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  • asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise Saint-André-lez-Lille - 193,197 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1993 B4 146 Quoique l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    départements du Pas-de-Calais, de la Somme, de l'Aisne et même de l'Oise, et ce avant la construction d'un pas, lors de leur retraite en octobre 1818, de récupérer et d'emmener avec eux tout ce que contenait Cette maison de santé destinée à l'accueil d'aliénés fut fondée par huit frères de l'ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu dont leur supérieur, Paul de Magallon d'Argens (1784-1859) avait été le restaurateur de cet ordre religieux en France. Dénommé en religion père Jean de Dieu, Paul de Magallon avait notaire, une propriété d'un hectare sur laquelle s'élevait un château, située sur le hameau de Lommelet et appartenant au territoire de la commune de Marquette-lez-Lille. Au tout début du fonctionnement de la maison de santé en 1828, sa capacité d'accueil était de 24 malades desservis par huit religieux, mais elle s'accrût très rapidement par la suite et cet accroissement se poursuivrait de manière presque continu jusqu'au milieu du 20e siècle. Les premiers travaux de construction de bâtiments neufs furent exécutés sur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , relatifs à un projet d'agrandissement avec plan-masse général et plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée, du 1er étage et du 2e étage. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez-Lille) 1825 -1925. LAFORGE, G. Le centenaire de l'asile de l'Immaculée-Conception, dit "de Lommelet" (Marquette-lez -Lille) 1825-1925. Lille : édition de la Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer et Cie, 1925. 81 p L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. CHAGNY, André . L'ordre hospitalier de Saint Jean-de-Dieu en France, tome II : Depuis la Révolution. Lyon : Lescuyer, 1953 Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens, capitaine de la Grande Armée (1784-1859). COUSSON, Jean-Caradec. Un promoteur de la renaissance hospitalière et religieuse au XIXe siècle - Paul de Magallon d'Argens - capitaine de la Grande Armée (1784-1859
    Statut :
    de la loi du 30 juin 1838 et de l'ordonnance du 18 décembre 1839, fut cédé au Conseil général du
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le bâtiments sont élevés de trois niveaux hormis celui de l'administration haut de deux niveaux seulement et celui des aliénés agités originellement en simple rez-de-chaussée. L'ensemble des bâtiments maçonnerie en brique avec chaîne d'angle en pierre de taille. Les bâtiments hospitaliers sont couverts de central donnant sur la cour d'honneur est sommé d'un fronton triangulaire. Trois galeries de circulation reposant sur des poteaux de fonte et couvertes de plaques de verre distribuent le rez-de-chaussée des bâtiments donnant sur la cour d'honneur. L'aile droite dite des frères abritait au rez-de-chaussée leur rampants couronnés à l'origine de redents. Un campanile s'élève au centre de la toiture du bâtiment central
    Typologies :
    galeries de circulation
    Localisation :
    l'établissement ait son adresse postale à la commune de Saint-André-lez-Lille, la majeure partie de son terrain d'assiette se trouve sur le territoire de Marquette-lez-Lille.
    Titre courant :
    asile d'aliénés dit maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu, dit ensuite centre hospitalier spécialisé de Lommelet, actuellement établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Appellations :
    maison de santé de Saint-Jean-de-Dieu centre hospitalier spécialisé de Lommelet établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Vocables :
    Immaculée-Conception de la Vierge Marie
    Illustration :
    Bâtiment d'hospitalisation de plan en L pour malades chroniques ne relevant pas strictement de la Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par l'architecte Sauvage Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 1er étage par l'architecte Sauvage, daté Projet d'agrandissement, plan de distribution générale du 2e étage par l'architecte Sauvage, daté Plan de distribution générale du rez-dechaussée, 1875. Plan dessiné à l'encre sur papier Vue cavalière générale de l'établissement tel qu'il se présentait en 1925, réalisée à l'occasion de la célébration du centenaire de sa fondation, photographie aquarellée par Cayez et Franquet. Tirage Vue aérienne générale de l'établissement, carte postale, milieu du 20e siècle. IVR31_19945900923X Allée plantée d'arbres menant aux bâtiments principaux de l'établissement, vue axiale prise depuis Avant-cour, vue en regardant vers la façade de la chapelle montrant une partie de l'élévation
  • hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce Lille - Vieux Lille - 104 avenue du Peuple-Belge - en ville - Cadastre : 1993 HL 102
