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  • Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer Saint-Pol-sur-Mer - Le Châlet Way - de la Mer (ancienne avenue) - isolé - Cadastre : 1900 A3 112 à 123 L'ancienne avenue de la Mer a été rebaptisée avenue Maurice-Berteaux tandis que l'appellation "avenue de la Mer" était transférée à une autre voie urbaine située dans le secteur est de la commune. L'emplacement de l'ancien sanatorium est occupé actuellement par la darse numéro 6 du port de Dunkerque.
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    conseil général du département du Nord envoya au tout jeune établissement une quinzaine de petites filles placés en cure marine à Saint-Pol-sur-Mer, le conseil général du département du Nord décida, au bout de trois années, de passer contrat avec l'administration hospitalière et de lui envoyer chaque année une l'accueil se trouvait désormais étendu à des enfants en provenance de tout le département du Nord arrivèrent ainsi au sanatorium au cours de l'été 1896. L’exemple de Roubaix ne tarda pas à être suivi avec enthousiasme par d’autres importantes villes industrielles du Nord. En raison de l'essor de ce type d'accueil L'œuvre du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer fut fondée en 1888 par le maire de la commune, Georges Vancauwenberghe, afin de permettre à des enfants scrofuleux (infection tuberculeuse de l'enfance à tropisme ganglionnaire) et rachitiques originaires des communes de l'agglomération dunkerquoise, de bénéficier de séjours en bord de mer. Dans cette perspective, un terrain de quatre hectares avait été acquis l'année
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (Nord). Notice, (1899). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (Nord), (1902). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint-Pol Transfert du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer à Zuydcoote (Nord), (1904). VANCAUWENBERGHE, Georges . "Transfert du sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer à Zuydcoote (Nord)". In : Mémoires de la société dunkerquoise Le sanatorium maritime de Zuydcoote (Nord), (1914). VALLET, Alphonse. Le sanatorium maritime de Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (près Dunkerque). Ses origines, son organisation actuelle, son avenir. Notice, (1891). VALLET, Alphonse. Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer (près Dunkerque). Ses -Pol-sur-Mer (Nord). Notice. Lille : Camille Robbe, 1899. 44 p.-8 pl. -sur-Mer (Nord). Lille : Robbe, 1902. 58 p.: ill. Le sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer, (1906). VANCAUWENBERGHE, Georges. "Le sanatorium de Saint-Pol
    Dénominations :
    colonie de vacances
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    de son existence, sept corps de bâtiments dont cinq construits en maçonnerie de brique et deux à pans de bois essentés de planches. Tous ces bâtiments étaient parfaitement indépendants les uns et autres et élevés en simple rez-de-chaussée, hormis le plus ancien d'entre eux dit pavillon Bray, qui comportait un étage carré au-dessus d'un rez-de-chaussée de faible hauteur. C'était dans ce rez-de-chaussée débuts, à cet unique corps de logis. Ce caractère indépendant des bâtiments découlait du fait qu'en cette extrême fin du 19e siècle, c'était la formule pavillonnaire la plus exacerbée, celle où les bâtiments de malades n'étaient plus reliés entre eux par des galeries de communication couvertes, qui avait fini par hygiénistes de constituer un obstacle supplémentaire à la libre circulation de l'air autour des bâtiments hospitaliers et donc de favoriser la stagnation des miasmes délétères s'échappant des salles de malades. Les bâtiments en maçonnerie de brique présentaient une toiture à longs pans avec pignons découverts, ceux en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Pol-sur-Mer - Le Châlet Way - de la Mer (ancienne avenue) - isolé - Cadastre : 1900 A3 112 à 123 L'ancienne avenue de la Mer a été rebaptisée avenue Maurice-Berteaux tandis que l'appellation "avenue de la Mer" était transférée à une autre voie urbaine située dans le secteur est de la commune . L'emplacement de l'ancien sanatorium est occupé actuellement par la darse numéro 6 du port de Dunkerque.
