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  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus de militaires
    Historique :
    pour un hôpital de ne pas jouir d'un approvisionnement abondant en eau courante. Aussi, en 1766 l’ancien escalier d’honneur pour le replacer à la jonction des corps de logis bordant au nord et à l'ouest administratifs de la préfecture du département du Nord s'installèrent dans les bâtiments entièrement rénovés en En 1592, le Magistrat de la ville de Lille confia aux pères Jésuites la direction de son collège un usage d'enseignement, sur un vaste emplacement situé sur les marges de la ville, faisant partie des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des œuvres de la ville Jean Fayet qui, en association avec Jacques Petyt, assura la direction effective des travaux. En 1611, les classes s’y installèrent et l’on inaugura la chapelle. À partir de 1634, on édifia entreprise à partir de 1743 sur les plans de l’architecte lillois Dominique Delesalle, mais avec François
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    armées Scrive, à Lille 1783-1998. In : Bulletin du conseil départemental Nord de l’ordre des médecins Gallo-Flandrici tractus describuntur. Suivi de : Annales Gallo-Flandriae (1624-1625). BUZELIN, Jean -Flandrici tractus describuntur… Suivi de : Annales Gallo-Flandriae. Douai : Marc Wyon, 1624-1625. In-fol., 2 Plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). Archives communales de Lille. Série AG (affaires générales), collège des Jésuites : AG 165, plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). pièces n°140 et n°141 Mémoire, daté du 12 août 1775, sur le projet d'établir l’hôpital militaire de Lille sur le terrein du bout de l’Esplanade, signé Potain - Plan-masse, daté du 12 août 1775, de l’hôpital militaire de Lille en Flandre à établir sur le terrain du collège des Jésuites, signé Potain . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le terrain d'assiette présente une superficie d'1,5 hectare. Les divers corps de logis sont disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour d'honneur ou cour Scrive et la cour Saint-Lazare, deux à l'arrière de ces dernières, la cour des Cuisines et la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc -promenoir. Existaient deux entrées principales à l'établissement, toutes deux situées rue de l'hôpital -militaire : une au sud donne accès à la cour Saint-Lazare et dessert donc la partie hôpital, une au nord donne accès à la cour d'honneur ou cour Scrive et dessert donc les bâtiments de l'administration directement à la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert sur laquelle s'ouvrait les locaux de l'école de chirurgie . Les quatre corps de logis disposés en croix qui abritaient les salles de malades sont élevés sur trois niveaux. Ces corps de logis sont excavés hormis celui, situé à l'est de la cour de l'Ordinaire ou cour
    Localisation :
    Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    collège de Jésuites
    Illustration :
    gauche de l'aile fermant la cour Saint-Lazare n'étant ici pas visible. IVR31_19995902640V Saint-Lazare, vue de face, la partie latérale droite de cette aile n'étant pas visible Cour d'honneur ou cour Scrive, angle nord ouest, vue montrant au second plan le clocher de l'église Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue générale Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue générale Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue prise en Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue prise en en 1970 par le service de santé des armées, cour, flanc nord. IVR31_20175900394NUCA Etat du collège de Jésuites tel qu'il se présentait après sa construction au début du 17e siècle , vue cavalière générale prise depuis l'est, datée de 1610. IVR31_20145906008NUCA
  • Cloche
    Cloche Helfaut - près du Bois de l'Hermitage - route de Blendecques
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Historique :
    Le Centre Hospitalier de la région de Saint-Omer contient un nombre relativement important du contenu de l'ancien hôpital général, bâtiment du 18e siècle qui se trouve dans le centre de la ville de Saint-Omer aujourd'hui reconverti en centre administratif. Mais aussi à la présence sur le
