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  • Tableau : Portrait d'Henri Joseph Hon Hon
    Tableau : Portrait d'Henri Joseph Hon Hon Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 30 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    . Cartel en bas avec une inscription concernant le donateur : Don de M. Julien Dècle administrateur des
    Historique :
    Ce portait appartient à une série de six tableaux de Julien Dècle, banquier, peintre et administrateur des hospices, signalée par la Commission des beaux-arts du musée de Valenciennes en 1898, dans la départementales du Nord (1 Z 6418) mentionne, lors de la contestation du legs aux hospices par les héritiers, que profitât tout spécialement aux hospices de cette ville. En effet, hormis quelques legs à ses héritiers - Hon-Hon était célibataire - et 50 000 F. destinés à la fabrique de l'église Saint-Nicolas, tous ses biens vont aux hospices. Né à Glons dans la province de Liège, Henri Joseph Hon Hon est fabricant de chapeaux de paille à Valenciennes. Dans son testament du 12 décembre 1888 établi chez maître Deltombe et dans son acte de décès à Valenciennes le 24 mai 1891, il est déclaré propriétaire, rentier et ancien
    Description :
    minutieux. Le châssis ne comporte pas de traverse. Une photographie pourrait être la source de ce portrait de Hon-Hon, tant le rendu du visage est
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 30 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Dimension :
    Dimensions de la toile : h = 46,2 ; la = 38. Dimensions avec le cadre : h = 71 ; la = 63,7.
    États conservations :
    Le cadre a été passé à la bronzine. Le revers de la toile est très empoussiéré.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait d'Ernest d'Arenberg
    Tableau : Portrait d'Ernest d'Arenberg Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 25 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    cadre portant une inscription concernant le donateur : Don de M. Julien Dècle Administrateur des
    Historique :
    Ce tableau appartient à une série de portraits de bienfaiteurs de l'hôpital exécutée par Julien par la direction des archives du Land de Rhénanie-Palatinat dans un ouvrage sur cette dynastie européenne.£Dans le Compte moral de l'année 1881, il est mentionné que la princesse d'Arenberg de Raismes assure à l'hôpital une rente de 300 fcs. Il s'agit d'une des trois rentes touchées par l'hôpital à cette époque. D'après la liste publiée en 1937 dans Les Etablissements hospitaliers de Valenciennes, cette malade originaire de Raismes.
    Description :
    Ernest d'Arenberg est figuré en buste, de trois quarts. La toile comporte une traverse horizontale.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 25 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Bannière de procession (blé)
    Bannière de procession (blé) Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Inscriptions & marques :
    Transcription : pour Dieu, nos foyers, nos champs (J.A.C.C.) (recto) / fédération du Pas de Calais , section de Saint-Omer, Immaculée Conception (verso).
    Historique :
    Bannière pouvant dater de la fin du 19e siècle.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Dénominations :
    bannière de procession
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Localisation :
    Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en
    Titre courant :
    Bannière de procession (blé)
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en chef du département du Pas-de-Calais, en collaboration avec Paul Lenoir, architecte des bâtiments . L'établissement conventuel de Saint-Venant était donc une maison-fille de celui d'Armentières qui n'avait pas probablement l'abandon ou tout au moins le report de ce premier projet. Lorsque le conseil général du Pas-de -Calais prit, le 19 août 1875, la décision de reconstruire l'édifice sur les terrains précédemment acquis Un établissement conventuel fut établi en 1679 à Saint-Venant par la congrégation du tiers ordre de tardé à s'orienter vers l’accueil de personnes atteintes de troubles mentaux et où pareille spécialisation dans le type d'accueil semble avoir débuté à partir de la fin du XVIIe siècle. Une inflexion similaire de l'accueil se produisit presque concomitamment à la maison-fille de Saint-Venant. Si les mesures législatives de l'époque révolutionnaire entraînèrent le départ à court terme des religieux desservant l'établissement, celui-ci continua tant bien que mal à fonctionner durant les périodes les plus troublées de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    antérieure générale et coupes générale, 15 novembre 1868. Archives départementales du Pas de Calais, N 1295/1 et tirages (1929-1937). Archives départementales du Pas-de-Calais. Série J, fonds Paul Decaux, asile ). Archives départementales du Pas de Calais. Série N, édifices départementaux, asile d’aliénés de Saint Dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Archives départementales du Pas de Calais, 1 X 1081 : dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Avant-projet de construction d'un asile d'aliénés avec plans de distribution générale, élévation , avant-projet de construction d'un asile d'aliénés : plan de distribution générale du rez-de-chaussée et Projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 20 juillet 1876. Archives nationales, Paris. Série F15, hospices et secours. Atlas de plans des asiles d’aliénés (Ain à Yonne), F15* 55 et 56 (1875-1876) : F15* 56, projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de
    Description :
    Juste après son transfert sur le site qu'il occupe actuellement et l'achèvement de sa construction selon le projet initial, l'asile comportait dix pavillons d'hospitalisation répartis en deux divisons de cinq pavillons chacune, disposés de part et d'autre de l'axe longitudinal de l'édifice. Toutefois, dans chacune des deux divisions de cinq pavillons, celui des malades agités était placé nettement en retrait arrière, la chapelle, le bâtiment de l'administration, la cuisine et les bains. Cet établissement qui était prévu pour abriter un total de 500 lits et était destiné à accueillir exclusivement des femmes aliénées, vit le nombre de ses patientes hospitalisées grimper jusqu'à environ 1200 dans les années 1980 architecturale, avec les pavillons de malades groupés en deux divisons et alignés de part et d'autre d'un axe central et les bâtiments des services généraux disposés le long de l'intervalle médian, était apparue à l'asile d'aliénés du Mans, édifié à partir de 1828, et celle-ci avait été qualifiée en 1853 de système
