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  • Jardin de Henri Lhotellery
    Jardin de Henri Lhotellery Nord-Pas-de-Calais - 37 rue Paul Lafargue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Henri Lhotellery est né le 14 janvier 1931 à Wallers dans la ferme de ses grands-parents située juste à côté de sa maison actuelle. Il est titulaire d’un brevet d’enseignement industriel, diplôme qu’il a passé en trois ans à l’école Dampierre de Valenciennes et qui le forme au métier de tourneur , fraiseur et soudeur. Pendant 40 ans, il a exercé la profession de marchand-réparateur de machines agricoles . Lhotellery s’est très tôt passionné pour les maquettes à l’échelle. Il a réalisé une miniature du fardier de de bataille par des conducteurs avec chevaux. H. Lhotellery a réalisé son fardier en modèle réduit à partir de photographies. Cette maquette est aujourd’hui conservée par un neveu. Des années plus tard fait l’acquisition d’un plan. L’idée de fabriquer cet engin lui vient de son enfance et en particulier coopérative de machines agricoles, et que conduisait son père (né en 1905) quand il avait 15 ans. Ce dernier lui en a tellement parlé qu'il a eu l'envie à l’âge de 55-60 ans, de se lancer le défi de la réaliser
    Description :
    fonctionnement de sa locomotive, et n’a acheté chez des collectionneurs que les pièces difficiles, voire hélicoptère miniatures dont les hélices fonctionnent ; un canon, une fusée inspirée de la bande dessinée de Tintin « Objectif lune ». Le soubassement d’un pignon de la maison est couvert d’une peinture donnant sur la cour et le jardin : deux chevaux ou deux ânes de profil ont été forgés et soudés à la place du barreaudage habituel. H.L a également réalisé la poignée de porte en forme de chien en train de courir. Sur le mur mitoyen, à droite de l’entrée H.L a réalisé un tableau montrant cette fois un couple de cerfs au bord d’un étang avec, en trompe l’œil, une balustrade en perspective. Sur ce mur se trouve également un tableau avec deux figures animales issues de dessins animés pour enfants (Pluto et Bambi). Pour donner du relief à ces modèles peints sur les murs, H.L utilise de grandes pièces de carton le fixe au mur avec des planchettes de bois et, avec du ciment gravier, je remplis le trou et je
    Localisation :
    Nord-Pas-de-Calais - 37 rue Paul Lafargue - en ville
    Titre courant :
    Jardin de Henri Lhotellery
    Illustration :
    Vue générale du jardin et partielle de l'atelier depuis la maison. IVR31_20145903041NUC4A Vue générale du jardin et de l'atelier depuis la maison. IVR31_20145903042NUC4A Vue générale de l'atelier. IVR31_20145903039NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, vue générale. IVR31_20145902979NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902981NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902980NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902990NUC4A Mur de la cour, détail. IVR31_20145902992NUC4A Mur de la cour, détail. IVR31_20145902984NUC4A Mur de la cour, détail d'éléments du stand de tir. IVR31_20145902987NUC4A
  • Jardin de Rémy Callot
    Jardin de Rémy Callot Carvin - avenue Montaigne impasse Boileau rue de la Gare - en ville - Cadastre : 2010 AL 01 335
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    bureau d’études des Houillères du bassin du Nord-Pas de Calais et s’installe à Carvin en 1966 dans un matériel nécessaire à la confection de céramique et s’adonne au dessin, à la gravure, à la sculpture sur évoqués sur les murs d'enceinte de son jardin : les animaux mythologiques, la beauté de la nature, le les abords de son domicile qu’après son départ à la retraite, vers 1988-1989. Impasse Boileau la palissade est signée de la main et datée de 20 décembre 1995. Sur un mur de l’habitation, monsieur Callot a . Une première enquête et reportage photographique sont effectués en 2006 par le Service Régional de l'Inventaire alors que le site qui comprend une maison avec jardin risque la destruction. L'’ensemble de même année entrainant la disparition de certaines œuvres comme la jardinière aux "Cinq continents " située rue de la Gare, et et tout ce que conservait la maison et l’atelier renfermant les fours. Deux panneaux représentant un cavalier et une tête de cheval (48cm sur 80cm) sont déplacés rue de la Frète à
    Référence documentaire :
    Nord Pas de Calais. Lyon : Editions Lieux Dits, 2015 (Image du Patrimoine 293). NORD-PAS DE CALAIS. Inventaire général du patrimoine culturel. D'étonnants jardins en Nord - Pas de GUILLAUME, Elodie. La conservation des mosaïques de Rémy Callot, un habitant - paysagiste . Villeneuve d'Ascq : mémoire de Master 1 d'Histoire de l'art contemporain, sous la direction de Mme Bière , Université de Lille III Charles De Gaulle : juin 2005. p. 32-35 KEMPKA, Tiphaine. La découverte du jardin secret de Rémy Callot. In D'étonnants jardins en Calais. Réd. Nathalie Van Bost, Christophe Boulanger, Michel Cabal, Laure Chavanne, Savine Faupin
    Description :
    ). R. Callot n’hésite pas à incruster des motifs de céramiques moulés ou sculptés puis peints qu’il ne semblent pas troubler un bouquetin tapis près d’un rocher. Avenue Montaigne, quatre panneaux (de Situé à la convergence de la rue de la Gare, de l'avenue Montaigne et de l'impasse Boileau , l’œuvre est constituée d’environ 20 0000 carreaux de mosaïques, très colorés, qui décrivent trois cycles thématiques découpés en 19 panneaux hauts d’environ 1,80m qui se déploient sur une surface de 56m². La technique utilisée est celle de la mosaïque courante dite opus tessellatum à cubes réguliers de 1 à 2cm2 . Les tesselles multicolores, dont la taille varie de 0,50 pour les détails à 2 cm pour les fonds, ont été fixées en pose directe sur mortier. R. Callot dessine une esquisse sur le mur avant de poser ses mosaïques. Le bleu et le vert sont majoritairement utilisés. Avant de couvrir les palissades extérieures mythologiques, un jeune dragon multicolore réalisé avec carrelage et pièces de mosaïque plus petites pour le
    Localisation :
