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  • Eglise paroissiale Saint-Martin
    Eglise paroissiale Saint-Martin Saint-Amand-les-Eaux - rue de l'Eglise place du 11 novembre 1918 - en ville - Cadastre : 2013 BP 272
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    analysent les chroniques des moines et abbés ne s'accordent pas sur son constructeur ; il s'agirait de Saint -Amand peu de temps après son arrivée en Pévèle ou de l'abbé André, le troisième abbé successeur de saint une rénovation par André. Cette église se trouvait à la frontière entre la couronne de France et le malgré des dommages subis lors des guerres de Religion. En 1783, le prévôt envoi une copie de la requête qu'il a faite au roi pour la reconstruction de l'église à l'intendant. Il y évoque le mauvais étant de l'église ne permettant plus de tenir l'office et l'autorisation accordée par les abbés de célébrer l'office dans l'église abbatiale depuis 5 ans pour la communauté de communiants, composée d'environ 7 à 8000 contenant une maison, le terrain de l'ancienne église et de l'ancien cimetière. le chantier est mené par partie des oeuvres de l'église abbatiale détruite. Elle est restaurée à plusieurs reprises au XIXe et valenciennois Léon Raux, qui a également en charge la restauration de plusieurs édifices communaux après les
    Référence documentaire :
    Drac Nord-Pas de Calais ; Archives Monuments Historiques. Journal de la Voix du Nord : articles datés de novembre 1981 (conservés dans les dossiers Monuments AD Nord. Série C, pièce 14348 ; Requête au roi pour la reconstruction de l'église paroissiale en LEBACQZ Raymond. L'église Saint-Martin de Saint-Amand-les-Eaux. Son histoire, ses richesses. Saint Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux : collection de cartes postales.
    Description :
    L'église, orientée nord-sud, est de plan basilical à transept non saillant comprend une nef à 5 travées à grandes arcades et fenêtres hautes. Le choeur est à chevet plat. L'ensemble est couvert de en pierre bleue enduite. La tour de croisée est couverte d'une coupole à pendentifs dont la décoration peinte originelle a disparu. Les collatéraux sont éclairées par de larges baies dont les vitraux originels ont été endommagés lors de la Première Guerre mondiale. Ils ont été remplacés en 2013 par une série de vitraux contemporains représentant, depuis le porche vers de choeur dans le collatéral est puis Christ Roi, Saint Amand et l'Oméga, représenté par la tour abbatiale. Le mobilier est contemporain de la construction de l'église ; un confessionnal en chêne est installé dans chaque travée des deux collatéraux, la ouest. Le choeur conserve des stalles et un ensemble de grands tableaux consacrés à Saint-Amand ; l'Apparition de Saint-Pierre à Saint-Amand, Amand nommé évêque de Maastricht en 646, tableau signé Deconinck P
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - rue de l'Eglise place du 11 novembre 1918 - en ville - Cadastre : 2013 BP
    Illustration :
    Plan terrier de la ville de Saint-Amand-les-Eaux, 1645 - 1663, Carte D, montrant la partie entre la Porte de Valenciennes et le Pont de la Scarpe, avec l'église et le moulin de la ville (Médiathèque Saint Le plan de l'église et sa situation avec les rues adjacentes, Louis Dutouquet architecte, 1870 (AD Nord Série 2 O 525/94). IVR31_20135900076NUCA Vue générale de l'église avant la Première Guerre mondiale, carte postale sans date (Médiathèque Vue générale de l'église après les dommages subis pendant la Première Guerre mondiale, carte Esquisse de "Jésus est cloué sur la croix" pour la station 11 du chemin de croix de l'église par Lucien Jonas, 1940 (Musée de la Tour abbatiale, Ville de saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20155908034NUCA Vue générale de face de la statue de Vierge à l'Enfant, albâtre, XVIe siècle, classée Monuments Historiques, aujourd'hui conservé au Musée de la Tour abbatiale (Ville de Saint-Amand-les-Eaux
  • Abbaye, aujourd'hui musée de la Tour abbatiale
    Abbaye, aujourd'hui musée de la Tour abbatiale Saint-Amand-les-Eaux - Cadastre : 2013 BO 132
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    . L'iconographie ne permet pas non plus une véritable connaissance de l'édifice au moment de son achèvement ; les , sous le patronat de saint Etienne. L'élévation des reliques d’Amand a conduit à mettre l'abbaye sous le Guillaume de Hainaut puis en 1477. Les reconstructions semblent faites à l’identique, ou du moins sur le même plan, donnant quelques signes d'archaïsme pour rester en homogénéité de la tour occidentale et la crypte de Saint-Pierre-le-Vif, à Sens. La crypte était indépendante de l’église, construite à de Robert le Pieux qui s'était retirée au monastère, et inachevée à sa mort en 1003, subsiste jusqu’à la reconstruction de l'abbé Dubois. Ce dernier met en oeuvre la reconstruction la plus majestueuse de l'abbaye entre 1628 et 1673. Les historiens ayant étudié l'abbaye constatent qu'une reconstitution de cette reconstruction de l’abbaye se heurte aux sources. En effet, parmi les plus célèbres témoignages et récits, la chronique de dom Landelin Delacroix de 1699 est écrite 60 ans après début travaux
    Référence documentaire :
    AD Nord, 57 FI 19 : Copie du XIXe siècle de la planche représentant la vue cavalière de la ville de BAUDOUX-ROUSSEAU Laurence. La reconstruction de l’abbaye (1628-1673) d’après des sources inédites . Cercle archéologique et historique de Valenciennes. Mémoires, Tome XI, 2010. PLATELLE Henri. Le temporel de l'abbaye de Saint-Amand des origines à 1340.ParisBibliothèque Recueil de plans de villes et de châteaux, de fortifications et de batailles, de cartes topographiques et géographiques, se rapportant aux règnes de Charles-Quint, de Philippe II et d'Albert et Isabelle, dit Atlas Lepoivre, 1585-1622. Planche de Saint-Amand-les-Eaux, 1579. Bibliothèque Royale de Saint-Amand-les-Eaux par Sanderus en 1645. Original conservé à la Bibliothèque Royale de Belgique DUVOSQUEL, Jean-Marie (dir.). Albums de Croÿ, Tome XI Tournai-Tournaisis. Bruxelles : Crédit Communal de Belgique, 1991.