    Localisation :
    Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Titre courant :
    dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vue générale, 15 novembre 1868. IVR31_20046200001XA Avant-projet des architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du 1er étage, 15 Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation antérieure générale, détail de la partie centrale de la composition architecturale, 15 novembre 1868 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, élévation antérieure et coupe Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, plan-masse général, vue générale, 15 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, reproduction manuscrite du plan original
  • Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord
    Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord Noyelles-Godault - rue Malfidano rue Victor-Hugo rue du Château - en ville - Cadastre : 1996 AB 93, 120, 121, 129, 130
    Historique :
    Un des bâtiments qui abrite l'administration porte la mention de 1894, date de l'édification d'une usine de traitement du minerai de zinc par l'entreprise française dite Société anonyme des Mines et Usines de Malfidano (Sardaigne). Détruit pendant la Première Guerre mondiale, le site est racheté par la Société minière et métallurgique de Peñarroya qui reconstruit les bâtiments d'usine à partir de 1920 et contribue à son développement. En 1921 est mis en route un atelier d'ouvrés de plomb ; deux ans plus tard les laminoirs à zinc sont inaugurés ; la tour à plomb de chasse démarre avant 1925 ainsi que la fonderie de zinc à creusets horizontaux ; plusieurs batteries de fours sont progressivement installés entre 1926 et 1928. La construction d'une nouvelle fonderie de plomb (inaugurée en 1936) débute en 1934 qui a pour objectif d'atteindre une production de 30 à 40 000 tonnes annuelles. En 1938 la fonderie produit 42 000 tonnes de plomb (plomb d'œuvre et plomb doux) et 115 tonnes d'argent. La tour à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    , 1911. AD Pas de Calais. M4947. Usine à zinc et plomb de Noyelles-Godault, n'emploie pas de pyrites et Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional p. 246 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Société minière et métallurgique de Penarroya in Le Pas-de-Calais, extrait de la collection Richesses de France, 1955. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. Société minière et métallurgique de Penarroya in Le Pas-de-Calais, extrait de la documentation, DRAC Nord-Pas de Calais, Lille. Histoire d'une société : Peñarroya 1881 - 1981, imprimerie du Usine à zinc et plomb de Noyelles-Godault, n'emploie pas de pyrites et n'opère pas de grillages
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Annexe :
    (Finistère) et elle a installé en 1894 dans le département du Pas de Calais, à Noyelles-Godault, une usine Extrait d'une plaquette descriptive sur la Société anonyme des Mines de Malfidano, usine de Noyelles Godault, zinc, plomb, argent, siège social au 76 rue de la Victoire à Paris. Centre Historique Minier de Lewarde, 3322 La Société anonyme des Mines de Malfidano est une société française constituée en 1869 au capital de 125.000.000F, divisée en 25.000 actions de 500F entièrement libérée. La société est propriétaire de mines de zinc et de plomb argentifère en Sardaigne. Ces mines produisent annuellement 400.000t de minerais. Elle possède en outre en France la concession de mines de plomb de Houelgoat pour le traitement des minerais de zinc et plomb. Société anonyme des mines de Malfidano, usines de Noyelles-Godault. Usines à zinc, construite en 1894, elle comprend actuellement : Un hall de 180m de longueur renfermant 10 fours, un hall de 84m de longueur renfermant 4 fours. Ces 14 fours peuvent produire
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Hydrographies :
    canal de la Haute-Deûle
    Précision dénomination :
    fonderie de zinc fonderie de plomb fonderie de métaux non ferreux
    Description :
    Installée sur une superficie de 50 hectares terril compris, le site est desservi par un réseau de chemin de fer et par la voie d'eau du canal de la Haute-Deûle. L'ensemble est composé de 89 bâtiments dont deux châteaux d'eau en béton. Plusieurs cheminées existent dont une de 48 mètres de haut et une autre de 125 mètres. Les ateliers plomb et zinc sont constitués de bardage de tôle et de conception shed ou en terrasse, et couvert de tôle ou de métal. Les autres bâtiments liés à l'administration, à l'hygiène et aux salariés sont en brique, couverts de toit à longs pans en tuile flamande mécanique ou de terrasse pour certains. La tour à plomb de chasse, haute de 64 mètres, est constituée d'une structure métallique poteaux-poutres avec remplissage de béton bâtard à la chaux. Elle est composée de deux volumes respectivement de 7 et 12 étages et d'un niveau de sous-sol. Le parallélépipède rectangle que forme le volume le plus bas est couvert d'une terrasse en béton avec parapet surmonté à plusieurs endroits de boules
    Titre courant :
    Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Appellations :
    Société anonyme des Mines et Usines de Malfidano, puis Société minière et metallurgique de
    Illustration :
    Travaux de dégagement et d'exhaussement du château de Noyelles-Godault, maison patronale de l'usine Machine ; étape de production d'une pièce en métal. IVR31_19876202111X Vue de l'atelier de fabrication. IVR31_19876202121X Vue générale de l'usine en destruction. IVR31_20056200122X Vue générale de l'usine avec la tour à plomb. IVR31_20056200123X Quai de déchargement. IVR31_20056200125X Quai de déchargement, grue et château d'eau. IVR31_20056200126X Quai de déchargement avec grue. IVR31_20056200124X Vue générale de la tour à plomb. IVR31_20056200256X Image de la destruction. IVR31_20056200308X
  • dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure
    dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure Lille - 86 rue du Port - en ville - Cadastre : 1993 NS 39
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    passé en 1876 avec la commission des hospices civils de Lille ne mentionnait pas expressément La décision de construire l'édifice est liée à l'histoire de la fondation de l'Université catholique autorisée en 1875 en application de la loi du 12 juillet 1875, dite loi Wallon, relative à la liberté de l'enseignement supérieur. Camille Féron-Vrau, docteur en médecine et appartenant à une riche famille d'industriels, s'attacha plus particulièrement à la création en 1876 de la faculté de médecine et des structures hospitalières nécessaires à son bon fonctionnement, ce dans le cadre plus général de la été créé dès 1876 ; d'abord établi au 72 rue de Paris, il s'installa en 1889 dans l'édifice sis au 86 rue du Port, construit de 1885 à 1889, et dont l'aménagement venait d'être terminé. Il y occupait le rez-de-chaussée, du côté gauche, et possédait une entrée particulière. Tous les jours, des médecins de , des femmes, des yeux, des dents, etc.) aux indigents de toute la région. Une maison de santé, située
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, (1886). Archives des Facultés catholiques de Lille : projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, 15 mai et 15 juin 1886. planches XVIII et XIX Les Facultés catholiques de Lille, plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII, (1887). Les Facultés catholiques de Lille , plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII. Lille pages 1-11 Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours, (1997 ). LIEFOOGHE, Jacques. « Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours ». In
    Description :
    Le bâtiment est implanté en front de rue, les trois travées centrales, formant avant-corps , soulignant l'entrée ; leur baies supérieures, à rose et remplages, correspond à la façade de la chapelle, qui se trouve dans le prolongement La façade sur rue est rythmée par des travées à baies en anse de panier au rez-de-chaussée ; celles du premier étage, à linteau droit, et du deuxième étage, en arc brisé ferme débordante sur la façade sur jardin). L'aspect général est de style néogothique et la succession latérales, couvertes en arc brisé, sont placées aux deux extrémités de la façade sur rue ; celle de gauche qui s'y trouvaient superposées, la forte saillie de l'avant-corps faisant bénéficier ces salles d'un s'étend un jardin tracé selon un plan concentrique à allées plus ou moins rayonnantes. L'édifice, de plan l'avant-corps central de la façade sur rue, large de trois travées, aux portails latéraux, aux rampants des lucarnes-pignons et au décor d'architecture constitué de gargouilles et d'un garde-corps ajouré de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité, plan de distribution du rez-de-chaussée Détail de l'élévation des travées de la façade donnant sur le jardin et de celle donnant sur la rue , et élévation de l'avant-corps central qui abrite la chapelle, 15 juin 1886. IVR31_20025901261V Plan de distribution du rez-de-chaussée avec indication de l'affectation des pièces de l'aile de la Plan de distribution du premier étage de l'aile abritant la maternité, sans date ni signature (fin Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, planche gravée. IVR31_20025901303X Plan de situation. IVR31_20095902087NUDA Vue intérieure de la chapelle, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901309X Chambre de malade, vue générale, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901306X Façade sur la rue du Port, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19955901221Z
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    mondiale. Cet accroissement considérable de l'effectif des patientes hébergées ne résultait pas cependant L'implantation d'un asile d'aliénés à Bailleul faisait suite à la décision de transférer hors de la ville de Lille la maison pour insensés située rue de Tournai qui hébergeait les femmes aliénées du appartenant au tiers ordre de Saint-François et appelés Bons-Fils ou Bons-Fieux, lesquels avaient été à l'origine de la création, au siècle précédent, d'établissements comparables d'abord à d'Armentières, ensuite à Saint-Venant. La maison des Bons-Fils de la rue de Tournai poursuivit son activité d'accueil tant des hommes et des femmes : les femmes demeureraient sur place, rue de Tournai, tandis que les hommes , la commission de surveillance des asiles d'aliénés porta son choix sur la ville de Bailleul qui offrait l'avantage d'être bien desservie par une ligne de chemin de fer. Il est fort probable aussi que la commission ait aussi élu la ville de Bailleul en raison de la faible implantation locale d'industries, les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de détail -1866). Archives départementales du Nord, projet de construction de l’asile d’aliénés, 4 N 527 à 530 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments constitutifs par les Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul, (1866). DOREDONVILLE, L. Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul. Hazebrouck : imprimerie de Guermonprez, 1866. 28 p. Travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de Mourcou (1867-1894). Archives départementales du Nord, travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés, 4 N 531 à 533 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments ajoutés au pages 348-350 et plan N°2 Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des -Ludger, DU MESNIL, Octave. Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des aliénés en
    Description :
