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  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus de militaires
    Historique :
    pour un hôpital de ne pas jouir d'un approvisionnement abondant en eau courante. Aussi, en 1766 l’ancien escalier d’honneur pour le replacer à la jonction des corps de logis bordant au nord et à l'ouest administratifs de la préfecture du département du Nord s'installèrent dans les bâtiments entièrement rénovés en En 1592, le Magistrat de la ville de Lille confia aux pères Jésuites la direction de son collège un usage d'enseignement, sur un vaste emplacement situé sur les marges de la ville, faisant partie des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des œuvres de la ville Jean Fayet qui, en association avec Jacques Petyt, assura la direction effective des travaux. En 1611, les classes s’y installèrent et l’on inaugura la chapelle. À partir de 1634, on édifia entreprise à partir de 1743 sur les plans de l’architecte lillois Dominique Delesalle, mais avec François
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    armées Scrive, à Lille 1783-1998. In : Bulletin du conseil départemental Nord de l’ordre des médecins Gallo-Flandrici tractus describuntur. Suivi de : Annales Gallo-Flandriae (1624-1625). BUZELIN, Jean -Flandrici tractus describuntur… Suivi de : Annales Gallo-Flandriae. Douai : Marc Wyon, 1624-1625. In-fol., 2 Plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). Archives communales de Lille. Série AG (affaires générales), collège des Jésuites : AG 165, plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). pièces n°140 et n°141 Mémoire, daté du 12 août 1775, sur le projet d'établir l’hôpital militaire de Lille sur le terrein du bout de l’Esplanade, signé Potain - Plan-masse, daté du 12 août 1775, de l’hôpital militaire de Lille en Flandre à établir sur le terrain du collège des Jésuites, signé Potain . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le terrain d'assiette présente une superficie d'1,5 hectare. Les divers corps de logis sont disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour d'honneur ou cour Scrive et la cour Saint-Lazare, deux à l'arrière de ces dernières, la cour des Cuisines et la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc -promenoir. Existaient deux entrées principales à l'établissement, toutes deux situées rue de l'hôpital -militaire : une au sud donne accès à la cour Saint-Lazare et dessert donc la partie hôpital, une au nord donne accès à la cour d'honneur ou cour Scrive et dessert donc les bâtiments de l'administration directement à la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert sur laquelle s'ouvrait les locaux de l'école de chirurgie . Les quatre corps de logis disposés en croix qui abritaient les salles de malades sont élevés sur trois niveaux. Ces corps de logis sont excavés hormis celui, situé à l'est de la cour de l'Ordinaire ou cour
    Localisation :
    Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    collège de Jésuites
    Illustration :
    gauche de l'aile fermant la cour Saint-Lazare n'étant ici pas visible. IVR31_19995902640V Saint-Lazare, vue de face, la partie latérale droite de cette aile n'étant pas visible Cour d'honneur ou cour Scrive, angle nord ouest, vue montrant au second plan le clocher de l'église Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue générale Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue générale Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue prise en Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue prise en en 1970 par le service de santé des armées, cour, flanc nord. IVR31_20175900394NUCA Etat du collège de Jésuites tel qu'il se présentait après sa construction au début du 17e siècle , vue cavalière générale prise depuis l'est, datée de 1610. IVR31_20145906008NUCA
  • hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite
    hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite Douai - 329 rue du Canteleu - en ville - Cadastre : 1829 A1 1153 1908 D4 860 à 869
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'hôpital général de Douai fut fondé par lettres patentes du mois de juin 1752, lesquelles réunirent à la nouvelle institution vingt trois anciens établissements charitables situés dans la ville de du Parlement de Flandre du 16 mai 1753 qui permit la vente des biens de tous ces établissements afin de pourvoir au financement du chantier de construction du nouvel édifice. Les plans en furent dressés 1761 hormis le corps de bâtiment devant être élevé en front de rue et clore ainsi la cour d'honneur sur l'avant. Le sculpteur Philippe Bra sculpta les armoiries du roi et celles de la ville de Douai dans le tympan du fronton couronnant l'avant-corps du bâtiment de l'administration, situé alors en façade , actuellement au fond de la cour d'honneur. En avril 1786 l'administration hospitalière obtint une ordonnance royale visant à reprendre la campagne de travaux et fit dresser par l'architecte Voisin, dans cette intention, de nouveaux plans relatifs aux parties de l'édifice restant encore à construire. Puis, par