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ce fut très vraisemblablement sur la demande de la municipalité lilloise que le roi Louis XV édicta les lettres patentes, datées du mois de juin 1738, visant à la fondation d'un hôpital général à Lille . La municipalité fit appel à un architecte parisien, Pierre Vigné de Vigny, qui conçut un projet en grille ou en damier consistant à disposer les corps de logis autour de plusieurs cours, le tout compris à l'intérieur d'un quadrilatère. Ici le quadrilatère était subdivisé par différents corps de bâtiment en six cours avec une vaste chapelle de plan en croix grecque placée dans l'axe de la composition et occupant la quasi totalité de la surface d'une des cours. La mise en œuvre d'un tel plan en damier présentait l'avantage, par la multiplication les cours, d'attribuer des aires de récréation distinctes à chacune des grandes catégories de pensionnaires, et donc d'établir des séparations strictes en elles : ces catégories étaient au nombre de quatre, à savoir vieillards, vieilles femmes, orphelins et orphelines
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Hydrographies :
    canal de la Basse-Deule
    Référence documentaire :
    Lettres patentes du roy pour l'établissement d'un hôpital général en la ville de Lille, données à Versailles au mois de juin 1738. Lettres patentes du roy pour l'établissement d'un hôpital général en la ville de Lille, données à Versailles au mois de juin 1738. Lille : imprimerie Craré, 1738. Bibliothèque Nationale de France, archives de la Chambre syndicale de la librairie et de l'imprimerie de Paris, manuscrit français 22048, folio 23 : plan de distribution générale du rez-de-chaussée Façade antérieure de l’hôpital général donnant sur le quai de la Basse-Deûle, élévation de l'avant -corps central, dessin à l'encre sur papier, non daté, vers 1735-1740. Musée de l’hospice Comtesse, Lille , ML 1272 : élévation de l'avant-corps central de la façade antérieure de l’hôpital général donnant sur le quai de la Basse-Deûle, dessin à l'encre sur papier, non daté, vers 1735-1740. Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, dessin aquarellé, non daté, vers 1735-1740. Musée
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    (bâtiments organisés autour de trois cours sur les six originellement prévues). Le corps de logis principal de 143 m de longueur se dresse le long du quai de la Basse-Deule ; sa façade antérieure est rythmée central est scandé par un ordre colossal de pilastres ioniques et couronné d'un fronton triangulaire. Des grilles en fer forgé sont fixées en avant et le long de cette façade. La façade antérieure du corps de -de-chaussée, en calcaire au niveau des 1er et 2e étages ; les élévations secondaires sont bâties en au rez-de-chaussée la cour d'honneur sont couverts de voûtes d'arêtes. Les pavillons correspondant aux avant-corps situés aux deux extrémités du corps de logis principal sont couverts d'un toit en pavillon. Les cours intérieures sont entourées de galeries à arcades dont le sol est surélevé par rapport à . Reste l'apothicairerie avec son aménagement de placards et d'étagères pour ranger les pots à pharmacie qui paraît avoir été réalisée dans le 1ère moitié du 19e siècle ; elle est située au rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Vigné de Vigny Pierre
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    école de commerce
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée correspondant vraisemblablement à un avant-projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, détail de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet primitif, non daté Plan de distribution générale du sous-sol, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750 Corps de bâtiment septentrional, élévation nord, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre Coupe transversale de la cour d'honneur montrant l'élévation du bâtiment au fond de la cour, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750. IVR31_19995901852ZA Coupe longitudinale passant par la cour d'honneur et le bras gauche du transept de la chapelle , projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750. IVR31_19995901849ZA
  • Groupe sculpté (grandeur nature) : La Prière des orphelins
    Groupe sculpté (grandeur nature) : La Prière des orphelins Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 28 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature gravée sur la face antérieure du socle de l'œuvre, à gauche : H. Lemaire. Titre gravé
    Historique :
    En 1856, la Revue agricole indique que ce groupe se trouve à droite de l'autel, en pendant avec le monument à Desfontaines de Léonce de Fieuzal. La jeune fille est belle et d'une expression charmante ; elle a près d'elle un enfant bien posé et plein de naïveté. Il est une circonstance qui double à nos yeux la valeur de cet ouvrage : il a été envoyé de Russie par son auteur pour faciliter l'admission dans l'Hospice d'un ancien modèle de l'Académie (ce modèle fort connu par ses excentricités se nommait Rombaut ; il vient de mourir il y a quelques mois). C'est faire noble usage de son talent que de l'employer à soulager l'infortune.£La commission du musée des Beaux-Arts de Valenciennes signale en 1898 que ce groupe a été donné par Lemaire (1798-1880) à l'hospice général en 1850 afin de faciliter l'entrée à cet établissement d'un ancien modèle de l'Académie, devenu infirme. Le sculpteur écrit : Le but que je me suis
    Description :
    .£Oeuvre déplacée en 2005 dans la chapelle de l'hôpital du Hainaut.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 28 place de l' Hôpital général - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    couloir de l'aile sud dit couloir de la cuisine.