    Compte tenu de l'ambition du projet initial, les travaux de construction de l'asile furent d'emblée programmés en prévoyant leur réalisation en trois phases successives. Après l'achèvement de la troisième et dernière phase de construction, complétée déjà par des agrandissements avant son terme, au milieu des années 1870, l'établissement comprenait, alignés selon l'axe longitudinal, tous les bâtiments de service avec d'abord, sur l'avant le bâtiment de l'administration, ensuite celui abritant les services généraux et les bains placé au centre et relié par des galeries couvertes et vitrées aux alignements de bâtiments des flancs et sur l'avant à celui de l'administration, la chapelle à l'arrière de ce dernier et enfin, dans le fond, le bâtiment de la buanderie. Par ailleurs, étaient répartis sur les deux flancs , tous les bâtiments d'hospitalisation au nombre alors de huit avec, sur l'avant deux bâtiments dit pavillons d'angles, puis légèrement à l'arrière de ceux-ci le grand bâtiment des aliénées semi-tranquilles à
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Titre courant :
    actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    Appellations :
    établissement public de santé mentale des Flandres
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    fausse voûte de type complexe
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par les architectes Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage par les architectes Marteau Projet de construction, élévation antérieure générale avec, au centre, le bâtiment de Projet de construction, bâtiment de l'administration, dessin de l'élévation antérieure par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, coupe transversale passant par le pavillon Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du rez-de-chaussée par Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du premier étage par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du second étage ou étage Projet de construction, bâtiment des services généraux, deux coupes transversales par les Projet de construction, bâtiment des services généraux, plan de distribution des sous-sols par les
  • asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole Armentières - 104 rue du Général-Leclerc - Cadastre : 1983 BY 16
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    situés à l'une des extrémités de l'alignement du côté gauche ou sud, n'avaient toujours pas été édifiés 1615 d'un couvent du Tiers Ordre de Saint-François dit des Bons-Fils. Toutefois ces religieux se partir de 1696. En dépit de la sécularisation de l'établissement au début de la Révolution, les frères continuèrent à en assurer la gestion et même la direction de fait. Lors du départ définitif des religieux en 1813, leur établissement demeura maison de force destinée aux hommes insensés du département du Nord , les femmes étant internées à Lille. Devant l'insuffisance des locaux en dépit de diverses extensions sur des terrains circonvoisins, on décida, au début des années 1870, la translation de l'asile l'asile fût transféré juste à côté de celui de Bailleul afin de réaliser des économies dans le fonctionnement des deux établissements, vraisemblablement par mutualisation de l'emploi des services généraux furent avancées, dont sans doute l'attachement de la municipalité d'Armentières à conserver un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste Cordonnier, (1874-1878). Archives départementales du Nord, Lille. Série N, édifices départementaux, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : 4 N 522 (1874-1878), plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville, (1877 ). Archives départementales du Nord, Lille. Série RM X, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : RM X 2000 (1877). pages 350-352 Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des aliénés en 1874 MESNIL, Octave. Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des aliénés en 1874 par
    Description :
    d'hospitalisation élevés d'un ou deux étages, selon le type de patients logés, et un bâtiment divisé en cellules pour les agités ainsi que tous les bâtiments de service que l'on trouvait habituellement dans un asile - bâtiment de l'administration, buanderie, cuisines, bains, chapelle et deux maisons pour loger répartis, parallèlement au grand axe de l'établissement, de part et d'autre d'un large intervalle libre axial au mitan duquel se dressaient successivement, d'avant en arrière, le bâtiment de l'administration , la chapelle, le bâtiment des cuisines, celui de l'infirmerie, celui des bains, enfin celui abritant particularité d'égrener les divers bâtiments des services généraux le long de l'intervalle libre axial, et ce contrairement aux autres établissements hospitaliers où ces bâtiments étaient disposés aux deux extrémités de cet intervalle afin de ménager, en leur centre, une vaste cour d'honneur ; cette variante du système français par Maximien Parchappe, second inspecteur général des asiles d'aliénés auprès du ministère de
    Titre courant :
    , baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Avant-projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de situation avec les bâtiments représentés Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, pavillon destiné à abriter le pensionnat (malades payants), plan de distribution du rez-de-chaussée et des 1er et 2e étages, élévations antérieure et Projet de construction de l'asile d'aliénés, pavillon destiné à abriter les tranquilles et semi -agités, plan de distribution du rez-de-chaussée et d'un des deux étages, élévations antérieure et Projet de construction de l'asile d'aliénés, loge du concierge et grille d'entrée, plan de Projet de construction de l'asile d'aliénés, habitation du médecin-directeur, plan de distribution du sous-sol, du rez-de-chaussée et du 1er étage, élévation antérieure, et coupe transversale par
  • Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine
    Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    pneumatique de Bianchi et une machine pneumatique à mercure peuvent être achetée. Il ne semble pas que le L'ancêtre de cette machine, aujourd'hui communément appelée pompe à vide, est celle inventée par Otto de GUERICKE en 1650, sous le nom d'Antlia Pneumatica, et avec laquelle il mena ses recherches sur collèges de garçons" édité par le Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts de 1884 au prix de 450 à 500 francs. Le modèle souhaité n'est pas précisé. Le catalogue indique aussi qu'une machine lycée ait fait l'acquisition de ces deux objets. Elle est signée A. Role, fabricant d'appareils scientifiques à Paris. Une facture de ce fabricant datée de 1888 et adressée à la ville de Roubaix permet de dire que cet objet a fait partie des premières acquisitions du lycée pour son laboratoire de physique
