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  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    mondiale. Cet accroissement considérable de l'effectif des patientes hébergées ne résultait pas cependant L'implantation d'un asile d'aliénés à Bailleul faisait suite à la décision de transférer hors de la ville de Lille la maison pour insensés située rue de Tournai qui hébergeait les femmes aliénées du appartenant au tiers ordre de Saint-François et appelés Bons-Fils ou Bons-Fieux, lesquels avaient été à l'origine de la création, au siècle précédent, d'établissements comparables d'abord à d'Armentières, ensuite à Saint-Venant. La maison des Bons-Fils de la rue de Tournai poursuivit son activité d'accueil tant des hommes et des femmes : les femmes demeureraient sur place, rue de Tournai, tandis que les hommes , la commission de surveillance des asiles d'aliénés porta son choix sur la ville de Bailleul qui offrait l'avantage d'être bien desservie par une ligne de chemin de fer. Il est fort probable aussi que la commission ait aussi élu la ville de Bailleul en raison de la faible implantation locale d'industries, les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de détail -1866). Archives départementales du Nord, projet de construction de l’asile d’aliénés, 4 N 527 à 530 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments constitutifs par les Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul, (1866). DOREDONVILLE, L. Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul. Hazebrouck : imprimerie de Guermonprez, 1866. 28 p. Travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de Mourcou (1867-1894). Archives départementales du Nord, travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés, 4 N 531 à 533 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments ajoutés au pages 348-350 et plan N°2 Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des -Ludger, DU MESNIL, Octave. Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des aliénés en
    Description :
    Compte tenu de l'ambition du projet initial, les travaux de construction de l'asile furent d'emblée programmés en prévoyant leur réalisation en trois phases successives. Après l'achèvement de la troisième et dernière phase de construction, complétée déjà par des agrandissements avant son terme, au milieu des années 1870, l'établissement comprenait, alignés selon l'axe longitudinal, tous les bâtiments de service avec d'abord, sur l'avant le bâtiment de l'administration, ensuite celui abritant les services généraux et les bains placé au centre et relié par des galeries couvertes et vitrées aux alignements de bâtiments des flancs et sur l'avant à celui de l'administration, la chapelle à l'arrière de ce dernier et enfin, dans le fond, le bâtiment de la buanderie. Par ailleurs, étaient répartis sur les deux flancs , tous les bâtiments d'hospitalisation au nombre alors de huit avec, sur l'avant deux bâtiments dit pavillons d'angles, puis légèrement à l'arrière de ceux-ci le grand bâtiment des aliénées semi-tranquilles à
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Titre courant :
    actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    Appellations :
    établissement public de santé mentale des Flandres
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    fausse voûte de type complexe
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par les architectes Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage par les architectes Marteau Projet de construction, élévation antérieure générale avec, au centre, le bâtiment de Projet de construction, bâtiment de l'administration, dessin de l'élévation antérieure par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, coupe transversale passant par le pavillon Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du rez-de-chaussée par Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du premier étage par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du second étage ou étage Projet de construction, bâtiment des services généraux, deux coupes transversales par les Projet de construction, bâtiment des services généraux, plan de distribution des sous-sols par les
  • Projet d'hôpital militaire
    Projet d'hôpital militaire Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans les bâtiments d'une ancienne caserne et d'anciennes écuries, situés à proximité de l'ancienne porte des Malades, actuellement porte de constitutifs n'avaient pas tardé en sus à se dégrader. Aussi, en 1766, la construction d'un hôpital neuf fut -elle projetée par les deux ingénieurs militaires - De Caux de Blacquetot et Taverne Boisforest - sur un terrain situé le long de la façade de L'Esplanade, entre l'Esplanade et la porte Saint-André. En vue de la réalisation de ce projet, le terrain qui appartenait à l'hôpital Saint-Jean-l'Évangéliste dit hôpital Saint établies, l'une avec salles de malades plafonnées, l'autre avec salles de malades voûtées à l'épreuve des bombes, mais toutes deux répondaient à une disposition en croix des salles de malades avec chapelle dressé en 1767, qui correspondait à la version plafonnée, les salles de malades étaient superposées sur engendrait une capacité de 504 lits, dont 60 pour les vénériens. Le projet fut renouvelé en 1774, avec de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet d'hôpital militaire à établir à Lille, en bordure de la façade de l'Esplanade, plans de distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774 . Lille, fort du Réduit, établissement du Génie . Projet d'hôpital militaire à établir à Lille, en bordure de la façade de l'Esplanade, plans de distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774. Ministère de la Défense, Service historique de l'armée de terre, Vincennes, Xe 519. Terrain à Lille , en bordure de la façade de l'Esplanade où s'élèvent un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, plan aquarellé, sans date [vers 1816]. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Description :
    projet, celui avec salles de malades voûtées, ces salles sont divisées en deux vaisseaux par une rangées médiane de piliers de section cruciforme. Les latrines sont implantées hors œuvre afin d'éviter la diffusion d'odeurs fétides vers les salles de malades et les deux bâtiments qui les renferment sont disposés en arc-de-cercle dans deux des angles formés par les salles disposées en croix, chacun des bâtiments de latrines desservant donc deux salles de malades à chaque étage. Il existe un escalier à l'extrémité de chacune des salles de malades de manière à faciliter la desserte des salles et leur évacuation avec jour dans le second projet, celui avec salles voûtées. Le corps de logis abritant administration et services généraux est implanté le long de la voirie principale (la façade de l'Esplanade). Les
    Auteur :
    [ingénieur militaire] De Caux de Blacquetot
    Localisation :
    Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan et profils de l'aqueduc qui doit amener les eaux du canal de la Haute Deûle vers l'hôpital Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900510ZA Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution Projet de 1774 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900512ZA Plan du terrain où il avait été prévu de bâtir un hôpital militaire en 1774-1775, mais où furent installés par la suite un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, sans date
