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  • Eglise paroissiale du Saint-Curé-d'Ars
    Eglise paroissiale du Saint-Curé-d'Ars Arras - rue de Provence - en ville - Cadastre : 2005 AS 64
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    souscriptions. L'église est réalisée en 1959-1960 sur les plans de l'architecte Jean Gondolo, assisté de Jacques
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    par le Père Pierre Cholewka, de l'abbaye de Wisques (Pas-de-Calais). La façade dotée d'un large auvent L'église du Saint-Curé-d'Ars est la première église de France totalement conçue en bois lamellé -collé. La charpente couverte d'ardoise descend jusqu'au sol, évoquant la tente de Dieu au milieu des hommes. Les murs gouttereaux et de façade sont formés d'une bande ininterrompue de dalles de verre conçue est ornée d'une grande verrière et d'un mât de 18 mètres de haut portant la croix.
    Localisation :
    Arras - rue de Provence - en ville - Cadastre : 2005 AS 64
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Église paroissiale Saint-Vulgan
    Église paroissiale Saint-Vulgan Lens - route de Lille - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La chapelle Notre-Dame-des-Mines, construite par la Société des Mines de Lens en 1922, desservait , construit par l'abbé Fernand Pentel, architecte de l'évêché d'Arras, en 1961-1962.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    l'abbaye de Wisques (Pas-de-Calais). L'église Saint-Vulgan est un édifice cylindrique en brique couvert par une coupole en voile de béton. Elle est prolongée par un corps de bâtiment de plan rectangulaire abritant la chapelle de semaine , qui peut s'ouvrir sur l'autel, des salles de catéchisme et la sacristie. La nef est éclairée par une bande de vitraux en dalle de verre éclaté courant sous la corniche, due au Père Pierre Cholewka, de
    Localisation :
    Lens - route de Lille - en ville
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus
    Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 19 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Valenciennes n'est pas connue.£Un dépôt au musée des Beaux-Arts de Valenciennes est envisagé courant 2006. Le tableau a été commandé par le Bureau des Beaux-Arts en 1863 pour la somme de 3 000 francs au acquise le 17 juillet 1863 pour l'église Notre-Dame du Saint-Cordon de Valenciennes. L'oeuvre a été exposée au Salon de 1863 sous le numéro 487 et le titre : Institution du rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus. Elle porte le numéro d'inventaire FNAC FH 863-844.£D'après une lettre du comte de Nieuwerkerke, surintendant des beaux-arts au préfet du Valenciennes le 2 novembre de la même année. La date du transfert de l'oeuvre à l'hôpital général de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 19 place de l' Hôpital général - en ville
    Titre courant :
    Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus
    États conservations :
    La partie droite du cadre est endommagée. Des salissures sont visibles dans la partie droite de la
    Origine :
    lieu de provenance Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes dépôt de l'Etat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de la date et de la signature. IVR31_20065900117ZA
  • Cité jardin dite Cité Bruno de Boisgelin, ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges
    Cité jardin dite Cité Bruno de Boisgelin, ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges Dourges - rue Roger-Salengro rue Félix-Faure - en ville - Cadastre : 1980 AI, AK 144 à 147, 151 à 163, 239
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    -jardins dans le bassin houiller du Nord et du Pas-de-Calais. L'église Saint-Stanislas, le presbytère et Composée de maisons en série et de maisons jumelles, et située à mi-chemin entre les puits 2 et 8 de de la Compagnie des Mines de Dourges, la cité Bruno de Boisgelin, aussi appelée cité des Polonais puisqu'elle concentrait des mineurs issus de cette communauté, est constituée d'un ensemble édifié de 1904 à 1908 : la cité Bruno Ancienne (du prénom du fils du directeur des mines de Dourges, de source orale première cité-jardin construite par la Compagnie des Mines de Dourges. Elle est mixte puisqu'une première , date de 1907-1908-1909 ; dans cette dernière, l'accent est mis sur la diversité des types de maisons , le décor architectural et les notions hygiénistes émergentes. La cité servira de modèle pour d'autres ensembles d'habitations ouvrières de la compagnie de Dourges comme Foch, Darcy ou Crombez respectivement la salle des fêtes auraient été achevés en 1927-1928 ainsi que la cité Nouvelle située de l'autre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale cités ouvrières du Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15. Conseil Régional Hauts-de-France du Pas de Calais, 3 P 1771 la compagnie des mines de Dourges, 1908-1909. Archives départementales du Pas de Calais, X 176 départementales du Pas de Calais, X 178 Société des Mines de Dourges. Habitations ouvrières, août 1909. Archives départementales du Pas de Société des Mines de Dourges, à Hénin-Liétard : Cités-jardins, Exposition internationale du Nord de la France, Roubaix, 1911, Centre Historique Minier de Lewarde, 3302. Notice sur la société des Mines de Dourges à Hénin-Liétard. Société des Mines de Dourges, 1909 . Centre de documentation, Centre historique minier de Lewarde, 2338 Calais, X 177
    Description :
    Aérée et arborée, la cité ancienne est une cité-jardin formant un ensemble cohérent de maisons de style anglo-normand semblable à celui de la cité Foch d'Hénin-Beaumont. Toutes les habitations comportent un jardin et abritent de 2 à 4 familles. Elle se compose de 12 types de logements pour un total de 68 maisons et de 172 logements : 16 maisons ouvrières de type A30 de 1904 à 4 logements, 2 type B30 de 1904 à 2 logements, 12 type C32 de 1906 à 2 logements, 2 type D34 de 1906 à 2 logements, 1 type J40 de 4 logements sans date sur le plan, 8 type G37 de 1907-1908 à 2 logements, 8 type F36 de 1907 -1908 de 2 logements, 6 types I36 de 1907-1908 à 2 logements, 4 type F35 de 1908 à 2 logements, 3 type H38 de 1907 à 2 logements, 4 type E35 de 1907 à 2 logements, 1 type G36 de 1907 à 2 logements . L'église Saint-Stanislas, le presbytère, une salle des fêtes (salle Bruno), une maison de garde, une cité Cornuault et à Oignies à la cité Declercq (type ME194). L'église de style néo byzantin, dont la
    Jardins :
    carré de jardin
    Titre courant :
    Cité jardin dite Cité Bruno de Boisgelin, ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges
    Appellations :
    Cité Bruno de Boisgelin, ou des Polonais
    Annexe :