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Référence documentaire :
    Ganot, Adolphe. Traité élémentaire de physique expérimentale et appliquée et de météorologie ; suivi d'un recueil de 103 problèmes avec solutions et illustré de 103 belles gravures. A l'usage des
    Dénominations :
    instrument de préparation
    Description :
    platine en verre rodé (c'est à dire rendu adhérent par abrasion) de forme circulaire équipée d'un pas de La machine se compose de plusieurs parties : deux tubes en verre de mêmes dimensions contenant chacun un épais disque en caoutchouc sur lequel est fixée une tige à crémaillère (les corps de pompe ainsi qu'un robinet. Les parties métalliques de la machine sont en laiton. Les pistons des corps de pompe sont mis en mouvement par l'intermédiaire des deux tiges à crémaillères et de la roue dentée que partent des corps de pompe se réunissent en un seul qui s'ouvre au centre de la platine sur lequel on pose et, à chacun de ces mouvements, l'air du récipient passe dans un corps de pompe pendant que l'air présent dans l'autre est expulsé. Ce dispositif permet de réaliser le vide rapidement et d'équilibrer entre elles les pressions exercées par l'atmosphère sur les deux pistons, ce qui facilite la manœuvre de épuisement ou robinet de Babinet. Il permet, en fin d'opération lorsque la machine perd en efficacité, qu'un
    Titre courant :
    Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de préparation. Constructeur : A. ROLE. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Machine pneumatique à deux corps de pompe IVR31_20145900199NUC4A Facture de la maison A. Role, fabricant d'instruments de sciences IVR31_20145902428NUC4A Machine pneumatique à deux corps de pompe : gravure du livre d'A. Ganot IVR31_20155901362NUC4A
  • Calorimètre de Berthelot
    Calorimètre de Berthelot Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    On doit à Joseph Black (1728-1799), fondateur de la calorimétrie (c'est à dire la science qui mesure les quantités de chaleur) la conceptualisation des notions de chaleur massique (quantité de chaleur qu'il faut fournir ou prendre à l'unité de masse d'un corps pour que sa température s'élève ou s'abaisse de 1 °C) et de chaleur latente (chaleur échangée avec l'extérieur au cours d'un changement d'état place dans une enceinte deux corps A et B de températures différentes, ils évoluent vers un équilibre thermique et la quantité de chaleur reçue par l'un est égale à la quantité de chaleur cédée par l'autre) en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Dénominations :
    instrument de mise en évidence des chaleurs spécifiques
    Description :
    pas (ou quasiment pas) d'échanges thermiques avec l'extérieur. Ce dispositif permet de mesurer la Le calorimètre est composé d'une boite extérieure constituée d'une double paroi enfermant de l'air incandescence, puis plongé dans le calorimètre contenant de l'eau dont on a pris soin de noter la masse et la température. Il se produit alors un échange de chaleur entre les deux pour arriver à une température d'équilibre. L'agitateur permet de répartir la chaleur transmise par le solide de manière identique dans tout le récipient intérieur et le thermomètre de noter l'augmentation de température, et ainsi de
    Titre courant :
    Calorimètre de Berthelot
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de mise en évidence des chaleurs spécifiques. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Calorimètre de Berthelot IVR31_20145900165NUC4A Calorimètre de Berhelot (démonté) IVR31_20145900166NUC4A
  • Boussole galvanoscope
    Boussole galvanoscope Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Dénominations :
    instrument de mesure de forces électromotrices
    Description :
    , mais elle ne permet pas de le mesurer avec précision. C'est l'ancêtre du galvanomètre. Depuis les quadrangulaire, ce qui lui permet de pivoter. Une vis en laiton, dans un des angles du cadre en bois, maintient . Lorsque l'on fait passer un courant électrique entre les deux bornes en laiton, celui-ci dévie l'aiguille du nord magnétique, de manière d'autant plus prononcée que le courant est puissant.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de mesure de forces électromotrices. Fin XIXème siècle.
  • Machine diélectrique de Carré
    Machine diélectrique de Carré Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Étiquette en métal martelé portant le nom du constructeur clouée dans le socle en bois de la
    Historique :
    L'objet date de la fin du XIXème siècle. Il est répertorié dans le "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 19 sous l’intitulé "Machine système Carré ", au prix de 430 francs. La machine porte une étiquette métallique indiquant le nom du fabricant : Ch
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Description :
    Définition de "diélectrique" : se dit d'une substance ne possédant pas d'électrons libres capables de transporter un courant électrique, mais qui peut être polarisée par un champ électrique. Un armatures d'un condensateur. La machine diélectrique de Carré sert à toutes les expériences d'électrostatique. Elle produit de l'électricité statique par frottement et influence. Elle se compose de deux plateau de verre tourne lentement au moyen d’une manivelle, tandis que le supérieur est mis en rotation rapide par une courroie qui va d’une grande à une petite poulie. Le plateau de verre s’électrise positivement grâce à deux coussins de cuir (normalement garnis de poussière d'or ou d'une autre substance pulvérulente comme un amalgame d'étain et de zinc). Deux peignes à pointes métalliques et une plaque de laiton sont placés à proximité du plateau en ébonite. L'un d'eux est relié à un conducteur en laiton de grande surface (le tube sommital de la machine), qui réunit l'électricité développée par induction sur ce second
    Titre courant :
    Machine diélectrique de Carré
    Dimension :
    L'appareil est installé sur un cadre en bois d'acajou de 54 cm sur 45.