    Précisions sur la protection :
    1846 : classé MH Tour et façade de l'ancienne église : classement par liste de 1846 18 04 1914 (J.O
    Description :
    Les descriptions de l'abbaye avant sa reconstruction par l'abbé Dubois ne manquent pas - le dessin de Lepoivre (1579), deux vues dans les Albums de Croy (début XVIIe), la vue en perspective de Deventer (1645) - mais ne se concordent pas entre elles comme le soulignent les historiens. Les éléments concordants illustrent la double fonction de centre religieux et centre politique, symbolisé sur la planche 2 de l'Album de Croÿ par la croix du marché (signe de juridiction) et siège de l'échevinage auquel était rattaché la prison. La fonction religieuse est, de fait plus facilement identifiable . L'abbaye reconstruite par l'abbé Dubois était conçue autour de trois cours. La première était située à l'extérieur de l'enceinte et du parvis de l’église et était encore visible sur le plan de 1808 figurant les ruines de l’abbaye. Elle constitue aujourd'hui la place publique de la ville. La deuxième cour était abbatial. La troisième cour distribuait les grands communs au nord. Les historiens successifs ont noté des
    Titre courant :
    Abbaye, aujourd'hui musée de la Tour abbatiale
    Illustration :
    Coupe de l’aile nord du cloître de l’abbaye, vers 1700 (Musée municipal Saint-Amand-les-Eaux Elévation nord de l'aile sud de l'abbaye, vers 1700 (Musée municipal Saint-Amand-les-Eaux Abbaye de Saint-Amand avant la reconstruction par l'abbé Dubois, gravure aquarellée sur papier Abbaye de Saint-Amand, planche de Sanderus (1645) (Biblio Royale Bruxelles), copie XIXe siècle AD Nord. IVR31_20135908043NUCA Vue en perspective de l'abbaye, gravure 1769 (Musée municipal Saint-Amand-les-Eaux Plan de l'abbaye, vers 1796, par PL Legros (Musée municipal de Saint-Amand-les-Eaux Vue de l'abbaye de Saint-Amand, d'après un tableau de Jean-François Neyts (conservé au musée de Plan, élévation et coupe de l'église abbatiale de Saint-Amand, Claude Masse, 1725 (Ministère de la Plan du sous-sol (niveau de la crypte), élévation et coupe de l'église abbatiale de Saint-Amand
  • Porterie de l'abbaye, échevinage, puis maison commune et bibliothèque, actuellement annexe de la mairie
    Porterie de l'abbaye, échevinage, puis maison commune et bibliothèque, actuellement annexe de la mairie Saint-Amand-les-Eaux - Grand'Place - Cadastre : 2013 BO 1
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'édifice appelé échevinage constituait l'entrée et l'accueil de l'abbaye et a été érigé lors de la reconstruction de l'abbaye par l'abbé Dubois au milieu du XVIIIe siècle. L'abbaye commande à Louis Joseph qui a étudié l'oeuvre de la famille de peintre lillois Watteau, Gaëtane Maes, cette commande s'avère essentielle dans la carrière de Louis Watteau, dont néanmoins les modalités sont inconnues, les archives de l'abbaye étant partiellement conservées. Cet édifice est, avec la tour de l'église abbatiale, le seul vestige de l'abbaye démolie suite à la Révolution française. Les deux éléments se retrouvent isolés , l'enceinte les reliant ayant été détruite. L'échevinage est épargné et aménagé pour servir de "maison commune " au début du XIXe siècle. A cette occasion, il fait l'objet d'une série de travaux de restauration : remplacement des huisseries et travaux de peinture en 1809 par l'architecte Deleau, rénovation de la toiture sous la direction de l'architecte Vallez en 1835. L'architecte Vandenbulcke (?) mène la rénovation
    Observation :
    table dite de l'échevin, style Louis XIV, de forme octogonale, 2e moitié 17e siècle (?) ; 1er quart
    Référence documentaire :
    BAUDOUX-ROUSSEAU Laurence. La reconstruction de l’abbaye (1628-1673) d’après des sources inédites . Cercle archéologique et historique de Valenciennes. Mémoires, Tome XI, 2010. Gaëtane Maës Les Watteau de Lille. Louis Watteau (1731- 1798). François Watteau (1758 - 1823
    Précisions sur la protection :
    Hôtel de ville : classement par arrêté du 26 décembre 1883 1883/12/26 : classé MH référence
    Représentations :
    vie publique du Christ livre de Daniel ancien testament Dans l'ordre de lecture : un Christ en Croix, une Allégorie de la Justice qui présente les armes de l'abbé et les symboles de la justice, trois scènes représentent des scènes de jugement (La charité protégeant le travail tandis que l'activité chasse l'hypocrisie, représentant l'activité de la bonneterie amandinoise, Le Christ et la femme adultère, Le jugement de Salomon), Daniel confondant les accusateurs de Suzanne, Allégorie de la Paix et du Travail, Allégorie du commerce et de la Prospérité.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cet édifice s'insérait dans l'enceinte de l'abbaye et constituait le pavillon d'entrée de l'abbaye , démolie lors de la Révolution française. Il abrite les salles où l'abbé exerçait son pouvoir temporel et seigneurial. Il est composé de deux pavillons octogonaux, adjoints tous deux à l'arrière d'une pièce rectangulaire et reliés par un passage couvert. Les pavillons sont élevés sur deux niveaux ; un étage de soubassement éclairé de simples meurtrières et un entresol percé d'ouvertures rectangulaires. Les deux niveaux sont en grès, en moellons pour le soubassement, en pièces de grès plus larges et bien taillées pour l'entresol, un appareil en bossage pour les encadrements de baies, et des bandeaux décorés d'entrelacs séparant les différents niveaux. L'étage noble, évoquant la forme du tambour, est en pierre calcaire de taille. L'élévation de ce niveau est ordonnancée par l'alternance des grandes baies et de médaillons situés aux angles de l'octogone. Chacun des pavillons est couvert d'un toit à bulbe polygonal et une
    Titre courant :
    Porterie de l'abbaye, échevinage, puis maison commune et bibliothèque, actuellement annexe de la
    Illustration :
    Bibliothèque Royale de Belgique à Bruxelles), copie XIXe siècle conservée aux Archives départementales du Nord Plan du rez-de-chaussée (correspondant à la cave), Vandenbuleke (?) architecte, 1890 (AD Nord Plan de l'entresol avec la proposition de vestibule, Vandenbuleke (?) architecte, 1890 (AD Nord Coupe transversale de l'escalier, état avant travaux, Vandenbuleke (?) architecte, 1890 (AD Nord Coupe longitudinale de l'escalier, Vandenbuleke (?) architecte, 1890 (AD Nord, Série 2O 525/87 Abbaye de Saint-Amand, l'échevinage au centre, planche de Sanderus (1645) (original conservé à la Vue de l'abbaye de Saint-Amand, l'échevinage à gauche, d'après un tableau de Jean-François Neyts Pierre de façade datée 1613 sculptée aux armes de l’abbaye (Musée Saint-Amand-les-Eaux) pouvant provenir de l'échevinage. IVR31_20135908045NUCA Pierre de façade sculptée aux armes de Nicolas Dubois, 76ème abbé de Saint-Amand, et traversées
  • Jardin public
    Jardin public Saint-Amand-les-Eaux - Grand'Place - en ville - Cadastre : 2013 BO 133
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    tour de l'église et l'ancien échevinage (IA59005008), rachetés par l'architecte Chrisostome Dutrieux . Au début du 20e siècle, le conseil municipal propose un projet de jardin public, votant l'acquisition par emprunt du terrain. L'architecte - paysagiste lillois Léopold Delannoy orchestre les travaux de terrassement, de fondations, et de plantations sur les 8727 m² du terrain. La réception définitive des travaux a lieu le 11 juillet 1905. Le jardin a été réaménagé en 2012-2013 à l'occasion de la dernière campagne de restauration de la tour abbatiale.