    Carvin - avenue Montaigne impasse Boileau rue de la Gare - en ville - Cadastre : 2010 AL 01 335
    Titre courant :
    Jardin de Rémy Callot
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan de situation du jardin et des palissades avec localisation des œuvres d'après les relevés Vue générale de la palissade impasse Boileau en 2006. IVR31_20066209092NUCA Vue partielle du site en 2006, à l'angle de l'avenue Montaigne et de l'impasse Boileau Vue partielle du site, angle d' l'avenue Montaigne et rue de la gare, 2006. IVR31_20066200802ZA Vue partielle du site, angle avenue Montaigne et rue de la gare, 2006. IVR31_20066200504ZA Vue partielle des palissades, angle rue de la gare et avenue Montaigne, 2006. IVR31_20066200803ZA l'angle de l'impasse Boileau et avenue Montaigne, 2006. IVR31_20066209094NUCA Vue générale du site (angle de l'impasse Boileau et de l'avenue Montaigne), en 2010 Jardin, vue partielle des panneaux de mosaïques, 2006. IVR31_20066200528ZA Jardin, vue partielle des panneaux avec dragon et sirène apposés sur le mur de l'atelier, 2006
  • maison et jardin de monsieur Henri Dalpez
    maison et jardin de monsieur Henri Dalpez Loos-en-Gohelle - Le champ Mailly - 569 chemin des Croisettes - en ville - Cadastre : 2014 Y 02 1008
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    pendant quatre ans avant de passer un examen pour devenir ouvrier maçon et ainsi quitter le métier de décès de son père. H. Dalpez n’a pas beaucoup voyagé mais il a visité quelques villes françaises comme Né en 1932 de parents d’origine espagnole ou italienne venus travailler dans les mines du Nord de bombardements de la Seconde Guerre mondiale, dans les abris, l’instituteur demandait aux élèves de « faire un rappelé pour la guerre d’Algérie. Comme son père, il a travaillé au fond de la mine, en tant que galibot mineur. Il a ensuite travaillé dans différentes entreprises de construction et de rénovation de l’habitat cette maison entièrement construite en béton qui lui vient de ses parents et qu’il a agrandie après le Nice et Marseille et sillonné un peu la Côte d’Opale. De son passage en Afrique du Nord, il se rappelle les étendues de sable arides et désertiques, les arbres secs, les chameaux et les autochtones vêtus ses goûts pour les couleurs chaudes et vives. C’est en 1959 qu’il commence à peindre les murs de sa
    Référence documentaire :
    Nord-Pas-de-Calais, dans le cadre de la candidature à la classification UNESCO. Association Bassin
    Description :
    Aujourd'hui les dessins laissés sur les murs de sa maison (dont le jardin est clôturé) montrent des femmes, des animaux, des arbres ou la mer peints réalisés avec de la peinture pour extérieur à l’huile de et quelques-uns sont même signés. Des visages d’hommes ou de femmes très souriants et à l’air espiègle sont peints sur des panneaux posés sur les rebords de fenêtres comme s’ils regardaient en s’en moquant le spectacle du monde extérieur. Les autres ouvertures sont elles aussi « obstruées » de panneaux peints comme pour empêcher l’extérieur d’entrer à l’intérieur. A l’avant de la maison, une toile enduite de dessins de fleurs de toutes les couleurs couvre la surface de la fenêtre. Sur la façade latérale visible de la rue, H. Dalpez a peint de nombreux visages de femmes, des fleurs et des arbres. Aucune des : une poubelle, des pots de fleurs, une chaise, un transat, des bidons et même la boite aux lettres sur laquelle est dessiné un perroquet multicolore sont également recouverts de peinture de couleurs vives
    Titre courant :
    maison et jardin de monsieur Henri Dalpez
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale sur rue, de front. IVR31_20146203170NUC4A Vue de trois-quarts depuis la rue. IVR31_20146203144NUC4A Vue générale de la maison depuis la rue. IVR31_20146203145NUC4A Vue générale de la maison aux murs peints. IVR31_20146203148NUC4A Façade sur rue, vue partielle de la porte (portant le date du 27/05/01) et des fenêtres Détail de la porte d'entrée de la maison, avec date du 27 mai 2001. IVR31_20146203169NUC4A Façade, détail de la fenêtre à droite de la porte. IVR31_20146203149NUC4A Façade, détail : fenêtre à droite de la porte. IVR31_20146203162NUC4A Vue partielle de la façade et de l'espace situé devant la maison. IVR31_20146203163NUC4A Mobilier de jardin peint, installé devant la maison. IVR31_20146203168NUC4A
  • Jardin de Charles Pecqueur
    Jardin de Charles Pecqueur Ruitz - 26 rue du Calvaire - en village - Cadastre : 2011 AB 01 298, 299
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    comme l'arrivée des Allemands dans son village en 1914 et la fermeture de son école transformée en hôpital de fortune. A l'âge de treize, en 1921, il débute sa carrière de mineur de fond, qu'il poursuivra jusqu'en 1958. Il finit sa carrière en tant que formateur à la mine-image de Bruay-La-Buissière (devenue depuis un musée). En 1930, il s'installe à Ruitz dans la maison de son grand-père. Trois ans plus tard garage dont les parois sont ornées de trophées d'animaux réalisés en ciment et peints. Il y reconstitue une galerie d'abattage en hommage au métier de mineur. Sans avoir jamais appris le dessin il crée des certaines pièces de la maison comme le vestibule. Il s'adonne également à la peinture sur bouteilles, dame -jeanne ou toiles. Il écrit une pièce de théâtre qui se déroule dans le milieu de la mine. Elle sera jouée dans les environs de Ruitz. A la Libération, Charles Pecqueur est élu maire de sa commune (1946-1965 l'entrée du cimetière de Ruitz. Il aménage un rond-point (aujourd'hui disparu) au carrefour du CD 722 qui
    Référence documentaire :
    p. 26-31 David, Francis. Guide de l'art insolite, Nord - Pas de Calais, Picardie. Paris : Herscher Pas de Calais. 13 juillet 1981. : Presses de la connaissance Weber, 1977 LORENZI, Antoinette. Les merveilles de Charles l'enchanteur. In Le Matin, quotidien du Nord et du MERCIER, Agnès. Ruitz : les "bizarreruitz" de Charles Pecqueur jalonnent encore la commune. In La
    Description :
