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  • Maisons, immeubles, chalets et villas
    Maisons, immeubles, chalets et villas Berck - Cadastre : CN 3 0
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    atteindre 96 chalets et 22 « villas ». Le plan d'aménagement de 1928 (AD Pas-de-Calais 2O755/2) mentionne sorte de damier. Toutes ces rues sont bordées de chalets, le plus grand nombre isolés, n´offrant pas de La station est née de la vente des lais de mer en 1863 à différents propriétaires qui les ont organisés en lotissements formant le quartier de « La plage » et de « Lhomel », séparés par la rue de Impératrice. Ils sont tous de plan orthogonal où, à l´origine, le bâti est sur des parcelles en lanières étroites, mitoyennes, alignées sur la rue et lotis de nombreux chalets en bois jusque dans les années 1920 , comme en témoigne les toiles de Jan Lavezzari (la rue de Lhomel, fig. 1), le cadastre et le plan des chalets de 1912. L´évolution du nombre d´édifices bâtis, constitués essentiellement de chalets jusqu´à la première guerre mondiale, est mesurable par la comparaison des indications données dans les guides de pilotis et agrémentés de tourelles, illustrent cette dénomination et sont certainement issus du mode de
    Référence documentaire :
    A. Raguenet. Monographie de bâtiments modernes. n°s 197, 218 (A.D. Pas de Calais, D 723). Le Tout Berck, guide de voyage, 1904-1905 (BM Berck). Passé et de la Bibliothèque de Berck-sur-Mer et environs (A.M.P.B.B.E.), 2006.
    Description :
    les stations balnéaire d´ajouter un balcon ou un bow-window sur une maison en direction (ou pas) de la mer pour la regarder (ou pas). Parmi les exemples choisis, deux fleurons de la station : les deux Essai de typologie Il est difficile d'établir clairement des distinctions et des typologies des , s'apparentent à des maisons, ou des chalets, (en bois ou/puis en brique) ont accueilli des maisons de santé, des (fig. 3) ou pas, mais pourraient l'être (le chalet Rothschild appelé Les Oyats s'apparente à une villa d´1/5 du corpus est constitué de maisons en série (de 2 à 7 maisons) (fig.5), avec une prédominance de la série de 2 et de 4 maisons. Le reste du corpus des maisons est hétéroclite : les maisons dites « de ville », des villas et des maisons appelées « chalets ». Les maisons à l´architecture d´influence laniérées sont qualifiées de « maisons de ville » (fig. 6, 7). Le volume et le décor différencient les maisons les unes par rapport aux autres, contribuant ainsi à l´impression d´hétérogénéité de la station
    Annexe :
    ). Au Touquet-Paris-Plage il réalise la villa Le Castel. Un guide de voyage mentionne qu'il est établi en 1904 à Berck où il réalise 11 maisons (identifiées par le repérage) de styles différents pour chacune d´entre elle, répondant ainsi aux desiderata du commanditaire. Le n° 197 de la "Monographie de bâtiments modernes" (fig. 47) de Raguenet témoigne du projet de villas jumelles, détruites aujourd'hui. A plusieurs reprises il semble rhabiller un édifice existant : le chalet de la rue Rothschild (fig. 46) est flanqué de deux tourelles et adjoint d´un rez-de-chaussée commercial de style néo-gothique. Deux autres niveaux et possèdent un bow-window tripartite sur l´étage couronné par une accolade au niveau de la corniche ; le mouvement de l´enduit est ondulant et elles portent les noms de Chiffon (fig.48) et Le
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    La difficulté de cette étude thématique sur le patrimoine balnéaire fut de circonscrire les limites séparant la « station balnéaire » et la « ville » de Berck en vue du repérage systématique et exhaustif quartiers de la station, avec la voie de chemin de fer comme limite orientale de la station. Ainsi, le les édifices repérés du quartier de Lhomel ont fait l´objet d´un dossier individuel architectural Mérimée, soit 144 dossiers, parmi lesquels figurent 70 "chalets", une typologie spécifique à la station de Berck. Les dossiers individuels étudiés et versés dans la base de données Mérimée en 1996 sont intégrés dans ce dossier de synthèse « collectif maisons ». Des notices supplémentaires ont été rédigées sur des édifices bien documentés. Le propos de cette synthèse et de proposer des typologies des différents habitats existants encore aujourd´hui en lien avec l´histoire de la station balnéaire. Le repérage a permis de mettre en évidence un type architectural propre à la ville de Berck. Présentant une morphologie
    Illustration :
