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  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus de militaires
    Historique :
    pour un hôpital de ne pas jouir d'un approvisionnement abondant en eau courante. Aussi, en 1766 En 1592, le Magistrat de la ville de Lille confia aux pères Jésuites la direction de son collège un usage d'enseignement, sur un vaste emplacement situé sur les marges de la ville, faisant partie des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des œuvres de la ville Jean Fayet qui, en association avec Jacques Petyt, assura la direction effective des travaux. En 1611, les classes s’y installèrent et l’on inaugura la chapelle. À partir de 1634, on édifia entreprise à partir de 1743 sur les plans de l’architecte lillois Dominique Delesalle, mais avec François -Joseph Gombert comme architecte d’exécution. Le gros œuvre de la chapelle fut achevé en 1747, hormis le voûtement de son vaisseau central, et celle-ci fut consacrée en 1748. Fut aussitôt entreprise, sous la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Gallo-Flandrici tractus describuntur. Suivi de : Annales Gallo-Flandriae (1624-1625). BUZELIN, Jean -Flandrici tractus describuntur… Suivi de : Annales Gallo-Flandriae. Douai : Marc Wyon, 1624-1625. In-fol., 2 Plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). Archives communales de Lille. Série AG (affaires générales), collège des Jésuites : AG 165, plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). pièces n°140 et n°141 Mémoire, daté du 12 août 1775, sur le projet d'établir l’hôpital militaire de Lille sur le terrein du bout de l’Esplanade, signé Potain - Plan-masse, daté du 12 août 1775, de l’hôpital militaire de Lille en Flandre à établir sur le terrain du collège des Jésuites, signé Potain . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à établir l’hôpital militaire de St Louis de Lille en Flandre sur l’emplacement du collège des Jésuites, sur
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le terrain d'assiette présente une superficie d'1,5 hectare. Les divers corps de logis sont disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour d'honneur ou cour Scrive et la cour Saint-Lazare, deux à l'arrière de ces dernières, la cour des Cuisines et la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc -promenoir. Existaient deux entrées principales à l'établissement, toutes deux situées rue de l'hôpital donne accès à la cour d'honneur ou cour Scrive et dessert donc les bâtiments de l'administration directement à la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert sur laquelle s'ouvrait les locaux de l'école de chirurgie . Les quatre corps de logis disposés en croix qui abritaient les salles de malades sont élevés sur trois niveaux. Ces corps de logis sont excavés hormis celui, situé à l'est de la cour de l'Ordinaire ou cour tous les corps de logis d'origine du collège des Jésuites sont entièrement voûtés et ces voûtes
    Localisation :
    Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    collège de Jésuites
    Illustration :
    gauche de l'aile fermant la cour Saint-Lazare n'étant ici pas visible. IVR31_19995902640V Saint-Lazare, vue de face, la partie latérale droite de cette aile n'étant pas visible Etat du collège de Jésuites tel qu'il se présentait après sa construction au début du 17e siècle , vue cavalière générale prise depuis l'est, datée de 1610. IVR31_20145906008NUCA Plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé peu après la dissolution de la compagnie de Jésus en France, daté de 1765. IVR31_19995901912ZA Projet de transformation du collège en hôpital militaire avec notamment ajout d'un bâtiment de plan Plan-masse du collège indiquant la fonction de chacun des corps de logis, avant son affectation Plan partiel de l'hôpital militaire dit hôpital de l'humanité portant vraisemblablement sur les bâtiments endommagés par l'incendie de janvier 1794, plan du rez-de-chaussée et coupes transversales des
  • orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets Lille - 28 place aux Bleuets - en ville - Cadastre : 1981 HO 146
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons de militaires
    Historique :
    La fondation de cet hospice pour orphelins remonterait à 1499 et les enfants étaient primitivement logés dans des granges à proximité des remparts, d'où leur nom d'orphelins de la Grange. Entre 1545 , date d'une donation faite par un chanoine, et 1565, le Magistrat de la ville de Lille fit l'acquisition d'une ferme dite du Pau de Sens, sise près de la porte de Courtrai pour y fonder un établissement. Un devis de construction. Lors de cette reconstruction effectuée en 1644, fut mis en œuvre, d'après les l'armée pour y installer un hôpital de campagne en raison des opérations militaires menées dans la région (guerre de succession d'Autriche). En 1752 Jean Moreau de Séchelles, intendant de Flandre, prit la décision de transférer les malades de l'hôpital militaire Saint-Louis dans l’hospice des Bleuets en raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital. Les orphelins évacués de l’hospice des nouvelle affectation hospitalière furent en conséquence exécutés à la maison des Bleuets à partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Maison des Bleuets, plan de son enclos et des terrains qui en dépendent, 1596. Archives départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : maison des Bleuets, plan de son enclos et des Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans date, vers 1644 Archives départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans date, vers 1644 (A.H., IV Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1755. Lille, fort du Réduit, établissement du Génie. Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1755. notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement. Archives départementales du Nord le 6 mai 1781 par Durriez notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement avec
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit (?)
