du 29 mai 1822 n'avalisât définitivement cette département du Nord, tenu par les frères de Saint-Jean-de-Dieu. Le 20 janvier 1868, dans la perspective d'une en chef du département du Pas-de-Calais, en collaboration avec Paul Lenoir, architecte des bâtiments Montfavet, rattachée depuis à celle d'Avignon, dans le département du Vaucluse ; les dessins aquarellés -1871 et les lourdes conséquences financières de la défaite française, avec en particulier le paiement probablement l'abandon ou tout au moins le report de ce premier projet. Lorsque le conseil général du Pas-de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    antérieure générale et coupes générale, 15 novembre 1868. Archives départementales du Pas de Calais, N 1295/1 , avant-projet de construction d'un asile d'aliénés : plan de distribution générale du rez-de-chaussée et Dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Archives départementales du Pas de Projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 20 juillet distribution générale du rez-de-chaussée, 20 juillet 1876. par les inspecteurs généraux du service, (1878). CONSTANS, Augustin, LUNIER, Jules-Joseph-Ludger, DU les inspecteurs généraux du service. Paris : Imprimerie nationale, 1878. IV-564 p.-7 pl.-4 cartes. . Archives départementales du Nord, Lille, 15 J 119 : archives de la Commission historique du Nord et tirages (1929-1937). Archives départementales du Pas-de-Calais. Série J, fonds Paul Decaux, asile ). Archives départementales du Pas de Calais. Série N, édifices départementaux, asile d’aliénés de Saint
    Statut :
    propriété du département
    Description :
    l'asile d'aliénés du Mans, édifié à partir de 1828, et celle-ci avait été qualifiée en 1853 de système
    Illustration :
    distribution générale du rez-de-chaussée, vue générale, 15 novembre 1868. IVR31_20046200001XA Avant-projet des architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du 1er étage, 15 distribution générale du 2e étage, vue générale, non daté (1868). IVR31_20036200163X Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, reproduction manuscrite du plan original de distribution générale du rez-de-chaussée, vue générale, 20 juillet 1876. IVR31_20016200367X Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, plan de distribution générale du rez-de Projet de contruction de l'asile par l'architecte Lenoir, plan de distribution générale du rez-de exécuté selon le dessin ici pésent, plans de distribution du rez-de-chaussée et du 1er étage par Reproduction photographique du plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé le 20 mars diffère sensiblement du projet établi par l'architecte Paul Lenoir en 1875-1876. IVR31_20056200166X
  • hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite
    hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite Douai - 329 rue du Canteleu - en ville - Cadastre : 1829 A1 1153 1908 D4 860 à 869
    Historique :
    L'hôpital général de Douai fut fondé par lettres patentes du mois de juin 1752, lesquelles du Parlement de Flandre du 16 mai 1753 qui permit la vente des biens de tous ces établissements afin de pourvoir au financement du chantier de construction du nouvel édifice. Les plans en furent dressés l'avant. Le sculpteur Philippe Bra sculpta les armoiries du roi et celles de la ville de Douai dans le tympan du fronton couronnant l'avant-corps du bâtiment de l'administration, situé alors en façade capitale du royaume, paraît avoir eu tendance à être appliquée également en province. L'administration fit première pierre du nouveau corps de logis le 6 mars 1788. Cependant les travaux de construction en furent législatives enjoignant de détruire les emblèmes de la féodalité, les armoiries du roi et celle de la ville ornant le fronton du bâtiment au fond de la cour d'honneur, furent bûchées en 1792. Les travaux ne sculpteur douaisien Théophile Bra fut chargé de la réalisation du décor sculpté en haut relief devant orner
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier
    Référence documentaire :
    archéologique de France, 169e session (2011), « Lille, le Nord et Tournai ».- Paris : Société française
    Description :