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série 2O 525/213 : Plan du jardin public, Léopold Delannoy architecte paysagiste. Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux : collection de cartes postales.
    Illustration :
    Vision romantique des ruines de l'abbaye, carte postale sans date (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux Plan du jardin public, Léopold Delannoy architecte paysagiste (AD Nord, Série 2O 525/213 Grilles de l'accès au jardin depuis la Grand'Place, carte postale sans date (Médiathèque Saint Vue générale du jardin et de la tour, depuis le théâtre, carte postale premier quart du 20e siècle Le jardin, le kiosque (aujourd'hui disparu) et le théâtre, carte postale sans date (Médiathèque de Vue du jardin de l'abbaye aménagé en 2010 (?) et la tour abbatiale depuis le théâtre Vue générale de la médiathèque, attenante au théâtre. IVR31_20125902132NUCA Vue générale de la médiathèque et la tour abbatiale à l'arrière plan. IVR31_20125901731NUCA
  • Hôpital, hospice, puis maternité, pouponnière et crèche, actuellement centre hospitalier
    Hôpital, hospice, puis maternité, pouponnière et crèche, actuellement centre hospitalier Saint-Amand-les-Eaux - centre - rue des Anciens d'Afn - Cadastre : 2013 BV 317, 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    hospitaliers de Saint-Amand depuis le Moyen-Age.1 Au début du XIXe siècle un inventaire des biens aliénés des que l'éclatement des établissements de bienfaisance et des hospices civils mène au projet de des hospices et peut répondre à ce projet. Sa mise à disposition de la ville, qui a des difficultés à trouver un édifice pouvant abriter le collège afin de laisser les hospices occuper leur bien, décide les d'y établir les orphelins. L'architecte Deleau propose un projet en 1825 qui n'a pas été retenu. C'est le leg de la fortune de Renique de Latour à la ville pour l'établissement d'un hospice d'orphelines qui permet l'ouverture en 1840 du nouvel hospice. Les Soeurs de la Congrégation de sainte Thérèse s'installent dans ce nouvel établissement. Une première (re)construction des bâtiments de la communauté des évoque l'intervention de l'architecte Louis Dutouquet pour cette première construction. Le cadastre de 1887 et les matrices témoignent de l'éparpillement des fonctions et des propriétés avant un
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série J 1438 Q9. Hospices de Saint-Amand-les-Eaux. AD Nord. Série J 1438 Q1. Hôpital de Saint-Amand-les-Eaux. AD Nord. Série 2O 525 / 204. Hospice de vieillards, 1872. AD Nord. Série 2O 525 / 205. Maternité, 1904-1908. AD Nord. X 1049 : Hospices orphelins. AD Nord. Série 2O 525 / 6564. Pouponnière, dispensaire, 1936-38. Archives Hospitalières, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux. Différentes boîtes sans côte.
    Description :
    occupé par l'hôpital psychiatrique, forment la limite nord de l'ensemble hospitalier, et restent L'entrée actuelle de l'hôpital est située rue des Anciens d'Afn (au sud de la parcelle) et se fait partie sud de la propriété. Les pavillons de l'ancien hôpital des hommes et des femmes, actuellement accessibles par la rue Louise de Bettignies. Non loin de ces bâtiments, légèrement au sud, le logis des résidence Saint-Martin, accessible par l'actuelle rue du 11 Novembre et forme la limite ouest de la parcelle.
    Illustration :
    Plan d'une propriété de l'hospice des orphelins dit Renique, 1883 (AH, centre hospitalier de Saint Plan de l'hospice agrandi, sans date (à la fin du 19e ou au début du 20e siècle) ni signature (AH , centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900129NUCA Façade de l'hospice agrandi, sans date (fin 19e - début 20e siècle) ni signature (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900128NUCA Projet de maternité, plan du rez-de-chaussée, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900083NUCA Projet de maternité, élévation latérale et coupe, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900085NUCA Projet de maternité, élévation antérieure, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier
  • fonts baptismaux
    fonts baptismaux Le Portel - Eglise paroissiale Saint-Paul Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Fonts baptismaux de tradition médiévale, adapté au baptême par infusion.
    Description :
    Les fonts baptismaux se composent de deux éléments en calcaire : une cuve octogonale à base
    Localisation :
    Le Portel - Eglise paroissiale Saint-Paul Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Dimension :
    Hauteur des fonts baptismaux : h = 95. Dimensions de la cuve : h = 49 ; d = 72. Dimensions du
    Catégories :
    taille de pierre
  • Église paroissiale Saint-Denis
    Église paroissiale Saint-Denis Lecelles - route de Roubaix - en village - Cadastre : 1805 B 0028 1821 B 0878 1885 B 0000 2003 B 0643
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    proche du centre du village, ordonné par le Parlement de Flandre en 1758 et réalisé en 1759 (AD Nord L'ancienne église avait été construite par les religieux de Saint-Amand au lieu-dit du Pont des Turcs. En 1753, des problèmes d'inondation aboutissent à un projet de reconstruction de l'église, plus l'architecte valenciennois Henri Vallez (AD Nord série O 338/ 28, 29). Les boiseries du choeur ont été remplacées en 1845 (AD Nord série O 338/32) par l'architecte valenciennois Henri Dutouquet, très actif dans cette région. Néanmoins, c'est un architecte de Tourcoing, Charles Maillard, qui agrandit l'édifice en remplaçant le chevet à trois pans par une abside semi-circulaire adjointe de chapelles latérales et en ajoutant un transept aux croisillons arrondis en 1867 (AD Nord série O 338/33).
