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  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en chef du département du Pas-de-Calais, en collaboration avec Paul Lenoir, architecte des bâtiments . L'établissement conventuel de Saint-Venant était donc une maison-fille de celui d'Armentières qui n'avait pas département du Nord, tenu par les frères de Saint-Jean-de-Dieu. Le 20 janvier 1868, dans la perspective d'une probablement l'abandon ou tout au moins le report de ce premier projet. Lorsque le conseil général du Pas-de -Calais prit, le 19 août 1875, la décision de reconstruire l'édifice sur les terrains précédemment acquis Un établissement conventuel fut établi en 1679 à Saint-Venant par la congrégation du tiers ordre de tardé à s'orienter vers l’accueil de personnes atteintes de troubles mentaux et où pareille spécialisation dans le type d'accueil semble avoir débuté à partir de la fin du XVIIe siècle. Une inflexion similaire de l'accueil se produisit presque concomitamment à la maison-fille de Saint-Venant. Si les mesures législatives de l'époque révolutionnaire entraînèrent le départ à court terme des religieux desservant
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    antérieure générale et coupes générale, 15 novembre 1868. Archives départementales du Pas de Calais, N 1295/1 et tirages (1929-1937). Archives départementales du Pas-de-Calais. Série J, fonds Paul Decaux, asile ). Archives départementales du Pas de Calais. Série N, édifices départementaux, asile d’aliénés de Saint Dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Archives départementales du Pas de Calais, 1 X 1081 : dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). . Archives départementales du Nord, Lille, 15 J 119 : archives de la Commission historique du Nord Avant-projet de construction d'un asile d'aliénés avec plans de distribution générale, élévation , avant-projet de construction d'un asile d'aliénés : plan de distribution générale du rez-de-chaussée et Projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 20 juillet 1876. Archives nationales, Paris. Série F15, hospices et secours. Atlas de plans des asiles d’aliénés
    Description :
    Juste après son transfert sur le site qu'il occupe actuellement et l'achèvement de sa construction selon le projet initial, l'asile comportait dix pavillons d'hospitalisation répartis en deux divisons de cinq pavillons chacune, disposés de part et d'autre de l'axe longitudinal de l'édifice. Toutefois, dans chacune des deux divisions de cinq pavillons, celui des malades agités était placé nettement en retrait arrière, la chapelle, le bâtiment de l'administration, la cuisine et les bains. Cet établissement qui était prévu pour abriter un total de 500 lits et était destiné à accueillir exclusivement des femmes aliénées, vit le nombre de ses patientes hospitalisées grimper jusqu'à environ 1200 dans les années 1980 architecturale, avec les pavillons de malades groupés en deux divisons et alignés de part et d'autre d'un axe central et les bâtiments des services généraux disposés le long de l'intervalle médian, était apparue à l'asile d'aliénés du Mans, édifié à partir de 1828, et celle-ci avait été qualifiée en 1853 de système
    Localisation :
    Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Titre courant :
    dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue de l'établissement tel qu'il se présentait au moment de son ouverture en 1885, prise du nord Chapelle, élévation nord, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20176200024NUCA Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vue générale, 15 novembre 1868. IVR31_20046200001XA Avant-projet des architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du 1er étage, 15 Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation antérieure générale, détail de la partie centrale de la composition architecturale, 15 novembre 1868 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, élévation antérieure et coupe
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    mondiale. Cet accroissement considérable de l'effectif des patientes hébergées ne résultait pas cependant L'implantation d'un asile d'aliénés à Bailleul faisait suite à la décision de transférer hors de la ville de Lille la maison pour insensés située rue de Tournai qui hébergeait les femmes aliénées du département du Nord. Cet établissement avait été fondé, dans les années 1760, par des religieux franciscains appartenant au tiers ordre de Saint-François et appelés Bons-Fils ou Bons-Fieux, lesquels avaient été à l'origine de la création, au siècle précédent, d'établissements comparables d'abord à d'Armentières, ensuite à Saint-Venant. La maison des Bons-Fils de la rue de Tournai poursuivit son activité d'accueil tant bien que mal durant la Révolution. En 1802, le préfet du département du Nord y prescrivit la séparation des hommes et des femmes : les femmes demeureraient sur place, rue de Tournai, tandis que les hommes , la commission de surveillance des asiles d'aliénés porta son choix sur la ville de Bailleul qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    -1866). Archives départementales du Nord, projet de construction de l’asile d’aliénés, 4 N 527 à 530 Mourcou (1867-1894). Archives départementales du Nord, travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés, 4 N illustré de la région du nord de la France, 12e année (1930), N°32 (10 août), pp. 512-513. grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 Projet de construction de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de détail : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments constitutifs par les Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul, (1866). DOREDONVILLE, L. Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul. Hazebrouck : imprimerie de Guermonprez, 1866. 28 p. Travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de 531 à 533 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments ajoutés au
    Canton :
    Bailleul-Nord-Est
    Description :
    Compte tenu de l'ambition du projet initial, les travaux de construction de l'asile furent d'emblée programmés en prévoyant leur réalisation en trois phases successives. Après l'achèvement de la troisième et dernière phase de construction, complétée déjà par des agrandissements avant son terme, au milieu des années 1870, l'établissement comprenait, alignés selon l'axe longitudinal, tous les bâtiments de service avec d'abord, sur l'avant le bâtiment de l'administration, ensuite celui abritant les services généraux et les bains placé au centre et relié par des galeries couvertes et vitrées aux alignements de bâtiments des flancs et sur l'avant à celui de l'administration, la chapelle à l'arrière de ce dernier et enfin, dans le fond, le bâtiment de la buanderie. Par ailleurs, étaient répartis sur les deux flancs , tous les bâtiments d'hospitalisation au nombre alors de huit avec, sur l'avant deux bâtiments dit pavillons d'angles, puis légèrement à l'arrière de ceux-ci le grand bâtiment des aliénées semi-tranquilles à
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Titre courant :
    actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    Appellations :
    établissement public de santé mentale des Flandres
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    fausse voûte de type complexe
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par les architectes Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage par les architectes Marteau Projet de construction, élévation antérieure générale avec, au centre, le bâtiment de Projet de construction, bâtiment de l'administration, dessin de l'élévation antérieure par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, coupe transversale passant par le pavillon Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du rez-de-chaussée par Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du premier étage par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du second étage ou étage Projet de construction, bâtiment des services généraux, deux coupes transversales par les Projet de construction, bâtiment des services généraux, plan de distribution des sous-sols par les
  • asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole Armentières - 104 rue du Général-Leclerc - Cadastre : 1983 BY 16
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    1813, leur établissement demeura maison de force destinée aux hommes insensés du département du Nord situés à l'une des extrémités de l'alignement du côté gauche ou sud, n'avaient toujours pas été édifiés 1615 d'un couvent du Tiers Ordre de Saint-François dit des Bons-Fils. Toutefois ces religieux se partir de 1696. En dépit de la sécularisation de l'établissement au début de la Révolution, les frères continuèrent à en assurer la gestion et même la direction de fait. Lors du départ définitif des religieux en , les femmes étant internées à Lille. Devant l'insuffisance des locaux en dépit de diverses extensions sur des terrains circonvoisins, on décida, au début des années 1870, la translation de l'asile l'asile fût transféré juste à côté de celui de Bailleul afin de réaliser des économies dans le fonctionnement des deux établissements, vraisemblablement par mutualisation de l'emploi des services généraux furent avancées, dont sans doute l'attachement de la municipalité d'Armentières à conserver un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Cordonnier, (1874-1878). Archives départementales du Nord, Lille. Série N, édifices départementaux, projet de ). Archives départementales du Nord, Lille. Série RM X, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un , à Armentières ». In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 12e année grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : 4 N 522 (1874-1878), plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville, (1877 site à l'extérieur de la ville : RM X 2000 (1877).