    orphelines. Le bâtiment des infirmeries, séparé du corps de logis principal par la largeur de la cour sous-sol. La partie du corps de logis principal formant le quadrilatère s'élève sur trois niveaux -de-chaussée, mais d'étage de soubassement, car l'ensemble de ce niveau est semi-enterré du fait que les quatre jardins aménagés à l'intérieur du quadrilatère sont fortement surélevés par rapport au niveau général du sol environnant. Toutes les salles situées au premier niveau du corps de logis cours de forme irrégulière : au sud, sur l'avant, la cour des ateliers où se trouvait notamment la
    Localisation :
    Douai - 329 rue du Canteleu - en ville - Cadastre : 1829 A1 1153 1908 D4 860 à 869
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non signé, dressé Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage, non signé, dressé Plan de distribution générale du premier étage avec le projet de construction des infirmeries, non Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, probablement de l'extrême fin du XVIIIe Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, probablement de la fin du XVIIIe siècle du XVIIIe siècle. IVR31_19995901669ZA du XVIIIe siècle, détail du plan du 1er étage. IVR31_19995901082V du XVIIIe siècle, détail du plan du second étage. IVR31_19995901079V Plan cadastral de 1908, section D, quatrième feuille, datée du 15 février 1908, l'hôpital général , avant-corps central, détail du portail d'entrée. IVR31_20015900222ZA
  • Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord
    Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord Noyelles-Godault - rue Malfidano rue Victor-Hugo rue du Château - en ville - Cadastre : 1996 AB 93, 120, 121, 129, 130
    Historique :
    usine de traitement du minerai de zinc par l'entreprise française dite Société anonyme des Mines et contribue à son développement. En 1921 est mis en route un atelier d'ouvrés de plomb ; deux ans plus tard dépollution du site débute en 2005 avec la destruction progressive de près de 80 bâtiments. Seuls 6 édifices la production française de plomb (150 000 t), un tiers de celle de zinc (100 000 t), la totalité de la production française de germanium (20 tonnes) et d'indium (50 à 70 tonnes). De source orale la plupart, logées dans les cités Rogliano, du Château d'eau, du Castel, Leferrer (du nom d'un ancien construites à Courcelles-lès-Lens par l'entreprise dans la première moitié du 20e siècle.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    ; photographies par activités ; logements du chimiste, des employés et des ouvriers avant guerre. AD Pas de des machines ; photographies par activités ; logements du chimiste, des employés et des ouvriers avant Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine p. 246 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Richesses de France, 1955. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du Histoire d'une société : Peñarroya 1881 - 1981, imprimerie du Jaguar, Paris, 1981, 213 p. Centre de
    Description :
    chemin de fer et par la voie d'eau du canal de la Haute-Deûle. L'ensemble est composé de 89 bâtiments autre de 125 mètres. Les ateliers plomb et zinc sont constitués de bardage de tôle et de conception contemporaine. La plupart des toits des ateliers, hangars et magasins liés à la production sont à longs pans, en
    Localisation :
    Noyelles-Godault - rue Malfidano rue Victor-Hugo rue du Château - en ville - Cadastre : 1996
    Annexe :
    d´affinage du plomb d´œuvre. D´un atelier de coupellation, Les minerais de plomb, le plus souvent Minier de Lewarde, 3322 La Société anonyme des Mines de Malfidano est une société française constituée (Finistère) et elle a installé en 1894 dans le département du Pas de Calais, à Noyelles-Godault, une usine annuellement 12.000t de zinc. Un atelier de broyage des minerais et préparation des charges, un atelier de et des récipients pour la condensation du zinc. Fours à zinc : Les fours en service sont de type de 6m, ils renferment chacun 240 cornues. Les gazomètres sont placés aux deux extrémités du four mécaniquement pour séparer les métaux, zinc, plomb, argent qu´ils peuvent encore contenir. Atelier de broyage suivant les besoins. Atelier de préparation des produits réfractaires Cet atelier comprend un broyeur à ´usine à plomb se compose de 4 fours de grillage, de 3 fours de fusion, d´un atelier de désargentation et la fin de l´opération. L´atelier de grillage comprend 4 fours à réverbère à pelletage continu avec
