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  • tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Date : 1929 ; signature : Pierre de Palézieux ; étiquette dactylographiée, au revers du chassis
    Représentations :
    bord de mer bénédiction (procession, clergé, fidèles, foule) ; bord de mer
    Auteur :
    [peintre] Palézieux Pierre de
    Localisation :
    Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord Pas-de-Calais, 62, Equihen Plage
    Titre courant :
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
  • tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Transcription : Pierre de Palézieux 1935. Titre gravé sur une plaque de cuivre fixée à la traverse inférieure du cadre : la bénédiction de la mer. Etiquette dactylographiée au revers du cadre
    Représentations :
    bord de mer bénédiction (procession, clergé, fidèles, foule) ; bord de mer ; Bénédiction de la mer ; immersion de la croix processionnelle devant les fidèles (communiants, hommes et femmes pour la plupart en
    Auteur :
    [peintre] Palézieux Pierre de
    Localisation :
    Équihen-Plage - Eglise paroissiale Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord Pas-de-Calais, 62, Equihen Plage
    Titre courant :
    tableau : Bénédiction de la Mer à Equihen
  • Ensemble de deux verrières figurées et verrières décoratives : Baptême du Christ ; Descente de croix (baies 20, 23)
    Ensemble de deux verrières figurées et verrières décoratives : Baptême du Christ ; Descente de croix (baies 20, 23) Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Inscriptions & marques :
    de Jésus Christ dans le Jourdain par Saint Jean-Baptiste. Baie 20 : Jésus Christ descendu de la Croix
    Historique :
    Boutin. Seule la baie 23 est datée signée, mais la parenté de style évidente avec la baie 20 permet de
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Canton :
    Saint-Omer-Nord
    Représentations :
    Baptême du Christ, Descente de Croix, ornement à forme géométrique Baptême du Christ, Descente de Croix, ornement à forme géométrique ; Baie 23 : Baptême du Christ , avec colombe du Saint-Esprit.£Baie 20 : Descente de Croix.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Saint-Omer - le Haut-Pont - Église paroissiale de l'Immaculée Conception place de la Ghière - en
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Nord-Pas-de-Calais, 59, Lille
    Titre courant :
    Ensemble de deux verrières figurées et verrières décoratives : Baptême du Christ ; Descente de
    États conservations :
    grillage de protection
    Illustration :
    Baie 20 : Descente de Croix (scène centrale) IVR31_20106202961NUCA Baie 23 : inscription concernant les auteurs et date au bas de la baie IVR31_20106202959NUCA
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, rebaptisé dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en chef du département du Pas-de-Calais, en collaboration avec Paul Lenoir, architecte des bâtiments . L'établissement conventuel de Saint-Venant était donc une maison-fille de celui d'Armentières qui n'avait pas département du Nord, tenu par les frères de Saint-Jean-de-Dieu. Le 20 janvier 1868, dans la perspective d'une probablement l'abandon ou tout au moins le report de ce premier projet. Lorsque le conseil général du Pas-de -Calais prit, le 19 août 1875, la décision de reconstruire l'édifice sur les terrains précédemment acquis Un établissement conventuel fut établi en 1679 à Saint-Venant par la congrégation du tiers ordre de tardé à s'orienter vers l’accueil de personnes atteintes de troubles mentaux et où pareille spécialisation dans le type d'accueil semble avoir débuté à partir de la fin du XVIIe siècle. Une inflexion similaire de l'accueil se produisit presque concomitamment à la maison-fille de Saint-Venant. Si les mesures législatives de l'époque révolutionnaire entraînèrent le départ à court terme des religieux desservant
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    antérieure générale et coupes générale, 15 novembre 1868. Archives départementales du Pas de Calais, N 1295/1 et tirages (1929-1937). Archives départementales du Pas-de-Calais. Série J, fonds Paul Decaux, asile ). Archives départementales du Pas de Calais. Série N, édifices départementaux, asile d’aliénés de Saint Dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). Archives départementales du Pas de Calais, 1 X 1081 : dossier sur la reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878). . Archives départementales du Nord, Lille, 15 J 119 : archives de la Commission historique du Nord Avant-projet de construction d'un asile d'aliénés avec plans de distribution générale, élévation , avant-projet de construction d'un asile d'aliénés : plan de distribution générale du rez-de-chaussée et Projet par l’architecte Paul Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 20 juillet 1876. Archives nationales, Paris. Série F15, hospices et secours. Atlas de plans des asiles d’aliénés
    Description :
    Juste après son transfert sur le site qu'il occupe actuellement et l'achèvement de sa construction selon le projet initial, l'asile comportait dix pavillons d'hospitalisation répartis en deux divisons de cinq pavillons chacune, disposés de part et d'autre de l'axe longitudinal de l'édifice. Toutefois, dans chacune des deux divisions de cinq pavillons, celui des malades agités était placé nettement en retrait arrière, la chapelle, le bâtiment de l'administration, la cuisine et les bains. Cet établissement qui était prévu pour abriter un total de 500 lits et était destiné à accueillir exclusivement des femmes aliénées, vit le nombre de ses patientes hospitalisées grimper jusqu'à environ 1200 dans les années 1980 architecturale, avec les pavillons de malades groupés en deux divisons et alignés de part et d'autre d'un axe central et les bâtiments des services généraux disposés le long de l'intervalle médian, était apparue à l'asile d'aliénés du Mans, édifié à partir de 1828, et celle-ci avait été qualifiée en 1853 de système
    Localisation :
    Saint-Venant - 20 rue de Busnes - en ville - Cadastre : 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
    Titre courant :