    Les chalets isolés de la rue de Lhomel, Jan Lavezzari peintre. IVR31_20146200012NUCA Un exemple de chalet appelé villa. IVR31_20116201510NUCA Alignement de maisons en série de style néo-flamand, rue du Calvaire. IVR31_20116200183NUCA Maison de ville, 41 rue Rotschild, construite en tant que petit hôtel par l'architecte M. Montarnal Maison de ville, ancienne maison de santé, 32 rue Victor-Ménard. IVR31_20076200045XA Balcons rue de la Mer ; Henri Valette et Gaston Bellêtre architectes. IVR31_20106200688NUCA Dessin d'une villa jumelle, par H. Valette architecte, extrait de Monographies de bâtiments Alignement de chalets appelés villas. IVR31_20066200457NUCB Une carte postale ancienne avec la mention Groupe de Villas. IVR31_20116201516NUCAB Vestige du groupe de villas, appelé la Pergola, angle rue Grosjean et d'Avesnes, signée de
  • maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos
    maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 1, 3, 5 rue des Frères-Mozer 42 rue de Lhomel - en écart - Cadastre : 1969 BR 13
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ), en « maison de famille pour hommes et jeunes gens », c'est-à-dire en hôpital marin. Elle était en dédiée à l’accueil de malades payants. Le succès rencontré par cet usage sanitaire auprès de la clientèle amena son propriétaire à réaliser une première extension au noyau primitif de l'édifice du côté sud-est , le long de la rue de Lhomel, en 1906-1907, dates portées par les deux pignons de ce nouveau corps de logis. Un certain Lasneret, donné comme architecte de la villa d'après la légende d’une carte postale du début du 20e siècle, serait très vraisemblablement le maître d’œuvre de cette première extension dont la maçonnerie de brique apparente tranche avec le style néo-normand plus pittoresque du corps de logis primitif de la villa dont les murs sont revêtus d'un faux pans de bois. En 1912, la villa Normande était toujours citée parmi les maisons de santé payantes de Berck-Plage, dans une liste publiée dans une revue de militaire temporaire numéro 45. Elle appartenait alors à monsieur Vaudry, important propriétaire de Berck
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Murs :
    faux pan de bois
    Description :
    Cet édifice offre un aspect hétéroclite car il est formé de plusieurs corps de bâtiment d'époque et de style différent. Ces corps de bâtiment sont disposés en L et élevés, selon les cas, sur 1 ou 2 étages carrés et 1 étage de comble, chacun étant individualisé par sa toiture. Le corps de bâtiment primitif placé au centre, de style néo-normand, est en maçonnerie enduite avec revêtement de faux pans de bois ; elle présente deux pignons couverts à ferme débordante. La première extension de l'édifice qui est en revanche en maçonnerie de bique apparente, est pourvue de deux pignons découverts de style néo -flamand, portant la date de leur édification (1906, 1907). L'arrière de l'édifice comportait, sur une de ses deux faces, des galeries de cure d'air et de soleil élevées sur trois niveaux, mais seules sont
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 1, 3, 5 rue des Frères-Mozer 42 rue de Lhomel - en écart
    Titre courant :
    maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos
    Illustration :
    Carte publicitaire énonçant les conditions de la pensions et les prestations offertes aux Elévation donnant sur la rue de Lhomel, avec l'ancienne villa, au premier plan sur la droite, et le Elévation du corps de logis ajouté en 1906-1907 le long de la rue Lhomel, vue de trois-quarts de la rue Lhomel, vue générale. IVR31_20146202320NUC Vue générale prise depuis la rue de Lhomel montrant l'état de la villa après le second Elévation donnant sur la rue de Lhomel, avec l'ancienne villa, au premier plan sur la droite, et le bâtiment ajouté en 1906-1907, au second plan sur la gauche, vue d'ensemble prise de trois-quarts droit Revers du bâtiment donnant du côté de la rue Eugène-Trigoulet, ajouté dans les années 1930 et doté d'emblée de galeries de cure, vue de face. IVR31_20146202321NUC Voitures de malades alignées sur le flanc droit du corps de logis ajouté dans les années 1930 le
  • Maison
    Maison Lys-lez-Lannoy - rue Chanzy - en ville - Cadastre : 2005 AS 122
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La chapelle Sainte-Thérèse est une chapelle de secours aménagée dans une maison d'un quartier ouvrier de la paroisse Saint-Luc à Lys-lez-Lannoy. L'intervention demandée en 1974 par l'association diocésaine de Lille à l'architecte Emile De Plasse consiste à aménager une salle située à l'arrière d'une maison de la rue Chanzy servant depuis 50 ans de lieu de réunion et de local au Secours catholique. Ces transformations ont été exigées essentiellement pour des raisons de sécurité. La chapelle Sainte-Thérèse, devenue
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    supprimé les pièces du rez-de-chaussée afin de créer un passage direct de la rue à la chapelle.