    (réalisé avec des pierres récupérées fixées avec du ciment), les scènes illustrant les fables de La Fontaine ainsi que les pergolas du jardin, sont constitués de structures en grillage métallique recouvertes de ciment. Celui-ci est plaqué puis façonné à la main pour donner la forme voulue. Les œuvres sont ensuite rehaussées de peinture achetée et préparée à partir de pigments de couleurs (silexone). Les animaux exposés devant la maison, côté rue, (éléphants, tigre ou hippopotame) sont fabriqués de la même façon. Les scènes en bas relief présentées sur le mur de palissade situés derrière la maison, côté jardin, sont réalisées en ciment laissent encore apparaître de nombreuses traces de polychromie. Monsieur Pecqueur a également réalisé une boîte à lettres et une niche de ses mains. Le pavement devant la maison , les piliers de la balustrade ainsi que la maçonnerie de la façade du garage ont fait l'objet de traitements décoratifs particuliers (chainages) réalisés avec des matériaux comme le grès pour le muret de la
    Titre courant :
    Jardin de Charles Pecqueur
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Assiette peinte : le château d'Olhain dans le Pas de Calais. IVR31_20146202679NUC4A Vue générale de la maison de monsieur Pecqueur. IVR31_20106201437NUCA Vue partielle de la façade. IVR31_20106201438NUCA Maison, détail de la maçonnerie. IVR31_20106201418NUCA Entrée de la maison, vue partielle. IVR31_20106201385NUCA Eléphants gardant l'entrée de la maison. IVR31_20106201431NUCA Eléphant devant l'entrée de la maison. IVR31_20106201414NUCA Vue intérieure du garage, trophée : tête de molosse. IVR31_20106201435NUCA Vue intérieure du garage, trophée : tête de sanglier ou de biche. IVR31_20106201434NUCA Vue intérieure du garage : voûte et extrados de voûte décorés. IVR31_20106201436NUCA
  • Jardin de Jean Wisniewski
    Jardin de Jean Wisniewski Bully-les-Mines - 72 rue de Condé - en ville - Cadastre : 2016 AM 01 160
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Jean Wisniewski est né en 1931 à Aix-Noulette dans le Pas de Calais dans une famille issue du au 3 de Liévin. Monsieur Jean Wisniewski n’a pas aménagé son jardin avec des œuvres insolites mais a apprend à greffer les pommiers. A l’âge de 11 ans il commence, comme son frère, à travailler à la mine où il exercera le métier de mineur de fond pendant plus de trente ans, dont 28 à l’abattage, sur différents sites : au 1 de Bully (15 ans), au 2 de Mazingarbe, au 13 de Sains-en-Gohelle, au 4 de Lens puis choisi de se consacrer à des créations vivantes issues de l’histoire minière : les arbres fruitiers et en devenu verger expérimental situé dans le parc de l’hôtel de ville que la mairie de Bully-les-Mines a mis à sa disposition. Dans ce jardin public créé de toute pièce en 1994, J. Wisniewski a planté 46 l’appelle ce mini conservatoire de pommiers majoritairement issus du bassin minier Malus terra skistos qui signifie la pomme de la terre schisteuse, le schiste étant considéré par lui comme un terreau formidable
    Référence documentaire :
    L'hymne à la mine de Jean Wisniewski. l'Echos du Pas De Calais, juin 2002, n°34. le bassin minier lensois. Bordeaux : travail de fin d’études Paysage, E .N.S.A.P de Bordeaux WISNIEWSKI, Jean. Histoire de mine et de rien. Saint-Denis : Société des écrivains, 1995.
    Description :
    Une fois découverts les pommiers situés autour des anciens carreaux de fosse et après avoir capacité de résistance aux maladies et leur comportement dans ses deux jardins de Bully-les-Mines. C’est ainsi qu’il a pu produire, dans ses deux jardins, des pommes qu’il a baptisées en fonction de leur lieu de découverte : la pomme du 13, la pomme du P’tit Quinquin de Cuinchy, la pomme de Bully, celle du Surgeon, la pomme du 2 de Bully, la belle Avionnnaise (de la commune d’Avion), la pomme Decrombecque (du nom d’un cultivateur de Lens), la pomme de Wingles, celle de la fosse 11 de Grenay, la Grosse de Béthune, celle de Lens, ou encore La pomme Lilli découverte à la gare d’eau de Cuinchy.
    Localisation :
    Bully-les-Mines - 72 rue de Condé - en ville - Cadastre : 2016 AM 01 160
    Titre courant :
    Jardin de Jean Wisniewski
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202464NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202486NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202488NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202492NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202489NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202490NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202493NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202494NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202495NUC4A Portrait de Jean Wisniewski. IVR31_20146202468NUC4A
  • Jardin de Léon Evangelaire
    Jardin de Léon Evangelaire Pont-à-Vendin - 83 rue du Général De Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    en 1945 pour trouver du travail. Il s'inscrit aux mines de Lens et en attendant d'être embauché, il trouve des postes à la cimenterie Vicat de Pont-à-Vendin, dans une brasserie et dans d'autres entreprises locales. Il entre aux chemins de fer des mines de Lens où il effectuera toute sa carrière durant 33 ans et 3 mois, d'abord pendant 9 mois en tant que décrocheur-accrocheur de wagons puis comme aiguilleur sur Lacouture et au Doulieu (peut-être a-t-il consulté l’ouvrage de F. David) près du Mont Noir et y avoir vu jamais venu à Lille. L. Evangelaire possède cependant une photographie en noir et blanc de sa femme posant devant un espace réservé aux animaux, au zoo de Paris. Il a tout réalisé pour le plaisir quand il héron, l'ours, le caniche, puis Jane (d'après le portrait de son épouse), le héron, le singe et le . Evangelaire arrête sa production faute de place et par lassitude en 2000. Le socle sur lequel repose la poule porte la signature L. EV et la date de 1999 gravée dans le ciment. Le singe a été volé, le zèbre a été
    Référence documentaire :
    David, Francis. Guide de l'art insolite, Nord - Pas de Calais, Picardie. Paris : Herscher, 1984. Art baroque ou le monde étrange de M. Léon Evangelaire. In Relais. Janvier 1972 ou 1973.
