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  • Jardin de Henri Lhotellery
    Jardin de Henri Lhotellery Nord-Pas-de-Calais - 37 rue Paul Lafargue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Henri Lhotellery est né le 14 janvier 1931 à Wallers dans la ferme de ses grands-parents située juste à côté de sa maison actuelle. Il est titulaire d’un brevet d’enseignement industriel, diplôme qu’il a passé en trois ans à l’école Dampierre de Valenciennes et qui le forme au métier de tourneur , fraiseur et soudeur. Pendant 40 ans, il a exercé la profession de marchand-réparateur de machines agricoles . Lhotellery s’est très tôt passionné pour les maquettes à l’échelle. Il a réalisé une miniature du fardier de de bataille par des conducteurs avec chevaux. H. Lhotellery a réalisé son fardier en modèle réduit à partir de photographies. Cette maquette est aujourd’hui conservée par un neveu. Des années plus tard fait l’acquisition d’un plan. L’idée de fabriquer cet engin lui vient de son enfance et en particulier coopérative de machines agricoles, et que conduisait son père (né en 1905) quand il avait 15 ans. Ce dernier lui en a tellement parlé qu'il a eu l'envie à l’âge de 55-60 ans, de se lancer le défi de la réaliser
    Description :
    fonctionnement de sa locomotive, et n’a acheté chez des collectionneurs que les pièces difficiles, voire hélicoptère miniatures dont les hélices fonctionnent ; un canon, une fusée inspirée de la bande dessinée de Tintin « Objectif lune ». Le soubassement d’un pignon de la maison est couvert d’une peinture donnant sur la cour et le jardin : deux chevaux ou deux ânes de profil ont été forgés et soudés à la place du barreaudage habituel. H.L a également réalisé la poignée de porte en forme de chien en train de courir. Sur le mur mitoyen, à droite de l’entrée H.L a réalisé un tableau montrant cette fois un couple de cerfs au bord d’un étang avec, en trompe l’œil, une balustrade en perspective. Sur ce mur se trouve également un tableau avec deux figures animales issues de dessins animés pour enfants (Pluto et Bambi). Pour donner du relief à ces modèles peints sur les murs, H.L utilise de grandes pièces de carton le fixe au mur avec des planchettes de bois et, avec du ciment gravier, je remplis le trou et je
    Localisation :
    Nord-Pas-de-Calais - 37 rue Paul Lafargue - en ville
    Titre courant :
    Jardin de Henri Lhotellery
    Illustration :
    Vue générale du jardin et partielle de l'atelier depuis la maison. IVR31_20145903041NUC4A Vue générale du jardin et de l'atelier depuis la maison. IVR31_20145903042NUC4A Vue générale de l'atelier. IVR31_20145903039NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, vue générale. IVR31_20145902979NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902981NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902980NUC4A Mur de la cour à l'angle de l'atelier, détail. IVR31_20145902990NUC4A Mur de la cour, détail. IVR31_20145902992NUC4A Mur de la cour, détail. IVR31_20145902984NUC4A Mur de la cour, détail d'éléments du stand de tir. IVR31_20145902987NUC4A
  • Orgue d'étude
    Orgue d'étude Saint-Omer - Place Saint-Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    L'orgue a été construit en 1982-1983 par Philippe Devigne, responsable de la classe de lutherie de l'école de musique.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orgues du Pas-de-Calais
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution 62,Saint-Omer Nord-Pas-de-Calais
    États conservations :
    L'instrument était dans un état de conservation moyen en 1995. Détruit vers 2000 : à la suite d'un acte de vandalisme ce qui subsistait a été démonté et jeté.
  • Eglise paroissiale Saint-Laurent
    Eglise paroissiale Saint-Laurent Saint-Laurent-Blangy - rue Laurent-Gers - en ville - Cadastre : 2010 AC 39, 42
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    -gothique, présentait de graves défectuosités de construction qui ne tardèrent pas à entraîner des L'église paroissiale dédiée à Saint-Laurent, détruite durant les combats de la Première Guerre si l'on se fie au dessin des ouvertures et aux éléments de décor de sa tour-clocher-porche. Après la guerre de 1914-1918, la reconstruction de l'église fut projetée et celle-ci fut réalisée autour de 1924 dispositions et le style de l'édifice disparu. Cette église bâtie en béton armé qui par son style s'inspirait des courants modernistes en vogue durant la période de l'entre-deux-guerres auxquels s'ajoutait une touche prégnante du style Art déco, alors à la mode, matinée de quelques réminiscences de style néo dégradations importantes dans son gros œuvre. Compte tenu de son état de dégradation avancé, elle dut être financement de l'opération, de la construction d'une nouvelle église. Ces travaux, entamés dès 1981, furent
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    chacun des flancs de ce vaisseau unique régnait une étroite galerie de circulation qu'il est difficile de couverture en ardoise était directement posée sur l'extrados de la voûte en béton armé. L'actuelle et troisième église Saint-Laurent, de plan en hémicycle, offre un gros œuvre en maçonnerie de brique et une renouvelant l'image de l'église au centre de la ville. L'élan ascendant de la toiture, au tracé hyperbolique , s'amorce à l'entrée de la nef et se termine sur le clocher. A l'intérieur, les chaises sont disposées en demi-cercle autour de l'espace central entièrement ouvert correspondant au sanctuaire.