    Description :
    d'hospitalisation élevés d'un ou deux étages, selon le type de patients logés, et un bâtiment divisé en cellules pour les agités ainsi que tous les bâtiments de service que l'on trouvait habituellement dans un asile - bâtiment de l'administration, buanderie, cuisines, bains, chapelle et deux maisons pour loger répartis, parallèlement au grand axe de l'établissement, de part et d'autre d'un large intervalle libre axial au mitan duquel se dressaient successivement, d'avant en arrière, le bâtiment de l'administration , la chapelle, le bâtiment des cuisines, celui de l'infirmerie, celui des bains, enfin celui abritant particularité d'égrener les divers bâtiments des services généraux le long de l'intervalle libre axial, et ce contrairement aux autres établissements hospitaliers où ces bâtiments étaient disposés aux deux extrémités de cet intervalle afin de ménager, en leur centre, une vaste cour d'honneur ; cette variante du système français par Maximien Parchappe, second inspecteur général des asiles d'aliénés auprès du ministère de
    Titre courant :
    , baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur nord-ouest des corps de bâtiment entourant cette cour, vue d'ensemble. IVR31_20055901325X Bâtiment abritant l'institut médico-pédagogique, cour latérale nord-est, élévation sur cour de la face nord, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20175900577NUCA Avant-projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de situation avec les bâtiments représentés Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, pavillon destiné à abriter le pensionnat (malades
  • dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure
    dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure Lille - 86 rue du Port - en ville - Cadastre : 1993 NS 39
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    passé en 1876 avec la commission des hospices civils de Lille ne mentionnait pas expressément La décision de construire l'édifice est liée à l'histoire de la fondation de l'Université catholique autorisée en 1875 en application de la loi du 12 juillet 1875, dite loi Wallon, relative à la liberté de l'enseignement supérieur. Camille Féron-Vrau, docteur en médecine et appartenant à une riche famille d'industriels, s'attacha plus particulièrement à la création en 1876 de la faculté de médecine et des structures hospitalières nécessaires à son bon fonctionnement, ce dans le cadre plus général de la été créé dès 1876 ; d'abord établi au 72 rue de Paris, il s'installa en 1889 dans l'édifice sis au 86 rue du Port, construit de 1885 à 1889, et dont l'aménagement venait d'être terminé. Il y occupait le rez-de-chaussée, du côté gauche, et possédait une entrée particulière. Tous les jours, des médecins de , des femmes, des yeux, des dents, etc.) aux indigents de toute la région. Une maison de santé, située
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, (1886). Archives des Facultés catholiques de Lille : projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, 15 mai et 15 juin 1886. planches XVIII et XIX Les Facultés catholiques de Lille, plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII, (1887). Les Facultés catholiques de Lille , plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII. Lille pages 1-11 Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours, (1997 ). LIEFOOGHE, Jacques. « Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours ». In
    Description :
    Le bâtiment est implanté en front de rue, les trois travées centrales, formant avant-corps , soulignant l'entrée ; leur baies supérieures, à rose et remplages, correspond à la façade de la chapelle, qui se trouve dans le prolongement La façade sur rue est rythmée par des travées à baies en anse de panier au rez-de-chaussée ; celles du premier étage, à linteau droit, et du deuxième étage, en arc brisé ferme débordante sur la façade sur jardin). L'aspect général est de style néogothique et la succession latérales, couvertes en arc brisé, sont placées aux deux extrémités de la façade sur rue ; celle de gauche qui s'y trouvaient superposées, la forte saillie de l'avant-corps faisant bénéficier ces salles d'un s'étend un jardin tracé selon un plan concentrique à allées plus ou moins rayonnantes. L'édifice, de plan l'avant-corps central de la façade sur rue, large de trois travées, aux portails latéraux, aux rampants des lucarnes-pignons et au décor d'architecture constitué de gargouilles et d'un garde-corps ajouré de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité, plan de distribution du rez-de-chaussée Détail de l'élévation des travées de la façade donnant sur le jardin et de celle donnant sur la rue , et élévation de l'avant-corps central qui abrite la chapelle, 15 juin 1886. IVR31_20025901261V Plan de distribution du rez-de-chaussée avec indication de l'affectation des pièces de l'aile de la Plan de distribution du premier étage de l'aile abritant la maternité, sans date ni signature (fin Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, planche gravée. IVR31_20025901303X Plan de situation. IVR31_20095902087NUDA Vue intérieure de la chapelle, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901309X Chambre de malade, vue générale, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901306X Façade sur la rue du Port, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19955901221Z
  • Boussole galvanoscope
    Boussole galvanoscope Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de mesure de forces électromotrices
    Description :
    , mais elle ne permet pas de le mesurer avec précision. C'est l'ancêtre du galvanomètre. Depuis les du nord magnétique, de manière d'autant plus prononcée que le courant est puissant. quadrangulaire, ce qui lui permet de pivoter. Une vis en laiton, dans un des angles du cadre en bois, maintient agit sur un aimant. Lorsque la boussole est au repos, l'aiguille aimantée indique le nord magnétique . Lorsque l'on fait passer un courant électrique entre les deux bornes en laiton, celui-ci dévie l'aiguille
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de mesure de forces électromotrices. Fin XIXème siècle.
