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  • hôpital-hospice dit hôpital Napoléon, puis hôtel-Dieu, enfin hospice Blanchemaille
    hôpital-hospice dit hôpital Napoléon, puis hôtel-Dieu, enfin hospice Blanchemaille Roubaix - rue de Blanchemaille rue Isabeau-de-Roubaix avenue des Nations-Unies rue de l'Alma - en ville - Cadastre : 1985 LX
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ignore, par l'architecte Achille Dewarlez, mais cette proposition ne reçut pas l'agrément de la En 1853 la Chambre consultative des arts et manufactures lança une souscription publique afin de doter la ville d'un hôpital-hospice proportionné à sa nouvelle importance d'un point de vue tant municipalité de Roubaix qui se rallia à l'idée de l'ouverture d'un concours public d'architecture. A la suite de l'organisation de ce concours, le Conseil des bâtiments civils choisit parmi les divers projets signait ses plans sous le nom de Botrel d'Hazeville. Le devis fut établi le 13 janvier 1859 et le terrain acquis par les hospices civils de Roubaix en 1860-1861, et le 12 juin 1860, fut déclarée d’utilité publique la construction du nouvel hôpital sur le site dit de Blanchemaille. Les travaux furent adjugés le 15 juillet 1861, puis la pose de la 1ère pierre eut lieu le 15 août 1861, jour anniversaire de l'empereur Napoléon III. Aussi, l'édifice fut-il baptisé hôpital Napoléon en l'honneur de l'empereur. Bien
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Avant-projet d'hôpital-hospice par l'architecte Achille Dewarlez dit Dewarlez aîné, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1854. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 : avant-projet d'hôpital-hospice par l'architecte Achille Dewarlez dit Dewarlez aîné, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1854. d'architecture, plan de distribution générale des sous-sol, rez-de-chaussée et 1er étage, vers 1857. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 : projet d'hôpital non réalisé, vraisemblablement en rapport avec l'organisation d'un concours d'architecture, plan de distribution générale des sous-sol, rez-de-chaussée et 1er d'Hazeville, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1857. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 Botrel dit Botrel d'Hazeville, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1857. Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L'hôpital-hospice fut implanté sur une vaste parcelle occupant tout un îlot de forme légèrement trapézoïdale, délimité par la rue de Blanchemaille, la rue Isabeau-de-Roubaix, la rue de l'Alma et la rue Saint -Vincent de Paul. Cette dernière rue fut rebaptisée avenue des Nations-Unies lorsque la rue partant de la gare fut prolongée et en sus élargie après destruction de l'hôpital-hospice et à ses dépends en 1980 , l'édifice se présentait comme un quadrilatère allongé recoupé sur l'avant par le corps de bâtiment dit de la bains. Étaient ainsi délimitée une succession de trois espaces enclos : sur l'avant, une cour d'honneur ouverte sur la rue de Blanchemaille, au centre un jardin intérieur ceint de galeries de service couvertes , sur l'arrière une cour étroite, desservant les locaux de la communauté religieuse, au centre de , typique de l'architecture hospitalière du XIXe siècle. Les bâtiments qui étaient probablement presque tous en simple rez-de-chaussée à l'origine, finirent par s'élever tous d'un étage à la suite de
    Localisation :
    Roubaix - rue de Blanchemaille rue Isabeau-de-Roubaix avenue des Nations-Unies rue de l'Alma
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet non réalisé d'hôpital-hospice pour la ville de Roubaix par l'architecte Dewarlez aîné, daté de 1854, plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20015900271ZA Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vers 1857. IVR31_20005901834ZA Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Alphonse Botrel dit Botrel Plan sommaire du rez-de-chaussée avec légende, non daté, vers 1858. IVR31_19995901072X Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des
  • hospice Saint-Jean-Baptiste dit Gantois
    hospice Saint-Jean-Baptiste dit Gantois Lille - Saint-Sauveur - 224 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT 232
