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  • Statues : Deux anges
    Statues : Deux anges Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Cachet peut lisible proche de ceux apposés sur le chemin de croix : modèle déposé, propriété de
    Historique :
    Ces deux anges isolés ont été découverts lors de l'enquête, entreposés sous l'autel du 18e siècle de la chapelle. D'après une marque peu lisible, ils auraient été réalisés d'après un modèle de Marc Louis Emmanuel Solon, auteur du chemin de croix (IM59002174) de la chapelle. Par analyse stylistique
    Description :
    Anges en bois, peint sur apprêt en blanc avec des éléments dorés (bordure de la tunique et de la geste d'adoration ou de soumission. Ils sont reliés à un socle.
    Auteur :
    [auteur du modèle, fabricant de mobilier religieux] Solon Marc Louis Emmanuel
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    entreposés sous l'autel de la chapelle
    États conservations :
    Extrêmement poussiéreux. La partie gauche de la tunique d'un des anges a été endommagée. Le bout de l'index de la main droite de l'autre ange est manquant.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue de l'autre ange. IVR31_20065900132XA
  • Tableau : Notre-Dame du Saint-Cordon
    Tableau : Notre-Dame du Saint-Cordon Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 34 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La dévotion à Notre-Dame du Saint-Cordon, spécifique à la ville de Valenciennes, remonte au XIème siècle (1008) à suite d'un miracle de la Vierge qui aurait délivré la cité de la peste, en l'entourant d'un cordon faisant le tour de ses remparts. La commémoration de ce miracle donnait lieu le 8 septembre -Dame du Saint-Cordon, plus particulièrement dédiée à la protectrice de Valenciennes.£Ce tableau , témoignant de la guérison d'un malade, et destiné à la chapelle de l'hôpital.£Cependant, la Revue Agricole de pourrait correspondre à celle-ci : Près de la chapelle du Saint-Cordon, sous le doxal, est représenté le miracle de l'an 1008, avec la porte de Famars dans le fond ; peinture d'une grande naïveté. Auteur inconnu . Au vu de cette edscription, cette oeuvre peut être assimilée à celle concervée à l'hôpital, d'autant plus qu'une telle oeuvre n'est pas répertoriée dans l'actuelle église Notre-Dame du Saint-Cordon. Dans ce cas, elle serait une propriété de la ville de Valenciennes.£Elle a été déplacée en 2005 à l'ancien
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    tableau est de facture naïve, sans respect des proportions.£Il n'est pas répertorié dans l'iconographie de L'iconographie de cette oeuvre, typiquement valenciennoise, représente la Vierge ceignant la ville avec l'aide de deux anges, pour la sauver de la peste. Deux malades, étendus sur une couverture, sont entourés par le cordon. La porte de Famars, à Valenciennes, avec ses remparts est visible au loin. Ce Notre-Dame du Saint-Cordon, établie par F. Machelart. Le haut du cadre en chêne est orné d'un décor de roses et de motifs rocaille.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 34 place de l' Hôpital général - en ville
    États conservations :
    picturale. Perte de matière à droite, au niveau de la couture sur le bras de l'ange.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Lithographie : Notre-Dame du Mont Carmel
    Lithographie : Notre-Dame du Mont Carmel Helfaut - près du Bois de l'Hermitage - route de Blendecques - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Inscriptions & marques :
    Inscription en bas de la gravure : Notre-Dame du Mont-Carmel / Lithographiée par A. Néraudau frères r. de la Vieille Estrapade, 17, Paris. Signature en bas à gauche.