    Titre courant :
    Hôpital marin et colonie de vacances dit sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Appellations :
    sanatorium de Saint-Pol-sur-Mer
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1900, section A dite de la mer, 3e feuille, détail de cette feuille montrant Vue générale de l'établissement avec, à gauche, les trois bâtiments-dortoirs des enfants, et à Bâtiment dit infirmerie ou pavillon des bébés, élévation longitudinale, et élévation de deux Bâtiment dit infirmerie ou pavillon des bébés, vue générale prise de trois-quarts droit avec, au Nourrissons installés sous la tente sur la plage afin de bénéficier de la cure d'air et de soleil Enfants installés sous la tente sur la plage afin de bénéficier de la cure d'air et de soleil Arrivée d'un groupe d'enfants pour un séjour estival en colonie de vacances. IVR31_19795900775X
  • hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud
    hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud Berck - Berck-Plage - rue du Grand-Hôtel - en écart - Cadastre : 2006 CN1 350
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    pas à quitter cette pension de famille pour aller s’installer dès 1893 ou 1894 dans l'édifice occupé précédemment par le Grand-Hôtel, sis en bordure de plage immédiatement au nord de l’hôpital Rothschild prolongement de l’aile nord de l’ancien Grand-Hôtel, ce qui fut réalisé très probablement en deux temps si l’on La création de cet établissement est en relation directe avec l’expulsion des religieuses cadre plus général de la laïcisation des hôpitaux dépendants de l’administration de l’Assistance publique de Paris. Ces religieuses, alors au nombre de 75, demeurèrent à Berck et emménagèrent, en un premier temps, dans une ancienne pension de famille, prise en location, sise rue de l’Impératrice où elles ouvrirent incontinent un établissement de soin pour enfants. Vu l’exigüité des locaux, elles ne tardèrent flanc sud de l'ancien Grand-Hôtel une chapelle et, en 1899, à l’angle sud-ouest, un corps de bâtiment pour y loger leur communauté. Dès 1892, lors de leur emménagement rue de l’Impératrice, elles avaient
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    et du Pas-de-Calais, 1983, n°16, p. 7-15. Le Tout-Berck. Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les . Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les renseignements utiles aux de Berck. Institut Cazin-Perrochaud. In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels du Nord Historique des hôpitaux de Berck. Institut Cazin-Perrochaud. GIRET Joseph. Historique des hôpitaux baigneurs, touristes, propriétaires et commerçants. Berck-sur-Mer : imprimerie du « Journal de Berck », 1904
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en charpente suspendu
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches (?)
    Description :
    L'édifice se composait de deux parties d'époque et de construction bien distinctes : d'une part l'ancien Grand-hôtel, construit vraisemblablement en pans de bois avec essentage de planches, d'autre part les bâtiments édifiés après le rachat de cet hôtel par les religieuses qui étaient en maçonnerie de brique. Les terrasses de cure d'air ajoutées en 1924 sur toute la longueur de la façade donnant sur la mer, étaient faites en béton armé et reposaient sur une structure de poteaux constituée du même matériau. Un escalier de distribution extérieure suspendu en charpente, lequel jouait très vraisemblablement le rôle d'escalier de secours, était accolé à la façade postérieure - celle donnant sur la cour - du bâtiment de l'ancien Grand-Hôtel. Jusqu'à son agrandissement sur son flanc sud en vue de
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud
    Illustration :