    États conservations :
    (l'armature métallique est à nu). Le plâtre est cassé au niveau des poignets de l'enfant. Des traces de coulure sont visibles sur les vêtements de la jeune fille, ainsi que quelques traces de fiente de pigeon
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Église paroissiale Saint-Pierre Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre Saint-Paul Le Portel - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1979 XD 94
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'église Saint-Pierre a été construite entre 1827 et 1836 sous la conduite de Monseigneur Haffreingue pour desservir Le Portel, hameau de la commune d'Outreau jusqu'en 1856. La première pierre fut . En 1853, furent agrandis le chœur, le transept, les chapelles et les sacristies, selon le projet de l'architecte boulonnais Bouloch. L'église fut détruite par les bombardements de mai-juin 1944. L'église Saint -Pierre-Saint-Paul a été reconstruite en 1952, financée par les dommages de guerre, selon le projet des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Référence documentaire :
    [Photographie de l'église Saint-PIerre], première moitié du 20e siècle (collection de l'abbé Le Portel, intérieur de l'église St-Pierre St-Paul, carte postale, 1e moitié du 20e s. (coll. de Le Portel, le congrès eucharistique de 1906, décoration intérieure de l'église, carte postale Le Portel, le congrès eucharistique de 1906, décoration du chœur de l'église, carte postale
    Description :
    couverte de deux longs pans à forte pente, percés de lucarnes, en tuile plate. A l'intérieur, l'unique sont dus à Gabriel Loire et à Henry Lhotellier. Le chemin de croix est l’œuvre de Claude Gruer. Le Christ glorieux est l’œuvre de Nicole Hémard.
    Localisation :
    Le Portel - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1979 XD 94
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Façade principale, côté ouest, de l'église actuellement détruite, carte postale (Bibliothèque Vue extérieure du chevet et de la chapelle. IVR31_19826200385X Vue du choeur de l'église, actuellement détruite, en 1906, carte postale (Bibliothèque Municipale Vue intérieure de la nef, en direction de l'autel. IVR31_19866201400X Vue intérieure de la nef en direction de l'entrée. IVR31_19866201398X Vue intérieure de la chapelle, en direction de l'autel. IVR31_19866201396X
  • Collège communal, actuellement maison
    Collège communal, actuellement maison Saint-Amand-les-Eaux - 43 (?) rue de Valenciennes
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Avant le 19e siècle, la ville de Saint-Amand-les-Eaux ne possédait pas d'établissement secondaire 1886. Le projet (non conservé) de Roussel ne répond pas aux besoins de développement des classes et . Le projet de nouveau collège est envisagé dès 1827 ; une maison avec dépendances est acquise à l'administration des Hospices. Son aménagement et l'ajout de salles de classes est confié à l'architecte valenciennois Vallez. Le collège est adjoint d'une école primaire en 1842, pour répondre à loi Guizot de 1833 imposant la création d'une école primaire dans les villes de plus de 6000 habitants. Un étage est ajouté , géomètre conducteur de travaux. Suite à la création d'un enseignement secondaire ouvrant les carrières de
    Référence documentaire :
    Centre de documentation, DRAC Nord-Pas de Calais, Lille : Dossier MH Saint-Amand-les-Eaux : Article AD Nord, série 2O525/138 : Projet de dortoir au collège communal, 1878 . AD Nord, série 2O525/138 : Projet de dortoir au collège communal, 1878 .
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - 43 (?) rue de Valenciennes
    Illustration :
    Projet de collège, coupe de l'ancienne maison, façades de la cuisine et des salles de classe Projet de collège, plan de l'édifice existant, des démolitions et ajouts à réaliser, Vallez Projet de dortoir au collège communal, façade de l'édifice à agrandir, Auguste Lesage conducteur de Vue de la cour du collège, carte postale sans date (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux Vue générale de l'aile aménagée en 1878. IVR31_20125901977NUCA
  • Cité ouvrière
    Cité ouvrière La Sentinelle - 20 à 27 rue d' Avesnes 1 à 9 rue de Maubeuge 10 à 19 rue du Cateau - en village - Cadastre : 2010 AH 521 à 529, 540 à 544, 546 à 550, 677 à 685
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Dans un rapport sur « les travaux du jour » du 2eme semestre de 1825, la compagnie des mines d ´Anzin écrit qu'elle envisage la construction de 32 maisons ouvrières, en deux corps de bâtiments , édification qui sera effectuée par une entreprise extérieure pour la somme de 40.050 francs ; les briques seront cuites sur les lieux au compte de la compagnie. Les corons apparaissent sur un plan cadastral de 1830 ainsi que sur un plan de La Sentinelle dessiné en 1847. Plusieurs devis concernant l´église (magasin pour les dépôts des objets servant au culte), des travaux de réparations du presbytère sont rédigés en 1873 et 1874. Le coron du Nouveau Monde, aujourd'hui appelé Coron de l'église Sainte-Barbe , serait le plus ancien exemple de logement minier de la région. Les logements ont été restaurés dans les
    Référence documentaire :