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Référence documentaire :
    Epigraphie du département du Pas-de-Calais Épigraphie du département du Pas-de-Calais. Tome 5, p
    Localisation :
    Helfaut - près du Bois de l'Hermitage - route de Blendecques
    Emplacement dans l'édifice :
    bâtiment de la direction
    Origine :
    lieu de provenance France, Nord-Pas-de-Calais, 62, Saint-Omer, hôpital général
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • Eglise paroissiale Saint-Martin
    Eglise paroissiale Saint-Martin Saint-Amand-les-Eaux - rue de l'Eglise place du 11 novembre 1918 - en ville - Cadastre : 2013 BP 272
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    analysent les chroniques des moines et abbés ne s'accordent pas sur son constructeur ; il s'agirait de Saint -Amand peu de temps après son arrivée en Pévèle ou de l'abbé André, le troisième abbé successeur de saint une rénovation par André. Cette église se trouvait à la frontière entre la couronne de France et le malgré des dommages subis lors des guerres de Religion. En 1783, le prévôt envoi une copie de la requête qu'il a faite au roi pour la reconstruction de l'église à l'intendant. Il y évoque le mauvais étant de l'église ne permettant plus de tenir l'office et l'autorisation accordée par les abbés de célébrer l'office dans l'église abbatiale depuis 5 ans pour la communauté de communiants, composée d'environ 7 à 8000 contenant une maison, le terrain de l'ancienne église et de l'ancien cimetière. le chantier est mené par partie des oeuvres de l'église abbatiale détruite. Elle est restaurée à plusieurs reprises au XIXe et valenciennois Léon Raux, qui a également en charge la restauration de plusieurs édifices communaux après les
    Référence documentaire :
    Drac Nord-Pas de Calais ; Archives Monuments Historiques. Journal de la Voix du Nord : articles datés de novembre 1981 (conservés dans les dossiers Monuments AD Nord. Série C, pièce 14348 ; Requête au roi pour la reconstruction de l'église paroissiale en LEBACQZ Raymond. L'église Saint-Martin de Saint-Amand-les-Eaux. Son histoire, ses richesses. Saint Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux : collection de cartes postales.
    Description :
    L'église, orientée nord-sud, est de plan basilical à transept non saillant comprend une nef à 5 travées à grandes arcades et fenêtres hautes. Le choeur est à chevet plat. L'ensemble est couvert de en pierre bleue enduite. La tour de croisée est couverte d'une coupole à pendentifs dont la décoration peinte originelle a disparu. Les collatéraux sont éclairées par de larges baies dont les vitraux originels ont été endommagés lors de la Première Guerre mondiale. Ils ont été remplacés en 2013 par une série de vitraux contemporains représentant, depuis le porche vers de choeur dans le collatéral est puis Christ Roi, Saint Amand et l'Oméga, représenté par la tour abbatiale. Le mobilier est contemporain de la construction de l'église ; un confessionnal en chêne est installé dans chaque travée des deux collatéraux, la ouest. Le choeur conserve des stalles et un ensemble de grands tableaux consacrés à Saint-Amand ; l'Apparition de Saint-Pierre à Saint-Amand, Amand nommé évêque de Maastricht en 646, tableau signé Deconinck P
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - rue de l'Eglise place du 11 novembre 1918 - en ville - Cadastre : 2013 BP
    Illustration :
    Plan terrier de la ville de Saint-Amand-les-Eaux, 1645 - 1663, Carte D, montrant la partie entre la Porte de Valenciennes et le Pont de la Scarpe, avec l'église et le moulin de la ville (Médiathèque Saint Le plan de l'église et sa situation avec les rues adjacentes, Louis Dutouquet architecte, 1870 (AD Nord Série 2 O 525/94). IVR31_20135900076NUCA Vue générale de l'église avant la Première Guerre mondiale, carte postale sans date (Médiathèque Vue générale de l'église après les dommages subis pendant la Première Guerre mondiale, carte Esquisse de "Jésus est cloué sur la croix" pour la station 11 du chemin de croix de l'église par Lucien Jonas, 1940 (Musée de la Tour abbatiale, Ville de saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20155908034NUCA Vue générale de face de la statue de Vierge à l'Enfant, albâtre, XVIe siècle, classée Monuments Historiques, aujourd'hui conservé au Musée de la Tour abbatiale (Ville de Saint-Amand-les-Eaux