    Historique :
    Objet provenant de l'hôpital général de Saint-Omer. Lithographiée d'après Gérard Seguin.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Description :
    Lithographie rehaussée de couleurs, posée sur papier crème. Sous verre, avec cadre en bois peint en
    Localisation :
    Helfaut - près du Bois de l'Hermitage - route de Blendecques - en ville
    Origine :
    lieu de provenance France, Nord-Pas-de-Calais, 62, Saint-Omer, hôpital général
    Illustration :
    Vue de détail, inscription IVR31_20106203229NUCA Vue de détail, ange et femme IVR31_20106203227NUCA Vue de détail, haut du corps, Vierge IVR31_20106203226NUCA Vue de détail, inscription IVR31_20106203230NUCA Vue de détail, homme IVR31_20106203228NUCA
  • Patène
    Patène Longuenesse - Prison Bruyères
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Omer (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçon 1er titre et poinçon de l'orfèvre François-Hubert Martin.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Observation :
    Propriété du ministère de l'Intérieur.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France,75,Paris
    Origine :
    lieu de provenance 62,Saint-Omer,ancienne prison,chapelle Nord-Pas-de-Calais
  • Église paroissiale Saint-Pierre Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre Saint-Paul Le Portel - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1979 XD 94
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'église Saint-Pierre a été construite entre 1827 et 1836 sous la conduite de Monseigneur Haffreingue pour desservir Le Portel, hameau de la commune d'Outreau jusqu'en 1856. La première pierre fut . En 1853, furent agrandis le chœur, le transept, les chapelles et les sacristies, selon le projet de l'architecte boulonnais Bouloch. L'église fut détruite par les bombardements de mai-juin 1944. L'église Saint -Pierre-Saint-Paul a été reconstruite en 1952, financée par les dommages de guerre, selon le projet des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Référence documentaire :
    Le Portel, l'église, [vue nord-ouest], carte postale, R.P. éditeur (BM Boulogne-sur-Mer). [Photographie de l'église Saint-PIerre], première moitié du 20e siècle (collection de l'abbé Le Portel, intérieur de l'église St-Pierre St-Paul, carte postale, 1e moitié du 20e s. (coll. de Le Portel, le congrès eucharistique de 1906, décoration intérieure de l'église, carte postale Le Portel, le congrès eucharistique de 1906, décoration du chœur de l'église, carte postale
    Description :
    couverte de deux longs pans à forte pente, percés de lucarnes, en tuile plate. A l'intérieur, l'unique sont dus à Gabriel Loire et à Henry Lhotellier. Le chemin de croix est l’œuvre de Claude Gruer. Le Christ glorieux est l’œuvre de Nicole Hémard.
    Localisation :
    Le Portel - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1979 XD 94
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Façade principale, côté ouest, de l'église actuellement détruite, carte postale (Bibliothèque Vue extérieure du chevet et de la chapelle. IVR31_19826200385X Vue du choeur de l'église, actuellement détruite, en 1906, carte postale (Bibliothèque Municipale Vue intérieure de la nef, en direction de l'autel. IVR31_19866201400X Vue intérieure de la nef en direction de l'entrée. IVR31_19866201398X Vue intérieure de la chapelle, en direction de l'autel. IVR31_19866201396X
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 62 rue Saint-Aubert - en ville - Cadastre : 2008 AC 83
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Maillet (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé). Un premier immeuble à usage de café (estaminet) , construit en 1850, fut détruit par les bombardements au cours de la Première Guerre mondiale. Il fut reconstruit dans un style Art déco entre 1923 et 1927, période au cours de laquelle ont été effectués plusieurs contrôles d'état d'avancement des travaux (contrôles techniques de remploi) , certifiés par les architectes arrageois Henri Chantriaux et
    Description :
    Cet immeuble construit en béton, bâti sur un parcellaire étroit, est constitué de deux étages carrés et d'un étage de comble surmontant un rez-de-chaussée à usage de commerce. Il est de style Art , constituées de lignes droites et de losanges. La façade est dégradée : elle est percée en plusieurs endroits de trous signalant la présence ancienne de panneaux d'enseignes publicitaires.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