  • Machine de Clarke
    Machine de Clarke Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 22 au prix de 430 francs. La facture de la maison Ducretet en date de décembre 1885, conservée aux archives communales de Tourcoing, indique que l'appareil a coûté 200 francs. La machine de Clarke faisait donc partie dès l'origine du cabinet de physique du lycée.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Description :
    Elle se compose de plusieurs aimants juxtaposés en forme de fer à cheval (inducteur) et fixés verticalement sur une planche placée perpendiculairement par rapport à sa base. En avant de ces aimants et vers les extrémités de leurs branches peuvent se déplacer deux bobines (induits) suivant un mouvement de pignon d'entraînement. Les deux bobines sont rendues solidaires de l'axe de ce pignon qui passe d'un noyau de fer doux constituant le centre de la bobine. Les deux noyaux sont réunis par une culasse en fer doux et constituent ainsi un véritable électro-aimant. Les passages successifs de chaque noyau devant les deux pôles des aimants, par suite du mouvement de rotation, déterminent des courants induits qui sont alternativement de sens contraires. Pour obtenir un courant continu (le seul utilisable à cette époque), un commutateur rotatif est disposé à l'extrémité de l'axe des bobines. Il se compose de deux demi-bagues montées sur un cylindre isolant sur lesquelles deux lames de ressort appuient
    Titre courant :
    Machine de Clarke
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Machine de Clarke IVR31_20145900205NUC4A Facture de la maison Ducretet et Cie mentionnant la machine de Clarke IVR31_20145902432NUC4A
  • Calorimètre de Berthelot
    Calorimètre de Berthelot Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    On doit à Joseph Black (1728-1799), fondateur de la calorimétrie (c'est à dire la science qui mesure les quantités de chaleur) la conceptualisation des notions de chaleur massique (quantité de chaleur qu'il faut fournir ou prendre à l'unité de masse d'un corps pour que sa température s'élève ou s'abaisse de 1 °C) et de chaleur latente (chaleur échangée avec l'extérieur au cours d'un changement d'état place dans une enceinte deux corps A et B de températures différentes, ils évoluent vers un équilibre thermique et la quantité de chaleur reçue par l'un est égale à la quantité de chaleur cédée par l'autre) en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de mise en évidence des chaleurs spécifiques
    Description :
    pas (ou quasiment pas) d'échanges thermiques avec l'extérieur. Ce dispositif permet de mesurer la Le calorimètre est composé d'une boite extérieure constituée d'une double paroi enfermant de l'air incandescence, puis plongé dans le calorimètre contenant de l'eau dont on a pris soin de noter la masse et la température. Il se produit alors un échange de chaleur entre les deux pour arriver à une température d'équilibre. L'agitateur permet de répartir la chaleur transmise par le solide de manière identique dans tout le récipient intérieur et le thermomètre de noter l'augmentation de température, et ainsi de
    Titre courant :
    Calorimètre de Berthelot
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de mise en évidence des chaleurs spécifiques. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Calorimètre de Berthelot IVR31_20145900165NUC4A Calorimètre de Berhelot (démonté) IVR31_20145900166NUC4A
  • Radiomètre de Crookes
    Radiomètre de Crookes Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 16 au prix de 22 francs. Le tube en lui-même date de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de démonstration en thermodynamique
    Description :
    noircie au noir de fumée. Ce globe est posé sur un support dont la matière importe peu car elle n'a pas pas égales, et Osborne Reynolds a démontré que les molécules de gaz se déplacent de la face froide Dans une sphère en verre dans laquelle on a fait un vide partiel sont installées sur axe, de manière à pouvoir tourner avec le moins de frottements possible, 4 ailettes en mica dont une face a été d'impact sur l'expérience et sert uniquement à maintenir la verticalité de la sphère. C'est un appareil expose le radiomètre à la lumière, les pales se mettent à tourner. La vitesse de rotation augmente proportionnellement à la quantité de lumière reçue. En effet, les faces noircies absorbent davantage la chaleur de la lumière que les faces brillantes et les molécules de gaz à proximité s’échauffent plus que celles proches des faces claires. La première portion de gaz se dilate donc plus que la deuxième et « pousse » la face noircie plus fort que la face argentée, ce qui fait finalement tourner le moulin dans le sens de
    Titre courant :
    Radiomètre de Crookes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration en thermodynamique. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Radiomètre de Crookes IVR31_20145900238NUC4A
  • Lanterne photogénique
    Lanterne photogénique Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    un ensemble de matériel de projection, mais ne mentionne pas spécifiquement la lanterne de projection aux archives municipales de Tourcoing porte la date précise du paiement, en juin seulement 1888, pour à lumière Drummond. En revanche, elle indique une lanterne photogénique (qui est une lanterne de projection) ainsi qu'une lampe oxhydrique, laquelle est nécessaire pour rendre incandescent le cylindre de chaux qui constitue la source lumineuse de la lanterne... et qui est la spécificité du système Drummond , et est vendue 250 francs. La comparaison avec l’appareil possédé par le lycée permet de confirmer collèges de garçons " de 1884, à la page 25, précise les contraintes techniques que doit remplir la lanterne : une "lanterne de projection munie d'un chalumeau Drummond et d'un système optique qui peut se
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    Maison Jules Duboscq. Historique et catalogue de tous les instruments d'optique supérieure Ganot, Adolphe. Traité élémentaire de physique expérimentale et appliquée et de météorologie ; suivi d'un recueil de 103 problèmes avec solutions et illustré de 103 belles gravures. A l'usage des
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de restitution
    Description :
    La Lanterne photogénique de Jules Duboscq permettait de faire différentes expériences sur les phénomènes lumineux, et de projeter des documents et des vues microscopiques. La boite de la lanterne est en d'accéder à l'intérieur de la lanterne, la face frontale porte le cône de projection. "Pour que cette boîte ferme hermétiquement, de petits volets mus par des crémaillères viennent fermer le dessus et le dessous de la boîte en même temps qu’on en ferme la porte, de sorte que les coupures faites à l’instrument cheminée qui permet l'évacuation de la chaleur produite par la combustion de la chaux. L'ensemble est monté sur 4 colonnes en cuivre. Des vis micrométriques placées sur le dessus et le côté de la boite permettent de center le point lumineux dans le plan vertical et de lever ou incliner la lanterne. Le socle appareils de projection ainsi qu'à leur éclairage car, dit-il "on ne peut projeter les images des phénomènes du catalogue de la maison Duboscq édité en 1885 (reprise à l'identique dans la catalogue de 1889