    dernièrement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue de l'établissement tel qu'il se présentait au moment de son ouverture en 1885, prise du nord Chapelle, élévation nord, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20176200024NUCA Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vue générale, 15 novembre 1868. IVR31_20046200001XA Avant-projet des architectes Gieseler et Lenoir, plan de distribution générale du 1er étage, 15 Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, plan de Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation Avant-projet de construction de l'asile par les architectes Gieseler et Lenoir, élévation antérieure générale, détail de la partie centrale de la composition architecturale, 15 novembre 1868 Projet de construction de l'asile par l'architecte Lenoir, élévation antérieure et coupe
  • sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette
    sanatorium et préventorium dit institut Albert-Calmette, puis institut départemental Albert-Calmette Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    édifice fut tout naturellement attribué à l'architecte en chef du département du Pas-de-Calais Paul Decaux Sur le site de Camiers l'armée britannique établit dès le début du conflit, un immense hôpital militaire baraqué, peut-être le plus vaste de ceux qu'elle fit construire durant la Première Guerre mondiale puisqu'à la fin de la guerre, cet hôpital comportait environ trois cents baraquements avec un capacité -Bretagne des derniers blessés hospitalisés sur place, cet ensemble de baraquements devenu vacant fut cédé de janvier 1920 à janvier 1921, cet établissement fut affecté en 1920 à l'accueil des enfants de : l'hôpital militaire se muait ainsi en une sorte de gigantesque colonie de vacances qui, compte tenu du nombre considérable de baraquements conservés dans leur intégralité, se trouva d'emblée en mesure de recevoir en même temps 6000 enfants répartis fonctionnellement en quatre quartiers de mille cinq cents familles en provenance de régions sinistrées étaient dès lors, dans leur majorité, en mesure de se reloger
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Crevel, (1930-1935). Archives départementales du Pas de Calais, série N, projet de construction d'un de l’Intérieur, ministère du Travail et de l’Hygiène. Rapport présenté par l’inspection générale des Projet de construction d'un préventorium à Camiers par les architectes Paul Decaux et Édouard ). L’armement antituberculeux français. Paris : Masson et Cie, 1934. 245 p. 3e édition. Comité national de
    Description :
    L'établissement qui présentait à la fois la fonction de préventorium et celle de sanatorium les services de la clinique, plus médicalisée que le pensionnat, qu'étaient dispensés les soins orthopédiques que réclamaient les enfants atteints de troubles du squelette, c'est-à-dire tous les scoliotiques et ceux parmi les scrofuleux qui souffraient de lésions ostéo-articulaires. En outre le dispositif local de prise en charge des enfants malades ou simplement valétudinaires était complété par la présence d'un dispensaire, lequel assurait des soins par un service de consultation externe. Par ailleurs premier étage des deux bâtiments. Le bâtiment principal appelé pensionnat comporte un étage de soubassement donnant de plain-pied sur une cour anglaise qui règne le long de la face ouest du bâtiment ainsi que sur la face sud de l'aile disposée en retour d'équerre au sud. Cet étage de soubassement est surmonté d'un rez-de-chaussée et de deux étages carrés. Ces étages étaient desservis par deux escaliers
    Localisation :
    Camiers - route de Widehem - bâti isolé - Cadastre : 1972 AD 58 2017 AD 152, 158
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    l'appellation de pensionnat, élévation générale antérieure ou ouest et élévations nord et sud de l'aile latérale l'appellation de pensionnat, élévation générale postérieure ou est, et élévation nord, et coupes longitudinale et transversale de l'extrémité nord de ce bâtiment, laquelle correspond à la salle des fêtes, vers l'appellation de pensionnat, moitié nord, plan de distribution du 1er étage, vers 1930. IVR31_20176200180NUCA l'appellation de pensionnat, moitié nord, élévation antérieure ou ouest, vers 1930. IVR31_20176200181NUCA l'appellation de pensionnat, élévation postérieure ou est, moitié nord où la salle des fêtes forme l'extrémité Projet de construction du préventorium, dispensaire, élévations latérales nord et sud, vues Projet de construction du préventorium, habitation du médecin-directeur, élévations latérales nord ouest, moitié nord, vue prise de trois-quarts droit. IVR31_20176200191NUCA ouest, moitié nord, vue en enfilade prise depuis l'escalier de secours extérieur ajouté après coup au
  • hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité
    hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité Lambersart - 2 rue Jean-Rousseau - en ville - Cadastre : 1993 A2 479
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    secours mutuel du département du Nord, et donc des gens de condition relativement modeste, mais n'appartenant pas à la classe des indigents. L'édifice fut réquisitionné en 1940 par le service de santé La construction de cet édifice, qui serait désigné sous l'appellation de clinique chirurgicale de la Roseraie, semble avoir été projetée sur l'initiative de l'Union départementale des sociétés de secours mutuel du département du Nord. Le projet en fut dressé par les architectes Bernard Lhôtelier et pour recevoir 226 lits de malades avec, en plus, 50 lits destinés à loger le personnel de service. Il fut ouvert en 1934 avec une capacité d'accueil de seulement 145 lits de malades et de 30 lits pour le personnel de service, ce en raison de l'inachèvement des deux ailes latérales antérieures dont la seraient en fait jamais repris. Cet établissement, associant service de chirurgie et maternité, doté de cinq salles d'opération, était dédié à l'accueil des malades qui étaient affiliés à une des sociétés de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Une visite des membres de la Société industrielle du Nord à la clinique chirurgicale de Lambersart , (1935) « Une visite des membres de la Société industrielle du Nord à la clinique chirurgicale de Lambersart ». In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 17e année (1935), N°16
    Description :