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe AD Nord : Série C pièce 6595. AD Nord : Série C pièce 10563. AD Nord : Série P (cadastre) : P30/192 (1805). AD Nord : Série P (cadastre) : P31/ 598. AD Nord : Série O 338 / pièces 28, 29, 32, 33.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est située à l'angle de la route de Roubaix et la rue Neuve, en retrait, et orientée nord -sud. Le mur de clôture a disparu. De part et d'autre de l'église sont disposés le presbytère et un enclos funéraire. L'élévation reflète les deux campagnes de construction de l'édifice : le grand volume transept, tous deux à contreforts. Le niveau de grès des bas-côtés est conservé sur quelques assises pour polygonale à égout retroussé en ardoise. Le volume intérieur a été homogénéisé par le décor réalisé lors de doubleaux et les bas-côtés de voûtes d'arêtes, qui ont remplacé des voûtes en demi-berceau en 1867. Des cintre de la nef. Elles sont gravées des lettres F et A, marques de tâcherons rares pour l'époque.
    Localisation :
    Lecelles - route de Roubaix - en village - Cadastre : 1805 B 0028 1821 B 0878 1885 B 0000 2003 B
    Annexe :
    dans le bas-côté nord-est - Chemin de croix : 14 grands tableaux, 19e siècle - Statues : * saint Roch AD Nord : Série C pièce 10563 lettre de M. Flescher (? prévôt de Saint-Amand-les-Eaux ?) à  ; le ciment en est presque aussy dure que la pierre.... il n'est pas question de sa caducité... la tranquillité... les eaux n'ont pas inondé le carreau du bâtiment de M. le curé mais les tonneaux de la cave chemins ? R : l'on observe que le canton aussi bien que celui de St Amand n'a pas toujours été sujet aux autorise les mayeur, eschevins et communauté d'acquérir le terrain... et de passer le 1/3 des grosses et , plâtre * Vierge à l'Enfant, plâtre - Chaire en chêne, 18e siècle (?) : médaillons (de droite à gauche commémoratives mur ouest nef : * Pierre François Wibault, fermier de Choques, mort en 1783, sa femme Marie -Bosquelle, 1869 Chapelle ouest : - Autel de la Vierge, en pierre - Tableau : Adoration des Mages Monseigneur : ... le curé (Sr Soutrain) de la paroisse dépendant de St Amand se propose de construire une
    Texte libre :
    de Lechelles, afin de résoudre le conflit né de la question de la reconstruction (voulue par le curé ) ou non de l'église de Lecelles. L'enquête fait apparaître que les chemins permettant l'accès à l'église sont souvent inondés et que l'église l'est également lors des grandes inondations de Tournai (Belgique) (1709, 1710, 1744 et 1745) située au bord de l'Escaut, dont les eaux refluent dans la Scarpe puis dans l'Elnon, rivière qui traverse la village de Lecelles et passe près de l'église. L'on y apprend également que l'église est construite en moellons de pierre bleue et grès, couverte de tuile et mesure 46 pieds (environ 15 m) de long sur 44 pieds de large (14 m) et 10 pieds (environ 3 à 3,5 m) de hauteur . L'observateur fait remarquer la petitesse, le manque d'éclairage et de sécurité de l'édifice. L'église est
    Illustration :
    Cadastre de 1805, le centre autour de l'église et le presbytère (AD Nord P30/192 Plan de situation, cadastre de 1821 (AD Nord P31/598). IVR31_20045905463NUCA Plan de situation, cadastre de 1885 (AD Nord P31/598). IVR31_20045905462NUC Coupe de l'ancienne église, sans date ni signature (AD Nord. Série C pièce 6595 Projet de restauration de l'église, plan et coupes, 1867, Maillard architecte AD Nord : Série O 338 Projet de restauration de l'église, élévation et coupes latérales du second projet (adopté), 1867 , Maillard architecte (AD Nord : Série O 338 / pièce 33). IVR31_20035901316V Vue générale de trois quarts, depuis le sud-ouest. IVR31_20045900056X Vue générale du choeur, depuis le nord-ouest. IVR31_20045900058X
  • Village
    Village Salesches - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Référence documentaire :
    Salesches (Nord). Vue générale de l'église paroissiale Saint-Quinibert, photographie. Salesches (Nord). Vue générale de l'église paroissiale Saint-Quinibert, photographie, Augustin Boutique, entre Salesches (Nord). Vue du chevet de l'église paroissiale Saint-Quinibert, photographie. Salesches (Nord). Vue du chevet de l'église paroissiale Saint-Quinibert, photographie, Augustin Boutique, entre Salesches (Nord). Vues extérieure des bas côtés de l'église paroissiale Saint-Quinibert et du cimetière. Salesches (Nord). Vues extérieure des bas côtés de l'église paroissiale Saint-Quinibert et du Salesches (Nord). Intérieur de l'église, carte postale. Salesches (Nord). Intérieur de l'église Salesches (Nord). Intérieur de l'église, carte postale. Salesches (Nord). Intérieur de l'église Salesches (Nord). Vue de l'intérieur de l'église paroissiale Saint-Quinibert, photographie . Salesches (Nord). Vue de l'intérieur de l'église paroissiale Saint-Quinibert, photographie, Augustin
    Description :
    doute dû aux activités de tissage installées dans les fermes, ainsi qu'à la proximité de Poix-du-Nord et Situé face à Neuville-en-Avesnois, Salesches est un village-carrefour, à la jonction de la D86 (route du Quesnoy) et de la Grand'Rue (prolongée par la rue Georges Caffiaux), voie parallèle au cours du Ruisseau Saint-Georges, sur le versant nord. Un hameau principal, le Viterlan, est implanté à proximité du cours d'eau, au sud-est du noyau. A l'est, l'ancien hameau de la gare (désaffectée) comprenait une fabrique, La Galvanisation française (tôle ondulée et articles de ménage). Le bâti se compose également de deux fermes isolées, Le Mesnil au nord-ouest, qui abritait une brasserie, et la Râperie au nord-est
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Vue générale de la place du village. Carte postale (AD Nord, 5Fi Salesches). IVR31_20085900011NUCB Vue intérieure de l'église Saint-Quinibert. Carte postale (AD Nord, 5Fi Salesches Vue de la première gare de Salesches et de Poix-du-Nord au début du 20e siècle. Carte postale (coll Vue de la première gare de Salesches et de Poix-du-Nord au début du 20e siècle. Carte postale (AD Vue de la première gare de Salesches et de Poix-du-Nord au début du 20e siècle. Carte postale (AD Vue de la gare de Salesches et de Poix-du-Nord détruite par les bombardements de la Première Guerre Vue de la gare de Salesches et Poix-du-Nord, reconstruite après la Première Guerre mondiale. Carte Vue de la place du village (actuelle place Roger-Salengro) au début du 20e siècle. Carte postale Vue de la place du village (actuelle place Roger-Salengro) en cours de pavement. Carte postale Vue générale de l'église paroissiale Saint-Quinibert au début du 20e siècle. Carte postale (coll
  • Village
    Village Gommegnies - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Référence documentaire :
