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  • orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille
    orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille Lille - 78 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1981 KT 44
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    Par deux actes datés des 7 février et 21 novembre 1684, Marie-Anne de Septmeries et Marie de . Les travaux de construction furent vraisemblablement exécutés entre 1686, date d'octroi des lettres patentes approuvant la fondation, et 1696, date à laquelle le plan de distribution générale du rez-de -chaussée de l'édifice fut relevé par l'architecte J. Millan, arpenteur juré de la ville de Lille. En l'an IV de la République l'institution fut supprimée comme tant d'autres petits hôpitaux et hospices et ses biens se trouvèrent réunis à ceux de l'hôpital général. L'édifice abrita, à partir de l'an V de la République, l'administration générale des hospices civils de Lille, puis il fut loué successivement aux Dames de Saint-Maur et à la Faculté catholique de Lille. Pour palier l'insuffisance de capacité d'accueil des locaux d'un autre orphelinat de filles, appelé hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice , le 18 novembre 1885, que ses pensionnaires seraient transférés dans la maison de la Noble-Famille qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique, dont chacune des colonnes hospitalières) XIV A2 : dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique, dont chacune des Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, dessin à l'encre sur papier, 15 octobre 1696. Archives départementales du Nord, AH (archives hospitalières) XIV A2 : plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, dessin à l'encre sur papier, 15 Projet de restauration pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert, plan de situation et plan de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée, du premier étage et de l'étage de . Archives départementales du Nord, 96 J 2485 : projet de restauration et d'aménagement de l'édifice pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert, plan de situation et plans de distribution générale
    Description :
    Cet édifice était implanté sur un terrain d'assiette d'une surface au sol de 2528 mètres carrés et était formé de trois corps de bâtiment disposés autour d'une cour, chaque bâtiment comportant un étage , le corps de logis principal présentant en sus un étage de comble. Le gros œuvre était fait de briques avec un revêtement d'un appareil de grès à la base des murs. Le corps de logis principal était couvert pensionnaires passa rapidement d'une soixantaine à environ 80 (dès 1894) en raison de l'arrivée sur place de toutes les orphelines de l'hospice Stappaert, avant de redescendre à moins de 60 après 1919. Les pensionnaires étaient logées dans cinq dortoirs répartis entre le premier étage et l'étage de comble.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Lille - 78 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1981 KT 44
    Titre courant :
    orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille
    Appellations :
    maison de Sainte-Anne dite de la Noble Famille
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique qui est couronné d'un fronton Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, 15 octobre 1696. IVR31_20025900972X Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 24e feuille montrant l'hospice de la Noble -Famille situé près de l’angle des rues de la Barre et du Gros-Gérard ; dans un îlot voisin, est figurée Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert , plan de situation et plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1886. IVR31_19995902548X Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert , plan de distribution générale du 1er étage, 1886. IVR31_19995902549X Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert
  • deux bas-reliefs (médaillons) : Saint Jacques le Majeur, Sainte Elisabeth de Hongrie donnant ses bijoux et ses couronnes aux pauvres
    deux bas-reliefs (médaillons) : Saint Jacques le Majeur, Sainte Elisabeth de Hongrie donnant ses bijoux et ses couronnes aux pauvres Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 20 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    général de Valenciennes est entrée à la salle des séances en 1885. Inscription sur le revers du médaillon représentant sainte Elisabeth : Adam Lottman Cologne vers 1585. Saint-Omer 1663. Sainte Elisabeth de Hongrie , propriété des hospices de Valenciennes. Un cartel a été vissé sur la face de l'oeuvre : Sainte Elisabeth
    Historique :
    permet de les dater entre 1675 et 1700 et par leur matière, ils ne peuvent être l'oeuvre d'Adam Lottman Louis de Toulouse, sont également connus par des photos réalisées avant leur décapage en 1995-1996.£Dans le Hainaut, sainte Elisabeth de Hongrie était traditionnellement la patronne des établissements hospitaliers. L'hôpital Comtesse à Valenciennes a été fondé sous ce vocable en 1239 par Jeanne de Constantinople, hôpital dont dépendait le béguinage. En raison de l'inscription du 19e siècle portée au revers , il est cependant plus probable que les médaillons proviennent d'une autre maison de charité, le Refuge du Petit Saint-Jacques, fondé en 1324 par Jacques de Trith pour les pèlerins. Ce refuge, devenu identifiés de chaque côté de la porte d'entrée de la chapelle, sans que leur auteur ni leur sujet ne soit identifiés. En 1898, le registre de la commisssion du musée de Valenciennes indique la présence de deux 1885. Ils sont alors signalés comme provenant de Saint-Jacques et de l'hospice général.