  • Rue Mathieu Dumoulin et avenue du Clos
    Rue Mathieu Dumoulin et avenue du Clos Saint-Amand-les-Eaux - rue Mathieu-Dumoulin avenue du Clos
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    . Ces rues constituent longtemps la limite du développement concerté de la ville vers le nord ; il faut . Pour cette création, des canaux - aménagés au Moyen Age (?), lors de la création du Vivier du Clos, le jardin de l'abbaye, entre le courant Le Manquet (à l'ouest) et la rivière de la Scarpe (à l'est) et devenus obsolètes - sont recouverts. L'avenue du Clos, situé dans le prolongement de la rue Mathieu -Dumoulin, reprend le tracé de la drève du Château, qui longeait l'abbaye et aboutissait au "Petit Château " qui semble avoir remplacé le Château de la Motte, avec une emprise moins large que la drève, l'avenue étant asséchée des canaux d'irrigation la bordant. Le recensement de population de 1906 recense dans maisons, accueillant 17 ménages et 66 individus. La plupart des maisons, de styles éclectiques, y est construite entre 1880 environ et 1920 et un ensemble d'immeubles a été construit vers 1963 près de la piscine attendre les années 1980 pour voir se lotir d'immeubles collectifs la partie nord du "Vivier du Clos" vers
    Description :
    Ces deux rues rectilignes relient le centre ville à la sortie est de la ville. La première piscine - bains douches de la commune a été établi pendant l'Entre-Deux-Guerres au bout de l'avenue du Clos . Elles abritent le florilège des maisons les plus éclectiques de la commune, construites entre 1880 et
    Texte libre :
    de l'abbaye, dont le vivier et les jardins occupaient le terrain au nord de la ville. Cette Ces deux rues, situées dans le prolongement l'une de l'autre, ont été créées après la destruction destruction a vraisemblablement permis la naissance d'une politique d'aménagement de la ville qui apparaît dès le milieu du XIXe siècle avec la volonté de gestion des canaux d'irrigation, issus du déplacement de la Scarpe et de ses différents affluents traversant les îlots du centre ville.
    Illustration :
    Cadastre de 1817, section B dite de la ville, feuille 2 (AD Nord, P31/627). IVR31_20135908106NUCA Vue générale de la rue Dumoulin, appelée du Clos, carte postale,1er quart du 20e siècle Immeuble construite dans les années 1910 de style éclectique, rue Mathieu-Dumoulin Maison construite dans les années 1920 d'inspiration de style Art-Déco, avenue du Clos Vue générale de la rue Mathieu-Dumouilin et l'avenue du Clos, depuis la tour abbatiale Ancienne maison bourgeoise intégrée dans l'actuel hôtel de ville, à l'angle de la rue Dumoulin et
  • Ferme, actuellement maison
    Ferme, actuellement maison Gommegnies - 350 rue du Cheval Blanc - en village - Cadastre : 1803 A 148, 149 1803 A 148, 149 1826 C1 127 128 1826 C1 127, 128 1897 D1 67 à 69 1897 D1 67 à 69 2008 OD 1702, 1703 2008 OD 1702, 1703
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    La forme cintrée des ouvertures du logis et l'usage des matériaux d'encadrement (alternance de briques et de dés de calcaire marbrier pour les fenêtres, calcaire marbrier pour la porte) permettent de dater cette ferme de la seconde moitié du 18e siècle. Un décor, une inscription et sans doute une date figuraient sur le linteau de l'imposte de la porte d'entrée du logis mais ils sont illisibles. Le logis a été
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    extrait Archives départementales du Nord ; série P : P 31 / 712 / 012838. Gommegnies : section C extrait Archives départementales du Nord ; série P : P 31 / 712 / 012855. Gommegnies : section D
    Description :
    Adoptant la disposition de la grande majorité des fermes situées le long des voies menant du noyau de Gommegnies à la forêt de Mormal, celle-ci est implantée perpendiculairement à la chaussée, avec la grange en retour. Un long volume unifaîtage abrite le logis et les étables, tandis que le volume de la remise est implantée dans le prolongement de la grange. La ferme a gardé son barreaudage d'origine. La cour conserve un beau pavement en grès, avec deux trottoirs le long du logis, qui permettent de rattraper la déclivité de la cour.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale C1. Plan de situation en 1826. IVR31_20095902609NUCA Extrait de la feuille cadastrale D1. Plan de situation en 1897. IVR31_20095902610NUCA Vue de la cour et de la grange. IVR31_20095903223NUCA Détail de l'imposte de la porte du logis. IVR31_20095903228NUCA Vue du mur de clôture, d'une remise et du pignon de la grange. IVR31_20095903226NUCA Vue intérieure de la grange. IVR31_20095903230NUCA