    accuse pas de louanges exagérées et de dithyrambes ; nous ne pourrions plus sincèrement exprimer notre de Dourges Extrait de Art et Coopération dans les cités-jardins, 1911, p 195 - 197 ; III Les villages-jardins des mines de Dourges ; 1 Origines C'était en 1906, que je me rendis pour la première fois à Dourges, appelé en consultation comme ingénieur social. La même année, l'architecte de la Société des Mines de Dourges, M. E. Delille, devenait membre et correspondant de l'Association des Cités -Jardins de France, et était délégué à notre voyage annuel aux Cités-Jardins anglaises ; il se livrait aussi à différentes recherches sur l'esthétique de la rue, dans les vieux villages et les vieilles villes de France. De cet ensemble de consultation et d'études, de rapports présentés au Conseil d'administration, résulta la décision de construire un groupe de maisons suivant l'ordonnancement et suivant les de maisons de manière à ménager des perspectives et à donner à la ligne courbe la prédominance sur la
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Maisons ouvrières, groupe de deux, type 37, 1908. IVR31_20026200118X Maisons ouvrières, groupe de deux, type 35, 1907. IVR31_20026200110X Maisons ouvrières, groupe de 4 logements, type 30, 1904. IVR31_20026200116X Maisons ouvrières, groupe de deux, type 32, 1906. IVR31_20026200115X Maisons ouvrières, groupe de 4 logements de 4 pièces, type 40. IVR31_20026200117X Maisons ouvrières, groupe de deux, type 37, 1907. IVR31_20026200119X Maisons ouvrières, groupe de deux, type 36, 1907. IVR31_20056200132X Maisons ouvrières, groupe de 2 logements, type 34, 1906. IVR31_20056200131X Maisons ouvrières, groupe de deux, type 35, 1908. IVR31_20026200109X Salle de réunion dite salle Bruno. IVR31_20026200112X
  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    sanatorium de Montigny, n’hésitant pas ainsi à placer des tuberculeux célibataires dans les pavillons Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et 1856, dates et noms d'architecte mentionnés par des travaux historiques. Afin de financer la construction d'un sanatorium sur le site de ce château, la Ligue du Nord contre la tuberculose, fondée en 1900 terrain de 21 hectares distrait de la propriété Lambrecht avec le château et la ferme. L'architecte départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce tuberculeux accompagnés de leur famille compte tenu du fait qu'il s'était avéré que la perspective d'un éloignement de leur foyer constituait de la part de ces malades un des principaux motifs de refus d'être hospitalisé. La formule s’inspirait, quant à son parti architectural, du sanatorium de Saranac Lake aux États
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , inauguration du sanatorium". In : Progrès du Nord et du Pas-de-Calais, 39e année (1905), N°279 (6 octobre). Projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez (1904-1905). Archives départementales du Nord, Lille, série J, projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez : J/1 pages 609-612 La lutte sociale contre la tuberculose. Le sanatorium familial de Montigny-en familial de Montigny-en-Ostrevent". In : La Presse médicale, 27 septembre 1905, pp. 609-612. architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907), (1907). DAVID DE PENANRUN, Louis-Thérèse, DELAIRE , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907 ). Paris : librairie de la Construction moderne, 1907. XI-480 p. Notices sur Lucien-Ambroise Hénault, p . Contribution à l’étude des sanatoria populaires. Le village sanatorium. Paris : Imprimerie de l'Enseignement page 69 Le sanatorium de Montigny-en-Ostrevent (29 février 1920). "Le sanatorium de Montigny-en
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont faits en maçonnerie, très vraisemblablement de brique, recouverte d'un enduit. Le corps de logis du château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les deux bâtiments de tuberculeux célibataires présentent une élévation ordonnancée. Le corps de logis du cantonnent sont chacune coiffées d'un toit conique. Corps de logis et tourelles ont une couverture en ardoise . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1878, section A, 3e feuille, 20 mars 1877, vue générale de la feuille avec, au Projet de construction d'un sanatorium, plan masse général par l'architecte Hainez, 1er juin 1904 Château, projet d'aménagement, plan de distribution du sous-sol avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de toute
  • Église paroissiale Sainte-Elisabeth
    Église paroissiale Sainte-Elisabeth Lens - route de Béthune rue du Père Joseph Puchala - en ville - Cadastre : 2013 AV 01 305
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    terrain est acheté au groupe de Lens des Houillères du Pas-de-Calais. La construction de l'église, confiée aux architectes Jacques Durand et Andrzej Kulesza, est financée par le comité paroissial de Sainte -Elisabeth. L'église, achevée en 1967, est particulièrement destinée aux immigrés polonais de la région de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    L'église, de plan rectangulaire, s'ouvre sur un vaste parvis qui l'isole de la route de Béthune. Sa structure est constituée de deux volumes triangulaires aux pointes opposées, superposés. L'un est élevé en . La couverture est en tôle d'acier galvanisé. Le revêtement intérieur des murs et de la couverture est en lame de bois. La nef peut accueillir 400 personnes.
    Localisation :
    Lens - route de Béthune rue du Père Joseph Puchala - en ville - Cadastre : 2013 AV 01 305
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens Blangerval-Blangermont - R.D. 109 - en ville - Cadastre : 2005 A2 64
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    . Elle est reconstruite par l'architecte d'Avion (Pas-de-Calais) Paul Pamart entre 1960 et 1964. Les L'ancienne église de Blangerval, datant de 1875, est détruite pendant la Seconde Guerre mondiale travaux sont entièrement financés par les dommages de guerre. Les communes de Blangerval et Blangermont
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de ciment brut. Les deux pans de la couverture en tuile plate descendent très bas et se rétrécissent de la façade principale vers le chevet. Toutes les lignes de la nef, de plan triangulaire, convergent vers le chœur. Le plan et les formes de cette église, alliés au jeu des ouvertures teintées réparties sur les deux façades longitudinales, en font un lieu de culte intimiste, bien intégré dans le paysage
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Chapelle Sainte-Thérèse
    Chapelle Sainte-Thérèse Avion - boulevard Henri-Martel - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    désaffectée en 1974. Elle est victime, comme de nombreuses églises et chapelles du Nord - Pas-de-Calais, de profit de la chapelle Saint-Nicolas alors en construction dans la ZUP de Calais (voir dossier IA62001267 La chapelle Sainte-Thérèse construite par la compagnie des Mines de Liévin pour la cité du n° 7 est l'insuffisance de moyens pour leur réparation et leur entretien au moment du transfert du patrimoine cultuel des Houillères, nationalisées, aux associations diocésaines. La cloche de l'ancienne chapelle est récupérée au
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    La chapelle Sainte-Thérèse est aménagée dans une ancienne maison d'habitation de la cité minière signaler le lieu de culte.
