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  • Appareil de Tyndall détourné
    Appareil de Tyndall détourné Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de démonstration en mécanique
    Description :
    L’appareil de Tyndall est normalement conçu pour produire de la chaleur par frottement en faisant tourner, grâce à une roue équipée d'une chaîne de transmission, un petit tube en laiton enserré dans une à cause du frottement et se transmet de l'eau, celle-ci se dilate, faisant ainsi sauter le bouchon effets de la force centrifuge (force agissant sur un corps ayant une trajectoire curviligne et tendant à l'éloigner du centre de rotation selon un axe perpendiculaire) : - vase tulipe : on met un peu d'eau dans le vase et on le met en rotation. L'eau "quitte" le fond du vase pour monter le long de la paroi et peut même être éjectée du vase si la vitesse de rotation est suffisante. - ballon avec col : on met un peu haut en fonction de la vitesse de rotation. Cependant, même si cette dernière est très élevée, l'eau ne sort pas du ballon mais forme une sphère complète. - anneaux concentriques : un petit anneau est rotation du grand anneau s'accélère, le point de suspension du petit anneau décrit un cercle autour de son
    Titre courant :
    Appareil de Tyndall détourné
    Dimension :
    h 21.0 cm régulateur de Watt la 26.0 cm régulateur de Watt (bars en extension) h 9.0 cm appareil de Tyndall l 54.0 cm appareil de Tyndall d 18.0 cm appareil de Tyndall (roue)
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration en mécanique (force centrifuge). Début XXème siècle
    Illustration :
    Appareil de Tyndall avec un régulateur de Watt IVR31_20145900157NUC4A Appareil de Tyndall avec des cerceaux emboités IVR31_20145900162NUC4A Appareil de Tyndall avec tige et boules en bois IVR31_20145900161NUC4A Appareil de Tyndall avec vase tulipe IVR31_20145900155NUC4A Appareil de Tyndall avec ballon IVR31_20145900156NUC4A Appareil de Tyndall avec anneaux concentriques IVR31_20145900158NUC4A Appareil de Tyndall avec disque sur tige à ressort IVR31_20145900164NUC4A Appareil de Tyndall avec pendule IVR31_20145900159NUC4A Appareil de Tyndall avec tubes inclinés IVR31_20145900160NUC4A
  • Spectroscope à vision directe
    Spectroscope à vision directe Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    cuve à faces parallèles en verre que l'on place entre une source de lumière blanche et la fente pour rayonnement provient directement d’une source lumineuse, le spectre observé est appelé spectre d’émission de radiations, le spectre observé est appelé spectre d’absorption de la substance. Le spectre produit est d'autant plus pur que la fente par laquelle la lumière pénètre est étroite mais l'intensité lumineuse de optimal. L'instrument de mesure permettant d'obtenir un spectre est appelé spectromètre ou spectroscope décomposition de la lumière blanche (c'est à dire celle produite par le soleil ou la flamme d'une bougie) en trois siècles plus tard que Newton met en évidence que le prisme ne transforme pas la lumière blanche en raies colorées mais rend le spectre visible. A partir de ce moment, les expériences vont se multiplier "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons" édité par le Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts de 1884, au prix de 60 francs pour le petit modèle. Il est également
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Référence documentaire :
    Maison Jules Duboscq : Historique et catalogue de tous les instruments d'optique supérieure appliqués aux sciences et à l'industrie, 1885 Maison Jules Duboscq. Historique et catalogue de tous les Maison Jules Duboscq : Historique et catalogue de tous les instruments d'optique supérieure appliqués aux sciences et à l'industrie, 1889 Maison Jules Duboscq. Historique et catalogue de tous les
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Description :
    Le spectroscope à vision directe utilise des prismes d'Amici (du nom de leur inventeur en 1856 ). Ceux-ci consistent en une alternance de 3, 5 ou 7 prismes en crown (verre silicate alcalin) en nombre contenant de l'oxyde de plomb) en nombre pair, qui redressent les rayons lumineux sans détruire la dispersion. Les rayons lumineux pénètrent dans le prisme multiple par l'intermédiaire d'une fente de largeur tripode en fonte, se compose donc de trois tubes en laiton enfermant des prismes et lentilles en verre faisceau de rayons parallèles à partir d'une source de lumière diffuse et qui donne son nom à l'ensemble du tube) qui contient la série de prismes d'Amici, une lunette pour observer le phénomène et un second collimateur équipé d'un micromètre (échelle graduée, qui permet de comparer les spectres émis par des sources lumineuses différentes, obtenue en projetant sur la face de sortie du prisme l’image virtuelle d’une mire rotule, qui permet d'orienter l'ensemble lunette + collimateur dans l'axe de la source lumineuse à
