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  • hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243, 299
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    000 francs, la municipalité de Lille, le Pari mutuel et la préfecture du département du Nord département du Nord se dessaisit de la propriété de l'édifice au profit du centre hospitalier régional sans l'administration des hospices civils de Lille en vertu des clauses du testament de madame Delorme-Deron qui avait légué en 1890 l'ensemble de sa fortune, évaluée à environ 500 000 francs, en exprimant sa volonté que préfecture du Nord par la commission des hospices en août 1897 : selon ce projet, l'hospice devait être implanté sur un terrain de six hectares situé sur la commune de Ronchin, comprendre quatre pavillons de malades et être doté d'une capacité d'accueil de 400 lits. Puis, en août 1898, la commission des hospices adressa une second avant-projet beaucoup plus ambitieux d'un hospice de 500 lits, comprenant dix pavillons de malades, devant être établi sur une terrain d'un peu plus de huit hectares situé cette fois sur la commune de Saint-André-lez-Lille, et dont les plans furent dressés par l'architecte Alphonse Dubuisson
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, 1902-1903. Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, par l'architecte Alphonse Dubuisson Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie, plan, coupes et élévation, 29 juillet 1907. Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Ville de Lille. Hospice d'incurables. "Ville de Lille. Hospice d'incurables". In : L'Architecture et la construction dans le Nord, 17e année (1907), N°8 (août), pp. 97-103. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, coupes et élévations, vers 1909. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, non daté (vers 1909 ) : coupe transversale sur chacune des deux ailes montrant l'élévation de celle disposée en retour d'équerre.
    Statut :
    hospices civils de Lille, avant d'être cédé au département du Nord en 1958. propriété d'un établissement public communal Cet hospice était la propriété de la commission des
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    cour d'honneur fermée sur l'avant par les deux pavillons de l'administration encadrant le vestibule . Une galerie de circulation relie entre eux pavillons de l'administration et pavillons d'hospitalisation au niveau de leur rez-de-chaussée, ainsi que cet ensemble de pavillons au grand bâtiment des services généraux occupant tout le fond de la cour d'honneur. Chaque pavillon s'élève de deux niveaux, sur une hauteur de 10 mètres : rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol semi-enterré et un étage corbeaux de bois. La charpente est métallique. Le gros œuvre est en brique rouge avec emploi ponctuel de pierre de taille - chambranle des ouvertures, angles des murs gouttereaux et des murs-pignons - pour apporter une touche de polychromie. Un décor de briques émaillées de deux couleurs différentes agrémente les arcs de couvrement des baies. Le vestibule d'entrée est couvert d'une voute en berceau lambrissée couvertes par une fausse voûte en anse de panier. Les sous-sols sont couverts d'un plafond constitué
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243
    Titre courant :
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Appellations :
    centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    hôpital de convalescents
    Couvrements :
    lambris de couvrement fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Avant-projet avec bâtiments représentés en plan-masse prévoyant la construction de 10 pavillons Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, élévations respectives du château d'eau et de la cheminée, 22 avril 1902. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, plan de distribution du rez-de-chaussée, 16 février 1903. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier calque Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. Plan gravé. IVR31_19945901467X Galerie de circulation intérieure distribuant les pavillons de malades, vue en enfilade Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants : deux coupes transversales montrant l'élévation de la partie en retour d'équerre, non signé, non daté (vers 1909-1910). Dessin
  • hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce Lille - Vieux Lille - 104 avenue du Peuple-Belge - en ville - Cadastre : 1993 HL 102
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ce fut très vraisemblablement sur la demande de la municipalité lilloise que le roi Louis XV édicta les lettres patentes, datées du mois de juin 1738, visant à la fondation d'un hôpital général à Lille . La municipalité fit appel à un architecte parisien, Pierre Vigné de Vigny, qui conçut un projet en grille ou en damier consistant à disposer les corps de logis autour de plusieurs cours, le tout compris à l'intérieur d'un quadrilatère. Ici le quadrilatère était subdivisé par différents corps de bâtiment en six cours avec une vaste chapelle de plan en croix grecque placée dans l'axe de la composition et occupant la quasi totalité de la surface d'une des cours. La mise en œuvre d'un tel plan en damier présentait l'avantage, par la multiplication les cours, d'attribuer des aires de récréation distinctes à chacune des grandes catégories de pensionnaires, et donc d'établir des séparations strictes en elles : ces catégories étaient au nombre de quatre, à savoir vieillards, vieilles femmes, orphelins et orphelines
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Hydrographies :
    canal de la Basse-Deule
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2721 : plan de Archives départementales du Nord, Intendance, C 322 : plan de distribution du rez-de-chaussée de départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2724 : plan de distribution générale du projet d'aménagement de jardin paysager, dessin aquarellé, sans date. Archives départementales du Nord salles, dessin aquarellé sur papier, daté de 1897. Archives départementales du Nord, versement du Centre Archives départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2728 : plan de sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées projeté sur l'arrière et sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées édifié sur corps de bâtiment situés à l'arrière et sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins Lettres patentes du roy pour l'établissement d'un hôpital général en la ville de Lille, données à
    Canton :
    Lille-Nord
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    (bâtiments organisés autour de trois cours sur les six originellement prévues). Le corps de logis principal de 143 m de longueur se dresse le long du quai de la Basse-Deule ; sa façade antérieure est rythmée central est scandé par un ordre colossal de pilastres ioniques et couronné d'un fronton triangulaire. Des grilles en fer forgé sont fixées en avant et le long de cette façade. La façade antérieure du corps de -de-chaussée, en calcaire au niveau des 1er et 2e étages ; les élévations secondaires sont bâties en au rez-de-chaussée la cour d'honneur sont couverts de voûtes d'arêtes. Les pavillons correspondant aux avant-corps situés aux deux extrémités du corps de logis principal sont couverts d'un toit en pavillon. Les cours intérieures sont entourées de galeries à arcades dont le sol est surélevé par rapport à . Reste l'apothicairerie avec son aménagement de placards et d'étagères pour ranger les pots à pharmacie qui paraît avoir été réalisée dans le 1ère moitié du 19e siècle ; elle est située au rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Vigné de Vigny Pierre
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    école de commerce
    Illustration :
    Corps de bâtiment septentrional, élévation nord, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées projeté sur le flanc nord, avec figuration du plan du nouveau centre de soins pour personnes âgées érigé sur Cour située au nord de la cour d'honneur, appelée autrefois cour des femmes, élévation des deux Plan de distribution générale du rez-de-chaussée correspondant vraisemblablement à un avant-projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, détail de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet primitif, non daté Plan de distribution générale du sous-sol, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750 Coupe transversale de la cour d'honneur montrant l'élévation du bâtiment au fond de la cour, projet
  • hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis
    hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans un ensemble de bâtiments importante de l'enceinte urbaine, la porte dite des Malades, avec son entrée sur le flanc ouest de l'extrémité de la rue des Malades, l'actuelle rue de Paris, et il fut appelé hôpital Saint-Louis. En raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital militaire, Jean Moreau de Séchelles , intendant de Flandre, décida que les malades fussent transférés en 1752 dans un hospice dit maison des orphelins de la Grange ou encore maison des Bleuets. Par une délibération du conseil de la ville du 6 décembre 1768, l'édifice, devenu vacant par le départ de ses malades, fut affecté au renfermement des vagabonds, mendiants et filles publiques, ce qui le muait ainsi en dépôt de mendicité, type d'établissement Conseil du roi du 21 octobre 1767. Cependant, les locaux de l'hospice des Bleuets s’étaient vite révélés dépourvus d’adduction d’eau. Lorsque, après avoir envisagé divers projets de construction à neuf d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Bibliothèque nationale de France, département de l'Arsenal, manuscrit 6453 (ancienne collection d'Antoine-René de Voyer d'Argenson, marquis de Paulmy ) : hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Archives communales de Lille, Affaires générales, carton 302 : Hôpital Saint-Louis, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté (18e siècle). Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Localisation :
    Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    dépôt de mendicité