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'hospice fut fondé en 1462 par Jean de Lecambe (ou Delcambe) dit Gantois, riche commerçant et authentique et lui donna le règlement de son organisation intérieure. Ce fut très probablement dès cette époque que fut bâtie la grande salle des malades qui servit de réfectoire à la suite des agrandissements importants entrepris à partir de la seconde moitié du 17e siècle. Cet hospice accueillait hommes et femmes : adjonction d'une chapelle dans le prolongement de la salle des malades, construction de maisons en front de rue destinées à être louées pour apporter un complément de revenu à l'institution (dates portées agrandissements, les divers corps de bâtiments composant l'édifice se distribuaient, comme encore aujourd'hui , autour de quatre cours intérieures dont la cour d'honneur au nord de la salle des malades, la cour dite de la Glycine dite aussi cour des sœurs sur l'arrière de la cour d'honneur, et la cour de service au sud de la salle des malades. La cour d'honneur est bordée de bâtiments dont l'un porte à la fois la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Archives communales de Lille, copie réalisée au 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 18e Centre hospitalier régional universitaire, direction des services techniques, Lille : plan de Projet non réalisé de construction d'une infirmerie sur une partie des jardins, élévation antérieure de cette infirmerie, dessin aquarellé, anonyme, sans date, fin du 19e siècle. bordant le côté nord de la cour dite de la Glycine, dessin à l'encre sur papier, non daté. Centre passant par la cour d'honneur et prenant en enfilade le bâtiment bordant le côté nord de la cour dite de DUTHIE, J. "L'hospice Gantois". In : Grand Hebdomadaire illustré du nord de la France, 1920. SAINT-LEGER, Alexandre de. Histoire de Lille des origines à 1789. Lille : éditions Raoust, 1942. ROGIER, Nicole. L'hospice Gantois. Mémoire de maîtrise d'histoire, Lille III, 1959. SAINT-JEAN, Béatrice de. L'hôpital Gantois de 1462 à 1730. Mémoire de maîtrise d'histoire, Lille
    Précisions sur la protection :
    228, 230, 232 rue de Paris, maisons de louage façades et toitures
    Description :
    des façades sur rue et sur cour ainsi que la totalité des murs de façade et des murs gouttereaux de l'ancienne salle des malades sont en pierre de taille calcaire. Tout le reste du parement des murs est en lambrissé ; ses murs sont ornés d'une suite de niches surmontées d'un gable (10) et, dans ces murs, sont aménagées des armoires murales (17) destinées à l'usage des pensionnaires, lesquelles sont revêtues de carreaux en faïence. La chapelle est couverte d'une fausse voûte en anse de panier et un chemin de croix sœurs présente des parois recouvertes d'un lambris de revêtement avec une suite de toiles peintes insérées à la partie supérieure de ce lambris. La salle dite dortoir Saint-François est couverte de voûtes d'ogives renforcées par des tirants métalliques. Dans le bureau de la supérieure, la cheminée est revêtue de carreaux de faïence.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Lille - Saint-Sauveur - 224 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT 232
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan de situation de l'hospice Gantois qui occupe tout l'îlot compris entre les anciennes rues du Bois-Saint-Sauveur et de Malpart, extrait d'une copie du XIXe siècle du plan au sol de Lille en 1745 Plan de distribution générale des sous-sols, 1898. IVR31_19945901298X Plan de distribution générale du 1er étage, 1898. IVR31_19945901287X Projet de construction d'une infirmerie sur une partie des jardins (non réalisé), élévation Portail d'entrée rue de Paris, d'après une gravure d'Omer Bouchery. IVR31_19955901249ZMI bordant le côté nord de la cour dite de la Glycine, non daté. IVR31_20015902000X Vue générale prise en plongée depuis le beffroi de l'hôtel de ville. IVR31_19945901318Z Elévation sur la rue de Paris, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_19945901012V Elévation sur la rue de Paris, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19985900678ZA
  • hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243, 299
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    l'administration des hospices civils de Lille en vertu des clauses du testament de madame Delorme-Deron qui avait légué en 1890 l'ensemble de sa fortune, évaluée à environ 500 000 francs, en exprimant sa volonté que implanté sur un terrain de six hectares situé sur la commune de Ronchin, comprendre quatre pavillons de malades et être doté d'une capacité d'accueil de 400 lits. Puis, en août 1898, la commission des hospices adressa une second avant-projet beaucoup plus ambitieux d'un hospice de 500 lits, comprenant dix pavillons de malades, devant être établi sur une terrain d'un peu plus de huit hectares situé cette fois sur la commune de Saint-André-lez-Lille, et dont les plans furent dressés par l'architecte Alphonse Dubuisson . Compte tenu que le devis grimpait de ce fait de 1 120 000 francs à 3 000 000 de francs, la municipalité de Lille contesta le bien fondé de ce surcroît de dépense et contraignit la commission des hospices à la communauté des religieuses, de la chapelle monumentale ainsi que de deux pavillons de malades sur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, 1902-1903. Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, par l'architecte Alphonse Dubuisson Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie, plan, coupes et élévation, 29 juillet 1907. Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Ville de Lille. Hospice d'incurables. "Ville de Lille. Hospice d'incurables". In : L'Architecture Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, coupes et élévations, vers 1909. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, non daté (vers 1909 ) : coupe transversale sur chacune des deux ailes montrant l'élévation de celle disposée en retour d'équerre. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants dit encore lazaret, plan de
    Statut :
    propriété d'un établissement public communal Cet hospice était la propriété de la commission des hospices civils de Lille, avant d'être cédé au département du Nord en 1958.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    cour d'honneur fermée sur l'avant par les deux pavillons de l'administration encadrant le vestibule . Une galerie de circulation relie entre eux pavillons de l'administration et pavillons d'hospitalisation au niveau de leur rez-de-chaussée, ainsi que cet ensemble de pavillons au grand bâtiment des services généraux occupant tout le fond de la cour d'honneur. Chaque pavillon s'élève de deux niveaux, sur une hauteur de 10 mètres : rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol semi-enterré et un étage corbeaux de bois. La charpente est métallique. Le gros œuvre est en brique rouge avec emploi ponctuel de pierre de taille - chambranle des ouvertures, angles des murs gouttereaux et des murs-pignons - pour apporter une touche de polychromie. Un décor de briques émaillées de deux couleurs différentes agrémente les arcs de couvrement des baies. Le vestibule d'entrée est couvert d'une voute en berceau lambrissée couvertes par une fausse voûte en anse de panier. Les sous-sols sont couverts d'un plafond constitué
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243
    Titre courant :
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Appellations :
    centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    hôpital de convalescents
    Couvrements :
    lambris de couvrement fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Avant-projet avec bâtiments représentés en plan-masse prévoyant la construction de 10 pavillons Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, élévations respectives du château d'eau et de la cheminée, 22 avril 1902. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, plan de distribution du rez-de-chaussée, 16 février 1903. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier calque Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. Plan gravé. IVR31_19945901467X Galerie de circulation intérieure distribuant les pavillons de malades, vue en enfilade Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants : deux coupes transversales montrant l'élévation de la partie en retour d'équerre, non signé, non daté (vers 1909-1910). Dessin
  • Hospice et orphelinat, dit hospice Barbieux, actuellement maison de retraite et hôpital de convalescents dits centre médical Barbieux
    Hospice et orphelinat, dit hospice Barbieux, actuellement maison de retraite et hôpital de convalescents dits centre médical Barbieux Roubaix - 35 rue de Barbieux - en ville - Cadastre : 1993 FP 2
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Un terrain de 32000 m² fut acquis par les hospices civils de Roubaix en 1868 dans l'intention de bâtir un hospice dont le projet de construction fut très probablement repoussé en raison d'une conjoncture défavorable liée à la guerre de 1870-1871. Selon un premier avant-projet, non daté et non signé pensionnaires auraient été disposés en double peigne de part et d'autre d'une succession de quatre cours, comme cela était alors préconisé dans un hôpital de malades. A la suite d'un concours lancé le 23 janvier bâtiments des pensionnaires étaient toujours distribués autour de quatre cours disposées en enfilade avec une vaste chapelle dressée dans l'axe, au fond de la cour d'honneur comme dans l'avant-projet cuisines avec, de part et d'autre, une succession de trois pavillons distincts, mais reliés entre eux par une galerie en simple rez-de-chaussée : pavillons respectifs des vieillards indigents, de l'infirmerie et des orphelins à droite ; pavillons respectifs des vieilles femmes indigentes, de l'infirmerie et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Observation :
    de deux niveaux des ailes en rez-de-chaussée reliant les anciens pavillons.