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Spectroscope à vision directe : gravure du catalogue de la maison Duboscq IVR31_20155901361NUC4A Schéma de fonctinonement d'un spectroscope à vision directe IVR31_20155901353NUD
  • Calorimètre de Berthelot
    Calorimètre de Berthelot Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    On doit à Joseph Black (1728-1799), fondateur de la calorimétrie (c'est à dire la science qui mesure les quantités de chaleur) la conceptualisation des notions de chaleur massique (quantité de chaleur qu'il faut fournir ou prendre à l'unité de masse d'un corps pour que sa température s'élève ou s'abaisse de 1 °C) et de chaleur latente (chaleur échangée avec l'extérieur au cours d'un changement d'état place dans une enceinte deux corps A et B de températures différentes, ils évoluent vers un équilibre thermique et la quantité de chaleur reçue par l'un est égale à la quantité de chaleur cédée par l'autre) en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de mise en évidence des chaleurs spécifiques
    Description :
    pas (ou quasiment pas) d'échanges thermiques avec l'extérieur. Ce dispositif permet de mesurer la Le calorimètre est composé d'une boite extérieure constituée d'une double paroi enfermant de l'air incandescence, puis plongé dans le calorimètre contenant de l'eau dont on a pris soin de noter la masse et la température. Il se produit alors un échange de chaleur entre les deux pour arriver à une température d'équilibre. L'agitateur permet de répartir la chaleur transmise par le solide de manière identique dans tout le récipient intérieur et le thermomètre de noter l'augmentation de température, et ainsi de
    Titre courant :
    Calorimètre de Berthelot
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de mise en évidence des chaleurs spécifiques. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Calorimètre de Berthelot IVR31_20145900165NUC4A Calorimètre de Berhelot (démonté) IVR31_20145900166NUC4A
  • Tube de Crookes avec roue à aube
    Tube de Crookes avec roue à aube Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le tube ne porte aucune marque de fabricant mais le travail du verre permet une datation à la fin du XIXème siècle. Le "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884 , mentionne à la page 22, qu'il est nécessaire d'acheter plusieurs tubes de Crookes, mais sans préciser lesquels, et indique que le prix est fonction de la taille. Crookes se met à inventer des tubes à partir de 1876. Si leurs fonctions sont un peu différentes (le tube avec la croix de malte ou celui avec la roue à aube permettent de détecter, d'autres servent à prouver que le flux est chargé d'électricité négative, qu'il peut être dévié par un aimant, ou encore qu'il est capable de rougir et de faire fondre une tige de platine placé sur son parcours...), ils ont tous comme point commun d'être en verre, d'être sous un vide poussé, de posséder une cathode en forme de disque et une (ou plusieurs) anode(s). Ces tubes sont encore appelés tubes à cathode froide. La différence de potentiel entre la cathode et l'anode
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de démonstration en électrodynamique
    Description :
    déplacer. La taille des deux électrodes, placées à chaque extrémité du tube, est calculée de manière à ce que leur extrémité soit à la même hauteur que les ailettes de la roue. Lorsqu'on alimente le tube, la roue à aube, placée sur la trajectoire du flux électrique, se met à tourner. Le sens de rotation est à l'opposé de la cathode, ce qui suggère que les rayons qui mettent la roue en mouvement en sont issus. Ils prendront donc le nom de rayons cathodiques. Lorsque l'on inverse le sens du courant, le mouvement de la
    Titre courant :
    Tube de Crookes avec roue à aube
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration en électrodynamique. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Tube de Crookes avec roue à aube IVR31_20145900237NUC4A
  • Appareil de Chardin
    Appareil de Chardin Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    dispose pas de formation médicale mais était vraisemblablement fabricant d'appareils scientifiques, décide égyptienne (traitement des migraines, de la goutte, des contractures musculaires...) en utilisant des l'électrisation en des points précis est produit le même effet, l'utilisation thérapeutique de l'électricité se répand dans toute l'Europe à partir de la fin du XVIIIe siècle. On l'utilise pour soigner des maladies mentales, des maux de tête, des contractures, des problèmes d'articulation, des maladies de peau... avec plus ou moins de succès. L'intérêt diminue peu à peu pour renaitre dans la seconde moitié du XIXème l'électrothérapie dans des traitements de rééducation musculaire ou de certaines pathologies mentales. L'utilisation de ces traitements s'étend rapidement des hôpitaux aux médecins de ville puis aux particuliers. Le de faire de la fabrication de ces appareils son fonds de commerce. Il en préconise l'utilisation pour , banni de la médecine". Le traitement doit tout de même durer 6 à 10 heures par nuit, le nombre de nuit