    . Ministère de la Culture et de la Communication, Drac Nord-Pas-de-Calais. Direction régionale des Affaires culturelles Nord - Pas-de-Calais. Conservation régionale des Centre historique minier de Lewarde, 4842. Constructions de cités 1825 à 1827. Centre historique minier de Lewarde, 2798. Compagnie des mines d'Anzin, plans des carreaux de fosses, rivages, stations de chemins de fer, habitations, plan 15, 1847. Centre historique minier de Lewarde, 6015. Compagnie des mines d'Anzin, travaux des chantiers et La Sentinelle, Coron de l'église Sainte-Barbe, dossier de recensement, août 2008-avril 2009
    Description :
    Situé à proximité de l'ancienne fosse convertie en église, le Coron de l'Eglise est composé de quatre rangées de 8, 9 et deux fois cinq maisons en série de simple épaisseur à une orientation donnant sur des jardinets situés à l'avant avec entrée côté rue. Les jardins sont délimités par des haies de troènes. Les maisons sont construites en brique. Les logements les plus anciens possèdent un étage de comble couvert de toits à longs pans, les plus récents, à un étage, sont couvert de croupe en tuile logements les plus récents est traitée avec soin : la façade est agrémentée de modénature de briques sous forme de bandeau au niveau du plancher, de la corniche, des arcs des baies. Chaque habitation est séparée par un mur de refend.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    La Sentinelle - 20 à 27 rue d' Avesnes 1 à 9 rue de Maubeuge 10 à 19 rue du Cateau - en
    Appellations :
    Coron de l'église Sainte-Barbe
    Illustration :
    Vue partielle d'une barre de logement à étage de comble. IVR31_20105900439NUCA Vue partielle d'un logement à étage de comble. IVR31_20105900438NUCA Vue partielle d'une barre de logement à étage. IVR31_20105900435NUCA Détail d'une façade de logement à étage de comble. IVR31_20105900434NUCA Vue générale des deux types de logements. IVR31_20105900433NUCA Détail de façade de logements à étage. IVR31_20105900432NUCA
  • Ferme, actuellement maison
    Ferme, actuellement maison Gommegnies - 89 rue de la Cavée - en village - Cadastre : 1897 B3 790, 791 2008 OB 500, 503, 504
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    activité de cultivateur et d'arboriculteur. Mais la production de fruits (pommes, poires) n'a pas su être Cette ancienne ferme a été reconstruite à partir de 1832 (date portée sur le logis). En effet, sur le cadastre de 1826, elle adopte un plan complètement différent et l'on retrouve plusieurs pierres de remploi datées (1761 sur le pignon du logis et 1781 ou 1784 sur une ouverture de la grange). L'analyse stylistique du logis (en particulier l'emploi du calcaire marbrier en bandeau) confirme la date portée de 1832 oral). Sur le cadastre de 1897, la ferme présente un plan très proche de celui qu'elle a aujourd'hui concurrentielle face à celles du Midi et de la Normandie.
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Description :
    est accessible depuis la cour mais ne présente pas de porte sur la rue. Sur la cour, le haut Cette ancienne exploitation agricole est située au début de la rue de la Cavée, face à une ancienne brasserie (cf. IA59003599). Elle s'organise autour d'une cour pavée en grès au centre de laquelle se trouvait la fosse à fumier.£Le logis est implanté le long de la voie et suit la légère pente du terrain. Il soubassement en moellons de grès monte jusqu'aux appuis des fenêtres. Il comporte jusqu'à mi-hauteur une chaîne d'angle épanneulée (à angle abattu) en calcaire marbrier, permettant aux charrettes de tourner dans la cour. Les linteaux et les appuis de fenêtres en calcaire marbrier sont prolongés d'un bandeau du même matériau.£Des adjonctions de moindre profondeur ont été rajoutées sur son pignon sud : deux chambres et une pièce abritant le chauffage central. Sur l'élévation de ce volume a également été rajouté un poulailler mitoyen du vaste bâtiment de grange traversant situé à l'opposé de l'entrée. A l'arrière de ce dernier a
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Gommegnies - 89 rue de la Cavée - en village - Cadastre : 1897 B3 790, 791 2008 OB 500, 503, 504
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale B3. Plan de situation en 1897. IVR31_20095902597NUCA Vue générale de la ferme depuis la voie : le garage et le logis. IVR31_20095903257NUCA Vue de la maisonnette située à l'entrée. IVR31_20095903252NUCA Vue de générale de l'écurie-grenier à grain et de la laiterie. IVR31_20095903164NUCA Vue du revers de la grange. IVR31_20095903208NUCA Vue des pignons de l'étable et de la grange. IVR31_20095903251NUCA Vue intérieure de la grange. IVR31_20095903250NUCA
  • Ferme, actuellement maison
    Ferme, actuellement maison Gommegnies - 690 rue du Cheval blanc - en village - Cadastre : 1897 D2 258 2008 OD 72
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    corroborer cette datation. En revanche, les écuries ne sont pas présentes sur le cadastre de 1897 et ont été Le pignon du logis porte la date de 1833. L'analyse stylistique (emploi de linteaux droits, usage
    Description :
    Comme la majorité des fermes situées sur les voies menant du noyau de Gommegnies à la forêt de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale D2. Plan de situation en 1897. IVR31_20095902617NUCA Vue générale du logis et de la grange. IVR31_20085900668NUCA Vue de l'arrière du corps de logis. IVR31_20085900950NUCA
  • Ferme, actuellement maison
    Ferme, actuellement maison Gommegnies - 1274 route du Quesnoy - en village - Cadastre : 1897 C2 306 2008 OC 233
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    Le logis porte la date de 1834 sous forme de chronogramme et la grange celle de 1876 sur le pignon
    Référence documentaire :
    dite du Bois de Gommegnies, 2ème feuille, dessin, 1897.
