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  • Pas de tir dit site de lancement de V1 d'Eclimeux, actuellement remises agricoles
    Pas de tir dit site de lancement de V1 d'Eclimeux, actuellement remises agricoles Éclimeux - 17 rue d' Hummeroeuille - en village - Cadastre : 1988 A 414
    Historique :
    , plus légers et plus discrets, mais avaient maintenu une activité de façade sur les sites en ski (réparation sommaires mais visibles du ciel, faux lancements) afin de détourner l’attention des Alliés des sites légers. Les sources manquent pour déterminer si le site d’Eclimeux fut l’un de ces sites leurres . On ne sait à quel stade d'avancement les travaux furent stoppés sur le site. Le bâtiment de montage préliminaire fut détruit par les bombardements. La rampe a disparu. Les murs de protection de la rampe ne furent jamais construits. Le bâtiment de stockage en forme de ski est partiellement détruit. Le site est actuel comme remise de matériel agricole. Site non accessible.
    Parties constituantes non étudiées :
    rampe de lancement
    Référence documentaire :
    CHEVALIER (Hugues). Bombes et V1 sur le Pas-de-Calais 1944, 2009.
    Dénominations :
    pas de tir
    Murs :
    parpaing de béton
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Comité cantonal de développement du canton du Parcq
    Précision dénomination :
    site de lancement de V1 première génération appelé "site en ski" ou "Bois Carré"
    Description :
    Actuellement, on identifie sur le site plusieurs bâtiments constitutifs d'un type de site de lancement V1 dit "site en ski". Il rassemble un bâtiment de montage préliminaire (Montagebau), un bâtiment chimiques servant à la propulsion initiale du V1 (Stofflager), un bâtiment de stockage en forme de ski (Geräte Lagerstellen), en parpaing de béton et couverture béton, une niche pour les détonateurs semi -enterrée en béton armé (Zünderbunker), le bunker de tir semi-enterré (Kommandostand) en béton armé, les plots de fondation en béton armé de la rampe de lancement, la plateforme de déchargement (Umsetzanlage ) en dalles de béton armé, une voie en béton armé desservant le site. Tous les bâtiments sont en rez-de -chaussée ou semi-enterrés. Les escaliers présents sur le site permettent de descendre dans les bâtiments semi-enterrés. Les bâtiments sont couverts en terrasse. Du bois de coffrage est encore présent dans le gros œuvre de certains bâtiments. Plusieurs arbres présentent sur leur tronc des graffitis anciens
    Titre courant :
    Pas de tir dit site de lancement de V1 d'Eclimeux, actuellement remises agricoles
    Intérêt de l'œuvre :
    vestiges de guerre
    Appellations :
    site de lancement de V1
    Illustration :
    Carte de localisation du patrimoine de la Seconde Guerre mondiale dans le canton du Parcq
  • Pas de tir dit site de lancement de V1 de Vacqueriette-Erquières, actuellement centre équestre
    Pas de tir dit site de lancement de V1 de Vacqueriette-Erquières, actuellement centre équestre Vacqueriette-Erquières - rue de Saint-Georges - en village - Cadastre : 1984 B 11, 12a, 114, 116, 117, 124, 127, 282, 318
    Historique :
    modifiés, plus légers et plus discrets, mais avaient maintenu une activité de façade sur les sites en ski (réparation sommaires mais visibles du ciel, faux lancements) afin de détourner l’attention des Alliés des sites légers. Les sources manquent pour déterminer si le site de Vacqueriette-Erquières fut l’un de ces sites leurres. On ne sait pas à quel stade d'avancement les travaux ont été stoppés sur le site. Une structure rectangulaire en béton de plusieurs mètres de large a été décelée dans le sol : il s'agit peut -être des fondations d'une structure qui n'a jamais été achevée. On ne connait pas l'ampleur des dégâts dus au bombardement. L'un des abris de stockage en forme de ski, le bâtiment amagnétique (Richthaus ) ainsi que le bâtiment de stockage d'attente sont complètement effondrés. Le site est aujourd'hui occupé par un centre équestre, qui utilise plusieurs des bâtiments dans le cadre de ses activités.
    Parties constituantes non étudiées :
    rampe de lancement
    Référence documentaire :
    CHEVALIER (Hugues). Bombes et V1 sur le Pas-de-Calais 1944, 2009.
    Dénominations :
    rampe de lancement
    Murs :
    parpaing de béton
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Comité cantonal de développement du canton du Parcq
    Précision dénomination :
    site de lancement de V1 première génération appelé "site en ski" ou "Bois Carré"
    Description :
    identifie sur le site plusieurs bâtiments constitutifs d'un type de site de lancement V1 dit "site en ski ". Il rassemble un bâtiment de stockage d'attente (Eingangslager), le bâtiment de montage (Montagebau ), trois abris de stockage en forme de ski (Geräte Lagerstellen), le bâtiment amagnétique (Richthaus ), l'emplacement de la rampe de lancement avec ses deux murs de protection, le bunker de tir (Kommandostand), une réserve d'eau, et un abri-casernement (Personnal Understand) situé de l'autre côté de la route afin de supplémentaire non identifié situé à l'arrière du second bâtiment de stockage en ski, et une structure rectangulaire en béton de plusieurs mètres de larges, dans le sol, à proximité des voies d'accès creusées dans la terre. Tous les bâtiments du site sont en rez-de-chaussée ou semi-enterrés. Les escaliers permettent de descendre dans les bâtiments semi-enterrés. Les bâtiments sont couverts en terrasse.
