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  • Tableau : Saint Pierre pénitent
    Tableau : Saint Pierre pénitent Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 5 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    d'après Crayer (G. de). Inscription concernant le donateur sur le cartel : Don de M. Julien Dècle
    Historique :
    tableau de Gaspar Crayer, conservé au musée des Beaux-Arts de Valenciennes et acquis en 1864. La copie a dû suivre immédiatement l'entrée de l'oeuvre dans les collections valenciennoises.
    Description :
    Copie à la même échelle que le tableau de Crayer conservé au musée des Beaux-Arts de Valenciennes
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 5 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Tableau : Portrait de Jules Gardin
    Tableau : Portrait de Jules Gardin Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 31 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    l'identité du modèle, écrite sur le montant du châssis : portrait de mon ami Jules Gardin. J.D.. Inscription juin 1872. Il a laissé 10 000 f au bureau de bienfaisance de Valenciennes. Portrait fait et donné par Julien Dècle à l'administration des hospices de Valenciennes. Cartel en haut du cadre, portant l'inscription : Gardin Jules 1817-1872 Bienfaiteur du Bureau de Bienfaisance. Cartel en bas : Don de Mr Julien
    Historique :
    Ce portait appartient à une série de six tableaux de Julien Dècle, banquier, peintre et administrateur des hospices, signalée par la Commission des beaux-arts du musée de Valenciennes en 1898, dans la
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 31 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Jules Gardin
    États conservations :
    Beaucoup de poussière au recto.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Cloche (Romaine Marie Anne Henriette)
    Cloche (Romaine Marie Anne Henriette) Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Inscriptions & marques :
    , Douai (nord).
    Historique :
    Cloche fondue en 1866 par P. Drouot de Douai (Nord).
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Canton :
    Saint-Omer-Nord
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La plus grande des trois cloches de l'église du Haut-Pont.
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Drouot P.
    Localisation :
    Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Douai
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • Cloche (Joseph Léonie)
    Cloche (Joseph Léonie) Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Inscriptions & marques :
    / Ma marraine Leonie Slosse.Transcription : P. Drouot, Fg Notre-Dame, Douai (nord).
    Historique :
    Cloche fondue en 1868 par P. Drouot de Douai (Nord).
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Canton :
    Saint-Omer-Nord
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche de taille intermédiaire des trois cloches de l'église du Haut-Pont.
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Drouot P.
    Localisation :
    Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Douai
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • Cloche (petite)
    Cloche (petite) Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Inscriptions & marques :
    Transcription : 26 de mensis julii anni 1868 fui benedicta summo pontifice pio nono regnate . Transcription : P. Drouot, Fg Notre-Dame, Douai (nord).
    Historique :
    Cloche fondue en 1868 par P. Drouot de Douai (Nord).
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Canton :
    Saint-Omer-Nord
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La plus petite des trois cloches de l'église du Haut-Pont.
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Drouot P.
    Localisation :
    Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Douai
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus
    Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 19 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Valenciennes n'est pas connue.£Un dépôt au musée des Beaux-Arts de Valenciennes est envisagé courant 2006. Le tableau a été commandé par le Bureau des Beaux-Arts en 1863 pour la somme de 3 000 francs au acquise le 17 juillet 1863 pour l'église Notre-Dame du Saint-Cordon de Valenciennes. L'oeuvre a été exposée au Salon de 1863 sous le numéro 487 et le titre : Institution du rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus. Elle porte le numéro d'inventaire FNAC FH 863-844.£D'après une lettre du comte de Nieuwerkerke, surintendant des beaux-arts au préfet du Nord, le tableau a été attribué à Notre-Dame du Saint-Cordon le 31 octobre 1863 et expédié à Valenciennes le 2 novembre de la même année. La date du transfert de l'oeuvre à l'hôpital général de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 19 place de l' Hôpital général - en ville
    Titre courant :