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologique de France, 169e session (2011), « Lille, le Nord et Tournai ».- Paris : Société française Notes historiques sur les hôpitaux et établissements de charité de la ville de Douai. BRASSART (Félix). Notes historiques sur les hôpitaux et établissements de charité de la ville de Douai.- Douai
    Canton :
    Douai-Nord
    Représentations :
    Allégorie de la Charité sculptée en haut relief, dans laquelle la figure représentant cette vertu théologale couvre de son ample manteau, dans l'attitude d'une Vierge de miséricorde, un vieillard sur sa
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    boulangerie, mais aussi les bureaux de l'administration ; au nord, sur l'avant, la cour des bains sur laquelle donnait les salles de bains, la grange et l'écurie ; au nord, sur l'arrière le quartier des insensés dit Le corps de logis principal forme un vaste quadrilatère qui abrite les dortoirs des pensionnaires , recoupé à l'intérieur par quatre ailes plus basses disposées en croix avec, à l'intersection des bras de la croix, un pavillon octogonal occupé, au rez-de-chaussée, par la cuisine, à l'étage, par le sanctuaire de la chapelle ; les quatre ailes abritent, au niveau inférieur, autant de réfectoires, au niveau supérieur, les bras de la chapelle de plan en croix grecque : pareille disposition permettait de séparer les quatre catégories traditionnelles de pensionnaires : vieillards et vieilles femmes, orphelins et orphelines. Le bâtiment des infirmeries, séparé du corps de logis principal par la largeur de la cour d'honneur, se dresse le long de la rue et s'élève d'un étage sur un rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice, actuellement maison de retraite
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non signé, dressé Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage, non signé, dressé vraisemblablement par Michel-François Playez, portant la date de 1756. IVR31_20015902063ZA Plan de distribution générale du premier étage avec le projet de construction des infirmeries, non Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, probablement de l'extrême fin du XVIIIe Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté, probablement de la fin du XVIIIe siècle Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan de distribution générale des premier et second étages, non daté, probablement de l'extrême fin Plan cadastral napoléonien, section A, première feuille, daté de 1829 sur l'exemplaire conservé aux
  • orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets Lille - 28 place aux Bleuets - en ville - Cadastre : 1981 HO 146
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons de militaires
    Historique :
    La fondation de cet hospice pour orphelins remonterait à 1499 et les enfants étaient primitivement logés dans des granges à proximité des remparts, d'où leur nom d'orphelins de la Grange. Entre 1545 , date d'une donation faite par un chanoine, et 1565, le Magistrat de la ville de Lille fit l'acquisition d'une ferme dite du Pau de Sens, sise près de la porte de Courtrai pour y fonder un établissement. Un devis de construction. Lors de cette reconstruction effectuée en 1644, fut mis en œuvre, d'après les l'armée pour y installer un hôpital de campagne en raison des opérations militaires menées dans la région (guerre de succession d'Autriche). En 1752 Jean Moreau de Séchelles, intendant de Flandre, prit la décision de transférer les malades de l'hôpital militaire Saint-Louis dans l’hospice des Bleuets en raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital. Les orphelins évacués de l’hospice des nouvelle affectation hospitalière furent en conséquence exécutés à la maison des Bleuets à partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : maison des Bleuets, plan de son enclos et des date, vers 1644 Archives départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : projet de notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement. Archives départementales du Nord Maison des Bleuets, plan de son enclos et des terrains qui en dépendent, 1596. Archives Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans date, vers 1644 (A.H., IV Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1755. Lille, fort du Réduit, établissement du Génie. Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1755. le 6 mai 1781 par Durriez notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement avec
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit (?)