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette , projet de surélévation, figuré sur une retombe, du niveau du sol de l'aile en retour d'équerre sur le corps de logis principal, 1720. IVR31_20165900124NUCA Plan schématique de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté [18e siècle] (AC Lille Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 18e feuille montrant l'ancien hôpital Saint -Louis situé au-delà de la rue de Malpart, numéro 5 sur le plan. IVR31_19945901392X Elévation antérieure donnant sur la cour, vue générale prise de trois-quarts droit Ancien hôpital militaire et caserne Vandamme, vue d'ensemble prise en plongée depuis le beffroi de l'hôtel de ville. IVR31_20145902504NUCA
  • orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille
    orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille Lille - 78 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1981 KT 44
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    Par deux actes datés des 7 février et 21 novembre 1684, Marie-Anne de Septmeries et Marie de . Les travaux de construction furent vraisemblablement exécutés entre 1686, date d'octroi des lettres patentes approuvant la fondation, et 1696, date à laquelle le plan de distribution générale du rez-de -chaussée de l'édifice fut relevé par l'architecte J. Millan, arpenteur juré de la ville de Lille. En l'an IV de la République l'institution fut supprimée comme tant d'autres petits hôpitaux et hospices et ses biens se trouvèrent réunis à ceux de l'hôpital général. L'édifice abrita, à partir de l'an V de la République, l'administration générale des hospices civils de Lille, puis il fut loué successivement aux Dames de Saint-Maur et à la Faculté catholique de Lille. Pour palier l'insuffisance de capacité d'accueil des locaux d'un autre orphelinat de filles, appelé hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice , le 18 novembre 1885, que ses pensionnaires seraient transférés dans la maison de la Noble-Famille qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    du Nord, AH (archives hospitalières) XIV A2 : plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec . Archives départementales du Nord, 96 J 2485 : projet de restauration et d'aménagement de l'édifice pour y départementales du Nord, plan 2762 : plans de distribution générale respectifs du 1er étage et du sous-sol avec Dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique, dont chacune des colonnes flanquant la porte est amortie par un pot-à-feu, 1691. Archives départementales du Nord, AH (archives hospitalières) XIV A2 : dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique, dont chacune des Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, dessin à l'encre sur papier, 15 octobre 1696. Archives départementales légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, dessin à l'encre sur papier, 15 Projet de restauration pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert, plan de
    Description :
    Cet édifice était implanté sur un terrain d'assiette d'une surface au sol de 2528 mètres carrés et était formé de trois corps de bâtiment disposés autour d'une cour, chaque bâtiment comportant un étage , le corps de logis principal présentant en sus un étage de comble. Le gros œuvre était fait de briques avec un revêtement d'un appareil de grès à la base des murs. Le corps de logis principal était couvert pensionnaires passa rapidement d'une soixantaine à environ 80 (dès 1894) en raison de l'arrivée sur place de toutes les orphelines de l'hospice Stappaert, avant de redescendre à moins de 60 après 1919. Les pensionnaires étaient logées dans cinq dortoirs répartis entre le premier étage et l'étage de comble.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Lille - 78 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1981 KT 44
    Titre courant :
    orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille
    Appellations :
    maison de Sainte-Anne dite de la Noble Famille
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique qui est couronné d'un fronton Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, 15 octobre 1696. IVR31_20025900972X Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 24e feuille montrant l'hospice de la Noble -Famille situé près de l’angle des rues de la Barre et du Gros-Gérard ; dans un îlot voisin, est figurée Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert , plan de situation et plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1886. IVR31_19995902548X Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert , plan de distribution générale du 1er étage, 1886. IVR31_19995902549X Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert
  • hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite
    hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite Douai - 329 rue du Canteleu - en ville - Cadastre : 1829 A1 1153 1908 D4 860 à 869
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'hôpital général de Douai fut fondé par lettres patentes du mois de juin 1752, lesquelles réunirent à la nouvelle institution vingt trois anciens établissements charitables situés dans la ville de du Parlement de Flandre du 16 mai 1753 qui permit la vente des biens de tous ces établissements afin de pourvoir au financement du chantier de construction du nouvel édifice. Les plans en furent dressés 1761 hormis le corps de bâtiment devant être élevé en front de rue et clore ainsi la cour d'honneur sur l'avant. Le sculpteur Philippe Bra sculpta les armoiries du roi et celles de la ville de Douai dans le tympan du fronton couronnant l'avant-corps du bâtiment de l'administration, situé alors en façade , actuellement au fond de la cour d'honneur. En avril 1786 l'administration hospitalière obtint une ordonnance royale visant à reprendre la campagne de travaux et fit dresser par l'architecte Voisin, dans cette intention, de nouveaux plans relatifs aux parties de l'édifice restant encore à construire. Puis, par
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologique de France, 169e session (2011), « Lille, le Nord et Tournai ».- Paris : Société française Notes historiques sur les hôpitaux et établissements de charité de la ville de Douai. BRASSART (Félix). Notes historiques sur les hôpitaux et établissements de charité de la ville de Douai.- Douai
    Canton :
    Douai-Nord
    Représentations :
    Allégorie de la Charité sculptée en haut relief, dans laquelle la figure représentant cette vertu théologale couvre de son ample manteau, dans l'attitude d'une Vierge de miséricorde, un vieillard sur sa
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    boulangerie, mais aussi les bureaux de l'administration ; au nord, sur l'avant, la cour des bains sur laquelle donnait les salles de bains, la grange et l'écurie ; au nord, sur l'arrière le quartier des insensés dit Le corps de logis principal forme un vaste quadrilatère qui abrite les dortoirs des pensionnaires , recoupé à l'intérieur par quatre ailes plus basses disposées en croix avec, à l'intersection des bras de la croix, un pavillon octogonal occupé, au rez-de-chaussée, par la cuisine, à l'étage, par le sanctuaire de la chapelle ; les quatre ailes abritent, au niveau inférieur, autant de réfectoires, au niveau supérieur, les bras de la chapelle de plan en croix grecque : pareille disposition permettait de séparer les quatre catégories traditionnelles de pensionnaires : vieillards et vieilles femmes, orphelins et orphelines. Le bâtiment des infirmeries, séparé du corps de logis principal par la largeur de la cour d'honneur, se dresse le long de la rue et s'élève d'un étage sur un rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non signé, dressé Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage, non signé, dressé vraisemblablement par Michel-François Playez, portant la date de 1756. IVR31_20015902063ZA Plan de distribution générale du premier étage avec le projet de construction des infirmeries, non Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, probablement de l'extrême fin du XVIIIe Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, probablement de la fin du XVIIIe siècle Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan cadastral napoléonien, section A, première feuille, daté de 1829 sur l'exemplaire conservé aux
  • orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets Lille - 28 place aux Bleuets - en ville - Cadastre : 1981 HO 146
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons de militaires
    Historique :
    La fondation de cet hospice pour orphelins remonterait à 1499 et les enfants étaient primitivement logés dans des granges à proximité des remparts, d'où leur nom d'orphelins de la Grange. Entre 1545 , date d'une donation faite par un chanoine, et 1565, le Magistrat de la ville de Lille fit l'acquisition d'une ferme dite du Pau de Sens, sise près de la porte de Courtrai pour y fonder un établissement. Un devis de construction. Lors de cette reconstruction effectuée en 1644, fut mis en œuvre, d'après les l'armée pour y installer un hôpital de campagne en raison des opérations militaires menées dans la région (guerre de succession d'Autriche). En 1752 Jean Moreau de Séchelles, intendant de Flandre, prit la décision de transférer les malades de l'hôpital militaire Saint-Louis dans l’hospice des Bleuets en raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital. Les orphelins évacués de l’hospice des nouvelle affectation hospitalière furent en conséquence exécutés à la maison des Bleuets à partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : maison des Bleuets, plan de son enclos et des date, vers 1644 Archives départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : projet de notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement. Archives départementales du Nord Maison des Bleuets, plan de son enclos et des terrains qui en dépendent, 1596. Archives Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans date, vers 1644 (A.H., IV Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1755. Lille, fort du Réduit, établissement du Génie. Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1755. le 6 mai 1781 par Durriez notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement avec
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit (?)