    Localisation :
    Vacqueriette-Erquières - rue de Saint-Georges - en village - Cadastre : 1984 B 11, 12a, 114, 116
    Titre courant :
    Pas de tir dit site de lancement de V1 de Vacqueriette-Erquières, actuellement centre équestre
    Intérêt de l'œuvre :
    vestiges de guerre
    Appellations :
    site de lancement de V1
    Illustration :
    Carte de localisation du patrimoine de la Seconde Guerre mondiale dans le canton du Parcq Bâtiment de stockage d'attente. IVR31_20126201684NUCA Bâtiment de montage. Vue générale prise depuis le sud-est. IVR31_20126201673NUCA Bâtiment de montage. Vue générale prise depuis le nord-ouest. IVR31_20126201678NUCA Vue intérieure du bâtiment de montage. IVR31_20126201675NUCA Vue d'ensemble du bâtiment de montage (à gauche) et du bâtiment de stockage des réactifs chimiques Bâtiment de stockage des réactifs chimiques. A l'arrière-plan, le bâtiment de montage Bâtiment de stockage des réactifs chimiques : détail de l'entrée semi-enterrée Bâtiment de stockage des réactifs chimiques. Angle sud-est. IVR31_20126201681NUCA Vestiges d'un abri de stockage en forme de ski. IVR31_20126201661NUCA
  • Pas de tir dit site de lancement de V1 de Maisoncelle, actuellement remise et atelier
    Pas de tir dit site de lancement de V1 de Maisoncelle, actuellement remise et atelier Maisoncelle - rue Principale - en village - Cadastre : 1988 C1 10, 15, 20, 162a, 166, 183, 211 1988 ZE 21,23 1988 ZE 21, 23
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Comité cantonal de développement du canton du Parcq
    Historique :
    travaux historiques. Le site fut bombardé à de nombreuses reprises : le 14 décembre 1943, le 24 décembre de ce dernier bombardement, d'après les travaux historiques, le site était déjà abandonné depuis , plus légers et plus discrets, mais avaient maintenu une activité de façade sur les sites en ski (réparation sommaires mais visibles du ciel, faux lancements) afin de détourner l’attention des Alliés des sites légers. Les sources manquent pour déterminer si le site de Maisoncelle fut l’un de ces sites habitants après la Libération, ce afin de remettre les terrains en culture.Le site est aujourd'hui occupé
    Parties constituantes non étudiées :
    rampe de lancement
    Référence documentaire :
    CHEVALIER (Hugues). Bombes et V1 sur le Pas-de-Calais 1944, 2009.
    Précision dénomination :
    site de lancement de V1 première génération appelé "site en ski" ou "Bois Carré"
    Dénominations :
    rampe de lancement
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Actuellement, on identifie sur le site plusieurs bâtiments constitutifs d'un type de site de lancement V1 dit "site en ski". Il rassemble un bâtiment de stockage d'attente (Eingangslager), les fondations d'un abri de stockage en forme de ski (Geräte Lagerstellen) qui, pour compenser la déclivité du terrain, mesurent plusieurs mètres de haut à l'une de ses extrémités, les plots en béton de la rampe de lancement, une réserve d'eau, ainsi que d'autres fondations en béton d'un usage non identifié. Les tracés de bâtiments du site sont élevés en simple rez-de-chaussée et couverts en toit-terrasse.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Pas de tir dit site de lancement de V1 de Maisoncelle, actuellement remise et atelier
    Appellations :
    site de lancement de V1
    Illustration :
    Carte de localisation du patrimoine de la Seconde Guerre mondiale dans le canton du Parcq Bâtiment de stockage d'attente. Vue générale. IVR31_20126201742NUCA Bâtiment de stockage d'attente. Détail de l'élévation. IVR31_20126201743NUCA Bâtiment de stockage d'attente. Vue générale. IVR31_20126201722NUCA Bâtiment de stockage d'attente. Détail de l'élévation. IVR31_20126201745NUCA Bâtiment de stockage d'attente. Détail de la porte. IVR31_20126201744NUCA Bâtiment de stockage d'attente. Vue intérieure. IVR31_20126201746NUCA Vue du premier abri de stockage en forme de ski. IVR31_20126201749NUCA Vue de détail du premier abri de stockage en forme de ski. IVR31_20126201751NUCA Premier abri de stockage en forme de ski. Vue de détail de la porte. IVR31_20126201752NUCA
  • tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Date : 1929 ; signature : Pierre de Palézieux ; étiquette dactylographiée, au revers du chassis
    Représentations :
    bord de mer bénédiction (procession, clergé, fidèles, foule) ; bord de mer
    Auteur :
    [peintre] Palézieux Pierre de
    Localisation :
    Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord Pas-de-Calais, 62, Equihen Plage
    Titre courant :
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
  • tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Transcription : Pierre de Palézieux 1935. Titre gravé sur une plaque de cuivre fixée à la traverse inférieure du cadre : la bénédiction de la mer. Etiquette dactylographiée au revers du cadre
    Représentations :
    bord de mer bénédiction (procession, clergé, fidèles, foule) ; bord de mer ; Bénédiction de la mer ; immersion de la croix processionnelle devant les fidèles (communiants, hommes et femmes pour la plupart en
    Auteur :
    [peintre] Palézieux Pierre de
    Localisation :
    Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord Pas-de-Calais, 62, Equihen Plage
    Titre courant :
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
  • Ensemble de deux verrières figurées et verrières décoratives : Baptême du Christ ; Descente de croix (baies 20, 23)
    Ensemble de deux verrières figurées et verrières décoratives : Baptême du Christ ; Descente de croix (baies 20, 23) Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Inscriptions & marques :
    de Jésus Christ dans le Jourdain par Saint Jean-Baptiste. Baie 20 : Jésus Christ descendu de la Croix
    Historique :
    Boutin. Seule la baie 23 est datée signée, mais la parenté de style évidente avec la baie 20 permet de
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Représentations :
    Baptême du Christ, Descente de Croix, ornement à forme géométrique Baptême du Christ, Descente de Croix, ornement à forme géométrique ; Baie 23 : Baptême du Christ , avec colombe du Saint-Esprit.£Baie 20 : Descente de Croix.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Lille
    Titre courant :
    Ensemble de deux verrières figurées et verrières décoratives : Baptême du Christ ; Descente de
    États conservations :
    grillage de protection
    Illustration :