    Description :
    Les personnages et les animaux sont fabriqués de la même façon : quand l'inspiration se présente faite de ferraille, de fils de fer, de manches à balais. Puis la forme est bourrée de papier et de sable avant d'être recouverte d'un plaquage assez épais de ciment (quelquefois constitué de sable de mer provenant de la SNCF) posé à la truelle. Les figures achevées sont montées sur un socle en ciment. Certaines œuvres sont adoubées pour éviter les vols, le singe ayant été volé. Enfin les œuvres sont peintes avec de la peinture achetée dans le commerce à la droguerie Bricomat de Pont-à-Vendin. Pour L. Evangelaire couleur de l'éléphant qui devrait être plus sombre. Les figures sont entretenues, nettoyées et repeintes
    Localisation :
    Pont-à-Vendin - 83 rue du Général De Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Jardin de Léon Evangelaire
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Kangourou, de profil. IVR31_20146202415NUC4A Date de 1999 et initiales L. EV, gravées dans le ciment du perchoir de la poule
  • Jardin d'Alfred Flament
    Jardin d'Alfred Flament Liévin - Cité des Petits Bois - 13 rue Jean-Baptiste Greuze - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    est né le 24 janvier 1947. Employé aux Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais pendant 7 ans, il dernière gaillette avant la fermeture définitive des mines du Nord Pas de Calais en décembre 1990. Il fait ses premiers pas sous terre à l’âge de 15 ans en tant que galibot (nom donné aux enfants Fils de mineur mort de la silicose (maladie provoquée par l’inhalation de particules de poussières de silice dans les mines), originaire de Angres (à proximité de la fosse 6), monsieur Alfred Flament travaillant au fond de la mine et futurs mineurs de fond en apprentissage, et chargés de réaliser toutes sortes de tâches : trier le charbon, tirer ou pousser les berlines, apporter le bois, s’occuper des lampes…). Victime d’un accident en 1965, il se blesse à la taille Arago de la fosse 6 d’Angres et perd cinq orteils. Il est ensuite repris au jour. Il travaille alors à la taille école de la fosse 12 où il se forme au métier de chaudronnier et soudeur. Au total, il a travaillé pendant 30 ans pour les
    Description :
    Alfred Flament travaille avec une véritable forge qui se trouve au fond de son jardin et il utilise récupère des ferrailles, quelquefois des fers de béton armé, et travaille le fer, le modèle à sa guise. Son épouse est chargée à la belle saison de fleurir le jardin avec des jardinières suspendues. Elle l’aide remplie de vrai charbon est poussée par un petit galibot réalisé par monsieur Flament en souvenir de ses débuts à la mine. Il a également réalisé la boîte aux lettres de sa maison, des profils de mineurs en fer forgé qu’il a apposés sur les murs, les grilles de son jardin. Il a façonné aussi des formes
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Façade de la maison sur cour, détail. IVR31_20146202558NUC4A Vue partielle de la masion et de la cour, vers la rue. IVR31_20146202580NUC4A Vue partielle de la maison sur cour. IVR31_20146202582NUC4A Maison, détail de la façade sur cour. IVR31_20146202586NUC4A Maison, détail de la façade sur cour. IVR31_20146202556NUC4A Maison, détail de la façade sur cour. IVR31_20146202563NUC4A Maison, détail de la façade sur cour. IVR31_20146202560NUC4A
  • Jardin de François Golebiowski
    Jardin de François Golebiowski Mazingarbe - 75 boulevard de la Cité Deux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    électrique des Houillères du Bassin du Nord-Pas-de-Calais à Violaines (62). Il se souvient très bien du jour Né à Lens d'un père tchéquoslovaque (né en 1919 et décédé de la silicose en 1968) arrivé en 1923 pour travailler dans les mines de Lens où il effectue toute sa carrière, François Golebiowski passe sa jeunesse à Lens, à la cité Jeanne d'Arc puis à la cité 9-9bis jusqu'en 1980. A l'âge de 11ans il entre au collège Michelet de Lens puis au lycée Béhal où Il apprend la soudure alors qu'il voulait être électricien . Il habite désormais à la cité 2 de Mazingarbe et ce depuis 30 ans. Il est salarié d'Electricité de France depuis 1987. Auparavant il bénéficiait d'un logement de fonction car il travaillait à la centrale de la catastrophe de Liévin, en 1974, qui fit 43 mineurs victimes et c'est à partir de ce jour que photographie systématiquement les chevalements environnants qui subsistent près de chez lui, sous toutes les coutures, d'abord à Lens puis à Liévin (le 1 de Liévin est aujourd'hui protégé et toujours en place au
    Description :
    Les cinq chevalements miniatures sont tous composés de métaux mélangés, fondus et soudés. Ils sont scellés avec de grandes tiges emprisonnées dans un léger coulage d'environ 10 centimètres de béton. Leur monsieur Golebiowski de la fenêtre du logement qu'il occupait enfant et jeune adulte, à la cité 9-9bis de Lens. (47 rue Jeanne d'Arc à Lens). Les chevalements sont peints de la couleur initiale de leur modèle . Chevalements 3 et 3bis de la fosse Aimé-Tilloy dite aussi Saint-Amé de la compagnie des mines de Lens à Liévin : le n°3bis est reconnaissable à ses poutrelles à treillis et aux symboles de la mine repris par la compagnie des Mines de Lens dans les années1920. Il a été inscrit au titre des Monuments historiques en 1992 . Il est surtout le monument témoin de la catastrophe de Liévin du 27 décembre 1974. C’est le premier qu’a réalisé F. Golebiowski, de 1983 à 1986. Le véritable puits d’aérage du 3bis est détruit en 1983 de son modèle. Les caractéristiques techniques pour le 3 sont : 46 kg ; 2,14x0,71x1m ;celles du 3bis
    Localisation :
    Mazingarbe - 75 boulevard de la Cité Deux - en ville
    Titre courant :
    Jardin de François Golebiowski