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue de l'espace central et du choeur. IVR31_20155908191NUCA
  • asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise Saint-André-lez-Lille - 193,197 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1993 B4 146 Quoique l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    départements du Pas-de-Calais, de la Somme, de l'Aisne et même de l'Oise, et ce avant la construction d'un pas, lors de leur retraite en octobre 1818, de récupérer et d'emmener avec eux tout ce que contenait Cette maison de santé destinée à l'accueil d'aliénés fut fondée par huit frères de l'ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu dont leur supérieur, Paul de Magallon d'Argens (1784-1859) avait été le restaurateur de cet ordre religieux en France. Dénommé en religion père Jean de Dieu, Paul de Magallon avait notaire, une propriété d'un hectare sur laquelle s'élevait un château, située sur le hameau de Lommelet et appartenant au territoire de la commune de Marquette-lez-Lille. Au tout début du fonctionnement de la maison de santé en 1828, sa capacité d'accueil était de 24 malades desservis par huit religieux, mais elle s'accrût très rapidement par la suite et cet accroissement se poursuivrait de manière presque continu jusqu'au milieu du 20e siècle. Les premiers travaux de construction de bâtiments neufs furent exécutés sur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , relatifs à un projet d'agrandissement avec plan-masse général et plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée, du 1er étage et du 2e étage. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez-Lille) 1825 -1925. LAFORGE, G. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez -Lille) 1825-1925. Lille : édition de la Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer et Cie, 1925. 81 p L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. CHAGNY, André . L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. Lyon : Lescuyer, 1953 Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens, capitaine de la Grande Armée (1784-1859). COUSSON, Jean-Caradec. Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens - capitaine de la Grande Armée (1784-1859
    Statut :
    de la loi du 30 juin 1838 et de l'ordonnance du 18 décembre 1839, fut cédé au Conseil général du
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le bâtiments sont élevés de trois niveaux hormis celui de l'administration haut de deux niveaux seulement et celui des aliénés agités originellement en simple rez-de-chaussée. L'ensemble des bâtiments maçonnerie en brique avec chaîne d'angle en pierre de taille. Les bâtiments hospitaliers sont couverts de central donnant sur la cour d'honneur est sommé d'un fronton triangulaire. Trois galeries de circulation reposant sur des poteaux de fonte et couvertes de plaques de verre distribuent le rez-de-chaussée des bâtiments donnant sur la cour d'honneur. L'aile droite dite des frères abritait au rez-de-chaussée leur rampants couronnés à l'origine de redents. Un campanile s'élève au centre de la toiture du bâtiment central
    Typologies :
    galeries de circulation
    Localisation :
    l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Titre courant :
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Appellations :
    maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu centre hospitalier spécialisé de Lommelet établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Vocables :
    Immaculée-Conception de la Vierge Marie
    Illustration :
    Bâtiment d'hospitalisation de plan en L pour malades chroniques ne relevant pas strictement de la Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Sauvage Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 1er étage par l'architecte Sauvage, daté Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 2e étage par l'architecte Sauvage, daté Plan de distribution générale du rez-dechaussée, 1875. Plan dessiné à l'encre sur papier Vue cavalière générale de l'établissement tel qu'il se présentait en 1925, réalisée à l'occasion de la célébration du centenaire de sa fondation, photographie aquarellée par Cayez et Franquet. Tirage Vue aérienne générale de l'établissement, carte postale, milieu du 20e siècle. IVR31_19945900923X Allée plantée d'arbres menant aux bâtiments principaux de l'établissement, vue axiale prise depuis Avant-cour, vue en regardant vers la façade de la chapelle montrant une partie de l'élévation
  • Église paroissiale Saint-Folquin
    Église paroissiale Saint-Folquin Wizernes - place de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    cultuel reconstruit du Pas-de-Calais après la Seconde Guerre mondiale, en 1961-1965. L'ancienne église de Wizernes est endommagée par les bombardements de 1944 et arasée en 1951 devant relever la projection au sol de l'ancien édifice. Le conseil municipal revient sur sa première décision et propose de reconstruire l'église à un nouvel emplacement, à 200 mètres de l'ancienne église . L'église de Wizernes, conçue par l'architecte audomarois Francis Lemaire, est le dernier établissement
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église en brique et béton armé, de plan rectangulaire, est un vaste édifice en forme de tente . Les deux longs pans de sa toiture, couverts de tuile plate, sont en effet très imposants. Le fronton triangulaire en béton armé enduit et peint en blanc prend appui lourdement sur les piliers de la façade encadrant l'entrée. Un clocher construit hors œuvre jouxte l'édifice. A l'intérieur, l'espace de la nef est
    Localisation :
    Wizernes - place de l' Eglise - en ville
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord
    Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord Noyelles-Godault - rue Malfidano rue Victor-Hugo rue du Château - en ville - Cadastre : 1996 AB 93, 120, 121, 129, 130
    Historique :
    Un des bâtiments qui abrite l'administration porte la mention de 1894, date de l'édification d'une usine de traitement du minerai de zinc par l'entreprise française dite Société anonyme des Mines et Usines de Malfidano (Sardaigne). Détruit pendant la Première Guerre mondiale, le site est racheté par la Société minière et métallurgique de Peñarroya qui reconstruit les bâtiments d'usine à partir de 1920 et contribue à son développement. En 1921 est mis en route un atelier d'ouvrés de plomb ; deux ans plus tard les laminoirs à zinc sont inaugurés ; la tour à plomb de chasse démarre avant 1925 ainsi que la fonderie de zinc à creusets horizontaux ; plusieurs batteries de fours sont progressivement installés entre 1926 et 1928. La construction d'une nouvelle fonderie de plomb (inaugurée en 1936) débute en 1934 qui a pour objectif d'atteindre une production de 30 à 40 000 tonnes annuelles. En 1938 la fonderie produit 42 000 tonnes de plomb (plomb d'œuvre et plomb doux) et 115 tonnes d'argent. La tour à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    , 1911. AD Pas de Calais. M4947. Usine à zinc et plomb de Noyelles-Godault, n'emploie pas de pyrites et Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional p. 246 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Société minière et métallurgique de Penarroya in Le Pas-de-Calais, extrait de la collection Richesses de France, 1955. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. Société minière et métallurgique de Penarroya in Le Pas-de-Calais, extrait de la documentation, DRAC Nord-Pas de Calais, Lille. Histoire d'une société : Peñarroya 1881 - 1981, imprimerie du Usine à zinc et plomb de Noyelles-Godault, n'emploie pas de pyrites et n'opère pas de grillages