    Gommegnies (Nord). Intérieur de l’Église, carte postale, B.F. éditeur, Paris, vers 1900 (AD Nord, 5 Gommegnies (Nord). Place de la Gare, carte postale, B.F éditeur, Paris, vers 1900 (AD Nord, 5 Fi Gommegnies (Nord). Le bureau de la poste, carte postale, B.F. éditeur (AD Nord, 5 Fi Gommegnies, n Gommegnies (Nord). Rue de la Gare, carte postale, B.F. éditeur, Paris, vers 1900 (AD Nord, 5 Fi Gommegnies (Nord). Intérieur de l"Église, photographie (Photothèque Boutique-Grard, Douai, n° INV Gommegnies (Nord). L’Église, photographie (Photothèque Boutique-Grard, Douai, n° INV 1389). Gommegnies (Nord). La rue du centre, carte postale, B.F éditeur, Paris, vers 1900 (AD Nord, 5 Fi Gommegnies (Nord). La mairie et l'Eglise, carte postale, Léon Lancelot éditeur (coll. part.). Gommegnies (Nord). Le château, carte postale, Léon Lancelot éditeur, Gommegnies (AD Nord, 5 Fi Gommegnies (Nord). L'Eglise, carte postale, Laffineur Samin éditeur, Hautmont, vers 1900 (AD Nord
    Description :
    effet, pas moins de six chemins parallèles reliaient le centre à la forêt, formant des hameaux Situé entre Bavay et Le Quesnoy, le village de Gommegnies est adossé à l'est à la forêt de Mormal . Le noyau est implanté sur le versant de l'Aunelle, ses deux rues principales, la rue du Centre et la très important, constitué d'une série de voies parallèles reliant le noyau à la forêt de Mormal. En extrêmement étirés. Comme leur nom l'indique (Sarloton, le Grand Sart, les Haies de Bailleul...), il s'agit de territoires défrichés progressivement. M. Payen a mis en évidence le formidable accroissement démographique de ces hameaux, en particulier entre 1727 et 1737 (de 25% sur la période étudiée), dû au développement de ouvriers employés à la construction du chemin de fer (la première gare de Gommegnies est ouverte en 1885 1880 que la commune connaît son taux de population la plus élevée avec 3 500 habitants, répartis en habitants (en hausse depuis le recensement de 2007 avec 2 240 habitants). Certains chemins menant à la forêt
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église (AD Nord, 5 Fi Gommegnies). IVR31_20085900094NUCB Vue de l'église de Carnoy (AD Nord, 5 Fi gommegnies, n°1). IVR31_20085900106NUCB Vue de la mairie (AD Nord, 5 Fi Gommegnies, n°11). IVR31_20085900095NUCB Vue de la poste (AD Nord, 5 Fi Gommegnies, n°5). IVR31_20085900100NUCB Vue de la Place de la Gare (AD Nord, 5 Fi Gommegnies, n°14). IVR31_20085900104NUCB Vue de la rue de la Gare (AD Nord, 5 Fi Gommegnies, n°22). IVR31_20085900103NUCB Vue de la rue du Centre (AD Nord, 5 Fi Gommegnies, n°21). IVR31_20085900097NUCB Vue extérieure des bas côtés de la nef de l'église et du cimetière, entre 1894 et 1914 (Photothèque Vue de l'intérieur de l'église, entre 1894 et 1914 (Photothèque Boutique-Grard, Douai, n° INV 1392 Vue du château et du parc (AD Nord, 5 Fi Gommegnies, n°18). IVR31_20085900099NUCB
  • Village
    Village Beaufort - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Référence documentaire :
    Vue partielle du chevet et du cimetière de l'église paroissiale de Beaufort au début du 20e siècle Vue partielle du chevet et du cimetière de l'église paroissiale de Beaufort au début du 20e siècle . Carte postale. Archives départementales du Nord, Lille (5 Fi Beaufort n°1). Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort de 1810 et 1845. Service du cadastre
    Description :
    implanté au nord de la Haie d'Avesnes. Sur la carte du diocèse de Cambrai établie en 1769, il est situé dans une bande défrichée orientée ouest-est, encadrée au nord par le bois de Beaufort et au sud par Beaufort est la commune la plus peuplée de l'entité paysagère (1 012 habitants). Le village est l'arc forestier formant la clairière de Dourlers. Sur la carte d'Etat-Major de 1832, le Bois de Beaufort quadrilatère ; il est séparé du noyau par un ruisseau, le Ru d'Auffignies. Le noyau du village est constitué de manière dense autour de quatre voies parallèles. Ces rues, orientées ouest-est, suivent le cours du ruisseau de la Fontaine Taviaux. Cette structure est déjà visible sur la carte d'Etat-Major de 1832. Le village est situé à peu de distance de la route reliant Maubeuge à Avesnes-sur-Helpe.
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Détail de la feuille cadastrale A2 de 1810 : vue rapprochée du noyau. IVR31_20045905613NUCA Détail de la feuille cadastrale A2 de 1810 : le noyau. IVR31_20045905611NUCA Détail de la feuille cadastrale A2 de 1810 : vue de la rue de l'église, actuelle rue Aristide Détail de la feuille cadastrale A2 de 1810 : vue de la rue de l'église et de la grand'rue, actuelle Vue générale de l'église paroissiale. IVR31_20045905677V Vue partielle du chevet de l'église et du cimetière au début du 20e siècle. IVR31_20035904189XB Vue d'un alignement situé chemin de Ropsies au hameau de Ropsies. IVR31_20055900594V Vue du carrefour entre le chemin de Ropsies et la rue de Damousies à Ropsies. IVR31_20055900597V Vue de la rue de Damousies à Ropsies. IVR31_20055900593V Vue de l'entrée du hameau de Ropsies. IVR31_20055900586V
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Beuvry-la-Forêt - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    les archives (AD Nord 10 H 256) concernant cette église ne correspondent pas à l'image représentée -François-Joseph Lesaffre (AD Nord, série C 20367). Des travaux de restauration sont réalisés en 1873-1876 L'ancienne église est connue par sa représentation sur les Albums de Croÿ. Alain Plateaux note que . En 1775, le Magistrat de Beuvry sollicite la reconstruction de l'église auprès de l'abbé de Marchiennes. L'intendant autorise la reconstruction de l'église, le 4 juin 1784. Un accord est passé pour l'adjudication des travaux le 12 juillet 1785 entre les gens de loi et le prévôt de Marchiennes, Dom Parmentier  : l'abbaye donne le terrain, situé à 10 toises de l'ancienne église, fournit la terre pour la fabrication des briques et le sable. L'église est construite en 1786 d'après les plans de l'architecte lillois Jacques . Des médaillons représentant les Pères de l'Eglise (saints Grégoire, Ambroise, Augustin, Thomas d'Aquin , Athanase, Cyrille d'Alexandrie, Cyrille de Jérusalem, Jean Chrysostome) ainsi que les tableaux du choeur
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série O 97 pièces 23, 24. AD Nord : Série C, pièce 20367. PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est située au centre du village, perpendiculaire à la rue principale. De plan -porche imposante, proche de celle de Rumegies. L'élévation est en brique sur un soubassement de grès, la pierre est utilisée uniquement en cordon au premier niveau de la tour-proche. Le toit à deux pans de la nef est couvert de matériau synthétique et la flèche octogonale de la tour-porche en ardoise. Les voûtes de la nef et des bas-côtés sont en coupole sur pendentifs en brique enduites, séparées par des arcs doubleaux. Des colonnes doriques en pierre calcaire (de Tournai) soutiennent les arcs en plein -cintre de la nef.