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Chevalements du 3 et 3bis de Lens. IVR31_20106201464NUCA Chevalement 1 de Liévin au premier plan, celui du 7 d'Avion en arrière-plan. IVR31_20106201459NUCA Chevalement du 1 de Liévin, détail. IVR31_20106201467NUCA Chevalement du 1 de Liévin au premier plan, celui du 7 d'Avion au second plan Chevalements du 3 et 3bis de Lens, vue générale. IVR31_20106201470NUCA Chevalement du 7 d'Avion au premier plan ; les 3 et 3bis de Lens au second plan Chevalement du 3 de Lens, détail. IVR31_20106201471NUCA Chevalement 12bis de Lens, le plus petit. IVR31_20106201460NUCA Chevalement du 3 et 3bis de Lens, détail. IVR31_20106201469NUCA Vue générale du jardin, avec quatre chevalements vus depuis le seuil de la maison
  • Jardin de Jean Cathelain
    Jardin de Jean Cathelain Billy-Montigny - 27 rue de Chateauroux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    assis sous un arbre. Il ne s'agit pas d'un portrait de lui et de son épouse mais bien d'une réalisation " dans son jardin. Au moment de l'étude, Jean Cathelain est un ancien mineur retraité âgé de 79 ans né à Rouvroy en 1932 ; il a vécu dans la Meuse jusqu'à l'âge de onze ans puis s'est installé à Billy-Montigny . Il débute sa carrière professionnel en tant que mineur de fond puis pour des raisons de santé liées au métier de mineur, prend la fonction de dispatcheur au fond (chargé de contrôler le transport du charbon avant la remonte). Il arrête de travailler pour cause de silicose en 1974 et décède en août 2011 goût de bricoler et de s’'occuper à l'extérieur. Le premier groupe créé est celui du couple homme femme issue de l'imaginaire. Il créé ensuite le mineur situé à l'entrée du jardin. Le garage lui servait d'atelier. Plus récemment J. Cathelain a construit une maquette d'une galerie de mine appelée "la mine vue de l'intérieur". réalisée à l'échelle 1/15, 1/20e, elle représente un chantier de boisage d'une mine
    Description :
    l'eau. Il n'y a pas de structure métallique. Une fois séchées elles sont peintes. Quelques objets de , un mineur en tenue de travail bleue, mesurant 1 mètre 64, se tient debout ; il porte un casque en plastique avec une lampe frontale sur la tête, une pioche est posée sur son épaule droite et une lampe de mineur à main gauche. D'après la fille de monsieur Cathelain, le mineur représente l'amour de la mine et réalisées à partir d'un mélange de pâte de papier haché au moulin électrique puis mélangé à du ciment et de récupération (lampe de mineurs, ceinture, boutons de veste, pioche) apportent une touche de réalité à la figure oiseaux proviennent de cadeaux achetés dans le commerce et offerts par la famille. Tous les personnages diffèrent de la version actuelle. A côté du mineur, le sol a été creusé pour accueillir un plan d'eau miniature de forme rectangulaire délimité par un amas de scories en ciment peint sur deux longueurs et une étaient plantées de fleurs, sont délimitées par des mini-palissades en béton agrémentées de pétales verts
    Localisation :
    Billy-Montigny - 27 rue de Chateauroux - en ville
    Titre courant :
    Jardin de Jean Cathelain
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue de face de la maquette présentant un chantier de boisage avant 1950 d'une galerie de mine réalisée par Jean Cathelain, habitant-paysagiste à Billy-Montigny. Maquette visible au musée de la Mine Vue latérale de la maquette présentant un chantier de boisage avant 1950 d'une galerie de mine réalisée par Jean Cathelain, habitant-paysagiste à Billy-Montigny. Maquette visible au musée de la Mine Vue arrière de la maquette présentant un chantier de boisage avant 1950 d'une galerie de mine réalisée par Jean Cathelain, habitant-paysagiste à Billy-Montigny. Maquette visible au musée de la Mine Vue latérale de la maquette présentant un chantier de boisage avant 1950 d'une galerie de mine réalisée par Jean Cathelain, habitant-paysagiste à Billy-Montigny. Maquette visible au musée de la Mine Vue de face de la maquette présentant un chantier de boisage avant 1950 d'une galerie de mine réalisée par Jean Cathelain, habitant-paysagiste à Billy-Montigny. Maquette visible au musée de la Mine
  • Jardin de Philippe Hermez
    Jardin de Philippe Hermez Meurchin - 9 rue Henri Barbusse - en ville - Cadastre : 2011 AN01 408
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Monsieur Hermez est né en 1964. Il a une formation de plomberie et de menuiserie et travaille fume et crache de la fumée. Puis il a installé à l'entrée de son jardin un kiosque en bois abritant deux squelettes en plastique jouant du violon et une sorcière avec mains de mannequins revêtue des ensuite chronologiquement l'aménagement d'une cascade sur un des murs de palissade de son jardin (en venant de la maison). Puis d'une roue à aube qui fonctionne grâce au creusement d'un petit bassin suffisamment large et profond pour en recevoir les pales. Celle-ci est motorisée afin de réaliser un mouvement des yeux lumineux et une bouche qui lui permet de parler. Enfin, en 2011, il a commencé la construction d'un chalet dont le thème sera la magie et les frissons, évoquant le monde fantastique de Harry ses idées. Il qualifie son jardin de féérique et essaie de le rendre amusant et chargé d'humour. Il y à la télévison sur FR3 dans les émissions "En cours de route" et "Au petit bonheur la chance". Ph
    Description :
    Les matériaux utilisés sont principalement la mousse expansive, d'anciens moteurs, des vérins de portails et toutes sortes de matériels qu'il répare éventuellement. La fausse cascade est constituée de grillage et de sulfate de fer projeté dans du ciment, ce qui lui donne une couleur rouille, elle est reliée à une pompe à eau. La roue à aube récupérée fonctionne avec un moteur de photocopieuse et un pignon de vélo. L'arbre magique est constitué d'un amas de pierre, de bois et d'écorces de liège ramassées rendus mobiles par l'installation de moteur. Pour accentuer l'ambiance mystérieuse du jardin, Ph. Hermez utilise de grosses pierres et des rochers qu'il a ramené de Haute-Savoie. Il a également planté un cèdre à l'utilisation combiné d'un pulvérisateur de jardin et d'alcool à brûler. L'utilisation d'éclairages et un système de sonorisation comme de la musique, des cris de sorcière ou des voix de fantômes et