    Titre courant :
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan de l'enclos de la maison des Bleuets et des terrains qui en dépendent, 1596 (AD Nord. A.H., IV Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plan de distribution du rez-de Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, élévation sur cour du bâtiment principal et coupe de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900568ZA Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, coupe du bâtiment principal et élévation sur cour de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900717X Plan de distribution générale du rez-de-chaussée après transformation de la maison des Bleuets en Plan de l'enclos de la maison des Bleuets avec les bâtiments représentés en plan-masse, annexé au contrat d'acquisition de cet établissement au profit du roi, contrat dressé le 6 mai 1781 par Durriez Corps de bâtiment donnant sur la place, élévation antérieure, vue générale. IVR31_20145902439NUCA
  • Projet d'hôpital militaire
    Projet d'hôpital militaire Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans les bâtiments d'une ancienne caserne et d'anciennes écuries, situés à proximité de l'ancienne porte des Malades, actuellement porte de constitutifs n'avaient pas tardé en sus à se dégrader. Aussi, en 1766, la construction d'un hôpital neuf fut -elle projetée par les deux ingénieurs militaires - De Caux de Blacquetot et Taverne Boisforest - sur un terrain situé le long de la façade de L'Esplanade, entre l'Esplanade et la porte Saint-André. En vue de la réalisation de ce projet, le terrain qui appartenait à l'hôpital Saint-Jean-l'Évangéliste dit hôpital Saint établies, l'une avec salles de malades plafonnées, l'autre avec salles de malades voûtées à l'épreuve des bombes, mais toutes deux répondaient à une disposition en croix des salles de malades avec chapelle dressé en 1767, qui correspondait à la version plafonnée, les salles de malades étaient superposées sur engendrait une capacité de 504 lits, dont 60 pour les vénériens. Le projet fut renouvelé en 1774, avec de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet d'hôpital militaire à établir à Lille, en bordure de la façade de l'Esplanade, plans de distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774 . Lille, fort du Réduit, établissement du Génie . Projet d'hôpital militaire à établir à Lille, en bordure de la façade de l'Esplanade, plans de distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774. Ministère de la Défense, Service historique de l'armée de terre, Vincennes, Xe 519. Terrain à Lille , en bordure de la façade de l'Esplanade où s'élèvent un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, plan aquarellé, sans date [vers 1816]. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Description :
    projet, celui avec salles de malades voûtées, ces salles sont divisées en deux vaisseaux par une rangées médiane de piliers de section cruciforme. Les latrines sont implantées hors œuvre afin d'éviter la diffusion d'odeurs fétides vers les salles de malades et les deux bâtiments qui les renferment sont disposés en arc-de-cercle dans deux des angles formés par les salles disposées en croix, chacun des bâtiments de latrines desservant donc deux salles de malades à chaque étage. Il existe un escalier à l'extrémité de chacune des salles de malades de manière à faciliter la desserte des salles et leur évacuation avec jour dans le second projet, celui avec salles voûtées. Le corps de logis abritant administration et services généraux est implanté le long de la voirie principale (la façade de l'Esplanade). Les
    Auteur :
    [ingénieur militaire] De Caux de Blacquetot
    Localisation :
    Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan et profils de l'aqueduc qui doit amener les eaux du canal de la Haute Deûle vers l'hôpital Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900510ZA Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution Projet de 1774 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900512ZA Plan du terrain où il avait été prévu de bâtir un hôpital militaire en 1774-1775, mais où furent installés par la suite un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, sans date
  • hôpital-hospice dit hôpital Napoléon, puis hôtel-Dieu, enfin hospice Blanchemaille
    hôpital-hospice dit hôpital Napoléon, puis hôtel-Dieu, enfin hospice Blanchemaille Roubaix - rue de Blanchemaille rue Isabeau-de-Roubaix avenue des Nations-Unies rue de l'Alma - en ville - Cadastre : 1985 LX
