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  • Cité jardin dite Cité Bruno de Boisgelin, ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges
    Cité jardin dite Cité Bruno de Boisgelin, ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges Dourges - rue Roger-Salengro rue Félix-Faure - en ville - Cadastre : 1980 AI, AK 144 à 147, 151 à 163, 239
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    -jardins dans le bassin houiller du Nord et du Pas-de-Calais. L'église Saint-Stanislas, le presbytère et Composée de maisons en série et de maisons jumelles, et située à mi-chemin entre les puits 2 et 8 de de la Compagnie des Mines de Dourges, la cité Bruno de Boisgelin, aussi appelée cité des Polonais puisqu'elle concentrait des mineurs issus de cette communauté, est constituée d'un ensemble édifié de 1904 à 1908 : la cité Bruno Ancienne (du prénom du fils du directeur des mines de Dourges, de source orale première cité-jardin construite par la Compagnie des Mines de Dourges. Elle est mixte puisqu'une première , date de 1907-1908-1909 ; dans cette dernière, l'accent est mis sur la diversité des types de maisons , le décor architectural et les notions hygiénistes émergentes. La cité servira de modèle pour d'autres ensembles d'habitations ouvrières de la compagnie de Dourges comme Foch, Darcy ou Crombez respectivement la salle des fêtes auraient été achevés en 1927-1928 ainsi que la cité Nouvelle située de l'autre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale cités ouvrières du Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15. Conseil Régional Hauts-de-France du Pas de Calais, 3 P 1771 la compagnie des mines de Dourges, 1908-1909. Archives départementales du Pas de Calais, X 176 départementales du Pas de Calais, X 178 Société des Mines de Dourges. Habitations ouvrières, août 1909. Archives départementales du Pas de Société des Mines de Dourges, à Hénin-Liétard : Cités-jardins, Exposition internationale du Nord de la France, Roubaix, 1911, Centre Historique Minier de Lewarde, 3302. Notice sur la société des Mines de Dourges à Hénin-Liétard. Société des Mines de Dourges, 1909 . Centre de documentation, Centre historique minier de Lewarde, 2338 Calais, X 177
    Description :
    Aérée et arborée, la cité ancienne est une cité-jardin formant un ensemble cohérent de maisons de style anglo-normand semblable à celui de la cité Foch d'Hénin-Beaumont. Toutes les habitations comportent un jardin et abritent de 2 à 4 familles. Elle se compose de 12 types de logements pour un total de 68 maisons et de 172 logements : 16 maisons ouvrières de type A30 de 1904 à 4 logements, 2 type B30 de 1904 à 2 logements, 12 type C32 de 1906 à 2 logements, 2 type D34 de 1906 à 2 logements, 1 type J40 de 4 logements sans date sur le plan, 8 type G37 de 1907-1908 à 2 logements, 8 type F36 de 1907 -1908 de 2 logements, 6 types I36 de 1907-1908 à 2 logements, 4 type F35 de 1908 à 2 logements, 3 type H38 de 1907 à 2 logements, 4 type E35 de 1907 à 2 logements, 1 type G36 de 1907 à 2 logements . L'église Saint-Stanislas, le presbytère, une salle des fêtes (salle Bruno), une maison de garde, une cité Cornuault et à Oignies à la cité Declercq (type ME194). L'église de style néo byzantin, dont la
    Jardins :
    carré de jardin
    Titre courant :
    Cité jardin dite Cité Bruno de Boisgelin, ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges
    Appellations :
    Cité Bruno de Boisgelin, ou des Polonais
    Annexe :
    accuse pas de louanges exagérées et de dithyrambes ; nous ne pourrions plus sincèrement exprimer notre de Dourges Extrait de Art et Coopération dans les cités-jardins, 1911, p 195 - 197 ; III Les villages-jardins des mines de Dourges ; 1 Origines C'était en 1906, que je me rendis pour la première fois à Dourges, appelé en consultation comme ingénieur social. La même année, l'architecte de la Société des Mines de Dourges, M. E. Delille, devenait membre et correspondant de l'Association des Cités -Jardins de France, et était délégué à notre voyage annuel aux Cités-Jardins anglaises ; il se livrait aussi à différentes recherches sur l'esthétique de la rue, dans les vieux villages et les vieilles villes de France. De cet ensemble de consultation et d'études, de rapports présentés au Conseil d'administration, résulta la décision de construire un groupe de maisons suivant l'ordonnancement et suivant les de maisons de manière à ménager des perspectives et à donner à la ligne courbe la prédominance sur la