    Titre courant :
    Jardin de Philippe Hermez
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Dragon cracheur de feu. IVR31_20146202654NUC4A Dragon cracheur de feu. IVR31_20146202653NUC4A
  • Jardin de Conceta et Michel Sassano
    Jardin de Conceta et Michel Sassano Wingles - cité du Pont - 15 rue Victor Hugo - en ville - Cadastre : 2010 AD 465
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Cet espace aux mille sculptures est né de l’initiative de madame Conceta Sassano qui voulait embellir son jardin et y retrouver les couleurs chatoyantes de son pays natal. Il arrivait à monsieur Sassano, en plus de l’entretien, de peindre les sculptures, bustes ou effigies de série achetées en plâtre . Installé dans une maison à l’entrée de la cité du Pont, ce couple venu d’Italie dans les années 1950 pour travailler dans les mines (M. Sassano a travaillé au 2 de Lens) a consacré pendant une quarantaine d’années . Un petit documentaire de quelques minutes intitulé « Mon Louvre à moi » a été réalisé par Pascal Goethals et Rémi Vouters à l’occasion de l’ouverture du chantier du Louvre à Lens (http://tamtamsoie.net
    Description :
    , qu’ils achètent dans le commerce, et c’est monsieur qui les dispose en fonction des desiderata de son . Statues et figures, ferronnerie, vasques et fleurs forment un ensemble indescriptible de motifs, de couleurs et de formes. On y trouve pêle-mêle plusieurs Serge Gainsbourg, de petite, moyenne et grande , des Donald, Minnie, Mickey, Titi, un pape, un Père-Noël et son traineau, des nains de toutes tailles , vasques peuplées de petits personnages, pergolas, jardinières fleuries, fausse végétation exotique et
    Titre courant :
    Jardin de Conceta et Michel Sassano
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de la façade de la maison. IVR31_20106201496NUCA Vue partielle de la façade de la masion. IVR31_20106201495NUCA Détail de la façade de la maison. IVR31_20106201497NUCA
  • Jardin de Jean Poteau
    Jardin de Jean Poteau Rouvroy - Résidence de la Motte - 63 boulevard des Italiens - en ville - Cadastre : 2016 AH 247
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    rentrés en France après la guerre, où il est arrivé à l’âge de six mois. Son père était mineur à Rouvroy mais l’a encouragé à suivre une autre voie professionnelle que celle de la mine. Monsieur Poteau a donc suivi une formation pour travailler dans les métiers de la construction. Devenu ouvrier dans le bâtiment bassin contenant un vivier de poissons. Puis il décide d'en agrémenter les abords à partir de 1997. Ce jardin aurait fait l’objet d’un article paru dans une publication du bailleur de logements SIA. D’ici peu de temps, il est prévu que l’épouse de monsieur Poteau décédé en 2012 déménage pour un logement plus adapté. Avant son départ, il lui faudra détruire les créations de son mari afin de restituer sa maison
    Description :
    Après avoir installé un bassin à poissons, Monsieur Poteau créé autour de celui-ci un monde , un crocodile) dans une végétation luxuriante, qui est aussi le repaire, le havre de paix indispensable aux pêcheurs. Un moulin à vent en fausses briques rouges avec un toit couvert de tuiles indique la direction du vent grâce à une girouette et évoque l’architecture régionale du Nord de la France ; il sert saison, car la végétation fait partie de la mise en scène créée par J. Poteau. Un système de jets d’eau une grenouille faisant crépiter de l’eau s’écoulant par leur bouche ; deux jeux pour enfants en forme de cheval, l’un en bois, l’autre en bois et béton, à ressort provenant peut-être d’une suspension de voiture. Une clôture en ciment conserve encore les couleurs initiales, bleu et rouge vifs et près de la maison, une pergola végétale de pieds de vigne délimite une cour décorée de petits animaux en plâtre (chien, chat, cheval) et abrite un espace avec une cheminée-barbecue dont les parois sont couvertes de
    Localisation :
    Rouvroy - Résidence de la Motte - 63 boulevard des Italiens - en ville - Cadastre : 2016 AH 247
    Titre courant :
    Jardin de Jean Poteau
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Moulin : détail de la toiture. IVR31_20146202509NUC4A Second personnage (assis au bord de l'étang). IVR31_20146202513NUC4A Vue de la cour. IVR31_20146202536NUC4A Vue de la cour. IVR31_20146202535NUC4A Vue de la cour. IVR31_20146202533NUC4A Vue de la cour. IVR31_20146202539NUC4A Vue de la cour, détail. IVR31_20146202540NUC4A Portail sur rue, détail d'un moulage de tête de lion. IVR31_20146202549NUC4A
  • Jardin des frères Vanabelle (ferme aux avions)
    Jardin des frères Vanabelle (ferme aux avions) Steenwerck - La Ménégate - 4 rue de l'Hollebecque - isolé - Cadastre : 2014 YS 01 70
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Cité pour la première fois dans l’ouvrage Guide de l’art insolite de F. David paru en 1984, les avions d’Arthur Vanabelle n’ont cessé depuis de proliférer sur les toits de l’exploitation familiale , rebaptisé base de la Menegatte comme cela est inscrit sur un petit panneau plaqué sur un mur non loin de (décédé à l’âge de 85 ans en 1983) et Aline Desprez (décédée en 1967 à l’âge de 70 ans). Arthur reprend avec son frère César et leur sœur l’entreprise familiale située dans le quartier de l’Hollebecque à Steenwerck. Les activités principales étaient l’élevage de volailles et de porcs et la culture des céréales et de pommes de terre. La ferme, détruite pendant la guerre et reconstruite en 1921-1922. Les deux aurait commencé à dessiner des avions et à réaliser des maquettes avant de les installer sur les toits de la ferme après la construction de l’autoroute A25 Lille-Dunkerque ouverte en 1963. Même si toutes les œuvres font référence à des engins de guerre (char, avions, soldats) aucun des deux frères n’est
    Référence documentaire :
    David, Francis. Guide de l'art insolite, Nord - Pas de Calais, Picardie. Paris : Herscher, 1984.
