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  • orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert
    orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert Lille - rue de la Vignette (ancienne) rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT Le rue de la Vignette a disparu du réseau viaire.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    rez-de-chaussée, l'infirmerie au 1er étage, paraît ne pas avoir été réalisé. Pour palier pour recevoir dix filles orphelines et l'abrita dans une maison sise au coin de la rue du Plat et de la rue de la Vignette. En janvier 1673 le fils du fondateur, nommé également Jean, acquit une seconde parcelle beaucoup plus vaste, donnant sur la même rue de la Vignette, et y fit bâtir de nouveaux locaux dès l'année 1674 ainsi que l'atteste la date inscrite sur la plaque de fondation de l'ancienne chapelle. Le 11 juillet 1730 le Magistrat de la ville de Lille autorisa la réunion à l'hospice Stappaert d'une autre institution pour filles orphelines, la maison de la Présentation-Notre-Dame, qui avait été fondée en 1646 et qui était située rue des Jésuites, actuelle rue de l'Hôpital-militaire. En 1776 on décida de convertir les locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un d'ouvrir une nouvelle entrée sur la rue de la Vignette. D'après les plans de distribution dressés à cette
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Acte de fondation de l'hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs par Jehan Stappaert, le 31 octobre 1656 . Archives départementales du Nord, tabellion de Lille 3411, pièce 135 : acte de fondation de l'hôpital Notre Plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée et du premier étage, dessin aquarellé de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée et du premier étage, dessin aquarellé sur Projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade sur cour, élévation de ce corps de logis et plan de distribution de son rez-de-chaussée par : projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade sur cour, élévation de ce corps de logis et plan de distribution de son rez-de-chaussée par l'architecte Projet de construction, le long de la rue de la Vignette, d'un bâtiment destiné à abriter un service de secours à domicile, plan de distribution du rez-de-chaussée de ce bâtiment, dessin aquarellé
    Description :
    L'édifice d'une surface au sol de 1580 m², était formé de quatre corps de bâtiment principaux bâtiments entourant la cour d'honneur. Au rez-de-chaussée se trouvaient cuisine, réfectoire, lavoir, salle de récréation, enfin ouvroir désigné sous le nom de laboratoire sur un plan de 1776. Le bâtiment de l'infirmerie donnait sur une cour secondaire exiguë située en fond de parcelle. Toujours en fond de parcelle et à droite de cette cour secondaire s'étendait un jardin.
    Localisation :
    Lille - rue de la Vignette (ancienne) rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT Le rue de la
    Titre courant :
    orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plaque de fondation de l'hospice Stappaert, indiquant la date de 1674 pour la construction de la Plan de situation de l'hospice Stappaert dans l'îlot où il s'insèrait entre la cour des Bourboires et la rue de la Vignette, extrait d'une copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745 Projet de transformation d'une partie des bâtiments, avec notamment conversion des locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un louage, plan général de distribution du rez-de-chaussée, 1776. Plan aquarellé sur papier. IVR31_20005900710X Projet de transformation d'une partie des bâtiments, avec notamment conversion des locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un louage, plan général de distribution du 1er étage, 1776. Plan aquarellé sur papier. IVR31_20005900709X Projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade
  • hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis
    hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans un ensemble de bâtiments importante de l'enceinte urbaine, la porte dite des Malades, avec son entrée sur le flanc ouest de l'extrémité de la rue des Malades, l'actuelle rue de Paris, et il fut appelé hôpital Saint-Louis. En raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital militaire, Jean Moreau de Séchelles , intendant de Flandre, décida que les malades fussent transférés en 1752 dans un hospice dit maison des orphelins de la Grange ou encore maison des Bleuets. Par une délibération du conseil de la ville du 6 décembre 1768, l'édifice, devenu vacant par le départ de ses malades, fut affecté au renfermement des vagabonds, mendiants et filles publiques, ce qui le muait ainsi en dépôt de mendicité, type d'établissement Conseil du roi du 21 octobre 1767. Cependant, les locaux de l'hospice des Bleuets s’étaient vite révélés dépourvus d’adduction d’eau. Lorsque, après avoir envisagé divers projets de construction à neuf d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Bibliothèque nationale de France, département de l'Arsenal, manuscrit 6453 (ancienne collection d'Antoine-René de Voyer d'Argenson, marquis de Paulmy ) : hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Archives communales de Lille, Affaires générales, carton 302 : Hôpital Saint-Louis, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté (18e siècle). Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Localisation :
    Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    dépôt de mendicité
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette , projet de surélévation, figuré sur une retombe, du niveau du sol de l'aile en retour d'équerre sur le corps de logis principal, 1720. IVR31_20165900124NUCA Plan schématique de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté [18e siècle] (AC Lille Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 18e feuille montrant l'ancien hôpital Saint -Louis situé au-delà de la rue de Malpart, numéro 5 sur le plan. IVR31_19945901392X Elévation antérieure donnant sur la cour, vue générale prise de trois-quarts droit Ancien hôpital militaire et caserne Vandamme, vue d'ensemble prise en plongée depuis le beffroi de l'hôtel de ville. IVR31_20145902504NUCA
  • Citadelle, quartier de la Citadelle
    Citadelle, quartier de la Citadelle Dunkerque - Dunkerque citadelle - en écart - Cadastre : 1888 A8 1980 AR 1 A 100, 103, 143, 154 A 156, 162, 163
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    1668 et 1671. Le pentagone irrégulier est composé de 7 bastions : les bastions de la Rade, du Port et du Chenal à l'est, les bastions des Dunes et de la Mer à l'ouest et en arrière de ceux-ci les bastions du Roi et de la Reine. La citadelle comprenait une église dite chapelle Saint-François, l'hôtel du gouverneur, des casernes logements et magasins. Siège du gouvernement militaire de la ville à partir de 1662. La citadelle perd ce rôle à partir de 1714 lors de l'arasement des fortifications à la suite du traité d'Utrecht. En 1753, les terrains de la citadelle sont estimés et vendus en 1754 à des étrangères. La Citadelle reste l'appellation donnée à ce quartier de Dunkerque.
