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  • hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce Lille - Vieux Lille - 104 avenue du Peuple-Belge - en ville - Cadastre : 1993 HL 102
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ce fut très vraisemblablement sur la demande de la municipalité lilloise que le roi Louis XV édicta les lettres patentes, datées du mois de juin 1738, visant à la fondation d'un hôpital général à Lille . La municipalité fit appel à un architecte parisien, Pierre Vigné de Vigny, qui conçut un projet en grille ou en damier consistant à disposer les corps de logis autour de plusieurs cours, le tout compris à l'intérieur d'un quadrilatère. Ici le quadrilatère était subdivisé par différents corps de bâtiment en six cours avec une vaste chapelle de plan en croix grecque placée dans l'axe de la composition et occupant la quasi totalité de la surface d'une des cours. La mise en œuvre d'un tel plan en damier présentait l'avantage, par la multiplication les cours, d'attribuer des aires de récréation distinctes à chacune des grandes catégories de pensionnaires, et donc d'établir des séparations strictes en elles : ces catégories étaient au nombre de quatre, à savoir vieillards, vieilles femmes, orphelins et orphelines
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Hydrographies :
    canal de la Basse-Deule
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2721 : plan de Archives départementales du Nord, Intendance, C 322 : plan de distribution du rez-de-chaussée de départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2724 : plan de distribution générale du projet d'aménagement de jardin paysager, dessin aquarellé, sans date. Archives départementales du Nord salles, dessin aquarellé sur papier, daté de 1897. Archives départementales du Nord, versement du Centre Archives départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2728 : plan de sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées projeté sur l'arrière et sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées édifié sur corps de bâtiment situés à l'arrière et sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins Lettres patentes du roy pour l'établissement d'un hôpital général en la ville de Lille, données à
    Canton :
    Lille-Nord
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    (bâtiments organisés autour de trois cours sur les six originellement prévues). Le corps de logis principal de 143 m de longueur se dresse le long du quai de la Basse-Deule ; sa façade antérieure est rythmée central est scandé par un ordre colossal de pilastres ioniques et couronné d'un fronton triangulaire. Des grilles en fer forgé sont fixées en avant et le long de cette façade. La façade antérieure du corps de -de-chaussée, en calcaire au niveau des 1er et 2e étages ; les élévations secondaires sont bâties en au rez-de-chaussée la cour d'honneur sont couverts de voûtes d'arêtes. Les pavillons correspondant aux avant-corps situés aux deux extrémités du corps de logis principal sont couverts d'un toit en pavillon. Les cours intérieures sont entourées de galeries à arcades dont le sol est surélevé par rapport à . Reste l'apothicairerie avec son aménagement de placards et d'étagères pour ranger les pots à pharmacie qui paraît avoir été réalisée dans le 1ère moitié du 19e siècle ; elle est située au rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Vigné de Vigny Pierre
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    école de commerce
    Illustration :
    Corps de bâtiment septentrional, élévation nord, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées projeté sur le flanc nord, avec figuration du plan du nouveau centre de soins pour personnes âgées érigé sur Cour située au nord de la cour d'honneur, appelée autrefois cour des femmes, élévation des deux Plan de distribution générale du rez-de-chaussée correspondant vraisemblablement à un avant-projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, détail de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet primitif, non daté Plan de distribution générale du sous-sol, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750 Coupe transversale de la cour d'honneur montrant l'élévation du bâtiment au fond de la cour, projet
  • Tableau : Portrait de Joseph Alphonse Valbelle évêque
    Tableau : Portrait de Joseph Alphonse Valbelle évêque Helfaut - près du Bois de l'Hermitage - route de Blendecques - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Historique :
    Portrait attribué à un élève de Hyacinthe Rigaud. Le Centre Hospitalier de la région de Saint-Omer situation tient au fait que le CHRSO a hérité du contenu de l'ancien hôpital général, bâtiment du 18e siècle qui se trouve dans le centre de la ville de Saint-Omer aujourd'hui reconverti en centre
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Référence documentaire :
    Un portrait de Mgr Joseph Alphonse de Valbelle COOLEN, Chanoine Georges. Un portrait de Mgr Joseph Alphonse de Valbelle. Bulletin de la Société des Antiquaires de la Morinie. Tome 14, 1927.