    Auteur :
    [architecte] De Plasse Emile
    Aires d'études :
    Nord
  • maison et jardin de monsieur Henri Dalpez
    maison et jardin de monsieur Henri Dalpez Loos-en-Gohelle - Le champ Mailly - 569 chemin des Croisettes - en ville - Cadastre : 2014 Y 02 1008
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Né en 1932 de parents d’origine espagnole ou italienne venus travailler dans les mines du Nord de pendant quatre ans avant de passer un examen pour devenir ouvrier maçon et ainsi quitter le métier de décès de son père. H. Dalpez n’a pas beaucoup voyagé mais il a visité quelques villes françaises comme Nice et Marseille et sillonné un peu la Côte d’Opale. De son passage en Afrique du Nord, il se rappelle bombardements de la Seconde Guerre mondiale, dans les abris, l’instituteur demandait aux élèves de « faire un rappelé pour la guerre d’Algérie. Comme son père, il a travaillé au fond de la mine, en tant que galibot mineur. Il a ensuite travaillé dans différentes entreprises de construction et de rénovation de l’habitat cette maison entièrement construite en béton qui lui vient de ses parents et qu’il a agrandie après le les étendues de sable arides et désertiques, les arbres secs, les chameaux et les autochtones vêtus ses goûts pour les couleurs chaudes et vives. C’est en 1959 qu’il commence à peindre les murs de sa
    Référence documentaire :
    Nord-Pas-de-Calais, dans le cadre de la candidature à la classification UNESCO. Association Bassin
    Canton :
    Lens-Nord-Ouest
    Description :
    baignent. On trouve également des scènes qui semblent se passer dans le Grand Nord avec des esquimaux, des Aujourd'hui les dessins laissés sur les murs de sa maison (dont le jardin est clôturé) montrent des femmes, des animaux, des arbres ou la mer peints réalisés avec de la peinture pour extérieur à l’huile de et quelques-uns sont même signés. Des visages d’hommes ou de femmes très souriants et à l’air espiègle sont peints sur des panneaux posés sur les rebords de fenêtres comme s’ils regardaient en s’en moquant le spectacle du monde extérieur. Les autres ouvertures sont elles aussi « obstruées » de panneaux peints comme pour empêcher l’extérieur d’entrer à l’intérieur. A l’avant de la maison, une toile enduite de dessins de fleurs de toutes les couleurs couvre la surface de la fenêtre. Sur la façade latérale visible de la rue, H. Dalpez a peint de nombreux visages de femmes, des fleurs et des arbres. Aucune des : une poubelle, des pots de fleurs, une chaise, un transat, des bidons et même la boite aux lettres sur
    Titre courant :
    maison et jardin de monsieur Henri Dalpez
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale sur rue, de front. IVR31_20146203170NUC4A Vue de trois-quarts depuis la rue. IVR31_20146203144NUC4A Vue générale de la maison depuis la rue. IVR31_20146203145NUC4A Vue générale de la maison aux murs peints. IVR31_20146203148NUC4A Façade sur rue, vue partielle de la porte (portant le date du 27/05/01) et des fenêtres Détail de la porte d'entrée de la maison, avec date du 27 mai 2001. IVR31_20146203169NUC4A Façade, détail de la fenêtre à droite de la porte. IVR31_20146203149NUC4A Façade, détail : fenêtre à droite de la porte. IVR31_20146203162NUC4A Vue partielle de la façade et de l'espace situé devant la maison. IVR31_20146203163NUC4A Mobilier de jardin peint, installé devant la maison. IVR31_20146203168NUC4A
  • Maisons, immeubles
    Maisons, immeubles Saint-Amand-les-Eaux -
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série P 3P / 783 : matrices cadastrales de 1921.
    Description :
    l’urbanisme de la ville. En dehors de ces plans, nous ne disposons pas de sources écrites ou figurées Les plans et vues cavalières représentant la ville de Saint-Amand-les-Eaux ont été réalisés en majeure partie pour témoigner de la magnificence de l’abbaye. L’ensemble de la ville et ses limites sont également représentés sur ces documents, la comparaison de ces sources permet de constater la stabilité de montrant les élévations des maisons de Saint-Amand. Aucun plan, ni autorisation à bâtir ou relevé ne semble être conservé permettant d’identifier des maisons anciennes. Seul le règlement sur les bâtiments de 1836 donne quelques indications sur la construction des nouveaux édifices de la seconde moitié du XIXe siècle. La compréhension de l'évolution de la ville et de son architecture, la définition des typologies a été possible par l'observation systématique de l'ensemble du bâti de la ville. L’actuel cadastre compte 7971 parcelles bâties sur l'ensemble de la commune. Le recensement INSEE de 1999 dénombre 7034
    Annexe :
    Conseil régional Nord-Pas de Calais. Le service du Patrimoine culturel apporte son expertise et de terrain de cette ville a été menée en collaboration par le chargé d’étude patrimoine bâti du Parc naturel régional et un chercheur de la Mission de l’Inventaire du Service du patrimoine culturel du général du Patrimoine Culturel. La méthodologie Le centre-ville et les faubourgs ont fait l’objet de réalisé de manière systématique, selon les critères et méthode de l’Inventaire général. Chaque parcelle bâtie et chaque maison ont été identifiées et recensées quand elles s’avéraient répondre aux critères de repérage (homogénéité, peu de remaniement en façade, construction antérieure à 1940 ou digne d’intérêt si plus récente, etc.). Les faubourgs ont été abordés différemment ; le bâti agricole a été repéré de manière systématique, les ensembles d'habitat issus de l'architecture industrielle ont été repérés selon tableau de repérage.