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    médicale, ramenant tous les principes de l’électrothérapie en un seul servant de base à la méthode spéciale
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de démonstration en électrodynamique
    Description :
    Un petit coffret en acajou contient une pile au bichromate de potassium (flacon cubique en mettre la pile au repos, une bobine d'induction, un interrupteur, deux électrodes et trois bornes de combinaisons permettent de choisir l'intensité du courant). La partie basse du coffret permet de ranger le mode d'emploi de l'appareil, les électrodes et un excitateur "olivaire" (en forme d’olive). L'appareil s'utilise
    Titre courant :
    Appareil de Chardin
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration en électrodynamique. Constructeur : Charles CHARDIN. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Appareil de Chardin : vue générale IVR31_20145900223NUC4A Appareil de Chardin - Pile IVR31_20145900226NUC4A Appareil de Chardin - pile IVR31_20145900227NUC4A Appareil de Chardin - Pile IVR31_20145900228NUC4A Appareil de Chardin - Pile IVR31_20145900229NUC4A Appareil de Chardin - Mode d'emploi page 1 IVR31_20145900230NUC4A Appareil de Chardin - Mode d'emploi page 2 IVR31_20145900233NUC4A Appareil de Chardin - Mode d'emploi page 3 IVR31_20145900232NUC4A Appareil de Chardin - Mode d'emploi page 4 IVR31_20145900231NUC4A
  • Radiomètre de Crookes
    Radiomètre de Crookes Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 16 au prix de 22 francs. Le tube en lui-même date de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de démonstration en thermodynamique
    Description :
    noircie au noir de fumée. Ce globe est posé sur un support dont la matière importe peu car elle n'a pas pas égales, et Osborne Reynolds a démontré que les molécules de gaz se déplacent de la face froide Dans une sphère en verre dans laquelle on a fait un vide partiel sont installées sur axe, de manière à pouvoir tourner avec le moins de frottements possible, 4 ailettes en mica dont une face a été d'impact sur l'expérience et sert uniquement à maintenir la verticalité de la sphère. C'est un appareil expose le radiomètre à la lumière, les pales se mettent à tourner. La vitesse de rotation augmente proportionnellement à la quantité de lumière reçue. En effet, les faces noircies absorbent davantage la chaleur de la lumière que les faces brillantes et les molécules de gaz à proximité s’échauffent plus que celles proches des faces claires. La première portion de gaz se dilate donc plus que la deuxième et « pousse » la face noircie plus fort que la face argentée, ce qui fait finalement tourner le moulin dans le sens de
    Titre courant :
    Radiomètre de Crookes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration en thermodynamique. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Radiomètre de Crookes IVR31_20145900238NUC4A
  • Machine diélectrique de Carré
    Machine diélectrique de Carré Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Étiquette en métal martelé portant le nom du constructeur clouée dans le socle en bois de la
    Historique :
    L'objet date de la fin du XIXème siècle. Il est répertorié dans le "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 19 sous l’intitulé "Machine système Carré ", au prix de 430 francs. La machine porte une étiquette métallique indiquant le nom du fabricant : Ch
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Description :
    Définition de "diélectrique" : se dit d'une substance ne possédant pas d'électrons libres capables de transporter un courant électrique, mais qui peut être polarisée par un champ électrique. Un armatures d'un condensateur. La machine diélectrique de Carré sert à toutes les expériences d'électrostatique. Elle produit de l'électricité statique par frottement et influence. Elle se compose de deux plateau de verre tourne lentement au moyen d’une manivelle, tandis que le supérieur est mis en rotation rapide par une courroie qui va d’une grande à une petite poulie. Le plateau de verre s’électrise positivement grâce à deux coussins de cuir (normalement garnis de poussière d'or ou d'une autre substance pulvérulente comme un amalgame d'étain et de zinc). Deux peignes à pointes métalliques et une plaque de laiton sont placés à proximité du plateau en ébonite. L'un d'eux est relié à un conducteur en laiton de grande surface (le tube sommital de la machine), qui réunit l'électricité développée par induction sur ce second
    Titre courant :
    Machine diélectrique de Carré
    Dimension :
    L'appareil est installé sur un cadre en bois d'acajou de 54 cm sur 45.