    Titre courant :
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan de l'enclos de la maison des Bleuets et des terrains qui en dépendent, 1596 (AD Nord. A.H., IV principal et coupe de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900568ZA élévation sur cour de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900717X Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plan de distribution du rez-de -chaussée, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900715X Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, élévation sur cour du bâtiment Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, coupe du bâtiment principal et Plan de distribution générale du rez-de-chaussée après transformation de la maison des Bleuets en Plan de l'enclos de la maison des Bleuets avec les bâtiments représentés en plan-masse, annexé au contrat d'acquisition de cet établissement au profit du roi, contrat dressé le 6 mai 1781 par Durriez
  • Projet d'hôpital militaire
    Projet d'hôpital militaire Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans les bâtiments d'une ancienne caserne et d'anciennes écuries, situés à proximité de l'ancienne porte des Malades, actuellement porte de constitutifs n'avaient pas tardé en sus à se dégrader. Aussi, en 1766, la construction d'un hôpital neuf fut -elle projetée par les deux ingénieurs militaires - De Caux de Blacquetot et Taverne Boisforest - sur un terrain situé le long de la façade de L'Esplanade, entre l'Esplanade et la porte Saint-André. En vue de la réalisation de ce projet, le terrain qui appartenait à l'hôpital Saint-Jean-l'Évangéliste dit hôpital Saint établies, l'une avec salles de malades plafonnées, l'autre avec salles de malades voûtées à l'épreuve des bombes, mais toutes deux répondaient à une disposition en croix des salles de malades avec chapelle dressé en 1767, qui correspondait à la version plafonnée, les salles de malades étaient superposées sur engendrait une capacité de 504 lits, dont 60 pour les vénériens. Le projet fut renouvelé en 1774, avec de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet d'hôpital militaire à établir à Lille, en bordure de la façade de l'Esplanade, plans de distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774 . Lille, fort du Réduit, établissement du Génie . Projet d'hôpital militaire à établir à Lille, en bordure de la façade de l'Esplanade, plans de distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774. Ministère de la Défense, Service historique de l'armée de terre, Vincennes, Xe 519. Terrain à Lille , en bordure de la façade de l'Esplanade où s'élèvent un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, plan aquarellé, sans date [vers 1816]. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Description :
    projet, celui avec salles de malades voûtées, ces salles sont divisées en deux vaisseaux par une rangées médiane de piliers de section cruciforme. Les latrines sont implantées hors œuvre afin d'éviter la diffusion d'odeurs fétides vers les salles de malades et les deux bâtiments qui les renferment sont disposés en arc-de-cercle dans deux des angles formés par les salles disposées en croix, chacun des bâtiments de latrines desservant donc deux salles de malades à chaque étage. Il existe un escalier à l'extrémité de chacune des salles de malades de manière à faciliter la desserte des salles et leur évacuation avec jour dans le second projet, celui avec salles voûtées. Le corps de logis abritant administration et services généraux est implanté le long de la voirie principale (la façade de l'Esplanade). Les
    Auteur :
    [ingénieur militaire] De Caux de Blacquetot
    Localisation :
    Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan et profils de l'aqueduc qui doit amener les eaux du canal de la Haute Deûle vers l'hôpital Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900510ZA Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution Projet de 1774 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900512ZA Plan du terrain où il avait été prévu de bâtir un hôpital militaire en 1774-1775, mais où furent installés par la suite un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, sans date
  • Hôpital général dit hôpital du Hainaut, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut
    Hôpital général dit hôpital du Hainaut, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut Valenciennes - 1 place de l'Hôpital-général - en ville - Cadastre : 1953 AR 163
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    l'incendie ne se propageât aux niveaux inférieurs. Au lendemain de la guerre, la toiture ne fut pas restaurée L'hôpital général de Valenciennes dit hôpital du Hainaut, fut fondé par les lettres patentes du 15 mars 1751, lesquelles affectèrent le produit d' un impôt de deux liards par pot de bière forte, levé sur toute la province du Hainaut français, au financement du chantier de construction car cet établissement était destiné à recevoir tant les vieillards indigents et enfants abandonnés de la ville de Valenciennes que ceux du reste de cette province. Les plans définitifs furent dressés le 15 juillet 1751 par l'ingénieur des Ponts et Chaussées de la province, Charles-Toussaint Havez, après avoir été examinés à Paris suite du relèvement du niveau des rues circonvoisines. Les travaux de construction auraient été entrepris en juillet 1752, sous la conduite de Gillet, architecte de la ville de Valenciennes. Le gros œuvre . Le service de santé des armées obtint en 1831 la concession de tout le corps de bâtiment dressé sur
    Référence documentaire :