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ignore, par l'architecte Achille Dewarlez, mais cette proposition ne reçut pas l'agrément de la En 1853 la Chambre consultative des arts et manufactures lança une souscription publique afin de doter la ville d'un hôpital-hospice proportionné à sa nouvelle importance d'un point de vue tant municipalité de Roubaix qui se rallia à l'idée de l'ouverture d'un concours public d'architecture. A la suite de l'organisation de ce concours, le Conseil des bâtiments civils choisit parmi les divers projets signait ses plans sous le nom de Botrel d'Hazeville. Le devis fut établi le 13 janvier 1859 et le terrain acquis par les hospices civils de Roubaix en 1860-1861, et le 12 juin 1860, fut déclarée d’utilité publique la construction du nouvel hôpital sur le site dit de Blanchemaille. Les travaux furent adjugés le 15 juillet 1861, puis la pose de la 1ère pierre eut lieu le 15 août 1861, jour anniversaire de l'empereur Napoléon III. Aussi, l'édifice fut-il baptisé hôpital Napoléon en l'honneur de l'empereur. Bien
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Avant-projet d'hôpital-hospice par l'architecte Achille Dewarlez dit Dewarlez aîné, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1854. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 : avant-projet d'hôpital-hospice par l'architecte Achille Dewarlez dit Dewarlez aîné, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1854. d'architecture, plan de distribution générale des sous-sol, rez-de-chaussée et 1er étage, vers 1857. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 : projet d'hôpital non réalisé, vraisemblablement en rapport avec l'organisation d'un concours d'architecture, plan de distribution générale des sous-sol, rez-de-chaussée et 1er d'Hazeville, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1857. Archives communales de Roubaix, II Mc 3 Botrel dit Botrel d'Hazeville, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1857. Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L'hôpital-hospice fut implanté sur une vaste parcelle occupant tout un îlot de forme légèrement trapézoïdale, délimité par la rue de Blanchemaille, la rue Isabeau-de-Roubaix, la rue de l'Alma et la rue Saint -Vincent de Paul. Cette dernière rue fut rebaptisée avenue des Nations-Unies lorsque la rue partant de la gare fut prolongée et en sus élargie après destruction de l'hôpital-hospice et à ses dépends en 1980 , l'édifice se présentait comme un quadrilatère allongé recoupé sur l'avant par le corps de bâtiment dit de la bains. Étaient ainsi délimitée une succession de trois espaces enclos : sur l'avant, une cour d'honneur ouverte sur la rue de Blanchemaille, au centre un jardin intérieur ceint de galeries de service couvertes , sur l'arrière une cour étroite, desservant les locaux de la communauté religieuse, au centre de , typique de l'architecture hospitalière du XIXe siècle. Les bâtiments qui étaient probablement presque tous en simple rez-de-chaussée à l'origine, finirent par s'élever tous d'un étage à la suite de
    Localisation :
    Roubaix - rue de Blanchemaille rue Isabeau-de-Roubaix avenue des Nations-Unies rue de l'Alma
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet non réalisé d'hôpital-hospice pour la ville de Roubaix par l'architecte Dewarlez aîné, daté de 1854, plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20015900271ZA Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vers 1857. IVR31_20005901834ZA Projet non réalisé d'hôpital lié à l'organisation d'un concours d'architecture, plan de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Alphonse Botrel dit Botrel Plan sommaire du rez-de-chaussée avec légende, non daté, vers 1858. IVR31_19995901072X Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des Projet de construction d'un étage sur le bâtiment dit de la réception, siège du bureau des
  • hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis
    hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans un ensemble de bâtiments importante de l'enceinte urbaine, la porte dite des Malades, avec son entrée sur le flanc ouest de l'extrémité de la rue des Malades, l'actuelle rue de Paris, et il fut appelé hôpital Saint-Louis. En raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital militaire, Jean Moreau de Séchelles , intendant de Flandre, décida que les malades fussent transférés en 1752 dans un hospice dit maison des orphelins de la Grange ou encore maison des Bleuets. Par une délibération du conseil de la ville du 6 décembre 1768, l'édifice, devenu vacant par le départ de ses malades, fut affecté au renfermement des vagabonds, mendiants et filles publiques, ce qui le muait ainsi en dépôt de mendicité, type d'établissement Conseil du roi du 21 octobre 1767. Cependant, les locaux de l'hospice des Bleuets s’étaient vite révélés dépourvus d’adduction d’eau. Lorsque, après avoir envisagé divers projets de construction à neuf d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Bibliothèque nationale de France, département de l'Arsenal, manuscrit 6453 (ancienne collection d'Antoine-René de Voyer d'Argenson, marquis de Paulmy ) : hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Archives communales de Lille, Affaires générales, carton 302 : Hôpital Saint-Louis, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté (18e siècle). Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Localisation :
    Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    dépôt de mendicité
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette , projet de surélévation, figuré sur une retombe, du niveau du sol de l'aile en retour d'équerre sur le corps de logis principal, 1720. IVR31_20165900124NUCA Plan schématique de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté [18e siècle] (AC Lille Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 18e feuille montrant l'ancien hôpital Saint -Louis situé au-delà de la rue de Malpart, numéro 5 sur le plan. IVR31_19945901392X Elévation antérieure donnant sur la cour, vue générale prise de trois-quarts droit Ancien hôpital militaire et caserne Vandamme, vue d'ensemble prise en plongée depuis le beffroi de l'hôtel de ville. IVR31_20145902504NUCA
  • hôpital dit hospice Notre-Dame ou hospice Comtesse, puis hospice et orphelinat, actuellement musée de l'hospice Comtesse
    hôpital dit hospice Notre-Dame ou hospice Comtesse, puis hospice et orphelinat, actuellement musée de l'hospice Comtesse Lille - Vieux Lille - 32 rue de la Monnaie - en ville - Cadastre : 1993 KY 139
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'hôpital fut fondé en février 1237 par Jeanne de Constantinople, comtesse de Hainaut et de Flandre , à l'intention des malades pauvres, des pèlerins et des voyageurs. Sa sœur Marguerite de Dampierre accrut encore par des donations propres le patrimoine de l'hôpital. L'établissement était administré jusqu'à la Révolution par le chapitre de la collégiale Saint-Pierre et était desservi par des religieuses de l'ordre de Saint-Augustin. Après un incendie survenu le 11 avril 1468, la salle des malades ou grand dortoir fut entièrement rebâtie entre 1468 et 1472. Quant au bâtiment dit de la communauté , on reconstruisit, sous la conduite de l'ingénieur Julien Destrée, le bâtiment dit de la communauté religieuse fermant la cour d'honneur du côté est ainsi que celui dressé parallèlement à la rue de la Monnaie , qui ferme la même cour du côté sud. Le passage d'entrée qui donne accès à la rue de la Monnaie, est couvert d'une voûte dont la clef porte la date de 1649. Lors de cette reconstruction, on conserva
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Plans de distribution générale du sous-sol, du premier étage et de l'étage de comble, 1898. Centre de distribution générale respectifs du sous-sol, du premier étage et de l'étage de comble, 1898. Projet de construction d'une infirmerie, plan de distribution du rez-de-chaussée de l'infirmerie projetée avec les bâtiments existants représentés en plan-masse, 28 décembre 1900. Projet de construction d'une infirmerie, plan de distribution du rez-de-chaussée de l'infirmerie projetée avec les bâtiments Projet d'agrandissement autour d'une 3e cour qui serait établie sur le flanc est de l'hospice, plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec les agrandissements projetés représentés en plan : projet d'agrandissement autour d'une 3e cour qui serait établie sur le flanc est de l'hospice, plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec les agrandissements projetés représentés en plan-masse, vers 1900. La Flandre et l'Artois. Recueil de documents sur l'architecture civile, époque médiévale, XVIe et
    Précisions sur la protection :
    Façades de toitures de l'ensemble des bâtiments de l'hospice autre que ceux des 15e siècle et 17e
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Les divers corps de logis de l'hôpital sont distribués autour de deux cours de forme irrégulière corps de bâtiment abritant grande salle des malades et chapelle s'interposant entre la première et la seconde cour. Un jardinet s'étend sur l'arrière du bâtiment de la communauté religieuse. La chapelle est bâtie dans le prolongement de la grande salle des malades, mais elle en est séparée par une clôture bâtiment de la communauté religieuse et celui des classes. Chapelle et salle des malades comportent un seul vaisseau. Sont bâtis en pierre de taille calcaire le mur-pignon et les murs-gouttereaux de la grande salle des malades, les murs de la chapelle et ceux du corps de logis dit des vieillards. Sont bâtis en pierre de taille de grès les solins de sol des murs de l'ensemble des bâtiments ainsi que le portail d'entrée principal. Dans le bâtiment de la communauté religieuse, le gros œuvre est en brique avec chambranle des baies en grès au rez-de-chaussée, en calcaire au premier étage. Une voûte d'ogives à liernes
    Localisation :
    Lille - Vieux Lille - 32 rue de la Monnaie - en ville - Cadastre : 1993 KY 139
    Titre courant :
    de l'hospice Comtesse