    Description :
    Cette ferme est située le long de la route reliant Le Quesnoy à Gommegnies, entre Frasnoy et le Ruisseau de la Marette. Précédée d'un usoir, elle s'organise autour d'une cour. Elle se compose du logis située face au logis. L'ensemble est complété par le volume monumental de la grange (qui comprend ménagé par un passage entre cette remise et le logis. La cour est plus largement ouverte à l'arrière de son pavage de grès. Celui-ci forme un trottoir devant les bâtiments, en particulier devant le logis , avec des marches permettant de compenser la pente du terrain. Le logis comporte un soubassement de d'un imposte. Les appuis et les linteaux sont prolongés par des bandeaux de calcaire marbrier. Le logis
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale C2. Plan de situation en 1897. IVR31_20095902621NUCA Vue générale de la ferme. IVR31_20085900567NUCA Vue générale de la ferme depuis la voie. IVR31_20095903177NUCA Vue du logis et vue partielle de l'étable attenante. IVR31_20095903173NUCA Vue du logis et d'une partie de l'étable. IVR31_20085900569NUCA Vue générale de l'étable-fenil située à l'ouest. IVR31_20095903172NUCA Vue de l'étable. IVR31_20085900570NUCA Vue de la grange et d'une remise depuis la voie. IVR31_20095903176NUCA Vue de la grange et des remises qui lui sont accolées. IVR31_20095903174NUCA Vue de la grange. IVR31_20095903175NUCA
  • Ferme de l'Ermitage
    Ferme de l'Ermitage Beaufort - L'Ermitage - R.N. 2, 18, 20 - en écart - Cadastre : 1845 C1 2, 2bis 2004 ZN 2,3
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    Le cadastre de 1810 n'indique aucune construction sur cet emplacement. En revanche, sur celui de 1845 apparaît le corps de ferme organisé autour d'une cour, tel qu'il subsiste aujourd'hui. La mise en années 1830, permet de confirmer cette datation.
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort de 1810 et 1845. Service du cadastre
    Description :
    Située le long de l'axe reliant Maubeuge à Avesnes-sur-Helpe, cette ferme, de construction homogène occultées par des hangars. En face, se développe une série d'étables surmontées de fenils et occupées à de la cour, à proximité d'un puits. La maçonnerie de tous les volumes est en brique. Dans cette zone
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ferme de l'Ermitage
    Appellations :
    Ferme de l'Ermitage
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale C1. Plan de situation en 1845. IVR31_20045905246NUCA Vue du logis, au fond de la cour. IVR31_20055900639V Vue des bâtiments d'exploitation de l'aile nord et du pigeonnier. IVR31_20055900635V Vue des bâtiments d'exploitation de l'aile sud. IVR31_20055900638V Vue de l'élévation postérieure du logis. IVR31_20055900636V Vue de l'élévation postérieure du logement indépendant situé à l'est. IVR31_20055900648V Vue de l'élévation postérieure de l'aile nord et de l'oratoire situé le long de la nationale Vue de l'élévation postérieure des bâtiments d'exploitation de l'aile sud. IVR31_20055900649V
  • Ferme
    Ferme Beaufort - 20 rue Pasteur - en village - Cadastre : 1810 A2 598 1845 D1 120 2001 D1 26,27
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    En 1810 (date de l'établissement du cadastre) , les deux fermes, actuelles 20 et 22 rue Pasteur autonomes. La ferme située 20 rue Pasteur porte la date 1840 sur le pignon de la grange. Cependant, des éléments plus anciens ont pu être conservés (étables ?). Sur le cadastre de 1845, figure un volume derrière
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort Tableaux d'assemblage et plans cadastraux parcellaires de la commune de Beaufort de 1810 et 1845. Service du cadastre
    Description :
    pigeonnier, de forme triangulaire et aujourd'hui béant, est visible sur la façade de la grange. Les maçonneries de tous les volumes sont en calcaire marbrier. Une pompe à eau en mauvais état est également
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale D1. Plan de situation en 1845. IVR31_20045905240NUCA Vue de la grange et de la porcherie. IVR31_20055904313V
  • Ecole des Beaux-Arts
    Ecole des Beaux-Arts Saint-Omer - rue Alphonse de Neuville - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Historique :
    enseignait le dessin, la peinture, la sculpture, s'installa rue Alphonse de Neuville en 1834. Elle prit l'appellation d'Ecole des Beaux-Arts en 1853. Le bâtiment actuel date de 1834, il est dû à l'architecte Jules , Léon Belly, Jules Joëts, et le peintre militaire Alphonse de Neuville.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Murs en brique claires. La pierre n'est employée que ponctuellement pour les encadrements de portes
    Localisation :
    Saint-Omer - rue Alphonse de Neuville - en ville
  • Ecole de filles, actuellement maison
    Ecole de filles, actuellement maison Sars-et-Rosières - Cantraine - 5 rue Cantraine - en écart - Cadastre : 1913 2e feuille 282, 283 2003 A 376