    Dimension :
    Les dimensions de la "boite" sont : largeur : 24 cm, longueur : 17 cm, profondeur : 23 cm. Celles de la cheminées sont : hauteur : 32 cm, diamètre : 13 cm.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de restitution d'images. Constructeur : Maison DUBOSCQ Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Facture de la Maison Duboscq IVR31_20145902429NUC4A Lanterne photogénique : gravure du catalogue de la maison Duboscq IVR31_20155901357NUC4A Lanterne photogénique : lampe oxhydrique, gravure du catalogue de la maison Duboscq
  • Tube de Crookes avec roue à aube
    Tube de Crookes avec roue à aube Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le tube ne porte aucune marque de fabricant mais le travail du verre permet une datation à la fin du XIXème siècle. Le "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884 , mentionne à la page 22, qu'il est nécessaire d'acheter plusieurs tubes de Crookes, mais sans préciser lesquels, et indique que le prix est fonction de la taille. Crookes se met à inventer des tubes à partir de 1876. Si leurs fonctions sont un peu différentes (le tube avec la croix de malte ou celui avec la roue à aube permettent de détecter, d'autres servent à prouver que le flux est chargé d'électricité négative, qu'il peut être dévié par un aimant, ou encore qu'il est capable de rougir et de faire fondre une tige de platine placé sur son parcours...), ils ont tous comme point commun d'être en verre, d'être sous un vide poussé, de posséder une cathode en forme de disque et une (ou plusieurs) anode(s). Ces tubes sont encore appelés tubes à cathode froide. La différence de potentiel entre la cathode et l'anode
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de démonstration en électrodynamique
    Description :
    déplacer. La taille des deux électrodes, placées à chaque extrémité du tube, est calculée de manière à ce que leur extrémité soit à la même hauteur que les ailettes de la roue. Lorsqu'on alimente le tube, la roue à aube, placée sur la trajectoire du flux électrique, se met à tourner. Le sens de rotation est à l'opposé de la cathode, ce qui suggère que les rayons qui mettent la roue en mouvement en sont issus. Ils prendront donc le nom de rayons cathodiques. Lorsque l'on inverse le sens du courant, le mouvement de la
    Titre courant :
    Tube de Crookes avec roue à aube
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de démonstration en électrodynamique. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Tube de Crookes avec roue à aube IVR31_20145900237NUC4A
  • Machine diélectrique de Carré
    Machine diélectrique de Carré Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Étiquette en métal martelé portant le nom du constructeur clouée dans le socle en bois de la
    Historique :
    L'objet date de la fin du XIXème siècle. Il est répertorié dans le "Catalogue du matériel scientifique des lycées et collèges de garçons " de 1884, à la page 19 sous l’intitulé "Machine système Carré ", au prix de 430 francs. La machine porte une étiquette métallique indiquant le nom du fabricant : Ch
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Description :
    Définition de "diélectrique" : se dit d'une substance ne possédant pas d'électrons libres capables de transporter un courant électrique, mais qui peut être polarisée par un champ électrique. Un armatures d'un condensateur. La machine diélectrique de Carré sert à toutes les expériences d'électrostatique. Elle produit de l'électricité statique par frottement et influence. Elle se compose de deux plateau de verre tourne lentement au moyen d’une manivelle, tandis que le supérieur est mis en rotation rapide par une courroie qui va d’une grande à une petite poulie. Le plateau de verre s’électrise positivement grâce à deux coussins de cuir (normalement garnis de poussière d'or ou d'une autre substance pulvérulente comme un amalgame d'étain et de zinc). Deux peignes à pointes métalliques et une plaque de laiton sont placés à proximité du plateau en ébonite. L'un d'eux est relié à un conducteur en laiton de grande surface (le tube sommital de la machine), qui réunit l'électricité développée par induction sur ce second
    Titre courant :
    Machine diélectrique de Carré
    Dimension :
    L'appareil est installé sur un cadre en bois d'acajou de 54 cm sur 45.
    États conservations :
    hors état de marche Le disque en ébonite est cassé, de même que les peignes et leurs supports.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Machine diélectrique de Carré IVR31_20145900200NUC4A
  • Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine
    Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine Tourcoing - 80 Boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    pneumatique de Bianchi et une machine pneumatique à mercure peuvent être achetée. Il ne semble pas que le L'ancêtre de cette machine, aujourd'hui communément appelée pompe à vide, est celle inventée par Otto de GUERICKE en 1650, sous le nom d'Antlia Pneumatica, et avec laquelle il mena ses recherches sur collèges de garçons" édité par le Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts de 1884 au prix de 450 à 500 francs. Le modèle souhaité n'est pas précisé. Le catalogue indique aussi qu'une machine lycée ait fait l'acquisition de ces deux objets. Elle est signée A. Role, fabricant d'appareils scientifiques à Paris. Une facture de ce fabricant datée de 1888 et adressée à la ville de Roubaix permet de dire que cet objet a fait partie des premières acquisitions du lycée pour son laboratoire de physique
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Matériaux :
    fonte de fer
    Référence documentaire :
    Ganot, Adolphe. Traité élémentaire de physique expérimentale et appliquée et de météorologie ; suivi d'un recueil de 103 problèmes avec solutions et illustré de 103 belles gravures. A l'usage des
    Dénominations :
    instrument de préparation
    Description :
    platine en verre rodé (c'est à dire rendu adhérent par abrasion) de forme circulaire équipée d'un pas de La machine se compose de plusieurs parties : deux tubes en verre de mêmes dimensions contenant chacun un épais disque en caoutchouc sur lequel est fixée une tige à crémaillère (les corps de pompe ainsi qu'un robinet. Les parties métalliques de la machine sont en laiton. Les pistons des corps de pompe sont mis en mouvement par l'intermédiaire des deux tiges à crémaillères et de la roue dentée que partent des corps de pompe se réunissent en un seul qui s'ouvre au centre de la platine sur lequel on pose et, à chacun de ces mouvements, l'air du récipient passe dans un corps de pompe pendant que l'air présent dans l'autre est expulsé. Ce dispositif permet de réaliser le vide rapidement et d'équilibrer entre elles les pressions exercées par l'atmosphère sur les deux pistons, ce qui facilite la manœuvre de épuisement ou robinet de Babinet. Il permet, en fin d'opération lorsque la machine perd en efficacité, qu'un
    Titre courant :
    Machine pneumatique à deux corps de pompe, avec sa platine
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    Instrument de préparation. Constructeur : A. ROLE. Fin XIXème siècle.