    Texte libre :
    rue du Bruille à la rue Davaine, l’actuelle rue de Valenciennes ne semblant pas y être lotie. La du Nord (Lille, Douai, Cambrai ou Valenciennes) devenues françaises en 1667 suite aux guerres de caractéristiques de la cité-jardin (fig. 30) est établi pendant l'Entre-Deux-Guerres au nord du bourg. Un collectif dans une zone non investie jusque alors, au nord de l'ancienne abbaye, où étaient le jardin et le Saint-Amand-les-Eaux, une ville établie autour de l’abbatiale. Quelques vestiges de l'architecture du XVIIe siècle ? La vue cavalière de la ville parue dans l’Atlas Lepoivre (1579) permet de comprendre l’importance de l’usage défensif de la rivière, doublée de remparts, le tout protégeant la ville , centrée autour de son abbaye. Pour l’analyse du bâti, cette image est bien entendu insuffisante concentré dans les îlots situés au sud et face à l’entrée de l’abbaye, approximativement depuis l’actuelle première représentation de la ville où l'on peut appréhender l'habitat est la vue cavalière réalisée vers
    Illustration :
    (Archives MH DRAC Nord-Pas-de-Calais). IVR31_20155908053NUC Historiques (Archives MH DRAC Nord-Pas-de-Calais). IVR31_20155908054NUC Relevé du rez-de-chaussée de la maison Flescher, C. Lassure, 1985 (Archives MH DRAC Nord-Pas-de Edifice datable du XVIIe siècle, disposé perpendiculairement à la rue de Tournai, état en 2012 Vue générale depuis la cour d'une maison rue de Tournai ; le passage couvert et l'aile disposée Détail de la corniche en bois et des fers d'ancrage d'un édifice datant du XVIIIe (?) siècle situé rue de la Poste. IVR31_20125901703NUCA Cartouche portant la date de 1661, réutilisé dans un mur de clôture. IVR31_20125901978NUCA Vue générale du mur extérieur du logis de la "ferme de l'abbaye", conservant un cartouche du XVIIe Maisons datant du XVIIIe siècle à l'angle de la Place des Armes. IVR31_20125901713NUCA
  • Maisons
    Maisons Arras
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    reconstruction de la ville après la Première Guerre mondiale. Les maisons situées en centre-ville, gravement
    Référence documentaire :
    Organismes temporaires de la Première Guerre Mondiale. AD Pas-de-Calais. Série 10R9. Organismes Le Régionalisme. VIGATO, Jean-Claude. Le Régionalisme. Paris : Editions de la Villette, 2008. temporaires de la Première Guerre Mondiale.
    Description :
    La grande majorité des maisons sont mitoyennes, faites de béton et de brique et recouvertes d'ardoise dite ardoise d'Angers. Elles sont édifiées sur un étage avec étage de comble et se composent principalement de deux ou de trois travées. Pour un grand nombre de maisons, l'une de ces travées est en légère saillie et s'achève par un fronton-pignon. Sur les façades de ces maisons, l'Art déco prend la forme d'une profusion de décors floraux et géométriques (motifs circulaires majoritairement) qui ornent des façades à
    Texte libre :
    construites par des architectes agréés dans le département du Pas-de-Calais pour les travaux de reconstruction matériaux et aux formes traditionnelles du nord de la France, définis par la loi sur les dommages de guerre les bandeaux des constructions. La brique employée est une brique rouge-orangée, typique du nord de la à pas-de-moineaux. Sur ces façades à caractère régionaliste, le style Art déco est présent par pas-de-moineaux. L’Art déco s’est frayé un chemin sur les façades de ces maisons par l’intermédiaire ornements Art déco », les deux styles demeurant étroitement associés dans le nord de la France au cours de , 5 sont pourvues de boutiques en rez-de-chaussée ; cette spécificité tend à rappeler la fonction commerciale de la ville qui s’est dotée, dès le 19e siècle, de nombreuses maisons de commerce. Les maisons repérées sont issues de la période de la reconstruction qui succède à la Première Guerre mondiale ; leur construction s’échelonne de 1920 à 1936. Elles ont toutes été marquées, de manière visible ou plus discrètement
  • Maison dite chalet Les Oyats
    Maison dite chalet Les Oyats Berck
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le banquier James de Rothschild acquit vers 1871 deux parcelles au bord de la plage : la parcelle A 503 sur laquelle il construisit l´hôpital auquel il donna le nom de son père Nathaniel, et la parcelle A 519 où, après sa mort en 1881, sa veuve, Laura de Rothschild, fit édifier en 1883 un "chalet" en bois selon les plans de l´architecte Émile Lavezzari, qui avait été déjà choisi comme maître d'oeuvre de l'hôpital Rothschild, en collaboration avec Delattre, constructeur de chalets en bois, installé sur la commune voisine de Verton, spécialisé dans les bois découpés qu´il vantait dans une publicité parue en 1881. L'édifice fut détruit par l'armée allemande durant la période de l'Occupation comme presque toutes les constructions situées directement en bordure de la plage.