    Localisation :
    Helfaut - près du Bois de l'Hermitage - route de Blendecques - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    bâtiment de la direction
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Joseph Alphonse Valbelle évêque
    États conservations :
    altération chromatique de la surface
    Origine :
    lieu de provenance France, Nord-Pas-de-Calais, 62, Saint-Omer, hôpital général
  • Hôpital militaire
    Hôpital militaire Condé-sur-l'Escaut - - rue de l'Hôpital rue du Munitionnaire - en ville - Cadastre : 1826 D1 642 1875 D2 690 2010 AR 155, 156
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le projet de construction d´un hôpital militaire à Condé-sur-l´Escaut était en relation avec la décision de constituer un réseau d´hôpitaux militaires aux frontières du royaume, ce qui avait été implicitement prévu par l´ordonnance du mois de janvier 1708 qui s´était borné à créer cinquante postes de médecins-majors et autant de chirurgiens-majors. L´organisation interne de ces hôpitaux militaires fut par la guerre de succession d'Espagne, eurent été assainies, que la construction des premières entités devant constituer ce réseau d´hôpitaux militaires fut entreprise. L'hôpital militaire de Condé fut projeté vers la fin des années 1720. Dans un premier projet, non daté et sans indication de lieu second projet, daté de 1729, il était prévu de l´édifier à l´intérieur de la cour du château fort de Condé qui avait été précédemment affecté à la fonction d´arsenal, empiétant sur l'emplacement de l'ancien donjon. L'édification de l'hôpital fut commencée dès 1729, ce qui amena l'arasement du donjon et
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Hôpital militaire, plans de distribution respectifs du rez-de-chaussée et du 1er étage et deux coupes transversales. Hôpital militaire, plans de distribution respectifs du rez-de-chaussée et du 1er
    Description :
    L´édifice tel qu'il fut réalisé se composait d´un corps de logis principal et deux courtes ailes en retour d´équerre dissymétriques, donnant à l'ouest sur une cour enclose d'un mur. Le corps de logis principal comportait un rez-de-chaussée surmonté d'un étage en surcroît chacun occupé par une grande salle de malades d'un seul tenant. La salle du rez-de-chaussée était divisée en deux galeries par un file médiane de poteaux en bois supportant le plancher de l'étage en surcroît supérieur et se terminait par une chapelle simplement matérialisée par un autel précédé d´une clôture. L´aile droite en rez-de-chaussée un étage carré, renfermait au rez-de-chaussée les services généraux, à l´étage des chambres réservés probable qu´en temps ordinaire, seule la salle du rez-de-chaussée du corps de logis principal accueillait malades et blessés, celle de l´étage en surcroît étant mise en service seulement en cas d´affluence
    Localisation :
    Condé-sur-l'Escaut - - rue de l'Hôpital rue du Munitionnaire - en ville - Cadastre : 1826 D1
    Illustration :
    Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal avec, sur trois retombes, le Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes le rez-de-chaussée de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902813ZY Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes distribution du rez-de-chaussée de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902815ZY Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes distribution du 1er étage de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902814ZY Plan de distribution générale du château à usage d'arsenal royal en 1728 avec, sur trois retombes distribution de l'étage de comble de cet hôpital projeté, daté de 1729. IVR31_20025902816ZY Projet d'hôpital militaire, élévations du bâtiment principal d'hospitalisation, du bâtiment de la
  • Etablissement thermal
    Etablissement thermal Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    publiés en 1863 éclairent un pan de l’histoire du développement du thermalisme pour lequel il n’y a pas de reconstruire légèrement plus au nord, afin de l'inscrire dans un ensemble composé de portiques disposés de part l'établissement thermal au département du Nord - qui a en charge l'exécution des travaux de restauration - et fêtes n'ont pas été construites. Les projets de la fin du 19e siècle, le projet de Louis -Amand aux thermes, le casino (fig. 30) plus au nord, sur la route de Frêne (sic) [Fresnes], accessible loin de la rotonde des boues. Ce recueil comprend un autre plan unique (fig. 33) qui ne semble pas et la taille de chacun des établissements envisagés, n'a pas été retenu. Seul un café-casino (fig. 48 De l'Antiquité à Vauban : la découverte des sources Les sources d’eau semblent avoir été ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle. Les travaux historiques du docteur Charpentier sources consultables aujourd’hui. Il mentionne le passage et la guérison de l’archiduc Léopold dans les
    Référence documentaire :
    Service historique de la Défense, Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 : Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et élévations de l'établissement thermal par Mesgrigny, 1699. Service historique de la Défense. Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 : Plan des Eaux de saint-Amand et des batimens qui en dépendent [milieu 18e siècle]. AD Nord. Série C 5648 : Hôpital militaire et des pauvres, 1700 - 1731.