    Texte libre :
    Cette église de campagne est construite par l'architecte lillois Jacques-François-Joseph Lesaffre en 1785 avec l'accord de l'abbé de Marchiennes et de l'intendant.
  • Village
    Village Bouvignies - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , près du Pont Arnoul Madoux, sur le courant de Coutiches. Les Nédonchel fortifient le château par le creusement de fossés en 1585 puis mènent des campagnes d'agrandissements en 1743 et 1785. Il figure sur le plan des terres et de la seigneurie établi pour le marquis de Nédonchel en 1781.
    Référence documentaire :
    DUVOSQUEL, Jean-Marie (dir.). Albums de Croÿ, Tome XIII Lille-Douai-Orchies II. Bruxelles  : Crédit Communal de Belgique, 1986.
    Description :
    successifs a permis de constater que la structure du village n'a pas évolué, seule la largeur des rues et parcelles de la place sont vendues et la rue de l'Eglise est créée (AD Nord, série O / 42). Aujourd'hui Bouvignies est située dans la basse vallée de la Scarpe. Le village est délimité au sud par le bois de Bouvignies, voisin de la commune de Flines-lès-Râches, à l'ouest par le courant de Coutiches (pont peuvent inonder le sud de la commune. La comparaison du plan du 18e siècle avec les plans cadastraux , qui figure sur le plan de 1781, était un espace clos, qui servait au jeu de paume. En 1858 des , le village s'organise autour du noyau situé autour de l'église. Seuls quelques vestiges subsistent de l'ancien château : le colombier, devenu musée de la colombophilie, la porte de Douai et le logis de la ferme dépendant du château. Celle-ci abrite des services de la mairie. Un terrain de sport a été aménagé à l'emplacement de l'ancien château. La drève qui partait de la porte ouest du château porte
    Illustration :
    Plan de la propriété de l'abbaye de Marchiennes : Beuvry, Grand Bois de l'Abbaye, Sec Marais Plan de la terre et seigneurie de Bouvignies appartenant au marquis de Nédonchel, Derosier Plan de la terre et seigneurie de Bouvignies appartenant au marquis de Nédonchel, détail du château
  • Ancien couvent de soeurs de la Sainte-Union du Sacré-Coeur
    Ancien couvent de soeurs de la Sainte-Union du Sacré-Coeur Flines-lez-Raches - rue Delhaye - en ville - Cadastre : 2007 A 7868
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Union du Sacré-Coeur
    Historique :
    Les cisterciennes de Flines se retirent de l'abbaye et émigrent en 1792. Elles reviennent dès le Douai. Ensuite, elles se rattachent à la Congrégation de la Sainte-Union. Le pensionnat de Flines ministre de l'Instruction publique, il apparaît clairement que les relations entre l'Etat et les congrégations sont tendues, en particulier avec les Petits frères de Marie présents à Flines. La loi du 7 Lespagnol qui le restitue ensuite. L'édifice est actuellement sans affectation. Un projet de réutilisation
    Référence documentaire :
    Voir aussi la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine : dossier 1999/008/0035 : acquisition du reliquaire de Saint-Hubert par le musée de Douai, estimation, Macé de Lépinay François, 1981. HEDDEBAUT, Monique. L'abbaye de Flines : ruptures et continuités. HEDDEBAUT, Monique. L'abbaye de Flines : ruptures et continuités. Pays de Pévèle. n° 58, 2005, pp. 37-43.
    Canton :
    Douai-Nord
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    autre niche abritant une statue de la Vierge est placée sur l'élévation nord du bâtiment méridional (fig pas d'en attribuer la fonction de salle de classe (fig. 14). Le porche et l'aile est en retour (de la maison de l'aumônier attenante (actuellement propriété différente) (fig. 4) sont placés sur la rue, en bordure de parcelle et le jardin est situé à l'arrière du bâtiment (fig. 5). Le plan de l'édifice s'organise autour de deux cours rectangulaires (fig. 6, 7) qui avaient pour fonction d'accueillir des préaux . L'accueil se fit dans le bâtiment central (fig. 8), qui est à deux niveaux avec comble et porte un décor de par un jeu de couleur des briques de chaînage encadrant les ouvertures des différents niveau et un pignon saillant au niveau des combles qui met en valeur la niche accueillant une statue de la Vierge. Une . 11). A l'étage, ce bâtiment accueille des chambres (fig. 12). La présence de cheminées habillées d'un . Les ailes sur rue situées de chaque côté sont en rez-de-chaussée ; elles présentent une pièce éclairée
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Ancien couvent de soeurs de la Sainte-Union du Sacré-Coeur
    Illustration :
    La cour orientale : le rez-de-chaussée de l'aile nord, le porche et l'amorce de l'aile (est) en La maison de l'aumônier et le couvent, carte postale. IVR31_20095901389NUCAB Les communs du couvent et la maison de l'aumônier attenante. IVR31_20095903371NUCA Le rez-de-chaussée de l'entrée principale. IVR31_20095903373NUCA La travée centrale de l'entrée principale. IVR31_20095903374NUCA La niche abritant la Vierge, aile nord du bâtiment méridional. IVR31_20095903347NUCA Une salle de classe (?). IVR31_20095903370NUCA Vue générale de la cour orientale : l'aile sur rue, les communs, l'accès au jardin, l'aile Une salle de classe. IVR31_20095903342NUCA Le couloir desservant les salles de classes du premier étage du bâtiment sud. IVR31_20095903340NUCA
  • Église paroissiale Saint-Brice
    Église paroissiale Saint-Brice Rumegies - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 2003 A 1445, 1446
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'ancienne église est connue par sa représentation sur les Albums de Croÿ (1603) et par la description de ses restaurations dans la chronique de l'abbé Alexandre Dubois au 17e siècle. A la fin du 18e une inscription disparue en latin en forme de chronogramme au-dessus du portail permettent de dater précisément cette construction, qui rappelle le style et est contemporaine de l'église de Beuvry-la-Forêt et de celle de Saint-Amand-les-Eaux, toutes les deux construites par l'architecte lillois Lesaffre. Au 19e siècle, l'édifice est restauré à deux reprises, en 1810 (AD Nord, série O 518/25) par l'architecte douaisien Etienne Voisin, puis en 1869 par l'architecte Alexandre Grimault (AD Nord série O 518/31). A la