    Baie 20 : Descente de Croix (scène centrale) IVR31_20106202961NUCA Baie 23 : inscription concernant les auteurs et date au bas de la baie IVR31_20106202959NUCA
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en chef du département du Pas-de-Calais, en collaboration avec Paul Lenoir, architecte des bâtiments . L'établissement conventuel de Saint-Venant était donc une maison-fille de celui d'Armentières qui n'avait pas probablement l'abandon ou tout au moins le report de ce premier projet. Lorsque le conseil général du Pas-de -Calais prit, le 19 août 1875, la décision de reconstruire l'édifice sur les terrains précédemment acquis Un établissement conventuel fut établi en 1679 à Saint-Venant par la congrégation du tiers ordre de tardé à s'orienter vers l’accueil de personnes atteintes de troubles mentaux et où pareille spécialisation dans le type d'accueil semble avoir débuté à partir de la fin du XVIIe siècle. Une inflexion similaire de l'accueil se produisit presque concomitamment à la maison-fille de Saint-Venant. Si les mesures législatives de l'époque révolutionnaire entraînèrent le départ à court terme des religieux desservant l'établissement, celui-ci continua tant bien que mal à fonctionner durant les périodes les plus troublées de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    antérieure générale et coupes générale, 15 novembre 1868. Archives départementales du Pas de Calais, N 1295/1 et tirages (1929-1937). Archives départementales du Pas-de-Calais. Série J, fonds Paul Decaux, asile ). Archives départementales du Pas de Calais. Série N, édifices départementaux, asile d’aliénés de Saint Dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Archives départementales du Pas de Calais, 1 X 1081 : dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Avant-projet de construction d'un asile d'aliénés avec plans de distribution générale, élévation , avant-projet de construction d'un asile d'aliénés : plan de distribution générale du rez-de-chaussée et Projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 20 juillet 1876. Archives nationales, Paris. Série F15, hospices et secours. Atlas de plans des asiles d’aliénés (Ain à Yonne), F15* 55 et 56 (1875-1876) : F15* 56, projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de
    Description :
    Juste après son transfert sur le site qu'il occupe actuellement et l'achèvement de sa construction selon le projet initial, l'asile comportait dix pavillons d'hospitalisation répartis en deux divisons de cinq pavillons chacune, disposés de part et d'autre de l'axe longitudinal de l'édifice. Toutefois, dans chacune des deux divisions de cinq pavillons, celui des malades agités était placé nettement en retrait arrière, la chapelle, le bâtiment de l'administration, la cuisine et les bains. Cet établissement qui était prévu pour abriter un total de 500 lits et était destiné à accueillir exclusivement des femmes aliénées, vit le nombre de ses patientes hospitalisées grimper jusqu'à environ 1200 dans les années 1980 architecturale, avec les pavillons de malades groupés en deux divisons et alignés de part et d'autre d'un axe central et les bâtiments des services généraux disposés le long de l'intervalle médian, était apparue à l'asile d'aliénés du Mans, édifié à partir de 1828, et celle-ci avait été qualifiée en 1853 de système
    Localisation :
    Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Titre courant :
    dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vue générale, 15 novembre 1868. IVR31_20046200001XA Avant-projet des architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du 1er étage, 15 Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation antérieure générale, détail de la partie centrale de la composition architecturale, 15 novembre 1868 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, élévation antérieure et coupe Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, plan-masse général, vue générale, 15 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, reproduction manuscrite du plan original
  • sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette
    sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    édifice fut tout naturellement attribué à l'architecte en chef du département du Pas-de-Calais Paul Decaux Sur le site de Camiers l'armée britannique établit dès le début du conflit, un immense hôpital militaire baraqué, peut-être le plus vaste de ceux qu'elle fit construire durant la Première Guerre mondiale puisqu'à la fin de la guerre, cet hôpital comportait environ trois cents baraquements avec un capacité -Bretagne des derniers blessés hospitalisés sur place, cet ensemble de baraquements devenu vacant fut cédé de janvier 1920 à janvier 1921, cet établissement fut affecté en 1920 à l'accueil des enfants de : l'hôpital militaire se muait ainsi en une sorte de gigantesque colonie de vacances qui, compte tenu du nombre considérable de baraquements conservés dans leur intégralité, se trouva d'emblée en mesure de recevoir en même temps 6000 enfants répartis fonctionnellement en quatre quartiers de mille cinq cents familles en provenance de régions sinistrées étaient dès lors, dans leur majorité, en mesure de se reloger
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Crevel, (1930-1935). Archives départementales du Pas de Calais, série N, projet de construction d'un de l’Intérieur, ministère du Travail et de l’Hygiène. Rapport présenté par l’inspection générale des Projet de construction d'un préventorium à Camiers par les architectes Paul Decaux et Édouard ). L’armement antituberculeux français. Paris : Masson et Cie, 1934. 245 p. 3e édition. Comité national de
    Description :
    L'établissement qui présentait à la fois la fonction de préventorium et celle de sanatorium les services de la clinique, plus médicalisée que le pensionnat, qu'étaient dispensés les soins orthopédiques que réclamaient les enfants atteints de troubles du squelette, c'est-à-dire tous les scoliotiques et ceux parmi les scrofuleux qui souffraient de lésions ostéo-articulaires. En outre le dispositif local de prise en charge des enfants malades ou simplement valétudinaires était complété par la présence d'un dispensaire, lequel assurait des soins par un service de consultation externe. Par ailleurs premier étage des deux bâtiments. Le bâtiment principal appelé pensionnat comporte un étage de soubassement donnant de plain-pied sur une cour anglaise qui règne le long de la face ouest du bâtiment ainsi que sur la face sud de l'aile disposée en retour d'équerre au sud. Cet étage de soubassement est surmonté d'un rez-de-chaussée et de deux étages carrés. Ces étages étaient desservis par deux escaliers