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Porche, détail de l'auvent. IVR31_19806204382X Porche, détail de l'intrados de l'auvent. IVR31_19806204383X
  • Chapelle Sainte-Catherine
    Chapelle Sainte-Catherine Longuenesse - allée Honoré-de-Balzac - en ville - Cadastre : 2005 AM 622
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le relais paroissial Sainte-Catherine est implanté en bordure d'un ensemble de logements HLM, en face d'un centre commercial et d'un commissariat de police. Il est élevé par Georges Loiseau, auteur , en collaboration avec Jean Tribel, de l'ensemble des immeubles de logement. Sa construction, financée par l'association diocésaine d'Arras, s'étend de 1983 à 1987.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    Le relais Sainte-Catherine, élevé en brique et couvert de vercuivre, s'inscrit dans un plan octogonal. Il comprend un petit sanctuaire, occupant le cœur de l'édifice, un hall d'accueil, deux salles de
    Localisation :
    Longuenesse - allée Honoré-de-Balzac - en ville - Cadastre : 2005 AM 622
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue de l'entrée. IVR31_20106200709NUCA
  • Chapelle de la Croix-Haute
    Chapelle de la Croix-Haute Saint-Laurent-Blangy - rue de Cheverny - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La Croix-Haute est un centre cultuel implanté dans un quartier d'immeubles HLM de la ZAC Saint -Laurent. Le bâtiment est édifié à l'initiative de l'association diocésaine d'Arras. Le chantier, financé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    Le centre cultuel de la Croix-Haute est inséré discrètement dans l'ensemble d'immeubles qui l'entoure. C'est un petit parallélépipède de plan rectangulaire, en éléments de béton préfabriqués, couvert en terrasse, comprenant un oratoire, des salles de réunion et un logement pour le prêtre. Les de l'intégrer aux bâtiments du centre médical voisin.
    Localisation :
    Saint-Laurent-Blangy - rue de Cheverny - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de la Croix-Haute
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Vocables :
    de La Croix-Haute
    Illustration :
    Élévation sud et ouest de l'édifice. IVR31_20176200044NUCA Élévation est et nord de l'édifice. IVR31_20176200045NUCA Élévation nord et ouest de l'édifice. IVR31_20176200046NUCA
  • Église paroissiale du Sacré-Coeur
    Église paroissiale du Sacré-Coeur Étaples - avenue du Vieux-Moulin - en ville - Cadastre : 2005 AZ 104
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'église du Sacré-Coeur est construite pour servir de lieu de culte et de réunion aux habitants des nouveaux quartiers d'Etaples, notamment ceux du lotissement La Dune au Vent, à l'initiative de l'association diocésaine d'Arras. Elle est conçue par l'architecte parisien Yves de Calan en collaboration avec
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    cellulaire. La toiture est composée de shingles collés sur des supports en bois. Divers équipements sont conçus par l'architecte en même temps que l'église : un logement pour un prêtre, un parking, une aire de jeu, une place. L'édifice de 300 places, inscrit dans un plan hexagonal, présente un agencement de volumes complexe. Absides et absidioles sont distribuées en étoile autour de l'autel, légèrement surélevé
    Auteur :
    [architecte] de Calan Yves
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de l'édifice depuis l'avenue du Vieux Moulin. IVR31_20106200753NUCA Vue de l'entrée de l'édifice depuis le parvis. IVR31_20106200755NUCA
  • Eglise paroissiale du Sacré-Coeur
    Eglise paroissiale du Sacré-Coeur Liévin - rue Emile-Zola - en ville - Cadastre : 2005 AE 1001
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Liévin. Suite à sa destruction au cours de la Première Guerre mondiale, une seconde chapelle est élevée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    L'église du Sacré-Coeur s'inscrit dans un plan hexagonal. La forme de l'édifice est celle d'une tente. A l'origine, le toit en bardeaux d'asphalte ne couvrait qu'une partie de la charpente en bois. En 1993, pour remédier à des problèmes de fuite, il a été rehaussé. A l'intérieur, l'espace est scindé en deux parties. Le lieu de culte occupe la moitié du bâtiment. L'autel, au centre, fait face aux bancs aux salles de catéchisme et à la sacristie.