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Pas-de-Calais : Série P : 3P108/118 ; matrices cadastrales. Passé et de la Bibliothèque de Berck-sur-Mer et environs (A.M.P.B.B.E.), 2006.
    Description :
    Cet immense chalet en bois, à l´allure de villa, appelé Les Oyats était situé sur une dune , dominant la plage, précédé d´un jardin avec pelouse et parterres de plantes, ainsi qu´un jardin en contrebas, entouré d´un muret en brique. Le chalet, à l´élévation ordonnancée, s´élève sur un niveau de soubassement qui soutient la terrasse donnant sur la plage. Le rez-de-chaussée est partiellement en brique l´élévation de l´église Notre-Dame des Dunes de Berck-Plage et le reste de l´élévation est en lattes de bois. Un avant-corps central avec façade-pignon, balcon, une large toiture avec lucarnes rappellent l´architecture des maisons de notable. Les lambrequins et ornementations diverses y sont utilisés de manière exhaustive et raffinée.
    Auteur :
    [commanditaire] Rothschild Laura de
  • Maison
    Maison Arras - 15 rue Baudimont - en ville - Cadastre : 2008 BH 103
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    coopératives de reconstruction dans le département du Pas-de-Calais, fut associé au projet de reconstruction . Les travaux s'achevèrent en mai 1931 (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). L'édifice précédent la maison actuelle a été détruit par les bombardements lors de la Première Guerre mondiale. La maison a été reconstruite vers 1923 par l'entreprise de Lantoine, sur les plans de
    Description :
    béton peint dans une teinte jaune pâle sur la moitié basse de la façade. Le pignon à redents , caractéristique de l'architecture flamande, confère à l'édifice son style régionaliste. Le balcon en fer forgé est de style Art déco : les paniers stylisés et les motifs circulaires positionnés le long de celui-ci sont représentatifs de ce style.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
  • Maison
    Maison Arras - 16 place de la La Vacquerie - en ville - Cadastre : 2008 AB 171
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , architecte arrageois, agréé pour les travaux des Sociétés Coopératives de reconstruction du Pas-de-Calais ruine (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). La maison fut très atteinte par les bombardements au cours de la Première Guerre mondiale tout comme l'ensemble des édifices de la place de la Vacquerie. Sa reconstruction est due à Ludovic Roussel . Elle fut édifiée après 1922, date à laquelle la plupart des édifices de la place étaient encore en
    Description :
    Cette maison, dont le rez-de-chaussée est dévolu à l'usage de commerce, est couverte d'un parement de brique. Le béton n'est apparent que pour les éléments de support : soubassement à larges refends , balcons et consoles de la baie du premier étage, encorbellement du balcon de la baie de l'étage de comble , corniche, rives de pignon. Les éléments de modénature sont également constitués de béton. Le rez-de -chaussée est percé de deux grandes baies en plein-cintre. Son architecture mélange les styles : constituée de modénature lui donnent une touche Art déco : panier de fleurs situé en haut du pignon, frise florale, nid de cigogne aux motifs floraux culminant en haut du pignon. Les ferronneries des balcons et
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison avec boutique en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arras - 16 place de la La Vacquerie - en ville - Cadastre : 2008 AB 171
    Illustration :
    Vue des ruines de la maison du 16 place de la Vacquerie. IVR31_20096200313NUCB Pignon empreint de régionalisme flamand et de style Art déco. IVR31_20096200204NUCA
  • Maison
    Maison Arras - 5 rue du Vingt-Neuf-Juillet - en ville - Cadastre : 2008 BE 476
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    la façade, à droite du couronnement de la porte), architecte en chef du département du Pas-de-Calais conservée mais des éléments de décor modernes furent ajoutés (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la en 1880. Elle fut endommagée par les bombardements au cours de la Première Guerre mondiale. La maison sans que l'on connaisse la nature exacte de son intervention : la structure d'origine fut néanmoins
    Description :
    Cette maison mitoyenne est située au bord de la rue du 29 Juillet. Elle est constituée de deux travées très fortement asymétriques : la travée de gauche est composée d'un parement de briques peint en rouge, encadré par deux pilastres de pierres à bossage surmontées de chapiteaux géométriques. Les ouvertures du rez-de-chaussée sont cintrées, à motifs sculptés. La composition de cette façade est très hétéroclite. De nombreux éléments évoquent le style Renaissance à la française : la baie du premier étage de la travée de droite insérée dans un cadre à fronton triangulaire, l'entablement massif de la baie de la travée de gauche, le fronton curviligne interrompu qui surmonte la travée de gauche. Des motifs baies apportent cependant une touche très discrète de style Art déco.