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Annexe :
    (Finistère) et elle a installé en 1894 dans le département du Pas de Calais, à Noyelles-Godault, une usine Extrait d'une plaquette descriptive sur la Société anonyme des Mines de Malfidano, usine de Noyelles Godault, zinc, plomb, argent, siège social au 76 rue de la Victoire à Paris. Centre Historique Minier de Lewarde, 3322 La Société anonyme des Mines de Malfidano est une société française constituée en 1869 au capital de 125.000.000F, divisée en 25.000 actions de 500F entièrement libérée. La société est propriétaire de mines de zinc et de plomb argentifère en Sardaigne. Ces mines produisent annuellement 400.000t de minerais. Elle possède en outre en France la concession de mines de plomb de Houelgoat pour le traitement des minerais de zinc et plomb. Société anonyme des mines de Malfidano, usines de Noyelles-Godault. Usines à zinc, construite en 1894, elle comprend actuellement : Un hall de 180m de longueur renfermant 10 fours, un hall de 84m de longueur renfermant 4 fours. Ces 14 fours peuvent produire
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Hydrographies :
    canal de la Haute-Deûle
    Précision dénomination :
    fonderie de zinc fonderie de plomb fonderie de métaux non ferreux
    Description :
    Installée sur une superficie de 50 hectares terril compris, le site est desservi par un réseau de chemin de fer et par la voie d'eau du canal de la Haute-Deûle. L'ensemble est composé de 89 bâtiments dont deux châteaux d'eau en béton. Plusieurs cheminées existent dont une de 48 mètres de haut et une autre de 125 mètres. Les ateliers plomb et zinc sont constitués de bardage de tôle et de conception shed ou en terrasse, et couvert de tôle ou de métal. Les autres bâtiments liés à l'administration, à l'hygiène et aux salariés sont en brique, couverts de toit à longs pans en tuile flamande mécanique ou de terrasse pour certains. La tour à plomb de chasse, haute de 64 mètres, est constituée d'une structure métallique poteaux-poutres avec remplissage de béton bâtard à la chaux. Elle est composée de deux volumes respectivement de 7 et 12 étages et d'un niveau de sous-sol. Le parallélépipède rectangle que forme le volume le plus bas est couvert d'une terrasse en béton avec parapet surmonté à plusieurs endroits de boules
    Titre courant :
    Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Appellations :
    Société anonyme des Mines et Usines de Malfidano, puis Société minière et metallurgique de
    Illustration :
    Travaux de dégagement et d'exhaussement du château de Noyelles-Godault, maison patronale de l'usine Machine ; étape de production d'une pièce en métal. IVR31_19876202111X Vue de l'atelier de fabrication. IVR31_19876202121X Vue générale de l'usine en destruction. IVR31_20056200122X Vue générale de l'usine avec la tour à plomb. IVR31_20056200123X Quai de déchargement. IVR31_20056200125X Quai de déchargement, grue et château d'eau. IVR31_20056200126X Quai de déchargement avec grue. IVR31_20056200124X Vue générale de la tour à plomb. IVR31_20056200256X Image de la destruction. IVR31_20056200308X
  • Cité jardin Bruno Nouvelle ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges
    Cité jardin Bruno Nouvelle ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges Dourges - rue du Huit-mai 1945 rue Roger-Salengro rue Felix-Faure - en ville - Cadastre : 1980 AI
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Située à mi-chemin entre les puits 2 et 8 de Dourges, la cité Bruno Nouvelle, constituée d'un ensemble composé de maisons en série, est construite en 1923. La Compagnie des Mines de Dourges, déclare la construction de 206 maisons ouvrières qu'elle prévoit d'achever en 1924. Une seconde déclaration de constructions pour 48 nouvelles maisons est faite en 1924-1925. La cité est achevée en 1926. Elle plantation d'arbres et à l'amélioration de la voirie.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale cités ouvrières du Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    départementales du Pas de Calais, X 178 du Pas de Calais, 3 P 1771 . Plans et élévations des différents types de maisons. Archives départementales du Pas de Calais, X 178 Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional Compagnie des mines de Dourges, demande de certificat de salubrité, renseignements et avis de Déclarations de constructions nouvelles effectuées par la Société des mines de Dourges pour faire Compagnie des mines de Dourges, demande de certificat de salubrité, renseignements et avis de l'ingénieur des T.P.E, visite effectuée en mai 1926. Description de la cité. Plan de la cité établi en 1924 Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    La cité Bruno Nouvelle est composée de 61 groupes de maisons ouvrières abritant 262 habitations de type 1 ter et 1 bis, système Delille 1924 : 52 groupes de 4 logements et 9 groupes de 6 logements , disposés sur un axe concentrique, en sens unique, rejoignant la rue Roger-Salengro (rue principale de Dourges) construits en parpaings de schiste rose, et en béton, comme à la cité du Tiers de Carvin ; les toitures sont couvertes de tuiles mécaniques. Les logements disposent d'une superficie de 65m2 pour 3 chambres, une cuisine et des commodités côté jardin. Les pignons donnant côté rue sont agrémentés de faux
    Jardins :
    carré de jardin
    Titre courant :
    Cité jardin Bruno Nouvelle ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de la cité. IVR31_20026200091X
  • sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette
    sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    édifice fut tout naturellement attribué à l'architecte en chef du département du Pas-de-Calais Paul Decaux Sur le site de Camiers l'armée britannique établit dès le début du conflit, un immense hôpital militaire baraqué, peut-être le plus vaste de ceux qu'elle fit construire durant la Première Guerre mondiale puisqu'à la fin de la guerre, cet hôpital comportait environ trois cents baraquements avec un capacité -Bretagne des derniers blessés hospitalisés sur place, cet ensemble de baraquements devenu vacant fut cédé de janvier 1920 à janvier 1921, cet établissement fut affecté en 1920 à l'accueil des enfants de : l'hôpital militaire se muait ainsi en une sorte de gigantesque colonie de vacances qui, compte tenu du nombre considérable de baraquements conservés dans leur intégralité, se trouva d'emblée en mesure de recevoir en même temps 6000 enfants répartis fonctionnellement en quatre quartiers de mille cinq cents familles en provenance de régions sinistrées étaient dès lors, dans leur majorité, en mesure de se reloger