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plans, coupe et élévation du clocher de l'hospice par l'architecte Duhem, papier coloré, 1844. Plan Plan de distribution général des sous-sols, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19945901300X Plan de distribution générale du 1er étage, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19945901301X Plan de distribution générale de l'étage de combles, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19995902572X Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté. Plan aquarellé. IVR31_19995902575X Projet de construction d'une infirmerie nouvelle et d'un agrandissement portant sur la partie restante de l'îlot, plan de distribution du rez-de-chaussée de l'infirmerie avec les autres bâtiments Plan de distribution générale du rez-de-chaussée montrant des agrandissements projetés autour d'une 3e cour établie sur le flanc est de l'établissement, non daté : vers 1900 ? Plan. IVR31_19945901299X Projet de construction d'une nouvelle infirmerie, plan de distribution du rez-de-chaussée, 18
  • hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité
    hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité Lambersart - 2 rue Jean-Rousseau - en ville - Cadastre : 1993 A2 479
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    n'appartenant pas à la classe des indigents. L'édifice fut réquisitionné en 1940 par le service de santé La construction de cet édifice, qui serait désigné sous l'appellation de clinique chirurgicale de la Roseraie, semble avoir été projetée sur l'initiative de l'Union départementale des sociétés de pour recevoir 226 lits de malades avec, en plus, 50 lits destinés à loger le personnel de service. Il fut ouvert en 1934 avec une capacité d'accueil de seulement 145 lits de malades et de 30 lits pour le personnel de service, ce en raison de l'inachèvement des deux ailes latérales antérieures dont la seraient en fait jamais repris. Cet établissement, associant service de chirurgie et maternité, doté de cinq salles d'opération, était dédié à l'accueil des malades qui étaient affiliés à une des sociétés de secours mutuel du département du Nord, et donc des gens de condition relativement modeste, mais militaire de l'armée allemande qui y demeura pendant toute la durée de l'Occupation. Au lendemain de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Une visite des membres de la Société industrielle du Nord à la clinique chirurgicale de Lambersart , (1935) « Une visite des membres de la Société industrielle du Nord à la clinique chirurgicale de Lambersart ». In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 17e année (1935), N°16
    Description :
    greffée au milieu de la façade arrière. Cette aile postérieure renfermait les locaux médico-techniques : salles d'opérations, salles d'accouchement, service de stérilisation. Pareille configuration en T avec distribution double et non simple en profondeur, avec des chambres réparties de part et d'autre d'un large cette époque, de pareille norme d'hospitalisation, s'expliquait par le statut des patients hospitalisés qui appartenaient à la catégorie des malades payants en tant que mutualistes. Quant aux locaux de service proprement techniques, ils étaient répartis dans l'étage de soubassement de l'édifice hormis la est entièrement dissimulée derrière un parement de maçonnerie de briques rouges à joints horizontaux revêtement de carreaux de céramique verte au niveau de la corniche ainsi qu'au niveau de l'épais bandeau faisant fonction de larmier séparant le 2e du 3e étage. Les briques de parement sont assemblées, sur diverses plages de ce parement, suivant différents dessins de calepinage afin de créer des effets
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité
    Appellations :
    clinique chirurgicale dite clinique de la Roseraie
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Plan de distribution générale du 2e étage tel que l'édifice avait été initialement projeté, avec Plan de distribution générale du sous-sol formant étage de soubassement. IVR31_20175900322NUC Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20175900320NUC Plan de distribution générale du 1er étage. IVR31_20175900317NUC Plan de distribution générale du 2e étage. IVR31_20175900318NUC Plan de distribution générale du 3e étage. IVR31_20175900319NUC Bâtiment d'un seul niveau semi-enterré ayant été ajouté sur l'avant de la partie droite du corps de logis principal, plan de distribution. IVR31_20175900321NUC Façade antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19945901655V Façade antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20175900201NUCA
  • Hôpital Sainte-Eugénie, puis Hôpital de la Charité, actuellement Lycée Montebello
    Hôpital Sainte-Eugénie, puis Hôpital de la Charité, actuellement Lycée Montebello Lille - 196 boulevard Montebello - en ville - Cadastre : 1993 MV 110