  • Ferme, café, actuellement deux maisons
    Ferme, café, actuellement deux maisons Gommegnies - 306, 308 rue du Centre - en village - Cadastre : 1803 F 153 1826 B1 440 1897 B3 657, 658 1897 B3 657, 658 2008 OB 542
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    Une pierre située au-dessus de la porte du logis indique la date de 1738. Celle-ci correspond à la construction du rez-de-chaussée, qui comporte des ouvertures cintrées, alternant briques et dés de calcaire marbrier. Il s'agit du plus ancien logis de ferme daté, repéré à Gommegnies. Sur le cadastre de 1803, la ferme se présente comme un long rectangle. Sur celui de 1826, elle adopte un plan en L, avec sans doute qu'aujourd'hui : un passage vers l'arrière de la parcelle est ménagé entre la grange et l'étable contigüe au logis. Cependant, la grange ne semble pas avoir été entièrement reconstruite entre 1826 et 1897, mais amputée de la partie attenante à l'étable (à l'est) et prolongée à l'ouest, avec l'adjonction d'une seconde étable en retour, malgré l'étroitesse de la parcelle située au coeur du village. Cette amputation explique que le pignon soit formé de silex et de torchis, car il s'agissait à l'origine d'un mur intérieur . D'après les propriétaires actuels, la ferme a également eu un usage de café, comme en témoigne une pierre
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    extrait Archives départementales du Nord. série P ; P 30 / 150 / 000001a. Gommegnies : extrait du extrait Archives départementales du Nord ; série P : P 31 / 712 / 012836. Gommegnies : section B extrait Archives départementales du Nord ; série P : P 31 / 712 / 012848. Gommegnies : section B
    Description :
    sans doute d'étables et de fenil, et qui est aujourd'hui transformé en logement. Laissant un passage libre vers l'arrière de la parcelle et la rue Neuve, la grange est implantée perpendiculairement au logis. Très transformée, elle présente une maçonnerie composée de brique, associée à du bois, mais également de silex et de torchis. En retour, a été construit un volume abritant également une étable
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale C, D, F. Plan de situation en 1803. IVR31_20095902604NUCA Extrait de la feuille cadastrale B1. Plan de situation en 1826. IVR31_20095902605NUCA Extrait de la feuille cadastrale B3. Plan de situation en 1897. IVR31_20095902606NUCA Vue de l'ancienne étable-fenil, transformée en logement. IVR31_20095903273NUCA Vue de l'ancienne étable-fenil, transformée en logement. IVR31_20095903272NUCA Détail de la porte du logis. IVR31_20095903271NUCA Détail de la date portée au-dessus de la porte du logis. IVR31_20095903270NUCA Vue générale de la grange et de la seconde étable-fenil. IVR31_20095903281NUCA Vue de la seconde étable-fenil. IVR31_20095903274NUCA Vue du revers de la grange. IVR31_20095903275NUCA
  • Ferme, actuellement maison
    Ferme, actuellement maison Beaufort - 2 rue Tournante - en village - Cadastre : 1810 E2 74, 75 1845 D1 206, 207 2001 D1 320
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    La ferme apparaît sur le cadastre de 1810. Elle se compose uniquement d'un bâtiment de plan rectangulaire, situé sur la rue Tournante, et d'un mur de clôture sur l'actuelle rue Aristide Briand. Le style de certaines ouvertures du logis, légèrement cintrées, et l'emploi systématique du calcaire marbrier permettent en effet de la dater du 18e siècle. Sur le cadastre de 1845 apparaît un bâtiment en retour
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort de 1810 et 1845. Service du cadastre
    Description :
    moellons équarris qui se distinguent de la maçonnerie régulière antérieure. Un lit de briques posées sur de la rue Aristide Briand, a été construit un bâtiment abritant une étable et un fenil, refermant la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale E2. Plan de situation en 1810. IVR31_20045905247NUCA Extrait de la feuille cadastrale D1. Plan de situation en 1845. IVR31_20045905248NUCA
  • Ferme de la Tour, sucrerie, actuellement maison et siège social de société
