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  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Historique :
    Le château avait été bâti sur les plans des architectes Lucien-Ambroise Hénault et Benoît-Victor Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce dernier qui conçut la configuration pavillonnaire si particulière du sanatorium, afin d'y accueillir les -Livingston Trudeau. Selon la volonté de ce médecin américain, les chalets étaient intérieurement distribués toutefois de regrouper à partir de critères socioculturels, et ce afin de favoriser les relations entre eux servirait à la fois de logement au directeur et de siège à l'administration, ainsi que les bâtiments de la ferme qui seraient aménagés pour y abriter l'économat, la vacherie et la porcherie. Les tuberculeux famille, d'autre part deux bâtiments de 26 lits chacun, pour loger respectivement les malades célibataires
    Référence documentaire :
    Notices sur Lucien-Ambroise Hénault, page 174, et sur Benoît-Victor Lenoir, page 194. Les , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les château est couvert d'une toiture principale à longs pans et à croupes tandis que les tourelles qui le . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les toits offrent une pente beaucoup moins prononcée que ceux du château. Les deux galeries de cure d'air respectives des hommes et des femmes sont couvertes d'un toit en appentis. La ferme du château et les
    Vocables :
    Saint-Charles
    Illustration :
    parc occupant les parcelles N°663 à 684. IVR31_20035901651V Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les Projet de construction d'un sanatorium, bâtiment destiné à abriter les services médicaux et les
  • Présentation de la commune de Landas
    Présentation de la commune de Landas Landas - en village
    Historique :
    , à laquelle les abbayes de Saint-Amand, Marchiennes, Cysoing achètent leur protection, de même que le , connaît une histoire mouvementée : elle est saccagée au début de la guerre de Cent Ans par les troupes du transition des Pays-Bas bourguignons aux Autrichiens. Enfin, les Prussiens la saccagent vers 1815. Son chapitre de la cathédrale de Tournai. Les sires et barons de Landas auraient établi leur château sur une de Landas qui en sont les seigneurs au début du 15e siècle. La seigneurie de L'Espesce serait un prend de l'importance par les acquisitions de terres que ses possesseurs, les Sénellart de Douai, font à comme bien national. Le nouvel acquéreur le revend au retour des émigrés. Les descendants de Bretel place Verte (actuelle place Roger-Salengro) est alors utilisé par les soeurs dispensant l'éducation aux jeunes filles (notice IA59002751). En 1928, l'école privée Sainte-Bernadette (notice IA59002748) est ´avènement d'une ère agricole, artisanale et industrielle prospère : en raison du blocus napoléonien sur les
    Référence documentaire :
    quelques notes sur les communes du canton). Lille : Etablissements Douriez-Bataille, 1959.
    Annexe :
    Repérage du patrimoine bâti de Landas Les fermes. Les nombreuses fermes de la commune ont été Communauté du Pays de Pévèle. Les 15 notices monographiques réalisées à cette occasion (versées dans la base carbonifère (disposition rare). En 2006, 62 fermes ont été repérées. Parmi les 19 fermes à cour fermée (ou la rue (dont 1668, rue du Quesne et 982, du Hennoy). Les fermes dites "en équerre" ou "en L systématique en habitation, leur taille modeste facilitant les transformations de volume et d'usage. La entravé les activités agricoles. Les relevés de l'Inventaire montre qu'une des préoccupations principales (parfois surélevé pour le logis) les divers corps de bâti afin de permettre le passage "à pieds-secs" d'un trottoir de brique à chant et d'une cour pavée de grès. Les 14 cours pavées recensées sont généralement couvertes de grès taillé en pavé ou en moellon (les plus anciens). La ferme (605, rue du Général-de-Gaulle valeur les nombreux vestiges d'une technique de mise en oeuvre traditionnelle localement disparu : le pan
    Illustration :
    Les haras du Hennoy : des écuries construites vers 1950. IVR31_20095902010VA Les Haras du Hennoy : l'atelier. IVR31_20095902012XA