    greffée au milieu de la façade arrière. Cette aile postérieure renfermait les locaux médico-techniques : salles d'opérations, salles d'accouchement, service de stérilisation. Pareille configuration en T avec distribution double et non simple en profondeur, avec des chambres réparties de part et d'autre d'un large cette époque, de pareille norme d'hospitalisation, s'expliquait par le statut des patients hospitalisés qui appartenaient à la catégorie des malades payants en tant que mutualistes. Quant aux locaux de service proprement techniques, ils étaient répartis dans l'étage de soubassement de l'édifice hormis la est entièrement dissimulée derrière un parement de maçonnerie de briques rouges à joints horizontaux revêtement de carreaux de céramique verte au niveau de la corniche ainsi qu'au niveau de l'épais bandeau faisant fonction de larmier séparant le 2e du 3e étage. Les briques de parement sont assemblées, sur diverses plages de ce parement, suivant différents dessins de calepinage afin de créer des effets
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    hôpital et maternité dit clinique chirurgicale de la Roseraie, puis établissement de bienfaisance dit maison maternelle Julia-Bécour, actuellement caserne de compagnies républicaines de sécurité
    Appellations :
    clinique chirurgicale dite clinique de la Roseraie
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Plan de distribution générale du 2e étage tel que l'édifice avait été initialement projeté, avec Plan de distribution générale du sous-sol formant étage de soubassement. IVR31_20175900322NUC Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20175900320NUC Plan de distribution générale du 1er étage. IVR31_20175900317NUC Plan de distribution générale du 2e étage. IVR31_20175900318NUC Plan de distribution générale du 3e étage. IVR31_20175900319NUC Bâtiment d'un seul niveau semi-enterré ayant été ajouté sur l'avant de la partie droite du corps de logis principal, plan de distribution. IVR31_20175900321NUC Façade antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19945901655V Façade antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20175900201NUCA
  • Tableau : Maternité
    Tableau : Maternité Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 12 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de restaurateur sur partie rapportée
    Historique :
    achetée par l'Etat, était destinée à être placée dans le hall de la maternité en construction rue de Monaco à Valenciennes (cf. La vie artistique). Les travaux de construction ayant été interrompus à cause de la guerre, le tableau n'a jamais été mis en place.£Il pourrait être déposé au musée des Arts et de l'Enfance de Fécamp.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    des compositions de Matisse inspirées de l'Afrique du Nord. , préfiguration symbolique de la Passion, est remplacé par une perruche. Toute référence religieuse trop explicite est gommée, au profit du titre plus général de Maternité. Nelly Marez-Darley reprend les acquis picturaux développés par Gauguin et repris par Suzanne Valadon : aplats de couleurs vives et figures cernées de noir.£La composition comprend cinq personnages : une femme avec un plateau placée derrière la
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 12 place de l' Hôpital général - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    tribune de la chapelle
    Dimension :
    Dimensions de la toile : h = 138 ; la = 193,5. Dimensions avec le cadre : h = 166, la = 222.
    États conservations :
    Traces de déjections de pigeons, verticales au tiers gauche entre les 2 personnages de gauche, au
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de la signature. IVR31_20055908006NUCA Détail de la date et de la signature. IVR31_20065900195ZA
  • sanatorium de Felleries-Liessies, actuellement hôpital départemental de Felleries-Liessies
    sanatorium de Felleries-Liessies, actuellement hôpital départemental de Felleries-Liessies Felleries - route de Solre-le-Château - Cadastre : 2004 C10 303 à 305, 310, 311, 314 à 316, 319, 322, 331, 548, 731 à 745 et 754 à 758
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Dès 1927, le Conseil Général du département du Nord s'était préoccupé de la construction d'un sanatorium afin de se conformer aux prescriptions de la loi du 7 septembre 1919 instituant ce type , mais avec l'allocation de subventions de l'État, et en fixant à 5 ans le délai imposé aux départements pour assurer l’hospitalisation de ses phtisiques ou tuberculeux pulmonaires. Toutefois, compte tenu très vraisemblablement des impératifs de la reconstruction dans les régions qui venaient d'être dévastées par la guerre, la loi du 31 décembre 1921 avait reporté ce délai de 5 à 10 ans. Le principe de la construction d'un sanatorium de 500 lits fut adopté par le conseil général lors de sa réunion du 6 octobre 1927 , d'acquérir une vaste propriété d'une superficie de 100 hectares, constituée de collines boisées, sise à l'extrémité orientale du département du Nord. Le choix d'implantation dans ce secteur très peu urbanisé, par ailleurs éloigné de tout site industriel, de surcroît densément boisé et enfin situé légèrement en altitude
    Référence documentaire :
    Avant-projet de construction (1929). Archives départementales du Nord, série N : 4 N 435, avant Projet de construction (1929-1931). Archives départementales du Nord, série X : 210 X 77415, projet page 391 [Visite de la commission départementale du Nord au chantier du sanatorium de Felleries -Liessies] (15 juin 1930). [Visite de la commission départementale du Nord au chantier du sanatorium de Felleries-Liessies]. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 12e année (1930 région du nord de la France, 13e année (1931), 4 octobre, pp. 652-653. : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 15e année (1933), 25 juin, p. 420. -projet de construction (1929). de construction (1929-1931). pages 652-653 Une visite aux sanatoria de Felleries et de Monceau-Saint-Vaast (4 octobre 1931). Une
    Canton :
    Avesnes-sur-Helpe-Nord
    Description :
    offrait l'avantage de ne pas assombrir les chambres de malades et surtout les locaux communs - salons Cet édifice fut bâti sur un terrain d'assiette vallonné et boisé d'une superficie de 100 hectares d'hébergement de 150 malades, un pour les hommes d'une capacité d'hébergement de 206 malades. Par ailleurs on y avant la première guerre mondiale, les galeries de cure d'air sont installées ici non contre la façade sud des bâtiments d'hospitalisation, mais légèrement à distance de ces bâtiments. Pareille disposition , réfectoires, salles de jeux -, toujours répartis au rez-de-chaussée, ce qui était le cas lorsque ces galeries étaient accolées directement à la façade, soit en avant du rez-de-chaussée, soit dans le prolongement des chambres de malades situées aux étages.