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation principale de l'église sud ouest , avec le clocher sur le parvis. IVR31_20156200255NUCA Vue générale de la nef de trois quart depuis le choeur. IVR31_20156200260NUCA Vue générale de la nef vers le choeur. IVR31_20156200264NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Christophe
    Eglise paroissiale Saint-Christophe Achicourt - rue de Bucquoy - en ville - Cadastre : 2005 AX 137
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    incendie. A une époque à laquelle les incertitudes de la pastorale sont fortes et les finances diocésaines en déclin, l'architecte de l'évêché, William Twitchett, conçoit une église qui doit pouvoir être
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    L'église en brique est couverte de Fibrociment, imitant l'ardoise. L'espace central s'ouvre largement sur l'entrée principale rue de Bucquoy et sur une galerie vitrée prolongée par une pergola au sud . La salle de réunion accolée à l'ouest peut être intégrée à l'espace d'assemblée, portant la capacité d'accueil du lieu de culte à 400 places. Le clocher, simple structure en bois, est implanté à distance de l'édifice. Un bas-relief représentant saint Christophe est l'oeuvre de Nicole Heymard.
    Localisation :
    Achicourt - rue de Bucquoy - en ville - Cadastre : 2005 AX 137
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Élévation de trois quart, côté sud et est. IVR31_20156200213NUCA Élévation de trois quart, côté sud. IVR31_20156200214NUCA Vue de l'espace central vers l'ouest. IVR31_20156200215NUCA Vue de l'espace central vers le sud, depuis le choeur. IVR31_20156200216NUCA Vue de la chapelle. IVR31_20156200217NUCA
  • Église paroissiale Sainte-Barbe
    Église paroissiale Sainte-Barbe Méricourt - rue de Dourges - en ville - Cadastre : 2005 AH 278
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'église Sainte-Barbe de Méricourt fait partie d'un complexe polyvalent et cultuel. Elle est implantée dans un quartier de l'ensemble urbanisé qui s'étend en continuité entre Liévin et Hénin-Beaumont . Les travaux, menés par l'architecte lensois Michel Guedes, de l'agence Guedes Monai Architecture, sont zones minières), la mairie de Méricourt, l'association diocésaine d'Arras, les Charbonnages de France et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cultuel tandis que l'autre est réservée à la salle polyvalente. Le porche couvert de l'église est greffé au pignon sur rue. Un clocher-signal marque également l'entrée. A l'intérieur de l'unique vaisseau , les bancs sont disposés en hémicycle autour de l'autel placé au milieu d'un grand côté, face aux
    Localisation :
    Méricourt - rue de Dourges - en ville - Cadastre : 2005 AH 278
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Église paroissiale Sainte-Barbe
    Église paroissiale Sainte-Barbe Carvin - rue Fragonard - en ville - Cadastre : 2005 AV1 378
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    située dans le quartier de la fosse 4 à Carvin, dont la rénovation est entreprise dans les années 1980 . La restauration de l'église s'avérant plus coûteuse qu'une construction neuve, un projet original voit le jour. Il s'agit d'un projet commun de l'évêché et de la commune, un complexe polyvalent dénommé Germinal, abritant un lieu de culte et une salle communale. Le bâtiment, conçu par l'architecte Jean-Pierre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le centre Germinal est un bâtiment en brique de plan rectangulaire. Il est couvert d'un pan unique en bacs acier. Le lieu de culte et la salle communale sont séparés par un mur mitoyen. L'espace du -collé abrite les deux entrées, séparées par un pan de mur. Les ouvertures correspondant au lieu de culte sont de formes diverses.
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Ouvroir, actuellement chapelle Sainte-Barbe
    Ouvroir, actuellement chapelle Sainte-Barbe Lens - rue Saint-Valentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'ancienne église Sainte-Barbe devant être démolie pour cause de vétusté, l'association diocésaine d'Arras décide de la remplacer à peu de frais en 1991. Elle confie à l'architecte de l'évêché, William devient alors le lieu de culte principal du quartier de la Fosse 4 à Lens.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    C'est un ancien ouvroir en brique, couvert de tuile mécanique, qui est aménagé en chapelle. Un porche est greffé au centre de la façade principale et les séparations intérieures supprimées afin de chœur, situé au milieu d'un grand côté et encerclé par les chaises de l'assemblée.