    Description :
    L'établissement thermal actuel est implanté au sein d'un terrain situé en bordure de la forêt domaniale de Saint-Amand-les-Eaux. Il est composé d'un bâtiment en L, vestige du premier hôpital militaire remplace l'ancienne rotonde de boues, du casino et de l'ancienne maison de concierge. Un étang (fig. 81
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Annexe :
    , malheureusement ses propositions ne sont pas adoptées et la salle de fontaine pour buveurs ne sera jamais une au rez-de-chaussée. … Il eut été difficile de faire un jardin anglais (espace pas assez étendu, la Les ambitions architecturales de l'architecte départemental Malet (1829). Les deux projets proposés par l'architecte départemental Malet rendent compte de sa connaissance des problématiques spécifiques de l'architectural thermale et de sa culture de l'architecture ancienne. Dans son premier projet , l'architecte Malet propose de reconstruire le bâtiment des boues en l'inscrivant dans un ensemble composé de portiques disposés de part et d'autre du bâtiment des boues et formant un arc en plein cintre (fig. 8) qui relie l'ensemble des bâtiments de l'établissement. Son second projet conserve la disposition initiale du bâtiment de plan rectangulaire « unique » - rappelant les bains antiques - des boues et des bains l'ajout de salle de fontaines et de buveurs (en c et e sur la fig. 9). Soulignons que le dispositif de
    Texte libre :
    en vue du développement d'une activité thermale ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle . En effet, c’est l’étude en 1682, peu de temps après la conquête française de la Flandre sous Louis de départ de la captation et l’exploitation des eaux de Saint-Amand. Un hôpital militaire (1730 entrepreneur privé. A la fin du 18e siècle les religieux reprennent la gestion et le projet architectural de cédé au département. Tout au long du 19e siècle de nombreux projets de restauration ambitieux sont hors de la ville, accessible par train, à proximité de la forêt domaniale de Saint-Amand. Au début du 20e siècle, la ville thermale de Vichy semble être un modèle pour la station de Saint-Amand, les à embouteiller l'eau non loin de l'établissement thermal. Actuellement, un projet de rénovation de par "La chaîne thermale du soleil", nouveau propriétaire de l'établissement thermal.
    Illustration :
    Plan général de l'établissement thermal, 1818, Deleau architecte (AD Nord, 4N 552 Projet de reconstruction du bâtiment des boues, ingénieur Cordier, 1826 (AD Nord, 4N 552 Variante du deuxième projet de l'architecte Malet, plan de distribution, 1830 (AD Nord, 4N 553 Variante des élévations du deuxième projet de Malet architecte, 1830 (AD Nord, 4N 553 Coupe longitudinale et transversale du projet de piscine, Hannotin architecte, 1884 (AD Nord, 4N Plan du casino, projet non retenu de Joseph Foyer architecte, 1921 (AD Nord, 4N 564 Elévation antérieure du casino, projet non retenu de Joseph Foyer architecte, 1921 (AD Nord, 4N 564 Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et élévations de l'établissement thermal par Mesgrigny, 1699 (S.H.D. Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH Plan des Eaux de saint-Amand et des batimens qui en dependent [milieu 18e siècle] (Service
  • Ferme, café, actuellement deux maisons
    Ferme, café, actuellement deux maisons Gommegnies - 306, 308 rue du Centre - en village - Cadastre : 1803 F 153 1826 B1 440 1897 B3 657, 658 1897 B3 657, 658 2008 OB 542
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Historique :