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Maisons ouvrières, groupe de deux, type 37, 1908. IVR31_20026200118X Maisons ouvrières, groupe de deux, type 35, 1907. IVR31_20026200110X Maisons ouvrières, groupe de 4 logements, type 30, 1904. IVR31_20026200116X Maisons ouvrières, groupe de deux, type 32, 1906. IVR31_20026200115X Maisons ouvrières, groupe de 4 logements de 4 pièces, type 40. IVR31_20026200117X Maisons ouvrières, groupe de deux, type 37, 1907. IVR31_20026200119X Maisons ouvrières, groupe de deux, type 36, 1907. IVR31_20056200132X Maisons ouvrières, groupe de 2 logements, type 34, 1906. IVR31_20056200131X Maisons ouvrières, groupe de deux, type 35, 1908. IVR31_20026200109X Salle de réunion dite salle Bruno. IVR31_20026200112X
  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    sanatorium de Montigny, n’hésitant pas ainsi à placer des tuberculeux célibataires dans les pavillons Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et 1856, dates et noms d'architecte mentionnés par des travaux historiques. Afin de financer la construction d'un sanatorium sur le site de ce château, la Ligue du Nord contre la tuberculose, fondée en 1900 terrain de 21 hectares distrait de la propriété Lambrecht avec le château et la ferme. L'architecte départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce tuberculeux accompagnés de leur famille compte tenu du fait qu'il s'était avéré que la perspective d'un éloignement de leur foyer constituait de la part de ces malades un des principaux motifs de refus d'être hospitalisé. La formule s’inspirait, quant à son parti architectural, du sanatorium de Saranac Lake aux États
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , inauguration du sanatorium". In : Progrès du Nord et du Pas-de-Calais, 39e année (1905), N°279 (6 octobre). Projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez (1904-1905). Archives départementales du Nord, Lille, série J, projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez : J/1 pages 609-612 La lutte sociale contre la tuberculose. Le sanatorium familial de Montigny-en familial de Montigny-en-Ostrevent". In : La Presse médicale, 27 septembre 1905, pp. 609-612. architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907), (1907). DAVID DE PENANRUN, Louis-Thérèse, DELAIRE , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907 ). Paris : librairie de la Construction moderne, 1907. XI-480 p. Notices sur Lucien-Ambroise Hénault, p . Contribution à l’étude des sanatoria populaires. Le village sanatorium. Paris : Imprimerie de l'Enseignement page 69 Le sanatorium de Montigny-en-Ostrevent (29 février 1920). "Le sanatorium de Montigny-en
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont faits en maçonnerie, très vraisemblablement de brique, recouverte d'un enduit. Le corps de logis du château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les deux bâtiments de tuberculeux célibataires présentent une élévation ordonnancée. Le corps de logis du cantonnent sont chacune coiffées d'un toit conique. Corps de logis et tourelles ont une couverture en ardoise . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1878, section A, 3e feuille, 20 mars 1877, vue générale de la feuille avec, au Projet de construction d'un sanatorium, plan masse général par l'architecte Hainez, 1er juin 1904 Château, projet d'aménagement, plan de distribution du sous-sol avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de toute
  • Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord
    Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord Noyelles-Godault - rue Malfidano rue Victor-Hugo rue du Château - en ville - Cadastre : 1996 AB 93, 120, 121, 129, 130
    Historique :
    Un des bâtiments qui abrite l'administration porte la mention de 1894, date de l'édification d'une usine de traitement du minerai de zinc par l'entreprise française dite Société anonyme des Mines et Usines de Malfidano (Sardaigne). Détruit pendant la Première Guerre mondiale, le site est racheté par la Société minière et métallurgique de Peñarroya qui reconstruit les bâtiments d'usine à partir de 1920 et contribue à son développement. En 1921 est mis en route un atelier d'ouvrés de plomb ; deux ans plus tard les laminoirs à zinc sont inaugurés ; la tour à plomb de chasse démarre avant 1925 ainsi que la fonderie de zinc à creusets horizontaux ; plusieurs batteries de fours sont progressivement installés entre 1926 et 1928. La construction d'une nouvelle fonderie de plomb (inaugurée en 1936) débute en 1934 qui a pour objectif d'atteindre une production de 30 à 40 000 tonnes annuelles. En 1938 la fonderie produit 42 000 tonnes de plomb (plomb d'œuvre et plomb doux) et 115 tonnes d'argent. La tour à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    , 1911. AD Pas de Calais. M4947. Usine à zinc et plomb de Noyelles-Godault, n'emploie pas de pyrites et Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional p. 246 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Société minière et métallurgique de Penarroya in Le Pas-de-Calais, extrait de la collection Richesses de France, 1955. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. Société minière et métallurgique de Penarroya in Le Pas-de-Calais, extrait de la documentation, DRAC Nord-Pas de Calais, Lille. Histoire d'une société : Peñarroya 1881 - 1981, imprimerie du Usine à zinc et plomb de Noyelles-Godault, n'emploie pas de pyrites et n'opère pas de grillages