    Illustration :
    Machine pneumatique à deux corps de pompe IVR31_20145900199NUC4A Facture de la maison A. Role, fabricant d'instruments de sciences IVR31_20145902428NUC4A Machine pneumatique à deux corps de pompe : gravure du livre d'A. Ganot IVR31_20155901362NUC4A
  • Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer Saint-Pol-sur-Mer - Le Châlet Way - de la Mer (ancienne avenue) - isolé - Cadastre : 1900 A3 112 à 123 L'ancienne avenue de la Mer a été rebaptisée avenue Maurice-Berteaux tandis que l'appellation "avenue de la Mer" était transférée à une autre voie urbaine située dans le secteur est de la commune. L'emplacement de l'ancien sanatorium est occupé actuellement par la darse numéro 6 du port de Dunkerque.
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    conseil général du département du Nord envoya au tout jeune établissement une quinzaine de petites filles placés en cure marine à Saint-Pol-sur-Mer, le conseil général du département du Nord décida, au bout de trois années, de passer contrat avec l'administration hospitalière et de lui envoyer chaque année une l'accueil se trouvait désormais étendu à des enfants en provenance de tout le département du Nord arrivèrent ainsi au sanatorium au cours de l'été 1896. L’exemple de Roubaix ne tarda pas à être suivi avec enthousiasme par d’autres importantes villes industrielles du Nord. En raison de l'essor de ce type d'accueil L'œuvre du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer fut fondée en 1888 par le maire de la commune, Georges Vancauwenberghe, afin de permettre à des enfants scrofuleux (infection tuberculeuse de l'enfance à tropisme ganglionnaire) et rachitiques originaires des communes de l'agglomération dunkerquoise, de bénéficier de séjours en bord de mer. Dans cette perspective, un terrain de quatre hectares avait été acquis l'année
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (Nord). Notice, (1899). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (Nord), (1902). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint-Pol Transfert du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer à Zuydcoote (Nord), (1904). VANCAUWENBERGHE, Georges . "Transfert du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer à Zuydcoote (Nord)". In : Mémoires de la société dunkerquoise Le sanatorium maritime de Zuydcoote (Nord), (1914). VALLET, Alphonse. Le sanatorium maritime de Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (près Dunkerque). Ses origines, son organisation actuelle, son avenir. Notice, (1891). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (près Dunkerque). Ses -Pol-sur-Mer (Nord). Notice. Lille : Camille Robbe, 1899. 44 p.-8 pl. -sur-Mer (Nord). Lille : Robbe, 1902. 58 p.: ill. Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer, (1906). VANCAUWENBERGHE, Georges. "Le sanatorium de Saint-Pol
    Dénominations :
    colonie de vacances
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    de son existence, sept corps de bâtiments dont cinq construits en maçonnerie de brique et deux à pans de bois essentés de planches. Tous ces bâtiments étaient parfaitement indépendants les uns et autres et élevés en simple rez-de-chaussée, hormis le plus ancien d'entre eux dit pavillon Bray, qui comportait un étage carré au-dessus d'un rez-de-chaussée de faible hauteur. C'était dans ce rez-de-chaussée débuts, à cet unique corps de logis. Ce caractère indépendant des bâtiments découlait du fait qu'en cette extrême fin du 19e siècle, c'était la formule pavillonnaire la plus exacerbée, celle où les bâtiments de malades n'étaient plus reliés entre eux par des galeries de communication couvertes, qui avait fini par hygiénistes de constituer un obstacle supplémentaire à la libre circulation de l'air autour des bâtiments hospitaliers et donc de favoriser la stagnation des miasmes délétères s'échappant des salles de malades. Les bâtiments en maçonnerie de brique présentaient une toiture à longs pans avec pignons découverts, ceux en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Pol-sur-Mer - Le Châlet Way - de la Mer (ancienne avenue) - isolé - Cadastre : 1900 A3 112 à 123 L'ancienne avenue de la Mer a été rebaptisée avenue Maurice-Berteaux tandis que l'appellation "avenue de la Mer" était transférée à une autre voie urbaine située dans le secteur est de la commune . L'emplacement de l'ancien sanatorium est occupé actuellement par la darse numéro 6 du port de Dunkerque.
    Titre courant :
    Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Appellations :
    sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1900, section A dite de la mer, 3e feuille, détail de cette feuille montrant Vue générale de l'établissement avec, à gauche, les trois bâtiments-dortoirs des enfants, et à Bâtiment dit infirmerie ou pavillon des bébés, élévation longitudinale, et élévation de deux Bâtiment dit infirmerie ou pavillon des bébés, vue générale prise de trois-quarts droit avec, au Nourrissons installés sous la tente sur la plage afin de bénéficier de la cure d'air et de soleil Enfants installés sous la tente sur la plage afin de bénéficier de la cure d'air et de soleil Arrivée d'un groupe d'enfants pour un séjour estival en colonie de vacances. IVR31_19795900775X
  • hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud
    hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud Berck - Berck-Plage - rue du Grand-Hôtel - en écart - Cadastre : 2006 CN1 350
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    pas à quitter cette pension de famille pour aller s’installer dès 1893 ou 1894 dans l'édifice occupé précédemment par le Grand-Hôtel, sis en bordure de plage immédiatement au nord de l’hôpital Rothschild prolongement de l’aile nord de l’ancien Grand-Hôtel, ce qui fut réalisé très probablement en deux temps si l’on La création de cet établissement est en relation directe avec l’expulsion des religieuses cadre plus général de la laïcisation des hôpitaux dépendants de l’administration de l’Assistance publique de Paris. Ces religieuses, alors au nombre de 75, demeurèrent à Berck et emménagèrent, en un premier temps, dans une ancienne pension de famille, prise en location, sise rue de l’Impératrice où elles ouvrirent incontinent un établissement de soin pour enfants. Vu l’exigüité des locaux, elles ne tardèrent flanc sud de l'ancien Grand-Hôtel une chapelle et, en 1899, à l’angle sud-ouest, un corps de bâtiment pour y loger leur communauté. Dès 1892, lors de leur emménagement rue de l’Impératrice, elles avaient
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    et du Pas-de-Calais, 1983, n°16, p. 7-15. Le Tout-Berck. Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les . Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les renseignements utiles aux de Berck. Institut Cazin-Perrochaud. In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels du Nord Historique des hôpitaux de Berck. Institut Cazin-Perrochaud. GIRET Joseph. Historique des hôpitaux baigneurs, touristes, propriétaires et commerçants. Berck-sur-Mer : imprimerie du « Journal de Berck », 1904
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en charpente suspendu
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches (?)