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    Dutouquet prévoyait un préau, en retour d'équerre vers la rue ; il n'apparaît pas sur le cadastre de 1913 Avant la fondation de la paroisse en 1858, l'enseignement était dispensé par des maîtres d'école dans leur maison ou leur ferme. La construction d'une école de filles est commandée par la soeur du curé de Brillon, Pierre Cauderlier ; construite à Cantraine, hameau limitrophe de la commune de Brillon , elle était à l'origine tenue par les Dames de la Sainte-Union ; le projet, signé de l'architecte valenciennois Louis Dutouquet, date d'octobre 1849 ; il s'agit d'une des premières réalisations de Dutouquet. Le cadastre de 1830 indique qu'existait au même emplacement une construction de forme similaire. Le projet de dépendance faisant notamment office de fournil venait se greffer à l'angle nord-ouest du bâtiment d'école
    Description :
    Le bâtiment d'école, parallèle à la rue, est en retrait de la chaussée ; il est construit en brique et comprend un étage carré et 7 travées ; un cordon de brique sépare les 2 niveaux ; les baies du rez -de-chaussée sont en plein-cintre ; à l'étage les 3 travées centrales, encadrées de pilastres, sont plus hautes que les travées latérales et viennent interrompre le rampant de toiture ; les baies de ces 3 travées sont elles aussi en plein-cintre. Les 2 portes qui étaient situées de part et d'autre de la travée centrale permettaient d'accéder indépendamment à la salle de classe et au logis de entrée. Le terrain libre situé entre le bâtiment et la chaussée servait de cour de récréation ; l'enclos est constitué d'un mur de brique sur les côtés et à l'arrière, d'un mur-bahut surmonté de grilles , scandées par des piliers de brique, sur la rue ; le portail, placé dans l'axe de la façade, est formé de deux piliers de brique et ferme par deux battants en métal.
    Titre courant :
    Ecole de filles, actuellement maison
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR31_20045900480X
  • Ferme
    Ferme Sars-et-Rosières - le Marais-à-Chênes - 33 rue du Marais-à-Chênes - en écart - Cadastre : 1913 5e feuille 890 à 893 2003 ZC 1
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'aile de gauche (étable à chevaux et ancien logis) date vraisemblablement de la fin du 18e siècle détruit après 1913. L'aile de droite (étable à vaches) semble également antérieure à 1830 (analyse probablement réaménagé dans une partie de la grange (partie de droite) ; celle-ci aurait alors été agrandie à l'autre extrémité afin de pouvoir conserver une capacité de stockage au moins équivalente ; l'avant-corps précédant le passage charretier ouvrant à l'arrière de la grange est postérieur au cadastre de 1913 sur lequel il n'apparaît pas.
    Description :
    , visible sur le cadastre de 1830. En fond de cour se trouve le logis (à droite) et la grange (à gauche ) construits en brique et couverts de toits à longs pans en tuile mécanique (logis) et en tuile flamande (grange) à pignons découverts ; la date de 1831 est portée par les fers d'ancrage sur le pignon du logis  ; celui-ci est en rez-de-chaussée à 5 travées et bordé d'un trottoir en tommettes ; le logis et la grange sont séparés par un mur de refends à pignon dont la partie supérieure émerge (localement appelé grange se poursuit au-delà de l'aile de gauche, donnant à la ferme l'aspect d'un plan en F. L'aile de , abrite l'étable à chevaux ; la partie de cette aile jouxtant la grange est l'ancien logis, qui a conservé linteau en arc segmentaire) et est bordé d'un trottoir en grès et en dalle de pierre de Tournai ; la toiture a un coyau côté cour. L'aile de droite, également construite en brique et couverte d'un toit à fenil à lucarne passante. La cour est entièrement pavée en grès, à l'exception de l'espace réservé au
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Elévation postérieure de la grange, de trois quarts. IVR31_20045900469X
  • Presbytère
    Presbytère Bouvignies - en village - Cadastre : 1859 B 604 2003 B 0430
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    bâtiments situés de part et d'autre du portail d'entrée ne figurent pas sur ce plan. . Sur le cadastre de 1858 (parcelles B 60 (?), 605 (?) et 612), sa disposition ressemble à celle d'une ferme à cour fermée avec le logis situé dans le fond, à côté de l'église entourée du cimetière. La construction d'un nouveau presbytère est envisagé en 1829 et une parcelle de terrain (B 604 sur le cadastre de en 1829, qui n'est pas agréé par la commission des bâtiments civils. Celle-ci souhaite "un seul avant -corps et non quatre" et propose des modifications : "... il eut été convenable de donner à ce bâtiment une régularité qui manque au projet présenté à l'examen de la commission : les croisées sont entre d'un mauvais goût et l'on ne conçoit pas comment M. Vinois (sic) y fait communiquer par l'intérieur pas placer l'entrée du four dans la cuisine, on pourrait, ainsi que dans le premier projet, la mettre dans la buanderie et retrancher même au besoin la latrine au corps de logis et comme il faut un puits
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les deux presbytères sont situés à côté de l'église. Il ne reste que le logis du premier très de l'église, précédé de deux bâtiments situés de part et d'autre du portail d'entrée : le bâtiment à brique est rythmée par huit travées, formant trois corps de bâtiment séparés par des pilastres. L'édifice pièces situées de part et d'autre et à un escalier tournant à retours avec jour. L'étage, qui comprend quatre pièces, est distribué par un couloir situé du côté de la cour.