    États conservations :
    hors état de marche Le disque en ébonite est cassé, de même que les peignes et leurs supports.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Machine diélectrique de Carré IVR31_20145900200NUC4A
  • Radiomètre de Crookes
    Radiomètre de Crookes Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 16 au prix de 22 francs. Le tube en lui-même date de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    instrument de démonstration en thermodynamique
    Description :
    noircie au noir de fumée. Ce globe est posé sur un support dont la matière importe peu car elle n'a pas pas égales, et Osborne Reynolds a démontré que les molécules de gaz se déplacent de la face froide Dans une sphère en verre dans laquelle on a fait un vide partiel sont installées sur axe, de manière à pouvoir tourner avec le moins de frottements possible, 4 ailettes en mica dont une face a été d'impact sur l'expérience et sert uniquement à maintenir la verticalité de la sphère. C'est un appareil expose le radiomètre à la lumière, les pales se mettent à tourner. La vitesse de rotation augmente proportionnellement à la quantité de lumière reçue. En effet, les faces noircies absorbent davantage la chaleur de la lumière que les faces brillantes et les molécules de gaz à proximité s’échauffent plus que celles proches des faces claires. La première portion de gaz se dilate donc plus que la deuxième et « pousse » la face noircie plus fort que la face argentée, ce qui fait finalement tourner le moulin dans le sens de
    Titre courant :
    Radiomètre de Crookes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration en thermodynamique. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Radiomètre de Crookes IVR31_20145900238NUC4A
  • Lanterne photogénique
    Lanterne photogénique Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    un ensemble de matériel de projection, mais ne mentionne pas spécifiquement la lanterne de projection aux archives municipales de Tourcoing porte la date précise du paiement, en juin seulement 1888, pour à lumière Drummond. En revanche, elle indique une lanterne photogénique (qui est une lanterne de projection) ainsi qu'une lampe oxhydrique, laquelle est nécessaire pour rendre incandescent le cylindre de chaux qui constitue la source lumineuse de la lanterne... et qui est la spécificité du système Drummond , et est vendue 250 francs. La comparaison avec l’appareil possédé par le lycée permet de confirmer collèges de garçons " de 1884, à la page 25, précise les contraintes techniques que doit remplir la lanterne : une "lanterne de projection munie d'un chalumeau Drummond et d'un système optique qui peut se
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    Maison Jules Duboscq. Historique et catalogue de tous les instruments d'optique supérieure Ganot, Adolphe. Traité élémentaire de physique expérimentale et appliquée et de météorologie ; suivi d'un recueil de 103 problèmes avec solutions et illustré de 103 belles gravures. A l'usage des
    Dénominations :
    instrument de restitution
    Description :
    La Lanterne photogénique de Jules Duboscq permettait de faire différentes expériences sur les phénomènes lumineux, et de projeter des documents et des vues microscopiques. La boite de la lanterne est en d'accéder à l'intérieur de la lanterne, la face frontale porte le cône de projection. "Pour que cette boîte ferme hermétiquement, de petits volets mus par des crémaillères viennent fermer le dessus et le dessous de la boîte en même temps qu’on en ferme la porte, de sorte que les coupures faites à l’instrument cheminée qui permet l'évacuation de la chaleur produite par la combustion de la chaux. L'ensemble est monté sur 4 colonnes en cuivre. Des vis micrométriques placées sur le dessus et le côté de la boite permettent de center le point lumineux dans le plan vertical et de lever ou incliner la lanterne. Le socle appareils de projection ainsi qu'à leur éclairage car, dit-il "on ne peut projeter les images des phénomènes du catalogue de la maison Duboscq édité en 1885 (reprise à l'identique dans la catalogue de 1889
    Dimension :
    Les dimensions de la "boite" sont : largeur : 24 cm, longueur : 17 cm, profondeur : 23 cm. Celles de la cheminées sont : hauteur : 32 cm, diamètre : 13 cm.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de restitution d'images. Constructeur : Maison DUBOSCQ Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Facture de la Maison Duboscq IVR31_20145902429NUC4A Lanterne photogénique : gravure du catalogue de la maison Duboscq IVR31_20155901357NUC4A Lanterne photogénique : lampe oxhydrique, gravure du catalogue de la maison Duboscq
  • Machine de Clarke
    Machine de Clarke Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 22 au prix de 430 francs. La facture de la maison Ducretet en date de décembre 1885, conservée aux archives communales de Tourcoing, indique que l'appareil a coûté 200 francs. La machine de Clarke faisait donc partie dès l'origine du cabinet de physique du lycée.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Description :
    Elle se compose de plusieurs aimants juxtaposés en forme de fer à cheval (inducteur) et fixés verticalement sur une planche placée perpendiculairement par rapport à sa base. En avant de ces aimants et vers les extrémités de leurs branches peuvent se déplacer deux bobines (induits) suivant un mouvement de pignon d'entraînement. Les deux bobines sont rendues solidaires de l'axe de ce pignon qui passe d'un noyau de fer doux constituant le centre de la bobine. Les deux noyaux sont réunis par une culasse en fer doux et constituent ainsi un véritable électro-aimant. Les passages successifs de chaque noyau devant les deux pôles des aimants, par suite du mouvement de rotation, déterminent des courants induits qui sont alternativement de sens contraires. Pour obtenir un courant continu (le seul utilisable à cette époque), un commutateur rotatif est disposé à l'extrémité de l'axe des bobines. Il se compose de deux demi-bagues montées sur un cylindre isolant sur lesquelles deux lames de ressort appuient
    Titre courant :
    Machine de Clarke
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Machine de Clarke IVR31_20145900205NUC4A Facture de la maison Ducretet et Cie mentionnant la machine de Clarke IVR31_20145902432NUC4A
  • Tube de Crookes avec roue à aube
    Tube de Crookes avec roue à aube Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le tube ne porte aucune marque de fabricant mais le travail du verre permet une datation à la fin du XIXème siècle. Le "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884 , mentionne à la page 22, qu'il est nécessaire d'acheter plusieurs tubes de Crookes, mais sans préciser lesquels, et indique que le prix est fonction de la taille. Crookes se met à inventer des tubes à partir de 1876. Si leurs fonctions sont un peu différentes (le tube avec la croix de malte ou celui avec la roue à aube permettent de détecter, d'autres servent à prouver que le flux est chargé d'électricité négative, qu'il peut être dévié par un aimant, ou encore qu'il est capable de rougir et de faire fondre une tige de platine placé sur son parcours...), ils ont tous comme point commun d'être en verre, d'être sous un vide poussé, de posséder une cathode en forme de disque et une (ou plusieurs) anode(s). Ces tubes sont encore appelés tubes à cathode froide. La différence de potentiel entre la cathode et l'anode
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Dénominations :
    instrument de démonstration en électrodynamique
    Description :
    déplacer. La taille des deux électrodes, placées à chaque extrémité du tube, est calculée de manière à ce que leur extrémité soit à la même hauteur que les ailettes de la roue. Lorsqu'on alimente le tube, la roue à aube, placée sur la trajectoire du flux électrique, se met à tourner. Le sens de rotation est à l'opposé de la cathode, ce qui suggère que les rayons qui mettent la roue en mouvement en sont issus. Ils prendront donc le nom de rayons cathodiques. Lorsque l'on inverse le sens du courant, le mouvement de la
    Titre courant :
    Tube de Crookes avec roue à aube
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration en électrodynamique. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Tube de Crookes avec roue à aube IVR31_20145900237NUC4A
  • Cité ouvrière dite cité de Godault
    Cité ouvrière dite cité de Godault Noyelles-Godault - rue de Beaumont rue de Quiéry - en ville - Cadastre : 1980 ZC 1, 99, 100, 104, 106, 131, 132, 133, 135, 171 à 190
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Située en face de la fosse 4 de Dourges, la cité était constituée à l'origine, d'après les archives de la Soginorpa, d'une rangée de 20 maisons pour employés de type coron datant de la fin du 19e siècle (1878) aujourd'hui disparues, et de groupes de maisons d'employés à étage abritant 1 à 2 familles et datant du début du 20e siècle. De ces dernières il ne subsistait lors de l'enquête que 5 groupes de 3 types différents. Les logements de type coron ont été détruits en 2004, ne subsistent que les 5 groupes situés rue de Beaumont et Quiéry.