    Parties constituantes non étudiées :
    maison de retraite
    Référence documentaire :
    L'Architecture et la construction dans le Nord, année 1895, planche III : élévation de la façade principale sur la rue de Barbieux dans le premier projet de l'architecte Louis Barbotin. L'Architecture et la construction dans le Nord, année 1895, planche III : élévation de la façade principale sur la rue de Barbieux dans le premier projet de l'architecte Louis Barbotin. Dessin reproduit en héliotypie. L'Architecture et la construction dans le Nord, année 1895, planche II : plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet initial de l'architecte Louis Barbotin L'Architecture et la construction dans le Nord, année 1895, planche II : plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet initial de l'architecte Louis Barbotin. Dessin reproduit en héliotypie. Le centre médical Barbieux, 100 ans de travaux 1894 – 1994. BOITEL (Frédéric), ESCHERICH (Didier ). Le centre médical Barbieux, 100 ans de travaux 1894 – 1994.- [Roubaix] : centre hospitalier de
    Description :
    Le porche d'entrée est voûté d'ogives et couvert d'une toiture en forme de dôme carré ; ce porche est voûtée de coupoles en pendentifs construites en briques émaillées polychromes. Depuis les jusqu'alors indépendants, l'édifice se présente sous l'aspect de deux longs corps de bâtiment continu élevé de deux étages, plus en étage de comble, flanquant la cour d'honneur laquelle est fermée sur l'arrière par par une galerie de circulation en rez-de-chaussée, s'ouvrant par des baies en plein cintre sur l'extérieur. Le corps de logis abritant les Vieux Ménages, de plan rectiligne et élevé de deux étages, est flanqué de pavillons élevés de trois étages, coiffés d'une toiture en pavillon. Chacun des niveaux est escalier de service placés respectivement aux deux extrémités du bâtiment. Le corps de logis constituant la maison de retraite dite fondation Lagache se présente sous forme d'un bâtiment de plan en T renversé , élevé de trois étages sur rez-de-chaussée surélevé. A chaque étage, un couloir central dessert les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    galeries de circulation
    Localisation :
    Roubaix - 35 rue de Barbieux - en ville - Cadastre : 1993 FP 2
    Titre courant :
    Hospice et orphelinat, dit hospice Barbieux, actuellement maison de retraite et hôpital de
    Destinations :
    centre de convalescents
    Illustration :
    Hospice, avant-projet non signé et non daté, plan de distribution schématique du rez-de-chaussée montrant une disposition en double peigne des pavillons de malades. IVR31_19985900379X Hospice, plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet initial de l'architecte Louis Barbotin où avaient été prévues une grande chapelle dans le fond de la cour d'honneur avec trois cours échelonnées sur l'arrière de cette dernière. IVR31_19995902504XB Hospice, élévation de la façade principale sur la rue de Barbieux avec, en arrière-plan , l'élévation de la façade de la chapelle initialement prévue dans le premier projet de l'architecte Louis Hospice, projet d'agrandissement de la chapelle par l'architecte Jules Derégnaucourt, plan de Hospice, façade sur la rue de Barbieux, vue générale prise de face. IVR31_19985900420XB Hospice, aile des cuisines et bâtiment des Vieux Ménages, élévations sur le jardin potager de
  • Hôpital, hospice, puis maternité, pouponnière et crèche, actuellement centre hospitalier
    Hôpital, hospice, puis maternité, pouponnière et crèche, actuellement centre hospitalier Saint-Amand-les-Eaux - centre - rue des Anciens d'Afn - Cadastre : 2013 BV 317, 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    hospitaliers de Saint-Amand depuis le Moyen-Age.1 Au début du XIXe siècle un inventaire des biens aliénés des que l'éclatement des établissements de bienfaisance et des hospices civils mène au projet de des hospices et peut répondre à ce projet. Sa mise à disposition de la ville, qui a des difficultés à trouver un édifice pouvant abriter le collège afin de laisser les hospices occuper leur bien, décide les d'y établir les orphelins. L'architecte Deleau propose un projet en 1825 qui n'a pas été retenu. C'est le leg de la fortune de Renique de Latour à la ville pour l'établissement d'un hospice d'orphelines qui permet l'ouverture en 1840 du nouvel hospice. Les Soeurs de la Congrégation de sainte Thérèse s'installent dans ce nouvel établissement. Une première (re)construction des bâtiments de la communauté des évoque l'intervention de l'architecte Louis Dutouquet pour cette première construction. Le cadastre de 1887 et les matrices témoignent de l'éparpillement des fonctions et des propriétés avant un
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série J 1438 Q9. Hospices de Saint-Amand-les-Eaux. AD Nord. Série J 1438 Q1. Hôpital de Saint-Amand-les-Eaux. AD Nord. Série 2O 525 / 204. Hospice de vieillards, 1872. Archives Hospitalières, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux. Différentes boîtes sans côte.