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Annexe :
    (Finistère) et elle a installé en 1894 dans le département du Pas de Calais, à Noyelles-Godault, une usine Extrait d'une plaquette descriptive sur la Société anonyme des Mines de Malfidano, usine de Noyelles Godault, zinc, plomb, argent, siège social au 76 rue de la Victoire à Paris. Centre Historique Minier de Lewarde, 3322 La Société anonyme des Mines de Malfidano est une société française constituée en 1869 au capital de 125.000.000F, divisée en 25.000 actions de 500F entièrement libérée. La société est propriétaire de mines de zinc et de plomb argentifère en Sardaigne. Ces mines produisent annuellement 400.000t de minerais. Elle possède en outre en France la concession de mines de plomb de Houelgoat pour le traitement des minerais de zinc et plomb. Société anonyme des mines de Malfidano, usines de Noyelles-Godault. Usines à zinc, construite en 1894, elle comprend actuellement : Un hall de 180m de longueur renfermant 10 fours, un hall de 84m de longueur renfermant 4 fours. Ces 14 fours peuvent produire
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Hydrographies :
    canal de la Haute-Deûle
    Précision dénomination :
    fonderie de zinc fonderie de plomb fonderie de métaux non ferreux
    Description :
    Installée sur une superficie de 50 hectares terril compris, le site est desservi par un réseau de chemin de fer et par la voie d'eau du canal de la Haute-Deûle. L'ensemble est composé de 89 bâtiments dont deux châteaux d'eau en béton. Plusieurs cheminées existent dont une de 48 mètres de haut et une autre de 125 mètres. Les ateliers plomb et zinc sont constitués de bardage de tôle et de conception shed ou en terrasse, et couvert de tôle ou de métal. Les autres bâtiments liés à l'administration, à l'hygiène et aux salariés sont en brique, couverts de toit à longs pans en tuile flamande mécanique ou de terrasse pour certains. La tour à plomb de chasse, haute de 64 mètres, est constituée d'une structure métallique poteaux-poutres avec remplissage de béton bâtard à la chaux. Elle est composée de deux volumes respectivement de 7 et 12 étages et d'un niveau de sous-sol. Le parallélépipède rectangle que forme le volume le plus bas est couvert d'une terrasse en béton avec parapet surmonté à plusieurs endroits de boules
    Titre courant :
    Fonderie de zinc, de plomb et de métaux non ferreux de la Société anonyme des mines et usines de Malfidano, puis société minière et métallurgique de Peñarroya, puis Metaleurop Nord
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Appellations :
    Société anonyme des Mines et Usines de Malfidano, puis Société minière et metallurgique de
    Illustration :
    Travaux de dégagement et d'exhaussement du château de Noyelles-Godault, maison patronale de l'usine Machine ; étape de production d'une pièce en métal. IVR31_19876202111X Vue de l'atelier de fabrication. IVR31_19876202121X Vue générale de l'usine en destruction. IVR31_20056200122X Vue générale de l'usine avec la tour à plomb. IVR31_20056200123X Quai de déchargement. IVR31_20056200125X Quai de déchargement, grue et château d'eau. IVR31_20056200126X Quai de déchargement avec grue. IVR31_20056200124X Vue générale de la tour à plomb. IVR31_20056200256X Image de la destruction. IVR31_20056200308X
  • Cité jardin Bruno Nouvelle ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges
    Cité jardin Bruno Nouvelle ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges Dourges - rue du Huit-mai 1945 rue Roger-Salengro rue Felix-Faure - en ville - Cadastre : 1980 AI