    Localisation :
    Felleries - route de Solre-le-Château - Cadastre : 2004 C10 303 à 305, 310, 311, 314 à 316, 319
    Titre courant :
    sanatorium de Felleries-Liessies, actuellement hôpital départemental de Felleries-Liessies
    Appellations :
    sanatorium de Felleries-Liessies
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan-masse général, avant-projet de construction, 6 avril 1929. IVR31_20035901676XB Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, élévation antérieure générale Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du sous-sol, 29 décembre 1930 Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 29 Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du 1er étage, 29 décembre Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, plan de distribution générale du 2e étage, 29 décembre 1930 Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, coupe transversale montrant l'élévation de l'aile postérieure en retour d'équerre, 5 octobre 1929. IVR31_20035901663XB Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, élévation antérieure partielle Pavillon A ou B ou bâtiment des femmes, corps de logis principal, élévation postérieure partielle
  • Ensemble : chape, étole (ornement violet)
    Ensemble : chape, étole (ornement violet) Saint-Omer - Presbytère, dit maison paroissiale
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Omer (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Canton :
    Saint-Omer-Nord
    Représentations :
    I.H.S. ; Alpha et Oméga ; Chape : décor de volutes d'argent devant et sur le chaperon ; sur le
    Description :
    Chape en velours de soie violet, revers parme ; orfrois brodés au fil d'argent.
    Dimension :
    Dimensions de la chape : h = 135 ; la = 490. Dimensions du chaperon h = 60 ; la = 56.
    Origine :
    -Dame Nord-Pas-de-Calais lieu de provenance 62,Saint-Omer,collégiale puis cathédrale,actuellement église paroissiale Notre
    Illustration :
    Vue de détail chape : fermail IVR31_20106204273NUCA Vue de détail chape : chaperon IVR31_20106204272NUCA
  • hôpital marin dit sanatorium Gressier, puis usine des dunes
    hôpital marin dit sanatorium Gressier, puis usine des dunes Berck - Berck-Plage - isolé - Cadastre : 2006 AB 6 et 7
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en vue de la construction d’un sanatorium à l'extrémité nord de de la station de Berck-Plage sur un terrain, appartenant à monsieur Gressier, qui jouxtait le lotissement inabouti de Belle-Vue. Parmi les architectes consultés, figurait l'architecte Georges Cretelle, auteur de nombreuses villas à Berck, qui , associé à ses confrères Brandon frères, dessina un imposant édifice de plan en U, inclus au sein d'un postale qui représente un dessin montrant une vue perspective de l'édifice. La « Société des grands sanatoria de Berck » retint pourtant en 1934 le projet des architectes Albert et Jacques Guilbert réputés pour leur grande expérience en matière de construction publique (Albert-Désiré Guilbert était architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux). Le projet initial prévoyait de bâtir en front de mer un bâtiment d'hospitalisation de sept étages sur un solide soubassement en béton, mais l'insuffisance probable de financement contraignit à en ramener la hauteur à trois étages. La construction
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Description :
    Cet hôpital marin avait adopté le parti architectural des sanatoriums de type germano-suisse avec chambres ou dortoirs disposés toutes sur la face antérieure du bâtiment d'hospitalisation en forme de barre allongée, et couloir de distribution régnant sur la face postérieure tandis qu'une aile en retour d'équerre , greffée sur le milieu de la face postérieure du bâtiment d'hospitalisation, renfermait en principe les avait été à l'origine de l'importation des balcons de cure dans les hôpitaux de Berck, une longue terrasse de cure régnait en avant de chacun des étages de dortoirs. Cette terrasse était ici disposée en porte-à-faux. Le mode de construction utilisait essentiellement sur système poteaux porteurs et poutres
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Avant-projet dressé par les architectes Georges Cretelle et Brandon frères, à l'intention de la Avant-projet de sanatorium dressé pour la Société des grands sanatoria de Berck par les architectes Elévation antérieure, vue générale prise de face. IVR31_20096200031XE Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_20066200330ZA Elévation postérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20096200039XE Détail de la moitié sud du bâtiment d'hospitalisation, élévation postérieure, vue prise de trois Elévation postérieure, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_20096200033XE Elévation antérieure, vue générale prise en enfilade depuis le nord. IVR31_20096200032XE Elévation antérieure, galerie de cure d'un des étages, vue en enfilade. IVR31_20096200045XE Couloir de distribution desservant un des étages, vue en enfilade. IVR31_20096200038XE
  • hôpital marin dit maison Cornu pour garçons, puis hôpital Bouville 1, puis sanatorium ou clinique orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière
    hôpital marin dit maison Cornu pour garçons, puis hôpital Bouville 1, puis sanatorium ou clinique orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière Berck - Berck-Plage - rue Pierre-Cornu - en écart - Cadastre : 2006 BT 170