    Titre courant :
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan de l'enclos de la maison des Bleuets et des terrains qui en dépendent, 1596 (AD Nord. A.H., IV principal et coupe de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900568ZA élévation sur cour de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900717X Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plan de distribution du rez-de -chaussée, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900715X Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, élévation sur cour du bâtiment Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, coupe du bâtiment principal et Plan de distribution générale du rez-de-chaussée après transformation de la maison des Bleuets en Plan de l'enclos de la maison des Bleuets avec les bâtiments représentés en plan-masse, annexé au contrat d'acquisition de cet établissement au profit du roi, contrat dressé le 6 mai 1781 par Durriez
  • orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert
    orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert Lille - rue de la Vignette (ancienne) rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT Le rue de la Vignette a disparu du réseau viaire.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    rez-de-chaussée, l'infirmerie au 1er étage, paraît ne pas avoir été réalisé. Pour palier pour recevoir dix filles orphelines et l'abrita dans une maison sise au coin de la rue du Plat et de la rue de la Vignette. En janvier 1673 le fils du fondateur, nommé également Jean, acquit une seconde parcelle beaucoup plus vaste, donnant sur la même rue de la Vignette, et y fit bâtir de nouveaux locaux dès l'année 1674 ainsi que l'atteste la date inscrite sur la plaque de fondation de l'ancienne chapelle. Le 11 juillet 1730 le Magistrat de la ville de Lille autorisa la réunion à l'hospice Stappaert d'une autre institution pour filles orphelines, la maison de la Présentation-Notre-Dame, qui avait été fondée en 1646 et qui était située rue des Jésuites, actuelle rue de l'Hôpital-militaire. En 1776 on décida de convertir les locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un d'ouvrir une nouvelle entrée sur la rue de la Vignette. D'après les plans de distribution dressés à cette
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    . Archives départementales du Nord, tabellion de Lille 3411, pièce 135 : acte de fondation de l'hôpital Notre sur papier, septembre 1823. Archives départementales du Nord, Plan 2762 : projet de construction, le Duhem, 5 février 1824. Archives départementales du Nord, Plan 2762 : projet de reconstruction d'un Acte de fondation de l'hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs par Jehan Stappaert, le 31 octobre 1656 Plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée et du premier étage, dessin aquarellé sur papier, 1776. Archives départementales du Nord, A.H. (archives hospitalières), XIII B 27 : plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée et du premier étage, dessin aquarellé sur Projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade sur cour, élévation de ce corps de logis et plan de distribution de son rez-de-chaussée par l'architecte Duhem, dessin aquarellé sur papier, 2 février 1822. Archives départementales du Nord, Plan 2762
    Description :
    L'édifice d'une surface au sol de 1580 m², était formé de quatre corps de bâtiment principaux bâtiments entourant la cour d'honneur. Au rez-de-chaussée se trouvaient cuisine, réfectoire, lavoir, salle de récréation, enfin ouvroir désigné sous le nom de laboratoire sur un plan de 1776. Le bâtiment de l'infirmerie donnait sur une cour secondaire exiguë située en fond de parcelle. Toujours en fond de parcelle et à droite de cette cour secondaire s'étendait un jardin.