    Représentations :
    sainte Elisabeth de Hongrie
    Description :
    Les médaillons en chêne sont évidés pour dégager les figures. Ils sont composés de trois planches verticales principales. Certains des attributs, comme la gourde et le bâton de saint Jacques, sont rapportés . Les deux saints débordent de leur cadre et sont figurés de trois-quart. Un noeud surmonte chaque -Dieu, école Saint-Vincent, avenue de Monaco, salle Matisse.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 20 place de l' Hôpital général - en ville
    Titre courant :
    deux bas-reliefs (médaillons) : Saint Jacques le Majeur, Sainte Elisabeth de Hongrie donnant ses
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue des deux médaillons d'Honnechy avant décapage : la Vierge et l'Enfant, saint Louis de Toulouse
  • Etablissement thermal
    Etablissement thermal Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    publiés en 1863 éclairent un pan de l’histoire du développement du thermalisme pour lequel il n’y a pas de fêtes n'ont pas été construites. Les projets de la fin du 19e siècle, le projet de Louis loin de la rotonde des boues. Ce recueil comprend un autre plan unique (fig. 33) qui ne semble pas et la taille de chacun des établissements envisagés, n'a pas été retenu. Seul un café-casino (fig. 48 De l'Antiquité à Vauban : la découverte des sources Les sources d’eau semblent avoir été ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle. Les travaux historiques du docteur Charpentier sources consultables aujourd’hui. Il mentionne le passage et la guérison de l’archiduc Léopold dans les eaux de la Fontaine Bouillon, vers 1640, évènements qui auraient poussé les religieux de l'abbaye de captation en 1697-1698, réalisée à la demande de Louis XIV, sous les ordres de Vauban. D’importantes découvertes archéologiques sont faites à cette occasion ; une réserve sacrée contenant de nombreuses statues
    Référence documentaire :
    Service historique de la Défense, Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 : Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et élévations de l'établissement thermal par Mesgrigny, 1699. Service historique de la Défense. Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 : Plan des Eaux de saint-Amand et des batimens qui en dépendent [milieu 18e siècle].
    Description :
    L'établissement thermal actuel est implanté au sein d'un terrain situé en bordure de la forêt domaniale de Saint-Amand-les-Eaux. Il est composé d'un bâtiment en L, vestige du premier hôpital militaire remplace l'ancienne rotonde de boues, du casino et de l'ancienne maison de concierge. Un étang (fig. 81
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Annexe :
    , malheureusement ses propositions ne sont pas adoptées et la salle de fontaine pour buveurs ne sera jamais une au rez-de-chaussée. … Il eut été difficile de faire un jardin anglais (espace pas assez étendu, la Les ambitions architecturales de l'architecte départemental Malet (1829). Les deux projets proposés par l'architecte départemental Malet rendent compte de sa connaissance des problématiques spécifiques de l'architectural thermale et de sa culture de l'architecture ancienne. Dans son premier projet , l'architecte Malet propose de reconstruire le bâtiment des boues en l'inscrivant dans un ensemble composé de portiques disposés de part et d'autre du bâtiment des boues et formant un arc en plein cintre (fig. 8) qui relie l'ensemble des bâtiments de l'établissement. Son second projet conserve la disposition initiale du bâtiment de plan rectangulaire « unique » - rappelant les bains antiques - des boues et des bains l'ajout de salle de fontaines et de buveurs (en c et e sur la fig. 9). Soulignons que le dispositif de
    Texte libre :
    en vue du développement d'une activité thermale ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle . En effet, c’est l’étude en 1682, peu de temps après la conquête française de la Flandre sous Louis de départ de la captation et l’exploitation des eaux de Saint-Amand. Un hôpital militaire (1730 entrepreneur privé. A la fin du 18e siècle les religieux reprennent la gestion et le projet architectural de cédé au département. Tout au long du 19e siècle de nombreux projets de restauration ambitieux sont hors de la ville, accessible par train, à proximité de la forêt domaniale de Saint-Amand. Au début du 20e siècle, la ville thermale de Vichy semble être un modèle pour la station de Saint-Amand, les à embouteiller l'eau non loin de l'établissement thermal. Actuellement, un projet de rénovation de par "La chaîne thermale du soleil", nouveau propriétaire de l'établissement thermal.