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    d’accueil n'excédait pas une cinquantaine de lits. Cette capacité d'accueil se vit doublée à la suite de ces oblongues sur chacun des trois niveaux, faisant passer le nombre de travées de six à quatre. Par ailleurs En 1879 l’administration de l’Assistance publique de Paris passa convention avec Pierre Cornu pour qu’il prît en charge un certain nombre d’enfants dans le but de désengorger le grand hôpital maritime . Aussi Pierre Cornu procéda-t-il cette année-là à un agrandissement de son établissement dont la capacité travaux d'agrandissement. Une gravure, datée de 1880, montre l'édifice tel qu'il se présentait alors. Face à l'afflux de petits malades adressés par l’Assistance publique de Paris, un second agrandissement fut exécuté dès 1884, ce qui permit d’atteindre le triple de l’effectif initial, soit cent cinquante lits. Outre les patients adressés par l’Assistance publique de Paris, l’établissement recevait des enfants moralement abandonnés que lui envoyait l’administration des enfants assistés du département de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    L'édifice originel de la maison Cornu, tel qu'il est connu par une gravure datée de 1880, était élevé d'un étage et bâti en pans de bois essentés de planches. On accédait au premier étage par deux escaliers, un escalier en demi-hors-oeuvre au revers de l'aile gauche, un escalier dans-oeuvre à l'intérieur de l'aile droite. Au rez-de chaussée se trouvaient réfectoire, salle de classe et locaux des services Première Guerre mondiale, était élevée de deux étages et bâtie en brique ; au-devant du corps de logis principal de cette annexe, s'étendait une galerie de cure en béton armé, élevée d'un niveau, dont le couvrement servait de terrasse solarium. Dans cette annexe, on montait aux étages par un escalier de distribution extérieur accolé au mur pignon gauche du corps de logis principal. Les deux corps de bâtiments ajoutés en 1933 à l'arrière de l'édifice originel, de part et d'autre de la cour, étaient élevés d'un étage et bâtis en béton armé. Une galerie de cure placée en porte-à-faux s'étendait en avant du premier
    Titre courant :
    orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue de face telle qu'elle se présentait en 1880, et plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20056200445X Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit à l'époque de la Première Guerre prise de trois-quarts gauche. IVR31_20076200003NUC , élévation antérieure, vue de trois-quarts droit. IVR31_20146202279NUC Bâtiment annexe construit de l'autre côté de la rue pour accueillir les filles, élévation antérieure, état après modification des ouvertures, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20146202280NUC Bâtiment annexe construit pour accueillir les filles, désormais affecté à l'hôpital civil, corps de logis principal, plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé par l'architecte Messager, mars Bâtiment annexe construit pour accueillir les filles, désormais affecté à l'hôpital civil, corps de
  • Eglise paroissiale Saint-Jean-l'Evangéliste
    Eglise paroissiale Saint-Jean-l'Evangéliste Tourcoing - rue du Blanc-Seau - en ville - Cadastre : 2005 IK 134
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Une nouvelle paroisse est créée en 1949 dans un quartier en développement de Tourcoing. Le curé -fondateur se charge, avec son frère l'architecte Jean Watel, de construire un lieu de culte pour les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Description :
    L'église est en brique et couverte de zinc. Elle est de taille monumentale, sans aucun ornement de façade. Une épaisse corniche souligne les formes de l'édifice. A l'intérieur, un vaisseau d'une grande sobriété est équipé d'un mobilier provenant d'autres églises ou de dons. Les bas-côtés abritent des salles de réunion.
    Aires d'études :
    Nord
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 13 place du Théâtre - en ville - Cadastre : 2008 AB 2
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , succéda un commerce de chaussures, puis un salon de beauté (cf. A.D. Pas-de-Calais, série 10R9, sous-série L'immeuble précédent l'édifice actuel a été fortement endommagé au cours de la Première Guerre l'issue des travaux d'alignement des rues arrageoises vers 1925. Le rez-de-chaussée de l'immeuble était constitué d'un café, le café de la Paix, considéré par les Arrageois comme un lieu convivial et un point de rassemblement lors des festivités de la ville. Ce café fut intégré à la reconstruction dans un style classique de l'immeuble à partir de 1926 ; elle est due à l'architecte Emile Rousseau. Les travaux furent effectués par la Société d'Entreprises de Constructions et de Travaux publics d'Arras. Au café de la Paix
    Référence documentaire :
    Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925. AD Pas-de -Calais, série 2O, sous série 390 1,Arras. Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925.
    Description :
    L'immeuble, à pan arrondi, est positionné sur l'angle de la place du Théâtre et de la rue Ernestale éléments de modénature. Cette peinture semble issue d'une récente restauration de la façade. L'immeuble est constitué de trois travées sur la façade de la place du Théâtre et de deux travées sur la façade rue croisées couvertes en anse de panier. L'ensemble de leurs menuiseries est peint en blanc. L'immeuble est de style classique, s'intégrant dans l'harmonie d'ensemble de la place. Les décors géométriques des ferronneries et la frise composée de grappes de raisins sont de style Art déco et apportent une touche de
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Annexe :
    pas avec les façades classées ou si elles sont de nature à en gêner les perspectives (AD Pas-de-Calais , Travaux confortatifs. Article 39 : Les façades de la rue du 29 Juillet et de la place Victor-Hugo devront être composées suivant l'ordonnance actuelle de ces places. Les façades de la place du Théâtre elles s’harmonisent avec le Théâtre. Il en est de même pour les façades de la place de la Vacquerie, de la rue de la Braderie et de la rue Jacques-Caron qui devront former un cadre à l’Hôtel de Ville et de prévues à ces emplacements. De même les propriétaires des maisons avoisinant les édifices classés devront présenter leur projet de façade au Conseil Municipal qui pourra les refuser si ces façades ne s’harmonisent , série 2 O, sous-série 390 1, Arras : projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925).