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Crevel, (1930-1935). Archives départementales du Pas de Calais, série N, projet de construction d'un de l’Intérieur, ministère du Travail et de l’Hygiène. Rapport présenté par l’inspection générale des Projet de construction d'un préventorium à Camiers par les architectes Paul Decaux et Édouard ). L’armement antituberculeux français. Paris : Masson et Cie, 1934. 245 p. 3e édition. Comité national de
    Description :
    L'établissement qui présentait à la fois la fonction de préventorium et celle de sanatorium les services de la clinique, plus médicalisée que le pensionnat, qu'étaient dispensés les soins orthopédiques que réclamaient les enfants atteints de troubles du squelette, c'est-à-dire tous les scoliotiques et ceux parmi les scrofuleux qui souffraient de lésions ostéo-articulaires. En outre le dispositif local de prise en charge des enfants malades ou simplement valétudinaires était complété par la présence d'un dispensaire, lequel assurait des soins par un service de consultation externe. Par ailleurs premier étage des deux bâtiments. Le bâtiment principal appelé pensionnat comporte un étage de soubassement donnant de plain-pied sur une cour anglaise qui règne le long de la face ouest du bâtiment ainsi que sur la face sud de l'aile disposée en retour d'équerre au sud. Cet étage de soubassement est surmonté d'un rez-de-chaussée et de deux étages carrés. Ces étages étaient desservis par deux escaliers
    Localisation :
    Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation, vers Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation mais où Projet de construction du préventorium, portail d'entrée du site et habitation du concierge , élévation antérieure et latérale, et plan de distribution du sous-sol et du rez-de-chaussée de cette Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale antérieure ou ouest et élévations nord et sud de l'aile latérale disposée en retour d'équerre au sud de ce bâtiment, vers 1930. IVR31_20176200178NUCA Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale postérieure ou est, et élévation nord, et coupes longitudinale et transversale de l'extrémité nord de ce bâtiment, laquelle correspond à la salle des fêtes, vers
  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus de militaires
    Historique :
    pour un hôpital de ne pas jouir d'un approvisionnement abondant en eau courante. Aussi, en 1766 En 1592, le Magistrat de la ville de Lille confia aux pères Jésuites la direction de son collège un usage d'enseignement, sur un vaste emplacement situé sur les marges de la ville, faisant partie des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des œuvres de la ville Jean Fayet qui, en association avec Jacques Petyt, assura la direction effective des travaux. En 1611, les classes s’y installèrent et l’on inaugura la chapelle. À partir de 1634, on édifia entreprise à partir de 1743 sur les plans de l’architecte lillois Dominique Delesalle, mais avec François -Joseph Gombert comme architecte d’exécution. Le gros œuvre de la chapelle fut achevé en 1747, hormis le voûtement de son vaisseau central, et celle-ci fut consacrée en 1748. Fut aussitôt entreprise, sous la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Gallo-Flandrici tractus describuntur. Suivi de : Annales Gallo-Flandriae (1624-1625). BUZELIN, Jean -Flandrici tractus describuntur… Suivi de : Annales Gallo-Flandriae. Douai : Marc Wyon, 1624-1625. In-fol., 2 Plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). Archives communales de Lille. Série AG (affaires générales), collège des Jésuites : AG 165, plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). pièces n°140 et n°141 Mémoire, daté du 12 août 1775, sur le projet d'établir l’hôpital militaire de Lille sur le terrein du bout de l’Esplanade, signé Potain - Plan-masse, daté du 12 août 1775, de l’hôpital militaire de Lille en Flandre à établir sur le terrain du collège des Jésuites, signé Potain . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à établir l’hôpital militaire de St Louis de Lille en Flandre sur l’emplacement du collège des Jésuites, sur
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le terrain d'assiette présente une superficie d'1,5 hectare. Les divers corps de logis sont disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour d'honneur ou cour Scrive et la cour Saint-Lazare, deux à l'arrière de ces dernières, la cour des Cuisines et la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc -promenoir. Existaient deux entrées principales à l'établissement, toutes deux situées rue de l'hôpital donne accès à la cour d'honneur ou cour Scrive et dessert donc les bâtiments de l'administration directement à la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert sur laquelle s'ouvrait les locaux de l'école de chirurgie . Les quatre corps de logis disposés en croix qui abritaient les salles de malades sont élevés sur trois niveaux. Ces corps de logis sont excavés hormis celui, situé à l'est de la cour de l'Ordinaire ou cour tous les corps de logis d'origine du collège des Jésuites sont entièrement voûtés et ces voûtes
    Localisation :
    Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    collège de Jésuites
    Illustration :
    gauche de l'aile fermant la cour Saint-Lazare n'étant ici pas visible. IVR31_19995902640V Saint-Lazare, vue de face, la partie latérale droite de cette aile n'étant pas visible Etat du collège de Jésuites tel qu'il se présentait après sa construction au début du 17e siècle , vue cavalière générale prise depuis l'est, datée de 1610. IVR31_20145906008NUCA Plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé peu après la dissolution de la compagnie de Jésus en France, daté de 1765. IVR31_19995901912ZA Projet de transformation du collège en hôpital militaire avec notamment ajout d'un bâtiment de plan Plan-masse du collège indiquant la fonction de chacun des corps de logis, avant son affectation Plan partiel de l'hôpital militaire dit hôpital de l'humanité portant vraisemblablement sur les bâtiments endommagés par l'incendie de janvier 1794, plan du rez-de-chaussée et coupes transversales des
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Calais - ZUP de Beau-Marais - place de l' Eglise - en écart - Cadastre : 2005 CE 201
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Une nouvelle paroisse est érigée dans la ZUP est de Calais, développée pour le logement des ouvriers des usines sidérurgiques de Dunkerque. Les autorités religieuses prévoient d'abord un centre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Canton :
    Calais-Est
    Description :
    terrasse. Implanté au milieu de la ZUP de Beau-Marais, son volume s'intègre discrètement à l'ensemble des hauts immeubles de logement collectif. Il comprend un sanctuaire, quatre salles de réunion et un , marqué par la présence d'une grande verrière en dalle de verre.