    Tableau : L'Institution du Rosaire, saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Sainte Vierge et de l'Enfant Jésus
    États conservations :
    La partie droite du cadre est endommagée. Des salissures sont visibles dans la partie droite de la
    Origine :
    lieu de provenance Nord-Pas-de-Calais, 59, Valenciennes dépôt de l'Etat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de la date et de la signature. IVR31_20065900117ZA
  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    construction d'un sanatorium sur le site de ce château, la Ligue du Nord contre la tuberculose, fondée en 1900 sanatorium de Montigny, n’hésitant pas ainsi à placer des tuberculeux célibataires dans les pavillons eaux. En raison de l'importance des dégâts occasionnés, la Ligue du Nord contre la tuberculose hésita à Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et 1856, dates et noms d'architecte mentionnés par des travaux historiques. Afin de financer la eut lieu le 15 avril 1904. Pour y implanter le futur établissement, la Ligue du Nord acquit en 1904 un terrain de 21 hectares distrait de la propriété Lambrecht avec le château et la ferme. L'architecte départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce tuberculeux accompagnés de leur famille compte tenu du fait qu'il s'était avéré que la perspective d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , inauguration du sanatorium". In : Progrès du Nord et du Pas-de-Calais, 39e année (1905), N°279 (6 octobre). départementales du Nord, Lille, série J, projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez : J/1 -Ostrevent". In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 2e année (1920), 29 Le sanatorium familial de Montigny-en-Ostrevent (Nord) : échec d’une tentative de création d’un sanatorium familial de Montigny-en-Ostrevent (Nord) : échec d’une tentative de création d’un établissement Projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez (1904-1905). Archives pages 609-612 La lutte sociale contre la tuberculose. Le sanatorium familial de Montigny-en familial de Montigny-en-Ostrevent". In : La Presse médicale, 27 septembre 1905, pp. 609-612. architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907), (1907). DAVID DE PENANRUN, Louis-Thérèse, DELAIRE , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont faits en maçonnerie, très vraisemblablement de brique, recouverte d'un enduit. Le corps de logis du château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les deux bâtiments de tuberculeux célibataires présentent une élévation ordonnancée. Le corps de logis du cantonnent sont chacune coiffées d'un toit conique. Corps de logis et tourelles ont une couverture en ardoise . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1878, section A, 3e feuille, 20 mars 1877, vue générale de la feuille avec, au Projet de construction d'un sanatorium, plan masse général par l'architecte Hainez, 1er juin 1904 Château, projet d'aménagement, plan de distribution du sous-sol avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de toute
  • asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise Saint-André-lez-Lille - 193,197 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1993 B4 146 Quoique l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    départements du Pas-de-Calais, de la Somme, de l'Aisne et même de l'Oise, et ce avant la construction d'un dans le département du Nord, il était destiné en fait à l'accueil de patients en provenance des pas, lors de leur retraite en octobre 1818, de récupérer et d'emmener avec eux tout ce que contenait . L'établissement fût finalement racheté par le département du Nord à la Société civile de Saint-Jean-de-Dieu en mai Cette maison de santé destinée à l'accueil d'aliénés fut fondée par huit frères de l'ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu dont leur supérieur, Paul de Magallon d'Argens (1784-1859) avait été le restaurateur de cet ordre religieux en France. Dénommé en religion père Jean de Dieu, Paul de Magallon avait notaire, une propriété d'un hectare sur laquelle s'élevait un château, située sur le hameau de Lommelet et appartenant au territoire de la commune de Marquette-lez-Lille. Au tout début du fonctionnement de la maison de santé en 1828, sa capacité d'accueil était de 24 malades desservis par huit religieux, mais elle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 , relatifs à un projet d'agrandissement avec plan-masse général et plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée, du 1er étage et du 2e étage. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez-Lille) 1825 -1925. LAFORGE, G. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez -Lille) 1825-1925. Lille : édition de la Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer et Cie, 1925. 81 p L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. CHAGNY, André . L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. Lyon : Lescuyer, 1953 Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens, capitaine de la Grande Armée (1784-1859). COUSSON, Jean-Caradec. Un promoteur de la renaissance