  • Etablissement thermal
    Etablissement thermal Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    publiés en 1863 éclairent un pan de l’histoire du développement du thermalisme pour lequel il n’y a pas de reconstruire légèrement plus au nord, afin de l'inscrire dans un ensemble composé de portiques disposés de part l'établissement thermal au département du Nord - qui a en charge l'exécution des travaux de restauration - et fêtes n'ont pas été construites. Les projets de la fin du 19e siècle, le projet de Louis -Amand aux thermes, le casino (fig. 30) plus au nord, sur la route de Frêne (sic) [Fresnes], accessible loin de la rotonde des boues. Ce recueil comprend un autre plan unique (fig. 33) qui ne semble pas et la taille de chacun des établissements envisagés, n'a pas été retenu. Seul un café-casino (fig. 48 De l'Antiquité à Vauban : la découverte des sources Les sources d’eau semblent avoir été ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle. Les travaux historiques du docteur Charpentier sources consultables aujourd’hui. Il mentionne le passage et la guérison de l’archiduc Léopold dans les
    Référence documentaire :
    Service historique de la Défense, Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 : Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et élévations de l'établissement thermal par Mesgrigny, 1699. Service historique de la Défense. Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 : Plan des Eaux de saint-Amand et des batimens qui en dépendent [milieu 18e siècle]. AD Nord. Série C 5648 : Hôpital militaire et des pauvres, 1700 - 1731.
    Description :
    L'établissement thermal actuel est implanté au sein d'un terrain situé en bordure de la forêt domaniale de Saint-Amand-les-Eaux. Il est composé d'un bâtiment en L, vestige du premier hôpital militaire remplace l'ancienne rotonde de boues, du casino et de l'ancienne maison de concierge. Un étang (fig. 81
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Annexe :
    , malheureusement ses propositions ne sont pas adoptées et la salle de fontaine pour buveurs ne sera jamais une au rez-de-chaussée. … Il eut été difficile de faire un jardin anglais (espace pas assez étendu, la Les ambitions architecturales de l'architecte départemental Malet (1829). Les deux projets proposés par l'architecte départemental Malet rendent compte de sa connaissance des problématiques spécifiques de l'architectural thermale et de sa culture de l'architecture ancienne. Dans son premier projet , l'architecte Malet propose de reconstruire le bâtiment des boues en l'inscrivant dans un ensemble composé de portiques disposés de part et d'autre du bâtiment des boues et formant un arc en plein cintre (fig. 8) qui relie l'ensemble des bâtiments de l'établissement. Son second projet conserve la disposition initiale du bâtiment de plan rectangulaire « unique » - rappelant les bains antiques - des boues et des bains l'ajout de salle de fontaines et de buveurs (en c et e sur la fig. 9). Soulignons que le dispositif de
    Texte libre :
    en vue du développement d'une activité thermale ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle . En effet, c’est l’étude en 1682, peu de temps après la conquête française de la Flandre sous Louis de départ de la captation et l’exploitation des eaux de Saint-Amand. Un hôpital militaire (1730 entrepreneur privé. A la fin du 18e siècle les religieux reprennent la gestion et le projet architectural de cédé au département. Tout au long du 19e siècle de nombreux projets de restauration ambitieux sont hors de la ville, accessible par train, à proximité de la forêt domaniale de Saint-Amand. Au début du 20e siècle, la ville thermale de Vichy semble être un modèle pour la station de Saint-Amand, les à embouteiller l'eau non loin de l'établissement thermal. Actuellement, un projet de rénovation de par "La chaîne thermale du soleil", nouveau propriétaire de l'établissement thermal.