    Description :
    L'édifice se composait de deux parties d'époque et de construction bien distinctes : d'une part l'ancien Grand-hôtel, construit vraisemblablement en pans de bois avec essentage de planches, d'autre part les bâtiments édifiés après le rachat de cet hôtel par les religieuses qui étaient en maçonnerie de brique. Les terrasses de cure d'air ajoutées en 1924 sur toute la longueur de la façade donnant sur la mer, étaient faites en béton armé et reposaient sur une structure de poteaux constituée du même matériau. Un escalier de distribution extérieure suspendu en charpente, lequel jouait très vraisemblablement le rôle d'escalier de secours, était accolé à la façade postérieure - celle donnant sur la cour - du bâtiment de l'ancien Grand-Hôtel. Jusqu'à son agrandissement sur son flanc sud en vue de
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud
    Illustration :
    correspondant à l'ancien Grand Hôtel, et extrémité proximale de l'aile nord. IVR31_20066200125NUC proximale de l'aile nord après la restauration générale et les profonds remaniements consécutifs à la Elévation antérieure donnant sur la plage de l'ancien Grand Hôtel, état avant la construction du bâtiment de la communauté religieuse sur son flanc sud, vue de trois-quarts droit. IVR31_20126200325NUC Elévation antérieure de l'ancien Grand Hôtel, état au moment du début de la construction, sur le flanc droit, du bâtiment de la communauté religieuse, vue générale prise de trois-quarts droit de l'ancien Grand-hôtel, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20066200173NUC Elévation antérieure, état après la suppression des balcons et terrasses en charpente autour de 1920, vue de trois-quarts droit. IVR31_20066200123NUC Elévation postérieure du corps de logis principal, et aile sud formée par le retour du bâtiment de
  • hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - bâti lâche - Cadastre : 1969 AN 5
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    central flanqué de deux pavillons formant avant-corps aux deux extrémités sud et nord. En dépit de son -Calot), fut créé l’hôpital Malingre-Rivet, qui prit bientôt le nom de « Sanatorium de l’Oise et des première extension fut réalisée dans le prolongement et au sud de l’édifice primitif dont l'intégrité se trouvait encore préservée en cette première phase de travaux. Le bâtiment correspondant à cette extension , haut de trois niveaux au lieu de deux pour le précédent, fut d’emblée pourvu de deux galeries de cure couvertes superposées bâties à l'exemple de celles qui venaient de voir le jour en 1902 dans l’hôpital Bouville 2 situé juste derrière, en front de mer. Lors de ces travaux, l'on ne tint aucunement compte du style de l'édifice précédent et, quoique l'on eût employé la brique en gros oeuvre, ce fut en association avec le béton armé utilisé pour la construction des poteaux porteurs des galeries de cure ainsi que, fort probablement, pour celle de l'ensemble des planchers. En 1910, le corps de bâtiment
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    par leur parti d'élévation ainsi que d'un point de vue constructif et stylistique. Au nord, le corps comportant une travée de plus que celui du nord. Des galeries de cure couvertes portées par des poteaux en L'édifice se composait de deux parties bien distinctes non seulement chronologiquement, mais aussi de bâtiment primitif était bâti tout de brique, s'élevait d'un étage carré et était couvert d'une toiture à longs pans à revêtement d'ardoises ; elle se présentait sous la forme d'un corps de logis rectangulaire terminé par un avant-corps très saillant à chacune de ses extrémités, et ses façades antérieure et postérieure étaient ordonnancées. Le corps de bâtiment ajouté après coup sur le flanc sud de l'ancien était . Les bâtiments s'élevaient de deux étages carrés et étaient couverts d'une toiture-terrasse. A chaque extrémité de sa façade sur rue, soit celle tournée vers l'ouest, saillait un avant-corps, celui du sud béton armé s'étendaient entre les avant-corps sur les trois niveaux de la façade sur rue.
    Titre courant :
    hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    Appellations :
    hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    Illustration :
    Elévation est donnant sur la rue, état avant tout agrandissement de l'édifice primitif, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du 20e siècle. IVR31_20066200427NUC Elévation est donnant sur la rue, état après le premier agrandissement vers le sud de l'édifice primitif, vue de trois-quarts gauche. Carte postale, 2e quart du 20e siècle. IVR31_20076200012NUC Elévation est donnant sur la rue, état après le premier agrandissement vers le sud de l'édifice Elévation est donnant sur la rue, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du Vue montrant, sur la gauche, la façade donnant sur la rue du sanatorium de l'Oise et, sur la droite agrandissement vers le sud de l'édifice primitif, vue de trois-quarts gauche. Carte postale, années 1920-1930 Façade donnant sur la rue où se déploient les galeries de cure, vue en enfilade prise depuis le sud Elévation antérieure, galerie de cure du 1er étage, vue en enfilade montrant des femmes
  • Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier
    Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier Berck - Berck-Plage - rue de Rothschild - en écart - Cadastre : 1912 B3 424 à 430
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en bordure directe de la plage, au nord du lotissement devant constituer la station de Berck-Plage Peu après l'inauguration du grand hôpital maritime en juillet 1869, le baron James-Nathan de Rothschild songea à faire bénéficier les enfants juifs nécessiteux des bienfaits de la cure marine et il décida, dès le mois de janvier 1870, la fondation d'une institution analogue à celle qui venait d'être réalisée par l'administration de l'Assistance publique de Paris. Il acquit pour cela un assez grand terrain hôpital maritime pour le compte de l'Assistance publique de Paris. En raison du déclenchement de la guerre franco-allemande, les travaux de construction furent retardés et l'ouverture de l'hôpital eut seulement lieu le 24 mai 1872 ; il fut baptisé hôpital Nathaniel-de-Rothschild en l'honneur du père du baron aile du côté sud et offrait, lors de son ouverture, une capacité d'accueil de 40 lits. Après la mort du baron James en 1881, son frère, le baron Arthur, et sa veuve la barone Laura de Rothschild entreprirent