    Localisation :
    Lille - rue de la Vignette (ancienne) rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT Le rue de la
    Titre courant :
    orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plaque de fondation de l'hospice Stappaert, indiquant la date de 1674 pour la construction de la Plan de situation de l'hospice Stappaert dans l'îlot où il s'insèrait entre la cour des Bourboires et la rue de la Vignette, extrait d'une copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745 Projet de transformation d'une partie des bâtiments, avec notamment conversion des locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un louage, plan général de distribution du rez-de-chaussée, 1776. Plan aquarellé sur papier. IVR31_20005900710X Projet de transformation d'une partie des bâtiments, avec notamment conversion des locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un louage, plan général de distribution du 1er étage, 1776. Plan aquarellé sur papier. IVR31_20005900709X Projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade
  • hospice Saint-Jean-Baptiste dit Gantois
    hospice Saint-Jean-Baptiste dit Gantois Lille - Saint-Sauveur - 224 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT 232
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , autour de quatre cours intérieures dont la cour d'honneur au nord de la salle des malades, la cour dite L'hospice fut fondé en 1462 par Jean de Lecambe (ou Delcambe) dit Gantois, riche commerçant et authentique et lui donna le règlement de son organisation intérieure. Ce fut très probablement dès cette époque que fut bâtie la grande salle des malades qui servit de réfectoire à la suite des agrandissements importants entrepris à partir de la seconde moitié du 17e siècle. Cet hospice accueillait hommes et femmes : adjonction d'une chapelle dans le prolongement de la salle des malades, construction de maisons en front de rue destinées à être louées pour apporter un complément de revenu à l'institution (dates portées agrandissements, les divers corps de bâtiments composant l'édifice se distribuaient, comme encore aujourd'hui de la Glycine dite aussi cour des sœurs sur l'arrière de la cour d'honneur, et la cour de service au sud de la salle des malades. La cour d'honneur est bordée de bâtiments dont l'un porte à la fois la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    bordant le côté nord de la cour dite de la Glycine, dessin à l'encre sur papier, non daté. Centre passant par la cour d'honneur et prenant en enfilade le bâtiment bordant le côté nord de la cour dite de DUTHIE, J. "L'hospice Gantois". In : Grand Hebdomadaire illustré du nord de la France, 1920. Archives communales de Lille, copie réalisée au 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 18e Centre hospitalier régional universitaire, direction des services techniques, Lille : plan de Projet non réalisé de construction d'une infirmerie sur une partie des jardins, élévation antérieure de cette infirmerie, dessin aquarellé, anonyme, sans date, fin du 19e siècle. SAINT-LEGER, Alexandre de. Histoire de Lille des origines à 1789. Lille : éditions Raoust, 1942. ROGIER, Nicole. L'hospice Gantois. Mémoire de maîtrise d'histoire, Lille III, 1959. SAINT-JEAN, Béatrice de. L'hôpital Gantois de 1462 à 1730. Mémoire de maîtrise d'histoire, Lille
    Précisions sur la protection :
    228, 230, 232 rue de Paris, maisons de louage façades et toitures
    Description :
    des façades sur rue et sur cour ainsi que la totalité des murs de façade et des murs gouttereaux de l'ancienne salle des malades sont en pierre de taille calcaire. Tout le reste du parement des murs est en lambrissé ; ses murs sont ornés d'une suite de niches surmontées d'un gable (10) et, dans ces murs, sont aménagées des armoires murales (17) destinées à l'usage des pensionnaires, lesquelles sont revêtues de carreaux en faïence. La chapelle est couverte d'une fausse voûte en anse de panier et un chemin de croix sœurs présente des parois recouvertes d'un lambris de revêtement avec une suite de toiles peintes insérées à la partie supérieure de ce lambris. La salle dite dortoir Saint-François est couverte de voûtes d'ogives renforcées par des tirants métalliques. Dans le bureau de la supérieure, la cheminée est revêtue de carreaux de faïence.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Lille - Saint-Sauveur - 224 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT 232
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    bordant le côté nord de la cour dite de la Glycine, non daté. IVR31_20015902000X Bâtiment bordant le côté nord de la cour d'honneur, élévation sur la cour. IVR31_19945901013V Bâtiment bordant le côté nord de la cour de service renfermant l'ancienne salle des malades avec Chapelle, élévation intérieure de la paroi nord, vue générale montrant les stations du chemin de Plan de situation de l'hospice Gantois qui occupe tout l'îlot compris entre les anciennes rues du Bois-Saint-Sauveur et de Malpart, extrait d'une copie du XIXe siècle du plan au sol de Lille en 1745 Plan de distribution générale des sous-sols, 1898. IVR31_19945901298X Plan de distribution générale du 1er étage, 1898. IVR31_19945901287X Projet de construction d'une infirmerie sur une partie des jardins (non réalisé), élévation Portail d'entrée rue de Paris, d'après une gravure d'Omer Bouchery. IVR31_19955901249ZMI
  • Projet d'hôpital militaire
    Projet d'hôpital militaire Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans les bâtiments d'une ancienne caserne et d'anciennes écuries, situés à proximité de l'ancienne porte des Malades, actuellement porte de constitutifs n'avaient pas tardé en sus à se dégrader. Aussi, en 1766, la construction d'un hôpital neuf fut -elle projetée par les deux ingénieurs militaires - De Caux de Blacquetot et Taverne Boisforest - sur un terrain situé le long de la façade de L'Esplanade, entre l'Esplanade et la porte Saint-André. En vue de la réalisation de ce projet, le terrain qui appartenait à l'hôpital Saint-Jean-l'Évangéliste dit hôpital Saint établies, l'une avec salles de malades plafonnées, l'autre avec salles de malades voûtées à l'épreuve des bombes, mais toutes deux répondaient à une disposition en croix des salles de malades avec chapelle dressé en 1767, qui correspondait à la version plafonnée, les salles de malades étaient superposées sur engendrait une capacité de 504 lits, dont 60 pour les vénériens. Le projet fut renouvelé en 1774, avec de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet d'hôpital militaire à établir à Lille, en bordure de la façade de l'Esplanade, plans de distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774 . Lille, fort du Réduit, établissement du Génie . Projet d'hôpital militaire à établir à Lille, en bordure de la façade de l'Esplanade, plans de distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774. Ministère de la Défense, Service historique de l'armée de terre, Vincennes, Xe 519. Terrain à Lille , en bordure de la façade de l'Esplanade où s'élèvent un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, plan aquarellé, sans date [vers 1816]. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Description :
    projet, celui avec salles de malades voûtées, ces salles sont divisées en deux vaisseaux par une rangées médiane de piliers de section cruciforme. Les latrines sont implantées hors œuvre afin d'éviter la diffusion d'odeurs fétides vers les salles de malades et les deux bâtiments qui les renferment sont disposés en arc-de-cercle dans deux des angles formés par les salles disposées en croix, chacun des bâtiments de latrines desservant donc deux salles de malades à chaque étage. Il existe un escalier à l'extrémité de chacune des salles de malades de manière à faciliter la desserte des salles et leur évacuation avec jour dans le second projet, celui avec salles voûtées. Le corps de logis abritant administration et services généraux est implanté le long de la voirie principale (la façade de l'Esplanade). Les
    Auteur :
    [ingénieur militaire] De Caux de Blacquetot
    Localisation :
    Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan et profils de l'aqueduc qui doit amener les eaux du canal de la Haute Deûle vers l'hôpital Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900510ZA Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution Projet de 1774 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900512ZA Plan du terrain où il avait été prévu de bâtir un hôpital militaire en 1774-1775, mais où furent installés par la suite un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, sans date
  • hôpital dit hospice Notre-Dame ou hospice Comtesse, puis hospice et orphelinat, actuellement musée de l'hospice Comtesse
    hôpital dit hospice Notre-Dame ou hospice Comtesse, puis hospice et orphelinat, actuellement musée de l'hospice Comtesse Lille - Vieux Lille - 32 rue de la Monnaie - en ville - Cadastre : 1993 KY 139
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ensemble de bâtiments autour d'une cour secondaire établie au nord de la cour d'honneur, de l'autre côté de L'hôpital fut fondé en février 1237 par Jeanne de Constantinople, comtesse de Hainaut et de Flandre , à l'intention des malades pauvres, des pèlerins et des voyageurs. Sa sœur Marguerite de Dampierre accrut encore par des donations propres le patrimoine de l'hôpital. L'établissement était administré jusqu'à la Révolution par le chapitre de la collégiale Saint-Pierre et était desservi par des religieuses de l'ordre de Saint-Augustin. Après un incendie survenu le 11 avril 1468, la salle des malades ou grand dortoir fut entièrement rebâtie entre 1468 et 1472. Quant au bâtiment dit de la communauté , on reconstruisit, sous la conduite de l'ingénieur Julien Destrée, le bâtiment dit de la communauté religieuse fermant la cour d'honneur du côté est ainsi que celui dressé parallèlement à la rue de la Monnaie , qui ferme la même cour du côté sud. Le passage d'entrée qui donne accès à la rue de la Monnaie, est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Plans de distribution générale du sous-sol, du premier étage et de l'étage de comble, 1898. Centre hospitalier régional universitaire, versement aux archives départementales du Nord, Lille ; plan 2742 : plans de distribution générale respectifs du sous-sol, du premier étage et de l'étage de comble, 1898. Projet de construction d'une infirmerie, plan de distribution du rez-de-chaussée de l'infirmerie projetée avec les bâtiments existants représentés en plan-masse, 28 décembre 1900. Projet de construction d'une infirmerie, plan de distribution du rez-de-chaussée de l'infirmerie projetée avec les bâtiments Projet d'agrandissement autour d'une 3e cour qui serait établie sur le flanc est de l'hospice, plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec les agrandissements projetés représentés en plan : projet d'agrandissement autour d'une 3e cour qui serait établie sur le flanc est de l'hospice, plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec les agrandissements projetés représentés en plan-masse, vers 1900.