    correspondant à l'ancien Grand Hôtel, et extrémité proximale de l'aile nord. IVR31_20066200125NUC proximale de l'aile nord après la restauration générale et les profonds remaniements consécutifs à la Elévation antérieure donnant sur la plage de l'ancien Grand Hôtel, état avant la construction du bâtiment de la communauté religieuse sur son flanc sud, vue de trois-quarts droit. IVR31_20126200325NUC Elévation antérieure de l'ancien Grand Hôtel, état au moment du début de la construction, sur le flanc droit, du bâtiment de la communauté religieuse, vue générale prise de trois-quarts droit de l'ancien Grand-hôtel, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20066200173NUC Elévation antérieure, état après la suppression des balcons et terrasses en charpente autour de 1920, vue de trois-quarts droit. IVR31_20066200123NUC Elévation postérieure du corps de logis principal, et aile sud formée par le retour du bâtiment de
  • hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - bâti lâche - Cadastre : 1969 AN 5
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    central flanqué de deux pavillons formant avant-corps aux deux extrémités sud et nord. En dépit de son -Calot), fut créé l’hôpital Malingre-Rivet, qui prit bientôt le nom de « Sanatorium de l’Oise et des première extension fut réalisée dans le prolongement et au sud de l’édifice primitif dont l'intégrité se trouvait encore préservée en cette première phase de travaux. Le bâtiment correspondant à cette extension , haut de trois niveaux au lieu de deux pour le précédent, fut d’emblée pourvu de deux galeries de cure couvertes superposées bâties à l'exemple de celles qui venaient de voir le jour en 1902 dans l’hôpital Bouville 2 situé juste derrière, en front de mer. Lors de ces travaux, l'on ne tint aucunement compte du style de l'édifice précédent et, quoique l'on eût employé la brique en gros oeuvre, ce fut en association avec le béton armé utilisé pour la construction des poteaux porteurs des galeries de cure ainsi que, fort probablement, pour celle de l'ensemble des planchers. En 1910, le corps de bâtiment
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    par leur parti d'élévation ainsi que d'un point de vue constructif et stylistique. Au nord, le corps comportant une travée de plus que celui du nord. Des galeries de cure couvertes portées par des poteaux en L'édifice se composait de deux parties bien distinctes non seulement chronologiquement, mais aussi de bâtiment primitif était bâti tout de brique, s'élevait d'un étage carré et était couvert d'une toiture à longs pans à revêtement d'ardoises ; elle se présentait sous la forme d'un corps de logis rectangulaire terminé par un avant-corps très saillant à chacune de ses extrémités, et ses façades antérieure et postérieure étaient ordonnancées. Le corps de bâtiment ajouté après coup sur le flanc sud de l'ancien était . Les bâtiments s'élevaient de deux étages carrés et étaient couverts d'une toiture-terrasse. A chaque extrémité de sa façade sur rue, soit celle tournée vers l'ouest, saillait un avant-corps, celui du sud béton armé s'étendaient entre les avant-corps sur les trois niveaux de la façade sur rue.
    Titre courant :
    hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    Appellations :
    hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    Illustration :
    Elévation est donnant sur la rue, état avant tout agrandissement de l'édifice primitif, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du 20e siècle. IVR31_20066200427NUC Elévation est donnant sur la rue, état après le premier agrandissement vers le sud de l'édifice primitif, vue de trois-quarts gauche. Carte postale, 2e quart du 20e siècle. IVR31_20076200012NUC Elévation est donnant sur la rue, état après le premier agrandissement vers le sud de l'édifice Elévation est donnant sur la rue, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du Vue montrant, sur la gauche, la façade donnant sur la rue du sanatorium de l'Oise et, sur la droite agrandissement vers le sud de l'édifice primitif, vue de trois-quarts gauche. Carte postale, années 1920-1930 Façade donnant sur la rue où se déploient les galeries de cure, vue en enfilade prise depuis le sud Elévation antérieure, galerie de cure du 1er étage, vue en enfilade montrant des femmes
  • Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier
    Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier Berck - Berck-Plage - rue de Rothschild - en écart - Cadastre : 1912 B3 424 à 430
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en bordure directe de la plage, au nord du lotissement devant constituer la station de Berck-Plage Peu après l'inauguration du grand hôpital maritime en juillet 1869, le baron James-Nathan de Rothschild songea à faire bénéficier les enfants juifs nécessiteux des bienfaits de la cure marine et il décida, dès le mois de janvier 1870, la fondation d'une institution analogue à celle qui venait d'être réalisée par l'administration de l'Assistance publique de Paris. Il acquit pour cela un assez grand terrain hôpital maritime pour le compte de l'Assistance publique de Paris. En raison du déclenchement de la guerre franco-allemande, les travaux de construction furent retardés et l'ouverture de l'hôpital eut seulement lieu le 24 mai 1872 ; il fut baptisé hôpital Nathaniel-de-Rothschild en l'honneur du père du baron aile du côté sud et offrait, lors de son ouverture, une capacité d'accueil de 40 lits. Après la mort du baron James en 1881, son frère, le baron Arthur, et sa veuve la barone Laura de Rothschild entreprirent
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1983, n°15, p. 19-24. CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et L’hôpital N. de Rothschild à Berck-sur-Mer. LOZE, Henry. L’hôpital N. de Rothschild à Berck-sur-Mer Historique des hôpitaux de Berck. Hôpital Nathanael de Rothschild. GIRET, Joseph. « Historique des hôpitaux de Berck. Hôpital Nathanael de Rothschild ». In : Dossiers archéologiques, historiques et
    Description :
    L'édifice était constitué de trois corps de bâtiment alignés le long de la plage et donc faisant face à la mer. Un bâtiment central en forme de pavillon était flanqué de deux bâtiments indépendants de plan rectangulaire, chacun relié au pavillon central par une courte galerie de communication en simple rez-de-chaussée alors que les trois bâtiments s'élevaient d'un étage. Le pavillon central abritait l'administration et les services généraux au rez-de-chaussée, les logements du personnel à l'étage. Les bâtiments latéraux renfermaient au rez-de-chaussée les réfectoires et la salle de classe des enfants malades, au barrière, destinée aux ébats des enfants lors des jours de beaux temps. Sur l'arrière s'étendait une vaste
    Auteur :
    [commanditaire] Rothschild James-Nathan de
    Localisation :
    Berck - Berck-Plage - rue de Rothschild - en écart - Cadastre : 1912 B3 424 à 430
    Titre courant :
    Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier
    Appellations :
    hôpital Nathaniel-de-Rothschild
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue en enfilade prise du côté nord au pied de la terrasse aménagée au-devant Vue de la partie nord de la façade de l'hôpital donnant sur le front de mer avec, au premier plan Plan de distribution générale respectivement du rez-de-chaussée et du 1er étage Elévation antérieure donnant sur la mer, vue en enfilade prise depuis le flanc sud de la terrasse Elévation antérieure donnant sur la mer, vue de trois-quarts et en légère plongée prise depuis le flanc sud de la terrasse aménagée au-devant des bâtiments. IVR31_20046200279XB Elévation antérieure donnant sur la mer, vue de trois-quarts et en légère plongée prise depuis le flanc sud de la terrasse aménagée au-devant des bâtiments. IVR31_20066200373NUCB Elévation postérieure donnant sur la cour, vue générale prise de trois-quarts gauche
  • hôpital marin dit Institut Notre-Dame et villa ou maison Notre-Dame