    États conservations :
    hors état de marche Le disque en ébonite est cassé, de même que les peignes et leurs supports.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Machine diélectrique de Carré IVR31_20145900200NUC4A
  • Spectroscope horizontal
    Spectroscope horizontal Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    cuve à faces parallèles en verre que l'on place entre une source de lumière blanche et la fente pour rayonnement provient directement d’une source lumineuse, le spectre observé est appelé spectre d’émission de radiations, le spectre observé est appelé spectre d’absorption de la substance. Le spectre produit est d'autant plus pur que la fente par laquelle la lumière pénètre est étroite mais l'intensité lumineuse de optimal. L'instrument de mesure permettant d'obtenir un spectre est appelé spectromètre ou spectroscope décomposition de la lumière blanche (c'est à dire celle produite par le soleil ou la flamme d'une bougie) en trois siècles plus tard que Newton met en évidence que le prisme ne transforme pas la lumière blanche en raies colorées mais rend le spectre visible. A partir de ce moment, les expériences vont se multiplier Robert Bunzen en 1859. Il figure page 26 du "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons" édité par le Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts de 1884, sous l'intitulé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Référence documentaire :
    Maison Jules Duboscq : Historique et catalogue de tous les instruments d'optique supérieure appliqués aux sciences et à l'industrie, 1885 Maison Jules Duboscq. Historique et catalogue de tous les Maison Jules Duboscq : Historique et catalogue de tous les instruments d'optique supérieure appliqués aux sciences et à l'industrie, 1889 Maison Jules Duboscq. Historique et catalogue de tous les
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Description :
    Ce spectroscope, qui repose sur un pied tripode en fonte, se compose de trois tubes en laiton convergente, qui permet d'obtenir un faisceau de rayons parallèles à partir d'une source de lumière diffuse et collimateur équipé d'un micromètre (échelle graduée, qui permet de comparer les spectres émis par des sources lumineuses différentes, obtenue en projetant sur la face de sortie du prisme l’image virtuelle d’une mire du collimateur, permet d'obtenir le spectre d'une seconde source de lumière simultanément à celui produit en passant par le prisme principal (et donc de les comparer). Les fentes de largeur variable du s'écartent latéralement grâce à une petite molette. Le micromètre est éclairé par une source de lumière annexe et on place devant le collimateur la source de la lumière que l'on souhaite étudier, et dont le : "spectroscope horizontal à un prisme en flint de 60° réglé à la déformation minimum pour la raie D, lunette , deux bruleurs à gaz, un bec de gaz pour éclairer le micromètre. Cet instrument convient aux
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Spectroscope horizontal : gravure du catalogue de la maison Duboscq IVR31_20155901360NUC4A Schéma de fonctionnement d'un spectroscope horizontal IVR31_20155901354NUD
  • Ballon à clochette
    Ballon à clochette Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    La platine de la machine pneumatique porte le nom du fabricant : A. Role
    Historique :
    Aucune indication ne permet de dater la fabrication de cet instrument de manière précise, mais il figure nommément dans une facture adressée par le fabricant au lycée et datée de juin 1888, pour le prix de 25 francs. Il fait partie des instruments répertoriés comme indispensables dans le "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons" édité par le Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts de 1884. Il y est mentionné page 23, sous l'intitulé "ballon à clochette", pour la somme de 23 francs...
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de démonstration en acoustique
    Description :
    Cet objet est composé de deux parties : un ballon en verre transparent dans lequel une petite trouve une monture en laiton équipée d'un robinet qui va permettre d'isoler le contenu du ballon de son environnement. Cet instrument a une fonction didactique. Il sert à montrer que le son ne se propage pas dans le ballon un autre gaz que de l'air afin de montrer que la puissance du son diffère en fonction de
    Emplacement dans l'édifice :
    Cabinet de physique du lycée
    États conservations :
    Objet conservé dans le laboratoire de physique du lycée
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration en acoustique. Constructeur : A. Rôle Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Facture de A. Role, fabricant de matériel pour les sciences IVR31_20145902428NUC4A
  • Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine
    Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    pneumatique de Bianchi et une machine pneumatique à mercure peuvent être achetée. Il ne semble pas que le L'ancêtre de cette machine, aujourd'hui communément appelée pompe à vide, est celle inventée par Otto de GUERICKE en 1650, sous le nom d'Antlia Pneumatica, et avec laquelle il mena ses recherches sur collèges de garçons" édité par le Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts de 1884 au prix de 450 à 500 francs. Le modèle souhaité n'est pas précisé. Le catalogue indique aussi qu'une machine lycée ait fait l'acquisition de ces deux objets. Elle est signée A. Role, fabricant d'appareils scientifiques à Paris. Une facture de ce fabricant datée de 1888 et adressée à la ville de Roubaix permet de dire que cet objet a fait partie des premières acquisitions du lycée pour son laboratoire de physique