  • hôpital-hospice dit hôpital Napoléon, puis hôtel-Dieu, enfin hospice Blanchemaille
    hôpital-hospice dit hôpital Napoléon, puis hôtel-Dieu, enfin hospice Blanchemaille Roubaix - rue de Blanchemaille rue Isabeau-de-Roubaix avenue des Nations-Unies rue de l'Alma - en ville - Cadastre : 1985 LX
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ignore, par l'architecte Achille Dewarlez, mais cette proposition ne reçut pas l'agrément de la En 1853 la Chambre consultative des arts et manufactures lança une souscription publique afin de doter la ville d'un hôpital-hospice proportionné à sa nouvelle importance d'un point de vue tant municipalité de Roubaix qui se rallia à l'idée de l'ouverture d'un concours public d'architecture. A la suite de l'organisation de ce concours, le Conseil des bâtiments civils choisit parmi les divers projets signait ses plans sous le nom de Botrel d'Hazeville. Le devis fut établi le 13 janvier 1859 et le terrain acquis par les hospices civils de Roubaix en 1860-1861, et le 12 juin 1860, fut déclarée d’utilité publique la construction du nouvel hôpital sur le site dit de Blanchemaille. Les travaux furent adjugés le 15 juillet 1861, puis la pose de la 1ère pierre eut lieu le 15 août 1861, jour anniversaire de l'empereur Napoléon III. Aussi, l'édifice fut-il baptisé hôpital Napoléon en l'honneur de l'empereur. Bien
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Avant-projet d'hôpital-hospice par l'architecte Achille Dewarlez dit Dewarlez aîné, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1854. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 : avant-projet d'hôpital-hospice par l'architecte Achille Dewarlez dit Dewarlez aîné, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1854. d'architecture, plan de distribution générale des sous-sol, rez-de-chaussée et 1er étage, vers 1857. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 : projet d'hôpital non réalisé, vraisemblablement en rapport avec l'organisation d'un concours d'architecture, plan de distribution générale des sous-sol, rez-de-chaussée et 1er d'Hazeville, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1857. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 Botrel dit Botrel d'Hazeville, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1857. Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L'hôpital-hospice fut implanté sur une vaste parcelle occupant tout un îlot de forme légèrement trapézoïdale, délimité par la rue de Blanchemaille, la rue Isabeau-de-Roubaix, la rue de l'Alma et la rue Saint -Vincent de Paul. Cette dernière rue fut rebaptisée avenue des Nations-Unies lorsque la rue partant de la gare fut prolongée et en sus élargie après destruction de l'hôpital-hospice et à ses dépends en 1980 , l'édifice se présentait comme un quadrilatère allongé recoupé sur l'avant par le corps de bâtiment dit de la bains. Étaient ainsi délimitée une succession de trois espaces enclos : sur l'avant, une cour d'honneur ouverte sur la rue de Blanchemaille, au centre un jardin intérieur ceint de galeries de service couvertes , sur l'arrière une cour étroite, desservant les locaux de la communauté religieuse, au centre de , typique de l'architecture hospitalière du XIXe siècle. Les bâtiments qui étaient probablement presque tous en simple rez-de-chaussée à l'origine, finirent par s'élever tous d'un étage à la suite de
    Localisation :
    Roubaix - rue de Blanchemaille rue Isabeau-de-Roubaix avenue des Nations-Unies rue de l'Alma
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet non réalisé d'hôpital-hospice pour la ville de Roubaix par l'architecte Dewarlez aîné, daté de 1854, plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20015900271ZA Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vers 1857. IVR31_20005901834ZA Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Alphonse Botrel dit Botrel Plan sommaire du rez-de-chaussée avec légende, non daté, vers 1858. IVR31_19995901072X Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des
  • asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole Armentières - 104 rue du Général-Leclerc - Cadastre : 1983 BY 16
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    situés à l'une des extrémités de l'alignement du côté gauche ou sud, n'avaient toujours pas été édifiés 1615 d'un couvent du Tiers Ordre de Saint-François dit des Bons-Fils. Toutefois ces religieux se partir de 1696. En dépit de la sécularisation de l'établissement au début de la Révolution, les frères continuèrent à en assurer la gestion et même la direction de fait. Lors du départ définitif des religieux en 1813, leur établissement demeura maison de force destinée aux hommes insensés du département du Nord , les femmes étant internées à Lille. Devant l'insuffisance des locaux en dépit de diverses extensions sur des terrains circonvoisins, on décida, au début des années 1870, la translation de l'asile l'asile fût transféré juste à côté de celui de Bailleul afin de réaliser des économies dans le fonctionnement des deux établissements, vraisemblablement par mutualisation de l'emploi des services généraux furent avancées, dont sans doute l'attachement de la municipalité d'Armentières à conserver un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste Cordonnier, (1874-1878). Archives départementales du Nord, Lille. Série N, édifices départementaux, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : 4 N 522 (1874-1878), plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville, (1877 ). Archives départementales du Nord, Lille. Série RM X, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : RM X 2000 (1877). pages 350-352 Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des aliénés en 1874 MESNIL, Octave. Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des aliénés en 1874 par
    Description :
    d'hospitalisation élevés d'un ou deux étages, selon le type de patients logés, et un bâtiment divisé en cellules pour les agités ainsi que tous les bâtiments de service que l'on trouvait habituellement dans un asile - bâtiment de l'administration, buanderie, cuisines, bains, chapelle et deux maisons pour loger répartis, parallèlement au grand axe de l'établissement, de part et d'autre d'un large intervalle libre axial au mitan duquel se dressaient successivement, d'avant en arrière, le bâtiment de l'administration , la chapelle, le bâtiment des cuisines, celui de l'infirmerie, celui des bains, enfin celui abritant particularité d'égrener les divers bâtiments des services généraux le long de l'intervalle libre axial, et ce contrairement aux autres établissements hospitaliers où ces bâtiments étaient disposés aux deux extrémités de cet intervalle afin de ménager, en leur centre, une vaste cour d'honneur ; cette variante du système français par Maximien Parchappe, second inspecteur général des asiles d'aliénés auprès du ministère de
    Titre courant :
    , baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Avant-projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de situation avec les bâtiments représentés Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, pavillon destiné à abriter le pensionnat (malades payants), plan de distribution du rez-de-chaussée et des 1er et 2e étages, élévations antérieure et Projet de construction de l'asile d'aliénés, pavillon destiné à abriter les tranquilles et semi -agités, plan de distribution du rez-de-chaussée et d'un des deux étages, élévations antérieure et Projet de construction de l'asile d'aliénés, loge du concierge et grille d'entrée, plan de Projet de construction de l'asile d'aliénés, habitation du médecin-directeur, plan de distribution du sous-sol, du rez-de-chaussée et du 1er étage, élévation antérieure, et coupe transversale par
  • hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243, 299
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    l'administration des hospices civils de Lille en vertu des clauses du testament de madame Delorme-Deron qui avait légué en 1890 l'ensemble de sa fortune, évaluée à environ 500 000 francs, en exprimant sa volonté que implanté sur un terrain de six hectares situé sur la commune de Ronchin, comprendre quatre pavillons de malades et être doté d'une capacité d'accueil de 400 lits. Puis, en août 1898, la commission des hospices adressa une second avant-projet beaucoup plus ambitieux d'un hospice de 500 lits, comprenant dix pavillons de malades, devant être établi sur une terrain d'un peu plus de huit hectares situé cette fois sur la commune de Saint-André-lez-Lille, et dont les plans furent dressés par l'architecte Alphonse Dubuisson . Compte tenu que le devis grimpait de ce fait de 1 120 000 francs à 3 000 000 de francs, la municipalité de Lille contesta le bien fondé de ce surcroît de dépense et contraignit la commission des hospices à la communauté des religieuses, de la chapelle monumentale ainsi que de deux pavillons de malades sur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, 1902-1903. Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, par l'architecte Alphonse Dubuisson Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie, plan, coupes et élévation, 29 juillet 1907. Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Ville de Lille. Hospice d'incurables. "Ville de Lille. Hospice d'incurables". In : L'Architecture Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, coupes et élévations, vers 1909. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, non daté (vers 1909 ) : coupe transversale sur chacune des deux ailes montrant l'élévation de celle disposée en retour d'équerre. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants dit encore lazaret, plan de
    Statut :
    propriété d'un établissement public communal Cet hospice était la propriété de la commission des hospices civils de Lille, avant d'être cédé au département du Nord en 1958.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    cour d'honneur fermée sur l'avant par les deux pavillons de l'administration encadrant le vestibule . Une galerie de circulation relie entre eux pavillons de l'administration et pavillons d'hospitalisation au niveau de leur rez-de-chaussée, ainsi que cet ensemble de pavillons au grand bâtiment des services généraux occupant tout le fond de la cour d'honneur. Chaque pavillon s'élève de deux niveaux, sur une hauteur de 10 mètres : rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol semi-enterré et un étage corbeaux de bois. La charpente est métallique. Le gros œuvre est en brique rouge avec emploi ponctuel de pierre de taille - chambranle des ouvertures, angles des murs gouttereaux et des murs-pignons - pour apporter une touche de polychromie. Un décor de briques émaillées de deux couleurs différentes agrémente les arcs de couvrement des baies. Le vestibule d'entrée est couvert d'une voute en berceau lambrissée couvertes par une fausse voûte en anse de panier. Les sous-sols sont couverts d'un plafond constitué
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243
    Titre courant :
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Appellations :
    centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    hôpital de convalescents
    Couvrements :
    lambris de couvrement fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Avant-projet avec bâtiments représentés en plan-masse prévoyant la construction de 10 pavillons Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, élévations respectives du château d'eau et de la cheminée, 22 avril 1902. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, plan de distribution du rez-de-chaussée, 16 février 1903. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier calque Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. Plan gravé. IVR31_19945901467X Galerie de circulation intérieure distribuant les pavillons de malades, vue en enfilade Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants : deux coupes transversales montrant l'élévation de la partie en retour d'équerre, non signé, non daté (vers 1909-1910). Dessin
  • hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce Lille - Vieux Lille - 104 avenue du Peuple-Belge - en ville - Cadastre : 1993 HL 102
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ce fut très vraisemblablement sur la demande de la municipalité lilloise que le roi Louis XV édicta les lettres patentes, datées du mois de juin 1738, visant à la fondation d'un hôpital général à Lille . La municipalité fit appel à un architecte parisien, Pierre Vigné de Vigny, qui conçut un projet en grille ou en damier consistant à disposer les corps de logis autour de plusieurs cours, le tout compris à l'intérieur d'un quadrilatère. Ici le quadrilatère était subdivisé par différents corps de bâtiment en six cours avec une vaste chapelle de plan en croix grecque placée dans l'axe de la composition et occupant la quasi totalité de la surface d'une des cours. La mise en œuvre d'un tel plan en damier présentait l'avantage, par la multiplication les cours, d'attribuer des aires de récréation distinctes à chacune des grandes catégories de pensionnaires, et donc d'établir des séparations strictes en elles : ces catégories étaient au nombre de quatre, à savoir vieillards, vieilles femmes, orphelins et orphelines
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Hydrographies :
    canal de la Basse-Deule
    Référence documentaire :
    Lettres patentes du roy pour l'établissement d'un hôpital général en la ville de Lille, données à Versailles au mois de juin 1738. Lettres patentes du roy pour l'établissement d'un hôpital général en la ville de Lille, données à Versailles au mois de juin 1738. Lille : imprimerie Craré, 1738. Bibliothèque Nationale de France, archives de la Chambre syndicale de la librairie et de l'imprimerie de Paris, manuscrit français 22048, folio 23 : plan de distribution générale du rez-de-chaussée Façade antérieure de l’hôpital général donnant sur le quai de la Basse-Deûle, élévation de l'avant -corps central, dessin à l'encre sur papier, non daté, vers 1735-1740. Musée de l’hospice Comtesse, Lille , ML 1272 : élévation de l'avant-corps central de la façade antérieure de l’hôpital général donnant sur le quai de la Basse-Deûle, dessin à l'encre sur papier, non daté, vers 1735-1740. Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, dessin aquarellé, non daté, vers 1735-1740. Musée