    Illustration :
    Plan général de l'établissement thermal, 1818, Deleau architecte (AD Nord, 4N 552 Projet de reconstruction du bâtiment des boues, ingénieur Cordier, 1826 (AD Nord, 4N 552 Variante du deuxième projet de l'architecte Malet, plan de distribution, 1830 (AD Nord, 4N 553 Variante des élévations du deuxième projet de Malet architecte, 1830 (AD Nord, 4N 553 Coupe longitudinale et transversale du projet de piscine, Hannotin architecte, 1884 (AD Nord, 4N Plan du casino, projet non retenu de Joseph Foyer architecte, 1921 (AD Nord, 4N 564 Elévation antérieure du casino, projet non retenu de Joseph Foyer architecte, 1921 (AD Nord, 4N 564 Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et élévations de l'établissement thermal par Mesgrigny, 1699 (S.H.D. Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH Plan des Eaux de saint-Amand et des batimens qui en dependent [milieu 18e siècle] (Service
  • Moulin, actuellement maison
    Moulin, actuellement maison Salesches - 10 rue du Moulin - en village - Cadastre : 1804 AB 37, 38 1831 A 585 à 587 1831 A 585 à 587 1925 SU 708 à 712 1925 SU 708 à 712 2009 OA 645
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    D'après J. Thibaut et H. Auque, l'existence d'un moulin appartenant à l'abbaye de Maroilles est attestée dès 1340 à un emplacement différent de celui connu aujourd'hui. Le moulin actuel a été reconstruit en 1776, date portée sur le porche au-dessus du blason en partie bûché et de la devise (SOLI DEO HONOR) de l'abbé de Maroilles, Maurice d'Offegnies (1749-1778). Les ouvertures, présentant un linteau en calcaire marbrier légèrement cintré, sont caractéristiques de cette époque de construction.£Le cadastre de disparus, ainsi qu'un bâtiment situé au sud, de l'autre côté d'un bief. Dans les années 1830 (cadastre de 1831 et plan de la série S datant de 1834) , la configuration du moulin a évolué : un petit bâtiment est implanté en fond de parcelle du bâtiment encore existant. Perpendiculairement existait un autre l'est, de l'autre côté du bief, à proximité du bâtiment encore existant. Dans les années 1830, le moulin souterrain dans sa plus grande partie. Une chute d'eau permettait de faire tourner la roue du moulin
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord. Série P ; P 30/330/000001. Salesches : Plan de la commune de Salesches. Archives départementales du Nord. Série P ; P 30/330/000001. Salesches : Plan de la commune de Archives départementales du Nord. Série S ; S5654. Salesches : Plan de localisation du moulin sur le Ruisseau Saint-Georges Archives départementales du Nord. Série S ; S5654. Salesches : Plan de Salesches levé en exécution de l'arrêté du gouvernement du 12 Brumaire an II, par le citoyen Robin, géomètre Archives départementales du Nord. Série P ; P 31/776/013905. Salesches : Section A dite du nord achevée sur le terrain le 30 septembre 1831. Archives départementales du Nord. Série P ; P 31/776 . Salesches : Section A dite du nord achevée sur le terrain le 30 septembre 1831, levée par M. Lombois Archives départementales du Nord. Série P ; P 31/776/013911. Salesches : section unique en 5 feuilles, 4ème feuille. Archives départementales du Nord. Série P ; P 31/776. Salesches : section unique
    Description :
    présente un plan en L. Un volume rectangulaire se développe sur la rue : il abritait au nord l'habitation
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale A et B. Plan de situation en 1804. IVR31_20095902583NUCA Extrait de la feuille cadastrale A. Plan de situation en 1831. IVR31_20095902584NUCA Extrait de la feuille cadastrale (section unique). Plan de situation en 1925. IVR31_20095902585NUCA Plan de localisation du moulin sur le Ruisseau Saint-Georges en 1834. IVR31_20105900301NUCAB Plan de localisation du moulin sur le Ruisseau Saint-Georges en 1863. IVR31_20105900300NUCAB Vue de l'élévation sur cour. IVR31_20095902638NUCA Vue de la porte charretière sur la façade est du moulin. IVR31_20095902635NUCA Détail de l'entrée pavée de grès, aménagée entre le porche et le moulin. IVR31_20095902637NUCA Détail de la porte d'entrée sur cour. IVR31_20095902639NUCA Détail de la date et du blason portés sur le porche. IVR31_20095902633NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Beuvry-la-Forêt - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    les archives (AD Nord 10 H 256) concernant cette église ne