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de l'étage, Vinoir architecte, 1829. IVR31_20035901329V
  • Ferme, actuellement maisons en série et magasin de commerce
    Ferme, actuellement maisons en série et magasin de commerce Landas - 1, 7, 15, 23 place Sadi-Carnot - en village - Cadastre : 1818 C 1649 1876 C 337 à 339 2003 C 1479 à 1482, 1608 à 1610, 1485 à 1487, 1495 à 1497
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    impossibles les charrois de fumier et de denrées à enlever de la ferme. Ce n'est pas tout ; par suite de pavé ; aujourd'hui ces deux portes sont devenues presqu' impraticables, l'élévation étant de 0,82 m depuis les travaux..." la surélévation est telle qu'elle rend ".. très difficiles pour ne pas dire trouver d'écoulement de telle sorte qu'au moment actuel elle est entièrement inondée. Les constructions extrême...". Sa demande de destruction est rejetée par le Conseil Municipal (18 février 1840), qui autorise cependant à "transférer son entrée de cour par l'abreuvoir public...". Pour mener à bien la réalisation de ce nouveau passage, le 5 juin, le conseil accorde le droit "... de prendre gratuitement les
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/153 : cadastre de 1818, section A du Quenne, 1ère partie. AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876.
    Description :
    Une maison d'épicerie générale occupe l'ancien bâtiment de ferme, prolongé par le passage charretier reconstruit à la suite du litige de 1840 (rue Albert-Lagache) présentant un rez-de-chaussée en première maison du rang, autrefois maison de coiffure comme en atteste l'enseigne murale (1, place Sadi -Carnot). Le rang, façades principales sur la place, se compose actuellement de 4 maisons ; les remaniements d'ouvertures en rez-de chaussée des façades n° 1 et 15 gênent la lisibilité de l'état originel. En outre, le non respect de l'alignement vertical des ouvertures (excepté pour le n°23), propre au règles architecturales habituelles, est probablement dû au maintien partiel du rez-de-chaussée primitif de la ferme lors de la construction d'un étage pour la réhabilitation en logements, ce qui accentue la difficulté de lecture. Cette hypothèse peut être étayée par le recouvrement du parement par un badigeon de chaux permettant la protection du matériau mais également l'homogénéisation des diverses qualités et coutures de
    Titre courant :
    Ferme, actuellement maisons en série et magasin de commerce
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1818. IVR31_20055907405NUCA Situation sur le cadastre de 1876. IVR31_20055907406NUCA Vue de la mairie et du rang de maisons depuis l'église. IVR31_20085901098X
  • Mairie, école, corps de garde, logement, actuellement foyer rural
    Mairie, école, corps de garde, logement, actuellement foyer rural Landas - place Sadi-Carnot - en village - Cadastre : 1818 C 1649 1876 C 340 2003 C 211 à 214
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    En 1826, le maire fait part au sous-préfet de l'état sanitaire désastreux de la maison commune : le succinctement sur les dispositions et l'état de l'édifice : le toit est à deux versants en panne, les "murs ont été bâtis avec de mauvaise brique et mauvais mortiere [...] les murs sont pourie, salpettré et lézardé Dislère, de Douai, réalise un premier devis (AD Nord, série O330/24) d'un édifice en rez-de-chaussée surélevé couvert d'un toit à croupe avec logement de l'instituteur servant occasionnellement de corps de vestibule commun. Le projet de la façade est d'inspiration néoclassique : la porte centrale est encadrée de eu connaissance de l'éxiguïté de la salle en question (29 m2) or comme l'expérience prouve qu'un élève ne peut occuper moins de 56 dm2, le local ne pourra contenir que 51 élèves. Cependant, il est constant que 300 garçons environ fréquentent les écoles en hiver". Le conseil municipal n'est pas satisfait non plus du projet (juillet 1836) : la salle de classe est trop exiguë, le stockage des archives sous
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876.