    Illustration :
    Vue sur l'encadrement sculpté d'une baie située au rez-de-chaussée. IVR31_20096200283NUCA Décors sculptés de l'encadrement de la porte d'entrée. IVR31_20096200284NUCA
  • Maison
    Maison Arras - 10 rue de l' Egalité - en ville - Cadastre : 2008 BE 113
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    reconstruction du Pas-de-Calais et propriétaire de la maison. Les travaux ont été réalisés par l'entreprise rosaces (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). Endommagée par les bombardements au cours de la Première Guerre mondiale, cette maison fut reconstruite en 1924 par l'architecte Maurice Bétrémieux, agréé pour les travaux des sociétés coopératives de
    Description :
    travées asymétriques : celle de droite est constituée de baies aux arcs légèrement segmentaires. Elle s'achève par un pignon pointu à deux pans dont la ferme débordante à pans de bois évoque le style régionaliste anglo-normand. De nombreux éléments de décor ornent la façade : une frise grecque composée de feuillage se déploie sur toute la largeur de l'édifice ; ces mêmes décors de feuillage se retrouvent sur les allèges des baies, aux angles de la baie du rez-de-chaussée ainsi qu'en guirlande sur le fronton . L'ensemble de ces éléments décoratifs sont de style classique. Les ferronneries des garde-corps des baies aux spirales et aux vagues puisent dans le vocabulaire ornemental traditionnel de l'Art déco.
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arras - 10 rue de l' Egalité - en ville - Cadastre : 2008 BE 113
  • Maison
    Maison Arras - 5 rue des Fours - en ville - Cadastre : 2008 BD 47
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Sourdeau (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). La maison précédant l'actuelle construction fut endommagée par les bombardements au cours de la Première Guerre mondiale. Elle fut reconstruite vers 1923 sur les plans de l'architecte arrageois Jean
    Description :
    Cette maison est située dans le quartier de la Basse-Ville. Massive, de plan rectangulaire, elle est en béton peint en blanc. L'étage de comble est recouvert d'un simple enduit. La façade est ornée de décors qui rappellent l'architecture antique : les pilastres cannelés qui délimitent les travées de baies évoquent les colonnes doriques avec chapiteaux et entablement. Dans ce quartier marqué par une architecture de style classique, cet édifice s'intègre au paysage urbain. Toutefois, les chapiteaux à décors géométriques, les motifs floraux de la corniche et les formes ovales et cintrées des
    Illustration :
    Projet de reconstruction : façade sur le jardin, vers 1923. IVR31_20096200113XA Projet de reconstruction : plan du rez-de-chaussée, vers 1923. IVR31_20096200117XA Projet de reconstruction : façade et coupe, vers 1923. IVR31_20096200114XA
  • Maison
    Maison Arras - 18 boulevard Faidherbe - en ville - Cadastre : 2008 AH 26
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Guerre mondiale et détruite par les bombardements (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction signature portée à gauche de l'encadrement de la porte d'entrée) pour Monsieur Haultcoeur-Lamiral , entrepreneur du bâtiment et grande figure de la reconstruction arrageoise. Elle fut ensuite occupée par Désiré Delansorne, maire de la ville de 1929 à 1937. Elle se substitue à une maison construite avant la Première
    Description :
    Cette grande demeure est positionnée sur l'angle du boulevard Faidherbe et de la rue Pasteur. Elle est construite en pierres, briques et béton. A pan coupé, elle comprend sept travées de baies , rectangulaires au rez-de-chaussée, cintrées à l'étage. L'étage de comble est marqué par une alternance de lucarnes à fronton cintré et d'oeils de boeuf. La travée centrale du pan coupé se détache du reste de la renforcé par la toiture en pavillon située à l'arrière. L'entrée de la maison est surmontée d'un fronton cintré. Cette maison est de style éclectique, trait caractéristique des maisons bourgeoises du 19e siècle . De nombreux ornements appartenant au vocabulaire ornemental de l'Art Nouveau et de l'Art déco agrémentent la façade : des feuilles de houx situées sur les frontons des portes et sur l'allège de la baie de l'avant-corps caractérisent l'Art Nouveau tout comme les courbes à volutes de la ferronnerie de la porte
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Garde-corps aux motifs ovoïdes de style Art déco. IVR31_20096200173NUCA
  • Maison
    Maison Arras - 11 rue de la La Caisse-d'Epargne - en ville - Cadastre : 2008 AB 1224
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Vandecasteele (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). La maison précédent l'actuelle demeure fut détruite lors de la Première Guerre mondiale. Elle fut reconstruite dès 1921, date à laquelle Honoré Pons, architecte reconstructeur de la ville d'Arras, dressa le plan de la maison. Les travaux furent réalisés par l'entreprise de reconstruction Varlet J. et Fils. La partie principale de l'habitation fut achevée en 1928. Des travaux supplémentaires, non compris dans le projet de reconstruction, furent réalisés en couverture en 1929 par l'entrepreneur arrageois Oscar
    Description :