    , plans de distribution générale. Archives départementales du Nord. Série C, Intendance du Hainaut Nord. Série R, affaires militaires : 2 R 970, proposition de bail ou de vente de l’hôtel-Dieu à Projet de construction d'un hôpital général pour la province du Hainaut par Charles-Toussaint Havez , légende des plans dressés par l'architecte. Archives départementales du Nord. Série C, Intendance du Hainaut, hôpital général, projet de construction par Charles-Toussaint Havez : C 5801 (1750-1751), légende des différents plans de distribution de cet hôpital. Projet de construction d'un hôpital général pour la province du Hainaut par Charles-Toussaint Havez , hôpital général, projet de construction par Charles-Toussaint Havez : C 5802 (1750-1751), plans de distribution générale de cet hôpital. Plan de distribution générale du rez-de-chaussée de cet hôpital, indiquant, en 1858, les parties
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    La surface totale du terrain d'assiette de forme trapézoïdale, se monte à un hectare et 60 ares . Les bâtiments sont distribués autour de trois cours : la cour d'honneur, celle des services ou des cuisines sur sa droite et celle des insensés sur l'arrière de la précédente. Les quatre corps de bâtiment qui encadrent la cour d'honneur forment un quadrilatère de 70 m de profondeur, et de 50 m de développement en façade. Les maçonneries sont en brique et pierre calcaire dite pierre bleue (calcaire de l'âge carbonifère) avec le chambranle des baies appareillé en jambes harpées. Les angles extérieurs du corps de , avec des voûtes en pendentifs ; ces voûtes retombent sur trois rangées de piliers déterminant ainsi une galeries continues ainsi formées sont recoupées de place en place par des cloisons de manière à ménager des réfectoires et des dortoirs de taille diverse. Une galerie de communication régnant sur la face interne des bâtiments distribue, à chaque niveau, ces différentes salles. Dans le corps de bâtiment situé en façade où
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Valenciennes - 1 place de l'Hôpital-général - en ville - Cadastre : 1953 AR 163
    Titre courant :
    Hôpital général dit hôpital du Hainaut, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de
    Appellations :
    Maison de retraite du Hainaut
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    maison de retraite
    Illustration :
    Avant-projet relatif à la construction de l'hôpital, plan du rez-de-chaussée où seules sont figurées la distribution du corps de bâtiment renfermant la chapelle et celle de la galerie ceignant la Avant-projet relatif à la construction de l'hôpital, corps de bâtiment renfermant la chapelle Projet de construction, sous-sol, plan de distribution générale, non signé, daté du 4 octobre 1750 Projet de construction, 1er étage, plan de distribution générale, non signé, daté du 4 octobre 1750 : vue générale avec la retombe montrant le plan de l'étage entresolé du bâtiment, fermant la cour Projet de construction, 1er étage, plan de distribution générale non signé, daté du 4 octobre 1750 : détail du bâtiment fermant la cour d'honneur sur l'avant avec la retombe montrant les plan et coupe de l'étage entresolé de ce bâtiment dépliée, ce qui montre les plan et coupe de cet étage entresolé Projet de construction, plan général des fondations par l'ingénieur Havez, daté du 15 juillet 1751
  • Plaque funéraire de Pierre Felix Noël
    Plaque funéraire de Pierre Felix Noël Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le destinataire, gravée : Ici repose le corps de Pierre Felix Noël prêtre , aumonier, très zélé, de l'hopital général de cette ville décédé le 12 juillet 1771 agé de 40 ans R.I.P
    Historique :
    Dans les comptes moraux de l'hôpital des années 1769 et 1770, le Sieur Noël, aumônier, touche 400
    Représentations :
    Un calice gravé surmonte l'inscription qui se termine par une tête de mort.
    Description :
    Dalle de forme losangique, incluse dans le mur ouest, près de l'entrée sud de la chapelle.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Titre courant :
    Plaque funéraire de Pierre Felix Noël
    Appellations :
    de Pierre Felix Noël
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Edifice Fortifié (Réduit) dit Château, puis Petit Château
    Edifice Fortifié (Réduit) dit Château, puis Petit Château Dunkerque - quai du Leughenaer - en ville - Cadastre : 1888 B5 1162 1980 AR 141
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    De 1548 à 1557, on construisit sur l'ordre de Charles Quint un réduit appelé château puis petit incluait la tour Leughenaer, dont le premier niveau faisait partie intégrante de l'enceinte bourguignonne de 1406. Démantelé progressivement, cédé par le roi à la ville en 1754, il fut l'objet de travaux de 1755 à 1761 : construction de locaux pour les pilotes du port, d'une plate-forme donnant vue sur la mer Louis Evraert dans le but de recevoir une horloge et des cloches. En 1793, furent démolis le petit tour seule et isolée. De 1798 à 1800, le télégraphe Chappe surmonta la tour. Entre 1814 et 1823, un 5e 1843 et fut remplacé en 1845 par un feu fixe. De 1840 à 1842, on mit en place une nouvelle horloge et
    Référence documentaire :
    p.385 et suivantes. LEMAIRE, Louis. Le château d'Yolande de Flandre, comtesse de Bar à Dunkerque p.41-43 MILLON, Maurice. Les Fortifications de Dunkerque à travers les âges. Coudekerque-Branche
    Représentations :
    sujet : lion de flandre, support : clef de voûte de la voûte d'ogives
    Description :
    Petit château : briques de Nieuport, pierre de chaux de Saint-Omer, grès ; sous-sol comprenant des souterrains, 2 étages carrés. Tour du Leughenaer dans son état actuel : rez-de-chaussée totalement en briques du rez-de-chaussée par une voûte d'ogives à 6 branches, toit polygonal couvert d'ardoises, surmonté d'une optique de verre et zinc.