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    (bâtiments organisés autour de trois cours sur les six originellement prévues). Le corps de logis principal de 143 m de longueur se dresse le long du quai de la Basse-Deule ; sa façade antérieure est rythmée central est scandé par un ordre colossal de pilastres ioniques et couronné d'un fronton triangulaire. Des grilles en fer forgé sont fixées en avant et le long de cette façade. La façade antérieure du corps de -de-chaussée, en calcaire au niveau des 1er et 2e étages ; les élévations secondaires sont bâties en au rez-de-chaussée la cour d'honneur sont couverts de voûtes d'arêtes. Les pavillons correspondant aux avant-corps situés aux deux extrémités du corps de logis principal sont couverts d'un toit en pavillon. Les cours intérieures sont entourées de galeries à arcades dont le sol est surélevé par rapport à . Reste l'apothicairerie avec son aménagement de placards et d'étagères pour ranger les pots à pharmacie qui paraît avoir été réalisée dans le 1ère moitié du 19e siècle ; elle est située au rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Vigné de Vigny Pierre
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    école de commerce
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée correspondant vraisemblablement à un avant-projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, détail de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet primitif, non daté Plan de distribution générale du sous-sol, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750 Corps de bâtiment septentrional, élévation nord, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre Coupe transversale de la cour d'honneur montrant l'élévation du bâtiment au fond de la cour, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750. IVR31_19995901852ZA Coupe longitudinale passant par la cour d'honneur et le bras gauche du transept de la chapelle , projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750. IVR31_19995901849ZA
  • hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis
    hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans un ensemble de bâtiments importante de l'enceinte urbaine, la porte dite des Malades, avec son entrée sur le flanc ouest de l'extrémité de la rue des Malades, l'actuelle rue de Paris, et il fut appelé hôpital Saint-Louis. En raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital militaire, Jean Moreau de Séchelles , intendant de Flandre, décida que les malades fussent transférés en 1752 dans un hospice dit maison des orphelins de la Grange ou encore maison des Bleuets. Par une délibération du conseil de la ville du 6 décembre 1768, l'édifice, devenu vacant par le départ de ses malades, fut affecté au renfermement des vagabonds, mendiants et filles publiques, ce qui le muait ainsi en dépôt de mendicité, type d'établissement Conseil du roi du 21 octobre 1767. Cependant, les locaux de l'hospice des Bleuets s’étaient vite révélés dépourvus d’adduction d’eau. Lorsque, après avoir envisagé divers projets de construction à neuf d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Bibliothèque nationale de France, département de l'Arsenal, manuscrit 6453 (ancienne collection d'Antoine-René de Voyer d'Argenson, marquis de Paulmy ) : hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Archives communales de Lille, Affaires générales, carton 302 : Hôpital Saint-Louis, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté (18e siècle). Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Localisation :
    Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    dépôt de mendicité
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette , projet de surélévation, figuré sur une retombe, du niveau du sol de l'aile en retour d'équerre sur le corps de logis principal, 1720. IVR31_20165900124NUCA Plan schématique de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté [18e siècle] (AC Lille Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 18e feuille montrant l'ancien hôpital Saint -Louis situé au-delà de la rue de Malpart, numéro 5 sur le plan. IVR31_19945901392X Elévation antérieure donnant sur la cour, vue générale prise de trois-quarts droit Ancien hôpital militaire et caserne Vandamme, vue d'ensemble prise en plongée depuis le beffroi de l'hôtel de ville. IVR31_20145902504NUCA
  • orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille
    orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille Lille - 78 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1981 KT 44
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    Par deux actes datés des 7 février et 21 novembre 1684, Marie-Anne de Septmeries et Marie de . Les travaux de construction furent vraisemblablement exécutés entre 1686, date d'octroi des lettres patentes approuvant la fondation, et 1696, date à laquelle le plan de distribution générale du rez-de -chaussée de l'édifice fut relevé par l'architecte J. Millan, arpenteur juré de la ville de Lille. En l'an IV de la République l'institution fut supprimée comme tant d'autres petits hôpitaux et hospices et ses biens se trouvèrent réunis à ceux de l'hôpital général. L'édifice abrita, à partir de l'an V de la République, l'administration générale des hospices civils de Lille, puis il fut loué successivement aux Dames de Saint-Maur et à la Faculté catholique de Lille. Pour palier l'insuffisance de capacité d'accueil des locaux d'un autre orphelinat de filles, appelé hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice , le 18 novembre 1885, que ses pensionnaires seraient transférés dans la maison de la Noble-Famille qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique, dont chacune des colonnes hospitalières) XIV A2 : dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique, dont chacune des Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, dessin à l'encre sur papier, 15 octobre 1696. Archives départementales du Nord, AH (archives hospitalières) XIV A2 : plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, dessin à l'encre sur papier, 15 Projet de restauration pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert, plan de situation et plan de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée, du premier étage et de l'étage de . Archives départementales du Nord, 96 J 2485 : projet de restauration et d'aménagement de l'édifice pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert, plan de situation et plans de distribution générale
    Description :
    Cet édifice était implanté sur un terrain d'assiette d'une surface au sol de 2528 mètres carrés et était formé de trois corps de bâtiment disposés autour d'une cour, chaque bâtiment comportant un étage , le corps de logis principal présentant en sus un étage de comble. Le gros œuvre était fait de briques avec un revêtement d'un appareil de grès à la base des murs. Le corps de logis principal était couvert pensionnaires passa rapidement d'une soixantaine à environ 80 (dès 1894) en raison de l'arrivée sur place de toutes les orphelines de l'hospice Stappaert, avant de redescendre à moins de 60 après 1919. Les pensionnaires étaient logées dans cinq dortoirs répartis entre le premier étage et l'étage de comble.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Lille - 78 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1981 KT 44
    Titre courant :
    orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille
    Appellations :
    maison de Sainte-Anne dite de la Noble Famille