correspondent pas à l'image représentée -François-Joseph Lesaffre (AD Nord, série C 20367). Des travaux de restauration sont réalisés en 1873-1876 L'ancienne église est connue par sa représentation sur les Albums de Croÿ. Alain Plateaux note que . En 1775, le Magistrat de Beuvry sollicite la reconstruction de l'église auprès de l'abbé de Marchiennes. L'intendant autorise la reconstruction de l'église, le 4 juin 1784. Un accord est passé pour l'adjudication des travaux le 12 juillet 1785 entre les gens de loi et le prévôt de Marchiennes, Dom Parmentier  : l'abbaye donne le terrain, situé à 10 toises de l'ancienne église, fournit la terre pour la fabrication des briques et le sable. L'église est construite en 1786 d'après les plans de l'architecte lillois Jacques . Des médaillons représentant les Pères de l'Eglise (saints Grégoire, Ambroise, Augustin, Thomas d'Aquin , Athanase, Cyrille d'Alexandrie, Cyrille de Jérusalem, Jean Chrysostome) ainsi que les tableaux du choeur
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série O 97 pièces 23, 24. AD Nord : Série C, pièce 20367. PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est située au centre du village, perpendiculaire à la rue principale. De plan -porche imposante, proche de celle de Rumegies. L'élévation est en brique sur un soubassement de grès, la pierre est utilisée uniquement en cordon au premier niveau de la tour-proche. Le toit à deux pans de la nef est couvert de matériau synthétique et la flèche octogonale de la tour-porche en ardoise. Les voûtes de la nef et des bas-côtés sont en coupole sur pendentifs en brique enduites, séparées par des arcs doubleaux. Des colonnes doriques en pierre calcaire (de Tournai) soutiennent les arcs en plein -cintre de la nef.
    Texte libre :
    Cette église de campagne est construite par l'architecte lillois Jacques-François-Joseph Lesaffre en 1785 avec l'accord de l'abbé de Marchiennes et de l'intendant.
  • Église paroissiale Saint-Brice
    Église paroissiale Saint-Brice Rumegies - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 2003 A 1445, 1446
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'ancienne église est connue par sa représentation sur les Albums de Croÿ (1603) et par la description de ses restaurations dans la chronique de l'abbé Alexandre Dubois au 17e siècle. A la fin du 18e une inscription disparue en latin en forme de chronogramme au-dessus du portail permettent de dater précisément cette construction, qui rappelle le style et est contemporaine de l'église de Beuvry-la-Forêt et de celle de Saint-Amand-les-Eaux, toutes les deux construites par l'architecte lillois Lesaffre. Au 19e siècle, l'édifice est restauré à deux reprises, en 1810 (AD Nord, série O 518/25) par l'architecte douaisien Etienne Voisin, puis en 1869 par l'architecte Alexandre Grimault (AD Nord série O 518/31). A la
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , sur une légère butte, où était située l'ancienne église, selon une orientation nord-est sud-ouest . L'édifice, de plan rectangulaire adjoint d'une abside à trois pans aveugles, possède 3 vaisseaux et 5 cul de four décorée de nervures retombant sur de gros culots et les bas-côtés de voûtes d'arêtes à pendentifs, qui cachent les plafonds originels. Les écoinçons des arcades de la nef sont décorées de
    Localisation :
    Rumegies - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 2003 A 1445, 1446
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de face. IVR31_20095903378NUCA l'Autel de la Vierge du Rosaire. IVR31_20095903382NUCA
  • Ferme
    Ferme Landas - 339 rue de Guivarmez - en village - Cadastre : 1818 A 110, 111 1876 C 567, 568 2003 C 557
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le cadastre de 1818 indique que la parcelle est occupée par un ferme en équerre, avec une dépendance en retour vers la rue. La disposition reste inchangée sur celui de 1876, cependant les deux principaux corps de bâti sont ici figurés non jointifs et la dépendance a disparu. Entre 1876 et le tout début du 20e siècle, le corps de bâti situé perpendiculairement au logis, qui abritait certainement la grange et l'étable, est détruit et reconstruit (analyse de terrain).
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/153 : cadastre de 1818, section A du Quenne, 1ère partie. AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876, section C du Village, 2e feuille.