    Localisation :
    Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation, vers Projet de construction du préventorium, plan-masse général correspondant à la réalisation mais où Projet de construction du préventorium, portail d'entrée du site et habitation du concierge , élévation antérieure et latérale, et plan de distribution du sous-sol et du rez-de-chaussée de cette Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale antérieure ou ouest et élévations nord et sud de l'aile latérale disposée en retour d'équerre au sud de ce bâtiment, vers 1930. IVR31_20176200178NUCA Projet de construction du préventorium, bâtiment principal d'hospitalisation désigné sous l'appellation de pensionnat, élévation générale postérieure ou est, et élévation nord, et coupes longitudinale et transversale de l'extrémité nord de ce bâtiment, laquelle correspond à la salle des fêtes, vers
  • hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité
    hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité Lambersart - 2 rue Jean-Rousseau - en ville - Cadastre : 1993 A2 479
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    n'appartenant pas à la classe des indigents. L'édifice fut réquisitionné en 1940 par le service de santé La construction de cet édifice, qui serait désigné sous l'appellation de clinique chirurgicale de la Roseraie, semble avoir été projetée sur l'initiative de l'Union départementale des sociétés de pour recevoir 226 lits de malades avec, en plus, 50 lits destinés à loger le personnel de service. Il fut ouvert en 1934 avec une capacité d'accueil de seulement 145 lits de malades et de 30 lits pour le personnel de service, ce en raison de l'inachèvement des deux ailes latérales antérieures dont la seraient en fait jamais repris. Cet établissement, associant service de chirurgie et maternité, doté de cinq salles d'opération, était dédié à l'accueil des malades qui étaient affiliés à une des sociétés de secours mutuel du département du Nord, et donc des gens de condition relativement modeste, mais militaire de l'armée allemande qui y demeura pendant toute la durée de l'Occupation. Au lendemain de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Une visite des membres de la Société industrielle du Nord à la clinique chirurgicale de Lambersart , (1935) « Une visite des membres de la Société industrielle du Nord à la clinique chirurgicale de Lambersart ». In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 17e année (1935), N°16
    Description :
    greffée au milieu de la façade arrière. Cette aile postérieure renfermait les locaux médico-techniques : salles d'opérations, salles d'accouchement, service de stérilisation. Pareille configuration en T avec distribution double et non simple en profondeur, avec des chambres réparties de part et d'autre d'un large cette époque, de pareille norme d'hospitalisation, s'expliquait par le statut des patients hospitalisés qui appartenaient à la catégorie des malades payants en tant que mutualistes. Quant aux locaux de service proprement techniques, ils étaient répartis dans l'étage de soubassement de l'édifice hormis la est entièrement dissimulée derrière un parement de maçonnerie de briques rouges à joints horizontaux revêtement de carreaux de céramique verte au niveau de la corniche ainsi qu'au niveau de l'épais bandeau faisant fonction de larmier séparant le 2e du 3e étage. Les briques de parement sont assemblées, sur diverses plages de ce parement, suivant différents dessins de calepinage afin de créer des effets
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité
    Appellations :
    clinique chirurgicale dite clinique de la Roseraie
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Plan de distribution générale du 2e étage tel que l'édifice avait été initialement projeté, avec Plan de distribution générale du sous-sol formant étage de soubassement. IVR31_20175900322NUC Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20175900320NUC Plan de distribution générale du 1er étage. IVR31_20175900317NUC Plan de distribution générale du 2e étage. IVR31_20175900318NUC Plan de distribution générale du 3e étage. IVR31_20175900319NUC Bâtiment d'un seul niveau semi-enterré ayant été ajouté sur l'avant de la partie droite du corps de logis principal, plan de distribution. IVR31_20175900321NUC Façade antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19945901655V Façade antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20175900201NUCA
  • Cité ouvrière dite cité du Calvaire
    Cité ouvrière dite cité du Calvaire Leforest - 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16 à 36, 38, 40, 42, 44, 46, 48 rue d' Abbeville 1 à 12, 14, 16 rue d' Amiens 1, 3, 5, 7, 9, 11, 13, 15, 17, 19, 21, 23, 25, 27, 29, 31, 33, 35 rue de Doullens 1, 3 rue de Cayeux - en ville - Cadastre : 1990 AC 277 à 294, 302 à 309, 311 à 355, 405 à 415
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    par les Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais (Groupe de Douai) date de 1952. On retrouve ces La cité du Calvaire, composée de maisons en série et de maisons jumelles, est implantée à côté de la fosse 10 de la Compagnie des mines de L'Escarpelle mise en service en 1924 et détruite en 1991 , dont il ne subsiste que les anciens bureaux sis au bout de la rue d'Amiens. Une partie de la cité date du début du 20e siècle ; elle a été complétée par une série de maisons dont le modèle mis en œuvre types de maisons ouvrières à la cité du Planty et à la cité Folemprise à Leforest pour les jumelles de 1913 ; les groupes de logements de type 731-733 sont identiques à ceux de la cité du Planty.
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional et leur date de construction. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P A. P. Soginorpa : H.B.N.P.C., catalogue des types de maisons. Conseil Régional du Nord-Pas-de -Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P. Soginorpa : H.B.N.P.C., catalogue des cités du Planty, du Bois, Folemprise, Sapin Vert et Pas de la Ville à Leforest. Plan de situation, plans cités du Planty, du Bois, Folemprise, du Sapin Vert et du Pas de la Ville, 1958. Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine