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Jardin de Rémy Callot
    Jardin de Rémy Callot Carvin - avenue Montaigne impasse Boileau rue de la Gare - en ville - Cadastre : 2010 AL 01 335
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    bureau d’études des Houillères du bassin du Nord-Pas de Calais et s’installe à Carvin en 1966 dans un matériel nécessaire à la confection de céramique et s’adonne au dessin, à la gravure, à la sculpture sur évoqués sur les murs d'enceinte de son jardin : les animaux mythologiques, la beauté de la nature, le les abords de son domicile qu’après son départ à la retraite, vers 1988-1989. Impasse Boileau la palissade est signée de la main et datée de 20 décembre 1995. Sur un mur de l’habitation, monsieur Callot a . Une première enquête et reportage photographique sont effectués en 2006 par le Service Régional de l'Inventaire alors que le site qui comprend une maison avec jardin risque la destruction. L'’ensemble de même année entrainant la disparition de certaines œuvres comme la jardinière aux "Cinq continents " située rue de la Gare, et et tout ce que conservait la maison et l’atelier renfermant les fours. Deux panneaux représentant un cavalier et une tête de cheval (48cm sur 80cm) sont déplacés rue de la Frète à
    Référence documentaire :
    Nord Pas de Calais. Lyon : Editions Lieux Dits, 2015 (Image du Patrimoine 293). NORD-PAS DE CALAIS. Inventaire général du patrimoine culturel. D'étonnants jardins en Nord - Pas de GUILLAUME, Elodie. La conservation des mosaïques de Rémy Callot, un habitant - paysagiste . Villeneuve d'Ascq : mémoire de Master 1 d'Histoire de l'art contemporain, sous la direction de Mme Bière , Université de Lille III Charles De Gaulle : juin 2005. p. 32-35 KEMPKA, Tiphaine. La découverte du jardin secret de Rémy Callot. In D'étonnants jardins en Calais. Réd. Nathalie Van Bost, Christophe Boulanger, Michel Cabal, Laure Chavanne, Savine Faupin
    Description :
    ). R. Callot n’hésite pas à incruster des motifs de céramiques moulés ou sculptés puis peints qu’il ne semblent pas troubler un bouquetin tapis près d’un rocher. Avenue Montaigne, quatre panneaux (de Situé à la convergence de la rue de la Gare, de l'avenue Montaigne et de l'impasse Boileau , l’œuvre est constituée d’environ 20 0000 carreaux de mosaïques, très colorés, qui décrivent trois cycles thématiques découpés en 19 panneaux hauts d’environ 1,80m qui se déploient sur une surface de 56m². La technique utilisée est celle de la mosaïque courante dite opus tessellatum à cubes réguliers de 1 à 2cm2 . Les tesselles multicolores, dont la taille varie de 0,50 pour les détails à 2 cm pour les fonds, ont été fixées en pose directe sur mortier. R. Callot dessine une esquisse sur le mur avant de poser ses mosaïques. Le bleu et le vert sont majoritairement utilisés. Avant de couvrir les palissades extérieures mythologiques, un jeune dragon multicolore réalisé avec carrelage et pièces de mosaïque plus petites pour le
    Localisation :
    Carvin - avenue Montaigne impasse Boileau rue de la Gare - en ville - Cadastre : 2010 AL 01 335
    Titre courant :
    Jardin de Rémy Callot
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan de situation du jardin et des palissades avec localisation des œuvres d'après les relevés Vue générale de la palissade impasse Boileau en 2006. IVR31_20066209092NUCA Vue partielle du site en 2006, à l'angle de l'avenue Montaigne et de l'impasse Boileau Vue partielle du site, angle d' l'avenue Montaigne et rue de la gare, 2006. IVR31_20066200802ZA Vue partielle du site, angle avenue Montaigne et rue de la gare, 2006. IVR31_20066200504ZA Vue partielle des palissades, angle rue de la gare et avenue Montaigne, 2006. IVR31_20066200803ZA l'angle de l'impasse Boileau et avenue Montaigne, 2006. IVR31_20066209094NUCA Vue générale du site (angle de l'impasse Boileau et de l'avenue Montaigne), en 2010 Jardin, vue partielle des panneaux de mosaïques, 2006. IVR31_20066200528ZA Jardin, vue partielle des panneaux avec dragon et sirène apposés sur le mur de l'atelier, 2006
  • maison et jardin de monsieur Henri Dalpez
    maison et jardin de monsieur Henri Dalpez Loos-en-Gohelle - Le champ Mailly - 569 chemin des Croisettes - en ville - Cadastre : 2014 Y 02 1008