    Statut :
    de la loi du 30 juin 1838 et de l'ordonnance du 18 décembre 1839, fut cédé au Conseil général du département du Nord en 1974.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le bâtiments sont élevés de trois niveaux hormis celui de l'administration haut de deux niveaux seulement et celui des aliénés agités originellement en simple rez-de-chaussée. L'ensemble des bâtiments maçonnerie en brique avec chaîne d'angle en pierre de taille. Les bâtiments hospitaliers sont couverts de central donnant sur la cour d'honneur est sommé d'un fronton triangulaire. Trois galeries de circulation reposant sur des poteaux de fonte et couvertes de plaques de verre distribuent le rez-de-chaussée des bâtiments donnant sur la cour d'honneur. L'aile droite dite des frères abritait au rez-de-chaussée leur rampants couronnés à l'origine de redents. Un campanile s'élève au centre de la toiture du bâtiment central
    Typologies :
    galeries de circulation
    Localisation :
    l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Titre courant :
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Appellations :
    maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu centre hospitalier spécialisé de Lommelet établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Vocables :
    Immaculée-Conception de la Vierge Marie
    Illustration :
    Revers de l'aile droite bordant la cour d'honneur avec, sur la gauche, l'élévation nord de la Bâtiment d'hospitalisation de plan en L pour malades chroniques ne relevant pas strictement de la Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Sauvage Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 1er étage par l'architecte Sauvage, daté Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 2e étage par l'architecte Sauvage, daté Plan de distribution générale du rez-dechaussée, 1875. Plan dessiné à l'encre sur papier Vue cavalière générale de l'établissement tel qu'il se présentait en 1925, réalisée à l'occasion de la célébration du centenaire de sa fondation, photographie aquarellée par Cayez et Franquet. Tirage Vue aérienne générale de l'établissement, carte postale, milieu du 20e siècle. IVR31_19945900923X Allée plantée d'arbres menant aux bâtiments principaux de l'établissement, vue axiale prise depuis
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    mondiale. Cet accroissement considérable de l'effectif des patientes hébergées ne résultait pas cependant L'implantation d'un asile d'aliénés à Bailleul faisait suite à la décision de transférer hors de la ville de Lille la maison pour insensés située rue de Tournai qui hébergeait les femmes aliénées du département du Nord. Cet établissement avait été fondé, dans les années 1760, par des religieux franciscains appartenant au tiers ordre de Saint-François et appelés Bons-Fils ou Bons-Fieux, lesquels avaient été à l'origine de la création, au siècle précédent, d'établissements comparables d'abord à d'Armentières, ensuite à Saint-Venant. La maison des Bons-Fils de la rue de Tournai poursuivit son activité d'accueil tant bien que mal durant la Révolution. En 1802, le préfet du département du Nord y prescrivit la séparation des hommes et des femmes : les femmes demeureraient sur place, rue de Tournai, tandis que les hommes , la commission de surveillance des asiles d'aliénés porta son choix sur la ville de Bailleul qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    -1866). Archives départementales du Nord, projet de construction de l’asile d’aliénés, 4 N 527 à 530 Mourcou (1867-1894). Archives départementales du Nord, travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés, 4 N illustré de la région du nord de la France, 12e année (1930), N°32 (10 août), pp. 512-513. grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 Projet de construction de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de détail : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments constitutifs par les Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul, (1866). DOREDONVILLE, L. Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul. Hazebrouck : imprimerie de Guermonprez, 1866. 28 p. Travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de 531 à 533 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments ajoutés au
    Canton :
    Bailleul-Nord-Est
    Description :