    Destinations :
    maison de pilotage
    Illustration :
    Vue intérieure : rez-de-chaussée, croisée d'ogives. IVR31_19885901060ZA Vue intérieure : 4e étage, départ de la rampe d'escalier. IVR31_19885901059ZA
  • Église paroissiale Saint-Denis
    Église paroissiale Saint-Denis Lecelles - route de Roubaix - en village - Cadastre : 1805 B 0028 1821 B 0878 1885 B 0000 2003 B 0643
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    proche du centre du village, ordonné par le Parlement de Flandre en 1758 et réalisé en 1759 (AD Nord L'ancienne église avait été construite par les religieux de Saint-Amand au lieu-dit du Pont des Turcs. En 1753, des problèmes d'inondation aboutissent à un projet de reconstruction de l'église, plus l'architecte valenciennois Henri Vallez (AD Nord série O 338/ 28, 29). Les boiseries du choeur ont été remplacées en 1845 (AD Nord série O 338/32) par l'architecte valenciennois Henri Dutouquet, très actif dans cette région. Néanmoins, c'est un architecte de Tourcoing, Charles Maillard, qui agrandit l'édifice en remplaçant le chevet à trois pans par une abside semi-circulaire adjointe de chapelles latérales et en ajoutant un transept aux croisillons arrondis en 1867 (AD Nord série O 338/33).
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe AD Nord : Série C pièce 6595. AD Nord : Série C pièce 10563. AD Nord : Série P (cadastre) : P30/192 (1805). AD Nord : Série P (cadastre) : P31/ 598. AD Nord : Série O 338 / pièces 28, 29, 32, 33.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est située à l'angle de la route de Roubaix et la rue Neuve, en retrait, et orientée nord -sud. Le mur de clôture a disparu. De part et d'autre de l'église sont disposés le presbytère et un enclos funéraire. L'élévation reflète les deux campagnes de construction de l'édifice : le grand volume transept, tous deux à contreforts. Le niveau de grès des bas-côtés est conservé sur quelques assises pour polygonale à égout retroussé en ardoise. Le volume intérieur a été homogénéisé par le décor réalisé lors de doubleaux et les bas-côtés de voûtes d'arêtes, qui ont remplacé des voûtes en demi-berceau en 1867. Des cintre de la nef. Elles sont gravées des lettres F et A, marques de tâcherons rares pour l'époque.