    hôpital marin dit Institut Notre-Dame et villa ou maison Notre-Dame Berck - Berck-Plage - avenue Francis-Tattegrain avenue Marianne-Toute-Seule - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    d'institut Notre-Dame, tout en offrant par ailleurs des séjours d'été pour les garçons dont l'état de santé précaire en faisait des candidats pour des séjours en bord de mer afin de les faire bénéficier des bienfaits de l'air marin durant leurs vacances scolaires. Ce fut sans doute en raison du succès rencontré établissement destiné quant à lui à l'accueil des filles, et ce sous le nom de villa ou maison Notre-Dame qui était située de l'autre côté de l'Entonnoir, presque en face de l'institut Notre-Dame. Les deux établissements étaient gérés et desservis par les sœurs de Saint-Erme d'Amiens et l'accueil des enfants y était payant. La fonction de soin, initialement sans doute accessoire, finit par devenir l'activité principale de l'institution, très vraisemblablement après que le docteur François Calot y eut établi sa clinique chirurgicale qui fonctionna dans des locaux de la maison Notre-Dame jusqu'à ce que lui même fût en mesure de s'installer dans l'institut orthopédique Saint-François-de-Sales dont une partie des bâtiments se trouvait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Description :
    Notre-Dame situé sur le flanc nord de l'Entonnoir, actuellement avenue Francis-Tattegrain, et la maison étaient construits en maçonnerie de brique et élevés de deux étages carrés. La villa Notre-Dame était bâtie sur un rez-de-chaussée surélevé, ce qui n'était point le cas de l'institut Notre-Dame. Le rez-de -chaussée de l'institut Notre-Dame formait une légère avancée par rapport au premier étage et cette avancée supportait la terrasse de cure d'air. Les ouvertures du rez-de-chaussée de l'institut Notre-Dame ne correspondaient pas toujours à celles des étages supérieurs : on ne peut donc parler en ce cas d'élévation à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    -Dame-des-Sables, élévations antérieures sur l'Entonnoir, vue d'ensemble prise de trois-quarts gauche Institut Notre-Dame, élévation antérieure sur l'Entonnoir, vue générale prise de face Vue de l'Entonnoir en regardant vers la ville montrant, sur le côté gauche, au second plan Institut Notre-Dame, élévation antérieure sur l'Entonnoir, vue de trois-quarts droit avec, au Institut Notre-Dame, élévation antérieure sur l'Entonnoir, vue de trois-quarts droit avec, au l'établissement avait été converti en hôpital militaire, vue générale prise de face. IVR31_20146202296NUC Institut Notre-Dame sur l'Entonnoir, élévation antérieure, vue de trois-quarts droit avec, au second plan, l'ancien hôtel du Centre, devenu depuis institut Notre-Dame-des-Sables, qui est déjà doté de ses galeries de cure. IVR31_20076200005NUC
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit institut Notre-Dame-des-Sables
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit institut Notre-Dame-des-Sables Berck - Berck-Plage - avenue Francis-Tattegrain - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Vers la fin du 19e siècle fut bâti, sur le flanc nord de l'Entonnoir, un hôtel de voyageurs, appelé années de l'Occupation, ce qui mit un terme définitif à son activité, car il ne fut pas rouvert au 1912. Ce fut à la suite de ce changement d'affectation que la terrasse s'étendant au-devant du rez-de toiture à longs pans brisés, ce qui permettait l'aménagement du niveau de comble en étage habitable. Cet établissement recevait des malades tant enfants qu'adolescents et adultes jeunes, mais uniquement de sexe structure en béton armé de manière à ménager au-devant d'elle des galeries de cure superposées sur trois lit que l'on faisait rouler, furent disposées pour moitié en encorbellement en raison de l'insuffisance de largeur de la terrasse du rez-de-chaussée au-dessus de laquelle se dressait la dite structure . Dans les années 1930, l'établissement était en capacité d'accueillir 130 malades. A l'instar de tous lendemain de la guerre.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches (?)