    Description :
    l'imposante hauteur de la toiture lui conférant un caractère massif. Elle est bâtie en brique badigeonnée de chaux pigmentée rouge vif ; le soubassement est en moellons équarris de calcaire carbonifère dit pierre bleue ou pierre de Tournai, badigeonné de chaux blanche (peint en noir pour la façade postérieure) aux joints marqués par un fin ruban rouge (façon "opus incertum"). Deux rubans de couleur blanche sont réalisés en partie supérieure de la façade principale, à l'imitation de rangs de briques formant corniche . La bonne conservation des anciens badigeons fait de cet ensemble un témoin important des traditions potagers situés à l'avant et à l'arrière de l'édifice. La façade principale est percée de 4 ouvertures couvertes d'un linteau droit en bois. Les fenêtres sont dotées de contrevents en bois peints. La façade par une croix de fer. Les pignons découverts appareillés en "épis" sont percés de jours en archère ) dotée sur l'avant de tabatières et à l'arrière d'un débord (coyau). Le corps d'étable et la petite
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Landas - 339 rue de Guivarmez - en village - Cadastre : 1818 A 110, 111 1876 C 567, 568 2003 C
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1818 (AD Nord : P31/153). IVR31_20055907420NUCA Situation sur le cadastre de 1876 (AD Nord : P31/447). IVR31_20055907421NUCA Vue de trois quarts depuis la rue de Guivarmez. IVR31_20095901341VA Détail du mur pignon sur rue : le soubassement en moellon de calcaire carbonifère (badigeonné de Vue de trois quarts de la façade de l'étable et de la grangette. IVR31_20055907425NUCA
  • Ferme abbatiale, puis ferme mairie, actuellement maisons
    Ferme abbatiale, puis ferme mairie, actuellement maisons Beuvry-la-Forêt - place du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 1817 B 422 1875 B 620 2003 B 0451
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    l'architecte Jacques-François-Joseph Lesaffre, de Lille. Devis, plan et élévation sont conservés aux AD Nord (plan Douai 224). Un "plan géométral" de la ferme est dressé en 1786 (AD Nord plan Douai 268) par J.B.J , une mairie est construite en 1909 d'après le projet de 1907 d'Albert Pèpe, architecte à Douai (AD Nord L'abbaye de Marchiennes fait reconstruire en 1784 les étables à vaches de sa ferme abbatiale par , le cimetière et le presbytère), que par son rôle dans les affaires communales. A l'instar de la ferme fait également office de mayeur (maire), la ferme de Beuvry abrite la salle de l'hôtel de ville jusqu'en 1871, date à laquelle la commune est autorisée à construire un escalier en fer contre le pignon de la maison d'école afin d'établir une mairie à l'étage (AD Nord série O 79 /20). Jugée trop exiguë série O 79 /21). Toute la partie sud du corps de ferme (granges, bergeries) a été détruite durant la en série, 4 à 94 rue de l'Abbé-Bouquerel (parcelles B 1411 à 1429). Les bâtiments subsistants (dont
    Hydrographies :
    courant de l'Hôpital
    Référence documentaire :
    AD Nord : Plan Douai 224 (reconstruction étables). AD Nord : Plan Douai 268 (ferme abbatiale). AD Nord : Série P (cadastre) : P31/127 : 1817, section B du Village, 1ère feuille. AD Nord : Série P (cadastre) : P31/419 : 1875, section B du Village, 2ème feuille. AD Nord : Série O 79 / pièce n°20, 21.