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique qui est couronné d'un fronton Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, 15 octobre 1696. IVR31_20025900972X Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 24e feuille montrant l'hospice de la Noble -Famille situé près de l’angle des rues de la Barre et du Gros-Gérard ; dans un îlot voisin, est figurée Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert , plan de situation et plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1886. IVR31_19995902548X Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert , plan de distribution générale du 1er étage, 1886. IVR31_19995902549X Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert
  • hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite
    hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite Douai - 329 rue du Canteleu - en ville - Cadastre : 1829 A1 1153 1908 D4 860 à 869
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'hôpital général de Douai fut fondé par lettres patentes du mois de juin 1752, lesquelles réunirent à la nouvelle institution vingt trois anciens établissements charitables situés dans la ville de du Parlement de Flandre du 16 mai 1753 qui permit la vente des biens de tous ces établissements afin de pourvoir au financement du chantier de construction du nouvel édifice. Les plans en furent dressés 1761 hormis le corps de bâtiment devant être élevé en front de rue et clore ainsi la cour d'honneur sur l'avant. Le sculpteur Philippe Bra sculpta les armoiries du roi et celles de la ville de Douai dans le tympan du fronton couronnant l'avant-corps du bâtiment de l'administration, situé alors en façade , actuellement au fond de la cour d'honneur. En avril 1786 l'administration hospitalière obtint une ordonnance royale visant à reprendre la campagne de travaux et fit dresser par l'architecte Voisin, dans cette intention, de nouveaux plans relatifs aux parties de l'édifice restant encore à construire. Puis, par
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Notes historiques sur les hôpitaux et établissements de charité de la ville de Douai. BRASSART (Félix). Notes historiques sur les hôpitaux et établissements de charité de la ville de Douai.- Douai archéologique de France, 169e session (2011), « Lille, le Nord et Tournai ».- Paris : Société française
    Représentations :
    Allégorie de la Charité sculptée en haut relief, dans laquelle la figure représentant cette vertu théologale couvre de son ample manteau, dans l'attitude d'une Vierge de miséricorde, un vieillard sur sa
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis principal forme un vaste quadrilatère qui abrite les dortoirs des pensionnaires , recoupé à l'intérieur par quatre ailes plus basses disposées en croix avec, à l'intersection des bras de la croix, un pavillon octogonal occupé, au rez-de-chaussée, par la cuisine, à l'étage, par le sanctuaire de la chapelle ; les quatre ailes abritent, au niveau inférieur, autant de réfectoires, au niveau supérieur, les bras de la chapelle de plan en croix grecque : pareille disposition permettait de séparer les quatre catégories traditionnelles de pensionnaires : vieillards et vieilles femmes, orphelins et orphelines. Le bâtiment des infirmeries, séparé du corps de logis principal par la largeur de la cour d'honneur, se dresse le long de la rue et s'élève d'un étage sur un rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol. La partie du corps de logis principal formant le quadrilatère s'élève sur trois niveaux tandis que les ailes disposées en croix, circonscrites à l'intérieur de ce quadrilatère, s'élèvent sur
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non signé, dressé Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage, non signé, dressé vraisemblablement par Michel-François Playez, portant la date de 1756. IVR31_20015902063ZA Plan de distribution générale du premier étage avec le projet de construction des infirmeries, non Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, probablement de l'extrême fin du XVIIIe Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, probablement de la fin du XVIIIe siècle Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan cadastral napoléonien, section A, première feuille, daté de 1829 sur l'exemplaire conservé aux
  • hospice Saint-Jean-Baptiste dit Gantois
    hospice Saint-Jean-Baptiste dit Gantois Lille - Saint-Sauveur - 224 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT 232
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'hospice fut fondé en 1462 par Jean de Lecambe (ou Delcambe) dit Gantois, riche commerçant et authentique et lui donna le règlement de son organisation intérieure. Ce fut très probablement dès cette époque que fut bâtie la grande salle des malades qui servit de réfectoire à la suite des agrandissements importants entrepris à partir de la seconde moitié du 17e siècle. Cet hospice accueillait hommes et femmes : adjonction d'une chapelle dans le prolongement de la salle des malades, construction de maisons en front de rue destinées à être louées pour apporter un complément de revenu à l'institution (dates portées agrandissements, les divers corps de bâtiments composant l'édifice se distribuaient, comme encore aujourd'hui , autour de quatre cours intérieures dont la cour d'honneur au nord de la salle des malades, la cour dite de la Glycine dite aussi cour des sœurs sur l'arrière de la cour d'honneur, et la cour de service au sud de la salle des malades. La cour d'honneur est bordée de bâtiments dont l'un porte à la fois la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Archives communales de Lille, copie réalisée au 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 18e Centre hospitalier régional universitaire, direction des services techniques, Lille : plan de Projet non réalisé de construction d'une infirmerie sur une partie des jardins, élévation antérieure de cette infirmerie, dessin aquarellé, anonyme, sans date, fin du 19e siècle. bordant le côté nord de la cour dite de la Glycine, dessin à l'encre sur papier, non daté. Centre passant par la cour d'honneur et prenant en enfilade le bâtiment bordant le côté nord de la cour dite de DUTHIE, J. "L'hospice Gantois". In : Grand Hebdomadaire illustré du nord de la France, 1920. SAINT-LEGER, Alexandre de. Histoire de Lille des origines à 1789. Lille : éditions Raoust, 1942. ROGIER, Nicole. L'hospice Gantois. Mémoire de maîtrise d'histoire, Lille III, 1959. SAINT-JEAN, Béatrice de. L'hôpital Gantois de 1462 à 1730. Mémoire de maîtrise d'histoire, Lille
    Précisions sur la protection :
    228, 230, 232 rue de Paris, maisons de louage façades et toitures
    Description :
    des façades sur rue et sur cour ainsi que la totalité des murs de façade et des murs gouttereaux de l'ancienne salle des malades sont en pierre de taille calcaire. Tout le reste du parement des murs est en lambrissé ; ses murs sont ornés d'une suite de niches surmontées d'un gable (10) et, dans ces murs, sont aménagées des armoires murales (17) destinées à l'usage des pensionnaires, lesquelles sont revêtues de carreaux en faïence. La chapelle est couverte d'une fausse voûte en anse de panier et un chemin de croix sœurs présente des parois recouvertes d'un lambris de revêtement avec une suite de toiles peintes insérées à la partie supérieure de ce lambris. La salle dite dortoir Saint-François est couverte de voûtes d'ogives renforcées par des tirants métalliques. Dans le bureau de la supérieure, la cheminée est revêtue de carreaux de faïence.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Lille - Saint-Sauveur - 224 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT 232