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Référence documentaire :
    Ganot, Adolphe. Traité élémentaire de physique expérimentale et appliquée et de météorologie ; suivi d'un recueil de 103 problèmes avec solutions et illustré de 103 belles gravures. A l'usage des
    Dénominations :
    instrument de préparation
    Description :
    platine en verre rodé (c'est à dire rendu adhérent par abrasion) de forme circulaire équipée d'un pas de La machine se compose de plusieurs parties : deux tubes en verre de mêmes dimensions contenant chacun un épais disque en caoutchouc sur lequel est fixée une tige à crémaillère (les corps de pompe ainsi qu'un robinet. Les parties métalliques de la machine sont en laiton. Les pistons des corps de pompe sont mis en mouvement par l'intermédiaire des deux tiges à crémaillères et de la roue dentée que partent des corps de pompe se réunissent en un seul qui s'ouvre au centre de la platine sur lequel on pose et, à chacun de ces mouvements, l'air du récipient passe dans un corps de pompe pendant que l'air présent dans l'autre est expulsé. Ce dispositif permet de réaliser le vide rapidement et d'équilibrer entre elles les pressions exercées par l'atmosphère sur les deux pistons, ce qui facilite la manœuvre de épuisement ou robinet de Babinet. Il permet, en fin d'opération lorsque la machine perd en efficacité, qu'un
    Titre courant :
    Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de préparation. Constructeur : A. ROLE. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Machine pneumatique à deux corps de pompe IVR31_20145900199NUC4A Facture de la maison A. Role, fabricant d'instruments de sciences IVR31_20145902428NUC4A Machine pneumatique à deux corps de pompe : gravure du livre d'A. Ganot IVR31_20155901362NUC4A
  • sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette
    sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    édifice fut tout naturellement attribué à l'architecte en chef du département du Pas-de-Calais Paul Decaux Sur le site de Camiers l'armée britannique établit dès le début du conflit, un immense hôpital militaire baraqué, peut-être le plus vaste de ceux qu'elle fit construire durant la Première Guerre mondiale puisqu'à la fin de la guerre, cet hôpital comportait environ trois cents baraquements avec un capacité -Bretagne des derniers blessés hospitalisés sur place, cet ensemble de baraquements devenu vacant fut cédé de janvier 1920 à janvier 1921, cet établissement fut affecté en 1920 à l'accueil des enfants de : l'hôpital militaire se muait ainsi en une sorte de gigantesque colonie de vacances qui, compte tenu du nombre considérable de baraquements conservés dans leur intégralité, se trouva d'emblée en mesure de recevoir en même temps 6000 enfants répartis fonctionnellement en quatre quartiers de mille cinq cents familles en provenance de régions sinistrées étaient dès lors, dans leur majorité, en mesure de se reloger
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Crevel, (1930-1935). Archives départementales du Pas de Calais, série N, projet de construction d'un de l’Intérieur, ministère du Travail et de l’Hygiène. Rapport présenté par l’inspection générale des Projet de construction d'un préventorium à Camiers par les architectes Paul Decaux et Édouard ). L’armement antituberculeux français. Paris : Masson et Cie, 1934. 245 p. 3e édition. Comité national de
    Description :
    L'établissement qui présentait à la fois la fonction de préventorium et celle de sanatorium les services de la clinique, plus médicalisée que le pensionnat, qu'étaient dispensés les soins orthopédiques que réclamaient les enfants atteints de troubles du squelette, c'est-à-dire tous les scoliotiques et ceux parmi les scrofuleux qui souffraient de lésions ostéo-articulaires. En outre le dispositif local de prise en charge des enfants malades ou simplement valétudinaires était complété par la présence d'un dispensaire, lequel assurait des soins par un service de consultation externe. Par ailleurs premier étage des deux bâtiments. Le bâtiment principal appelé pensionnat comporte un étage de soubassement donnant de plain-pied sur une cour anglaise qui règne le long de la face ouest du bâtiment ainsi que sur la face sud de l'aile disposée en retour d'équerre au sud. Cet étage de soubassement est surmonté d'un rez-de-chaussée et de deux étages carrés. Ces étages étaient desservis par deux escaliers
    Localisation :
    Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    l'appellation de pensionnat, élévation générale antérieure ou ouest et élévations nord et sud de l'aile latérale l'appellation de pensionnat, élévation générale postérieure ou est, et élévation nord, et coupes longitudinale et transversale de l'extrémité nord de ce bâtiment, laquelle correspond à la salle des fêtes, vers l'appellation de pensionnat, moitié nord, plan de distribution du 1er étage, vers 1930. IVR31_20176200180NUCA l'appellation de pensionnat, moitié nord, élévation antérieure ou ouest, vers 1930. IVR31_20176200181NUCA l'appellation de pensionnat, élévation postérieure ou est, moitié nord où la salle des fêtes forme l'extrémité Projet de construction du préventorium, dispensaire, élévations latérales nord et sud, vues Projet de construction du préventorium, habitation du médecin-directeur, élévations latérales nord ouest, moitié nord, vue prise de trois-quarts droit. IVR31_20176200191NUCA ouest, moitié nord, vue en enfilade prise depuis l'escalier de secours extérieur ajouté après coup au
  • hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité
    hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité Lambersart - 2 rue Jean-Rousseau - en ville - Cadastre : 1993 A2 479
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    secours mutuel du département du Nord, et donc des gens de condition relativement modeste, mais n'appartenant pas à la classe des indigents. L'édifice fut réquisitionné en 1940 par le service de santé La construction de cet édifice, qui serait désigné sous l'appellation de clinique chirurgicale de la Roseraie, semble avoir été projetée sur l'initiative de l'Union départementale des sociétés de secours mutuel du département du Nord. Le projet en fut dressé par les architectes Bernard Lhôtelier et pour recevoir 226 lits de malades avec, en plus, 50 lits destinés à loger le personnel de service. Il fut ouvert en 1934 avec une capacité d'accueil de seulement 145 lits de malades et de 30 lits pour le personnel de service, ce en raison de l'inachèvement des deux ailes latérales antérieures dont la seraient en fait jamais repris. Cet établissement, associant service de chirurgie et maternité, doté de cinq salles d'opération, était dédié à l'accueil des malades qui étaient affiliés à une des sociétés de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Une visite des membres de la Société industrielle du Nord à la clinique chirurgicale de Lambersart , (1935) « Une visite des membres de la Société industrielle du Nord à la clinique chirurgicale de Lambersart ». In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 17e année (1935), N°16
    Description :
    greffée au milieu de la façade arrière. Cette aile postérieure renfermait les locaux médico-techniques : salles d'opérations, salles d'accouchement, service de stérilisation. Pareille configuration en T avec distribution double et non simple en profondeur, avec des chambres réparties de part et d'autre d'un large cette époque, de pareille norme d'hospitalisation, s'expliquait par le statut des patients hospitalisés qui appartenaient à la catégorie des malades payants en tant que mutualistes. Quant aux locaux de service proprement techniques, ils étaient répartis dans l'étage de soubassement de l'édifice hormis la est entièrement dissimulée derrière un parement de maçonnerie de briques rouges à joints horizontaux revêtement de carreaux de céramique verte au niveau de la corniche ainsi qu'au niveau de l'épais bandeau faisant fonction de larmier séparant le 2e du 3e étage. Les briques de parement sont assemblées, sur diverses plages de ce parement, suivant différents dessins de calepinage afin de créer des effets
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité
    Appellations :
    clinique chirurgicale dite clinique de la Roseraie
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Plan de distribution générale du 2e étage tel que l'édifice avait été initialement projeté, avec Plan de distribution générale du sous-sol formant étage de soubassement. IVR31_20175900322NUC Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20175900320NUC Plan de distribution générale du 1er étage. IVR31_20175900317NUC Plan de distribution générale du 2e étage. IVR31_20175900318NUC Plan de distribution générale du 3e étage. IVR31_20175900319NUC Bâtiment d'un seul niveau semi-enterré ayant été ajouté sur l'avant de la partie droite du corps de logis principal, plan de distribution. IVR31_20175900321NUC Façade antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19945901655V Façade antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20175900201NUCA
  • Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer Saint-Pol-sur-Mer - Le Châlet Way - de la Mer (ancienne avenue) - isolé - Cadastre : 1900 A3 112 à 123 L'ancienne avenue de la Mer a été rebaptisée avenue Maurice-Berteaux tandis que l'appellation "avenue de la Mer" était transférée à une autre voie urbaine située dans le secteur est de la commune. L'emplacement de l'ancien sanatorium est occupé actuellement par la darse numéro 6 du port de Dunkerque.
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    conseil général du département du Nord envoya au tout jeune établissement une quinzaine de petites filles placés en cure marine à Saint-Pol-sur-Mer, le conseil général du département du Nord décida, au bout de trois années, de passer contrat avec l'administration hospitalière et de lui envoyer chaque année une l'accueil se trouvait désormais étendu à des enfants en provenance de tout le département du Nord arrivèrent ainsi au sanatorium au cours de l'été 1896. L’exemple de Roubaix ne tarda pas à être suivi avec enthousiasme par d’autres importantes villes industrielles du Nord. En raison de l'essor de ce type d'accueil L'œuvre du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer fut fondée en 1888 par le maire de la commune, Georges Vancauwenberghe, afin de permettre à des enfants scrofuleux (infection tuberculeuse de l'enfance à tropisme ganglionnaire) et rachitiques originaires des communes de l'agglomération dunkerquoise, de bénéficier de séjours en bord de mer. Dans cette perspective, un terrain de quatre hectares avait été acquis l'année