    Ferme de la Tour, sucrerie, actuellement maison et siège social de société Beaufort - 9 rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1810 C2 760 1845 D1 34 2001 D1 101, 106, 107, 343, 369, 447
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    L'ensemble de cette ferme apparaît sur le cadastre de 1810 et présente une distribution autour bureaux actuels de la société et la partie basse de la grange, tous en moellons de calcaire marbrier , datent du 18e siècle. Le pigeonnier porte la date de 1839 et le mur donnant sur la rue celle de 1844. Sur le cadastre de 1845, la grange présente des extensions en légère saillie sur ses deux murs
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort de 1810 et 1845. Service du cadastre
    Description :
    face, au nord, est implantée une succession de bâtiments : la grange, dont le volume se développe sur La ferme est organisée autour d'une cour, délimitée par deux corps de bâtiments parallèles. Au sud , coiffé d'une toiture en pavillon. Celui-ci marque l'entrée de l'exploitation et lui a donné son nom. En bureaux. Seul un mur ferme le côté est de la parcelle. La grange a été surélevée en brique et le logis présente sur la cour une façade en brique à six travées et sur l'arrière un rez-de-chaussée en pierre de vaste véranda. L'emploi du calcaire pour la totalité des encadrements de la façade sur cour, pour un
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Beaufort - 9 rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1810 C2 760 1845 D1 34 2001 D1 101, 106
    Titre courant :
    Ferme de la Tour, sucrerie, actuellement maison et siège social de société
    Appellations :
    Ferme de la Tour
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Destinations :
    siège social de société
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale C2. Plan de situation en 1810. IVR31_20045905237NUCA Extrait de la feuille cadastrale D1. Plan de situation en 1845. IVR31_20045905236NUCA Vue des étables-fenil depuis la rue de l'Hôpital. IVR31_20055900595V Entrée de la ferme avec la tour. IVR31_20055900599V Vue de la grange depuis la rue de l'Hôpital. IVR31_20055900598V Vue de l'entrée de la grange. IVR31_20055900600V Vue de l'élévation latérale de la grange. IVR31_20055900596V
  • Ferme
    Ferme Sars-et-Rosières - le Marais-à-Chênes - 65 rue du Marais-à-Chênes - en écart - Cadastre : 1830 A 118, 119 1913 5e feuille 915, 916 2003 ZA 74
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Sur le cadastre de 1830 apparaissent deux bâtiments, l'un, le plus important, en fond de cour , l'autre, à droite, de plus petites dimensions ; ils ont tous deux été reconstruits vers le milieu du 19e même époque. Le mur-bahut sur rue est postérieur à 1913 (il ne figure pas sur le cadastre levé cette
    Description :
    disposé en fond de cour ; il est construit en briques, enduites sur le soubassement ; il est en rez-de -chaussée surélevé, composé de 6 travées et bordé d'un trottoir ; il est couvert d'un toit à longs pans à sous la rive de toiture, un pigeonnier étant installé dans le comble. Un petit fournil en brique et couvert en tuile flamande est situé à proximité immédiate de la façade arrière du logis. De part et d'autre de celui-ci, mais non jointifs, sont disposées la grange (à droite) et les étables à vaches et à découverts sont couverts de tuile flamande vernissée ; les étables, conçues pour 7 vaches et 3 chevaux, ont
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Vue générale, de face. IVR31_20045900472X
  • Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes
    Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes Sars-et-Rosières - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1913 4e feuille 692, 693 2003 A 1073
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons
    Historique :
    En 1859, le sous-préfet de Valenciennes déplore auprès du préfet du Nord l'absence d'école de garçons et de mairie. Le projet est mis en oeuvre la même année : la commune passe commande à l'architecte valenciennois Louis Dutouquet d'une maison de mairie et d'école de garçons ; le projet, daté de 1859, est principal traversant le village, mais isolé au milieu des champs et des pâtures ; il est qualifié de "bien lieu le 13 février 1864. Le projet d'origine prévoit une salle de classe à trois travées, avec entrée commune avec le logis de l'instituteur ; ce projet avait pour inconvénients une entrée commune et une salle de classe trop exiguë, alors que la commune était en pleine expansion démographique ; un travée est donc ajoutée, à gauche, pour agrandir la salle de classe, et une porte est ménagée sous la fenêtre de droite pour accéder à cette salle de façon indépendante. La porte commune initialement prévue pour vestibule dans le prolongement duquel se trouve l'escalier menant à l'étage composé de 3 chambres et d'une