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan de situation de l'hospice Gantois qui occupe tout l'îlot compris entre les anciennes rues du Bois-Saint-Sauveur et de Malpart, extrait d'une copie du XIXe siècle du plan au sol de Lille en 1745 Plan de distribution générale des sous-sols, 1898. IVR31_19945901298X Plan de distribution générale du 1er étage, 1898. IVR31_19945901287X Projet de construction d'une infirmerie sur une partie des jardins (non réalisé), élévation Portail d'entrée rue de Paris, d'après une gravure d'Omer Bouchery. IVR31_19955901249ZMI bordant le côté nord de la cour dite de la Glycine, non daté. IVR31_20015902000X Vue générale prise en plongée depuis le beffroi de l'hôtel de ville. IVR31_19945901318Z Elévation sur la rue de Paris, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_19945901012V Elévation sur la rue de Paris, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19985900678ZA
  • hôpital dit hospice Notre-Dame ou hospice Comtesse, puis hospice et orphelinat, actuellement musée de l'hospice Comtesse
    hôpital dit hospice Notre-Dame ou hospice Comtesse, puis hospice et orphelinat, actuellement musée de l'hospice Comtesse Lille - Vieux Lille - 32 rue de la Monnaie - en ville - Cadastre : 1993 KY 139
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'hôpital fut fondé en février 1237 par Jeanne de Constantinople, comtesse de Hainaut et de Flandre , à l'intention des malades pauvres, des pèlerins et des voyageurs. Sa sœur Marguerite de Dampierre accrut encore par des donations propres le patrimoine de l'hôpital. L'établissement était administré jusqu'à la Révolution par le chapitre de la collégiale Saint-Pierre et était desservi par des religieuses de l'ordre de Saint-Augustin. Après un incendie survenu le 11 avril 1468, la salle des malades ou grand dortoir fut entièrement rebâtie entre 1468 et 1472. Quant au bâtiment dit de la communauté , on reconstruisit, sous la conduite de l'ingénieur Julien Destrée, le bâtiment dit de la communauté religieuse fermant la cour d'honneur du côté est ainsi que celui dressé parallèlement à la rue de la Monnaie , qui ferme la même cour du côté sud. Le passage d'entrée qui donne accès à la rue de la Monnaie, est couvert d'une voûte dont la clef porte la date de 1649. Lors de cette reconstruction, on conserva
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Plans de distribution générale du sous-sol, du premier étage et de l'étage de comble, 1898. Centre de distribution générale respectifs du sous-sol, du premier étage et de l'étage de comble, 1898. Projet de construction d'une infirmerie, plan de distribution du rez-de-chaussée de l'infirmerie projetée avec les bâtiments existants représentés en plan-masse, 28 décembre 1900. Projet de construction d'une infirmerie, plan de distribution du rez-de-chaussée de l'infirmerie projetée avec les bâtiments Projet d'agrandissement autour d'une 3e cour qui serait établie sur le flanc est de l'hospice, plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec les agrandissements projetés représentés en plan : projet d'agrandissement autour d'une 3e cour qui serait établie sur le flanc est de l'hospice, plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec les agrandissements projetés représentés en plan-masse, vers 1900. La Flandre et l'Artois. Recueil de documents sur l'architecture civile, époque médiévale, XVIe et
    Précisions sur la protection :
    Façades de toitures de l'ensemble des bâtiments de l'hospice autre que ceux des 15e siècle et 17e
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Les divers corps de logis de l'hôpital sont distribués autour de deux cours de forme irrégulière corps de bâtiment abritant grande salle des malades et chapelle s'interposant entre la première et la seconde cour. Un jardinet s'étend sur l'arrière du bâtiment de la communauté religieuse. La chapelle est bâtie dans le prolongement de la grande salle des malades, mais elle en est séparée par une clôture bâtiment de la communauté religieuse et celui des classes. Chapelle et salle des malades comportent un seul vaisseau. Sont bâtis en pierre de taille calcaire le mur-pignon et les murs-gouttereaux de la grande salle des malades, les murs de la chapelle et ceux du corps de logis dit des vieillards. Sont bâtis en pierre de taille de grès les solins de sol des murs de l'ensemble des bâtiments ainsi que le portail d'entrée principal. Dans le bâtiment de la communauté religieuse, le gros œuvre est en brique avec chambranle des baies en grès au rez-de-chaussée, en calcaire au premier étage. Une voûte d'ogives à liernes
    Localisation :
    Lille - Vieux Lille - 32 rue de la Monnaie - en ville - Cadastre : 1993 KY 139
    Titre courant :
    de l'hospice Comtesse
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plans, coupe et élévation du clocher de l'hospice par l'architecte Duhem, papier coloré, 1844. Plan Plan de distribution général des sous-sols, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19945901300X Plan de distribution générale du 1er étage, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19945901301X Plan de distribution générale de l'étage de combles, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19995902572X Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté. Plan aquarellé. IVR31_19995902575X Projet de construction d'une infirmerie nouvelle et d'un agrandissement portant sur la partie restante de l'îlot, plan de distribution du rez-de-chaussée de l'infirmerie avec les autres bâtiments Plan de distribution générale du rez-de-chaussée montrant des agrandissements projetés autour d'une 3e cour établie sur le flanc est de l'établissement, non daté : vers 1900 ? Plan. IVR31_19945901299X Projet de construction d'une nouvelle infirmerie, plan de distribution du rez-de-chaussée, 18
  • Casinos, cinémas, établissements de danse
    Casinos, cinémas, établissements de danse Berck
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    -Calais, 3P 108/118). L'ouvrage 'Histoire des cinémas du Nord et du Pas-de-Calais" écrit par Daniel 515) par M. Roy, propriétaire du casino de Terminus (dépouillement des matrices cadastrales AD Pas-de La station balnéaire de Berck possède quelques établissements de loisirs tels que des casinos, des cinémas et des établissement de danse. La première édition (sans date !) du Guide des plages de la côte d'Opale (concernant les stations de Berck, Merlimont, Stella-Plage et le Touquet) indique les lieux de (fig. 1) dans le quartier de Terminus vers 1887, un homonyme rue de l'Impératrice, le casino dit Le Kursaal en 1904 et l'Eden Casino appelé aussi Grand Casino, abritant casino, théâtre, salle de musique et dancing sur l'Esplanade au début du 20e siècle. Les matrices cadastrales permettent de souligner une Granval et Olivier Joosa donne des éléments historiques sur les cinémas de la ville de Berck ; sept la salle de danse (fig. 6) du casino de la Plage.
    Référence documentaire :
    GRANVAL Daniel, JOOS Olivier. Histoire des cinemas du Nord et du Pas-de-Calais de 1896 à aujourd'hui. Editeur : Club Cinema De Merville, 2005, 208 p. ISBN n° 2-9522678-1-2. Le casino de Bellevue, peinture de Jan Lavezzari. Le casino de Bellevue, peinture de Jan Lavezzari , reproduction extraite de Berck d'Autrefois (AC Berck).