    Illustration :
    Travaux de dégagement et d'exhaussement du château de Noyelles-Godault, maison patronale de l'usine Vue de l'atelier de fabrication. IVR31_19876202121X Logement patronal, rue du château. IVR31_20056200250X Vue générale depuis le haut du terril. IVR31_20056200255X Vue générale depuis le haut du terril. IVR31_20056200257X Vue générale depuis le haut du terril. IVR31_20056200258X Vue générale depuis le haut du terril. IVR31_20056200259X Vue générale du site et de la tour à plomb. IVR31_20066200106NUCA Vue générale du site et de la tour à plomb. IVR31_20066200107NUCA Vue générale du site et de la tour à plomb. IVR31_20066200108NUCA
  • Présentation de la commune de Rosult
    Présentation de la commune de Rosult Rosult - en village
    Historique :
    ligne de chemin de fer en 1870 par la Compagnie du Lille-Valenciennes et la construction d'une gare La découverte de monnaies, médailles, poteries et tuiles romaines atteste de l'occupation du du village en tant que propriété de l'abbaye dans un diplôme de Charles le Chauve. Jusqu'au 13e siècle, Rosult dépend de la terre de Saint-Amand. Au début du 14e siècle, le monastère possède quatre -Valenciennes passant par Saint-Amand est créée, donnant naissance au hameaux du faubourg de l'Alêne d'Or et du Nouveau Jeu. Au 19e siècle, la modification se poursuit par la vente des terrains formant la place du Grand Rosult, le percement de la rue du Grand Rosult, la destruction de la ferme Monnier (la cense du pont de Richelle, situé place du Petit Rosult en 1853 (AD Nord O511/21), construit une école de garçons 1881 le cimetière est déplacé (AD Nord O511/11) au nord, sur le nouveau percement du chemin du Grand , densifiant ainsi le noyau historique. Le développement du hameau de Galmont se fait avec l'ouverture d'une
    Référence documentaire :
    DESILVE, Jules. Nicolas Du Bois, soixante-seizième abbé de saint-Amand (1622-1673). Mémoires
    Annexe :
    remployé sur une dépendance d'un ancien atelier de menuisier du 249, rue des Rosiers, daté de 1792, à décor Repérage du patrimoine bâti Les maisons L'habitat se compose essentiellement de maisons élémentaires en rez-de-chaussée non mitoyennes, construites pendant la seconde moitié du 19e siècle. L'essor industriel entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle a entraîné la construction de rangs de maisons ouvrières (quartier du Nouveau Jeu, maisons de la sucrerie), et de maisons patronales. Deux étage datant de la fin du 19e siècle se remarquent aux abords de l'église (dont celle située 83, rue du étables-écuries en fond de cour (16, rue du Capitaine-Deken), - 1 agrandie d'un second logis parallèle à la rue (287, rue du Grand Rosult), - 6 ont une dépendance (fournil, laiterie ou autre) adjointe à pigeonnier en façade principale, - 3 avec un chartil indépendant (dont le remarquable chartil du 18e siècle , rue du Grand Rosult bâti vers 1860 avec une grange perpendiculaire à la rue et un logis à deux niveaux
    Illustration :
    La fabrique de jardin (gloriette) du 163, rue Delannoy. IVR31_20055900004X Ferme, 13 rue du Grand Rosult, vue générale. IVR31_20055900031X Extrait du cadastre de 1912, murs d'enclos. IVR31_20055907309NUC Porte charretière, 190 avenue du Général-Leclerc. IVR31_20055907313NUCA Ferme, 190 rue du Général-Leclerc, détail de la porte charretière. IVR31_20055907315NUCA Atelier de menuisier, 249, rue des Rosiers, vue générale. IVR31_20055900156X Atelier de menuisier, 249, rue des Rosiers, le linteau. IVR31_20055907316NUCA Atelier de menuisier, 249, rue des Rosiers, le fronton. IVR31_20055907317NUCA
  • Maisons, immeubles
    Maisons, immeubles Saint-Amand-les-Eaux -
    Description :
    1836 donne quelques indications sur la construction des nouveaux édifices de la seconde moitié du XIXe a été possible par l'observation systématique de l'ensemble du bâti de la ville. L’actuel cadastre maisons sur l'ensemble du territoire, sans distinction entre le centre ville et les faubourgs. Sans repérage systématique pour les faubourgs, il est difficile de mettre en rapport les chiffres du repérage et édifices repérés conservés s'établissent, par ordre d'importance, la fin du XIXe siècle, puis celles du premier quart du XXe siècle puis celles de la fin du XVIIIe siècle.