    Dénominations :
    corps de garde
    Description :
    flanc nord-est de l'église. Les anciennes salles de classe sont construites sur l'arrière et jouxtent le cimetière. Un rang de maisons édifié dans le dernier tiers du 19e siècle occulte la façade latérale est. Il d'élévation en façade principale. Cette dernière se compose de 4 travées de largeurs différentes formant deux parties distinctes avec leur entrée indépendante : la porte de gauche donne accès à la mairie actuelle (autrefois logement de l'instituteur et escalier d'accès à la salle du conseil municipal située au-dessus de la salle de classe) et la porte du foyer rural (initialement prévue pour la salle de classe). Les façades latérales sont régulièrement percées de fenêtres et de baies aveugles (et obturées sur la façade est). La toiture à longs pans en ardoise de fibro-ciment est encadrée par les pignons découverts
    Titre courant :
    Mairie, école, corps de garde, logement, actuellement foyer rural
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1818. IVR31_20055907405NUCA Situation sur le cadastre de 1876. IVR31_20055907406NUCA Vue générale de la façade principale depuis la place. IVR31_20085901094X Vue de trois quarts depuis l'église. IVR31_20095901356VA
  • Maison
    Maison Beuvry-la-Forêt - 254 rue Saint-Martin - en village - Cadastre : 2003 B 401, 400
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le millésime 1836, porté sur la toiture, semble attester l'année de construction de la maison. Une étable et une écurie sont construites avant 1875 (bâtiments visibles sur le cadastre de cette époque) et ne semble jamais avoir été bâtie. Si tel est le cas, la fonction agricole de l'ensemble peut être
    Description :
    en brique et grilles en fer). La façade peinte en blanc se composait à l'origine de 7 travées régulières, 6 fenêtres protégées de contrevents encadrant une porte centrale surmontée d'une imposte vitrée au décor combinant diverses formes géométriques ; la fenêtre de l'extrémité sud (à gauche) a été obturée au siècle dernier pour faire place à une porte, de petite dimension, à bâti en bois, de fonction indéterminée. Le mur gouttereau présente une corniche de brique enduite de bourre (composée de terre crue et de chaux) formant un épais corps de moulures en cavet (quart de rond concave) et badigeonnées de chaux. Les murs pignons, aux rampants soigneusement appareillés en épis, sont percés de deux petites fenêtres en couvert de tuile flamande traditionnelle. Le millésime de construction 1836 associé à une croix à fonction
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Détail de la porte et de l'imposte. IVR31_20045900452X
  • Calvaire
    Calvaire Vred - rue du Calvaire - en village - Cadastre : 1192
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    En 1840-1841, la commune fait construire un calvaire "à l'extrémité du village de Vred, sur le côté de la route pavée qui conduit à Marchiennes par le pont Mouy". L'architecte douaisien Delval soumet un projet à l'entrepreneur Chabaux pour les travaux de construction. Le coût global s'élève alors à 694,82 francs. Suite aux dommages de la Première Guerre mondiale, plusieurs des bâtiments communaux sont restaurés, dont le calvaire. En 1923 des travaux sont effectués par l'entreprise de Désiré Sauthieux, sous la direction de l'architecte Jean Goniaux. Il est procédé au blanchissage des enduits et à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Simple construction de brique au plan semi-circulaire, le calvaire de Vred est pourvu d'une abside en cul-de-four dans laquelle prend place une croix, à l'ouverture en plein cintre couronnée d'un postérieure est animée de contreforts.
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR31_20125902186NUCA Vue générale de trois quarts. IVR31_20125902187NUCA
  • Presbytère, actuellement immeuble à logements
    Presbytère, actuellement immeuble à logements Beuvry-la-Forêt - rue de l' Abbé-Bouquerel - en village - Cadastre : 1817 B 429, 430, 437 1875 B 610, 612, 614, 613 2003 B 420
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La gouache des albums du duc de Croÿ réalisée vers 1600 montre une haute bâtisse en brique et tuile érigée derrière le chevet de l'église qui représente probablement le presbytère, qui est reconstruit dans la seconde moitié du 18e siècle. Dans un devis de travaux de réparation et d'entretien du presbytère (AD Nord O 79/26) daté de 1863, l'architecte Alfred Dosse mentionne la date de 1760 pour la supposer qu'il s'agit de la réutilisation d'une pierre datée lors d'une des campagnes de restauration , entreprises dès le 19e siècle : dès 1809, l'architecte Bonvoisin, de Douai, signale des travaux à effectuer aux toitures, à la pompe, ainsi que la réalisation de volets et le changement et la mise en peinture de quelques huisseries. En 1836, de nouveaux travaux sont effectués d'après le devis de 1835 rédigé par l'architecte Dislère, de Douai : les contrevents sont retravaillés, de nombreuses huisseries changées. En 1866 une importante campagne de travaux a lieu d'après le devis rédigé en 1863 par
    Référence documentaire :
    DUVOSQUEL, Jean-Marie (dir.). Albums de Croÿ, Tome XI Tournai-Tournaisis. Bruxelles : Crédit Communal de Belgique, 1991.
    Description :
    . L'accès s'effectue depuis la rue Saint-Martin par une allée plantée de vieux tilleuls. Le presbytère est relié aux bâtiments modernes du foyer de personnes âgées par une couloir couvert et précédé en façade appareillé, bâti sur deux niveaux de sept travées, est couvert d'une toit à longs pans et pignons découverts rang de brique posée en boutisse, ont été transformées : elles présentent désormais une forme
    Localisation :
    Beuvry-la-Forêt - rue de l' Abbé-Bouquerel - en village - Cadastre : 1817 B 429, 430, 437 1875 B
    Illustration :
    Vue générale sur le cadastre de 1817 (AD Nord : Série P (cadastre) : P31/127 Situation sur le cadastre de 1875 (AD Nord : Série P (cadastre) : P31/419). IVR31_20055907357NUCA Vue générale de trois quarts de l'élévation antérieure. IVR31_20045900463X Vue générale de trois quarts de l'élévation postérieure. IVR31_20045900462X