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (Nord). Notice, (1899). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (Nord), (1902). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint-Pol Transfert du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer à Zuydcoote (Nord), (1904). VANCAUWENBERGHE, Georges . "Transfert du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer à Zuydcoote (Nord)". In : Mémoires de la société dunkerquoise Le sanatorium maritime de Zuydcoote (Nord), (1914). VALLET, Alphonse. Le sanatorium maritime de Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (près Dunkerque). Ses origines, son organisation actuelle, son avenir. Notice, (1891). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (près Dunkerque). Ses -Pol-sur-Mer (Nord). Notice. Lille : Camille Robbe, 1899. 44 p.-8 pl. -sur-Mer (Nord). Lille : Robbe, 1902. 58 p.: ill. Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer, (1906). VANCAUWENBERGHE, Georges. "Le sanatorium de Saint-Pol
    Dénominations :
    colonie de vacances
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    de son existence, sept corps de bâtiments dont cinq construits en maçonnerie de brique et deux à pans de bois essentés de planches. Tous ces bâtiments étaient parfaitement indépendants les uns et autres et élevés en simple rez-de-chaussée, hormis le plus ancien d'entre eux dit pavillon Bray, qui comportait un étage carré au-dessus d'un rez-de-chaussée de faible hauteur. C'était dans ce rez-de-chaussée débuts, à cet unique corps de logis. Ce caractère indépendant des bâtiments découlait du fait qu'en cette extrême fin du 19e siècle, c'était la formule pavillonnaire la plus exacerbée, celle où les bâtiments de malades n'étaient plus reliés entre eux par des galeries de communication couvertes, qui avait fini par hygiénistes de constituer un obstacle supplémentaire à la libre circulation de l'air autour des bâtiments hospitaliers et donc de favoriser la stagnation des miasmes délétères s'échappant des salles de malades. Les bâtiments en maçonnerie de brique présentaient une toiture à longs pans avec pignons découverts, ceux en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Pol-sur-Mer - Le Châlet Way - de la Mer (ancienne avenue) - isolé - Cadastre : 1900 A3 112 à 123 L'ancienne avenue de la Mer a été rebaptisée avenue Maurice-Berteaux tandis que l'appellation "avenue de la Mer" était transférée à une autre voie urbaine située dans le secteur est de la commune . L'emplacement de l'ancien sanatorium est occupé actuellement par la darse numéro 6 du port de Dunkerque.
    Titre courant :
    Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Appellations :
    sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1900, section A dite de la mer, 3e feuille, détail de cette feuille montrant Vue générale de l'établissement avec, à gauche, les trois bâtiments-dortoirs des enfants, et à Bâtiment dit infirmerie ou pavillon des bébés, élévation longitudinale, et élévation de deux Bâtiment dit infirmerie ou pavillon des bébés, vue générale prise de trois-quarts droit avec, au Nourrissons installés sous la tente sur la plage afin de bénéficier de la cure d'air et de soleil Enfants installés sous la tente sur la plage afin de bénéficier de la cure d'air et de soleil Arrivée d'un groupe d'enfants pour un séjour estival en colonie de vacances. IVR31_19795900775X
  • Chapelle de l'asile d'aliénés de Lommelet
    Chapelle de l'asile d'aliénés de Lommelet Saint-André-lez-Lille - 193,197 rue du Général-Leclerc - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La construction d'une chapelle avait été prévue dès les travaux d'agrandissements de grande ampleur exécutés sous la conduite de l'architecte Sauvage à partir de 1858, puisqu'elle figurait déjà à cette date sur les plans de l'architecte, quoique qu'il eût été clairement indiqué sur ces plans qu'elle était seulement alors à l'état de projet. Elle fut bâtie entre le 12 juin 1870, date de la pose de la première pierre, et le 15 août 1872, date de sa bénédiction solennelle, selon des dispositions légèrement différentes de celles tracées sur le plan initial de 1858. Ainsi, le chœur fut allongé d'une travée supplémentaire tandis qu'une tour-porche imposante était établie sur la première des quatre travées de la nef. Il est toutefois fort probable que l'architecte Sauvage ait été l'auteur de la version ainsi modifiée des plans originaux. La chapelle fut placée sous le vocable de l'Immaculée-Conception de la Vierge Marie. Sa consécration eut seulement lieu en 1954, année anniversaire de la proclamation du dogme de l'Immaculée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Description :
    portails de la façade, le chambranle des ouvertures, plus particulièrement dans la tour-porche, ainsi que en plan. Le vaisseau central est couvert de fausses voûtes d'ogives à liernes et tiercerons tant dans
    Titre courant :
    Chapelle de l'asile d'aliénés de Lommelet
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Vocables :
    Immaculée-Conception de la Vierge Marie
    Illustration :
    Façade antérieure, vue de trois-quarts droit. IVR31_20165900435NUCA Chevet, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20165900436NUCA Chœur, vue générale prise depuis le bras nord du transept. IVR31_20165900065NUCA Chœur, bas-côté nord. IVR31_20165900071NUCA Vaisseau central, revers de la façade avec la tribune d'orgue, vue générale. IVR31_20165900070NUCA Transept, bras nord, vue générale. IVR31_20165900066NUCA
  • Machine à calculer Thalès