    Description :
    L'édifice correspondant à l'ancien hôtel était construit en maçonnerie au niveau du rez-de-chaussée avec des parois essentées de planches au niveau des 1er et 2e étages, essentage qui était probablement appliqué sur un pan de bois. La toiture originelle était à longs pans et croupes ; elle fut remplacée par une toiture à longs pans brisés et croupe brisées. La structure des galeries de cure ajoutées après la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit
    Illustration :
    Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face , l'institut Notre-Dame, élévations antérieures sur l'Entonnoir, vue d'ensemble prise de trois-quarts gauche Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de Vue de la partie est de l'Entonnoir en regardant en direction de la ville montrant, sur le côté Elévation antérieure sur l'Entonnoir après l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face Elévation antérieure qui donne sur l'Entonnoir, galerie de cure couverte, vue en enfilade montrant Elévation antérieure qui donne sur l'Entonnoir, galerie de cure découverte, vue en enfilade
  • hôpital marin dit maison Cornu pour filles, puis sanatorium Parmentier, enfin sanatorium Vincent
    hôpital marin dit maison Cornu pour filles, puis sanatorium Parmentier, enfin sanatorium Vincent Berck - Berck-Plage - chemin des Anglais - isolé - Cadastre : 1969 AK 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    de cette année son époux, Oswald Parmentier, d’où le nom de sanatorium Parmentier qui ne tarda pas à logis neuf en brique, haut de deux étages, fut élevé, légèrement au nord des anciens bâtiments et aspect ainsi prolongé sur ses deux flancs nord et sud. En outre, devant l’insuffisance probable de places La maison Cornu fut bâtie en 1883 le long du chemin des Anglais par Pierre Cornu qui venait de l'accueil exclusif des filles, lequel offrait d’emblée une capacité d’accueil de 150 lits. Pour gérer cet établissement, Pierre Cornu mit à sa tête sa fille aidée, à partir de 1884, par celui qui était devenu en août lui être donné. A l’instar de son homologue, la maison Cornu pour garçons, elle recevait des enfants adressés par l'Assistance publique de Paris que le grand hôpital maritime était dans l'impossibilité d'admettre faute de place. Ce fut sous la houlette du nouveau directeur, Oswald Parmentier, qu’un corps de Parmentier en 1906, l’établissement fut cédé à la famille Vincent et prit désormais le nom de sanatorium
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en charpente suspendu
    Description :
    L'édifice primitif achevé en 1883 était constitué de trois corps de logis disposés en U autour d'entrée. Cet édifice s'élevait d'un étage carré avec son gros oeuvre à pans de bois essentés de planches . Les corps de bâtiments qui furent ajoutés le long chemin des Anglais à partir de 1909, étaient en revanche construits en briques et s'élevaient de deux étages carrés. Le premier de ceux qui furent alors ajoutés était distribué par un escalier hors oeuvre accolé au mur pignon nord, et il appartenait au type escalier de secours doublant un escalier principal.
    Illustration :
    -quarts gauche montrant le bâtiment situé au nord de l'édifice primitif avec sa nouvelle extension, pourvu niveaux, élévation antérieure, vue en enfilade prise depuis le nord avec, au fond, les bâtiments de Elévation antérieure telle qu'elle se présentait en 1884, vue de trois-quarts droit, et plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20056200157X Elévation antérieure de l'ancienne maison Cornu telle qu'elle se présentait en 1905, vue prise de trois-quarts gauche avec un groupe de jeunes filles pensionnaires debout au premier plan Elévations antérieure et latérale droite de l'ancienne maison Cornu, vue d'ensemble avec un groupe Vue générale de la cour intérieure avec des groupes de jeunes filles pensionnaires au premier plan Elévation sur cour du corps de logis méridional de l'ancienne maison Cornu, vue prise de trois -quarts droit avec un groupe de jeunes filles pensionnaires debout au premier plan. IVR31_20076200010NUC
  • hôpital marin dit maison Cornu pour garçons, puis hôpital Bouville 1, puis sanatorium ou clinique orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière
    hôpital marin dit maison Cornu pour garçons, puis hôpital Bouville 1, puis sanatorium ou clinique orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière Berck - Berck-Plage - rue Pierre-Cornu - en écart - Cadastre : 2006 BT 170