    Localisation :
    Calais - ZUP de Beau-Marais - place de l' Eglise - en écart - Cadastre : 2005 CE 201
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à Tourcoing
    Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à Tourcoing Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 2014 000 HZ 01 2
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    être utilisé pour une vingtaine de tirages. Afin de ne pas abimer l'original par la réalisation de non traités (pas de patine pour donner l'aspect du marbre, de la terre cuite ou du bronze ni de vernis plupart des grands plâtres ayant été réalisés avec une armature de renforcement en bois, on ne relève pas estampillés Delagrave. Les catalogues de l'atelier de l'UCAD ne sont pas assez précis pour permettre de gourmands en espace de rangement et de ne pas pouvoir être utilisés comme objets ornementaux. Les bustes et L'intégralité des données brutes relatives à la collection de plâtres : dimensions, identification , atelier de moulage, lieu de conservation de l'original, date d'acquisition, intégralité / citation , bibliographie spécifique... a été réunie dans un tableau accessible en suivant le lien web indiqué en bas de la du moulage à bon-creux, c'est à dire à partir de moules réutilisables. Chaque moule à bon-creux peut épreuve, obtenue quant à elle grâce au moulage de l'original par estampage. Ce sont des plâtres naturels
    Historique :
    visibles des œuvres qui n’ont pas été conservées. La confrontation de ces différentes sources et des Histoire de la constitution de la collection : Toutes les indications sur les dates d’acquisition dernier. Ces documents ont également permis de compléter la liste des fournisseurs et de confirmer les à 1963, cette dernière série étant fragmentaire. Aucun document conservé ne permet de documenter les années entre ces deux inventaires. Ces listes ont été complétées par l’étude de clichés des placards de rangement des plâtres et de salles de dessin pris en 1956 par le club photo du lycée, et sur lesquels sont plâtres conservés aujourd'hui a permis d’établir un état de la collection intégrant la totalité des œuvres 1952 à 1963, pendant lesquelles les acquisitions se sont faites à raison de deux ou trois pièces chaque listes d’œuvres à acquérir fournies par le ministère de l'Instruction Publique en 1891 et 1906, elles ministère en 1891, le lycée en possède 94... achetés dès 1885, soit 87% de la "liste idéale", dont 44
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    D'ENFERT Renaud, LAGOUTTE, Daniel. Un art pour tous, le dessin à l'école de 1800 à nos jours. Rouen : Institut National de Recherche Pédagogique, 2004. - 1850). Paris : Belin (collection Histoire de l'éducation), 2003. et évolutions historiques jusqu'en 1996. Document extrait du site "educnet arts plastiques" de l'académie de Nantes, 1998. artisans en France, XVIIIe-XIXe siècles. Hors série de la Revue du Nord "Formation professionnelle et apprentissage, XVIIIe-XXe siècles" sous la direction de BODE Gérard et MARCHAND P., n° 17, 2003, pp. 99-112. actuelles, XIXe-XXIème siècles. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2010, pp. 285-295 p. 115 - 125 CROZ, Jean-François. L'enseignement artistique au féminin : les moulages de la Maison d'Education de la Légion d'Honneur de Saint-Denis au XIXème siècle CROZ, Jean-François. L'enseignement
    Auteur :
    [mouleur sur plâtre, atelier de fabrication] Atelier de moulage du musée du Louvre [mouleur sur plâtre, atelier de fabrication] Atelier de moulage de l'Union Centrale des Arts [mouleur sur plâtre, atelier de] Atelier de moulage du Musée de Sculpture Comparée [mouleur sur plâtre, atelier de] Atelier de moulage Desachy
    Titre courant :
    Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    le primaire ne permet cependant pas d'aborder la troisième phase du programme. De même, les sections préférable de montrer à dessiner comme si la carrière d'artiste ou celle d'ingénieur n'existaient pas essentielle à la qualité de l'enseignement, il n'est pas souhaitable que les lycées se fournissent auprès de partir de la toute fin du XIXème siècle n'existe pas du tout dans les lycées. Enfin, les universités , il n'en est pas de même pour la création d'espaces spécifiques, en particulier lorsque les lycées contre "la dictature des plâtres et des modèles antiques (...) qui ne permet pas aux enfants de classes de dessin des chapiteaux, acanthes, oves et autres grecqueries", les plâtres antiques n'ont pas "Pas d'art sans technique, pas de technique sans art", ainsi que les exercices d'invention et les ministérielles) : "on ne doit pas négliger l'occasion qui est offerte par l'étude du dessin de cultiver de Pendant l'Ancien Régime, l'apprentissage du dessin académique de type beaux-arts fait partie de
    Illustration :
    Planche de mobilier : détail du plan des salles de dessin IVR31_20145902384NUC4A Planche de mobilier : détail des tables et des sellettes pour le dessin IVR31_20145902381NUC4A Escalier et vitrine de présentation des plâtres d'étude - Cliché de 1956 IVR31_20145902474NUCA Ancienne salle de dessin (actuel CDI) IVR31_20135900534NUC4A Cours de dessin, 1956 IVR31_20155901969NUC4A Cours de dessin, 1956 IVR31_20155901972NUC4A Marque de mouleur : atelier Desachy IVR31_20155901973NUC4A Affiche programme de l'enseignement du dessin, 1891 IVR31_20155901948NUC4A Livre d'inventaire du lycée : acquisitions de copies en plâtres et de matériel pour le dessin - 1 Livre d'inventaire du lycée : acquisitions de copies en plâtres et de matériel pour le dessin - 2
  • dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure
    dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure Lille - 86 rue du Port - en ville - Cadastre : 1993 NS 39