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    pendant quatre ans avant de passer un examen pour devenir ouvrier maçon et ainsi quitter le métier de décès de son père. H. Dalpez n’a pas beaucoup voyagé mais il a visité quelques villes françaises comme Né en 1932 de parents d’origine espagnole ou italienne venus travailler dans les mines du Nord de bombardements de la Seconde Guerre mondiale, dans les abris, l’instituteur demandait aux élèves de « faire un rappelé pour la guerre d’Algérie. Comme son père, il a travaillé au fond de la mine, en tant que galibot mineur. Il a ensuite travaillé dans différentes entreprises de construction et de rénovation de l’habitat cette maison entièrement construite en béton qui lui vient de ses parents et qu’il a agrandie après le Nice et Marseille et sillonné un peu la Côte d’Opale. De son passage en Afrique du Nord, il se rappelle les étendues de sable arides et désertiques, les arbres secs, les chameaux et les autochtones vêtus ses goûts pour les couleurs chaudes et vives. C’est en 1959 qu’il commence à peindre les murs de sa
    Référence documentaire :
    Nord-Pas-de-Calais, dans le cadre de la candidature à la classification UNESCO. Association Bassin
    Description :
    Aujourd'hui les dessins laissés sur les murs de sa maison (dont le jardin est clôturé) montrent des femmes, des animaux, des arbres ou la mer peints réalisés avec de la peinture pour extérieur à l’huile de et quelques-uns sont même signés. Des visages d’hommes ou de femmes très souriants et à l’air espiègle sont peints sur des panneaux posés sur les rebords de fenêtres comme s’ils regardaient en s’en moquant le spectacle du monde extérieur. Les autres ouvertures sont elles aussi « obstruées » de panneaux peints comme pour empêcher l’extérieur d’entrer à l’intérieur. A l’avant de la maison, une toile enduite de dessins de fleurs de toutes les couleurs couvre la surface de la fenêtre. Sur la façade latérale visible de la rue, H. Dalpez a peint de nombreux visages de femmes, des fleurs et des arbres. Aucune des : une poubelle, des pots de fleurs, une chaise, un transat, des bidons et même la boite aux lettres sur laquelle est dessiné un perroquet multicolore sont également recouverts de peinture de couleurs vives
    Titre courant :
    maison et jardin de monsieur Henri Dalpez
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale sur rue, de front. IVR31_20146203170NUC4A Vue de trois-quarts depuis la rue. IVR31_20146203144NUC4A Vue générale de la maison depuis la rue. IVR31_20146203145NUC4A Vue générale de la maison aux murs peints. IVR31_20146203148NUC4A Façade sur rue, vue partielle de la porte (portant le date du 27/05/01) et des fenêtres Détail de la porte d'entrée de la maison, avec date du 27 mai 2001. IVR31_20146203169NUC4A Façade, détail de la fenêtre à droite de la porte. IVR31_20146203149NUC4A Façade, détail : fenêtre à droite de la porte. IVR31_20146203162NUC4A Vue partielle de la façade et de l'espace situé devant la maison. IVR31_20146203163NUC4A Mobilier de jardin peint, installé devant la maison. IVR31_20146203168NUC4A
  • Jardin de Jean Wisniewski
    Jardin de Jean Wisniewski Bully-les-Mines - 72 rue de Condé - en ville - Cadastre : 2016 AM 01 160
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Jean Wisniewski est né en 1931 à Aix-Noulette dans le Pas de Calais dans une famille issue du au 3 de Liévin. Monsieur Jean Wisniewski n’a pas aménagé son jardin avec des œuvres insolites mais a apprend à greffer les pommiers. A l’âge de 11 ans il commence, comme son frère, à travailler à la mine où il exercera le métier de mineur de fond pendant plus de trente ans, dont 28 à l’abattage, sur différents sites : au 1 de Bully (15 ans), au 2 de Mazingarbe, au 13 de Sains-en-Gohelle, au 4 de Lens puis choisi de se consacrer à des créations vivantes issues de l’histoire minière : les arbres fruitiers et en devenu verger expérimental situé dans le parc de l’hôtel de ville que la mairie de Bully-les-Mines a mis à sa disposition. Dans ce jardin public créé de toute pièce en 1994, J. Wisniewski a planté 46 l’appelle ce mini conservatoire de pommiers majoritairement issus du bassin minier Malus terra skistos qui signifie la pomme de la terre schisteuse, le schiste étant considéré par lui comme un terreau formidable
    Référence documentaire :
    L'hymne à la mine de Jean Wisniewski. l'Echos du Pas De Calais, juin 2002, n°34. le bassin minier lensois. Bordeaux : travail de fin d’études Paysage, E .N.S.A.P de Bordeaux WISNIEWSKI, Jean. Histoire de mine et de rien. Saint-Denis : Société des écrivains, 1995.
    Description :
    Une fois découverts les pommiers situés autour des anciens carreaux de fosse et après avoir capacité de résistance aux maladies et leur comportement dans ses deux jardins de Bully-les-Mines. C’est ainsi qu’il a pu produire, dans ses deux jardins, des pommes qu’il a baptisées en fonction de leur lieu de découverte : la pomme du 13, la pomme du P’tit Quinquin de Cuinchy, la pomme de Bully, celle du Surgeon, la pomme du 2 de Bully, la belle Avionnnaise (de la commune d’Avion), la pomme Decrombecque (du nom d’un cultivateur de Lens), la pomme de Wingles, celle de la fosse 11 de Grenay, la Grosse de Béthune, celle de Lens, ou encore La pomme Lilli découverte à la gare d’eau de Cuinchy.