    Localisation :
    Lecelles - route de Roubaix - en village - Cadastre : 1805 B 0028 1821 B 0878 1885 B 0000 2003 B
    Annexe :
    dans le bas-côté nord-est - Chemin de croix : 14 grands tableaux, 19e siècle - Statues : * saint Roch AD Nord : Série C pièce 10563 lettre de M. Flescher (? prévôt de Saint-Amand-les-Eaux ?) à  ; le ciment en est presque aussy dure que la pierre.... il n'est pas question de sa caducité... la tranquillité... les eaux n'ont pas inondé le carreau du bâtiment de M. le curé mais les tonneaux de la cave chemins ? R : l'on observe que le canton aussi bien que celui de St Amand n'a pas toujours été sujet aux autorise les mayeur, eschevins et communauté d'acquérir le terrain... et de passer le 1/3 des grosses et , plâtre * Vierge à l'Enfant, plâtre - Chaire en chêne, 18e siècle (?) : médaillons (de droite à gauche commémoratives mur ouest nef : * Pierre François Wibault, fermier de Choques, mort en 1783, sa femme Marie -Bosquelle, 1869 Chapelle ouest : - Autel de la Vierge, en pierre - Tableau : Adoration des Mages Monseigneur : ... le curé (Sr Soutrain) de la paroisse dépendant de St Amand se propose de construire une
    Texte libre :
    de Lechelles, afin de résoudre le conflit né de la question de la reconstruction (voulue par le curé ) ou non de l'église de Lecelles. L'enquête fait apparaître que les chemins permettant l'accès à l'église sont souvent inondés et que l'église l'est également lors des grandes inondations de Tournai (Belgique) (1709, 1710, 1744 et 1745) située au bord de l'Escaut, dont les eaux refluent dans la Scarpe puis dans l'Elnon, rivière qui traverse la village de Lecelles et passe près de l'église. L'on y apprend également que l'église est construite en moellons de pierre bleue et grès, couverte de tuile et mesure 46 pieds (environ 15 m) de long sur 44 pieds de large (14 m) et 10 pieds (environ 3 à 3,5 m) de hauteur . L'observateur fait remarquer la petitesse, le manque d'éclairage et de sécurité de l'édifice. L'église est
    Illustration :
    Cadastre de 1805, le centre autour de l'église et le presbytère (AD Nord P30/192 Plan de situation, cadastre de 1821 (AD Nord P31/598). IVR31_20045905463NUCA Plan de situation, cadastre de 1885 (AD Nord P31/598). IVR31_20045905462NUC Coupe de l'ancienne église, sans date ni signature (AD Nord. Série C pièce 6595 Projet de restauration de l'église, plan et coupes, 1867, Maillard architecte AD Nord : Série O 338 Projet de restauration de l'église, élévation et coupes latérales du second projet (adopté), 1867 , Maillard architecte (AD Nord : Série O 338 / pièce 33). IVR31_20035901316V Vue générale de trois quarts, depuis le sud-ouest. IVR31_20045900056X Vue générale du choeur, depuis le nord-ouest. IVR31_20045900058X
  • Ferme-brasserie Philippe, actuellement maison
    Ferme-brasserie Philippe, actuellement maison Gommegnies - 78 rue de la Cavée - en village - Cadastre : 1803 F 69 1826 B1 519 à 521 1897 B3 780 à 782 2008 OB 1088, 1091
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    L'activité de la brasserie Philippe est antérieure à la Première Guerre mondiale. A cette période de la brasserie (témoignage oral). Elle est intégrée à une ferme dont le le logis porte la date de
    Référence documentaire :
    extrait Archives départementales du Nord ; série P : P 31 / 712 / 012836. Gommegnies : section B extrait Archives départementales du Nord ; série P : P 31 / 712 / 012849. Gommegnies : section B
    Description :
    La ferme-brasserie est organisée autour d'une cour à laquelle on accède par un porche. A droite de celui-ci, le long de la voie, au sud-ouest, se trouve le logis qui est prolongé par des écuries. A l'extrémité de celui-ci est implantée une grange en partie abattue servant aujourd'hui de garage à tracteurs
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Gommegnies - 78 rue de la Cavée - en village - Cadastre : 1803 F 69 1826 B1 519 à 521 1897 B3 780
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale B1. Plan de situation en 1826. IVR31_20095902623NUCA Extrait de la feuille cadastrale B3. Plan de situation en 1897. IVR31_20095902624NUCA Elévation sur rue d'une partie de l'ancienne salle des cuves, du porche et du logis Détail de l'élévation sur rue : l'ancienne salle des cuves et l'étable. IVR31_20095903256NUCA Elévation sur rue de l'ancienne salle des cuves. IVR31_20095903260NUCA Vue de la cour de la brasserie. IVR31_20095902171NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre
    Eglise paroissiale Saint-Pierre Maulde - en village - Cadastre : 2002 AB 0322
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    de Ligne, proche de l'Escaut, comme le montre le plan terrier de 1665 (AD Nord, 12H109). L'évêque de endroit que la précédente d'après le projet de 1923 (AD Nord série O 397/94) des architectes Louis Camus L'archéologue Pierre Leman situe l'église primitive hors de la terre abbatiale de Saint-Amand, dans le village de Don (disparu lors de l'aménagement de l'Escaut) appartenant à la seigneurie des princes Tournai donne l'autorisation de construire une autre église en 1506, édifié sur la hauteur, sur le territoire de la seigneurie de Saint-Amand, en bordure de la route de Maulde à Tournai. Ces deux édifices sont représentés sur les Albums de Croÿ. En 1665 est demandé le transfert du siège de la communauté (AD Nord série O 397/32) par l'architecte Deleau, en 1899 par l'architecte valenciennois Louis Dutouquet (AD Nord, série O 397/34) et en 1904 par l'architecte valenciennois Henri Armbruster (AD Nord et Alfred Marsang, de Denain, successeurs de l'architecte Goris. L'architecte G.G. Trannoy, leur
    Référence documentaire :
    LEMAN Pierre. Le village disparu de Don. L'archéologie en Hainaut-Cambrésis Avesnois AD Nord : Série O 397 pièces 32, 34, 38, 41, 94. PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Description :
    pierre bleue avec un toit à deux pans couvert de matériaux synthétiques et flèche octogonale en ardoise . L'extérieur est de style néo-roman, en particulier la tour-porche avec le portail à colonnes, la rosace  : des colonnes doriques en pierre de Soignies (Belgique) soutiennent les arcades en plein cintre couvertes de voûtes en berceau plein cintre, les bas-côtés sont couverts de voûtes sur pendentif.