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , sur une légère butte, où était située l'ancienne église, selon une orientation nord-est sud-ouest . L'édifice, de plan rectangulaire adjoint d'une abside à trois pans aveugles, possède 3 vaisseaux et 5 cul de four décorée de nervures retombant sur de gros culots et les bas-côtés de voûtes d'arêtes à pendentifs, qui cachent les plafonds originels. Les écoinçons des arcades de la nef sont décorées de
    Localisation :
    Rumegies - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 2003 A 1445, 1446
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de face. IVR31_20095903378NUCA l'Autel de la Vierge du Rosaire. IVR31_20095903382NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre
    Eglise paroissiale Saint-Pierre Maulde - en village - Cadastre : 2002 AB 0322
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    de Ligne, proche de l'Escaut, comme le montre le plan terrier de 1665 (AD Nord, 12H109). L'évêque de endroit que la précédente d'après le projet de 1923 (AD Nord série O 397/94) des architectes Louis Camus L'archéologue Pierre Leman situe l'église primitive hors de la terre abbatiale de Saint-Amand, dans le village de Don (disparu lors de l'aménagement de l'Escaut) appartenant à la seigneurie des princes Tournai donne l'autorisation de construire une autre église en 1506, édifié sur la hauteur, sur le territoire de la seigneurie de Saint-Amand, en bordure de la route de Maulde à Tournai. Ces deux édifices sont représentés sur les Albums de Croÿ. En 1665 est demandé le transfert du siège de la communauté (AD Nord série O 397/32) par l'architecte Deleau, en 1899 par l'architecte valenciennois Louis Dutouquet (AD Nord, série O 397/34) et en 1904 par l'architecte valenciennois Henri Armbruster (AD Nord et Alfred Marsang, de Denain, successeurs de l'architecte Goris. L'architecte G.G. Trannoy, leur
    Référence documentaire :
    LEMAN Pierre. Le village disparu de Don. L'archéologie en Hainaut-Cambrésis Avesnois AD Nord : Série O 397 pièces 32, 34, 38, 41, 94. PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Description :
    pierre bleue avec un toit à deux pans couvert de matériaux synthétiques et flèche octogonale en ardoise . L'extérieur est de style néo-roman, en particulier la tour-porche avec le portail à colonnes, la rosace  : des colonnes doriques en pierre de Soignies (Belgique) soutiennent les arcades en plein cintre couvertes de voûtes en berceau plein cintre, les bas-côtés sont couverts de voûtes sur pendentif.
    Illustration :
    Projet de reconstruction du presbytère. Plan, sans signature, 1922 (AD Nord, série O 397/94 Projet de reconstruction du presbytère. Elévation latérale, sans signature, 1922 (AD Nord, série O Projet de reconstruction de l'église. Elévation antérieure, Alfred Marsang architecte, 1922 (AD Nord, série O 397/94). IVR31_20035901319V Projet de reconstruction du presbytère. Elévation antérieure et coupes, Alfred Marsang architecte , 1922 (AD Nord, série O 397/94). IVR31_20035901320V
  • Village
    Village Saméon - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Référence documentaire :
    DUVOSQUEL, Jean-Marie (dir.). Albums de Croÿ, Tome XI Tournai-Tournaisis. Bruxelles : Crédit Communal de Belgique, 1991.
    Description :
    Le village de Saméon est un village-rue. Le noyau originel était situé autour de l'ancienne église est située l'actuelle église. Le long de la rue du Vieux-Condé, le bâti est assez dense, constitué de ) présentant leur pignons sur la rue et de quelques maisons élémentaires implantées parallèlement à la rue. La rue Bias est bordée de fermes plus importantes, construites au 19e siècle. La reconstruction de , celle des écoles, l'installation de la mairie et l'implantation du bâti le long de l'actuelle rue de la Mairie, et le développement de la commune vers le sud. La rue de la Mairie est bordée de maisons à un étage d'un côté et de petites maisons en rez-de-chaussée, en série, de l'autre, vraisemblablement liées de la Quièze sont bordées de fermes plus importantes et implantées de manière assez lâche dans la rue de la Quièze. Des fermes en U avec un retrait important par rapport à la rue sont nombreuses le long de la rue Lélier et uniques sur le territoire de la Campagne Habitée. La rue de Fréchy, à l'est, en
    Texte libre :
    L'agriculture à Saméon La comparaison des statistiques agricoles du 19e et du 20e siècle permet de saisir l'évolution de l'agriculture à Saméon. Elle est basée sur la culture et l'élevage. En ce qui augmentation de 80 hectares consacrés au labour entre ces deux années, soit une augmentation de 4% environ de consacrés (une réduction de moitié) aux vergers, bois (utilisé pour le chauffage et l'industrie), culture maraîchère et surface bâtie. Ce dernier chiffre peut surprendre, y a-t-il eu beaucoup de dégâts pendant la du seigle et du colza s'amenuisent alors que la culture de la pomme de terre prend de l'ampleur et celle de la betterave apparaît. La culture du lin, peu développée connaît une apogée en 1885. L'élevage
    Illustration :
    Le centre bourg rénové en 2009 : la place de l'église. IVR31_20095901355VA
  • Ferme dite cense de Hongrie
    Ferme dite cense de Hongrie Rosult - Ferme de Hongrie - 698 rue du Capitaine-Deken - en écart - Cadastre : 1830 E139 à 149 1912 877 à 879, 881 à 889 2003 A 543, 544, 546, 2391, 2392
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    travaillées) est une des quatre exploitations que possède l'abbaye de Saint-Amand sur le territoire de Rosult la justice et le pouvoir communaux et le censier exploitant la ferme faisait office de mayeur. Le bâtiment de justice, dit plaidoyable, semble dater de la première moitié du 15e siècle et a été remanié aux 18e et 19e siècles. Le plan terrier de 1664 indique la disposition de la ferme. L'observation de l'édifice permet de situer la reconstruction en partie entre la fin du 17e siècle et le milieu du 18e siècle . Les cadastres successifs de 1830 et 1912 confirment cette disposition, seule une construction carrée (pigeonnier ?) située au centre de la cour est détruite, ainsi qu'un bâtiment en pan de bois et chaume. Selon cours de la seconde moitié du 20e siècle, le premier chartil a été remplacé par un logis et le second a
    Référence documentaire :
    DUVILLERS, Paul. Petite monographie de la paroisse de Rosult. Cambrai : Imprimerie R. Villette Archives privées : Plan terrier des propriétés de l'abbaye de Saint-Amand, 1664. AC Saméon : Plan terrier de 1665. AD Nord : Série P (cadastre) : 31/ 624 (1830). AD Nord : Série P (cadastre) : P31/ 624 (1912).