    Précisions sur la protection :
    Façades de toitures de l'ensemble des bâtiments de l'hospice autre que ceux des 15e siècle et 17e
    Canton :
    Lille-Nord
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Les divers corps de logis de l'hôpital sont distribués autour de deux cours de forme irrégulière : la cour principale ou cour d'honneur au sud, la cour secondaire ou cour des classes au nord, le long corps de bâtiment abritant grande salle des malades et chapelle s'interposant entre la première et la seconde cour. Un jardinet s'étend sur l'arrière du bâtiment de la communauté religieuse. La chapelle est bâtie dans le prolongement de la grande salle des malades, mais elle en est séparée par une clôture bâtiment de la communauté religieuse et celui des classes. Chapelle et salle des malades comportent un seul vaisseau. Sont bâtis en pierre de taille calcaire le mur-pignon et les murs-gouttereaux de la grande salle des malades, les murs de la chapelle et ceux du corps de logis dit des vieillards. Sont bâtis en pierre de taille de grès les solins de sol des murs de l'ensemble des bâtiments ainsi que le portail d'entrée principal. Dans le bâtiment de la communauté religieuse, le gros œuvre est en brique avec
    Localisation :
    Lille - Vieux Lille - 32 rue de la Monnaie - en ville - Cadastre : 1993 KY 139
    Titre courant :
    de l'hospice Comtesse
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Cour principale, élévation du bâtiment situé au nord de la cour, qui abrite la grande salle des Cour secondaire, élévation du bâtiment situé au nord de la cour, qui abritait la salle de classe et Cour secondaire, élévation du bâtiment situé au nord de la cour, qui abritait la salle de classe et Cour secondaire, élévation du bâtiment situé au nord de la cour, qui abritait la salle de classe et Cour secondaire, élévation du bâtiment situé au nord de la cour, qui abritait la salle de classe et Plans, coupe et élévation du clocher de l'hospice par l'architecte Duhem, papier coloré, 1844. Plan Plan de distribution général des sous-sols, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19945901300X Plan de distribution générale du 1er étage, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19945901301X Plan de distribution générale de l'étage de combles, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19995902572X Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté. Plan aquarellé. IVR31_19995902575X
  • hôpital-hospice dit hôpital Napoléon, puis hôtel-Dieu, enfin hospice Blanchemaille
    hôpital-hospice dit hôpital Napoléon, puis hôtel-Dieu, enfin hospice Blanchemaille Roubaix - rue de Blanchemaille rue Isabeau-de-Roubaix avenue des Nations-Unies rue de l'Alma - en ville - Cadastre : 1985 LX
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ignore, par l'architecte Achille Dewarlez, mais cette proposition ne reçut pas l'agrément de la En 1853 la Chambre consultative des arts et manufactures lança une souscription publique afin de doter la ville d'un hôpital-hospice proportionné à sa nouvelle importance d'un point de vue tant municipalité de Roubaix qui se rallia à l'idée de l'ouverture d'un concours public d'architecture. A la suite de l'organisation de ce concours, le Conseil des bâtiments civils choisit parmi les divers projets signait ses plans sous le nom de Botrel d'Hazeville. Le devis fut établi le 13 janvier 1859 et le terrain acquis par les hospices civils de Roubaix en 1860-1861, et le 12 juin 1860, fut déclarée d’utilité publique la construction du nouvel hôpital sur le site dit de Blanchemaille. Les travaux furent adjugés le 15 juillet 1861, puis la pose de la 1ère pierre eut lieu le 15 août 1861, jour anniversaire de l'empereur Napoléon III. Aussi, l'édifice fut-il baptisé hôpital Napoléon en l'honneur de l'empereur. Bien
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Avant-projet d'hôpital-hospice par l'architecte Achille Dewarlez dit Dewarlez aîné, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1854. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 : avant-projet d'hôpital-hospice par l'architecte Achille Dewarlez dit Dewarlez aîné, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1854. d'architecture, plan de distribution générale des sous-sol, rez-de-chaussée et 1er étage, vers 1857. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 : projet d'hôpital non réalisé, vraisemblablement en rapport avec l'organisation d'un concours d'architecture, plan de distribution générale des sous-sol, rez-de-chaussée et 1er d'Hazeville, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1857. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 Botrel dit Botrel d'Hazeville, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1857. Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des
    Canton :
    Roubaix-Nord
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L'hôpital-hospice fut implanté sur une vaste parcelle occupant tout un îlot de forme légèrement trapézoïdale, délimité par la rue de Blanchemaille, la rue Isabeau-de-Roubaix, la rue de l'Alma et la rue Saint -Vincent de Paul. Cette dernière rue fut rebaptisée avenue des Nations-Unies lorsque la rue partant de la gare fut prolongée et en sus élargie après destruction de l'hôpital-hospice et à ses dépends en 1980 , l'édifice se présentait comme un quadrilatère allongé recoupé sur l'avant par le corps de bâtiment dit de la bains. Étaient ainsi délimitée une succession de trois espaces enclos : sur l'avant, une cour d'honneur ouverte sur la rue de Blanchemaille, au centre un jardin intérieur ceint de galeries de service couvertes , sur l'arrière une cour étroite, desservant les locaux de la communauté religieuse, au centre de , typique de l'architecture hospitalière du XIXe siècle. Les bâtiments qui étaient probablement presque tous en simple rez-de-chaussée à l'origine, finirent par s'élever tous d'un étage à la suite de
    Localisation :
    Roubaix - rue de Blanchemaille rue Isabeau-de-Roubaix avenue des Nations-Unies rue de l'Alma
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet non réalisé d'hôpital-hospice pour la ville de Roubaix par l'architecte Dewarlez aîné, daté de 1854, plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20015900271ZA Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vers 1857. IVR31_20005901834ZA Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Alphonse Botrel dit Botrel Plan sommaire du rez-de-chaussée avec légende, non daté, vers 1858. IVR31_19995901072X Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des
  • dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure
    dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure Lille - 86 rue du Port - en ville - Cadastre : 1993 NS 39