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Située à mi-chemin entre les puits 2 et 8 de Dourges, la cité Bruno Nouvelle, constituée d'un ensemble composé de maisons en série, est construite en 1923. La Compagnie des Mines de Dourges, déclare la construction de 206 maisons ouvrières qu'elle prévoit d'achever en 1924. Une seconde déclaration de constructions pour 48 nouvelles maisons est faite en 1924-1925. La cité est achevée en 1926. Elle plantation d'arbres et à l'amélioration de la voirie.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale cités ouvrières du Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    départementales du Pas de Calais, X 178 du Pas de Calais, 3 P 1771 . Plans et élévations des différents types de maisons. Archives départementales du Pas de Calais, X 178 Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional Compagnie des mines de Dourges, demande de certificat de salubrité, renseignements et avis de Déclarations de constructions nouvelles effectuées par la Société des mines de Dourges pour faire Compagnie des mines de Dourges, demande de certificat de salubrité, renseignements et avis de l'ingénieur des T.P.E, visite effectuée en mai 1926. Description de la cité. Plan de la cité établi en 1924 Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    La cité Bruno Nouvelle est composée de 61 groupes de maisons ouvrières abritant 262 habitations de type 1 ter et 1 bis, système Delille 1924 : 52 groupes de 4 logements et 9 groupes de 6 logements , disposés sur un axe concentrique, en sens unique, rejoignant la rue Roger-Salengro (rue principale de Dourges) construits en parpaings de schiste rose, et en béton, comme à la cité du Tiers de Carvin ; les toitures sont couvertes de tuiles mécaniques. Les logements disposent d'une superficie de 65m2 pour 3 chambres, une cuisine et des commodités côté jardin. Les pignons donnant côté rue sont agrémentés de faux
    Jardins :
    carré de jardin
    Titre courant :
    Cité jardin Bruno Nouvelle ou des Polonais de la Compagnie des mines de Dourges
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de la cité. IVR31_20026200091X
  • hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243, 299
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    l'administration des hospices civils de Lille en vertu des clauses du testament de madame Delorme-Deron qui avait légué en 1890 l'ensemble de sa fortune, évaluée à environ 500 000 francs, en exprimant sa volonté que implanté sur un terrain de six hectares situé sur la commune de Ronchin, comprendre quatre pavillons de malades et être doté d'une capacité d'accueil de 400 lits. Puis, en août 1898, la commission des hospices adressa une second avant-projet beaucoup plus ambitieux d'un hospice de 500 lits, comprenant dix pavillons de malades, devant être établi sur une terrain d'un peu plus de huit hectares situé cette fois sur la commune de Saint-André-lez-Lille, et dont les plans furent dressés par l'architecte Alphonse Dubuisson . Compte tenu que le devis grimpait de ce fait de 1 120 000 francs à 3 000 000 de francs, la municipalité de Lille contesta le bien fondé de ce surcroît de dépense et contraignit la commission des hospices à la communauté des religieuses, de la chapelle monumentale ainsi que de deux pavillons de malades sur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, 1902-1903. Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, par l'architecte Alphonse Dubuisson Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie, plan, coupes et élévation, 29 juillet 1907. Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Ville de Lille. Hospice d'incurables. "Ville de Lille. Hospice d'incurables". In : L'Architecture Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, coupes et élévations, vers 1909. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, non daté (vers 1909 ) : coupe transversale sur chacune des deux ailes montrant l'élévation de celle disposée en retour d'équerre. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants dit encore lazaret, plan de
    Statut :
    propriété d'un établissement public communal Cet hospice était la propriété de la commission des hospices civils de Lille, avant d'être cédé au département du Nord en 1958.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    cour d'honneur fermée sur l'avant par les deux pavillons de l'administration encadrant le vestibule . Une galerie de circulation relie entre eux pavillons de l'administration et pavillons d'hospitalisation au niveau de leur rez-de-chaussée, ainsi que cet ensemble de pavillons au grand bâtiment des services généraux occupant tout le fond de la cour d'honneur. Chaque pavillon s'élève de deux niveaux, sur une hauteur de 10 mètres : rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol semi-enterré et un étage corbeaux de bois. La charpente est métallique. Le gros œuvre est en brique rouge avec emploi ponctuel de pierre de taille - chambranle des ouvertures, angles des murs gouttereaux et des murs-pignons - pour apporter une touche de polychromie. Un décor de briques émaillées de deux couleurs différentes agrémente les arcs de couvrement des baies. Le vestibule d'entrée est couvert d'une voute en berceau lambrissée couvertes par une fausse voûte en anse de panier. Les sous-sols sont couverts d'un plafond constitué