    Description :
    La ferme est constituée de plusieurs parties : le corps de logis, la grange, le pigeonnier , canons, fusées et soldats sont réalisés avec des matériaux (bois, métal, fils de fer, ciment moulé , peinture) et surtout des objets récupérés comme des bidons d’huile de tracteur, des restes de machine à laver, de vieux ustensiles de cuisine, des tuyaux, des seaux ou bien encore des plaques d’immatriculation, des feux de voitures ou des enjoliveurs ramassés aux abords de l’autoroute A25 très proche. Les une première fois.Les œuvres pouvaient en effet peser jusqu’à 100kg. Toutes sont peintes de manière à être repérées de loin par les passagers des voitures se rendant sur le littoral en empruntant l’autoroute. Le char d'assaut a été installé dans la cour à l’emplacement de la fumière qu’il a fallu combler entre autre avec des morceaux de poteaux en béton EDF récupérés dans la rue avec l’aide des agents de d’Arthur, comme ces deux pin-up qui posent devant le char côté maison. On trouve également de très nombreux
    Localisation :
    Steenwerck - La Ménégate - 4 rue de l'Hollebecque - isolé - Cadastre : 2014 YS 01 70
    Illustration :
    Vue générale des bâtiments de ferme. IVR31_20135901604NUC4A Vue générale des bâtiments de ferme. IVR31_20135901605NUC4A Vue générale des bâtiments de ferme. IVR31_20135901606NUC4A Vue partielle des bâtiments de ferme. IVR31_20135901608NUC4A Vue partielle des bâtiments de ferme. IVR31_20135901607NUC4A Vue partielle des bâtiments de ferme. IVR31_20135901610NUC4A Vue partielle des bâtiments de ferme : l'ancienne porcherie. IVR31_20135901545NUC4A Pignon de l'ancienne porcherie : détail du légionnaire. IVR31_20135901544NUC4A Pignon de l'ancienne porcherie : détail du tirailleur sénégalais. IVR31_20135901543NUC4A Vue partielle de la cour avec canon situé à l'extétieur de l'enceinte. IVR31_20135901548NUC4A
  • Jardin public
    Jardin public Saint-Amand-les-Eaux - Grand'Place - en ville - Cadastre : 2013 BO 133
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    tour de l'église et l'ancien échevinage (IA59005008), rachetés par l'architecte Chrisostome Dutrieux . Au début du 20e siècle, le conseil municipal propose un projet de jardin public, votant l'acquisition par emprunt du terrain. L'architecte - paysagiste lillois Léopold Delannoy orchestre les travaux de terrassement, de fondations, et de plantations sur les 8727 m² du terrain. La réception définitive des travaux a lieu le 11 juillet 1905. Le jardin a été réaménagé en 2012-2013 à l'occasion de la dernière campagne de restauration de la tour abbatiale.
    Référence documentaire :
    Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux : collection de cartes postales.
    Illustration :
    Vision romantique des ruines de l'abbaye, carte postale sans date (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux Grilles de l'accès au jardin depuis la Grand'Place, carte postale sans date (Médiathèque Saint Vue générale du jardin et de la tour, depuis le théâtre, carte postale premier quart du 20e siècle Le jardin, le kiosque (aujourd'hui disparu) et le théâtre, carte postale sans date (Médiathèque de Vue du jardin de l'abbaye aménagé en 2010 (?) et la tour abbatiale depuis le théâtre Vue générale de la médiathèque, attenante au théâtre. IVR31_20125902132NUCA Vue générale de la médiathèque et la tour abbatiale à l'arrière plan. IVR31_20125901731NUCA
  • Jardin de Robert Lemaire
    Jardin de Robert Lemaire Sains-en-Gohelle - 8 route Nationale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    centre de formation des Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais à Noeux-les-Mines comme apprenti précision. A la fermeture des Houillères, il refuse de quitter le Pas de Calais pour s'installer en Alsace Pas de Calais) où il occupe les mêmes fonctions. Il est licencié à l'âge de 55 ans et mis en pré Robert Lemaire, né le 19 novembre 1924 à Hersin-Coupigny, est issu d'une famille de « bricoleurs ». Sa mère tenait un commerce de quincaillerie et son père maréchal-ferrant, ferronnier, réparateur de poêles en fonte, de cuisinières à bois, travaillait le cuivre rouge et jaune pendant ses heures de loisirs et réalisait de petits objets raffinés en étain ainsi que des miniatures qu’il soudait. Son frère né en 1916 était plombier et a réalisé une table avec des roues de vélos. On lui doit la « main qui sort du mur » de l'atelier qu'on peut voir encore aujourd'hui. Pendant son enfance, R. Lemaire étudie à l’école de Hersin-Coupigny. Vers l'âge de 20 ans, il entre, grâce à son frère qui y travaille déjà, au
    Description :
    A l'extérieur, des girouettes posées sur le toit du garage et accrochées sur le mur latéral de la maison sont visibles de la rue. Le mur de clôture et la façade du garage sont peints en jaune et les tuiles et tôles du toit sont de différentes couleurs (rouge, vert, gris). Sur le trottoir face à la sortie de garage, monsieur Lemaire a dessiné le personnage de bande-dessinée "Subito". Dans le jardin , une vingtaine de mobiles sont posés sur des poteaux métalliques ; trois sont installés sur le portique des moulins sont toutes sortes d'objets de récupération en plastique ou en métal qui fonctionnent sont confectionnées, assemblées ou soudées à partir d’objets de la vie quotidienne, récupérés ou en lots au moment des soldes. Parmi les objets récupérés, on trouve aussi des boules de pétanques , coupées en deux, des bouteilles en plastique peinte, des filtres à café…Des ballons de rugby, de basket …Ventilateur, ustensiles de cuisine (écumoires, cuillères, filtres à café), roues de vélo, casques de
    Titre courant :
    Jardin de Robert Lemaire
    Illustration :