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Service historique de la Marine (Vincennes). Fonds Nivart : mss 144-339 (56), 144-340 (50), 144-363 Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Article 8, section 1 Service historique de la Défense, Bibliothèque du génie, Vincennes. Atlas dit de Louis XIV. p.96-97 MILLON, Maurice. Les Fortifications de Dunkerque à travers les âges. Coudekerque-Branche
    Titre courant :
    Citadelle, quartier de la Citadelle
    Appellations :
    Quartier de la Citadelle
    Illustration :
    Quai de la Citadelle, au-delà du bassin du Commerce. IVR31_19885901698X Vue de la partie nord du quartier de la Citadelle, au-delà du bassin du Commerce
  • Hôtel de l'Intendance de Marine
    Hôtel de l'Intendance de Marine Dunkerque - ancienne place du Marché au Blé - en ville - Cadastre : 1888 C2 576 578 1980 YB 6 à 8
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Edifié à partir de 1671 sur ordre de Louis XIV et Colbert d'après les plans de Vauban, l'hôtel de l'Intendance de Marine fut une des premières constructions de l'arsenal de la Marine. L'hôtel de l'Intendance comprenait une chapelle édifiée par Vauban et dédiée à Notre-Dame de l'Assomption et un jardin à la française séparé de l'arsenal par plusieurs rangées d'arbres. La chapelle, désaffectée en 1903, fut détruite en 1935 avec l'hôtel de l'Intendance.
    Référence documentaire :
    SCALBERT Mrg. 100 ans d'existence paroissiale, notes et documents pour servir à l'histoire de la
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Seignelay Jean-Baptiste Colbert (de)
    Titre courant :
    Hôtel de l'Intendance de Marine
    Appellations :
    Hôtel de l'Intendance de Marine
    Illustration :
    Plan perspectif de l'arsenal de Marine de Dunkerque, l'hôtel de l'intendance et son jardin portent Plan de l'arsenal de Marine en 1690, l'hôtel de l'intendance et son jardin portent le n° 20 Perspective cavalière de l'ouest de la ville, extrait de la 'Vue de Dunkerque du côté de la mer '. L'hôtel de l'intendance et son jardin portent le n° 39 (en haut du document), au premier plan, le bassin de la Marine (n°42) qui abrite les navires de guerre, puis le bassin de l'Arrière-port (au-dessus du Vue générale de la façade place du Marché au Blé (AC Dunkerque). IVR31_19865900352XB
  • Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine
    Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine Dunkerque - rue des Fusilliers marins place Emile Bollaert - en ville - Cadastre : 1888 C2 556 A 578, A7 91 A 134 1980 AP 1 A 10, 58 A 61, 257 A 260, 264 266 A 273, 275, 276, 280, 293, 298, 299
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    En 1669, Louis XIV ordonne la réalisation à Dunkerque d'un arsenal de marine pour la construction , l'accastillage et l'entretien des navires de guerre et corsaires. En 1670, approbation des plans et destruction d'îlots sud-ouest de la ville. De 1671 à 1685, édification de l'hôtel de l'Intendance de Marine, de la chapelle dédiée à Notre-Dame de l'Assomption et des logements d'officiers puis des chantiers navals , magasins, ateliers entrepôts, bassins, darses écluses et pont. En 1686, construction de la porte de l'arsenal dite de Berry par Vauban et Colbert. En 1713, comblement du port et des bassins et destruction des écluses, darses et quais à la suite du traité d'Utrecht. De 1740 à 1758, travaux de remise en état des ports bassins, écluses, darses et quais, d'après les plans de Delafons, ingénieur militaire. Début 19e d'après les plans de Jules Lecocq, architecte de la ville. En 1896, destruction des casernes, logements d'officiers et magasin général. Début 20e siècle, destruction de l'atelier de corderie. En 1935, destruction
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    p.79 FAULCONNIER, P. Description historique de Dunkerque. Bruges : 1730, t.1 et t.2. p.213-214 LEMAIRE, L. Histoire de Dunkerque des origines à 1900. Dunkerque : 1927-1980. MANCEL, Emile. L'arsenal de la Marine et les chefs maritimes à Dunkerque. In : B.U.F., 1900, p.5 p.111-112 MILLON, Maurice. Les Fortifications de Dunkerque à travers les âges. Coudekerque-Branche p.30-42 CROS, Bernard. Le port de Dunkerque au temps de Louis XIV. In : Le Chasse-Marée, n°93
    Titre courant :
    Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine
    Appellations :
    Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine
    Illustration :
    Plan perspectif de l'arsenal de Marine de Dunkerque, l'hôtel de l'intendance et son jardin portent Plan pour servir à la distribution des rues et places à bâtir de Dunkerque. IVR31_19925902024V Plan de l'arsenal de Marine en 1690, l'hôtel de l'intendance et son jardin portent le n° 20 L'arsenal de la Marine de Dunkerque. IVR31_19875903187X Plan de l'arsenal de la Marine à Dunkerque, détail. IVR31_19875903177X Perspective cavalière de l'ouest de la ville, extrait de la 'Vue de Dunkerque du côté de la mer Vue de bassins de la Marine (au centre) et de l'Arrière-Port (à gauche), état idéal Plan et élévation de la porte du Parc de la Marine. IVR31_19865900679X Porte d'entrée du Parc de la Marine. IVR31_19865900370X Hôtel de l'intendance de la Marine, vue générale de la façade place du Marché au Blé
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