    Cette maison mitoyenne est située dans l'hypercentre d'Arras. Elle est en béton avec parement de brique et parement de pierre calcaire aux encadrements de baies et aux bandeaux. Une certaine asymétrie résulte du traitement de la travée de gauche, plus étroite et surmontée d'un fronton. Son pignon flamand à touche Art déco à cette maison de style éclectique.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Arras - 11 rue de la La Caisse-d'Epargne - en ville - Cadastre : 2008 AB 1224
  • Maison
    Maison Arras - 2 rue Méaulens - en ville - Cadastre : 2008 AB 236
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Decaux (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). Très endommagée par les bombardements au cours de la Première Guerre mondiale, cette maison fut propriétaire auprès du ministère des régions libérées pour la reconstruction de son logement, et 1926-1927. Un projet complémentaire de reconstruction (projet de remploi) a été déposé en juillet 1926 ; il concernait l'ajout d'un élément de sculpture sur la façade principale, l'emploi du fer forgé pour les balcons et la construction de deux vérandas. Les travaux ont été suivis par l'architecte des Monuments historiques Paul
    Description :
    compose d'un bâtiment principal à usage d'habitation attenant à une dépendance à usage de commerce. Elle est construite en brique ; la pierre de taille est employée au rez-de-chaussée, pour les encadrements des ouvertures, l'attique, la corniche et le fronton du commerce. Sa façade est rythmée de façon complexe par deux travées de baies de largeur et de hauteur différentes ; la porte d'entrée est cependant placée strictement au centre de la façade. A l'exception des lucarnes de comble, les baies sont en anse de panier. Seuls quelques motifs floraux sculptés sur la frise du rez-de-chaussée, l'attique, les frontons des lucarnes et le fronton du magasin sont caractéristiques de l'Art déco et apportent une touche de modernité à la maison. La ferronnerie des garde-corps des baies du rez-de-chaussée et de la lucarne à motifs losangiques et à spirales ainsi que la ferronnerie de la porte sont également de style Art déco. Le balcon en fer forgé du premier étage présente davantage les caractéristiques de l'Art
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison avec boutique en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Fronton constitué d'une corbeille de fleurs débordante et de médaillons floraux sur les parties
  • Maison
    Maison Arras - 70 rue des Trois-Visages - en ville - Cadastre : 2008 AB 1304
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    . A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). 1926. Elle est l'oeuvre de Paul Decaux et de son associé Edouard Crevel. Les travaux ont été réalisés s'est illustré dans la reconstruction de la ville par l'édification d'un grand nombre de bâtiments publics et privés, sous la direction de Pierre Paquet, architecte en chef des Monuments historiques (cf
    Description :
    Cette maison est constituée d'un bâtiment principal contigu d'une dépendance à usage de commerce brique et calcaire ; le rez-de chaussée, les encadrements des ouvertures, l'attique, la corniche et le fronton du commerce sont réalisés en pierre de taille. La façade présente deux travées de baie de largeur et de hauteur différentes, la porte d'entrée étant cependant placée strictement au centre de la façade. Les baies du rez-de-chaussée et du premier étage ainsi que la porte cochère sont en anse de panier. Quelques motifs floraux sculptés dans la pierre sur la frise du rez-de-chaussée, l'attique, le fronton de la boutique et le fronton des lucarnes donnent à ce bâtiment une touche Art déco. La ferronnerie des garde-corps des baies du rez-de-chaussée, des lucarnes et de la porte témoignent également de ce style. Le balcon en fer forgé du premier étage et la ferronnerie de la porte d'entrée présentent des courbes et motifs floraux caractéristiques de l'Art nouveau.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison avec boutique en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Détail du panier de fruits et de fleurs sculpté dans la pierre sur l'attique. IVR31_20086200141NUCA
  • Maison
    Maison Arras - 1 rue des Quatre-Crosses - en ville - Cadastre : 2008 AC 239
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    J.Varlet, sur les plans de l'architecte arrageois Jean Sourdeau. Le projet initial ne fut pas strictement être modifiés au cours du temps (cf. A.D.Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). Une précédente maison, construite en 1820, fut très endommagée par les bombardements au cours de la Première Guerre mondiale. La construction actuelle fut édifiée entre 1923 et 1925 par l'entreprise de respecté : il présentait une maison à façade classique avec toit en pavillon ; le style classique de la façade fut appliqué mais le pavillon a laissé place au brisis à la Mansard. Des éléments de ferronnerie étaient prévus pour la grille cintrée de la porte de garage et de la porte d'entrée. Ces éléments ont pu
    Description :