    Façade sur rue, détail de la clôture. IVR31_20126200312NUC4A Façade sur rue, détail de la clôture. IVR31_20126200314NUC4A Façade sur rue, détail de la clôture. IVR31_20126200313NUC4A Façade sur rue, détail de la clôture. IVR31_20126200315NUC4A Trottoir avec tête du héros de bande dessinée "Subito". IVR31_20126200316NUC4A Vue partielle de la cour : à gauche, l'atelier couvert de tôles colorées. IVR31_20126200288NUC4A Entrée de l'atelier : obus de mortier de la Seconde Guerre mondiale peint aux couleurs tricolores Mur peint avec horloge et tête de chat. IVR31_20126200303NUC4A Mur de la véranda, enjoliveurs. IVR31_20126200309NUC4A Girouette roue de vélo et illusion d'optique. IVR31_20126200272NUC4A
  • Jardin de Jean-Philippe Carlier
    Jardin de Jean-Philippe Carlier Bouvignies - Le Calvaire - 1220 rue du Fief - en écart - Cadastre : 2011 A02 893
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    venus de l'étranger, sont passés pour visiter son jardin. Et le succès continue puisque l’originalité du Jean-Philippe Carlier est né à Raismes dans le Nord. Cela fait plus de seize ans qu'il vit ici avec sa femme et sa fille. Il a commencé ce travail pendant une période de longue maladie pour s'occuper le corps et l’esprit. Il a travaillé au MIN (marché d'intérêt national) de Lomme comme aide vendeur . Durant son enfance, il a été écarté de sa famille et placé dans un centre d’accueil. Tout a commencé en 2010 quand monsieur Carlier, assisté de son épouse, décide de décorer leur jardin dès les beaux jours venus, aux alentours de mai, avec des objets de récupération et quelques œuvres qu'il réalise lui-même à partir de branches et morceaux de bois ou encore planches de bois peintes. Il renouvelle donc la garage. Le reste du temps hivernal est occupé à la recherche de nouveaux objets. Le but recherché est de les installer, les disposer, de réaliser un musée de plein air avec ces objets initialement destinés
    Description :
    La maison et le grand jardin de Jean-Philippe Carlier se situent le long d’une petite route départementale à l'écart du village. L'entrée du jardin est signalée par un panneau indiquant "le petit monde de d'objets récupérés qui sont installés, disposés et associés entre eux au gré des envies de monsieur Carlier structure en troncs et branches d'arbres récupérés à proximité recouverte d'une toile de tente (ou plus exactement d'une casquette de caravane). A l'intérieur est disposé un plateau avec un service à thé oriental invitant à un moment de détente. Plus loin, un emplacement était réservé à d'anciens outils tels une derniers provenant de Haute Savoie. On y trouvait également des meubles, dans un espace qui semblait reconstituer un salon des années 70 - 80 où aucun objet de la société de consommation ne manquait. Se cotoyaient une assiette avec un dessin de l'église de Orchies et un banc de musculation (qui provient de Valenciennes). Plus loin, un petit espace salle de séjour où trônait une vieille télévision à tubes cathodiques
    Titre courant :
    Jardin de Jean-Philippe Carlier
    Illustration :
    Vue partielle de l'installation, située près de l'entrée et consacrée au thème de l'école Vue partielle : le repos de la peluche. IVR31_20125900138NUC4A Vue partielle : atelier de mécanique. IVR31_20125900143NUC4A Vue partielle : thème des travaux de voirie et de la route. IVR31_20125900144NUC4A VUe partielle sur le thème de la pêche. IVR31_20125900152NUC4A Vue partielle sur le thème des animaux de la forêt. IVR31_20125900181NUC4A Portrait de Jean-Philippe Carlier dans son jardin en 2015. IVR31_20165900328NUC4A Portrait de Jean-Philippe Carlier. IVR31_20165900349NUC4A
  • Jardin de Alain Lefranc
    Jardin de Alain Lefranc Waziers - 169 rue Célestin Dubois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    miroiterie. Puis il a suivi une formation pour passer un CAP de peintre en bâtiment et tapisserie. A l’âge de Monsieur Alain Lefranc est né en 1951. Il commence à travailler à l’âge de 14 ans dans une Asturienne de Mines puis Umicor) d’abord en tant que peintre puis pour travailler au laminoir de zinc, à la chaine et posté en trois huit. Il achève sa carrière comme conducteur de cabine de contrôle de la production. Il a travaillé au total pendant 41 ans. Aujourd’hui âgé de 64 ans il est retraité depuis environ 10 ans. Il a commencé la décoration de son jardin dans les années 1975 ; l’agencement des chutes de carrelage date des années 1980 et le personnage en ciment date de 1990 environ. « Mon habitude du matin : les jets d’eau qui sortaient de la gueule des lions se sont taris, le nombre de félidés s’est réduit à cause des intempéries. Des animaux tels qu’un héron et des nains de jardin ont disparus . Une des trois fontaines à vasques a été comblée, elle sert de jardinière de fleurs géante. Les portions de carrelages
    Description :
    L'œuvre principale représente un personnage portant un camion à bout de bras dans la position du Titan, décrit comme étant Arthur Bils arborant un camion de la marque Unic. Bills Deroo est une entreprise de transport située à côté de la maison de monsieur Lefranc. C'est le premier modèle de camion François le camionneur qui livrait des pommes de terre quand il était enfant. Ce camion perdait quelquefois sa marchandise et les enfants récupéraient les pommes de terre tombées par terre ; ils s'accrochaient également à celui-ci pour faire une partie du trajet pour se rendre à l'école. A propos de cette sculpture fers à bétons dépassaient et, à partir de là, j’ai fait des jambes et des pieds et j’ai construit le j’ai récupéré le buste et je l’ai posé sur une pyramide tronquée. Le camion n’en a pas l’air mais il est en briques recouvertes de ciment et pour les roues, j’ai récupéré les roues de vélos d’enfants, je les ai coupées en deux puis j’ai coulé du béton dedans, par-dessus j’ai fait l’imitation de la couleur
    Titre courant :
    Jardin de Alain Lefranc
    Illustration :
    Vue partielle de l'arrière de la maison. IVR31_20145902669NUC4A Moulin constitué de grandes cuillères. IVR31_20145902676NUC4A Girouette en forme de chat. IVR31_20145902679NUC4A
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