    Localisation :
    Bully-les-Mines - 72 rue de Condé - en ville - Cadastre : 2016 AM 01 160
    Titre courant :
    Jardin de Jean Wisniewski
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202464NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202486NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202488NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202492NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202489NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202490NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202493NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202494NUC4A Vue générale du verger de l'hôtel de ville de Bully-les-Mines. IVR31_20146202495NUC4A Portrait de Jean Wisniewski. IVR31_20146202468NUC4A
  • Jardin de Léon Evangelaire
    Jardin de Léon Evangelaire Pont-à-Vendin - 83 rue du Général De Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    en 1945 pour trouver du travail. Il s'inscrit aux mines de Lens et en attendant d'être embauché, il trouve des postes à la cimenterie Vicat de Pont-à-Vendin, dans une brasserie et dans d'autres entreprises locales. Il entre aux chemins de fer des mines de Lens où il effectuera toute sa carrière durant 33 ans et 3 mois, d'abord pendant 9 mois en tant que décrocheur-accrocheur de wagons puis comme aiguilleur sur Lacouture et au Doulieu (peut-être a-t-il consulté l’ouvrage de F. David) près du Mont Noir et y avoir vu jamais venu à Lille. L. Evangelaire possède cependant une photographie en noir et blanc de sa femme posant devant un espace réservé aux animaux, au zoo de Paris. Il a tout réalisé pour le plaisir quand il héron, l'ours, le caniche, puis Jane (d'après le portrait de son épouse), le héron, le singe et le . Evangelaire arrête sa production faute de place et par lassitude en 2000. Le socle sur lequel repose la poule porte la signature L. EV et la date de 1999 gravée dans le ciment. Le singe a été volé, le zèbre a été
    Référence documentaire :
    David, Francis. Guide de l'art insolite, Nord - Pas de Calais, Picardie. Paris : Herscher, 1984. Art baroque ou le monde étrange de M. Léon Evangelaire. In Relais. Janvier 1972 ou 1973.
    Description :
    Les personnages et les animaux sont fabriqués de la même façon : quand l'inspiration se présente faite de ferraille, de fils de fer, de manches à balais. Puis la forme est bourrée de papier et de sable avant d'être recouverte d'un plaquage assez épais de ciment (quelquefois constitué de sable de mer provenant de la SNCF) posé à la truelle. Les figures achevées sont montées sur un socle en ciment. Certaines œuvres sont adoubées pour éviter les vols, le singe ayant été volé. Enfin les œuvres sont peintes avec de la peinture achetée dans le commerce à la droguerie Bricomat de Pont-à-Vendin. Pour L. Evangelaire couleur de l'éléphant qui devrait être plus sombre. Les figures sont entretenues, nettoyées et repeintes
    Localisation :
    Pont-à-Vendin - 83 rue du Général De Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Jardin de Léon Evangelaire
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Kangourou, de profil. IVR31_20146202415NUC4A Date de 1999 et initiales L. EV, gravées dans le ciment du perchoir de la poule
  • Tableau : Nativité
    Tableau : Nativité Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 8 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    En raison de son état, l'oeuvre, inspirée de Vouet (cf. catalogue Vouet) est difficilement datable
    Description :
    Oeuvre inspirée de Vouet, proche du tableau perdu de l'autel de la chapelle du château de Richelieu à Rueil (1638), connu par la gravure de Michel Dorigny. Le tableau de Valenciennes est inversé par surtout en haut, au niveau du fût de la colonne. Il comportait également de nombreux manques, en manques à droite (sur le fût de la colonne en particulier) et des parties ont été repeintes le long de (IM59002151). Il a conservé une partie de son châssis d'origine.
    Auteur :
    [peintre, à la manière de] Vouet Simon
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 8 place de l' Hôpital général - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    tribune de la chapelle
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de la partie centrale. IVR31_20055908054NUCA
  • Jardin de François Golebiowski
    Jardin de François Golebiowski Mazingarbe - 75 boulevard de la Cité Deux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    électrique des Houillères du Bassin du Nord-Pas-de-Calais à Violaines (62). Il se souvient très bien du jour Né à Lens d'un père tchéquoslovaque (né en 1919 et décédé de la silicose en 1968) arrivé en 1923 pour travailler dans les mines de Lens où il effectue toute sa carrière, François Golebiowski passe sa jeunesse à Lens, à la cité Jeanne d'Arc puis à la cité 9-9bis jusqu'en 1980. A l'âge de 11ans il entre au collège Michelet de Lens puis au lycée Béhal où Il apprend la soudure alors qu'il voulait être électricien . Il habite désormais à la cité 2 de Mazingarbe et ce depuis 30 ans. Il est salarié d'Electricité de France depuis 1987. Auparavant il bénéficiait d'un logement de fonction car il travaillait à la centrale de la catastrophe de Liévin, en 1974, qui fit 43 mineurs victimes et c'est à partir de ce jour que photographie systématiquement les chevalements environnants qui subsistent près de chez lui, sous toutes les coutures, d'abord à Lens puis à Liévin (le 1 de Liévin est aujourd'hui protégé et toujours en place au