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    d’accueil n'excédait pas une cinquantaine de lits. Cette capacité d'accueil se vit doublée à la suite de ces oblongues sur chacun des trois niveaux, faisant passer le nombre de travées de six à quatre. Par ailleurs En 1879 l’administration de l’Assistance publique de Paris passa convention avec Pierre Cornu pour qu’il prît en charge un certain nombre d’enfants dans le but de désengorger le grand hôpital maritime . Aussi Pierre Cornu procéda-t-il cette année-là à un agrandissement de son établissement dont la capacité travaux d'agrandissement. Une gravure, datée de 1880, montre l'édifice tel qu'il se présentait alors. Face à l'afflux de petits malades adressés par l’Assistance publique de Paris, un second agrandissement fut exécuté dès 1884, ce qui permit d’atteindre le triple de l’effectif initial, soit cent cinquante lits. Outre les patients adressés par l’Assistance publique de Paris, l’établissement recevait des enfants moralement abandonnés que lui envoyait l’administration des enfants assistés du département de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    L'édifice originel de la maison Cornu, tel qu'il est connu par une gravure datée de 1880, était élevé d'un étage et bâti en pans de bois essentés de planches. On accédait au premier étage par deux escaliers, un escalier en demi-hors-oeuvre au revers de l'aile gauche, un escalier dans-oeuvre à l'intérieur de l'aile droite. Au rez-de chaussée se trouvaient réfectoire, salle de classe et locaux des services Première Guerre mondiale, était élevée de deux étages et bâtie en brique ; au-devant du corps de logis principal de cette annexe, s'étendait une galerie de cure en béton armé, élevée d'un niveau, dont le couvrement servait de terrasse solarium. Dans cette annexe, on montait aux étages par un escalier de distribution extérieur accolé au mur pignon gauche du corps de logis principal. Les deux corps de bâtiments ajoutés en 1933 à l'arrière de l'édifice originel, de part et d'autre de la cour, étaient élevés d'un étage et bâtis en béton armé. Une galerie de cure placée en porte-à-faux s'étendait en avant du premier
    Titre courant :
    orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue de face telle qu'elle se présentait en 1880, et plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20056200445X Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit à l'époque de la Première Guerre prise de trois-quarts gauche. IVR31_20076200003NUC , élévation antérieure, vue de trois-quarts droit. IVR31_20146202279NUC Bâtiment annexe construit de l'autre côté de la rue pour accueillir les filles, élévation antérieure, état après modification des ouvertures, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20146202280NUC Bâtiment annexe construit pour accueillir les filles, désormais affecté à l'hôpital civil, corps de logis principal, plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé par l'architecte Messager, mars Bâtiment annexe construit pour accueillir les filles, désormais affecté à l'hôpital civil, corps de
  • maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos
    maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 1, 3, 5 rue des Frères-Mozer 42 rue de Lhomel - en écart - Cadastre : 1969 BR 13
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ), en « maison de famille pour hommes et jeunes gens », c'est-à-dire en hôpital marin. Elle était en dédiée à l’accueil de malades payants. Le succès rencontré par cet usage sanitaire auprès de la clientèle amena son propriétaire à réaliser une première extension au noyau primitif de l'édifice du côté sud-est , le long de la rue de Lhomel, en 1906-1907, dates portées par les deux pignons de ce nouveau corps de logis. Un certain Lasneret, donné comme architecte de la villa d'après la légende d’une carte postale du début du 20e siècle, serait très vraisemblablement le maître d’œuvre de cette première extension dont la maçonnerie de brique apparente tranche avec le style néo-normand plus pittoresque du corps de logis primitif de la villa dont les murs sont revêtus d'un faux pans de bois. En 1912, la villa Normande était toujours citée parmi les maisons de santé payantes de Berck-Plage, dans une liste publiée dans une revue de militaire temporaire numéro 45. Elle appartenait alors à monsieur Vaudry, important propriétaire de Berck
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Murs :
    faux pan de bois
    Description :