    Annexe :
    Extrait du Cahier des charges et méthodologie Extrait du Cahier des charges Contexte Le travail de terrain de cette ville a été menée en collaboration par le chargé d’étude patrimoine bâti du Parc naturel régional et un chercheur de la Mission de l’Inventaire du Service du patrimoine culturel du Conseil régional Nord-Pas de Calais. Le service du Patrimoine culturel apporte son expertise et général du Patrimoine Culturel. La méthodologie Le centre-ville et les faubourgs ont fait l’objet de deux approches différentes. Le repérage du centre-ville - délimité par l'analyse historique - a été
    Texte libre :
    du Nord (Lille, Douai, Cambrai ou Valenciennes) devenues françaises en 1667 suite aux guerres de l'architecture du XVIIe siècle ? La vue cavalière de la ville parue dans l’Atlas Lepoivre (1579) permet de , centrée autour de son abbaye. Pour l’analyse du bâti, cette image est bien entendu insuffisante . Néanmoins, par comparaison avec les plans du XVIIIe siècle, il est possible d’affirmer que l’habitat y est rue du Bruille à la rue Davaine, l’actuelle rue de Valenciennes ne semblant pas y être lotie. La compagnie de dessinateurs géomètres. On y reconnait deux, voire trois des îlots existants aujourd’hui bordait et clôturait cet espace, qui le fut jusqu’au début du XXe siècle, comme en témoignent les cartes du plan de 1645 de Sanderus. Il s'agit d'une aile construite perpendiculairement à une autre située datables du XVIIIe et XIXe siècles ayant modifié l'édifice originel, qui conserve néanmoins des caractéristiques de l'architecture du XVIIe siècle : ouvertures basses et étroites couvertes d’arcs en anse de
    Illustration :
    Edifice datable du XVIIe siècle, disposé perpendiculairement à la rue de Tournai, état en 2012 Détail de la corniche en bois et des fers d'ancrage d'un édifice datant du XVIIIe (?) siècle situé Vue générale du mur extérieur du logis de la "ferme de l'abbaye", conservant un cartouche du XVIIe Maisons datant du XVIIIe siècle à l'angle de la Place des Armes. IVR31_20125901713NUCA Vue générale d'une maison à deux niveaux sur soubassement en grès et élévation en pierre, datant du Vue générale de l'ancien poste de police appelé corps de garde, datant du XVIIIe siècle Vue en alignement de deux maisons à attique percés d'occuli, datant de la fin du XVIIIe siècle Maison du milieu (?) du XIXe siècle, 21 rue Louise de Bettignies. IVR31_20125901993NUCA La maison du brasseur René Bouchart, construite par l'architecte Cordonnier (détruite), 1er quart Ancienne maison du brasseur Bouchart, rue du 2 septembre 1944. IVR31_20125902042NUCA
  • Etablissement thermal
    Etablissement thermal Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Historique :
    découvertes et utilisées pendant l’Antiquité. Leur captation en vue du développement d'une activité thermale ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle. Les travaux historiques du docteur Charpentier publiés en 1863 éclairent un pan de l’histoire du développement du thermalisme pour lequel il n’y a pas de cette découverte sont présentés dans les "Statistiques du Département" au début du 19e siècle. Des premières constructions à l'abandon à la Révolution La captation de la source Fontaine Bouillon à la fin du XVIIe siècle est suivie de son couvrement sous Louis XIV et le commandement du Maréchal de Boufflers en 1698 (fig. 1) par la Compagnie des Mineurs de Mesgrigny, en garnison à Tournai et la création d'un du 15 juin au 15 septembre et le séjour du malade est de 23 jours renouvelable une fois. Les bâtiments qu'on appelle Bouillon Fontaine ou vulgairement Eaux et Boues. Ils font la requête auprès du architecte lillois Gombert pour le dressement du plan d’un nouveau bâtiment dont le coût reviendrait à 150
    Référence documentaire :
    : GR 1 VH 2241 : Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec
    Description :
    domaniale de Saint-Amand-les-Eaux. Il est composé d'un bâtiment en L, vestige du premier hôpital militaire remplace l'ancienne rotonde de boues, du casino et de l'ancienne maison de concierge. Un étang (fig. 81