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série O 553.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vernissées, comporte 1 étage carré et 7 travées ; un cordon de brique sépare les deux niveaux. Les deux parties du bâtiment sont clairement individualisées. L'élévation des 3 travées de la partie de droite est tant pleine que vide, alors que les 4 travées de gauche sont plus larges que les trumeaux qui les séparent. La partie gauche, au rez-de-chaussée surélevé, consacrée à l'école, est à 4 travées, avec des baies couvertes d'arcs segmentaires, plus larges que les autres, afin de permettre un meilleur éclairement de la salle de classe ; la porte donnant accès à cette salle est percée sous la baie latérale de droite, ce qui entraîne un ressaut du cordon courant sous les baies ; la porte latérale de gauche est un aménagement récent, réalisé pour des raisons de sécurité depuis la transformation de la salle de classe en salle des fêtes ; la partie de droite, à 3 travées, ouvre par 2 portes latérales ; au rez-de-chaussée , les 3 baies sont couvertes en plein-cintre. Les 7 baies de l'étage, homogènes, encadrées de pilastres
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1913 4e feuille 692, 693 2003 A
    Titre courant :
    Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR31_20045900495X
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mortagne-du-Nord - Cadastre : 2008 U1664
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Nord O421/108) et de la construction de logements pour pauvres écoles (AD Nord O421/106). La couverture . Bernard, architecte départemental établi à Valenciennes (AD Nord 2O241/69). La reconstruction de la de guerre et s'inscrit dans un véritable projet d´aménagement urbain daté de 1922 (AD Nord Plan 2277 de l´hôtel de ville est refaite en 1893 par Lamant-Courouble entrepreneur, d´après un projet de J mairie endommagée pendant la Première guerre est envisagée et réalisée grâce aux indemnités de dommages soeurs de Fernig, remplaçant le monument détruit pendant la guerre, et placé dans le hall de la mairie propose un monument en pierre de Lavaux à grain, pour un coût de 10 035 F et Carmelino Cagna en pierre dure de Quilly pour 13 350 F ou en pierre de Lavaux pour 12700 F. La municipalité choisit Jacques Martin : « il présente toutes les qualités pour le faire : ancien lauréat de l'école Nationale des BA , lauréat de l'Institut Français, médaillé du salon des Artistes Français, 1er Second Prix de Rome de
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Comme l´indiquait le plan de construction du presbytère, l'ancienne mairie était située à proximité de l´Escaut. Les cartes postales anciennes montrent un édifice à cinq travées, s´élevant sur deux était habillée de pierre bleue au rez-de-chaussée, repris à l´étage par un chaînage en pierre bleue pour la travée centrale et les angles. Cette mise en oeuvre pourrait dater de la fin du XVIIIe siècle. La mairie reconstruite est située au fond de la nouvelle place créée, adjointe de la salle des fêtes à en ardoise. De volume assez ramassé, la construction est rythmée par les formes des ouvertures, en plein cintre, à bossages au rez-de-chaussée et à meneaux à l'étage et le soulignement des trois travées centrales, encadrées de part et d'autre de demi-travées, reflète la disposition intérieure du hall d'accueil au rez-de-chaussée, surmonté de la salle des mariages à l'étage, ouverte par un balcon, suggérant surmonté d'un lanternon. Un médaillon central aux armes de la ville et deux médaillons latéraux aux
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Mortagne-du-Nord - Cadastre : 2008 U1664
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Illustration :