    Illustration :
    Projet de reconstruction : façade sur la place du Théâtre et sur la rue Ernestale, 1926 Vue de l'immeuble du 13 place du Théâtre. IVR31_20096200071XB Vue de l'immeuble du 13 place du Théâtre, construction avant l'alignement de la rue Le Café de la Paix, 13 place du Théâtre. IVR31_20096200076XB Frise et cartouches décoratifs constitués de grappes de raisins. IVR31_20096200218NUCA
  • Halle dite halle aux poissons, actuellement marché couvert
    Halle dite halle aux poissons, actuellement marché couvert Berck - rue de la Garenne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    -ville". A cet effet, une enquête statistique (Archives départementales du Pas-de-Calais, côte 2 O 742/15 vendue à Berck. Il n´y a pas de marché ou de halle au poisson, seulement des tréteaux de bois installés en grès, la halle est éclairée par 2 lanternes à branches. " Il ne reste pas de vestiges de cette Garennes est en zinc. Les entrepreneurs Veniel et Gailloux sont chargés de réaliser ce marché (AD Pas-de En 1864 la commune de Berck envisage la construction d'une halle au poisson dans le bourg, à "Berck ) est menée sur l'activité de la pêche dans la commune. Celle-ci indique que "la ville de Berck compte 3000 habitants et l´industrie de la pêche au merlan occupe 25 bateaux, la pêche au hareng et au maquereau 100 bateaux, rapportant 1 200 000 F, sans compter les 9 bateaux de Merlimont dont la pêche est au milieu de la place de Berck-ville". Le projet envisagé est construit sur une parcelle vendue 18 000 francs et est composé d'une halle « avec comble en fer, couverte de zinc sur voliges en sapin
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Pas-de-Calais : série 2O 742 : pièces 14, 15, 17.
    Description :
    L'édifice en rez-de-chaussée comporte un seul vaisseau. Le gros oeuvre est en brique, sur un soubassement en ciment. Le chaînage harpé est formé de briques en saillie rehaussées d'enduit. Le toit, à longs pans et coupé par une lucarne continue à mi-pente est couvert de tuile flamande mécanique. Les portes l'ajout d'une nef et la reprise d'une activité de marché.
    Localisation :
    Berck - rue de la Garenne - en ville
    Illustration :
    Plan du marché couvert, 1926, Jules Leconte architecte (AD Pas-de-Calais, O2O 742/14 Vue générale de l'entrée ouest. IVR31_20136200237NUCA
  • hôpital marin dit institut hélio-marin
    hôpital marin dit institut hélio-marin Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - en écart - Cadastre : 2006 AN1 10 et 12
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    établissement, sur l’arrière de l’ancien hôpital Bouville 2, au nord et juste à côté du sanatorium Victor-Ménard de logis, au nord du premier, par duplication presque à l’identique de celui-ci qui se trouvait par ailleurs allongé de trois travées sur son flanc nord. Ces agrandissements doublaient la capacité d’accueil , Jules Bouville, à songer à s'étendre et ce fut ainsi que fut ajouté un nouveau corps de logis au nord C’est un des fils de Pierre Bouville, Jules qui, en 1923, entreprit la construction de cet fondé l’année précédente par son frère aîné Pierre. A l’instar de l’hôpital Victor-Ménard, les terrasses de cure furent établies le long de la façade orientale, et donc le long de celle opposée à la mer sexe. En dépit de cette volonté de séparation des sexes, l’ancien corps de logis fut d’emblée relié au nouveau, au niveau de leurs premiers étages, au moyen d'une passerelle enjambant une rue encore existante à cette époque, depuis supprimée. Le corps de logis ajouté en 1929 fut établi sur les plans d’Alcide
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    , l'autre situé au nord du précédent, appelé institut hélio-marin B affecté aux femmes. Ces deux corps de L'établissement comporte deux corps de bâtiment distincts reliés au niveau de leur premier étage bâtiment sont d'aspect très semblable malgré des dates de construction différentes, mais ils se distinguent par leur nombre de travées : neuf au rez-de-chaussée et huit au premier étage pour l'institut hélio -marin A, sept au rez-de-chaussée et six au premier étage pour l'institut hélio-marin B. Sinon leur type de construction est identique avec une structure porteuse poteaux-poutres en béton armé. Par ailleurs , l'agencement de leurs locaux est similaire : premier étage en net retrait sur le rez-de-chaussée, retrait qui correspond, au rez-de-chaussée, à une galerie de cure couverte au-dessus de laquelle s'étend, au premier étage, une galerie de cure découverte, mais protégée du soleil par un auvent métallique sur presque toute la longueur de la façade principale.