    Illustration :
    Projet de reconstruction du presbytère. Plan, sans signature, 1922 (AD Nord, série O 397/94 Projet de reconstruction du presbytère. Elévation latérale, sans signature, 1922 (AD Nord, série O Projet de reconstruction de l'église. Elévation antérieure, Alfred Marsang architecte, 1922 (AD Nord, série O 397/94). IVR31_20035901319V Projet de reconstruction du presbytère. Elévation antérieure et coupes, Alfred Marsang architecte , 1922 (AD Nord, série O 397/94). IVR31_20035901320V
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Saméon - rue de la Mairie - en village - Cadastre : 1818 C 558, 559 1875 B 1446 2003 B 1188
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Voisin en 1809 (AD Nord série O 550/23), Aimé Dubrulle en 1859 puis de 1879 à 1882 (AD Nord série O 550 La première église, consacrée à Notre-Dame, construite au 7e siècle, était située au nord du village, au lieu-dit Vieux-Condé et faisait partie de la mense abbatiale d'Elnone. L'édifice visible sur l'Album de Croÿ (1601) date de 1170 et était consacrée à Saint-Martin. Elle est connue par la description de la visite effectuée en 1446 par l'évêque Guillaume Filastre qui déplore les vitraux brisés du choeur en attente d'une réparation, et par sa représentation sur le plan terrier de l'abbaye de Saint -Amand de 1665. Une enquête sur sa réparation ou reconstruction est menée entre 1768 et 1771. Le Parlement de Douai rend son jugement le 29 mai 1770 et ordonne la démolition de l'ancienne église et sa reconstruction à un autre emplacement, à laquelle les abbayes de Tournai et Saint-Amand contribuent. L'architecte de l'abbaye de Saint-Amand, le frère Louis, souvent cité dans les documents, semble d'après Alain
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe AD Nord : Série O 550 : pièces 22 et 23.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est de plan rectangulaire, à 3 vaisseaux et 4 travées, adjoint d'une abside à trois pans clé datée de 1771. L'ensemble est élevé en brique et pierre bleue avec un toit à deux pans couvert de par rapport au clocher et sont percés de niches abritant des statues datant du 19e siècle. Les colonnes doriques soutiennent les arcades en plein cintre, aux écoinçons décorés de médaillons de style rocaille, couvertes de voûtes en berceau, les bas-côtés sont couverts de demi-berceaux.