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    quasiment achevé en 1873 ; toutefois le manque de ressources pécuniaires ne permit pas de pourvoir dans En 1860 Auguste Mourcou, architecte départemental, dressa un premier avant-projet d'hôpital de plan pavillonnaire en double peigne et à disposition partiellement rayonnante puis, à la fin de la même année, en dressa un second de plan également en double peigne, mais disposé strictement en quadrilatère. On lui alignait les bâtiments de malades sur les deux flancs de la cour d'honneur non plus perpendiculairement , mais parallèlement à son grand axe. L'édifice fut bâti au sud-ouest de la ville sur un terrain d'une superficie de 39400 m², sous la direction d'Auguste Mourcou, et destiné à recevoir 400 malades indigents avec , en plus, 40 malades reçus en chambres payantes dans un ensemble de bâtiments annexes, dite maison de l'immédiat aux aménagements intérieurs et à l'achat des équipements indispensables au fonctionnement de l'hôpital. Par un accord passé avec les promoteurs de la Faculté de médecine de l'Université catholique
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    L'hôpital Sainte-Eugénie et maison de santé à Lille. L'hôpital Sainte-Eugénie et maison de santé à L'hôpital Sainte-Eugénie et la Faculté libre de médecine de Lille. Administration des hospices de Lille. L'hôpital Sainte-Eugénie et la Faculté libre de médecine de Lille.- Lille : imprimerie Lefebvre Hôpital de la charité, à Lille (Nord). Architecte : M. A. Mourcou. Hôpital de la charité, à Lille Le cinquantenaire de l'hôpital de la Charité à Lille. Le cinquantenaire de l'hôpital de la Charité à Lille. In : Le Grand Hebdomadaire illustré du nord de la France, 9e année, n°26 (26 juin 1927), p L’hôpital de la Charité de Lille : le thème du château. DURANDE (Agnès). L’hôpital de la Charité de
    Représentations :
    et anges agenouillés, support : façade de la chapelle ; sujet : évêque avec ses attributs, crosse , mitre, saint Augustin (?) , support : vitrail de la rose ; sujet : initiales du second empire (N.E
    Description :
    avec chaînages d'angle à bossage vermiculé qui s'inspire directement de la porte de Paris de l'enceinte de Lille. Le portail principal est encadré de pilastres bagués et il est surmonté d'un groupe sculpté en ronde bosse représentant une allégorie de la Charité par Félix Huidiez. Le grand vestibule d'entrée tout comme les galeries, placées au revers de la façade, qui en partent ainsi que celles entourant la cour de service au niveau de l'étage de soubassement, sont couverts par des voûtes en pendentifs formées d'une succession de trois corps de bâtiment rectangulaires alternant avec des pavillons ; ces corps de bâtiments abritaient les salles de malades. Quatre escaliers en maçonnerie avec jour central distribuent les étages. Les murs sont en pierre calcaire avec maçonnerie de briques en remplissage et ils sont soubassement. La chapelle à un seul vaisseau est implantée dans l'axe de la cour d'honneur, à cheval entre cette cour et la cour de service ; on y accède par un escalier de distribution extérieur. Les galeries
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôpital Sainte-Eugénie, puis Hôpital de la Charité, actuellement Lycée Montebello
    Appellations :
    Hôpital de la Charité
    Illustration :
    disposition partiellement rayonnante, avec bâtiments représentés en plan masse, daté de 1860 peigne de part et d'autre d'une cour rectangulaire, plan de distribution générale du rez-de-chaussée , daté de décembre 1860. IVR31_19995902486X Projet définitif par l'architecte Auguste Mourcou, plan de distribution générale du niveau de soubassement de l'hôpital et de la maison de santé, daté du 20 janvier 1866. IVR31_19945901286X Projet définitif par l'architecte Auguste Mourcou, plan de distribution générale du rez-de-chaussée de l'hôpital et de la maison de santé, daté du 20 janvier 1866. IVR31_19945901292X transversale sur la cour d'honneur avec représentation de la façade de la chapelle, daté du 20 janvier 1866 Projet de construction de l'hôpital Sainte-Eugénie par l'architecte Auguste Mourcou, chapelle , élévation de la façade sur la cour d'honneur, daté du 20 janvier 1866. IVR31_19945901310X
  • Hôpital militaire
    Hôpital militaire Condé-sur-l'Escaut - - rue de l'Hôpital rue du Munitionnaire - en ville - Cadastre : 1826 D1 642 1875 D2 690 2010 AR 155, 156