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France SOCIETE DES MINES DE DOURGES. Habitations ouvrières, août 1909. AD Pas de Calais. Série X ; 177 , section B n°721, règlement sanitaire communal, 1913. AD Pas-de-Calais. Série X ; 176. Demande de p. 244 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours plans du rez-de-chaussée et de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P. Soginorpa : H.B.N.P.C -chaussée et de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Les 20 logements accolés (détruits), constitués de 5 pièces, étaient construits en brique, avec un flamande mécanique. Deux groupes de logements pour employés subsistent rue de Beaumont et de Quiéry : en brique, à un étage et étage de comble percé d'œils de bœuf, ils sont couverts de toits à longs pans (cf . cité des Croix à Hénin-Beaumont). Quatre autres groupes de 2 logements sont encore visibles de la route nationale : 3 de type porion ME 77 (cf. logements d'instituteurs à la cité Bruno Ancienne à Dourges et à la cité Cornuault à Evin-Malmaison) et un de type chef porion ME 71 recensé à la cité Cornuault à Evin -Malmaison. Construits en parpaings de béton enduits de ciment peint et formant de faux colombages, ils ont un étage et sont recouverts de toits à longs pans, adjoints de terrasse pour le type ME 71. On retrouve certains types de logements à Hénin-Beaumont (cités des Trente, Jules Vernes, de la Perche , Declercq) et Oignies (cités De Clercq). Complément d'adresse : R.N. 43, 69, 71, 73, 75, 77, 79, 81, 83, 85
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Noyelles-Godault - rue de Beaumont rue de Quiéry - en ville - Cadastre : 1980 ZC 1, 99, 100
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité de Godault
    Appellations :
    cité de Godault
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail des logements de type coron pour employés, ici à la cité de Godault à Noyelles-Godault Logement pour chef porion de type ME71, vue générale. IVR31_20026202001NUCA Maison de porions à 2 logements, de type ME77, vue générale. IVR31_20026202002NUCA Maison d'employés à étage, de 2 logements, vue générale (cité de Beaumont à Noylles-Godault
  • Cité ouvrière dite cité de la Borne-aux-Loups
    Cité ouvrière dite cité de la Borne-aux-Loups Noyelles-Godault - 13 à 34 rue de la Borne-des-Loups - en ville - Cadastre : 1996 AB 5 à 15, 29 à 39
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    De source orale, la cité ou coron, composée de maisons en série et identiques, aurait été construite à la fin du 19e siècle pour y loger les mineurs de la Compagnie des Mines de Dourges, à proximité de la fosse 2 de Dourges. Leur typologie est proche des barres de logements construites à Montigny-en -Gohelle, à la cité du Boisgelin. D'après les archives de la Soginorpa, elle était constituée à l'origine de 5 rangées dont 3 de 4 logements, soit un total de 34 logements ; il n'en subsiste actuellement que 2 comptant 11 logements de 4 pièces, en cours de réhabilitation.
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P jour en février 1974. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du , avec plans du rez-de-chaussée et de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du , Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Soginorpa : H.B.N.P.C., groupe d'Hénin-Liétard, Bureau de Dourges, Service des eaux, commune de Noyelles -Godault, Cité de la Borne des Loups : Plan n-°46C, liasse 502, n-° d'archives 26C1 : alimentation en eau potable des maisons ouvrières, avec implantation, vues en plan, plans des rez-de-chaussée des maisons de Soginorpa, commune d'Hénin-Beaumont, de Dourges et de Noyelles-Godault : plan n°104-106-106-107
    Description :
    Les 22 logements subsistants sont de type A tandis que les 3 groupes de 4 étaient de type B. Les logements sont constitués de 3 chambres, d'une salle commune et disposent d'une cour à l'arrière. Ils sont construits en brique, couverts en tuile flamande mécanique, en rez-de-chaussée à étage de comble.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Noyelles-Godault - 13 à 34 rue de la Borne-des-Loups - en ville - Cadastre : 1996 AB 5 à 15, 29 à
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité de la Borne-aux-Loups
    Appellations :
    cité de la Borne-aux-Loups
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale d'une rangée de maisons. IVR31_20036200127X
  • Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer Saint-Pol-sur-Mer - Le Châlet Way - de la Mer (ancienne avenue) - isolé - Cadastre : 1900 A3 112 à 123 L'ancienne avenue de la Mer a été rebaptisée avenue Maurice-Berteaux tandis que l'appellation "avenue de la Mer" était transférée à une autre voie urbaine située dans le secteur est de la commune. L'emplacement de l'ancien sanatorium est occupé actuellement par la darse numéro 6 du port de Dunkerque.