    Annexe :
    portiques disposés de part et d'autre du bâtiment des boues et formant un arc en plein cintre (fig. 8) qui du bâtiment de plan rectangulaire « unique » - rappelant les bains antiques - des boues et des bains portiques et galeries ouvertes proposées ici est celui recommandé par l’Académie d’Architecture à la fin du ) saillant de deux mètres. Une partie du périptère d'un temple dont l'érection est attribuée à Antonin le également impraticable à cause du peu de profondeur de l'oeuvre." Il se défend de son projet, certainement ... sans changer les bases du projet .. je me bornerai à observer qu'il conviendrait de proposer de voûter forêt aurait du être donnée par le gouvernement). J'ai considéré l'ensemble de ce projet non comme un mettre en usage pour garder l'apport froid et monotone d'une façade aussi prolongée que celle du principal corps de logis, sans pourtant briser l'unité...Pour remplir les conditions du programme, j’ai présenté mon projet, …, totalement différent de celui du bâtiment actuel, lequel m’a semblé de très mauvais
    Texte libre :
    en vue du développement d'une activité thermale ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle . En effet, c’est l’étude en 1682, peu de temps après la conquête française de la Flandre sous Louis entrepreneur privé. A la fin du 18e siècle les religieux reprennent la gestion et le projet architectural de cédé au département. Tout au long du 19e siècle de nombreux projets de restauration ambitieux sont hors de la ville, accessible par train, à proximité de la forêt domaniale de Saint-Amand. Au début du l'hôtel et la transformation du casino en spa par l'architecte-paysagiste Guillaume Pellerin est envisagé par "La chaîne thermale du soleil", nouveau propriétaire de l'établissement thermal.
    Illustration :
    Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et Vue générale de l'ancien hôpital des pauvres, appelé Villa Romaine au début du 20e siècle Plan de l'établissement thermal, détail du bâtiment des bains, état des lieux avant restauration Projet de reconstruction du bâtiment des boues, ingénieur Cordier, 1826 (AD Nord, 4N 552 Variante du deuxième projet de l'architecte Malet, plan de distribution, 1830 (AD Nord, 4N 553 Variante des élévations du deuxième projet de Malet architecte, 1830 (AD Nord, 4N 553 Plan du bâtiment des boues et des fontaines après restauration projetée, 28 septembre 1830, Malet Plan général des thermes d'après le projet de restauration projetée sous l'administration du préfet Vue cavalière des thermes d'après le projet de restauration projetée sous l'administration du Projet d'agrandissement du jardin, octobre 1884, Aramburu (?) architecte-paysagiste, Lille (AD Nord
  • Projet d'hôpital militaire
    Projet d'hôpital militaire Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Historique :
    à la dissolution de la compagnie de Jésus par l'édit du mois de novembre 1764. Cependant, ce fut -Sauveur, fut acquis en 1767 par l'administration royale. Deux versions du projet furent successivement logées dans un pavillon indépendant du bâtiment principal d'hospitalisation. Dans le premier projet l'emplacement choisi peu propice pour y établir un hôpital et, au surplus, reprochait aux auteurs des plans du dépensés pour l'achat du terrain, les travaux de démolition et l'aménagement de l'aqueduc. Pareil abandon travaux en cours financés par le trésor royal, et ce sur toute l'étendue du royaume en attendant de les Montbarrey, soumit alors la proposition de placer l’hôpital militaire dans les bâtiments du collège des seulement en 1781, par les lettres patentes du 3 juin, que l'on prit enfin la décision d'installer l'hôpital la suite un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, utilisation qui est bien attestée et même documentée par un plan datant du début de la Restauration. Encore
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774 . Lille, fort du Réduit, établissement du Génie , en bordure de la façade de l'Esplanade où s'élèvent un atelier de tonnellerie et des hangars pour le
    Description :