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    passé en 1876 avec la commission des hospices civils de Lille ne mentionnait pas expressément La décision de construire l'édifice est liée à l'histoire de la fondation de l'Université catholique autorisée en 1875 en application de la loi du 12 juillet 1875, dite loi Wallon, relative à la liberté de l'enseignement supérieur. Camille Féron-Vrau, docteur en médecine et appartenant à une riche famille d'industriels, s'attacha plus particulièrement à la création en 1876 de la faculté de médecine et des structures hospitalières nécessaires à son bon fonctionnement, ce dans le cadre plus général de la été créé dès 1876 ; d'abord établi au 72 rue de Paris, il s'installa en 1889 dans l'édifice sis au 86 rue du Port, construit de 1885 à 1889, et dont l'aménagement venait d'être terminé. Il y occupait le rez-de-chaussée, du côté gauche, et possédait une entrée particulière. Tous les jours, des médecins de , des femmes, des yeux, des dents, etc.) aux indigents de toute la région. Une maison de santé, située
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, (1886). Archives des Facultés catholiques de Lille : projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, 15 mai et 15 juin 1886. planches XVIII et XIX Les Facultés catholiques de Lille, plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII, (1887). Les Facultés catholiques de Lille , plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII. Lille pages 1-11 Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours, (1997 ). LIEFOOGHE, Jacques. « Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours ». In
    Description :
    Le bâtiment est implanté en front de rue, les trois travées centrales, formant avant-corps , soulignant l'entrée ; leur baies supérieures, à rose et remplages, correspond à la façade de la chapelle, qui se trouve dans le prolongement La façade sur rue est rythmée par des travées à baies en anse de panier au rez-de-chaussée ; celles du premier étage, à linteau droit, et du deuxième étage, en arc brisé ferme débordante sur la façade sur jardin). L'aspect général est de style néogothique et la succession latérales, couvertes en arc brisé, sont placées aux deux extrémités de la façade sur rue ; celle de gauche qui s'y trouvaient superposées, la forte saillie de l'avant-corps faisant bénéficier ces salles d'un s'étend un jardin tracé selon un plan concentrique à allées plus ou moins rayonnantes. L'édifice, de plan l'avant-corps central de la façade sur rue, large de trois travées, aux portails latéraux, aux rampants des lucarnes-pignons et au décor d'architecture constitué de gargouilles et d'un garde-corps ajouré de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité, plan de distribution du rez-de-chaussée Détail de l'élévation des travées de la façade donnant sur le jardin et de celle donnant sur la rue , et élévation de l'avant-corps central qui abrite la chapelle, 15 juin 1886. IVR31_20025901261V Plan de distribution du rez-de-chaussée avec indication de l'affectation des pièces de l'aile de la Plan de distribution du premier étage de l'aile abritant la maternité, sans date ni signature (fin Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, planche gravée. IVR31_20025901303X Plan de situation. IVR31_20095902087NUDA Vue intérieure de la chapelle, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901309X Chambre de malade, vue générale, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901306X Façade sur la rue du Port, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19955901221Z
  • Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à Tourcoing
    Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à Tourcoing Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 2014 000 HZ 01 2
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    être utilisé pour une vingtaine de tirages. Afin de ne pas abimer l'original par la réalisation de non traités (pas de patine pour donner l'aspect du marbre, de la terre cuite ou du bronze ni de vernis plupart des grands plâtres ayant été réalisés avec une armature de renforcement en bois, on ne relève pas estampillés Delagrave. Les catalogues de l'atelier de l'UCAD ne sont pas assez précis pour permettre de Roubaix en train, depuis la gare de la Chapelle à Paris. Deux récépissés des Chemins de Fer du Nord gourmands en espace de rangement et de ne pas pouvoir être utilisés comme objets ornementaux. Les bustes et L'intégralité des données brutes relatives à la collection de plâtres : dimensions, identification , atelier de moulage, lieu de conservation de l'original, date d'acquisition, intégralité / citation , bibliographie spécifique... a été réunie dans un tableau accessible en suivant le lien web indiqué en bas de la du moulage à bon-creux, c'est à dire à partir de moules réutilisables. Chaque moule à bon-creux peut
    Historique :
    visibles des œuvres qui n’ont pas été conservées. La confrontation de ces différentes sources et des Histoire de la constitution de la collection : Toutes les indications sur les dates d’acquisition dernier. Ces documents ont également permis de compléter la liste des fournisseurs et de confirmer les à 1963, cette dernière série étant fragmentaire. Aucun document conservé ne permet de documenter les années entre ces deux inventaires. Ces listes ont été complétées par l’étude de clichés des placards de rangement des plâtres et de salles de dessin pris en 1956 par le club photo du lycée, et sur lesquels sont plâtres conservés aujourd'hui a permis d’établir un état de la collection intégrant la totalité des œuvres 1952 à 1963, pendant lesquelles les acquisitions se sont faites à raison de deux ou trois pièces chaque listes d’œuvres à acquérir fournies par le ministère de l'Instruction Publique en 1891 et 1906, elles ministère en 1891, le lycée en possède 94... achetés dès 1885, soit 87% de la "liste idéale", dont 44
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    artisans en France, XVIIIe-XIXe siècles. Hors série de la Revue du Nord "Formation professionnelle et dans le département du Nord au début de la troisième République. Revue du Nord, n°261/262, avril D'ENFERT Renaud, LAGOUTTE, Daniel. Un art pour tous, le dessin à l'école de 1800 à nos jours. Rouen : Institut National de Recherche Pédagogique, 2004. - 1850). Paris : Belin (collection Histoire de l'éducation), 2003. et évolutions historiques jusqu'en 1996. Document extrait du site "educnet arts plastiques" de l'académie de Nantes, 1998. apprentissage, XVIIIe-XXe siècles" sous la direction de BODE Gérard et MARCHAND P., n° 17, 2003, pp. 99-112. actuelles, XIXe-XXIème siècles. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2010, pp. 285-295 p. 115 - 125 CROZ, Jean-François. L'enseignement artistique au féminin : les moulages de la Maison
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Auteur :
    [mouleur sur plâtre, atelier de fabrication] Atelier de moulage du musée du Louvre [mouleur sur plâtre, atelier de fabrication] Atelier de moulage de l'Union Centrale des Arts [mouleur sur plâtre, atelier de] Atelier de moulage du Musée de Sculpture Comparée [mouleur sur plâtre, atelier de] Atelier de moulage Desachy
    Titre courant :
    Le mobilier : collection de plâtres d'étude pour l'enseignement du dessin du lycée Gambetta à
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    le primaire ne permet cependant pas d'aborder la troisième phase du programme. De même, les sections préférable de montrer à dessiner comme si la carrière d'artiste ou celle d'ingénieur n'existaient pas essentielle à la qualité de l'enseignement, il n'est pas souhaitable que les lycées se fournissent auprès de partir de la toute fin du XIXème siècle n'existe pas du tout dans les lycées. Enfin, les universités , il n'en est pas de même pour la création d'espaces spécifiques, en particulier lorsque les lycées création de trois salles de dessin avec de grandes baies orientées au nord-est. La première est consacrée à contre "la dictature des plâtres et des modèles antiques (...) qui ne permet pas aux enfants de classes de dessin des chapiteaux, acanthes, oves et autres grecqueries", les plâtres antiques n'ont pas "Pas d'art sans technique, pas de technique sans art", ainsi que les exercices d'invention et les ministérielles) : "on ne doit pas négliger l'occasion qui est offerte par l'étude du dessin de cultiver de
    Illustration :
    Planche de mobilier : détail du plan des salles de dessin IVR31_20145902384NUC4A Planche de mobilier : détail des tables et des sellettes pour le dessin IVR31_20145902381NUC4A Escalier et vitrine de présentation des plâtres d'étude - Cliché de 1956 IVR31_20145902474NUCA Ancienne salle de dessin (actuel CDI) IVR31_20135900534NUC4A Cours de dessin, 1956 IVR31_20155901969NUC4A Cours de dessin, 1956 IVR31_20155901972NUC4A Marque de mouleur : atelier Desachy IVR31_20155901973NUC4A Affiche programme de l'enseignement du dessin, 1891 IVR31_20155901948NUC4A Livre d'inventaire du lycée : acquisitions de copies en plâtres et de matériel pour le dessin - 1 Livre d'inventaire du lycée : acquisitions de copies en plâtres et de matériel pour le dessin - 2
  • Lycée Léo Lagrange à Bully les Mines
    Lycée Léo Lagrange à Bully les Mines Bully-les-Mines - 1 rue Victor Schoelcher - en ville - Cadastre : 2014 000 AT 01 182, 183, 185, 187
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    un tel état de délabrement qu'il n'est pas envisageable de le restaurer. Il sera légalement d'architectes du Nord, 17 de Paris et 1 de Bruxelles). Cinq ont été retenus au regard de leurs expériences autour des deux axes nord - sud et est - ouest. Les 13 lots de travaux (gros œuvre, maçonnerie Par délibération du 9 novembre 1998, la Région décide de la construction d'un nouveau lycée professionnel dans la commune de Bully Les Mines. L'ancien établissement, de type Pailleron, est en effet dans , s'achève en décembre 2000. Lors de la première phase du concours, 64 dossiers ont été déposés (44 venants antérieures et de leur note d'intention pour participer à la seconde phase du concours, et ont donc produit note d'intention architecturale, plan masse, diagrammes fonctionnels, projets d'élévation, plans de répartition des fonctions pour tous les étages des bâtiment et maquette. Le jury était composé de 6 conseillers régionaux, d'un représentant du ministère de l'équipement, d'un représentant de la MIQCP et d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    Marché de Maîtrise d’œuvre avec concours pour la construction du lycée Léo Lagrange à Bully les Note de présentation du lycée adressée au président de Région pour préparer son intervention lors de l'inauguration du lycée (contient une présentation des contenus pédagogiques, du nombre d'élèves Plans de détails définitifs réalisés par l'architecte en 2005 Règlement de concours, CCAP (cahier des clauses administratives particulières) et acte d'engagement ALBERT - VANEL, Michel. Établissements scolaires : jouez la couleur !. Paris, Centre français de la
    Description :
    périmètre ouest de la parcelle. Au sud, un gymnase construit par la commune qui ne faisait pas partie du premier niveau de la rue et débouchant dans la galerie de circulation sud ; ascenseur encagé au nord de la espaces de vie commune, ainsi que ceux de la partie nord du dernier niveau de la rue (salle d'art entourant le patio de l'administration, le mur extérieur ouest de la paroi nord de la rue donnant sur le d’ascenseur peinte en rouge à l'extrémité nord du bâtiment est). Tous les bâtiments sont couverts de toiture rectangulaire. Les bâtiments scolaires occupent les 2/3 de cette surface (le reste étant occupé par les logements de fonction et leurs jardinets) et l’extrémité de ces derniers vient prendre appui sur le projet initial est venu compléter les équipements. Le lycée, qui s'inscrit dans un rectangle orienté nord - sud, s'organise en deux grands ensembles séparés par la cour de détente et précédés d'un grand parvis paysagé. Côté ouest de cette cour, se trouve un bâtiment à un niveau regroupant les fonctions communes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Second niveau d'élévation de la pointe nord du bâtiment est. Partie en porte à faux au dessus des Pointe nord du bâtiment est : partie en porte à faux au dessus des espaces de l'administration Façade du rez de chaussée et du premier étage du bâtiment est depuis la cour - Vue orientée nord Rue intérieure - Rez de chaussée, bâtiment est, vue orientée nord-sud, détail Coursive au dessus de la rue intérieure - 2nd étage, bâtiment est, vue orientée sud - nord Plan détaillé du rez de chaussée des bâtiments est et ouest IVR31_20146203136NUCA Coupe longitudinale et coupes transversales du bâtiment est (partie de la rue intérieure Logements de fonction : plans et élévation des façades réalisées IVR31_20146203133NUCA Coupes bâtiments, élévations - projet initial - Planche de présentation du projet lors de la Vue de l'entrée, projet initial - Planche de présentation du projet lors de la première phase du
  • Boussole galvanoscope
    Boussole galvanoscope Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de mesure de forces électromotrices
    Description :
    , mais elle ne permet pas de le mesurer avec précision. C'est l'ancêtre du galvanomètre. Depuis les du nord magnétique, de manière d'autant plus prononcée que le courant est puissant. quadrangulaire, ce qui lui permet de pivoter. Une vis en laiton, dans un des angles du cadre en bois, maintient agit sur un aimant. Lorsque la boussole est au repos, l'aiguille aimantée indique le nord magnétique . Lorsque l'on fait passer un courant électrique entre les deux bornes en laiton, celui-ci dévie l'aiguille
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de mesure de forces électromotrices. Fin XIXème siècle.