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    passé en 1876 avec la commission des hospices civils de Lille ne mentionnait pas expressément La décision de construire l'édifice est liée à l'histoire de la fondation de l'Université catholique autorisée en 1875 en application de la loi du 12 juillet 1875, dite loi Wallon, relative à la liberté de l'enseignement supérieur. Camille Féron-Vrau, docteur en médecine et appartenant à une riche famille d'industriels, s'attacha plus particulièrement à la création en 1876 de la faculté de médecine et des structures hospitalières nécessaires à son bon fonctionnement, ce dans le cadre plus général de la été créé dès 1876 ; d'abord établi au 72 rue de Paris, il s'installa en 1889 dans l'édifice sis au 86 rue du Port, construit de 1885 à 1889, et dont l'aménagement venait d'être terminé. Il y occupait le rez-de-chaussée, du côté gauche, et possédait une entrée particulière. Tous les jours, des médecins de , des femmes, des yeux, des dents, etc.) aux indigents de toute la région. Une maison de santé, située
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, (1886). Archives des Facultés catholiques de Lille : projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, 15 mai et 15 juin 1886. planches XVIII et XIX Les Facultés catholiques de Lille, plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII, (1887). Les Facultés catholiques de Lille , plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII. Lille pages 1-11 Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours, (1997 ). LIEFOOGHE, Jacques. « Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours ». In
    Description :
    Le bâtiment est implanté en front de rue, les trois travées centrales, formant avant-corps , soulignant l'entrée ; leur baies supérieures, à rose et remplages, correspond à la façade de la chapelle, qui se trouve dans le prolongement La façade sur rue est rythmée par des travées à baies en anse de panier au rez-de-chaussée ; celles du premier étage, à linteau droit, et du deuxième étage, en arc brisé ferme débordante sur la façade sur jardin). L'aspect général est de style néogothique et la succession latérales, couvertes en arc brisé, sont placées aux deux extrémités de la façade sur rue ; celle de gauche qui s'y trouvaient superposées, la forte saillie de l'avant-corps faisant bénéficier ces salles d'un s'étend un jardin tracé selon un plan concentrique à allées plus ou moins rayonnantes. L'édifice, de plan l'avant-corps central de la façade sur rue, large de trois travées, aux portails latéraux, aux rampants des lucarnes-pignons et au décor d'architecture constitué de gargouilles et d'un garde-corps ajouré de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité, plan de distribution du rez-de-chaussée Détail de l'élévation des travées de la façade donnant sur le jardin et de celle donnant sur la rue , et élévation de l'avant-corps central qui abrite la chapelle, 15 juin 1886. IVR31_20025901261V Plan de distribution du rez-de-chaussée avec indication de l'affectation des pièces de l'aile de la Plan de distribution du premier étage de l'aile abritant la maternité, sans date ni signature (fin Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, planche gravée. IVR31_20025901303X Plan de situation. IVR31_20095902087NUDA Vue intérieure de la chapelle, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901309X Chambre de malade, vue générale, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901306X Façade sur la rue du Port, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19955901221Z
  • orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets Lille - 28 place aux Bleuets - en ville - Cadastre : 1981 HO 146
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons de militaires
    Historique :
    La fondation de cet hospice pour orphelins remonterait à 1499 et les enfants étaient primitivement logés dans des granges à proximité des remparts, d'où leur nom d'orphelins de la Grange. Entre 1545 , date d'une donation faite par un chanoine, et 1565, le Magistrat de la ville de Lille fit l'acquisition d'une ferme dite du Pau de Sens, sise près de la porte de Courtrai pour y fonder un établissement. Un devis de construction. Lors de cette reconstruction effectuée en 1644, fut mis en œuvre, d'après les l'armée pour y installer un hôpital de campagne en raison des opérations militaires menées dans la région (guerre de succession d'Autriche). En 1752 Jean Moreau de Séchelles, intendant de Flandre, prit la décision de transférer les malades de l'hôpital militaire Saint-Louis dans l’hospice des Bleuets en raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital. Les orphelins évacués de l’hospice des nouvelle affectation hospitalière furent en conséquence exécutés à la maison des Bleuets à partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Maison des Bleuets, plan de son enclos et des terrains qui en dépendent, 1596. Archives départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : maison des Bleuets, plan de son enclos et des Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans date, vers 1644 Archives départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans date, vers 1644 (A.H., IV Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1755. Lille, fort du Réduit, établissement du Génie. Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1755. notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement. Archives départementales du Nord le 6 mai 1781 par Durriez notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement avec
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit (?)