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    trois années, de passer contrat avec l'administration hospitalière et de lui envoyer chaque année une arrivèrent ainsi au sanatorium au cours de l'été 1896. L’exemple de Roubaix ne tarda pas à être suivi avec L'œuvre du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer fut fondée en 1888 par le maire de la commune, Georges Vancauwenberghe, afin de permettre à des enfants scrofuleux (infection tuberculeuse de l'enfance à tropisme ganglionnaire) et rachitiques originaires des communes de l'agglomération dunkerquoise, de bénéficier de séjours en bord de mer. Dans cette perspective, un terrain de quatre hectares avait été acquis l'année précédente, soit en 1887, terrain sur lequel un premier bâtiment de malades venait d'être édifié. Ce bâtiment , construit en briques, fut en mesure de recevoir son premier contingent de petits pensionnaires, à savoir des garçons au nombre de vingt, le 13 juin 1888. Acquisition du terrain et construction du bâtiment avaient été financées par Georges Vancauwenberghe lui-même avec l'aide d'Alphonse Bray, fondateur de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (près Dunkerque). Ses origines, son organisation actuelle, son avenir. Notice, (1891). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (près Dunkerque). Ses Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (Nord). Notice, (1899). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (Nord), (1902). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint-Pol Transfert du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer à Zuydcoote (Nord), (1904). VANCAUWENBERGHE, Georges . "Transfert du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer à Zuydcoote (Nord)". In : Mémoires de la société dunkerquoise Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer, (1906). VANCAUWENBERGHE, Georges. "Le sanatorium de Saint-Pol -sur-Mer". In : La Lutte antituberculeuse, bulletin mensuel de la Fédération antituberculeuse française Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer, (1909). Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer. Dans : Lille et la Le sanatorium maritime de Zuydcoote (Nord), (1914). VALLET, Alphonse. Le sanatorium maritime de
    Dénominations :
    colonie de vacances
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    de son existence, sept corps de bâtiments dont cinq construits en maçonnerie de brique et deux à pans de bois essentés de planches. Tous ces bâtiments étaient parfaitement indépendants les uns et autres et élevés en simple rez-de-chaussée, hormis le plus ancien d'entre eux dit pavillon Bray, qui comportait un étage carré au-dessus d'un rez-de-chaussée de faible hauteur. C'était dans ce rez-de-chaussée débuts, à cet unique corps de logis. Ce caractère indépendant des bâtiments découlait du fait qu'en cette extrême fin du 19e siècle, c'était la formule pavillonnaire la plus exacerbée, celle où les bâtiments de malades n'étaient plus reliés entre eux par des galeries de communication couvertes, qui avait fini par hygiénistes de constituer un obstacle supplémentaire à la libre circulation de l'air autour des bâtiments hospitaliers et donc de favoriser la stagnation des miasmes délétères s'échappant des salles de malades. Les bâtiments en maçonnerie de brique présentaient une toiture à longs pans avec pignons découverts, ceux en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Pol-sur-Mer - Le Châlet Way - de la Mer (ancienne avenue) - isolé - Cadastre : 1900 A3 112 à 123 L'ancienne avenue de la Mer a été rebaptisée avenue Maurice-Berteaux tandis que l'appellation "avenue de la Mer" était transférée à une autre voie urbaine située dans le secteur est de la commune . L'emplacement de l'ancien sanatorium est occupé actuellement par la darse numéro 6 du port de Dunkerque.
    Titre courant :
    Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Appellations :
    sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1900, section A dite de la mer, 3e feuille, détail de cette feuille montrant Vue générale de l'établissement avec, à gauche, les trois bâtiments-dortoirs des enfants, et à Bâtiment dit infirmerie ou pavillon des bébés, élévation longitudinale, et élévation de deux Bâtiment dit infirmerie ou pavillon des bébés, vue générale prise de trois-quarts droit avec, au Nourrissons installés sous la tente sur la plage afin de bénéficier de la cure d'air et de soleil Enfants installés sous la tente sur la plage afin de bénéficier de la cure d'air et de soleil Arrivée d'un groupe d'enfants pour un séjour estival en colonie de vacances. IVR31_19795900775X
  • Orgue
    Orgue Saint-Omer - Ecole et collège Saint-Bertin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur un médaillon de porcelaine sur la console : orgues-harmoniums-brevets Ch Anneessens
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orgues du Pas-de-Calais
    Description :
    Le buffet, de style néo-gothique, est en chêne foncé ; il est constitué de deux corps symétriques , de chaque côté de la rosace de la façade occidentale de la chapelle ; chaque corps comporte trois plates-faces épousant en partie haute le dessin de la rosace. Le grand-orgue, sans plafond, se trouve sur la droite de l' organiste, le recit sur sa gauche, avec les jalousies au-dessus. La partie instrumentale repose sur une charpente indépendante en bois. Les tuyaux de façade, muets, sont en zinc argenté
    Emplacement dans l'édifice :
    tribune occidentale de la chapelle
    États conservations :
    hors état de marche sur médaillon), fils de Charles Anneessens, auteur de cet orgue. L' instrument était injouable en 1995.
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
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