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le projet de construction d´un hôpital militaire à Condé-sur-l´Escaut était en relation avec la décision de constituer un réseau d´hôpitaux militaires aux frontières du royaume, ce qui avait été implicitement prévu par l´ordonnance du mois de janvier 1708 qui s´était borné à créer cinquante postes de médecins-majors et autant de chirurgiens-majors. L´organisation interne de ces hôpitaux militaires fut par la guerre de succession d'Espagne, eurent été assainies, que la construction des premières entités devant constituer ce réseau d´hôpitaux militaires fut entreprise. L'hôpital militaire de Condé fut projeté vers la fin des années 1720. Dans un premier projet, non daté et sans indication de lieu second projet, daté de 1729, il était prévu de l´édifier à l´intérieur de la cour du château fort de Condé qui avait été précédemment affecté à la fonction d´arsenal, empiétant sur l'emplacement de l'ancien donjon. L'édification de l'hôpital fut commencée dès 1729, ce qui amena l'arasement du donjon et
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Hôpital militaire, plans de distribution respectifs du rez-de-chaussée et du 1er étage et deux coupes transversales. Hôpital militaire, plans de distribution respectifs du rez-de-chaussée et du 1er
    Description :
    L´édifice tel qu'il fut réalisé se composait d´un corps de logis principal et deux courtes ailes en retour d´équerre dissymétriques, donnant à l'ouest sur une cour enclose d'un mur. Le corps de logis principal comportait un rez-de-chaussée surmonté d'un étage en surcroît chacun occupé par une grande salle de malades d'un seul tenant. La salle du rez-de-chaussée était divisée en deux galeries par un file médiane de poteaux en bois supportant le plancher de l'étage en surcroît supérieur et se terminait par une chapelle simplement matérialisée par un autel précédé d´une clôture. L´aile droite en rez-de-chaussée un étage carré, renfermait au rez-de-chaussée les services généraux, à l´étage des chambres réservés probable qu´en temps ordinaire, seule la salle du rez-de-chaussée du corps de logis principal accueillait malades et blessés, celle de l´étage en surcroît étant mise en service seulement en cas d´affluence
    Localisation :
    Condé-sur-l'Escaut - - rue de l'Hôpital rue du Munitionnaire - en ville - Cadastre : 1826 D1
    Illustration :
    Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal avec, sur trois retombes, le Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes le rez-de-chaussée de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902813ZY Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes distribution du rez-de-chaussée de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902815ZY Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes distribution du 1er étage de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902814ZY Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes distribution de l'étage de comble de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902816ZY Projet d'hôpital militaire, élévations du bâtiment principal d'hospitalisation, du bâtiment de la
  • Hôpital, hospice, puis maternité, pouponnière et crèche, actuellement centre hospitalier
    Hôpital, hospice, puis maternité, pouponnière et crèche, actuellement centre hospitalier Saint-Amand-les-Eaux - centre - rue des Anciens d'Afn - Cadastre : 2013 BV 317, 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    hospitaliers de Saint-Amand depuis le Moyen-Age.1 Au début du XIXe siècle un inventaire des biens aliénés des que l'éclatement des établissements de bienfaisance et des hospices civils mène au projet de des hospices et peut répondre à ce projet. Sa mise à disposition de la ville, qui a des difficultés à trouver un édifice pouvant abriter le collège afin de laisser les hospices occuper leur bien, décide les d'y établir les orphelins. L'architecte Deleau propose un projet en 1825 qui n'a pas été retenu. C'est le leg de la fortune de Renique de Latour à la ville pour l'établissement d'un hospice d'orphelines qui permet l'ouverture en 1840 du nouvel hospice. Les Soeurs de la Congrégation de sainte Thérèse s'installent dans ce nouvel établissement. Une première (re)construction des bâtiments de la communauté des évoque l'intervention de l'architecte Louis Dutouquet pour cette première construction. Le cadastre de 1887 et les matrices témoignent de l'éparpillement des fonctions et des propriétés avant un
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série J 1438 Q9. Hospices de Saint-Amand-les-Eaux. AD Nord. Série J 1438 Q1. Hôpital de Saint-Amand-les-Eaux. AD Nord. Série 2O 525 / 204. Hospice de vieillards, 1872. Archives Hospitalières, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux. Différentes boîtes sans côte.
    Description :
    L'entrée actuelle de l'hôpital est située rue des Anciens d'Afn (au sud de la parcelle) et se fait partie sud de la propriété. Les pavillons de l'ancien hôpital des hommes et des femmes, actuellement occupé par l'hôpital psychiatrique, forment la limite nord de l'ensemble hospitalier, et restent accessibles par la rue Louise de Bettignies. Non loin de ces bâtiments, légèrement au sud, le logis des résidence Saint-Martin, accessible par l'actuelle rue du 11 Novembre et forme la limite ouest de la parcelle.