    Cet édifice offre un aspect hétéroclite car il est formé de plusieurs corps de bâtiment d'époque et de style différent. Ces corps de bâtiment sont disposés en L et élevés, selon les cas, sur 1 ou 2 étages carrés et 1 étage de comble, chacun étant individualisé par sa toiture. Le corps de bâtiment primitif placé au centre, de style néo-normand, est en maçonnerie enduite avec revêtement de faux pans de bois ; elle présente deux pignons couverts à ferme débordante. La première extension de l'édifice qui est en revanche en maçonnerie de bique apparente, est pourvue de deux pignons découverts de style néo -flamand, portant la date de leur édification (1906, 1907). L'arrière de l'édifice comportait, sur une de ses deux faces, des galeries de cure d'air et de soleil élevées sur trois niveaux, mais seules sont
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 1, 3, 5 rue des Frères-Mozer 42 rue de Lhomel - en écart
    Titre courant :
    maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos
    Illustration :
    Carte publicitaire énonçant les conditions de la pensions et les prestations offertes aux Elévation donnant sur la rue de Lhomel, avec l'ancienne villa, au premier plan sur la droite, et le Elévation du corps de logis ajouté en 1906-1907 le long de la rue Lhomel, vue de trois-quarts de la rue Lhomel, vue générale. IVR31_20146202320NUC Vue générale prise depuis la rue de Lhomel montrant l'état de la villa après le second Elévation donnant sur la rue de Lhomel, avec l'ancienne villa, au premier plan sur la droite, et le bâtiment ajouté en 1906-1907, au second plan sur la gauche, vue d'ensemble prise de trois-quarts droit Revers du bâtiment donnant du côté de la rue Eugène-Trigoulet, ajouté dans les années 1930 et doté d'emblée de galeries de cure, vue de face. IVR31_20146202321NUC Voitures de malades alignées sur le flanc droit du corps de logis ajouté dans les années 1930 le
  • casino dit casino des Lapins puis hôtel de voyageurs et hôpital marin dit cottage des Dunes
    casino dit casino des Lapins puis hôtel de voyageurs et hôpital marin dit cottage des Dunes Berck - quartier de Lhomel - Rond-point-du-Cottage des Dunes - en ville - Cadastre : 2006 BS 1
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La tradition orale attribue l'initiative de la construction vers 1883 du casino à Émile de Lhomel , fondateur du quartier du même nom. L'édifice ne semble pas avoir séduit les touristes et fut vendu en 1913 à 64 lits. Après la guerre, il devint une pension pour enfants handicapés et fut l'objet de nombreux que les malades, installés sur des chaises longues, pussent y faire leur cure d'air et de soleil. Ces fonction sanitaire de l'établissement semble alors avoir prévalu sur sa fonction hôtelière et, en 1934, il était ainsi en mesure d'accueillir 200 malades selon les chiffres publiés par le Comité national de changement de destination pour devenir Centre Européen d'Accueil et d'Hébergement.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    scindée en deux car elle ne court pas sur toute la largeur de la façade. En revanche au 4eme étage, la L'édifice était situé originellement au beau milieu de garennes ; aussi doit-il son nom de Casino des Lapins aux nombreux lapins peuplant ces lieux non encore urbanisés. Isolé au sud de la ville , situé à proximité de l'hôpital Maritime, son parti architectural était inspiré du casino de Vichy . L'avenue circulaire qui l'entoure constitue une sorte de "rotule" articulaire ouvrant sur les grands axes l'origine sur un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré, le casino était construit selon un plan en U . Deux pavillons hors-œuvre disposés en retour d'équerre encadraient un corps de bâtiment principal . Le pavillon formant avant-corps au centre du corps de bâtiment principal était surmonté d'un dôme terrasse. L'édifice actuel, situé en fond de jardin, conserve globalement le plan en U et les trois unités de corps de bâtiment d'origine. Il est en rez-de-chaussée surélevé surmonté de 4 étages carrés. Sa
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Jardins :
    carré de jardin
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel - Rond-point-du-Cottage des Dunes - en ville - Cadastre : 2006 BS 1
    Titre courant :
    casino dit casino des Lapins puis hôtel de voyageurs et hôpital marin dit cottage des Dunes
    Destinations :
    hôtel de voyageurs
    Illustration :
    Vue générale de l'élévation antérieure. IVR31_20086200015XA Les galeries de l'élévation postérieure. IVR31_20086200021XA Le tryptique représentant la campagne de Jan Lavezzari dans le réfectoire. IVR31_20116200997NUCA
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