    Illustration :
    Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et élévations de l'établissement thermal par Mesgrigny, 1699 (S.H.D. Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH Plan des Eaux de saint-Amand et des batimens qui en dependent [milieu 18e siècle] (Service historique de la Défense, Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 Plan général des Eaux et Boues Minérales de Saint Amand en Hainaut [...], Sr Gombert architecte Vue générale de l'ancien hôpital des pauvres, appelé Villa Romaine au début du 20e siècle Plan général de l'établissement thermal, 1818, Deleau architecte (AD Nord, 4N 552 Plan de l'établissement thermal, détail du bâtiment des bains, état des lieux avant restauration Projet de reconstruction du bâtiment des boues, ingénieur Cordier, 1826 (AD Nord, 4N 552 Premier projet (non retenu) de restauration de l'établissement thermal, mai 1828, Malet, architecte
  • Édifice logistique dit Magasins de la Marine
    Édifice logistique dit Magasins de la Marine Dunkerque - rue du Magasin Général - en ville - Cadastre : 1888 A7 132,94,95 1888 A 7 132, 94, 95 1980 AP 299
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Édifies par Vauban à partir de 1686, sur ordre de Louis XIV, les magasins de la Marine pour l'accastillage des navires furent achevés en 1701. Ils furent construits autour du bassin de la Marine, maintenu d'accastillage et maison d'éclusier. A la suite du traité d'Utrecht de 1713, le bassin est comblé ; écluse, pont et quais sont détruits. Rétablis de 1740 à 1758, d'après les plans de Delafons, ingénieur militaire , ils sont de nouveau détruits vers 1765 à la suite du traité Paris de 1763 et reconstruits vers 1770 . Entre 1830 et 1850 le magasin aux mâts est détruit, suivi vers 1850 de la corderie. Suit vers 1875 la général. Seul vestige, subsiste le bassin de la Marine.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Édifice logistique dit Magasins de la Marine
    Appellations :
    Magasins de la Marine
    Illustration :
    Plan de la ville avec la situation des magasins militaires autour du bassin de la marine, gravure de Bosquillon et Thiollet, 1831. (Musée des Beaux-Arts de Dunkerque ; E 75). IVR31_20135901469NUC Plan général de la ville, détail des magasins militaires, représentés en plan masse, autour du bassin de la marine. Gravure de Bosquillon et Thiollet, 1831. (Musée des Beaux-Arts de Dunkerque ; E 75
  • Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine
    Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine Dunkerque - rue des Fusilliers marins place Emile Bollaert - en ville - Cadastre : 1888 C2 556 A 578, A7 91 A 134 1980 AP 1 A 10, 58 A 61, 257 A 260, 264 266 A 273, 275, 276, 280, 293, 298, 299
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    En 1669, Louis XIV ordonne la réalisation à Dunkerque d'un arsenal de marine pour la construction , l'accastillage et l'entretien des navires de guerre et corsaires. En 1670, approbation des plans et destruction d'îlots sud-ouest de la ville. De 1671 à 1685, édification de l'hôtel de l'Intendance de Marine, de la chapelle dédiée à Notre-Dame de l'Assomption et des logements d'officiers puis des chantiers navals , magasins, ateliers entrepôts, bassins, darses écluses et pont. En 1686, construction de la porte de l'arsenal dite de Berry par Vauban et Colbert. En 1713, comblement du port et des bassins et destruction des écluses, darses et quais à la suite du traité d'Utrecht. De 1740 à 1758, travaux de remise en état des ports bassins, écluses, darses et quais, d'après les plans de Delafons, ingénieur militaire. Début 19e d'après les plans de Jules Lecocq, architecte de la ville. En 1896, destruction des casernes, logements d'officiers et magasin général. Début 20e siècle, destruction de l'atelier de corderie. En 1935, destruction
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    p.79 FAULCONNIER, P. Description historique de Dunkerque. Bruges : 1730, t.1 et t.2. p.213-214 LEMAIRE, L. Histoire de Dunkerque des origines à 1900. Dunkerque : 1927-1980. MANCEL, Emile. L'arsenal de la Marine et les chefs maritimes à Dunkerque. In : B.U.F., 1900, p.5 p.111-112 MILLON, Maurice. Les Fortifications de Dunkerque à travers les âges. Coudekerque-Branche p.30-42 CROS, Bernard. Le port de Dunkerque au temps de Louis XIV. In : Le Chasse-Marée, n°93
    Titre courant :
    Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine
    Appellations :
    Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine
    Illustration :
    Plan perspectif de l'arsenal de Marine de Dunkerque, l'hôtel de l'intendance et son jardin portent Plan pour servir à la distribution des rues et places à bâtir de Dunkerque. IVR31_19925902024V Plan de l'arsenal de Marine en 1690, l'hôtel de l'intendance et son jardin portent le n° 20 L'arsenal de la Marine de Dunkerque. IVR31_19875903187X Plan de l'arsenal de la Marine à Dunkerque, détail. IVR31_19875903177X Perspective cavalière de l'ouest de la ville, extrait de la 'Vue de Dunkerque du côté de la mer Vue de bassins de la Marine (au centre) et de l'Arrière-Port (à gauche), état idéal Plan et élévation de la porte du Parc de la Marine. IVR31_19865900679X Porte d'entrée du Parc de la Marine. IVR31_19865900370X Hôtel de l'intendance de la Marine, vue générale de la façade place du Marché au Blé
  • Auberge, actuellement maison
    Auberge, actuellement maison Flines-lez-Raches - place Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2007 A 1030
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    portant la date, placée sous la niche, qui abritait une statue de Saint-Michel, volée dans les années 1980 . L'édifice a changé de destination depuis une dizaine d'années et est devenu une maison d'habitation.
    Description :
    L'élévation de cet édifice est en brique sur un soubassement en grès, l'usage de la pierre étant réservé au larmier, au chaînage, aux encadrement des baies, en plein cintre pour le rez-de-chaussée et en arc surbaissé pour l'étage carré. La toiture à deux pans avec pignon découvert est couverte de tuile flamande mécanique vernissée. L'élévation postérieure est en brique. La maison est adjointe de communs en rez-de-chaussée, en brique sur soubassement en grès.
    Localisation :
    Flines-lez-Raches - place Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2007 A 1030
    Illustration :
    Etage carré avec cartouche portant la date (1689) et la niche destinée à accueillir la statue de La niche et le cartouche de dédicace. IVR31_20095903401NUCA
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