    Localisation :
    Saméon - rue de la Mairie - en village - Cadastre : 1818 C 558, 559 1875 B 1446 2003 B 1188
    Illustration :
    Plan de situation. Cadastre de 1875, feuille B7 (AD Nord. Série P31/465). IVR31_20045905502NUCA Vue générale de face (avant rénovation, en 2004). IVR31_20045900655X Vue générale de trois quarts (avant rénovation, en 2004). IVR31_20045900656X
  • Presbytère
    Presbytère Lecelles - route de Roubaix - en village - Cadastre : 1805 B 0030 1821 B 075 1885 B 0000 2003 OB 0644, 0645
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le presbytère a été construit en même temps que l'église (IA59001996) voisine et porte la date de 1759. Des travaux de restauration ont été effectués par l'architecte en charge des travaux communaux
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P (cadastre) : P30/192 (1805). AD Nord : Série P (cadastre) : P31/ 598.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    clôture récente et adjoint de communs remaniés, disposés perpendiculairement. Il s'agit d'une vaste bâtisse en rez-de-chaussée à six travées, élevée en brique jaune et couverte d'une toiture à longs pans en tuile flamande. Une baie à arc en anse-de-panier est placée au-dessus de la porte basse encadrée d'un , couronnées chacune d'un arc en anse-de-panier en brique et clé en pierre.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lecelles - route de Roubaix - en village - Cadastre : 1805 B 0030 1821 B 075 1885 B 0000 2003 OB
    Illustration :
    Cadastre de 1805, le centre autour de l'église et le presbytère (AD Nord P30/192 Plan de situation, cadastre de 1821 (AD Nord. P31/598). IVR31_20045905463NUCA Plan de situation, cadastre de 1885 (AD Nord P31/598). IVR31_20045905462NUC
  • Presbytère
    Presbytère Saméon - 90 rue du Presbytère - en village - Cadastre : 1818 C 560 1875 B 1448 2003 B 1187
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    reconstruction. Un projet de nouveau presbytère, établi par l'architecte Simon en 1829 (AD Nord, série O 550/24 proximité de l'église au lieu-dit Vieux-Condé ; leur reconstruction est ordonnée par le Parlement de Douai le 29 mai 1770. Un accord est pris le 22 mars 1771 entre les abbayes de Tournai, Saint-Amand et le curé pour la reconstruction d'un presbytère, non loin de l'église paroissiale en cours de l'architecte douaisien Vinoir. Aujourd'hui, il sert de maison d'habitation.
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série O 550 pièce 24.
    Description :
    L'ancien presbytère est implanté perpendiculairement à la rue, non loin de l'église paroissiale avec laquelle des communications ont été facilitées lors de sa restauration au 19e siècle. Le bâtiment est de grandes dimensions, à 8 travées avec alternance d'ouvertures et de baies aveugles à arcs est couverte de tuile flamande vernissée, de restauration récente, qui a vraisemblablement remplacé de l'ardoise qui couvrait partiellement l'édifice comme le mentionne le devis de réparation de 1830. Une grange (détruite) et un fournil faisaient partie du presbytère à l'origine. L'édifice est en cours de restauration.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plan de situation. Cadastre de 1875, feuille B7 (AD Nord. Série P31/465). IVR31_20045905502NUCA Projet de construction non réalisé, élévation antérieure (AD Nord : Série O 550/pièce 24 Projet de construction non réalisé, plan du rez-de-chaussée (AD Nord : Série O 550/pièce 24 Projet de construction non réalisé, plan des caves (AD Nord : Série O 550/pièce 24 Projet de construction non réalisé, projection horizontale du voûtement des caves (AD Nord : Série Projet de construction non réalisé, projection horizontale du plancher (AD Nord : Série O 550/pièce Projet de construction non réalisé, coupe (AD Nord : Série O 550/pièce 24). IVR31_20035901413X Projet de construction non réalisé, coupe (AD Nord : Série O 550/pièce 24). IVR31_20035901412X
  • Presbytère, actuellement maison
    Presbytère, actuellement maison Rumegies - 95 rue Alexandre-Dubois - en village - Cadastre : 1832 D2 409 1913 5e feuille 1742 (à vérifier) 2003 A 3013
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ecclésiastique qui laisse à penser que cet édifice a été construit à usage de presbytère dès l'origine, alors que
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/626 (1830, 1913).
    Description :
    Cette ferme est à cour fermée est située à côté de l'ancienne mairie. Elle est composée d'un . L'ensemble est assez transformé : le portail a été percé de nouvelles ouvertures, sa couverture a été arasée vaisseau avec pignon sur rue. L'usage des communs n'a pas pu être déterminé et a été adjoint d'un bâtiment neuf en parpaing. Le cadastre de 1830 indique les mêmes dispositions. Le logis est en rez-de-chaussée à 10 travées, en brique sur un soubassement en pierre de Tournai. Les ouvertures sont couvertes d'un flamande plombifère, adjointe d'une lucarne moderne. Un trottoir en dalles de pierre de Tournai longe le logis. La porte cochère et l'ouverture piétonne du portail ont un chaînage en pierre de Tournai.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Cadastre de 1830, détail de la feuille D2 (AD Nord : P31/626). IVR31_20045905491NUCA Plan de situation. Cadastre de 1913, 5e feuille, extrait (AD Nord : P31/626 Clé avec armoiries sur l'arc du passage traversant de l'ancienne grange. IVR31_20045900664X
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