    Machine à calculer Thalès Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    fabriqué plusieurs séries de machines, qui toutes fonctionnent sur le principe de la roue à dents variables inventée par le suédois Wilgott Hodner en 1878. Elles portent des noms allant de A à D, en fonction du nombre de chiffres disponibles pour le calcul et des opérations effectuées, additions, soustractions , multiplications, divisions avec ou sans décimales. D'après un catalogue du fabricant datant de 1950 environ : "La de leurs combinaisons, rapidement et exactement. Il suffit d'un essai sommaire pour reconnaitre qu'il s'agit d'un auxiliaire indispensable qui permet d'économiser beaucoup de temps et d'efforts. Grâce à ses importants perfectionnements obtenus au cours de quarante années de travail couronnés de succès dans le domaine de la construction des machines à calculer, la machine Thalès possède une réputation mondiale confirmée par un grand nombre de diplômes et d'approbations". Ces différentes machines ont été fabriquées et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    de la Thalès CER/E. Strasbourg : [1950]
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de calcul mécanique
    Description :
    La machine est un modèle CER datant de 1950 environ. Le fabricant précise qu'elle est destinée aux opérations très compliquées. Par rapport aux autres modèles de la gamme C, qui ont tous les mêmes capacités de calcul, le modèle ER possède une partie qui permet de conserver les résultats des opérations précédentes et peut se manipuler avec une seule main. La machine se compose de deux parties. Un premier bloc machine les chiffres auxquels il faut faire subir les opérations mathématiques, ainsi que de conserver le ". Une fois les nombres et les opérateurs posés, l'activation de la manivelle d'opération, sur la droite de la machine, met les roues internes en mouvement ce qui permet d'obtenir le résultat. Des écrous à ailette, situés aux extrémités du chariot, permettent de remettre la machine à zéro.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Machine à calculer CER de la marque Thalès IVR31_20165901168NUC4A Machine à calculer CER de la marque Thalès IVR31_20165900119NUC4A Machine à calculer CER de la marque Thalès : description IVR31_20165900121NUC4A Machine à calculer CER de la marque Thalès : mode d'emploi IVR31_20165900120NUC4A
  • Échantillons de matières premières et leurs dérivés
    Échantillons de matières premières et leurs dérivés Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    objet de représentation d'un organisme vivant
    Titre courant :
    Échantillons de matières premières et leurs dérivés
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Echantillons de charbon et ses dérivés IVR31_20145900247NUC4A Echantillons de pétrole et ses dérivés IVR31_20145900246NUC4A
  • Planche pédagogique : le glacier
    Planche pédagogique : le glacier Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    planche. Cependant, aucune précision de contenu n'est apportée, ce qui ne permet pas de faire le lien avec de la planche et son thème principal. La caverne à ossements n'en fait pas partie. Une soixantaine de es Archives Communales de Tourcoing conservent une facture de la maison Deyrolle, datée de juin 1888, mentionnant l'acquisition par la ville pour le lycée de 69 tableaux, au prix de 6 francs chaque les planches encore conservées au lycée. On retrouve également mention de 28 planches du musée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    objet de représentation d'un organisme vivant
    Description :
    Le panneau porte la mention "géologie", mais sans précision du numéro de la planche. Éditée par en bas. Elles permettent d'une part de suspendre le panneau, et d'autre part de faire un poids qui le
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Squelette de tête de dauphin
    Squelette de tête de dauphin Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    lycées impériaux de Périgueux et d'Angoulême. Niort, ASEISTE, 2013.
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    objet de représentation d'un organisme vivant
    Titre courant :
    Squelette de tête de dauphin
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Squelette de tête de dauphin IVR31_20145900251NUC4A
  • Reliefs géologiques en plâtre
    Reliefs géologiques en plâtre Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    lycées impériaux de Périgueux et d'Angoulême. Niort, ASEISTE, 2013.
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    objet de représentation d'un organisme vivant
    Description :
    ", ainsi qu'un numéro de référence. Description des modèles de la photographie 1 (4 reliefs) : - arrière , divers profils, circulation de l'eau souterraine - avant gauche : référence n° 3. Action du ruissellement : cheminées de fées, crêtes d'érosion, érosion et sédimentation fluviales - avant droit : référence n° S 5 Description des modèles de la photographie 2 (3 reliefs) : - arrière gauche : référence n° 2. Torrent : bassin de réception, cône de déjection - arrière droit : référence n° 7. Formation du relief actuel : rapport entre le relief ancien et le relief actuel. - avant : référence n° S 1. Action de la mer : érosion marine, bacs de galets, dunes, formation d'une anse
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Facture de la maison Delagrave pour des reliefs géologiques en plâtre IVR31_20145902414NUC4A Etiquette de la maison Nérée Boubée IVR31_20165900549NUCA
  • Insectes naturalisés
    Insectes naturalisés Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    lycées impériaux de Périgueux et d'Angoulême. Niort, ASEISTE, 2013.
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    objet de représentation d'un organisme vivant
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais