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  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    sanatorium de Montigny, n’hésitant pas ainsi à placer des tuberculeux célibataires dans les pavillons Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et 1856, dates et noms d'architecte mentionnés par des travaux historiques. Afin de financer la construction d'un sanatorium sur le site de ce château, la Ligue du Nord contre la tuberculose, fondée en 1900 terrain de 21 hectares distrait de la propriété Lambrecht avec le château et la ferme. L'architecte départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce tuberculeux accompagnés de leur famille compte tenu du fait qu'il s'était avéré que la perspective d'un éloignement de leur foyer constituait de la part de ces malades un des principaux motifs de refus d'être hospitalisé. La formule s’inspirait, quant à son parti architectural, du sanatorium de Saranac Lake aux États
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , inauguration du sanatorium". In : Progrès du Nord et du Pas-de-Calais, 39e année (1905), N°279 (6 octobre). Projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez (1904-1905). Archives départementales du Nord, Lille, série J, projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez : J/1 pages 609-612 La lutte sociale contre la tuberculose. Le sanatorium familial de Montigny-en familial de Montigny-en-Ostrevent". In : La Presse médicale, 27 septembre 1905, pp. 609-612. architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907), (1907). DAVID DE PENANRUN, Louis-Thérèse, DELAIRE , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907 ). Paris : librairie de la Construction moderne, 1907. XI-480 p. Notices sur Lucien-Ambroise Hénault, p . Contribution à l’étude des sanatoria populaires. Le village sanatorium. Paris : Imprimerie de l'Enseignement page 69 Le sanatorium de Montigny-en-Ostrevent (29 février 1920). "Le sanatorium de Montigny-en
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont faits en maçonnerie, très vraisemblablement de brique, recouverte d'un enduit. Le corps de logis du château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les deux bâtiments de tuberculeux célibataires présentent une élévation ordonnancée. Le corps de logis du cantonnent sont chacune coiffées d'un toit conique. Corps de logis et tourelles ont une couverture en ardoise . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1878, section A, 3e feuille, 20 mars 1877, vue générale de la feuille avec, au Projet de construction d'un sanatorium, plan masse général par l'architecte Hainez, 1er juin 1904 Château, projet d'aménagement, plan de distribution du sous-sol avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de toute
  • sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette
    sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    édifice fut tout naturellement attribué à l'architecte en chef du département du Pas-de-Calais Paul Decaux Sur le site de Camiers l'armée britannique établit dès le début du conflit, un immense hôpital militaire baraqué, peut-être le plus vaste de ceux qu'elle fit construire durant la Première Guerre mondiale puisqu'à la fin de la guerre, cet hôpital comportait environ trois cents baraquements avec un capacité -Bretagne des derniers blessés hospitalisés sur place, cet ensemble de baraquements devenu vacant fut cédé de janvier 1920 à janvier 1921, cet établissement fut affecté en 1920 à l'accueil des enfants de : l'hôpital militaire se muait ainsi en une sorte de gigantesque colonie de vacances qui, compte tenu du nombre considérable de baraquements conservés dans leur intégralité, se trouva d'emblée en mesure de recevoir en même temps 6000 enfants répartis fonctionnellement en quatre quartiers de mille cinq cents familles en provenance de régions sinistrées étaient dès lors, dans leur majorité, en mesure de se reloger
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Crevel, (1930-1935). Archives départementales du Pas de Calais, série N, projet de construction d'un de l’Intérieur, ministère du Travail et de l’Hygiène. Rapport présenté par l’inspection générale des Projet de construction d'un préventorium à Camiers par les architectes Paul Decaux et Édouard ). L’armement antituberculeux français. Paris : Masson et Cie, 1934. 245 p. 3e édition. Comité national de
    Description :
    L'établissement qui présentait à la fois la fonction de préventorium et celle de sanatorium les services de la clinique, plus médicalisée que le pensionnat, qu'étaient dispensés les soins orthopédiques que réclamaient les enfants atteints de troubles du squelette, c'est-à-dire tous les scoliotiques et ceux parmi les scrofuleux qui souffraient de lésions ostéo-articulaires. En outre le dispositif local de prise en charge des enfants malades ou simplement valétudinaires était complété par la présence d'un dispensaire, lequel assurait des soins par un service de consultation externe. Par ailleurs premier étage des deux bâtiments. Le bâtiment principal appelé pensionnat comporte un étage de soubassement donnant de plain-pied sur une cour anglaise qui règne le long de la face ouest du bâtiment ainsi que sur la face sud de l'aile disposée en retour d'équerre au sud. Cet étage de soubassement est surmonté d'un rez-de-chaussée et de deux étages carrés. Ces étages étaient desservis par deux escaliers
    Localisation :
    Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation, vers Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation mais où Projet de construction du préventorium, portail d'entrée du site et habitation du concierge , élévation antérieure et latérale, et plan de distribution du sous-sol et du rez-de-chaussée de cette Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale antérieure ou ouest et élévations nord et sud de l'aile latérale disposée en retour d'équerre au sud de ce bâtiment, vers 1930. IVR31_20176200178NUCA Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale postérieure ou est, et élévation nord, et coupes longitudinale et transversale de l'extrémité nord de ce bâtiment, laquelle correspond à la salle des fêtes, vers
  • Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy
    Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy Sailly-lez-Lannoy - chemin d'Hem - rue des 3-Frères-Lefebvre - isolé - Cadastre : 2001 A 1069, 1070, 1072
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ce fut à l'Union des sociétés de secours mutuels de Roubaix et de ses cantons que revint l'initiative de la fondation de ce sanatorium qui était destiné aux adhérents de ces différentes sociétés de secours mutuels. L'Union des sociétés de secours mutuels acheta un terrain de 8729 m2 situé à la fois à distance du village et à l'écart de la route de desserte. Les plans de l'édifice qui furent établis par l'architecte Léon Vandekerchove le 1er mars 1928, reçurent l'approbation du ministre du Travail et de l'Hygiène de quatorze chambres à 3 lits, soit 42 lits, et de deux chambres d'isolement. Pour l'admission des malades tuberculeux, la préférence serait accordée aux adhérents des sociétés de secours mutuels de Roubaix, sociétés alors au nombre de cinquante deux, ainsi qu'aux membres de leur famille. Les travaux de , entre le 1er juin 1930, date de la pose de la première pierre, et le 15 décembre 1931, date de la s'ajoutèrent une subvention de 272 000 francs, accordée le 9 octobre 1929 par le Conseil général du département
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction du sanatorium, 1928-1929. Archives départementales du Nord, Lille, série X , projet de construction du sanatorium, 1928-1929 : 21 X 37402/3 Le sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy (1931). "Le sanatorium mutualiste de Sailly-lez
    Description :
    Le sanatorium comprenait un bâtiment principal destiné à abriter les chambres de malades et les vraisemblablement de logement au médecin-directeur. Le bâtiment d'hospitalisation était formé de trois parties en angle obtus par rapport au corps central, la concavité de l'ensemble étant tournée vers le sud selon les au corps central visait à protéger du vent la galerie de cure d'air aménagée sur la face sud. Ces salles distribuées du côté de leur face sud, un couloir de distribution régnant le long de leur face nord . Au rez-de-chaussée étaient situés les services généraux, les salles à manger et les salles de réunions, tandis que les chambres de malades étaient distribuées à l'étage. La galerie de cure d'air pour les phtisiques était disposée à l'avant du rez-de-chaussée du corps central du bâtiment
    Titre courant :
    Sanatorium mutualiste de Sailly-lez-Lannoy
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale prise à vol d'oiseau depuis le sud, carte postale de propagande tirée à partir d'un Projet de construction d'un sanatorium, vue cavalière générale par l'architecte Vandekerchove, non Projet de construction d'un sanatorium, façade antérieure, élévation développée par l'architecte Projet de construction d'un sanatorium, plan de distribution générale du rez-de-chaussée et du sous Projet de construction d'un sanatorium, plan de distribution générale du 1er étage et trois coupes Bâtiment principal, élévation antérieure, détail de la partie centrale. IVR31_19955900140X Vue générale prise de l'ouest montrant la face aveugle de la maison du gardien au premier plan Corps de logis principal, élévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche Corps de logis principal, élévation antérieure, vue générale prise de face. IVR31_20045900181X Corps de logis principal, élévation antérieure, partie centrale, vue prise de trois-quarts gauche
  • sanatorium de Felleries-Liessies, actuellement hôpital départemental de Felleries-Liessies
    sanatorium de Felleries-Liessies, actuellement hôpital départemental de Felleries-Liessies Felleries - route de Solre-le-Château - Cadastre : 2004 C10 303 à 305, 310, 311, 314 à 316, 319, 322, 331, 548, 731 à 745 et 754 à 758
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Dès 1927, le Conseil Général du département du Nord s'était préoccupé de la construction d'un sanatorium afin de se conformer aux prescriptions de la loi du 7 septembre 1919 instituant ce type , mais avec l'allocation de subventions de l'État, et en fixant à 5 ans le délai imposé aux départements pour assurer l’hospitalisation de ses phtisiques ou tuberculeux pulmonaires. Toutefois, compte tenu très vraisemblablement des impératifs de la reconstruction dans les régions qui venaient d'être dévastées par la guerre, la loi du 31 décembre 1921 avait reporté ce délai de 5 à 10 ans. Le principe de la construction d'un sanatorium de 500 lits fut adopté par le conseil général lors de sa réunion du 6 octobre 1927 , d'acquérir une vaste propriété d'une superficie de 100 hectares, constituée de collines boisées, sise à ailleurs éloigné de tout site industriel, de surcroît densément boisé et enfin situé légèrement en altitude sanatorium. Ce fut tout naturellement à l'architecte départemental, Roger Gaillard, qu'échut la mission de
    Référence documentaire :
    Avant-projet de construction (1929). Archives départementales du Nord, série N : 4 N 435, avant -projet de construction (1929). Projet de construction (1929-1931). Archives départementales du Nord, série X : 210 X 77415, projet de construction (1929-1931). page 391 [Visite de la commission départementale du Nord au chantier du sanatorium de Felleries -Liessies] (15 juin 1930). [Visite de la commission départementale du Nord au chantier du sanatorium de Felleries-Liessies]. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 12e année (1930 pages 652-653 Une visite aux sanatoria de Felleries et de Monceau-Saint-Vaast (4 octobre 1931). Une visite aux sanatoria de Felleries et de Monceau-Saint-Vaast. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 13e année (1931), 4 octobre, pp. 652-653.
    Description :
    offrait l'avantage de ne pas assombrir les chambres de malades et surtout les locaux communs - salons Cet édifice fut bâti sur un terrain d'assiette vallonné et boisé d'une superficie de 100 hectares d'hébergement de 150 malades, un pour les hommes d'une capacité d'hébergement de 206 malades. Par ailleurs on y avant la première guerre mondiale, les galeries de cure d'air sont installées ici non contre la façade sud des bâtiments d'hospitalisation, mais légèrement à distance de ces bâtiments. Pareille disposition , réfectoires, salles de jeux -, toujours répartis au rez-de-chaussée, ce qui était le cas lorsque ces galeries étaient accolées directement à la façade, soit en avant du rez-de-chaussée, soit dans le prolongement des chambres de malades situées aux étages.
    Localisation :
    Felleries - route de Solre-le-Château - Cadastre : 2004 C10 303 à 305, 310, 311, 314 à 316, 319
    Titre courant :
    sanatorium de Felleries-Liessies, actuellement hôpital départemental de Felleries-Liessies
    Appellations :
    sanatorium de Felleries-Liessies
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan-masse général, avant-projet de construction, 6 avril 1929. IVR31_20035901676XB Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, élévation antérieure générale Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du sous-sol, 29 décembre 1930 Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 29 Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du 1er étage, 29 décembre Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du 2e étage, 29 décembre 1930 Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, coupe transversale montrant l'élévation de l'aile postérieure en retour d'équerre, 5 octobre 1929. IVR31_20035901663XB Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, élévation antérieure partielle Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, élévation postérieure partielle
  • Sanatorium et hôpital dit Centre médical pour maladies pulmonaires, puis Hôpital Albert-Calmette
    Sanatorium et hôpital dit Centre médical pour maladies pulmonaires, puis Hôpital Albert-Calmette Lille - boulevard du Professeur-Jules-Leclercq - en ville - Cadastre : 1993 DZ 74
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La construction de cet établissement voué aux soins de patients atteints de tuberculose pulmonaire quelle que fût la gravité du stade évolutif de la maladie, d'où sa dénomination d'hôpital-sanatorium, et non de sanatorium, fut projeté en 1929, sous le nom de centre médical pour les maladies pulmonaires . Cette réalisation devait être la première, dans le cadre de la création de la future cité hospitalière de Lille, sur l'initiative commune de Roger Salengro, député-maire de la ville de Lille, d'Oscar Lambret, cancérologue et administrateur des hospices civils, et d'Albert Châtelet, recteur de l'Université de Lille. La notion alors toute nouvelle d'hôpital-sanatorium était en rapport avec le développement alors récent de thérapeutiques actives sur la tuberculose pulmonaire ou phtisie, notamment le pneumothorax artificiel ou collapsothérapie et la chirurgie thoracique, ce qui permettait de sortir du cadre étroit de la simple cure sanatoriale basée sur la triade traditionnelle : repos, cure d'air en chaise
    Référence documentaire :
    Le gros œuvre de l’hôpital-sanatorium de Lille est terminé. Le gros œuvre de l’hôpital-sanatorium de Lille est terminé. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 15e L’hôpital Albert-Calmette, de Lille. L’hôpital Albert-Calmette, de Lille. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 18e année (1936), 6 décembre, p. 760-761. Lille, fonctionne à plein rendement. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la L’inauguration, à Lille, de l’hôpital Albert-Calmette. L’inauguration, à Lille, de l’hôpital Albert -Calmette. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 19e année (1937), 6 juin L’hôpital Albert-Calmette de Lille. GERNEZ, Charles. L’hôpital Albert-Calmette de Lille. In : Paris Histoire de la Faculté mixte de Médecine et de Pharmacie de Lille. BIZERTE, Gérard. Histoire de la Faculté mixte de médecine et de pharmacie de Lille.- Lille : Association corporative des étudiants en
    Description :
    L'édifice est constitué d'un bâtiment principal d'hospitalisation en forme de grande barre de 243 mètres de long, orientée est-ouest, élevé de 4 étages, et comportant un niveau de sous-sol qui correspond en fait à un étage de soubassement pour la majeure partie des bâtiments. Ce bâtiment est scandé par trois pavillons formant avant-corps, un au centre et un placé à chacune de ses extrémités ; ces pavillons sont élevés de cinq étages. Le bâtiment d'hospitalisation est accompagné d'une série de bâtiments annexes avec, au centre, un pavillon d'entrée siège de l'administration, élevé d'un étage et flanqué de deux bâtiments abritant réfectoire et salle de réunion, élevé de deux étages, ainsi que de deux autres , plus éloignés, à usage de logements pour le personnel infirmier, élevés quant à eux de trois étages ensemble de bâtiments rendus solidaire par un réseau de galeries de communication, existent des bâtiments annexes isolés : le bâtiment dit des machines renfermant par ailleurs la buanderie et le service de
    Étages :
    étage de soubassement
    Illustration :
    Avant-projet de l'architecte Deregnaucourt selon l'idée initiale d'une implantation sur la commune de Ronchin, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vers 1929, approbation du 20 janvier Avant-projet de l'architecte Deregnaucourt selon l'idée initiale d'une implantation sur la commune de Ronchin, bâtiment principal d'hospitalisation, façade méridionale, vue générale, vers 1929 Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, plan-masse général sur le site d'implantation définitif appartenant à la commune de Lille avec légende, non daté, vers 1930. IVR31_19945901283XB Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, bâtiment principal d'hospitalisation et ses annexes immédiates, plan de distribution du 1er étage, 15 octobre 1931, vue générale. IVR31_20025900821XB Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, bâtiment principal d'hospitalisation et ses annexes immédiates, plan de distribution du rez-de-chaussée, 15 octobre 1931, vue générale
  • sanatorium dit sanatorium du camp d'Helfaut, actuellement hôpital dit centre hospitalier de la région de Saint-Omer
    sanatorium dit sanatorium du camp d'Helfaut, actuellement hôpital dit centre hospitalier de la région de Saint-Omer Helfaut - près du Bois de l'Hermitage Bois-de-Bilques - route de Blendecques - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Historique :
    Le département du Pas-de-Calais projeta l'édification de son sanatorium départemental sur le sérieusement endommagés et ne furent pas restaurés au lendemain de la guerre. Compte tenu de la diminution territoire de la commune d'Helfaut (sur un terrain arboré de 45 hectares) en prévoyant une capacité d'accueil de 500 lits avec quatre bâtiments de malades, deux pour les hommes, deux pour les femmes. L'avant -projet de construction fut dressé par l'architecte départemental Paul Decaux en 1929, les travaux commencèrent en 1931, le premier bâtiment de malades fut ouvert en mars 1932, le quatrième et dernier en mars 1933. L'établissement était alors connu sous le nom de sanatorium du camp d'Helfaut. Durant la Seconde Guerre mondiale, le terrain d'implantation du sanatorium reçut de très nombreuses bombes lâchées par des avions alliés qui visaient la base allemande de V2 voisine : deux des bâtiments de malades furent alors rapide de l'incidence de la tuberculose pulmonaire à partir des années 1960, succéda au sanatorium un
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Description :
    Le gros oeuvre est constitué de briques avec ossature en béton armé. Les murs sont peints en blanc . Les bâtiments de malades sont élevés de deux étages, le bâtiment de la communauté religieuse d'un seul étage. Chaque bâtiment de malades est distribué par trois escaliers : un escalier dans-oeuvre placé au centre, un escalier hors-oeuvre placé à chacune des deux extrémités. Les toitures sont couvertes de galeries destinées à la cure d'air sont distinctes des bâtiments de malades.
    Localisation :
    Helfaut - près du Bois de l'Hermitage Bois-de-Bilques - route de Blendecques - isolé
    Titre courant :
    sanatorium dit sanatorium du camp d'Helfaut, actuellement hôpital dit centre hospitalier de la région de Saint-Omer
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