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Bai
    Illustration :
    au nord, vue générale prise de trois-quarts gauche. Carte postale, années 1920-1930 Bâtiments A et B, élévations antérieures, vue d'ensemble prise de face. Dessin en couleur sur Bâtiments A, à gauche, et B, à droite, élévations antérieures, vue d'ensemble prise de trois-quarts Bâtiment affecté aux hommes dit Institut hélio-marin A, élévation antérieure, vue générale prise de Bâtiment affecté aux femmes dit Institut hélio-marin B, élévation antérieure, vue générale prise de , vue générale de trois-quarts gauche. Carte postale, 3e quart du 20e siècle. IVR31_20066200342NUC Bâtiment affecté aux femmes dit Institut hélio-marin B, élévation antérieure, vue générale prise de Vue aérienne prise de l'est en regardant vers l'ouest montrant au premier plan, de gauche à droite , l'hôpital Victor-Ménard et l'Institut hélio-marin, et au second plan, de gauche à droite, l'institut Calot Bâtiments A et B, élévations antérieures, vue d'ensemble prise de trois-quarts droit
  • Maisons
    Maisons Arras
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    reconstruction de la ville après la Première Guerre mondiale. Les maisons situées en centre-ville, gravement
    Référence documentaire :
    Organismes temporaires de la Première Guerre Mondiale. AD Pas-de-Calais. Série 10R9. Organismes Le Régionalisme. VIGATO, Jean-Claude. Le Régionalisme. Paris : Editions de la Villette, 2008. temporaires de la Première Guerre Mondiale.
    Description :
    La grande majorité des maisons sont mitoyennes, faites de béton et de brique et recouvertes d'ardoise dite ardoise d'Angers. Elles sont édifiées sur un étage avec étage de comble et se composent principalement de deux ou de trois travées. Pour un grand nombre de maisons, l'une de ces travées est en légère saillie et s'achève par un fronton-pignon. Sur les façades de ces maisons, l'Art déco prend la forme d'une profusion de décors floraux et géométriques (motifs circulaires majoritairement) qui ornent des façades à
    Texte libre :
    construites par des architectes agréés dans le département du Pas-de-Calais pour les travaux de reconstruction matériaux et aux formes traditionnelles du nord de la France, définis par la loi sur les dommages de guerre les bandeaux des constructions. La brique employée est une brique rouge-orangée, typique du nord de la à pas-de-moineaux. Sur ces façades à caractère régionaliste, le style Art déco est présent par pas-de-moineaux. L’Art déco s’est frayé un chemin sur les façades de ces maisons par l’intermédiaire ornements Art déco », les deux styles demeurant étroitement associés dans le nord de la France au cours de , 5 sont pourvues de boutiques en rez-de-chaussée ; cette spécificité tend à rappeler la fonction commerciale de la ville qui s’est dotée, dès le 19e siècle, de nombreuses maisons de commerce. Les maisons repérées sont issues de la période de la reconstruction qui succède à la Première Guerre mondiale ; leur construction s’échelonne de 1920 à 1936. Elles ont toutes été marquées, de manière visible ou plus discrètement
  • Immeubles à logement
    Immeubles à logement Arras
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , avec une dominante entre 1925 et 1930. Cette période correspond à la reconstruction de la ville qui s'étendit de 1919 à 1936. La grande majorité des immeubles firent l'objet de réparations dans l'immédiat après-guerre mais l'application des plans d'alignement de la ville vers 1925-1926 entraîna la démolition partielle de la plupart d'entre eux, suivie de leur reconstruction dans leur état actuel.
    Référence documentaire :
    La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la Grande Guerre. BUSSIERE, ERIC , MARCILLOUX, Patrice, VARASCHIN, Denis. La grande reconstruction : reconstruire le Pas-de-Calais après la Pas-de-Calais, 2002, p.188-192.
    Description :
    , édifiés sur un parcellaire étroit, issu de l'ancien parcellaire médiéval. Ils sont généralement construits sur deux étages avec le rez-de-chaussée dévolu à l'activité commerciale. Les immeubles ont pignon sur rue ; ceux-ci sont traités de manière originale empruntant leurs formes et leurs décors à la fois au formes et motifs de l'architecture classique. De manière générale, décors floraux et motifs géométriques caractéristiques du style apparaissent en profusion sur des façades de tout style.
    Texte libre :
    dans le département du Pas-de-Calais. L’ensemble des architectes recensés disposait d’un cabinet à œuvré à la construction de nombreux édifices dans le Pas-de-Calais et notamment de villas au Touquet Saint-Aubert qui s’achève par des pas-de-moineaux. Entre les années 1920 et 1930, l’Art déco s’épure et -de-chaussée est dévolu à une activité commerciale. En effet, ville commerçante, Arras dispose d’une architecture répondant à la fois aux fonctions commerciales et de logement. On distingue ainsi dans les parties constituantes de ces immeubles des boutiques, qui concernent 54 de ces immeubles, des cafés et des restaurants les rues commerçantes. Ils sont tous issus de la Première Reconstruction et ont été édifiés dans un style Art déco. Les variantes de ce style sont nombreuses dans cette catégorie d’édifices ; toutefois régionalisme qui marque la période et à l’architecture classique prééminente à Arras. I. Étude et évolution de l’hypercentre arrageois : du début du 20e siècle à la période de l’entre-deux-guerres Les immeubles à logements
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 1 rue Jacques-Le-Caron - en ville - Cadastre : 2008 AB 114
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    chantier fut achevé en 1933 (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé ; A.D. Pas-de L'immeuble précédant la construction actuelle était à usage d'habitation et de café. Il fut totalement détruit par les bombardements lors de la Première Guerre mondiale. Des baraquements provisoires occupèrent la parcelle durant la décennie 1920. Soumis à l'alignement de la rue Jacques-Le-Caron, sa reconstruction fut tardive et ne date que de 1931. Son style respecta les préconisations énoncées dans les articles relatifs à la reconstruction d'Arras qui prévoyaient de former un cadre à l'hôtel de ville par l'édification d'immeubles de style classique. Les travaux furent menés par l'entreprise de bâtiment de Louis Peulabeuf, sur les plans de l'architecte arrageois Julien Wirton. Les nombreuses sculptures taillées dans le -Calais, série 2O, sous-série 390 1).