    Compte tenu de l'ambition du projet initial, les travaux de construction de l'asile furent d'emblée programmés en prévoyant leur réalisation en trois phases successives. Après l'achèvement de la troisième et dernière phase de construction, complétée déjà par des agrandissements avant son terme, au milieu des années 1870, l'établissement comprenait, alignés selon l'axe longitudinal, tous les bâtiments de service avec d'abord, sur l'avant le bâtiment de l'administration, ensuite celui abritant les services généraux et les bains placé au centre et relié par des galeries couvertes et vitrées aux alignements de bâtiments des flancs et sur l'avant à celui de l'administration, la chapelle à l'arrière de ce dernier et enfin, dans le fond, le bâtiment de la buanderie. Par ailleurs, étaient répartis sur les deux flancs , tous les bâtiments d'hospitalisation au nombre alors de huit avec, sur l'avant deux bâtiments dit pavillons d'angles, puis légèrement à l'arrière de ceux-ci le grand bâtiment des aliénées semi-tranquilles à
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Titre courant :
    actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    Appellations :
    établissement public de santé mentale des Flandres
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    fausse voûte de type complexe
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par les architectes Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage par les architectes Marteau Projet de construction, élévation antérieure générale avec, au centre, le bâtiment de Projet de construction, bâtiment de l'administration, dessin de l'élévation antérieure par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, coupe transversale passant par le pavillon Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du rez-de-chaussée par Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du premier étage par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du second étage ou étage Projet de construction, bâtiment des services généraux, deux coupes transversales par les Projet de construction, bâtiment des services généraux, plan de distribution des sous-sols par les
  • Chapelle de l'asile d'aliénés de Lommelet
    Chapelle de l'asile d'aliénés de Lommelet Saint-André-lez-Lille - 193,197 rue du Général-Leclerc - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La construction d'une chapelle avait été prévue dès les travaux d'agrandissements de grande ampleur exécutés sous la conduite de l'architecte Sauvage à partir de 1858, puisqu'elle figurait déjà à cette date sur les plans de l'architecte, quoique qu'il eût été clairement indiqué sur ces plans qu'elle était seulement alors à l'état de projet. Elle fut bâtie entre le 12 juin 1870, date de la pose de la première pierre, et le 15 août 1872, date de sa bénédiction solennelle, selon des dispositions légèrement différentes de celles tracées sur le plan initial de 1858. Ainsi, le chœur fut allongé d'une travée supplémentaire tandis qu'une tour-porche imposante était établie sur la première des quatre travées de la nef. Il est toutefois fort probable que l'architecte Sauvage ait été l'auteur de la version ainsi modifiée des plans originaux. La chapelle fut placée sous le vocable de l'Immaculée-Conception de la Vierge Marie. Sa consécration eut seulement lieu en 1954, année anniversaire de la proclamation du dogme de l'Immaculée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Description :
    portails de la façade, le chambranle des ouvertures, plus particulièrement dans la tour-porche, ainsi que en plan. Le vaisseau central est couvert de fausses voûtes d'ogives à liernes et tiercerons tant dans
    Titre courant :
    Chapelle de l'asile d'aliénés de Lommelet
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Vocables :
    Immaculée-Conception de la Vierge Marie
    Illustration :
    Façade antérieure, vue de trois-quarts droit. IVR31_20165900435NUCA Chevet, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20165900436NUCA Chœur, vue générale prise depuis le bras nord du transept. IVR31_20165900065NUCA Chœur, bas-côté nord. IVR31_20165900071NUCA Vaisseau central, revers de la façade avec la tribune d'orgue, vue générale. IVR31_20165900070NUCA Transept, bras nord, vue générale. IVR31_20165900066NUCA
  • Collection Muret
    Collection Muret Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de marchand Le cachet de forme ovale, en métal, est apposé sous chaque volume. Il porte le texte suivant
    Historique :
    permet pas d'exposer de manière dogmatique. Enfin, qui ne sait que le langage ordinaire est presque L'éditeur scolaire Delagrave a édité, entre 1850 et 1914 environ, un ensemble de solides géométriques, dont certains accompagnés d'un support de projection, créés par Charles Muret, dessinateur , cartographe, mathématicien et géomètre de la ville de Paris. Entre 1850 et 1875, ce dernier a complété et d'artillerie et des cours industriels de Metz, à l’École Polytechnique, ancien directeur des études à l’École Centrale. Ces solides doivent aider les élèves à saisir les subtilités de la géométrie par le toucher et formes et aux appellations de la géométrie (...). La combinaison de ces formes entre elles serait alors qu'il y a de l'instruction dans la variété. On arriverait à donner