    Description :
    De forme triangulaire, la cité est composée de trois rues qui se rejoignent, où sont édifiées 2 catégories de logements de type pavillonnaire et d'époque différente. Elle forme un ensemble qui compte 22 maisons jumelles type 1913 implantées rue de Doullens et rue d'Abbeville, 8 maisons jumelles pour employés rue de Cayeux, de type 1927, 4 maisons type 730 et 731 et 2 groupes de six logements, type 731-733 de habitable d'environ 70 m2. Elles sont couvertes de toits à longs à demi-croupe et sont entourées d'un jardin . Les maisons d'employés ont 3 chambres à l'étage, une cuisine et une salle de séjour pour un peu plus de 100 m2 de superficie, à quoi s'ajoute une buanderie. Les constructions de 1952, de moins de 50 m2 , sont couvertes de toits à longs pans et disposent d'un jardinet à l'avant et un jardin à l'arrière . Toutes les maisons sont en briques rouges ou roses ; elles ont été restaurées (reconstruction de l'entrée
    Localisation :
    , 16 rue d' Amiens 1, 3, 5, 7, 9, 11, 13, 15, 17, 19, 21, 23, 25, 27, 29, 31, 33, 35 rue de Doullens 1, 3 rue de Cayeux - en ville - Cadastre : 1990 AC 277 à 294, 302 à 309, 311 à 355, 405 à 415
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de la rue d'Amiens, avec les numéros 5 et 7 au premier plan : maisons d'employés de Maisons ouvrières à étage, groupées par deux, de type Escarpelle 1913, 14, 16 rue d'Abbeville Maisons ouvrières à étage de type Escarpelle 1913, 33, 35 rue d'Abbeville. IVR31_20056200135X Groupe de 6 maisons à étage, à 3 pièces principales de type vis à vis 731 et 733, 34, 36, 38, 40 Groupe de maisons à étage, de type 731 et 733, détail du numéro 37 rue d'Abbeville
  • Cité ouvrière dite cité du Planty
    Cité ouvrière dite cité du Planty Leforest - 1, 3 place de Salers rue de Glénat rue de Dienne rue de Saint-Cernin rue de Barriac 16, 22 rue Florent-Evrard rue d' Aurillac 5, 7 rue de Saint-Flour rue de Murat rue de Mauriac rue de Pléaux - en ville - Cadastre : 1990 AD 326 à 333, 335 à 340, 341, 342, 352, 353, 415 à 418, 503 à 519, 441, 442, 445, 446, 455 à 460, 477 à 480, 635, 638 AE 7 à 91, 111 à 114, 138 à 155, 158 à 185, 188 à 217, 219 à 246, 250 à 252, 255 à 260, 324, 325, 338, 342, 343
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    du Nord Pas de Calais jusqu'en 1958 environ. La cité formait un ensemble de 340 logements par séries La cité du Planty, composée de maisons jumelles et de maisons en série, est située à la limite de la commune de Leforest et de Raimbeaucourt (59). Elle est assez éloignée de la fosse 10. Elle a été bâtie dans le premier quart du 20e siècle par la Compagnie des Mines de l'Escarpelle, comme en témoignent les logements les plus anciens de type Escarpelle 1913. On retrouve ce modèle à la Nouvelle cité du Village à Courcelles-lès-Lens ainsi qu'aux cités du Calvaire et de Folemprise à Leforest même. Les de 2, 4, 6 ou 8, composée à l'origine de 13 lots de 4 (1), 6 (11) ou 8 (1) maisons de type Camus A3 , de 26 lots de 2 logements de type 232 (5) et 233 (21), de 2 chalets individuels de type Sibylle ou Aquitaine, de 14 lots de 2 maisons semi-provisoires (SP), de 3 lots de 2 et 1 lot de 4 maisons de type 730 -732, de 3 lots de 4 de type 731-733 et enfin de 19 lots de 2 maisons de type baraque B27 qui ont été
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P cités du Planty, du Bois, Folemprise, du Sapin Vert et du Pas de la Ville, 1958. Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    La cité est desservie, depuis le village, par l'ancien chemin vicinal de Leforest à Raimbeaucourt coupées par un axe de symétrie où sont rangés les logements jumeaux de type 1913. De cet axe, on accède aux logements construits dans les années 1950 (730-732 ; 731-733 et SP) d'un côté, et de l'autre aux possèdent trois chambres et ont une superficie d'environ 70 m2. Elles sont couvertes de toit à longs pans à -sol avec garage, cave et annexes, d'un rez-de-chaussée avec vestibule, salle commune et 3 chambres , d'un étage de 3 chambres et commodités, pour une superficie d'un peu plus de 200 m2. Les constructions de 1952, de moins de 50 m2, sont couvertes de toit à longs pans. Les logements dit semi-provisoires (SP), en rez-de-chaussée, abritent deux petits logements de chacun 3 pièces et commodités pour environ 30 m2. Les plain-pieds de type 232 et 233, avec cave et alcôves, sont des logements d'environ 67 m2 ). Tous les logements disposent de jardin ou jardinet. Toutes les maisons sont en briques rouges ou roses
    Jardins :
    carré de jardin
    Localisation :
    Leforest - 1, 3 place de Salers rue de Glénat rue de Dienne rue de Saint-Cernin rue de Barriac 16, 22 rue Florent-Evrard rue d' Aurillac 5, 7 rue de Saint-Flour rue de Murat rue de Mauriac rue de Pléaux - en ville - Cadastre : 1990 AD 326 à 333, 335 à 340, 341, 342, 352, 353, 415 à
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Groupe de 2 logements à étage, de type 730-732, 24, 26 rue Florent Evrard. (cité du Planty à Groupe de 2 logements à étage, type Escarpelle 1913, 30, 32 rue Mauriac. IVR31_20036200059X Groupe de 2 logements dits Sp semi-provisoires en rez-de-chaussée, 72, 74 rue Florent Evrard Groupe de 4 logements à étage, de type 731-733, 5, 7, 9, 11 rue Mauriac (cité du Planty à Leforest Groupe de 2 logements pour pensionnés, de type 233, 1, 3 place de Salers (Leforest Groupe de 2 logements pour pensionnés, de type 232, 7, 5 rue Saint Flour (Leforest
  • Cité ouvrière dite cité du Travailleur
    Cité ouvrière dite cité du Travailleur Carvin - 21, 23, 25, 28, 29, 31 rue Villon 1, 3, 5, 7 à 12, 14, 15, 17, 20, 22 rue Curie - en ville - Cadastre : 1980 AL 151 à 161, 166, 167, 282, 284, 286, 288, 290, 292, 294
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La cité du Travailleur est également mentionnée sous le vocable de cité HBM sur un plan d'annuaire Ravet-Anceau de 1974. Cette cité qui n'est ni répertoriée par la Soginorpa ni par la SIA, a été
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas -de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°14, 1/10000, 1951 Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du
    Description :