    Illustration :
    Plan d'une propriété de l'hospice des orphelins dit Renique, 1883 (AH, centre hospitalier de Saint Plan de l'hospice agrandi, sans date (à la fin du 19e ou au début du 20e siècle) ni signature (AH , centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900129NUCA Façade de l'hospice agrandi, sans date (fin 19e - début 20e siècle) ni signature (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900128NUCA Projet de maternité, plan du rez-de-chaussée, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900083NUCA Projet de maternité, élévation latérale et coupe, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900085NUCA Projet de maternité, élévation antérieure, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier
  • Sanatorium et hôpital dit Centre médical pour maladies pulmonaires, puis Hôpital Albert-Calmette
    Sanatorium et hôpital dit Centre médical pour maladies pulmonaires, puis Hôpital Albert-Calmette Lille - boulevard du Professeur-Jules-Leclercq - en ville - Cadastre : 1993 DZ 74
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La construction de cet établissement voué aux soins de patients atteints de tuberculose pulmonaire quelle que fût la gravité du stade évolutif de la maladie, d'où sa dénomination d'hôpital-sanatorium, et non de sanatorium, fut projeté en 1929, sous le nom de centre médical pour les maladies pulmonaires . Cette réalisation devait être la première, dans le cadre de la création de la future cité hospitalière de Lille, sur l'initiative commune de Roger Salengro, député-maire de la ville de Lille, d'Oscar Lambret, cancérologue et administrateur des hospices civils, et d'Albert Châtelet, recteur de l'Université de Lille. La notion alors toute nouvelle d'hôpital-sanatorium était en rapport avec le développement alors récent de thérapeutiques actives sur la tuberculose pulmonaire ou phtisie, notamment le pneumothorax artificiel ou collapsothérapie et la chirurgie thoracique, ce qui permettait de sortir du cadre étroit de la simple cure sanatoriale basée sur la triade traditionnelle : repos, cure d'air en chaise
    Référence documentaire :
    Le gros œuvre de l’hôpital-sanatorium de Lille est terminé. Le gros œuvre de l’hôpital-sanatorium de Lille est terminé. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 15e L’hôpital Albert-Calmette, de Lille. L’hôpital Albert-Calmette, de Lille. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 18e année (1936), 6 décembre, p. 760-761. Lille, fonctionne à plein rendement. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la L’inauguration, à Lille, de l’hôpital Albert-Calmette. L’inauguration, à Lille, de l’hôpital Albert -Calmette. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 19e année (1937), 6 juin L’hôpital Albert-Calmette de Lille. GERNEZ, Charles. L’hôpital Albert-Calmette de Lille. In : Paris Histoire de la Faculté mixte de Médecine et de Pharmacie de Lille. BIZERTE, Gérard. Histoire de la Faculté mixte de médecine et de pharmacie de Lille.- Lille : Association corporative des étudiants en
    Description :
    L'édifice est constitué d'un bâtiment principal d'hospitalisation en forme de grande barre de 243 mètres de long, orientée est-ouest, élevé de 4 étages, et comportant un niveau de sous-sol qui correspond en fait à un étage de soubassement pour la majeure partie des bâtiments. Ce bâtiment est scandé par trois pavillons formant avant-corps, un au centre et un placé à chacune de ses extrémités ; ces pavillons sont élevés de cinq étages. Le bâtiment d'hospitalisation est accompagné d'une série de bâtiments annexes avec, au centre, un pavillon d'entrée siège de l'administration, élevé d'un étage et flanqué de deux bâtiments abritant réfectoire et salle de réunion, élevé de deux étages, ainsi que de deux autres , plus éloignés, à usage de logements pour le personnel infirmier, élevés quant à eux de trois étages ensemble de bâtiments rendus solidaire par un réseau de galeries de communication, existent des bâtiments annexes isolés : le bâtiment dit des machines renfermant par ailleurs la buanderie et le service de
    Étages :
    étage de soubassement
    Illustration :
    Avant-projet de l'architecte Deregnaucourt selon l'idée initiale d'une implantation sur la commune de Ronchin, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vers 1929, approbation du 20 janvier Avant-projet de l'architecte Deregnaucourt selon l'idée initiale d'une implantation sur la commune de Ronchin, bâtiment principal d'hospitalisation, façade méridionale, vue générale, vers 1929 Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, plan-masse général sur le site d'implantation définitif appartenant à la commune de Lille avec légende, non daté, vers 1930. IVR31_19945901283XB Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, bâtiment principal d'hospitalisation et ses annexes immédiates, plan de distribution du 1er étage, 15 octobre 1931, vue générale. IVR31_20025900821XB Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, bâtiment principal d'hospitalisation et ses annexes immédiates, plan de distribution du rez-de-chaussée, 15 octobre 1931, vue générale
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