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1983, n°15, p. 19-24. CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et L’hôpital N. de Rothschild à Berck-sur-Mer. LOZE, Henry. L’hôpital N. de Rothschild à Berck-sur-Mer Historique des hôpitaux de Berck. Hôpital Nathanael de Rothschild. GIRET, Joseph. « Historique des hôpitaux de Berck. Hôpital Nathanael de Rothschild ». In : Dossiers archéologiques, historiques et
    Description :
    L'édifice était constitué de trois corps de bâtiment alignés le long de la plage et donc faisant face à la mer. Un bâtiment central en forme de pavillon était flanqué de deux bâtiments indépendants de plan rectangulaire, chacun relié au pavillon central par une courte galerie de communication en simple rez-de-chaussée alors que les trois bâtiments s'élevaient d'un étage. Le pavillon central abritait l'administration et les services généraux au rez-de-chaussée, les logements du personnel à l'étage. Les bâtiments latéraux renfermaient au rez-de-chaussée les réfectoires et la salle de classe des enfants malades, au barrière, destinée aux ébats des enfants lors des jours de beaux temps. Sur l'arrière s'étendait une vaste
    Auteur :
    [commanditaire] Rothschild James-Nathan de
    Localisation :
    Berck - Berck-Plage - rue de Rothschild - en écart - Cadastre : 1912 B3 424 à 430
    Titre courant :
    Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier
    Appellations :
    hôpital Nathaniel-de-Rothschild
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue en enfilade prise du côté nord au pied de la terrasse aménagée au-devant Vue de la partie nord de la façade de l'hôpital donnant sur le front de mer avec, au premier plan Plan de distribution générale respectivement du rez-de-chaussée et du 1er étage Elévation antérieure donnant sur la mer, vue en enfilade prise depuis le flanc sud de la terrasse Elévation antérieure donnant sur la mer, vue de trois-quarts et en légère plongée prise depuis le flanc sud de la terrasse aménagée au-devant des bâtiments. IVR31_20046200279XB Elévation antérieure donnant sur la mer, vue de trois-quarts et en légère plongée prise depuis le flanc sud de la terrasse aménagée au-devant des bâtiments. IVR31_20066200373NUCB Elévation postérieure donnant sur la cour, vue générale prise de trois-quarts gauche
  • hôpital marin dit Institut Notre-Dame et villa ou maison Notre-Dame
    hôpital marin dit Institut Notre-Dame et villa ou maison Notre-Dame Berck - Berck-Plage - avenue Francis-Tattegrain avenue Marianne-Toute-Seule - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    d'institut Notre-Dame, tout en offrant par ailleurs des séjours d'été pour les garçons dont l'état de santé précaire en faisait des candidats pour des séjours en bord de mer afin de les faire bénéficier des bienfaits de l'air marin durant leurs vacances scolaires. Ce fut sans doute en raison du succès rencontré établissement destiné quant à lui à l'accueil des filles, et ce sous le nom de villa ou maison Notre-Dame qui était située de l'autre côté de l'Entonnoir, presque en face de l'institut Notre-Dame. Les deux établissements étaient gérés et desservis par les sœurs de Saint-Erme d'Amiens et l'accueil des enfants y était payant. La fonction de soin, initialement sans doute accessoire, finit par devenir l'activité principale de l'institution, très vraisemblablement après que le docteur François Calot y eut établi sa clinique chirurgicale qui fonctionna dans des locaux de la maison Notre-Dame jusqu'à ce que lui même fût en mesure de s'installer dans l'institut orthopédique Saint-François-de-Sales dont une partie des bâtiments se trouvait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Description :
    Notre-Dame situé sur le flanc nord de l'Entonnoir, actuellement avenue Francis-Tattegrain, et la maison étaient construits en maçonnerie de brique et élevés de deux étages carrés. La villa Notre-Dame était bâtie sur un rez-de-chaussée surélevé, ce qui n'était point le cas de l'institut Notre-Dame. Le rez-de -chaussée de l'institut Notre-Dame formait une légère avancée par rapport au premier étage et cette avancée supportait la terrasse de cure d'air. Les ouvertures du rez-de-chaussée de l'institut Notre-Dame ne correspondaient pas toujours à celles des étages supérieurs : on ne peut donc parler en ce cas d'élévation à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    -Dame-des-Sables, élévations antérieures sur l'Entonnoir, vue d'ensemble prise de trois-quarts gauche Institut Notre-Dame, élévation antérieure sur l'Entonnoir, vue générale prise de face Vue de l'Entonnoir en regardant vers la ville montrant, sur le côté gauche, au second plan Institut Notre-Dame, élévation antérieure sur l'Entonnoir, vue de trois-quarts droit avec, au Institut Notre-Dame, élévation antérieure sur l'Entonnoir, vue de trois-quarts droit avec, au l'établissement avait été converti en hôpital militaire, vue générale prise de face. IVR31_20146202296NUC Institut Notre-Dame sur l'Entonnoir, élévation antérieure, vue de trois-quarts droit avec, au second plan, l'ancien hôtel du Centre, devenu depuis institut Notre-Dame-des-Sables, qui est déjà doté de ses galeries de cure. IVR31_20076200005NUC
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit institut Notre-Dame-des-Sables
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit institut Notre-Dame-des-Sables Berck - Berck-Plage - avenue Francis-Tattegrain - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Vers la fin du 19e siècle fut bâti, sur le flanc nord de l'Entonnoir, un hôtel de voyageurs, appelé années de l'Occupation, ce qui mit un terme définitif à son activité, car il ne fut pas rouvert au 1912. Ce fut à la suite de ce changement d'affectation que la terrasse s'étendant au-devant du rez-de toiture à longs pans brisés, ce qui permettait l'aménagement du niveau de comble en étage habitable. Cet établissement recevait des malades tant enfants qu'adolescents et adultes jeunes, mais uniquement de sexe structure en béton armé de manière à ménager au-devant d'elle des galeries de cure superposées sur trois lit que l'on faisait rouler, furent disposées pour moitié en encorbellement en raison de l'insuffisance de largeur de la terrasse du rez-de-chaussée au-dessus de laquelle se dressait la dite structure . Dans les années 1930, l'établissement était en capacité d'accueillir 130 malades. A l'instar de tous lendemain de la guerre.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches (?)