    Description :
    L'entrée actuelle de l'hôpital est située rue des Anciens d'Afn (au sud de la parcelle) et se fait partie sud de la propriété. Les pavillons de l'ancien hôpital des hommes et des femmes, actuellement occupé par l'hôpital psychiatrique, forment la limite nord de l'ensemble hospitalier, et restent accessibles par la rue Louise de Bettignies. Non loin de ces bâtiments, légèrement au sud, le logis des résidence Saint-Martin, accessible par l'actuelle rue du 11 Novembre et forme la limite ouest de la parcelle.
    Illustration :
    Plan d'une propriété de l'hospice des orphelins dit Renique, 1883 (AH, centre hospitalier de Saint Plan de l'hospice agrandi, sans date (à la fin du 19e ou au début du 20e siècle) ni signature (AH , centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900129NUCA Façade de l'hospice agrandi, sans date (fin 19e - début 20e siècle) ni signature (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900128NUCA Projet de maternité, plan du rez-de-chaussée, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900083NUCA Projet de maternité, élévation latérale et coupe, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900085NUCA Projet de maternité, élévation antérieure, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier
  • hospice pour orphelins dit Maison des Bleuets ou Hospice Lemay
    hospice pour orphelins dit Maison des Bleuets ou Hospice Lemay Lille - 13 rue Boileux - en ville - Cadastre : 1993 KR 23
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons
    Historique :
    appartenait au département du Nord, fut acquis le 15 décembre 1909 par l'administration des hospices civils de Lille afin d'y accueillir des orphelins de guerre qui avaient été successivement hébergés dans un très vraisemblablement de la nécessité pour les hospices civils de Lille de se conformer aux prescriptions de la loi du 27 juin 1904 sur le service des enfants assistés, laquelle enjoignait de distinguer désormais l'accueil des vieillards indigents de celui des orphelins et enfants abandonnés qui se trouvaient travaux d'aménagement réalisés, entre juillet 1911 et décembre 1913, sur les plans et sous la conduite de l'architecte Charles Lemaire, directeur des travaux des hospices : reprise en sous-oeuvre du corps de bâtiment séparant la cour d'honneur du jardin avec création, au rez-de-chaussée, d'un portique ouvert sur ses deux faces en remplacement d'une salle de jour, transformant ainsi les deux principales surfaces dépourvues de construction en un seul espace unitaire à usage de cour de récréation ; par ailleurs aménagement
    Référence documentaire :
    Les Bleuets. Historique de l'institution et de l'amicale, 1477 - 1937. Les Bleuets. Historique de l'institution et de l'amicale, 1477 - 1937.- Lille : imprimerie L. Danel, 1937. 59 p.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    Le corps de logis principal donnant sur la rue et les deux ailes en retour d'équerre présentent une élévation à deux étages carrés et un étage de comble sur un rez-de-chaussée surélevé. Le quatrième corps de bâtiment qui ferme la cour d'honneur s'élève seulement d'un étage carré et d'un étage de comble ; un portique ouvert dont les supports sont constitués de colonnes en fonte de fer, règne sur tout le rez-de -chaussée de ce corps de bâtiment. L'élévation postérieure du corps de logis principal donne sur une cour anglaise. Une tourelle hors-oeuvre, placée dans le prolongement de l'aile droite, est coiffée d'un toit conique ; elle renferme, à partir du 2e étage, un escalier en vis à jour qui dessert l'étage de comble de l'aile droite. La chapelle occupe le rez-de-chaussée de l'aile gauche ; elle est décorée de peintures murales. Le réfectoire est situé à l'étage de soubassement du corps de logis principal.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale des sous-sols avant les travaux de transformation projetés, daté de 1911. IVR31_19995901977VB Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale du rez-de-chaussée avant les travaux de transformation projetés, daté de 1911. IVR31_19995901969VB Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale du 1er étage, daté de 1911 Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale du 2e étage, daté de 1911 Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale de l'étage de comble, daté de 1911 Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale des sous-sols où sont figurés les travaux de transformation projetés, daté de 1911. IVR31_19995901968VB Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale du rez-de-chaussée où sont figurés
  • Hospice, actuellement maison de retraite dite Résidence du pays de Condé
    Hospice, actuellement maison de retraite dite Résidence du pays de Condé Condé-sur-l'Escaut - Condé-sur-l'Escaut centre - 13 rue du Maréchal-de-Croy - en ville - Cadastre : 2010 AP 63
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    implanté sur une des parcelles de l'ancien jardin du château des duc de Croy que la ville venait d'acheter pour le lotir. Les travaux de construction furent entrepris à partir du 5 janvier 1885, date de l'adjudication, et achevés le 13 octobre 1887, date de réception définitive des ouvrages. Un devis supplémentaire avait été établi le 7 juillet 1887 pour l'adjonction, sur la gauche du corps de logis, d'une dépendance extension contemporaine a été greffée en 1992 sur l'aile de la chapelle selon une disposition en arc de
    Référence documentaire :
    A. D. Nord : série X, hôpitaux de Condé / 482 / Iva / 3 (1884-187) : Construction d'un hospice LUSSIEN-MAISONNEUVE, Marie-Josèphe. Sur les traces de Louis Dutouquet, architecte à Valenciennes de 1848 à 1903. L'Almanach de Valenciennes, 1983.