promptement, et pourtant avec une toujours insuffisant dans les questions où il s'agit de formes ? (...) Objecterait-on que cet appel aux sens, que cette manière de parler aux yeux peut rendre l'esprit paresseux, nuire au travail de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    MURET, Charles : Choix de modèles en plâtre et en fils, destinés à l’enseignement de la géométrie élémentaire et de la géométrie supérieure, de la géométrie descriptive et de ses applications aux ombres, à la , Charles. Choix de modèles en plâtre et en fils, destinés à l’enseignement de la géométrie élémentaire et de la géométrie supérieure, de la géométrie descriptive et de ses applications aux ombres, à la . Bardin, ancien professeur des Écoles d'artillerie et des cours industriels de Metz, à l’École élève, géomètre de la ville de Paris - Collections stéréotomiques de C. Muret, successeur de L.L. Bardin , adoptées par le Ministère de l'Instruction Publique, pour l'usage des écoles normales, des écoles spéciales , des écoles de dessin, de l'enseignement secondaire spécial et par la ville de Paris pour ses écoles de MURET, Charles. Collections stéréotomiques de Ch. Muret. Données numériques et dessins perspectifs d'une nouvelle collection de modèles en plâtre à l'usage des classes de mathématiques spéciales, mise en
    Dénominations :
    instrument de dessin
    Description :
    par Muret au lycée fin 1887. Les autres n'ont pas de socle, mais leur base porte en son centre un s'imbriquent les unes dans les autres. Leur taille n'excède pas 20 cm de hauteur, avec des diamètres variant de 22 planches de projection, sur les 24 achetées, qui ne disposent malheureusement pas toutes du plâtre La quinzaine de modèles encore possédés par le lycée fait partie des formes simples de la collection Muret. Deux modèles, de 26 cm de haut chacun, possèdent un socle plan débordant et portent des lignes gravées indiquant les axes de projections. Ils appartiennent sans doute à la série des "13 solides en plâtre avec socle en bois" pour l'enseignement de la géométrie identifiés dans la facture adressée petit bouton en relief qui vient s'emboiter dans le trou présent sur les planches de projection, ce qui . Les planches de projection, appelées "épures" par Muret, comprennent plusieurs feuillets en carton fort reliés par de la toile. Chaque partie d'une planche mesure environ 25 x 35 cm. Le lycée conserve
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    d'autres planches de projection (22 au total) pour lesquelles le plâtre correspondant n'a pas été retrouvé La collection Muret : L'éditeur scolaire Delagrave a édité un ensemble de solides géométriques , dont certains accompagnés d'un support de projection, crée par Charles Muret, dessinateur, cartographe mathématique entre 1850 et 1875, afin "d'aider les élèves à saisir les subtilités de la géométrie par le ou moins complexes. Ses modèles les plus complexes ont été acquis par de nombreuses universités (La Sorbonne, Göttingen en Allemagne...), et ont inspiré d'autres fabricants qui proposent de nouveaux modèles la première guerre mondiale. La quinzaine de modèles encore possédés par le lycée fait partie des
    Illustration :
    Volumes en plâtre de la collection Muret IVR31_20145900083NUC4A Volumes avec insertions de la collection Muret IVR31_20145900064NUC4A Volume conique en plâtre avec sa planche de projection de la collection Muret Volume tronconique avec insertion et sa planche de projection de la collection Muret Planches de projection de la collection Muret IVR31_20145902310NUC4A Facture de la maison Muret IVR31_20165900633NUC4 Cachet de l'éditeur scolaire IVR31_20155901974NUC4A
  • Prie-Dieu
    Prie-Dieu Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Croix-reliquaire de la Vraie Croix
    Croix-reliquaire de la Vraie Croix Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 37 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    , deposuimus super crucem chartaceam passeo (?) serio rubro applicatam, & <>in thecâ argenteâ de aura taê ; De Mandate Illustrissimi et Reverendissimi D.D. Archiepiscopi Parisiensis E. Suquet can.
    Précision dénomination :
    croix-reliquaire de la Vraie Croix
    Dénominations :
    reliquaire de la Vraie Croix
    Description :
    La croix reliquaire de la Sainte Croix, en ébène (peint ?), repose sur 4 pieds boules, comporte un décor de rayons et d'incrustations de fleurons en bronze : des rayons, 2 coeurs enfammés avec une croix , madeleine au pied de la croix et un temple (?). Un médaillon en argent (?) comprend une relique de la vrai
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 37 place de l' Hôpital général - en ville
    Titre courant :
    Croix-reliquaire de la Vraie Croix
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 36 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    partant de la rampe : St Marc, St Mat.eu, St Luc, St Jean.