    Description :
    L'édifice correspondant à l'ancien hôtel était construit en maçonnerie au niveau du rez-de-chaussée avec des parois essentées de planches au niveau des 1er et 2e étages, essentage qui était probablement appliqué sur un pan de bois. La toiture originelle était à longs pans et croupes ; elle fut remplacée par une toiture à longs pans brisés et croupe brisées. La structure des galeries de cure ajoutées après la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit
    Illustration :
    Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face , l'institut Notre-Dame, élévations antérieures sur l'Entonnoir, vue d'ensemble prise de trois-quarts gauche Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de Vue de la partie est de l'Entonnoir en regardant en direction de la ville montrant, sur le côté Elévation antérieure sur l'Entonnoir après l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face Elévation antérieure qui donne sur l'Entonnoir, galerie de cure couverte, vue en enfilade montrant Elévation antérieure qui donne sur l'Entonnoir, galerie de cure découverte, vue en enfilade
  • hôpital marin dit maison Cornu pour filles, puis sanatorium Parmentier, enfin sanatorium Vincent
    hôpital marin dit maison Cornu pour filles, puis sanatorium Parmentier, enfin sanatorium Vincent Berck - Berck-Plage - chemin des Anglais - isolé - Cadastre : 1969 AK 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    de cette année son époux, Oswald Parmentier, d’où le nom de sanatorium Parmentier qui ne tarda pas à logis neuf en brique, haut de deux étages, fut élevé, légèrement au nord des anciens bâtiments et aspect ainsi prolongé sur ses deux flancs nord et sud. En outre, devant l’insuffisance probable de places La maison Cornu fut bâtie en 1883 le long du chemin des Anglais par Pierre Cornu qui venait de l'accueil exclusif des filles, lequel offrait d’emblée une capacité d’accueil de 150 lits. Pour gérer cet établissement, Pierre Cornu mit à sa tête sa fille aidée, à partir de 1884, par celui qui était devenu en août lui être donné. A l’instar de son homologue, la maison Cornu pour garçons, elle recevait des enfants adressés par l'Assistance publique de Paris que le grand hôpital maritime était dans l'impossibilité d'admettre faute de place. Ce fut sous la houlette du nouveau directeur, Oswald Parmentier, qu’un corps de Parmentier en 1906, l’établissement fut cédé à la famille Vincent et prit désormais le nom de sanatorium
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en charpente suspendu
    Description :
    L'édifice primitif achevé en 1883 était constitué de trois corps de logis disposés en U autour d'entrée. Cet édifice s'élevait d'un étage carré avec son gros oeuvre à pans de bois essentés de planches . Les corps de bâtiments qui furent ajoutés le long chemin des Anglais à partir de 1909, étaient en revanche construits en briques et s'élevaient de deux étages carrés. Le premier de ceux qui furent alors ajoutés était distribué par un escalier hors oeuvre accolé au mur pignon nord, et il appartenait au type escalier de secours doublant un escalier principal.
    Illustration :
    -quarts gauche montrant le bâtiment situé au nord de l'édifice primitif avec sa nouvelle extension, pourvu niveaux, élévation antérieure, vue en enfilade prise depuis le nord avec, au fond, les bâtiments de Elévation antérieure telle qu'elle se présentait en 1884, vue de trois-quarts droit, et plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20056200157X Elévation antérieure de l'ancienne maison Cornu telle qu'elle se présentait en 1905, vue prise de trois-quarts gauche avec un groupe de jeunes filles pensionnaires debout au premier plan Elévations antérieure et latérale droite de l'ancienne maison Cornu, vue d'ensemble avec un groupe Vue générale de la cour intérieure avec des groupes de jeunes filles pensionnaires au premier plan Elévation sur cour du corps de logis méridional de l'ancienne maison Cornu, vue prise de trois -quarts droit avec un groupe de jeunes filles pensionnaires debout au premier plan. IVR31_20076200010NUC
  • hôpital marin dit maison Cornu pour garçons, puis hôpital Bouville 1, puis sanatorium ou clinique orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière
    hôpital marin dit maison Cornu pour garçons, puis hôpital Bouville 1, puis sanatorium ou clinique orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière Berck - Berck-Plage - rue Pierre-Cornu - en écart - Cadastre : 2006 BT 170
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    d’accueil n'excédait pas une cinquantaine de lits. Cette capacité d'accueil se vit doublée à la suite de ces oblongues sur chacun des trois niveaux, faisant passer le nombre de travées de six à quatre. Par ailleurs En 1879 l’administration de l’Assistance publique de Paris passa convention avec Pierre Cornu pour qu’il prît en charge un certain nombre d’enfants dans le but de désengorger le grand hôpital maritime . Aussi Pierre Cornu procéda-t-il cette année-là à un agrandissement de son établissement dont la capacité travaux d'agrandissement. Une gravure, datée de 1880, montre l'édifice tel qu'il se présentait alors. Face à l'afflux de petits malades adressés par l’Assistance publique de Paris, un second agrandissement fut exécuté dès 1884, ce qui permit d’atteindre le triple de l’effectif initial, soit cent cinquante lits. Outre les patients adressés par l’Assistance publique de Paris, l’établissement recevait des enfants moralement abandonnés que lui envoyait l’administration des enfants assistés du département de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    L'édifice originel de la maison Cornu, tel qu'il est connu par une gravure datée de 1880, était élevé d'un étage et bâti en pans de bois essentés de planches. On accédait au premier étage par deux escaliers, un escalier en demi-hors-oeuvre au revers de l'aile gauche, un escalier dans-oeuvre à l'intérieur de l'aile droite. Au rez-de chaussée se trouvaient réfectoire, salle de classe et locaux des services Première Guerre mondiale, était élevée de deux étages et bâtie en brique ; au-devant du corps de logis principal de cette annexe, s'étendait une galerie de cure en béton armé, élevée d'un niveau, dont le couvrement servait de terrasse solarium. Dans cette annexe, on montait aux étages par un escalier de distribution extérieur accolé au mur pignon gauche du corps de logis principal. Les deux corps de bâtiments ajoutés en 1933 à l'arrière de l'édifice originel, de part et d'autre de la cour, étaient élevés d'un étage et bâtis en béton armé. Une galerie de cure placée en porte-à-faux s'étendait en avant du premier
    Titre courant :
    orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue de face telle qu'elle se présentait en 1880, et plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20056200445X Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit à l'époque de la Première Guerre prise de trois-quarts gauche. IVR31_20076200003NUC , élévation antérieure, vue de trois-quarts droit. IVR31_20146202279NUC Bâtiment annexe construit de l'autre côté de la rue pour accueillir les filles, élévation antérieure, état après modification des ouvertures, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20146202280NUC Bâtiment annexe construit pour accueillir les filles, désormais affecté à l'hôpital civil, corps de logis principal, plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé par l'architecte Messager, mars Bâtiment annexe construit pour accueillir les filles, désormais affecté à l'hôpital civil, corps de