    Le bâtiment principal dédié à l'hospitalisation est isolé au milieu du terrain d'assiette et
    Localisation :
    Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Illustration :
    Plan et profils de l'aqueduc qui doit amener les eaux du canal de la Haute Deûle vers l'hôpital militaire projeté sur l'Esplanade, détail du plan montrant, à sa périphérie, le terrain où doit être établi l'hôpital militaire, 1767 (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900513ZA générale du sous-sol (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900509ZA générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900510ZA générale du 1er étage (LIlle, établissement du Génie). IVR31_19995900511ZA générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900512ZA Plan du terrain où il avait été prévu de bâtir un hôpital militaire en 1774-1775, mais où furent installés par la suite un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, sans date
  • Citadelle, quartier de la Citadelle
    Citadelle, quartier de la Citadelle Dunkerque - Dunkerque citadelle - en écart - Cadastre : 1888 A8 1980 AR 1 A 100, 103, 143, 154 A 156, 162, 163
    Historique :
    manufactures. Vers la fin du 19e siècle, la citadelle devient le siège des compagnies maritimes françaises et Édifiée en 1659 sous la domination anglaise, après destruction du fort Léon, la citadelle est 1668 et 1671. Le pentagone irrégulier est composé de 7 bastions : les bastions de la Rade, du Port et du Chenal à l'est, les bastions des Dunes et de la Mer à l'ouest et en arrière de ceux-ci les bastions du Roi et de la Reine. La citadelle comprenait une église dite chapelle Saint-François, l'hôtel du gouverneur, des casernes logements et magasins. Siège du gouvernement militaire de la ville à suite du traité d'Utrecht. En 1753, les terrains de la citadelle sont estimés et vendus en 1754 à des particuliers. Vers 1755 disparaissent les édifices militaires, hormis l'église et l'hôtel du gouverneur qui , semble-t-il, sont détruits seulement au début du 20e siècle. Dès le début du 19e siècle, s'implantent des
    Référence documentaire :
    Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Article 8, section 1 Service historique de la Défense, Bibliothèque du génie, Vincennes. Atlas dit de Louis XIV.
    Illustration :
    Quai de la Citadelle, au-delà du bassin du Commerce. IVR31_19885901698X Vue de la partie nord du quartier de la Citadelle, au-delà du bassin du Commerce
  • Cité ouvrière dite cité des Eglissières
    Cité ouvrière dite cité des Eglissières Carvin - Cité des Eglissières, 101 à 116 - en ville - Cadastre : 1980 AC 190, 193, 195 à 199, 201 à 209, 693, 694
    Historique :
    Chemin, des Ateliers ; à Oignies aux cités du Moulin, de Quintiches, de la Chapelle, des Beaux Sarts. La mineurs de la compagnie des Mines d'Ostricourt bien qu'elle n'avoisine aucune fosse. Ce modèle de maisons jumelles constitué par la compagnie dans les années 1920, 1930 est très développé dans les communes de la concession d'Ostricourt. On en retrouve à Carvin aux cités du Marais, du Tiers, des Plantigeons, du Buqueux  ; à Libercourt aux cités de Garguetelles, du Bois de Libercourt, du Bois d'Epinoy, de la Gare, du Vert
    Référence documentaire :
    Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Bassin Minier du Pas -de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°14, 1/10000, 1951 . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du , 1 salle commune et une cuisine, 3 chambres à l'étage, plans du rez-de-chaussée et de l'étage, sans salle, 1 salle commune et une cuisine, 3 chambres à l'étage, plans du rez-de-chaussée et de l'étage
    Description :
    longs pans en tuiles flamandes mécaniques ; la dépendance située à l'arrière du logement est en rez-de maison. La surface habitable est de 68 m2 environ. Le niveau du plancher est marqué par des fers d'ancrage de la compagnie. Sur la façade de la maison située à l'entrée de la rue se trouve un panneau
    Illustration :
    Détail du pignon de la maison située à l'entrée de la cité, avec l'inscription cité des Eglissières