    Précision dénomination :
    cense de Hongrie
    Description :
    La ferme d'Hongrie a différents corps de bâtiment non jointifs organisés autour d'une cour trapézoïdale. Le porche est couvert de tuile plate et tuile mécanique vernissée. L'arc en anse-de-panier, à ressaut formé de deux rouleaux, est composé d'un appareil en grès soigneusement clavé. Le passage est encadré par les murs-pignons du logis et du bâtiment de justice dont le soubassement en moellons et blocs équarris de grès est un vestige antérieur au 18e siècle. Les parties remontées avec cartouche sont quadrillage de carrés sur pointe en chaux. Le logis en rez-de-chaussée surélevé comporte 10 travées, le niveau de combles est éclairé par trois lucarnes passantes coiffées en bâtière. Le bâtiment de justice , dans l'aire d'étude de la Campagne Habitée au sein du Parc Naturel Régional Scarpe-Escaut. Le rez-de -chaussée en moellons de grès équarris et chaînage d'angle et le linteau monolithe supporté par deux pierres à coussinet formant un arc en épaules de la porte d'accès à l'étage permettent de le dater du 15e
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Rosult - Ferme de Hongrie - 698 rue du Capitaine-Deken - en écart - Cadastre : 1830 E139 à 149
    Titre courant :
    Ferme dite cense de Hongrie
    Illustration :
    Situation sur le plan terrier de Saméon. IVR31_20055900366XAB Vue générale de trois quarts, le logis au premier plan. IVR31_20055900158X Vue générale de trois quarts, les étables-écuries au premier plan. IVR31_20055900487X
  • Village
    Village Flines-lez-Raches
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Canton :
    Douai-Nord
    Description :
    sableuses (au nord, le bois de Flines) et des alluvions modernes (au sud, la vallée de la Scarpe). Les de Faumont à Marchiennes en traversant la commune de Coutiches, juste au nord de Flines. Un affluent Du point de vue géologique, Flines fait partie du bassin éocène d'Orchies où se rencontrent des formations de landénien (sables d'Ostricourt) et d'yprésien (argile d'Orchies) masquées par des formations commune actuelle de Flines-lez-Raches se situe sur le territoire antique des Atrébates, à la frontière la limite des diocèses d´Arras et de Tournai, est matérialisée par le courant de Coutiches qui coule aujourd´hui bien modeste porte d´ailleurs le nom de "Guérondelle ", très probablement dérivé du celtique "equoranda", toponyme bien connu en Gaule et systématiquement associé à des limites de cités. La "Mer de Flines" (fig. 1 et 2) est une étendue d'eau de trois hectares, d'environ 600m de périmètre, alimentée par des sources ; le trop-plein est évacué par le Manchon jusqu'au Décours, à l'entrée de Marchiennes. Le
    Annexe :
    Analyse de l'évolution du village au XIXe et XXe siècles . Le dépouillement rapide des matrices cadastrales ont permis de relater brièvement l'évolution du village aux XIXe et XXe siècles : En 1807-1808 cadastrales de 1830 indiquent un total de 686 maisons, dont la moitié se concentre sur la section appelée Mer de Flines (lieux-dits Mer de Flines, Jardins de Montreuil, au Thielloy, Saul Cordier, Bosquet du Roi , Saul du Roy). L'industrie se compose d'une forge, de trois moulins à vent à farine, de deux brasseries une inflation plus prononcée : 150 habitants et 140 maisons. Cela se traduit par des alignements de maisons, pour celles construites entre 1950 et 1970, et plus récemment, entre 1990 et aujourd'hui, par de
    Illustration :
    La Mer de Flines, début du 20e siècle. IVR31_20075900211NUCB La Mer de Flines, début du 20e siècle. IVR31_20075900210NUCB Vue générale de la rue Neuve au début du 20e siècle. IVR31_20075900214NUCB La place de la (nouvelle) mairie (au fond), début du 20e siècle (?). IVR31_20075900213NUCB La bergerie de l'abbaye. IVR31_20075900225NUCA Vue partielle de la ferme située 64, rue du Moulin. IVR31_20085900372XA Vue générale de la place. IVR31_20085900366XA Alignement de maisons sur la place et l'ancienne auberge (au fond, à gauche). IVR31_20085900863VA
  • Eglise paroissiale Saint-Nicolas
    Eglise paroissiale Saint-Nicolas Rosult - place du Huit-Mai - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    les projets de l'architecte Louis Dutouquet en 1854-56 et 1886. Son projet de mobilier de 1856 n'a pas inversion de l'orientation. Des travaux d'entretien sont réalisés au 19e siècle, en 1803, 1809, puis d'après de la maçonnerie de grès. Les vitraux ont été remplacés après la Seconde Guerre mondiale. La fausse -voûte en berceau est remplacée par l'architecte Yves Devaux en 1975 par une charpente couverte de
    Référence documentaire :
    DUVILLERS, Paul. Petite monographie de la paroisse de Rosult. Cambrai : Imprimerie R. Villette PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier tournant en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    matériau synthétique. Les moellons de grès de la façade nord portent des marques de tâcheron (?). Un L'église est située à environ 300 m de l'ancien presbytère, sur la place du Huit-Mai (où était situé l'ancien cimetière), le long de l'avenue du Général-Koenig, à quelque distance de l'actuel centre du village. Une tour-porche et sa tourelle d'escalier, à l'origine couverte d'un dôme de maçonnerie , aujourd'hui en ciment, ont été construites sur les bases de l'ancien chevet. Elles précèdent le vaisseau unique et le chevet à trois pans, adjoint de la sacristie. L'élévation est en brique sur un niveau de moellons de grès pour le vaisseau et le chevet, en moellons de grès et de calcaire pour la tour-porche. Le grès et le calcaire appareillé sont utilisés en chaînage d'angle harpé de la tour. La brique est disposée en épis pour les 3 cordons et la corniche de la tour. Le portail de la tour est couvert d'un arc cartouche en craie, portant la date de construction (1750), est accompagné d'un décor de briques peintes à
    Couvrements :
    cul-de-four lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale intérieure de l'église, vers le choeur, carte postale sans date (Archives Privées
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