    La cité du Travailleur est constituée de deux groupes de trois logements et de cinq maisons jumelles identiques. Placées en retrait de la rue exceptés deux groupes sis rue Ferrer, les maisons sont entourées de jardin. Les entrées donnent sur la rue ainsi que les pignons qui portent un décor de faux colombages en ciment et des redents de briques sous la corniche du toit. La pente du toit des groupes de trois est très marquée et présente une grande superficie de tuiles. L'entrée se fait face à la rue dans
    Jardins :
    carré de jardin
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale d'un groupe de 2 logements. IVR31_20056200334X Vue générale rue François Villon de 2 groupes de 3 logements. IVR31_20056200335X
  • Cité ouvrière dite cité Saint-Paul
    Cité ouvrière dite cité Saint-Paul Carvin - cité Saint-Paul 1 à 20, 21, 23, 25, 27, 29, 31, 33, 35 1 à 5, 7, 9, 11, 17, 19, 21, 23, 25, 27, 33, 35 rue de Biskra 1 à 5, 7, 9, 11, 13, 15, 17, 19, 21, 23, 25, 27, 29, 31, 33, 35, 37, 39, 41, 43 rue d' Oran - en ville - Cadastre : 2006 BH 1, 2, 7 à 22, 25 à 30, 36 à 60, 65 à 75, 78 à 94, 98 à 131, 134, 135, 155 à 179, 185 à 192, 198 à 248, 260 à 305, 307 à 313, 334 à 337, 341, 370 à 378, 380 à 383, 388, 389 à 406, 470, 481 à 484, 497, 498,
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    n'apparaît pas sur la carte topographique établie par les Houillères du Nord-Pas-de-Calais en 1949 mais Pas de Calais datent de 1948 pour le type 211 et 311, de 1959 pour le type 106, de 1961 pour le type figure sur celle de 1961. Les modèles de maisons jumelles élaborés par les Houillères du Bassin du Nord 337B et de 1964 pour le type 333E. On en retrouve d'identiques (type 211) à Libercourt, à la cité de la à la cité Cornuault (type 106). Seuls les types IV A datent de 1939 (avant la Nationalisation) et s'apparentent, comme les types VI et VII aux modèles élaborés par la compagnie des Mines de Courrières. La chapelle Notre-Dame-de-Lourdes est mise en chantier à partir de 1957, sur un terrain offert par les logements provisoires appelés baraquements, construits sur un terrain sis entre les rues Saint-Paul, de Tlemcen et de Mostaganem, apparaissant sur un plan non daté de la Soginorpa, ont été remplacés par un parc de logements pour personnes retraitées. La cité est actuellement en cours de rénovation concernant la
    Référence documentaire :
    p. 278 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos Ville de Carvin (Pas-de-Calais), Z.P.P.A.U.P. Zone de Protection du Patrimoine Architectural et jours. Presses universitaires de Lille, 1990 . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du p. 100 Eglises et chapelles des compagnies houillères en Artois. Les dossiers de Gauhéria, numéro VI, MM, p.C. Eglises et chapelles des compagnies houillères en Artois. Les dossiers de Gauhéria A. P. Soginorpa : H.B.N.P.C., catalogue des types de maisons : dessins de petite maison ouvrière , jumelée, à rez-de-chausée, de type 210 normal sans cave, comprenant une entrée, une salle commune, une , du rez-de-chaussée, élévation des façades sur rue, cour et du pignon, coupe et vue en perspective
    Description :
    pignon à pas de moineaux, flanquée d'une tour clocher en léger décrochement, percée de deux étroites mais Lens et par le chemin des Nonnettes. De forme (presque) radioconcentrique dont le centre serait le croisement des rues de Tlemcen, de Bône et de Saint-Paul, elle est constituée d'un réseau de rues enclavé. Le long de la rue de Saint-Paul menant à la cité Saint-Jean a été bâtie la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes en retrait de la route. Edifiée dans un style rustique, de plan rectangulaire, les murs de l'édifice hautes ouvertures à meneaux de béton ou métal (?), le tout est surmonté d'un lanterneau supportant une . L'autre façade latérale est percée de 3 grandes fenêtres entre lesquelles s'intercalent des pans de murs pleins. La cité comprend 120 maisons doubles et 3 groupes de 4. On y répertorie 11 types de logements différents : on en compte 11 de type 106, 9 de type 211 (rez-de-chaussée vis-à-vis), 9 de type 210 (rez-de -chaussée normal), 23 de type 310 (Etage normal 3 chambres), 6 du même type 410 avec 4 chambres, 20 de type
    Jardins :
    carré de jardin
    Localisation :
    , 25, 27, 33, 35 rue de Biskra 1 à 5, 7, 9, 11, 13, 15, 17, 19, 21, 23, 25, 27, 29, 31, 33, 35, 37
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle Saint-Paul. IVR31_20106200630NUCA Vue générale de la chapelle Saint-Paul. IVR31_20106200631NUCA Vue générale de la rue Biskra avec logements de type VI et VII. IVR31_20066200597NUCA Vue générale rue de Biskra avec les logements de type VII et VI. IVR31_20066200598NUCA Vue générale d'un groupe de 4 logements de type VI. IVR31_20066200102NUCA Vue générale d'un groupe de 4 logements de type VI, rue de Biskra. IVR31_20066200103NUCA Vue générale d'un groupe de 2 logements de type 211, modèle dessiné en 1948, 2, 4 rue de Batna Vue générale d'un groupe de 2 logements de type IVA, construit en 1939, rue de Saint-Paul Vue générale de groupes de 2 logements de type IVA, construits en 1939, rue de Saint-Paul Vue générale d'un groupe de 2 logements de type 311 (étage, vis-à-vis, 3 chambres) dessiné en juin
  • Tableau : Maternité
    Tableau : Maternité Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 12 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de restaurateur sur partie rapportée
    Historique :
    achetée par l'Etat, était destinée à être placée dans le hall de la maternité en construction rue de Monaco à Valenciennes (cf. La vie artistique). Les travaux de construction ayant été interrompus à cause de la guerre, le tableau n'a jamais été mis en place.£Il pourrait être déposé au musée des Arts et de l'Enfance de Fécamp.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , préfiguration symbolique de la Passion, est remplacé par une perruche. Toute référence religieuse trop explicite est gommée, au profit du titre plus général de Maternité. Nelly Marez-Darley reprend les acquis picturaux développés par Gauguin et repris par Suzanne Valadon : aplats de couleurs vives et figures cernées de noir.£La composition comprend cinq personnages : une femme avec un plateau placée derrière la des compositions de Matisse inspirées de l'Afrique du Nord.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 12 place de l' Hôpital général - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    tribune de la chapelle
    Dimension :
    Dimensions de la toile : h = 138 ; la = 193,5. Dimensions avec le cadre : h = 166, la = 222.