    Dénominations :
    établissement de danse
    Description :
    pris en compte lors de la campagne de repérage de l'architecture à Berck-Plage en 2006. Le cinéma "L'impératrice Gaumont Palace" était situé à l'emplacement de l'actuel " Forum impératrice " (fig. 1) et garde les caractéristiques de son ancienne fonction. Deux autres édifices non identifiés pourraient être
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Bai
    Titre courant :
    Casinos, cinémas, établissements de danse
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Le casino de Bellevue, peinture de Jan Lavezzari, reproduction extraite de Berck d'Autrefois (AC L'ancien cinéma L'impératrice Gaumont Palace, actuellement Forum l'Impératrice, rue de Ancien cinéma rue de l'Impératrice. IVR31_20116201011NUCA L'ancien dancing La Bonbonnière, 64, rue de la Plage. IVR31_20116201564NUCA Dancing du Casino de la Plage, carte postale (collection privée). IVR31_20116201565NUCAB
  • Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine
    Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    pneumatique de Bianchi et une machine pneumatique à mercure peuvent être achetée. Il ne semble pas que le L'ancêtre de cette machine, aujourd'hui communément appelée pompe à vide, est celle inventée par Otto de GUERICKE en 1650, sous le nom d'Antlia Pneumatica, et avec laquelle il mena ses recherches sur collèges de garçons" édité par le Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts de 1884 au prix de 450 à 500 francs. Le modèle souhaité n'est pas précisé. Le catalogue indique aussi qu'une machine lycée ait fait l'acquisition de ces deux objets. Elle est signée A. Role, fabricant d'appareils scientifiques à Paris. Une facture de ce fabricant datée de 1888 et adressée à la ville de Roubaix permet de dire que cet objet a fait partie des premières acquisitions du lycée pour son laboratoire de physique
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Référence documentaire :
    Ganot, Adolphe. Traité élémentaire de physique expérimentale et appliquée et de météorologie ; suivi d'un recueil de 103 problèmes avec solutions et illustré de 103 belles gravures. A l'usage des
    Dénominations :
    instrument de préparation
    Description :
    platine en verre rodé (c'est à dire rendu adhérent par abrasion) de forme circulaire équipée d'un pas de La machine se compose de plusieurs parties : deux tubes en verre de mêmes dimensions contenant chacun un épais disque en caoutchouc sur lequel est fixée une tige à crémaillère (les corps de pompe ainsi qu'un robinet. Les parties métalliques de la machine sont en laiton. Les pistons des corps de pompe sont mis en mouvement par l'intermédiaire des deux tiges à crémaillères et de la roue dentée que partent des corps de pompe se réunissent en un seul qui s'ouvre au centre de la platine sur lequel on pose et, à chacun de ces mouvements, l'air du récipient passe dans un corps de pompe pendant que l'air présent dans l'autre est expulsé. Ce dispositif permet de réaliser le vide rapidement et d'équilibrer entre elles les pressions exercées par l'atmosphère sur les deux pistons, ce qui facilite la manœuvre de épuisement ou robinet de Babinet. Il permet, en fin d'opération lorsque la machine perd en efficacité, qu'un
    Titre courant :
    Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de préparation. Constructeur : A. ROLE. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Machine pneumatique à deux corps de pompe IVR31_20145900199NUC4A Facture de la maison A. Role, fabricant d'instruments de sciences IVR31_20145902428NUC4A Machine pneumatique à deux corps de pompe : gravure du livre d'A. Ganot IVR31_20155901362NUC4A
  • Mine de houille dite fosses 4 et 4 bis, puis usine de construction mécanique
    Mine de houille dite fosses 4 et 4 bis, puis usine de construction mécanique Noyelles-Godault - 129 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1980 AK1 527
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    De source orale, le puits 4 originel a été foncé et mis en service dans la seconde moitié du 19ème siècle par la Compagnie des Mines de Dourges. Une nouvelle installation en béton est construite après la d'extraction, est occupé par une usine de construction mécanique et d'usinage. Les chevalements en béton ont
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France p. 87 Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir, tome 1 . Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. DUBOIS, Guy , MINOT, Jean-Marie. Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir p. 98 Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir, tome 2 . Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. DUBOIS, Guy , MINOT, Jean-Marie. Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir p. 244 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours
    Précision dénomination :
    mine de houille
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Les anciens bâtiments d'extraction sont composés de deux corps de bâtiment construits en parpaings de béton et béton armé. Percés de baies rectangulaires, ils sont couverts d'une voûte en plein cintre
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Mine de houille dite fosses 4 et 4 bis, puis usine de construction mécanique
    Appellations :
    entreprise de mécanique MMD
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Lycée Léo Lagrange à Bully les Mines
    Lycée Léo Lagrange à Bully les Mines Bully-les-Mines - 1 rue Victor Schoelcher - en ville - Cadastre : 2014 000 AT 01 182, 183, 185, 187
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    un tel état de délabrement qu'il n'est pas envisageable de le restaurer. Il sera légalement Par délibération du 9 novembre 1998, la Région décide de la construction d'un nouveau lycée professionnel dans la commune de Bully Les Mines. L'ancien établissement, de type Pailleron, est en effet dans , s'achève en décembre 2000. Lors de la première phase du concours, 64 dossiers ont été déposés (44 venants d'architectes du Nord, 17 de Paris et 1 de Bruxelles). Cinq ont été retenus au regard de leurs expériences antérieures et de leur note d'intention pour participer à la seconde phase du concours, et ont donc produit note d'intention architecturale, plan masse, diagrammes fonctionnels, projets d'élévation, plans de répartition des fonctions pour tous les étages des bâtiment et maquette. Le jury était composé de 6 conseillers régionaux, d'un représentant du ministère de l'équipement, d'un représentant de la MIQCP et d'un Départemental de la concurrence et de la répression des fraudes. Les critères d'attribution, outre le rapport
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    Marché de Maîtrise d’œuvre avec concours pour la construction du lycée Léo Lagrange à Bully les Note de présentation du lycée adressée au président de Région pour préparer son intervention lors de l'inauguration du lycée (contient une présentation des contenus pédagogiques, du nombre d'élèves Plans de détails définitifs réalisés par l'architecte en 2005 Règlement de concours, CCAP (cahier des clauses administratives particulières) et acte d'engagement ALBERT - VANEL, Michel. Établissements scolaires : jouez la couleur !. Paris, Centre français de la
    Description :
    périmètre ouest de la parcelle. Au sud, un gymnase construit par la commune qui ne faisait pas partie du rectangulaire. Les bâtiments scolaires occupent les 2/3 de cette surface (le reste étant occupé par les logements de fonction et leurs jardinets) et l’extrémité de ces derniers vient prendre appui sur le - sud, s'organise en deux grands ensembles séparés par la cour de détente et précédés d'un grand parvis paysagé. Côté ouest de cette cour, se trouve un bâtiment à un niveau regroupant les fonctions communes : réfectoire (et cuisines), maison des lycéens, foyer, salles de travail individuelles et de réunion..., tandis au sud, à l'autre extrémité de la cour, forme un vaisseau. Ce dernier abrite d'une part l'escalier permettant de rejoindre le rez de chaussée du bâtiment ouest depuis le second étage du bâtiment est et relie directement les rez de chaussée des deux bâtiments. L'ensemble ouest comprend 6 bâtiments organisés dans un deux niveaux. Elles accueillent les salles de cours généralistes, les salles de travaux pratiques, les