    Description :
    un système de voûtes barlongues en pendentif. En revanche, jambes de force et tirants n'ont pas fait Le plan de 1786 indique la situation des nombreuses parties constituantes de la ferme : corps de logis, entrée (pigeonnier-porche), hôtel de ville, étables à cochons, grange au fourrage, bergeries de logis, en bordure du courant de l'Hôpital et mitoyen d'une brasserie. Au 19e siècle, la ferme réalisé n'est pas celui décrit sur la coupe du devis réalisée par l'architecte en 1784, qui avait choisi l'objet de modification. Les étables à vaches, dont 5 travées (sur les 11 construites à l'origine) situées à l'extrémité sud du corps, ont gardé leur disposition proche de celle décrite dans le devis de Lesaffre. Elles sont construites en brique sur un soubassement de grès en appareil régulier, couverte d'un encadrement harpé dans la partie basse de la porte et avec parcimonie dans l'encadrement des fenêtres. Les dispositions intérieures montrent une première salle de 3 travées puis une seconde de 2, toutes deux couvertes
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Beuvry-la-Forêt - place du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 1817 B 422 1875 B 620 2003
    Illustration :
    Coupe et élévation de la ferme sur le plan géométral, 1786 (AD Nord : Plan Douai 268 Plan de situation. Extrait du cadastre de 1817, section B Village, 1ère feuille (AD Nord : Série P Extrait du cadastre de 1875, 2e feuille (AD Nord : Série P (cadastre) : P31/419 Plan géométral d'une ferme appartenant à l'abbaye royale Sainte-Rictrude, 1786 (AD Nord : Plan Plan de situation en 1823. IVR31_20055907328NUCA Détail des voûtes de l'étable. IVR31_20045900461X
  • Eglise Notre-Dame
    Eglise Notre-Dame Bermicourt - rue du Monchy - en village - Cadastre : 1988 A 334
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes du Saint-Polois (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    historique et archéologique du département du Pas-de-Calais, arrondissement de Saint-Pol, t. III, 1884). quart du 16e siècle. La chapelle latérale nord fut vraisemblablement élevée au cours de la même campagne L'église dépendait au Moyen Age du doyenné de Fillièvres et l'abbaye de Blangy en était décimateur . Elle fut construite en plusieurs phases. Le chœur, de style flamboyant, fut édifié dans le premier de construction : la clé de l'arc de couvrement d'une des fenêtres qui porte le chronogramme 1399 semble être toutefois un réemploi. La tour-clocher porte la date de 1791. La nef fut sûrement construite à la même époque. En 1793, l'église devint une fabrique de salpêtre. (Sueur-Charruey, Dictionnaire
    Cadre de l'étude :
    étude d'inventaire patrimoine bâti sur le territoire de la Communauté de Communes du Saint-Polois
    Description :
    L'église, construite en petit appareil de pierre calcaire sur solin de grès simple ou fait d'un damier de grès et de silex, s'élève au centre du village. Une tour-porche de plan carré, coiffée d'un chœur terminé par une abside pentagonale. La face occidentale de la tour est percée d'une profonde la nef. Celle-ci est longue de trois travées. La première est en partie barrée par une tribune de bois. Chaque travée est éclairée au nord par trois fenêtres couvertes d'un arc plein cintre et au sud par deux baies couvertes d'un arc brisé. L'ensemble du vaisseau de la nef est couvert d'un plafond de bois qui masque l'arc diaphragme qui sépare la nef du chœur. L'intrados de cet arc est décoré de bâtons flanquée de deux chapelles. Ces chapelles latérales sont couvertes de voûtes d'ogives quadripartites pentagonale est éclairée de fenêtres aux remplages flamboyants composés de deux lancettes redentées surmontées d'un réseau de soufflets et de mouchettes dont le tracé varie d'une fenêtre à l'autre. L'ensemble du
    Aires d'études :
    Communauté de communes du Saint-Polois
    Illustration :
    Tour-clocher et flanc droit de l'église, vue d'ensemble. IVR31_20146203207NUCA Flanc droit de l'église, vue générale. IVR31_20146203210NUCA Tour-clocher et flanc droit de l'église, vue d'ensemble. IVR31_20146203208NUCA Choeur, chevet, détail de l'abside. IVR31_20146203211NUCA Choeur, abside, détail de l'élévation d'une travée. IVR31_20146203214NUCA Choeur, détail de la partie basse de l'élévation montrant le cordon-larmier. IVR31_20146203215NUCA Extrémité orientale de la nef et choeur, flanc droit. IVR31_20146203209NUCA Flanc droit de l'église, détail de la partie haute de l'élévation. IVR31_20146203216NUCA Choeur, détail de l'autel. IVR31_20146203205NUCA
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