    Référence documentaire :
    Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925. AD Pas-de -Calais, série 2O, sous série 390 1,Arras. Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925.
    Description :
    Cet immeuble, positionné sur l'angle de la rue Jacque-Le-Caron et de la rue Désiré-Delansorne, est situé à proximité de la place de la Vacquerie. Il trouve son pendant dans l'immeuble situé au 2 place de la Vacquerie construit à l'identique. Il est en béton à minces parements de brique sur les travées latérales ; l'essentiel de la façade est en béton apparent peint en blanc. Il est rythmé par des travées de surmonté d'un étage de comble éclairé de lucarnes à frontons curvilignes. Cet édifice de style classique est orné de nombreux éléments de style Art déco : les cartouches floraux des linteaux des baies du deuxième étage sur lesquels viennent s'étendre des paniers de fruits et de fleurs, les frontons curvilignes des lucarnes, les cornes d'abondance de l'encorbellement des baies du deuxième étage et l'ensemble de leurs garde-corps constitués de spirales et de vagues.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Projet de reconstruction : plan du rez-de-chaussée, 1931. IVR31_20096200132XA Projet de reconstruction : détail façade et coupe, 1931. IVR31_20096200130XA
  • Immeuble à logements
    Immeuble à logements Arras - 22-28 place du Théâtre - en ville - Cadastre : 2008 AC 37
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    confection durant la première moitié du 20e siècle (cf. A.D. Pas-de-Calais, dossier de la Reconstruction non classé ; A.D. Pas-de-Calais, série 2O, sous-série 390 1). L'immeuble précédant l'actuelle construction, fut détruit lors de la Première Guerre mondiale ; dénommé Au coin de rue, il était à usage de confection. Des baraquements provisoires firent office d'habitation jusqu'à sa reconstruction en 1925 sur les plans de l'architecte Georges Trassoudaine ; les travaux furent réalisés par l'entrepreneur général de béton armé Albert Deneuville et l'entrepreneur Edouard Delamotte, serrurier d'art et de bâtiment. Les travaux furent achevés en 1931, date du procès-verbal de réception définitive. Désigné sous l'appellation de Maison bleue, cet immeuble de commerce resta dévolu à la
    Référence documentaire :
    Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925. AD Pas-de -Calais, série 2O, sous série 390 1,Arras. Projet sur l'alignement, l'aménagement et l'extension de la ville de 1921 à 1925.
    Description :
    L'immeuble, à pan coupé au rez-de-chaussée et au 1er étage, arrondi aux niveaux supérieurs, est positionné sur l'angle de la place du Théâtre et de la rue Saint-Aubert. Il est construit en béton recouvert d'une peinture blanc cassé. Les éléments de modénature sont peints dans des tons bleu et chair. Il est constitué de six travées de baies rectangulaires. Les baies du premier étage et de l'étage de comble aux menuiseries peintes en blanc sont contemporaines de la construction de l'immeuble ; au deuxième étage, elles ne sont plus d'origine. A première vue, le style sobre et l'ordonnance de cet immeuble permettent de le classer dans le registre classique caractéristique de l'architecture de la place du Théâtre . Toutefois, les éléments de modénature évoquent un Art déco géométrique qui réinterprète de façon moderne ce à motifs circulaires. Le cartouche polygonal du fronton de la lucarne d'angle est orné des motifs disparition d'éléments de décor.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    immeuble à logements avec boutique en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Projet de reconstruction, façade place du Théâtre-angle rue Saint-Aubert, 1925. IVR31_20096200098XA Projet de reconstruction : façade rue des Rapporteurs, 1925. IVR31_20096200099XA Vue de l'angle de l'immeuble du 22-28 place du Théâtre- Magasin Au coin de rue, vers 1904-1906
  • Garage Willerval
    Garage Willerval Arras - 25 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 2008 AH 46
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , Arras : Imprimerie du Courrier et du Pas-de-Calais, 31 vol., coll : Annuaire guide 1888). Le garage fut construit en 1929. Il portait le nom de Garage Schlosser qu'il conserva jusque dans les années 1950 (cf. Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs, 1924-1925, 1927-1934, 1936
    Référence documentaire :
    -1902, 1904-1914, 1924-1925, 1927-1934, 1936. Arras : Imprimerie du Courrier et du Pas-de-Calais, 31 vol Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs : 1889, 1891-1897, 1900-1902, 1904-1914, 1924 -1925, 1927-1934, 1936. Indicateur de la ville d'Arras et de ses faubourgs : 1889, 1891-1897, 1900
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    Ce garage est composé de béton peint en blanc ; les pilastres à faible saillie encadrant la travée se caractérise par sa symétrie et par l'aspect géométrique de son fronton à pans coupés ainsi que de l'ensemble des éléments de modénature. Ces éléments sont rythmés par un ensemble de quatre pilastres cannelés encadrant les trois travées de l'édifice. Les cannelures, surmontées de chapiteaux géométriques, sont répétées sur l'encadrement des baies du premier étage. Cet édifice, dont la date de construction (1929) est : le béton s'effrite et elle semble avoir été amputée de certains éléments comme en témoignent les
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