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243
    Titre courant :
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Appellations :
    centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    hôpital de convalescents
    Couvrements :
    lambris de couvrement fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Avant-projet avec bâtiments représentés en plan-masse prévoyant la construction de 10 pavillons Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, élévations respectives du château d'eau et de la cheminée, 22 avril 1902. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, plan de distribution du rez-de-chaussée, 16 février 1903. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier calque Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. Plan gravé. IVR31_19945901467X Galerie de circulation intérieure distribuant les pavillons de malades, vue en enfilade Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants : deux coupes transversales montrant l'élévation de la partie en retour d'équerre, non signé, non daté (vers 1909-1910). Dessin
  • Mine de houille dite fosses 4 et 4 bis, puis usine de construction mécanique
    Mine de houille dite fosses 4 et 4 bis, puis usine de construction mécanique Noyelles-Godault - 129 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1980 AK1 527
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    De source orale, le puits 4 originel a été foncé et mis en service dans la seconde moitié du 19ème siècle par la Compagnie des Mines de Dourges. Une nouvelle installation en béton est construite après la d'extraction, est occupé par une usine de construction mécanique et d'usinage. Les chevalements en béton ont
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France p. 87 Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir, tome 1 . Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. DUBOIS, Guy , MINOT, Jean-Marie. Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir p. 98 Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir, tome 2 . Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. DUBOIS, Guy , MINOT, Jean-Marie. Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir p. 244 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours
    Précision dénomination :
    mine de houille
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Les anciens bâtiments d'extraction sont composés de deux corps de bâtiment construits en parpaings de béton et béton armé. Percés de baies rectangulaires, ils sont couverts d'une voûte en plein cintre
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Mine de houille dite fosses 4 et 4 bis, puis usine de construction mécanique
    Appellations :
    entreprise de mécanique MMD
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
  • Eglise paroissiale Saint-Laurent
    Eglise paroissiale Saint-Laurent Saint-Laurent-Blangy - rue Laurent-Gers - en ville - Cadastre : 2010 AC 39, 42
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    -gothique, présentait de graves défectuosités de construction qui ne tardèrent pas à entraîner des L'église paroissiale dédiée à Saint-Laurent, détruite durant les combats de la Première Guerre si l'on se fie au dessin des ouvertures et aux éléments de décor de sa tour-clocher-porche. Après la guerre de 1914-1918, la reconstruction de l'église fut projetée et celle-ci fut réalisée autour de 1924 dispositions et le style de l'édifice disparu. Cette église bâtie en béton armé qui par son style s'inspirait des courants modernistes en vogue durant la période de l'entre-deux-guerres auxquels s'ajoutait une touche prégnante du style Art déco, alors à la mode, matinée de quelques réminiscences de style néo dégradations importantes dans son gros œuvre. Compte tenu de son état de dégradation avancé, elle dut être financement de l'opération, de la construction d'une nouvelle église. Ces travaux, entamés dès 1981, furent
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    chacun des flancs de ce vaisseau unique régnait une étroite galerie de circulation qu'il est difficile de couverture en ardoise était directement posée sur l'extrados de la voûte en béton armé. L'actuelle et troisième église Saint-Laurent, de plan en hémicycle, offre un gros œuvre en maçonnerie de brique et une renouvelant l'image de l'église au centre de la ville. L'élan ascendant de la toiture, au tracé hyperbolique , s'amorce à l'entrée de la nef et se termine sur le clocher. A l'intérieur, les chaises sont disposées en demi-cercle autour de l'espace central entièrement ouvert correspondant au sanctuaire.