    États conservations :
    Traces de déjections de pigeons, verticales au tiers gauche entre les 2 personnages de gauche, au
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de la signature. IVR31_20055908006NUCA Détail de la date et de la signature. IVR31_20065900195ZA
  • Cité ouvrière dite nouvelle cité Nationale
    Cité ouvrière dite nouvelle cité Nationale Courcelles-lès-Lens - 1 à 21, 23 rue de Montmirail 1, 3, 5, 7, 9 à 12 rue Cézanne 25, 27, 29, 31 rue de Douai - en ville - Cadastre : 1980 AI 191 à 207, 211à 216, 218, 220 à 231, 287, 439
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    mineurs de la Compagnie des Mines de l'Escarpelle. Mais elle n'apparaît pas sur la carte du Ministère de Située à proximité de la fosse 7bis de Courcelles, la Nouvelle cité Nationale aurait été édifiée après 1925 selon les sources de la Soginorpa, d'après un modèle établi à cette date, pour loger les la Reconstruction pourtant daté de 1951. Composée de maisons en série et de maisons jumelles, elle comprend 20 logements doubles pour ouvriers, de type Escarpelle 1925 avec mansardes, que l'on retrouve à
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du , Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine, Lille Courcelles-les-Lens, repérage des types de maisons, plans des cités des Employés, Nouvelle cité nationale, cité de la Fosse 7, Vieux Corons, cité de l'Abreuvoir, cités du Village, avec mention des types de logements, plan n-°113, sans date, mise à jour en février 1974. A. P. Soginorpa H. B. N. P. C. DIMO Service Constructions. Plans de cités, plans de différents types de maisons , 1900-1957. Centre de documentation, Centre historique minier de Lewarde, 66W63. H.B.N.P.C., catalogue des types de maisons : fiche descriptive avec dessin de maison ouvrière de 2 logements, à étage, de type cité du Bois de l'Escarpelle, décembre 1925, comprenant une salle commune, une
    Description :
    Les maisons sont implantées en retrait de la route nationale de Douai à Lens. Le plan de la cité montre des voies aux lignes courbes et rectilignes où les habitations ne se font pas face. Chaque corniches sont agrémentés de jeux de briques. Elles sont construites en brique et béton, à un étage
    Jardins :
    carré de jardin
    Localisation :
    Courcelles-lès-Lens - 1 à 21, 23 rue de Montmirail 1, 3, 5, 7, 9 à 12 rue Cézanne 25, 27, 29 , 31 rue de Douai - en ville - Cadastre : 1980 AI 191 à 207, 211à 216, 218, 220 à 231, 287, 439
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • sanatorium de Felleries-Liessies, actuellement hôpital départemental de Felleries-Liessies
    sanatorium de Felleries-Liessies, actuellement hôpital départemental de Felleries-Liessies Felleries - route de Solre-le-Château - Cadastre : 2004 C10 303 à 305, 310, 311, 314 à 316, 319, 322, 331, 548, 731 à 745 et 754 à 758
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Dès 1927, le Conseil Général du département du Nord s'était préoccupé de la construction d'un sanatorium afin de se conformer aux prescriptions de la loi du 7 septembre 1919 instituant ce type , mais avec l'allocation de subventions de l'État, et en fixant à 5 ans le délai imposé aux départements pour assurer l’hospitalisation de ses phtisiques ou tuberculeux pulmonaires. Toutefois, compte tenu très vraisemblablement des impératifs de la reconstruction dans les régions qui venaient d'être dévastées par la guerre, la loi du 31 décembre 1921 avait reporté ce délai de 5 à 10 ans. Le principe de la construction d'un sanatorium de 500 lits fut adopté par le conseil général lors de sa réunion du 6 octobre 1927 , d'acquérir une vaste propriété d'une superficie de 100 hectares, constituée de collines boisées, sise à ailleurs éloigné de tout site industriel, de surcroît densément boisé et enfin situé légèrement en altitude sanatorium. Ce fut tout naturellement à l'architecte départemental, Roger Gaillard, qu'échut la mission de
    Référence documentaire :
    Avant-projet de construction (1929). Archives départementales du Nord, série N : 4 N 435, avant -projet de construction (1929). Projet de construction (1929-1931). Archives départementales du Nord, série X : 210 X 77415, projet de construction (1929-1931). page 391 [Visite de la commission départementale du Nord au chantier du sanatorium de Felleries -Liessies] (15 juin 1930). [Visite de la commission départementale du Nord au chantier du sanatorium de Felleries-Liessies]. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 12e année (1930 pages 652-653 Une visite aux sanatoria de Felleries et de Monceau-Saint-Vaast (4 octobre 1931). Une visite aux sanatoria de Felleries et de Monceau-Saint-Vaast. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 13e année (1931), 4 octobre, pp. 652-653.
    Description :
    offrait l'avantage de ne pas assombrir les chambres de malades et surtout les locaux communs - salons Cet édifice fut bâti sur un terrain d'assiette vallonné et boisé d'une superficie de 100 hectares d'hébergement de 150 malades, un pour les hommes d'une capacité d'hébergement de 206 malades. Par ailleurs on y avant la première guerre mondiale, les galeries de cure d'air sont installées ici non contre la façade sud des bâtiments d'hospitalisation, mais légèrement à distance de ces bâtiments. Pareille disposition , réfectoires, salles de jeux -, toujours répartis au rez-de-chaussée, ce qui était le cas lorsque ces galeries étaient accolées directement à la façade, soit en avant du rez-de-chaussée, soit dans le prolongement des chambres de malades situées aux étages.
    Localisation :
    Felleries - route de Solre-le-Château - Cadastre : 2004 C10 303 à 305, 310, 311, 314 à 316, 319
    Titre courant :
    sanatorium de Felleries-Liessies, actuellement hôpital départemental de Felleries-Liessies
    Appellations :
    sanatorium de Felleries-Liessies
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan-masse général, avant-projet de construction, 6 avril 1929. IVR31_20035901676XB Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, élévation antérieure générale Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du sous-sol, 29 décembre 1930 Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 29 Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du 1er étage, 29 décembre Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du 2e étage, 29 décembre 1930 Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, coupe transversale montrant l'élévation de l'aile postérieure en retour d'équerre, 5 octobre 1929. IVR31_20035901663XB Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, élévation antérieure partielle Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, élévation postérieure partielle
  • maison et jardin de Joseph Meyer
    maison et jardin de Joseph Meyer Berck - 152 rue Emile Lavezzari - en ville - Cadastre : 2013 BN 32
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    De source orale, cette maison au style architectural composite a été achetée par l'actuelle propriétaire en 2002. C'est d'ailleurs l'originalité de la bâtisse qui avait fait l'objet d'une notice d'inventaire en 2006 lors du recensement du patrimoine balnéaire de la ville de Berck-sur-Mer, qui avait séduit désirant créer un pastiche de château fort. Ancien spahi (cavalier de l'armée française appartenant aux jouèrent un rôle important pendant la Seconde Guerre mondiale)., mutilé de guerre, l'auteur de l'édifice a érigé la maison de ses rêves pour prouver ce dont il était capable malgré son lourd handicap. D'ailleurs des portails d'entrée dans une forme rappelant les croix de calvaire, traduit cette philosophie. Les propriétaires de l'époque de l'enquête ont continué l'œuvre du "châtelain" et ont achevé le chemin de ronde sur
    Description :
    Les éléments architecturaux relatifs au château fort tels que donjons, chemins de ronde, créneaux maison est construite en rez-de-chaussée, en retrait de la voirie. Le corps de bâtiment principal, massé , à seule travée en façade, a été adjoint d'éléments supplémentaires réalisés avec des moules de fortune, pots de yaourts, boîtes de conserves, etc...La plupart des ouvertures sont en plein cintre. le portail sur rue est formé de deux tours crénelées, formant pilier sur lequel sont fixés les deux battants ; au dessus de ceux-ci, un arc porte des éléments de décor moulés, écussons et blasons. Le mur de clôture à droite, est crénelé, scandé d'une tourelle flanquée de niches ornées de croix.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Jardins :
    carré de jardin
    Titre courant :
    maison et jardin de Joseph Meyer
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de la palissade sur rue. IVR31_20136200104NUC4A Détail de la palissade sur rue. IVR31_20136200115NUC4A Détail de la palissade sur rue. IVR31_20136200125NUC4A Détail de la palissade. IVR31_20136200110NUC4A Détail de la palissade. IVR31_20136200290NUC4A Détail de la tour. IVR31_20136200107NUC4A Détail de la tour. IVR31_20136200108NUC4A Détail de la tour. IVR31_20136200111NUC4A Détail de la tour. IVR31_20136200113NUC4A Vue de la tour. IVR31_20136200112NUC4A
  • Halle dite halle aux poissons, actuellement marché couvert
    Halle dite halle aux poissons, actuellement marché couvert Berck - rue de la Garenne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    -ville". A cet effet, une enquête statistique (Archives départementales du Pas-de-Calais, côte 2 O 742/15 vendue à Berck. Il n´y a pas de marché ou de halle au poisson, seulement des tréteaux de bois installés en grès, la halle est éclairée par 2 lanternes à branches. " Il ne reste pas de vestiges de cette Garennes est en zinc. Les entrepreneurs Veniel et Gailloux sont chargés de réaliser ce marché (AD Pas-de En 1864 la commune de Berck envisage la construction d'une halle au poisson dans le bourg, à "Berck ) est menée sur l'activité de la pêche dans la commune. Celle-ci indique que "la ville de Berck compte 3000 habitants et l´industrie de la pêche au merlan occupe 25 bateaux, la pêche au hareng et au maquereau 100 bateaux, rapportant 1 200 000 F, sans compter les 9 bateaux de Merlimont dont la pêche est au milieu de la place de Berck-ville". Le projet envisagé est construit sur une parcelle vendue 18 000 francs et est composé d'une halle « avec comble en fer, couverte de zinc sur voliges en sapin
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Pas-de-Calais : série 2O 742 : pièces 14, 15, 17.