    Description :
    corps de logis principal rectiligne sur lequel fait saillie, sur le milieu de la façade postérieure, une aile en retour d'équerre abritant au rez-de-chaussée la cuisine surmontée de la chapelle dont le volume intérieur, allongé, correspond à la hauteur des 1er et 2e étages. Le corps de logis principal s'élève sur trois niveaux avec, selon le projet initial, au rez-de-chaussée les réfectoires et salles de jour, au habituel de la séparation stricte des sexes avec les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Chaque sexe ayant ici de surcroît son entrée propre en façade ainsi qu' un escalier d'accès aux étages qui lui est particulier. Le gros œuvre est constitué de brique, la pierre calcaire est utilisée ponctuellement pour les élément décoratifs. En rez-de-chaussée, la maçonnerie de briques présente l'aspect, côté rue, d'un appareillage de pierre à refends.
    Localisation :
    Condé-sur-l'Escaut - Condé-sur-l'Escaut centre - 13 rue du Maréchal-de-Croy - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hospice, actuellement maison de retraite dite Résidence du pays de Condé
    Appellations :
    Résidence du pays de Condé
    Annexe :
    Formation et carrière de l'architecte Louis Dutouquet DUTOUQUET Louis, architecte.Hasnon, 1821 - Valenciennes, 1903 Formation : Écoles académiques de Valenciennes (à partir de 1837) : suit les cours d'architecture (J. B. Bernard) puis de sculpture, Ecole royale d'architecture de Paris : élève de Louis-Hippolyte Lebas, membre de l'Institut (1842 à 1848), - élève de seconde classe : obtient toutes les premières récompenses, - reçu élève de première classe le 4 avril 1845 : obtient une médaille sur un projet de palais pour une faculté de sciences, - admis au concours du Prix de Rome en 1846 (parmi les huit premiers candidats) qui porte cette année-là sur un projet de museum d'histoire naturelle. Carrière : Architecte Valenciennes, Membre de la Société de architectes du nord de la France, Administrateur des Académies de peinture, sculpture et architecture de Valenciennes (1853 - 1882), Ami des peintres Abel de Pujol, Bruno Chérier et du sculpteur Carpeaux, Père de l'architecte et peintre Émile Dutouquet (Valenciennes, 1862
    Destinations :
    maison de retraite
    Illustration :
    Projet de construction, plan masse du bâtiment principal de l'hospice avec plan de distribution du bâtiment de la buanderie par l'architecte Dutouquet, 15 juillet 1884. IVR31_20025901536X Projet de construction, élévation de la façade sur la rue par l'architecte Dutouquet, 15 juillet Projet de construction, coupe transversale du bâtiment principal passant par l'axe de la chapelle Projet de construction, plan de distribution du sous-sol par l'architecte Dutouquet, 15 juillet Projet de construction, plan de distribution du rez-de-chaussée par l'architecte Dutouquet, 15 Projet de construction, plan de distribution du 1er étage par l'architecte Dutouquet, 15 juillet Projet de construction, plan de distribution du 2e étage par l'architecte Dutouquet, 15 juillet Projet de construction d'une dépendance, plan masse de l'ensemble des bâtiments de l'hospice par Projet de construction d'une dépendance, plan de distribution, coupe transversale et élévation
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