    Une pierre située au-dessus de la porte du logis indique la date de 1738. Celle-ci correspond à la construction du rez-de-chaussée, qui comporte des ouvertures cintrées, alternant briques et dés de calcaire marbrier. Il s'agit du plus ancien logis de ferme daté, repéré à Gommegnies. Sur le cadastre de 1803, la ferme se présente comme un long rectangle. Sur celui de 1826, elle adopte un plan en L, avec sans doute qu'aujourd'hui : un passage vers l'arrière de la parcelle est ménagé entre la grange et l'étable contigüe au logis. Cependant, la grange ne semble pas avoir été entièrement reconstruite entre 1826 et 1897, mais amputée de la partie attenante à l'étable (à l'est) et prolongée à l'ouest, avec l'adjonction d'une seconde étable en retour, malgré l'étroitesse de la parcelle située au coeur du village. Cette amputation explique que le pignon soit formé de silex et de torchis, car il s'agissait à l'origine d'un mur intérieur . D'après les propriétaires actuels, la ferme a également eu un usage de café, comme en témoigne une pierre
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    extrait Archives départementales du Nord. série P ; P 30 / 150 / 000001a. Gommegnies : extrait du extrait Archives départementales du Nord ; série P : P 31 / 712 / 012836. Gommegnies : section B extrait Archives départementales du Nord ; série P : P 31 / 712 / 012848. Gommegnies : section B
    Description :
    sans doute d'étables et de fenil, et qui est aujourd'hui transformé en logement. Laissant un passage libre vers l'arrière de la parcelle et la rue Neuve, la grange est implantée perpendiculairement au logis. Très transformée, elle présente une maçonnerie composée de brique, associée à du bois, mais également de silex et de torchis. En retour, a été construit un volume abritant également une étable
    Aires d'études :
    Parc Naturel Régional de l'Avesnois
    Illustration :
    Extrait de la feuille cadastrale C, D, F. Plan de situation en 1803. IVR31_20095902604NUCA Extrait de la feuille cadastrale B1. Plan de situation en 1826. IVR31_20095902605NUCA Extrait de la feuille cadastrale B3. Plan de situation en 1897. IVR31_20095902606NUCA Vue de l'ancienne étable-fenil, transformée en logement. IVR31_20095903273NUCA Vue de l'ancienne étable-fenil, transformée en logement. IVR31_20095903272NUCA Détail de la porte du logis. IVR31_20095903271NUCA Détail de la date portée au-dessus de la porte du logis. IVR31_20095903270NUCA Vue générale de la grange et de la seconde étable-fenil. IVR31_20095903281NUCA Vue de la seconde étable-fenil. IVR31_20095903274NUCA Vue du revers de la grange. IVR31_20095903275NUCA
  • Église paroissiale Saint-Maurice
    Église paroissiale Saint-Maurice Bouvignies - en village - Cadastre : 1859 B 202, 603 2003 B 0432
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La date de construction de l'église primitive est inconnue. Suite à un incendie en 1477, le choeur et une partie de la nef sont restaurés. Le clocher est construit en 1521, comme en témoignent la date sur la clé du portail et l'image des Albums de Croÿ (1603). La flèche du clocher fait l'objet de de la tour-porche est remplacée en 1972 par un toit en pavillon.
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série C pièces 3309, 3310. AD Nord : Série O 104 pièces 26, 27. PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ollehain, seigneurs du village au 16e siècle. L'édifice est de plan rectangulaire à trois vaisseaux , adjoint d'une abside à trois pans. L'ensemble est en brique et en grès, utilisé pour le rez-de-chaussée et toiture à deux pans, terminée par une croupe sur le choeur, est couverte de matériau synthétique. Le toit en pavillon de la tour est en ardoise. Les trois vaisseaux sont couverts de coupoles en pendentifs , le choeur d'un voûte en cul-de-four. Des colonnes doriques soutiennent les arcs en plein cintre des cinq travées de la nef. Le choeur est éclairé par quatre vitraux, dédiés à la mémoire des seigneurs du village, les Nédonchel. L'église conserve le tombeau de Georges de Nédonchel (1601) (Classé MH au titre objet 11/05/1933) (notice PM59000174) et une copie de la Descente de Croix de Van Dyck, attribué à
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue générale depuis la rue de l'Eglise. IVR31_20095902063VA Vue générale de trois quarts, depuis la rue de la Place. IVR31_20045900073X Vue générale de trois quarts, le cimetière au premier plan. IVR31_20045900146V
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