    Description :
    L'édifice en rez-de-chaussée comporte un seul vaisseau. Le gros oeuvre est en brique, sur un soubassement en ciment. Le chaînage harpé est formé de briques en saillie rehaussées d'enduit. Le toit, à longs pans et coupé par une lucarne continue à mi-pente est couvert de tuile flamande mécanique. Les portes l'ajout d'une nef et la reprise d'une activité de marché.
    Localisation :
    Berck - rue de la Garenne - en ville
    Illustration :
    Plan du marché couvert, 1926, Jules Leconte architecte (AD Pas-de-Calais, O2O 742/14 Vue générale de l'entrée ouest. IVR31_20136200237NUCA
  • Ensemble : chape, étole (ornement violet)
    Ensemble : chape, étole (ornement violet) Saint-Omer - Presbytère, dit maison paroissiale
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Omer (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Représentations :
    I.H.S. ; Alpha et Oméga ; Chape : décor de volutes d'argent devant et sur le chaperon ; sur le
    Description :
    Chape en velours de soie violet, revers parme ; orfrois brodés au fil d'argent.
    Dimension :
    Dimensions de la chape : h = 135 ; la = 490. Dimensions du chaperon h = 60 ; la = 56.
    Origine :
    -Dame Nord-Pas-de-Calais lieu de provenance 62,Saint-Omer,collégiale puis cathédrale,actuellement église paroissiale Notre
    Illustration :
    Vue de détail chape : fermail IVR31_20106204273NUCA Vue de détail chape : chaperon IVR31_20106204272NUCA
  • hôpital marin dit maison Cornu pour garçons, puis hôpital Bouville 1, puis sanatorium ou clinique orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière
    hôpital marin dit maison Cornu pour garçons, puis hôpital Bouville 1, puis sanatorium ou clinique orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière Berck - Berck-Plage - rue Pierre-Cornu - en écart - Cadastre : 2006 BT 170
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    d’accueil n'excédait pas une cinquantaine de lits. Cette capacité d'accueil se vit doublée à la suite de ces oblongues sur chacun des trois niveaux, faisant passer le nombre de travées de six à quatre. Par ailleurs En 1879 l’administration de l’Assistance publique de Paris passa convention avec Pierre Cornu pour qu’il prît en charge un certain nombre d’enfants dans le but de désengorger le grand hôpital maritime . Aussi Pierre Cornu procéda-t-il cette année-là à un agrandissement de son établissement dont la capacité travaux d'agrandissement. Une gravure, datée de 1880, montre l'édifice tel qu'il se présentait alors. Face à l'afflux de petits malades adressés par l’Assistance publique de Paris, un second agrandissement fut exécuté dès 1884, ce qui permit d’atteindre le triple de l’effectif initial, soit cent cinquante lits. Outre les patients adressés par l’Assistance publique de Paris, l’établissement recevait des enfants moralement abandonnés que lui envoyait l’administration des enfants assistés du département de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    L'édifice originel de la maison Cornu, tel qu'il est connu par une gravure datée de 1880, était élevé d'un étage et bâti en pans de bois essentés de planches. On accédait au premier étage par deux escaliers, un escalier en demi-hors-oeuvre au revers de l'aile gauche, un escalier dans-oeuvre à l'intérieur de l'aile droite. Au rez-de chaussée se trouvaient réfectoire, salle de classe et locaux des services Première Guerre mondiale, était élevée de deux étages et bâtie en brique ; au-devant du corps de logis principal de cette annexe, s'étendait une galerie de cure en béton armé, élevée d'un niveau, dont le couvrement servait de terrasse solarium. Dans cette annexe, on montait aux étages par un escalier de distribution extérieur accolé au mur pignon gauche du corps de logis principal. Les deux corps de bâtiments ajoutés en 1933 à l'arrière de l'édifice originel, de part et d'autre de la cour, étaient élevés d'un étage et bâtis en béton armé. Une galerie de cure placée en porte-à-faux s'étendait en avant du premier
    Titre courant :
    orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue de face telle qu'elle se présentait en 1880, et plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20056200445X Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit à l'époque de la Première Guerre prise de trois-quarts gauche. IVR31_20076200003NUC , élévation antérieure, vue de trois-quarts droit. IVR31_20146202279NUC Bâtiment annexe construit de l'autre côté de la rue pour accueillir les filles, élévation antérieure, état après modification des ouvertures, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20146202280NUC Bâtiment annexe construit pour accueillir les filles, désormais affecté à l'hôpital civil, corps de logis principal, plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé par l'architecte Messager, mars Bâtiment annexe construit pour accueillir les filles, désormais affecté à l'hôpital civil, corps de
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