    Historique :
    La chaire apparaît pour la première fois dans les inventaires de l'hôpital en 1873, sous le n°50
    Représentations :
    La cuve présente un décor alternant des panneaux représentant des attributs religieux surmontés de colombe rayonnante est rapportée sous l'abat-voix. La corniche de celui-ci comporte également des têtes
    Description :
    La cuve de la chaire repose sur une colonne à facettes. Elle est accessible par un escalier tournant dont la rampe est formée de balustres-colonnettes et ornée de feuilles de laurier. Elle est de -voix, également de plan pentagonal, est surmonté d'une coupole sur laquelle est placé un Christ.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 36 place de l' Hôpital général - en ville
    Dimension :
    Hauteur totale de la cuve : h = 263. Diamètre du pentagone : 137.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de l'abat-voix. IVR31_20065900103XA Détail de la cuve : saint Marc et saint Mathieu encadrant un panneau présentant une crosse, une Détail de la cuve : saint Mathieu et saint Luc encadrant un panneau présentant un ciboire, un Détail de la cuve. IVR31_20055908093NUCA Détail de la cuve et de la rampe. IVR31_20065900102XA Détail de la cuve. IVR31_20055908094NUCA
  • Médaillon en bas-relief : Portrait de Jean Baptiste Arthur Louis Girard
    Médaillon en bas-relief : Portrait de Jean Baptiste Arthur Louis Girard Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 22 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    administrateur des hospices de Valenciennes.£Il a été donné par la famille Girard. Il est signé et daté R. Fache 1874 dont les dates sont 1816-1891. En 1898, il est localisé dans la salle des séances de l'administration des hospices. Un autre exemplaire en plâtre se trouve au musée de Valenciennes. Une épreuve en bronze a été exposée au Salon des Artistes français de 1879 et au salon de Valenciennes de 1890.
    Description :
    Médaillon en plâtre avec une patine imitant la terre cuite, dans un cadre en bois noirci composé de Saint-Vincent, avenue de Monaco, salle Matisse.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 22 place de l' Hôpital général - en ville
    Titre courant :
    Médaillon en bas-relief : Portrait de Jean Baptiste Arthur Louis Girard
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Statue : Christ en croix
    Statue : Christ en croix Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 27 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ce soit le seul agrandissement connu de ce modèle.£La sculpture a été donnée en 1916 par les enfants de Jean-Baptiste Carpeaux à la chapelle Sainte-Geneviève d'Auteuil où elle fut ensuite remisée dans une cave. Suite à l'intervention d'Adolphe Lefrancq, président de la chambre de commerce de Valenciennes, ancien conservateur du musée et maire honoraire, l'oeuvre a été transférée, avec l'accord de la fille de Carpeaux, à son emplacement actuel en 1948, d'après une plaque fixée sur l'oeuvre. Cependant manuscrite de Louise Clément-Carpeaux portée sur un courrier lui étant adressé par le père Régamey, celui-ci a refusé l'oeuvre, qu'il trouve un peu fade, avant sa mise en place à Valenciennes : n'a pas plu au R.P. lancé dans l'art moderne, à fond !! A pris place à Valenciennes à la chapelle de l'Hôpital Central de Valenciennes, fixé très haut sur colonne avec espoir qu'on ne le délogera plus !
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 27 place de l' Hôpital général - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    face à la chaire de vérité dans la chapelle
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 40 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Le numéro de la station est inscrit sur l'oeuvre. La lecture de plusieurs cachets portés sur les oeuvres permet de lire : modèle déposé, propriété de .. LON à Paris.
    Historique :
    Le procès-verbal d'érection du chemin de croix, retrouvé dans la sacristie, donne la date de 1866 pour sa mise en place dans la chapelle particulière des soeurs de la charité de l'hôpital général de Valenciennes. Il apparaît d'ailleurs pour la première fois dans les inventaires de l'hôpital en 1867 sous le n °34. Par recoupement avec les inscriptions lacunaires portées sur les oeuvres, le modèle du chemin de ) entreposés sous l'autel de la chapelle ainsi que le chemin de croix du prieuré de Saint-Pierre d'Oléron.
    Dénominations :
    chemin de croix
    Description :
    Chemin de croix, en plâtre moulé, de style néogothique, composé de 14 stations.