    . Elle est composée d'un parement de pierre au rez-de-chaussée et sur l'une des travées qui s'achève sur un fronton à gâble. Ces pierres forment un chaînage harpé sur l'encadrement des baies du rez-de -chaussée. L'étage est composé d'un parement de brique. Les ouvertures sont cintrées au rez-de-chaussée , excepté la porte de garage située sur la partie gauche de l'édifice ; le fronton droit marque son caractère utilitaire. Les ouvertures sont rectangulaires au premier étage et à l'étage de comble. Le style de cette maison, d'un historicisme hétérogène, est caractéristique des façades classiques du centre arrageois. Seul le panier de fleurs sculpté sur le couronnement de la porte est de style Art déco et indique une date de construction dans les années 1920.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Projet de reconstruction : façade, 1923. IVR31_20096200108XA Couronnement Art déco de la porte d'entrée. IVR31_20086200206NUCA
  • Maison
    Maison Arras - 11 rue des Portes-Cochères - en ville - Cadastre : 2008 AB 1198-1199
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    -chaussée. Cette activité n'existe plus à l'heure actuelle (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Cette maison a été fortement endommagée par les bombardements au cours de la Première Guerre mondiale. Un premier projet de reconstruction, dressé par les architectes Paul Dupuis et Albert Picy, fut déposé en 1924 auprès des services de la préfecture. Il fut rejeté. Il présentait un édifice de style s'inspire des modèles de l'architecture antique. Les travaux débutèrent vers 1926 pour s'achever en 1929 . L'ensemble du travail de ferronnerie fut réalisé par l'entrepreneur arrageois Edouard Delamotte, les travaux de maçonnerie furent entrepris par Oscar Vandecasteele. Des radiateurs, réalisés par les ingénieurs -constructeurs parisiens Olivet et Mazars, furent montés à l'intérieur de la salle à manger, du salon et du fumoir de la maison ; le modèle installé obtint le Grand Prix à l'exposition des Arts décoratifs de Paris en 1925. Cette maison a été conçue à l'époque pour accueillir une clinique dentaire au rez-de
    Description :
    son inspiration dans les modèles de l'Antiquité : son entrée, couronnée d'un fronton sans base à oculus, est ainsi marquée par des montants suggérant des colonnes engagées, surmontés de chapiteaux striés. L'emmarchement pyramidant de l'entrée évoque les temples grecs. La frise et les cartouches situés au-dessous de la corniche sont constitués de motifs de feuillages aux lignes courbes. Les garde-corps de fer forgé des deux baies latérales se composent de formes carrées qui insèrent au centre des motifs à spirales. L'architecture composite de cette façade est caractéristique des réinterprétations de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Projet de reconstruction refusé, façade sur rue et façade latérale, 1924. IVR31_20096200123XA Projet de reconstruction refusé, façade sur rue des Portes-Cochères, 1926. IVR31_20096200125XA Projet de reconstruction : façade sur rue, 1926. IVR31_20096200124XA Vue générale de l'entrée conçue comme un temple antique. IVR31_20096200188NUCA Vue de détail de la frise aux motifs de feuillages et aux lignes courbes. IVR31_20096200187NUCA Vue de détail d'un cartouche aux motifs de feuillages et aux lignes courbes. IVR31_20096200189NUCA Entrée de la maison. IVR31_20086200178NUCA Présentation du radiateur installé dans la salle à manger, le salon et le fumoir de la maison . Grand Prix à l'exposition des Arts décoratifs de Paris en 1925. IVR31_20096200091XB
  • Maison dite Villa Le Nid
    Maison dite Villa Le Nid Arras - 17 bis rue Alexis-Halette - en ville - Cadastre : 2008 BE 630
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Cette maison a été construite vers 1932, comme l'atteste le permis de construire délivré en mairie matériaux modernes comme le béton, des éléments caractéristiques des styles régionaux qui permettent de les authentifier (cf. Service d'urbanisme de la mairie d'Arras, base de données extraite du logiciel cadastral
    Description :
    Située dans le quartier Saint-Géry au nord d'Arras, cette maison construite en béton apparent par endroits et à parement de brique, évoque à la fois les villas anglo-normandes et néo-basques par le recours bordé d'un muret en pierre. Elle est percée de deux baies rectangulaires au rez-de-chaussée surmontées de lambrequins en acier. L'étage de comble est marqué par une travée centrale composée de deux baies jumelées ; le linteau de ces baies est orné d'un bas-relief représentant un nid encadré d'un élément scriptural qui indique le nom de la maison (villa Le Nid) ; l'attribut d'un nom est courant pour les villas . Cette maison à caractère régionaliste affiche des éléments de décor géométriques caractéristiques du style Art déco : la frise surmontant le rez-de-chaussée est composée de coquillages et de motifs circulaires. Les motifs tubulaires de l'appui des baies de l'étage sont également des motifs récurrents de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
  • Maisons en série (série de 2)
    Maisons en série (série de 2) Berck - quartier de Lhomel - 7, 9 rue Armand - en ville - Cadastre : 2006 BR2 175, 171
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Précision dénomination :
    série de 2
    Description :
    Maisons à 2 travées élevées sur 1 étage carré. Bandeaux constitués de briques en saillie.
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel - 7, 9 rue Armand - en ville - Cadastre : 2006 BR2 175, 171
    Titre courant :
    Maisons en série (série de 2)
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