  • Machine de Clarke
    Machine de Clarke Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 22 au prix de 430 francs. La facture de la maison Ducretet en date de décembre 1885, conservée aux archives communales de Tourcoing, indique que l'appareil a coûté 200 francs. La machine de Clarke faisait donc partie dès l'origine du cabinet de physique du lycée.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Description :
    Elle se compose de plusieurs aimants juxtaposés en forme de fer à cheval (inducteur) et fixés verticalement sur une planche placée perpendiculairement par rapport à sa base. En avant de ces aimants et vers les extrémités de leurs branches peuvent se déplacer deux bobines (induits) suivant un mouvement de pignon d'entraînement. Les deux bobines sont rendues solidaires de l'axe de ce pignon qui passe d'un noyau de fer doux constituant le centre de la bobine. Les deux noyaux sont réunis par une culasse en fer doux et constituent ainsi un véritable électro-aimant. Les passages successifs de chaque noyau devant les deux pôles des aimants, par suite du mouvement de rotation, déterminent des courants induits qui sont alternativement de sens contraires. Pour obtenir un courant continu (le seul utilisable à cette époque), un commutateur rotatif est disposé à l'extrémité de l'axe des bobines. Il se compose de deux demi-bagues montées sur un cylindre isolant sur lesquelles deux lames de ressort appuient
    Titre courant :
    Machine de Clarke
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Machine de Clarke IVR31_20145900205NUC4A Facture de la maison Ducretet et Cie mentionnant la machine de Clarke IVR31_20145902432NUC4A
  • Lanterne photogénique
    Lanterne photogénique Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    un ensemble de matériel de projection, mais ne mentionne pas spécifiquement la lanterne de projection aux archives municipales de Tourcoing porte la date précise du paiement, en juin seulement 1888, pour à lumière Drummond. En revanche, elle indique une lanterne photogénique (qui est une lanterne de projection) ainsi qu'une lampe oxhydrique, laquelle est nécessaire pour rendre incandescent le cylindre de chaux qui constitue la source lumineuse de la lanterne... et qui est la spécificité du système Drummond , et est vendue 250 francs. La comparaison avec l’appareil possédé par le lycée permet de confirmer collèges de garçons " de 1884, à la page 25, précise les contraintes techniques que doit remplir la lanterne : une "lanterne de projection munie d'un chalumeau Drummond et d'un système optique qui peut se
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    Maison Jules Duboscq. Historique et catalogue de tous les instruments d'optique supérieure Ganot, Adolphe. Traité élémentaire de physique expérimentale et appliquée et de météorologie ; suivi d'un recueil de 103 problèmes avec solutions et illustré de 103 belles gravures. A l'usage des
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de restitution
    Description :
    La Lanterne photogénique de Jules Duboscq permettait de faire différentes expériences sur les phénomènes lumineux, et de projeter des documents et des vues microscopiques. La boite de la lanterne est en d'accéder à l'intérieur de la lanterne, la face frontale porte le cône de projection. "Pour que cette boîte ferme hermétiquement, de petits volets mus par des crémaillères viennent fermer le dessus et le dessous de la boîte en même temps qu’on en ferme la porte, de sorte que les coupures faites à l’instrument cheminée qui permet l'évacuation de la chaleur produite par la combustion de la chaux. L'ensemble est monté sur 4 colonnes en cuivre. Des vis micrométriques placées sur le dessus et le côté de la boite permettent de center le point lumineux dans le plan vertical et de lever ou incliner la lanterne. Le socle appareils de projection ainsi qu'à leur éclairage car, dit-il "on ne peut projeter les images des phénomènes du catalogue de la maison Duboscq édité en 1885 (reprise à l'identique dans la catalogue de 1889
    Dimension :
    Les dimensions de la "boite" sont : largeur : 24 cm, longueur : 17 cm, profondeur : 23 cm. Celles de la cheminées sont : hauteur : 32 cm, diamètre : 13 cm.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de restitution d'images. Constructeur : Maison DUBOSCQ Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Facture de la Maison Duboscq IVR31_20145902429NUC4A Lanterne photogénique : gravure du catalogue de la maison Duboscq IVR31_20155901357NUC4A Lanterne photogénique : lampe oxhydrique, gravure du catalogue de la maison Duboscq
  • Roue de Maxwell
    Roue de Maxwell Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La roue porte le nom de son inventeur, James Clerck Maxwell, physicien écossais (1831 – 1879 électriques et magnétiques se propagent dans l'espace sous la forme d'une onde et à la vitesse de la lumière.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de démonstration de phénomènes physiques
    Description :
    La roue de Maxwell est un système permettant de montrer la transformation de l'énergie potentielle (énergie que possède un objet du fait de son interaction avec la Terre, et qui augmente avec l’altitude) en énergie cinétique (énergie que possède un objet du fait de son mouvement et qui augmente lorsque la auquel une roue métallique ajourée en laiton et fonte est suspendue par deux cordelettes de même longueur derniers s’enroulent de nouveau, forçant ainsi la roue à remonter. Il y a donc conversion de l’énergie , elle absorbe de l’énergie cinétique (car sa vitesse augmente) et perd de l’énergie potentielle (car la hauteur diminue). Lorsque la roue remonte, elle cède de l’énergie cinétique (sa vitesse ralentit) au profit d’une augmentation de l’énergie potentielle (puisqu'elle reprend de la hauteur). La somme des
    Titre courant :
    Roue de Maxwell
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration de phénomènes physiques. Constructeur : Emile DEYROLLE. Fin XIXème
    Illustration :
    Roue de Maxwell IVR31_20145900188NUC4A
  • Appareil de Van Hope
    Appareil de Van Hope Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    lui a permis de prouver que l'eau atteint son maximum densité à 4°C. Le nom de cet instrument est passé dans le langage courant sous le nom d'appareil de Van Hope à une époque récente... En effet, il est signalé dans le "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 16 sous l’intitulé "appareil de Hope pour le maximum de densité de l'eau", au prix de 22 francs. Il est impossible de dater avec précision les deux modèles encore au lycée, car ils ne portent de physique du lycée en 1885, mais la démonstration a continué à être pratiquée tout au long du XXème paillasse de la salle de physique sur un cliché de 1956 ! Seule l'étiquette manuscrite posée sur l'un d'eux donne une idée de sa date. L'appareil de Van Hope, encore au programme il y a une quarantaine d'année
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de mise en évidence des dilatations
    Description :
    Une éprouvette à pied est entourée à mi-hauteur par un manchon métallique en forme de coupelle . Elle est percée de deux trous situés respectivement au-dessus et au-dessous du manchon destinés à accueillir des thermomètres. C'est un appareil didactique, qui permet de montrer l'évolution de la dilatation de l'eau en fonction de la température. L'expérience se déroule de la manière suivante : on remplit le tube d'eau à température ambiante tandis que le manchon est rempli de glace pilée, ce qui
    Titre courant :
    Appareil de Van Hope
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de mise en évidence des dilatations. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Appareil de Van Hope IVR31_20145900170NUC4A Amphithéâtre de physique IVR31_20145902462NUC4A
  • Demi lentille de Billet
    Demi lentille de Billet Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Félix Billet, né en 1808 à Fismes (Marne) et mort à Dijon en 1882 est un parangon du professeur de qui implique qu'au cours de sa formation, il a appris à fabriquer les appareils qui lui seront poursuit ses recherches au côté de l'enseignement, répondant aux encouragements adressés aux agrégés par le Ministère de l'Instruction Publique. Il est nommé, dès sa sortie de l’École Normale, professeur dans les grands lycées de province pendant 8 ans : Nancy, Marseille, Rouen et enfin Dijon, où il deviendra professeur de faculté à 39 ans. C'est dans le cadre de ses recherches sur l'optique physique (dont il publie objet, d'abord conçu pour être un instrument de recherche, est ensuite utilisé dans les lycées comme
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de démonstration en optique
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    cercle permettent de modifier l'écartement des deux parties de la lentille. L'ensemble est monté sur une -lentille de Billet est un appareil didactique, c'est-à-dire conçu dans un but pédagogique afin de montrer ou de vérifier les lois de la physique. Il s'agit ici d'obtenir deux images réelles d'une même fente et de montrer les interférences qui existent entre les deux images ainsi créées. Les interférences deux demi-lentilles sont inclinées et écartées de manière plus ou moins importante à l'aide de la vis interférences avec les rayons provenant de la source lumineuse. Cette dernière est placée dans l'axe de la lentille. Chaque demi-lentille donne de la source lumineuse une image réelle, c'est-à-dire crée deux nouvelles sources lumineuses. Les interférences sont situées dans la partie commune de ces deux nouveaux
    Emplacement dans l'édifice :
    Cabinet de physique du lycée
    Titre courant :
    Demi lentille de Billet
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Demi lentille de Billet IVR31_20145900190NUC4A Shéma de fonctionnement de la bilentille IVR31_20145903286NUD