    Auteur :
    [auteur du modèle, fabricant de mobilier religieux] Solon Marc Louis Emmanuel
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 40 place de l' Hôpital général - en ville
    Titre courant :
    Chemin de croix
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de la 1ère station. IVR31_20065900126XA Vue générale de la 14e station. IVR31_20065900127XA
  • Confessionnal
    Confessionnal Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Historique :
    Confessionnal dans le style de ceux rencontrés dans les églises Saint-Denis et Saint-Sépulcre de Saint-Omer. Celui-ci provient-il effectivement de l'église du Haut-Pont, laquelle possède déjà deux
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Canton :
    Saint-Omer-Nord
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en
    Emplacement dans l'édifice :
    contre mur sud de la 1ère travée du bas-côté sud
    Origine :
    lieu de provenance Nord-Pas-de-Calais, 62, Saint-Omer
    Illustration :
    Vue générale, de trois-quarts IVR31_20106202811NUCA Vue générale, de face IVR31_20106202810NUCA
  • hôpital marin dit hôpital Napoléon, puis grand hôpital maritime
    hôpital marin dit hôpital Napoléon, puis grand hôpital maritime Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Victor-Ménard - en écart - Cadastre : 1912 D6 902 à 935 1987 BO 61
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    cure en béton armé sur l'élévation méridionale du corps de logis primitif nord ainsi que sur la partie du corps de logis primitif sud qui n'avait pas été pourvue de telles galeries en 1913. Ces travaux l'établissement le 24 octobre 1953 quoique les travaux de restauration n'eussent pas encore été complétement L'administration de l'Assistance publique de Paris avait expérimenté l'action thérapeutique du climat marin sur les enfants atteints de scrofule - forme ganglionnaire de la tuberculose - par Eugénie ayant apporté son soutien à la poursuite de l'expérience, après avoir effectué une visite à Berck en 1864, le directeur de l'Assistance publique de Paris, Armand Husson, projeta la construction d'un hôpital en matériaux durables, immédiatement au sud de l'hôpital existant, et prévu pour abriter 500 lits , en collaboration avec l'ingénieur Louis Ser pour l'étude des installations techniques. Les travaux de l'établissement baptisé hôpital Napoléon en l'honneur de l'époux de l'impératrice Eugénie laquelle était venue en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    héliomarine de Berck. In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1988 celui de petit hôpital maritime. 2 Q 71, Archives départementales du Pas de Calais, plan aquarellé. Notice sur l’hôpital Napoléon édifié à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) Notice sur l’hôpital Napoléon édifié à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais).-Paris : imprimerie de Paul Dupont, [1869]. 15 p. Inauguration de l’hôpital Napoléon à Berck-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais, par S.M département du Pas-de-Calais, par S.M. l’impératrice et par le prince impérial. In : Journal officiel, 1ère Hôpital Napoléon à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) LAVEZZARI, Emile. Hôpital Napoléon à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais). In : Revue générale de l’architecture et des travaux publics, tome XXVIII (1870-1871 Les établissements hospitaliers parisiens. Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) BADER, BOISSAY, Charles . Les établissements hospitaliers parisiens. Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais). In : La Nature. Revue des
    Statut :
    propriété d'un établissement public Le grand hôpital maritime dépend depuis son origine de l'administration de l'assistance publique de Paris.