    Titre courant :
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan de l'enclos de la maison des Bleuets et des terrains qui en dépendent, 1596 (AD Nord. A.H., IV Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plan de distribution du rez-de Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, élévation sur cour du bâtiment principal et coupe de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900568ZA Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, coupe du bâtiment principal et élévation sur cour de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900717X Plan de distribution générale du rez-de-chaussée après transformation de la maison des Bleuets en Plan de l'enclos de la maison des Bleuets avec les bâtiments représentés en plan-masse, annexé au contrat d'acquisition de cet établissement au profit du roi, contrat dressé le 6 mai 1781 par Durriez Corps de bâtiment donnant sur la place, élévation antérieure, vue générale. IVR31_20145902439NUCA
  • orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert
    orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert Lille - rue de la Vignette (ancienne) rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT Le rue de la Vignette a disparu du réseau viaire.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    rez-de-chaussée, l'infirmerie au 1er étage, paraît ne pas avoir été réalisé. Pour palier pour recevoir dix filles orphelines et l'abrita dans une maison sise au coin de la rue du Plat et de la rue de la Vignette. En janvier 1673 le fils du fondateur, nommé également Jean, acquit une seconde parcelle beaucoup plus vaste, donnant sur la même rue de la Vignette, et y fit bâtir de nouveaux locaux dès l'année 1674 ainsi que l'atteste la date inscrite sur la plaque de fondation de l'ancienne chapelle. Le 11 juillet 1730 le Magistrat de la ville de Lille autorisa la réunion à l'hospice Stappaert d'une autre institution pour filles orphelines, la maison de la Présentation-Notre-Dame, qui avait été fondée en 1646 et qui était située rue des Jésuites, actuelle rue de l'Hôpital-militaire. En 1776 on décida de convertir les locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un d'ouvrir une nouvelle entrée sur la rue de la Vignette. D'après les plans de distribution dressés à cette
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Acte de fondation de l'hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs par Jehan Stappaert, le 31 octobre 1656 . Archives départementales du Nord, tabellion de Lille 3411, pièce 135 : acte de fondation de l'hôpital Notre Plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée et du premier étage, dessin aquarellé de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée et du premier étage, dessin aquarellé sur Projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade sur cour, élévation de ce corps de logis et plan de distribution de son rez-de-chaussée par : projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade sur cour, élévation de ce corps de logis et plan de distribution de son rez-de-chaussée par l'architecte Projet de construction, le long de la rue de la Vignette, d'un bâtiment destiné à abriter un service de secours à domicile, plan de distribution du rez-de-chaussée de ce bâtiment, dessin aquarellé
    Description :
    L'édifice d'une surface au sol de 1580 m², était formé de quatre corps de bâtiment principaux bâtiments entourant la cour d'honneur. Au rez-de-chaussée se trouvaient cuisine, réfectoire, lavoir, salle de récréation, enfin ouvroir désigné sous le nom de laboratoire sur un plan de 1776. Le bâtiment de l'infirmerie donnait sur une cour secondaire exiguë située en fond de parcelle. Toujours en fond de parcelle et à droite de cette cour secondaire s'étendait un jardin.
    Localisation :
    Lille - rue de la Vignette (ancienne) rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT Le rue de la
    Titre courant :
    orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plaque de fondation de l'hospice Stappaert, indiquant la date de 1674 pour la construction de la Plan de situation de l'hospice Stappaert dans l'îlot où il s'insèrait entre la cour des Bourboires et la rue de la Vignette, extrait d'une copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745 Projet de transformation d'une partie des bâtiments, avec notamment conversion des locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un louage, plan général de distribution du rez-de-chaussée, 1776. Plan aquarellé sur papier. IVR31_20005900710X Projet de transformation d'une partie des bâtiments, avec notamment conversion des locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un louage, plan général de distribution du 1er étage, 1776. Plan aquarellé sur papier. IVR31_20005900709X Projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade
  • Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy
    Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy Sailly-lez-Lannoy - chemin d'Hem - rue des 3-Frères-Lefebvre - isolé - Cadastre : 2001 A 1069, 1070, 1072
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ce fut à l'Union des sociétés de secours mutuels de Roubaix et de ses cantons que revint l'initiative de la fondation de ce sanatorium qui était destiné aux adhérents de ces différentes sociétés de secours mutuels. L'Union des sociétés de secours mutuels acheta un terrain de 8729 m2 situé à la fois à distance du village et à l'écart de la route de desserte. Les plans de l'édifice qui furent établis par l'architecte Léon Vandekerchove le 1er mars 1928, reçurent l'approbation du ministre du Travail et de l'Hygiène de quatorze chambres à 3 lits, soit 42 lits, et de deux chambres d'isolement. Pour l'admission des malades tuberculeux, la préférence serait accordée aux adhérents des sociétés de secours mutuels de Roubaix, sociétés alors au nombre de cinquante deux, ainsi qu'aux membres de leur famille. Les travaux de , entre le 1er juin 1930, date de la pose de la première pierre, et le 15 décembre 1931, date de la s'ajoutèrent une subvention de 272 000 francs, accordée le 9 octobre 1929 par le Conseil général du département
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction du sanatorium, 1928-1929. Archives départementales du Nord, Lille, série X , projet de construction du sanatorium, 1928-1929 : 21 X 37402/3 Le sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy (1931). "Le sanatorium mutualiste de Sailly-lez
    Description :
    Le sanatorium comprenait un bâtiment principal destiné à abriter les chambres de malades et les vraisemblablement de logement au médecin-directeur. Le bâtiment d'hospitalisation était formé de trois parties en angle obtus par rapport au corps central, la concavité de l'ensemble étant tournée vers le sud selon les au corps central visait à protéger du vent la galerie de cure d'air aménagée sur la face sud. Ces salles distribuées du côté de leur face sud, un couloir de distribution régnant le long de leur face nord . Au rez-de-chaussée étaient situés les services généraux, les salles à manger et les salles de réunions, tandis que les chambres de malades étaient distribuées à l'étage. La galerie de cure d'air pour les phtisiques était disposée à l'avant du rez-de-chaussée du corps central du bâtiment
    Titre courant :
    Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale prise à vol d'oiseau depuis le sud, carte postale de propagande tirée à partir d'un Projet de construction d'un sanatorium, vue cavalière générale par l'architecte Vandekerchove, non Projet de construction d'un sanatorium, façade antérieure, élévation développée par l'architecte Projet de construction d'un sanatorium, plan de distribution générale du rez-de-chaussée et du sous Projet de construction d'un sanatorium, plan de distribution générale du 1er étage et trois coupes Bâtiment principal, élévation antérieure, détail de la partie centrale. IVR31_19955900140X Vue générale prise de l'ouest montrant la face aveugle de la maison du gardien au premier plan Corps de logis principal, élévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche Corps de logis principal, élévation antérieure, vue générale prise de face. IVR31_20045900181X Corps de logis principal, élévation antérieure, partie centrale, vue prise de trois-quarts gauche