    Projet de la façade, Fernand Baud et Marcel Coquet architectes, 1925 (AD Nord 2O421/197 Plan du premier étage, Fernand Baud et Marcel Coquet architectes, 1925 (AD Nord 2O421/197 Coupe et jonction avec la salle des fêtes, Fernand Baud et Marcel Coquet architectes, 1925 (AD Nord La salle des fêtes, Joseph Foyer architecte, 1935 (AD Nord 2O421/199). IVR31_20105900579NUCA Dessin du projet des médaillons représentant les soeurs Fernig, Carmelino Cagna sculpteur (AD Nord Vue générale de l'élévation antérieure. IVR31_20105900114NUCA Le médaillon des armes de la ville. IVR31_20105900119NUCA Le médaillon représentant Félicité ou Théophile de Fernig. IVR31_20105900117NUCA Le médaillon représentant Félicité ou Théophile de Fernig. IVR31_20105900118NUCA
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Warlaing - en village - Cadastre : 2007 B 89
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , architecte lillois ayant travaillé dans le département du Nord, plus connu pour la construction de Notre-Dame L'église de Warlaing date de la fin du milieu du 19e siècle. Elle est l'oeuvre de Charles Leroy -de-la-Treille sur la métropole lilloise, mais aussi de l'église Notre-Dame de Fives à Lille, Saint les façades occidentales présentent d'importantes similitudes avec la celle de l'église de Warlaing . En 1924, des travaux de charpente et de couverture sont entrepris : le clocher est couvert d'ardoise recouverts d'ardoise de Fumay, tandis que la sacristie est couverte en pannes flamandes, avec jointoiement extérieur au mortier de ciment. Les autres toitures de l'édifice sont prévues en fibrociment. Tous les faîtages et arêtiers sont couverts en zinc. Ces travaux sont effectués sous la direction de l'architecte Léon Raux et réalisés par l'entrepreneur Desbarbieux, de Valenciennes. Ils sont pris en charge par la Société Coopérative de reconstruction des églises du diocèse du Cambrésis, à laquelle la commune de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église se trouve au centre du village. Elle se compose d'une nef et de deux bas-côtés, précédée , rehaussées de pierre calcaire blanche (craie). Le clocher est couvert d'une flèche octogonale et de quatre clochetons en cuivre. Les toits de la nef et des collatéraux sont eux couverts en ardoise. Eglise fermée à la visite lors de l'enquête à cause de son mauvais état.
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts depuis l'ouest. IVR31_20155901630NUCA Vue générale de trois quarts depuis l'est. IVR31_20155901633NUCA
  • Maison
    Maison Beuvry-la-Forêt - rue Albert-Ricquier rue du Saulzoir - en village - Cadastre : 2003 B 2197
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    centre-bourg sur la route départementale reliant Orchies à Saint-Amand. De par son implantation sur un cafés-auberges dits "estaminets" se trouvent à l'intersection de deux rues, avec leur la porte d'entrée ménagée sur le pan coupé. Sa situation à proximité de grandes fermes et d'une sucrerie nouvellement
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P (cadastre) : P31/127 : 1817, section B du Village, 1ère feuille. AD Nord : Série P (cadastre) : P31/419 : 1875, section B du Village, 2ème feuille.
    Description :
    peint en gris. Une corniche à décor de dents-de-scie court en partie supérieure. La façade rue Albert -Riquier, en rez-de-chaussée, offre 3 travées régulières de fenêtres protégées par des contrevents en bois peint ; celle donnant sur la rue du Saulzoir est percée de quatre ouvertures, dont deux sous la rive du . En dépit d'une mise en oeuvre générale sommaire, le maçon s'est inspiré du vocabulaire de fronton n'a pas la largeur suffisante pour reposer sur les pilastres censés le supporter. La modénature du pan coupé est mise en valeur par le passage d'un badigeon de chaux blanc (autrefois bleu) et d'une eau fonte de fer ainsi que les traces d'un panneau directionnel peint datant de l'occupation allemande
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Situation sur le tableau d'assemblage du cadastre de 1875. IVR31_20055907359NUCA Détail de la travée d'angle. IVR31_20055907351NUC
  • calvaire ; mairie
    calvaire ; mairie Millonfosse - rue Roger-Salengro rue Henri-Barbusse - en village - Cadastre : 2007 A 368
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ancienne "mairie-calvaire" de la commune, cet édifice est construit en 1853 selon les plans de Louis Dutouquet. Il ne sert cependant plus de mairie. En effet, son rez-de-chaussée est utilisé comme salle de mariage, et accueille également les associations locales.
    Illustration :
    Vue de la façade de la mairie. IVR31_20125902159NUCA Vue de trois quarts : façade de la mairie et élévation postérieure. IVR31_20125902160NUCA
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