    Description :
    nombre de cinq. Les deux groupes de bâtiments nord et sud sont reliés entre eux, sur l'avant, par une Édifice constitué principalement de deux grands corps de logis dédiés à l'hospitalisation, l'un au nord, l'autre au sud avec, dans leur prolongement, deux gros pavillons situés en façade abritant respectivement le personnel administratif au nord et la communauté des religieuses au sud. Les deux grands corps de logis sont élevés de deux étages tandis que les deux gros pavillons situés en façade comportent un troisième étage attique. Les bâtiments d'hospitalisation renferment au rez-de-chaussée les réfectoires , ouvroirs et salles de classes, aux étages les dortoirs au nombre de quatorze en tout, et les infirmeries au galerie de service couverte en simple rez-de-chaussée, sur l'arrière par une aile élevée de deux étages hormis en sa partie centrale qui est en rez-de-chaussée, et ce de manière à ce que la cour intérieure ne aisément à l'intérieur. Sur la galerie de service située du côté de la mer se greffe une chapelle et, sur
    Illustration :
    Q 71, A.D. Pas de Calais, plan aquarellé. IVR31_20056200012X Vue cavalière générale de l'édifice prise depuis la mer en regardant vers le nord-est. NARJOUX, F Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation 1911, qui montre l'état de l'hôpital maritime après l'ajout des nouveaux bâtiments sur les côtés nord l'hôpital maritime après l'ajout des nouveaux bâtiments sur les côtés nord et est de l'édifice primitif ajouté en 1905-1908 sur le flanc nord de l'édifice primitif, vue prise de trois-quarts droit avec la Bâtiment d'hospitalisation annexe ajouté en 1905-1908 sur le flanc nord de l'édifice primitif
  • Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier
    Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier Berck - Berck-Plage - rue de Rothschild - en écart - Cadastre : 1912 B3 424 à 430
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en bordure directe de la plage, au nord du lotissement devant constituer la station de Berck-Plage Peu après l'inauguration du grand hôpital maritime en juillet 1869, le baron James-Nathan de Rothschild songea à faire bénéficier les enfants juifs nécessiteux des bienfaits de la cure marine et il décida, dès le mois de janvier 1870, la fondation d'une institution analogue à celle qui venait d'être réalisée par l'administration de l'Assistance publique de Paris. Il acquit pour cela un assez grand terrain hôpital maritime pour le compte de l'Assistance publique de Paris. En raison du déclenchement de la guerre franco-allemande, les travaux de construction furent retardés et l'ouverture de l'hôpital eut seulement lieu le 24 mai 1872 ; il fut baptisé hôpital Nathaniel-de-Rothschild en l'honneur du père du baron aile du côté sud et offrait, lors de son ouverture, une capacité d'accueil de 40 lits. Après la mort du baron James en 1881, son frère, le baron Arthur, et sa veuve la barone Laura de Rothschild entreprirent
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1983, n°15, p. 19-24. CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et L’hôpital N. de Rothschild à Berck-sur-Mer. LOZE, Henry. L’hôpital N. de Rothschild à Berck-sur-Mer Historique des hôpitaux de Berck. Hôpital Nathanael de Rothschild. GIRET, Joseph. « Historique des hôpitaux de Berck. Hôpital Nathanael de Rothschild ». In : Dossiers archéologiques, historiques et
    Description :
    L'édifice était constitué de trois corps de bâtiment alignés le long de la plage et donc faisant face à la mer. Un bâtiment central en forme de pavillon était flanqué de deux bâtiments indépendants de plan rectangulaire, chacun relié au pavillon central par une courte galerie de communication en simple rez-de-chaussée alors que les trois bâtiments s'élevaient d'un étage. Le pavillon central abritait l'administration et les services généraux au rez-de-chaussée, les logements du personnel à l'étage. Les bâtiments latéraux renfermaient au rez-de-chaussée les réfectoires et la salle de classe des enfants malades, au barrière, destinée aux ébats des enfants lors des jours de beaux temps. Sur l'arrière s'étendait une vaste
    Auteur :
    [commanditaire] Rothschild James-Nathan de
    Localisation :
    Berck - Berck-Plage - rue de Rothschild - en écart - Cadastre : 1912 B3 424 à 430
    Titre courant :
    Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier
    Appellations :
    hôpital Nathaniel-de-Rothschild
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue en enfilade prise du côté nord au pied de la terrasse aménagée au-devant Vue de la partie nord de la façade de l'hôpital donnant sur le front de mer avec, au premier plan Plan de distribution générale respectivement du rez-de-chaussée et du 1er étage Elévation antérieure donnant sur la mer, vue en enfilade prise depuis le flanc sud de la terrasse Elévation antérieure donnant sur la mer, vue de trois-quarts et en légère plongée prise depuis le flanc sud de la terrasse aménagée au-devant des bâtiments. IVR31_20046200279XB Elévation antérieure donnant sur la mer, vue de trois-quarts et en légère plongée prise depuis le flanc sud de la terrasse aménagée au-devant des bâtiments. IVR31_20066200373NUCB Elévation postérieure donnant sur la cour, vue générale prise de trois-quarts gauche
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