    Description :
    Les cinq chevalements miniatures sont tous composés de métaux mélangés, fondus et soudés. Ils sont scellés avec de grandes tiges emprisonnées dans un léger coulage d'environ 10 centimètres de béton. Leur monsieur Golebiowski de la fenêtre du logement qu'il occupait enfant et jeune adulte, à la cité 9-9bis de Lens. (47 rue Jeanne d'Arc à Lens). Les chevalements sont peints de la couleur initiale de leur modèle . Chevalements 3 et 3bis de la fosse Aimé-Tilloy dite aussi Saint-Amé de la compagnie des mines de Lens à Liévin : le n°3bis est reconnaissable à ses poutrelles à treillis et aux symboles de la mine repris par la compagnie des Mines de Lens dans les années1920. Il a été inscrit au titre des Monuments historiques en 1992 . Il est surtout le monument témoin de la catastrophe de Liévin du 27 décembre 1974. C’est le premier qu’a réalisé F. Golebiowski, de 1983 à 1986. Le véritable puits d’aérage du 3bis est détruit en 1983 de son modèle. Les caractéristiques techniques pour le 3 sont : 46 kg ; 2,14x0,71x1m ;celles du 3bis
    Localisation :
    Mazingarbe - 75 boulevard de la Cité Deux - en ville
    Titre courant :
    Jardin de François Golebiowski
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Chevalements du 3 et 3bis de Lens. IVR31_20106201464NUCA Chevalement 1 de Liévin au premier plan, celui du 7 d'Avion en arrière-plan. IVR31_20106201459NUCA Chevalement du 1 de Liévin, détail. IVR31_20106201467NUCA Chevalement du 1 de Liévin au premier plan, celui du 7 d'Avion au second plan Chevalements du 3 et 3bis de Lens, vue générale. IVR31_20106201470NUCA Chevalement du 7 d'Avion au premier plan ; les 3 et 3bis de Lens au second plan Chevalement du 3 de Lens, détail. IVR31_20106201471NUCA Chevalement 12bis de Lens, le plus petit. IVR31_20106201460NUCA Chevalement du 3 et 3bis de Lens, détail. IVR31_20106201469NUCA Vue générale du jardin, avec quatre chevalements vus depuis le seuil de la maison
  • Jardin de Jean Cathelain
    Jardin de Jean Cathelain Billy-Montigny - 27 rue de Chateauroux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    assis sous un arbre. Il ne s'agit pas d'un portrait de lui et de son épouse mais bien d'une réalisation " dans son jardin. Au moment de l'étude, Jean Cathelain est un ancien mineur retraité âgé de 79 ans né à Rouvroy en 1932 ; il a vécu dans la Meuse jusqu'à l'âge de onze ans puis s'est installé à Billy-Montigny . Il débute sa carrière professionnel en tant que mineur de fond puis pour des raisons de santé liées au métier de mineur, prend la fonction de dispatcheur au fond (chargé de contrôler le transport du charbon avant la remonte). Il arrête de travailler pour cause de silicose en 1974 et décède en août 2011 goût de bricoler et de s’'occuper à l'extérieur. Le premier groupe créé est celui du couple homme femme issue de l'imaginaire. Il créé ensuite le mineur situé à l'entrée du jardin. Le garage lui servait d'atelier. Plus récemment J. Cathelain a construit une maquette d'une galerie de mine appelée "la mine vue de l'intérieur". réalisée à l'échelle 1/15, 1/20e, elle représente un chantier de boisage d'une mine
    Description :
    l'eau. Il n'y a pas de structure métallique. Une fois séchées elles sont peintes. Quelques objets de , un mineur en tenue de travail bleue, mesurant 1 mètre 64, se tient debout ; il porte un casque en plastique avec une lampe frontale sur la tête, une pioche est posée sur son épaule droite et une lampe de mineur à main gauche. D'après la fille de monsieur Cathelain, le mineur représente l'amour de la mine et réalisées à partir d'un mélange de pâte de papier haché au moulin électrique puis mélangé à du ciment et de récupération (lampe de mineurs, ceinture, boutons de veste, pioche) apportent une touche de réalité à la figure oiseaux proviennent de cadeaux achetés dans le commerce et offerts par la famille. Tous les personnages diffèrent de la version actuelle. A côté du mineur, le sol a été creusé pour accueillir un plan d'eau miniature de forme rectangulaire délimité par un amas de scories en ciment peint sur deux longueurs et une étaient plantées de fleurs, sont délimitées par des mini-palissades en béton agrémentées de pétales verts
    Localisation :
    Billy-Montigny - 27 rue de Chateauroux - en ville
    Titre courant :
    Jardin de Jean Cathelain