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan détaillé du rez de chaussée des bâtiments est et ouest IVR31_20146203136NUCA Coupe longitudinale et coupes transversales du bâtiment est (partie de la rue intérieure Logements de fonction : plans et élévation des façades réalisées IVR31_20146203133NUCA Coupes bâtiments, élévations - projet initial - Planche de présentation du projet lors de la Vue de l'entrée, projet initial - Planche de présentation du projet lors de la première phase du Logements de fonction - Maquette du concours IVR31_20146202788NUC4A Vue générale de la façade ouest du bâtiment est depuis le parvis IVR31_20146202770NUC4A Second niveau d'élévation de la pointe nord du bâtiment est. Partie en porte à faux au dessus des espaces de l'administration IVR31_20146202769NUC4A Pointe nord du bâtiment est : partie en porte à faux au dessus des espaces de l'administration
  • Calorimètre de Berthelot
    Calorimètre de Berthelot Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    On doit à Joseph Black (1728-1799), fondateur de la calorimétrie (c'est à dire la science qui mesure les quantités de chaleur) la conceptualisation des notions de chaleur massique (quantité de chaleur qu'il faut fournir ou prendre à l'unité de masse d'un corps pour que sa température s'élève ou s'abaisse de 1 °C) et de chaleur latente (chaleur échangée avec l'extérieur au cours d'un changement d'état place dans une enceinte deux corps A et B de températures différentes, ils évoluent vers un équilibre thermique et la quantité de chaleur reçue par l'un est égale à la quantité de chaleur cédée par l'autre) en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Dénominations :
    instrument de mise en évidence des chaleurs spécifiques
    Description :
    pas (ou quasiment pas) d'échanges thermiques avec l'extérieur. Ce dispositif permet de mesurer la Le calorimètre est composé d'une boite extérieure constituée d'une double paroi enfermant de l'air incandescence, puis plongé dans le calorimètre contenant de l'eau dont on a pris soin de noter la masse et la température. Il se produit alors un échange de chaleur entre les deux pour arriver à une température d'équilibre. L'agitateur permet de répartir la chaleur transmise par le solide de manière identique dans tout le récipient intérieur et le thermomètre de noter l'augmentation de température, et ainsi de
    Titre courant :
    Calorimètre de Berthelot
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de mise en évidence des chaleurs spécifiques. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Calorimètre de Berthelot IVR31_20145900165NUC4A Calorimètre de Berhelot (démonté) IVR31_20145900166NUC4A
  • Boussole galvanoscope
    Boussole galvanoscope Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Dénominations :
    instrument de mesure de forces électromotrices
    Description :
    , mais elle ne permet pas de le mesurer avec précision. C'est l'ancêtre du galvanomètre. Depuis les quadrangulaire, ce qui lui permet de pivoter. Une vis en laiton, dans un des angles du cadre en bois, maintient . Lorsque l'on fait passer un courant électrique entre les deux bornes en laiton, celui-ci dévie l'aiguille du nord magnétique, de manière d'autant plus prononcée que le courant est puissant.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de mesure de forces électromotrices. Fin XIXème siècle.
  • Machine diélectrique de Carré
    Machine diélectrique de Carré Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Étiquette en métal martelé portant le nom du constructeur clouée dans le socle en bois de la
    Historique :
    L'objet date de la fin du XIXème siècle. Il est répertorié dans le "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 19 sous l’intitulé "Machine système Carré ", au prix de 430 francs. La machine porte une étiquette métallique indiquant le nom du fabricant : Ch
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Description :
    Définition de "diélectrique" : se dit d'une substance ne possédant pas d'électrons libres capables de transporter un courant électrique, mais qui peut être polarisée par un champ électrique. Un armatures d'un condensateur. La machine diélectrique de Carré sert à toutes les expériences d'électrostatique. Elle produit de l'électricité statique par frottement et influence. Elle se compose de deux plateau de verre tourne lentement au moyen d’une manivelle, tandis que le supérieur est mis en rotation rapide par une courroie qui va d’une grande à une petite poulie. Le plateau de verre s’électrise positivement grâce à deux coussins de cuir (normalement garnis de poussière d'or ou d'une autre substance pulvérulente comme un amalgame d'étain et de zinc). Deux peignes à pointes métalliques et une plaque de laiton sont placés à proximité du plateau en ébonite. L'un d'eux est relié à un conducteur en laiton de grande surface (le tube sommital de la machine), qui réunit l'électricité développée par induction sur ce second
    Titre courant :
    Machine diélectrique de Carré
    Dimension :
    L'appareil est installé sur un cadre en bois d'acajou de 54 cm sur 45.
    États conservations :
    hors état de marche Le disque en ébonite est cassé, de même que les peignes et leurs supports.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Machine diélectrique de Carré IVR31_20145900200NUC4A
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul
    Eglise paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul Calais - place du Chanoine-Bourgeois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'église Saint-Pierre, implantée au centre du quartier du Courgain maritime à Calais, datant de 1867, est endommagée par les bombardements de 1944 et démolie en 1953. Une nouvelle église est reconstruite au même emplacement, financée par les dommages de guerre. Elle est élevée en 1960-1962, sur les plans de l'architecte calaisien Georges Wiart.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Canton :
    Calais-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est construite en béton armé et couverte de tuile plate . L'architecte la conçoit sur un plan rectangulaire dissymétrique afin de libérer un espace de circulation entre renversée. Un clocher hexagonal est élevé au-dessus du choeur. Les cloches proviennent de l'ancienne église . Les vitraux sont réalisés par Blanchet et Lesage. Le motif sculpté de la façade est l'oeuvre de Jean Muse. Le chemin de croix est dû à Blanchet.
    Localisation :
    Calais - place du Chanoine-Bourgeois - en ville
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue de trois quart face. IVR31_20156200126NUCA Détail de l'orgue et de la rose. IVR31_20156200114NUCA Verrières de la nef. IVR31_20156200122NUCA
  • Radiomètre de Crookes
    Radiomètre de Crookes Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 16 au prix de 22 francs. Le tube en lui-même date de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    instrument de démonstration en thermodynamique
    Description :
    noircie au noir de fumée. Ce globe est posé sur un support dont la matière importe peu car elle n'a pas pas égales, et Osborne Reynolds a démontré que les molécules de gaz se déplacent de la face froide Dans une sphère en verre dans laquelle on a fait un vide partiel sont installées sur axe, de manière à pouvoir tourner avec le moins de frottements possible, 4 ailettes en mica dont une face a été d'impact sur l'expérience et sert uniquement à maintenir la verticalité de la sphère. C'est un appareil expose le radiomètre à la lumière, les pales se mettent à tourner. La vitesse de rotation augmente proportionnellement à la quantité de lumière reçue. En effet, les faces noircies absorbent davantage la chaleur de la lumière que les faces brillantes et les molécules de gaz à proximité s’échauffent plus que celles proches des faces claires. La première portion de gaz se dilate donc plus que la deuxième et « pousse » la face noircie plus fort que la face argentée, ce qui fait finalement tourner le moulin dans le sens de
    Titre courant :
    Radiomètre de Crookes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration en thermodynamique. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Radiomètre de Crookes IVR31_20145900238NUC4A