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue de face de la maquette présentant un chantier de boisage avant 1950 d'une galerie de mine réalisée par Jean Cathelain, habitant-paysagiste à Billy-Montigny. Maquette visible au musée de la Mine Vue latérale de la maquette présentant un chantier de boisage avant 1950 d'une galerie de mine réalisée par Jean Cathelain, habitant-paysagiste à Billy-Montigny. Maquette visible au musée de la Mine Vue arrière de la maquette présentant un chantier de boisage avant 1950 d'une galerie de mine réalisée par Jean Cathelain, habitant-paysagiste à Billy-Montigny. Maquette visible au musée de la Mine Vue latérale de la maquette présentant un chantier de boisage avant 1950 d'une galerie de mine réalisée par Jean Cathelain, habitant-paysagiste à Billy-Montigny. Maquette visible au musée de la Mine Vue de face de la maquette présentant un chantier de boisage avant 1950 d'une galerie de mine réalisée par Jean Cathelain, habitant-paysagiste à Billy-Montigny. Maquette visible au musée de la Mine
  • Jardin de Conceta et Michel Sassano
    Jardin de Conceta et Michel Sassano Wingles - cité du Pont - 15 rue Victor Hugo - en ville - Cadastre : 2010 AD 465
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Cet espace aux mille sculptures est né de l’initiative de madame Conceta Sassano qui voulait embellir son jardin et y retrouver les couleurs chatoyantes de son pays natal. Il arrivait à monsieur Sassano, en plus de l’entretien, de peindre les sculptures, bustes ou effigies de série achetées en plâtre . Installé dans une maison à l’entrée de la cité du Pont, ce couple venu d’Italie dans les années 1950 pour travailler dans les mines (M. Sassano a travaillé au 2 de Lens) a consacré pendant une quarantaine d’années . Un petit documentaire de quelques minutes intitulé « Mon Louvre à moi » a été réalisé par Pascal Goethals et Rémi Vouters à l’occasion de l’ouverture du chantier du Louvre à Lens (http://tamtamsoie.net
    Description :
    , qu’ils achètent dans le commerce, et c’est monsieur qui les dispose en fonction des desiderata de son . Statues et figures, ferronnerie, vasques et fleurs forment un ensemble indescriptible de motifs, de couleurs et de formes. On y trouve pêle-mêle plusieurs Serge Gainsbourg, de petite, moyenne et grande , des Donald, Minnie, Mickey, Titi, un pape, un Père-Noël et son traineau, des nains de toutes tailles , vasques peuplées de petits personnages, pergolas, jardinières fleuries, fausse végétation exotique et
    Titre courant :
    Jardin de Conceta et Michel Sassano
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de la façade de la maison. IVR31_20106201496NUCA Vue partielle de la façade de la masion. IVR31_20106201495NUCA Détail de la façade de la maison. IVR31_20106201497NUCA
  • Jardin de Jean Poteau
    Jardin de Jean Poteau Rouvroy - Résidence de la Motte - 63 boulevard des Italiens - en ville - Cadastre : 2016 AH 247
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    rentrés en France après la guerre, où il est arrivé à l’âge de six mois. Son père était mineur à Rouvroy mais l’a encouragé à suivre une autre voie professionnelle que celle de la mine. Monsieur Poteau a donc suivi une formation pour travailler dans les métiers de la construction. Devenu ouvrier dans le bâtiment bassin contenant un vivier de poissons. Puis il décide d'en agrémenter les abords à partir de 1997. Ce jardin aurait fait l’objet d’un article paru dans une publication du bailleur de logements SIA. D’ici peu de temps, il est prévu que l’épouse de monsieur Poteau décédé en 2012 déménage pour un logement plus adapté. Avant son départ, il lui faudra détruire les créations de son mari afin de restituer sa maison
    Description :
    Après avoir installé un bassin à poissons, Monsieur Poteau créé autour de celui-ci un monde , un crocodile) dans une végétation luxuriante, qui est aussi le repaire, le havre de paix indispensable aux pêcheurs. Un moulin à vent en fausses briques rouges avec un toit couvert de tuiles indique la direction du vent grâce à une girouette et évoque l’architecture régionale du Nord de la France ; il sert saison, car la végétation fait partie de la mise en scène créée par J. Poteau. Un système de jets d’eau une grenouille faisant crépiter de l’eau s’écoulant par leur bouche ; deux jeux pour enfants en forme de cheval, l’un en bois, l’autre en bois et béton, à ressort provenant peut-être d’une suspension de voiture. Une clôture en ciment conserve encore les couleurs initiales, bleu et rouge vifs et près de la maison, une pergola végétale de pieds de vigne délimite une cour décorée de petits animaux en plâtre (chien, chat, cheval) et abrite un espace avec une cheminée-barbecue dont les parois sont couvertes de
    Localisation :
    Rouvroy - Résidence de la Motte - 63 boulevard des Italiens - en ville - Cadastre : 2016 AH 247
    Titre courant :
    Jardin de Jean Poteau
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Moulin : détail de la toiture. IVR31_20146202509NUC4A Second personnage (assis au bord de l'étang). IVR31_20146202513NUC4A Vue de la cour. IVR31_20146202536NUC4A Vue de la cour. IVR31_20146202535NUC4A Vue de la cour. IVR31_20146202533NUC4A Vue de la cour. IVR31_20146202539NUC4A Vue de la cour, détail. IVR31_20146202540NUC4A Portail sur rue, détail d'un moulage de tête de lion. IVR31_20146202549NUC4A
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