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Porche, détail de l'auvent. IVR31_19806204382X Porche, détail de l'intrados de l'auvent. IVR31_19806204383X
  • Église paroissiale Saint-Augustin-de-Cantorbery
    Église paroissiale Saint-Augustin-de-Cantorbery Neufchâtel-Hardelot - Hardelot-Plage - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 2010 AS 83
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    les plans de l'architecte Louis-Marie Cordonnier. Elle est détruite durant la guerre de 1939-1945. Une nouvelle église est reconstruite sur les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier par l'entrepreneur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    indiquent sa fonction. Un second corps de bâtiment est adjoint au premier en 1963.
    Localisation :
    Neufchâtel-Hardelot - Hardelot-Plage - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 2010 AS 83
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Augustin-de-Cantorbery
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Vocables :
    Saint-Augustin-de-Cantorbery
  • Cité ouvrière dite cité de Folemprise
    Cité ouvrière dite cité de Folemprise Leforest - 44, 46, 48, 50, 52, 54, 56, 58 rue Lazare-Carnot rue de Givors rue de Lyon 1 à 8 rue de Villefranche 1 à 15 rue de Beaujeu rue Robespierre - en ville - Cadastre : 1980 AK 255, 258, 261 à 308, 391 à 395, 502, 664, 665, 697 1980 AH 18, 23 à 25, 28 à 31, 33 à 47, 588, 590, 622, 623
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Groupe de Douai des Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais en 1946. Elle est installée à proximité de la fosse 6 du Groupe de Douai et de la cité du Pas de la Ville, et présente un type de logement déjà La cité de Folemprise, composée de maisons en série et de maisons jumelles, est implantée au début du 20e siècle, pour loger les mineurs de la Compagnie des Mines de l'Escarpelle qui incorporera le réalisé à Courcelles-lès-Lens à la cité de la Fosse 7 pour les maisons d'employés datant de 1898 et à la
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P cités du Planty, du Bois, Folemprise, Sapin Vert et Pas de la Ville à Leforest. Plan de situation, plans Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine . Soginorpa : H.B.N.P.C., commune de Leforest, Cité du Sapin Vert, Cité Folemprise, Vieux Corons, repérage des types de maisons, 24 maisons en rez-de-chaussée à mansardes (Sapin Vert), 78 maisons à étage et 10 H.B.N.P.C., catalogue des types de maisons : fiche descriptive avec dessins de groupe de 2 logements, à étage, de type Escarpelle 1913, 4 pièces principales dont une salle commune, une buanderie au rez-de-chaussée et trois chambres à l'étage, annexes ( WC, remise à charbon, remise, clapier et
    Description :
    Cette cité prolonge la cité du Sapin-Vert au nord ; les rues de Lyon et Givors forment une axe concentrique et sont accessibles par les rues Marceau et Lazare-Carnot. De l'autre côté de celle-ci, vers l'est et dans la continuation de la rue de Lyon, la rue de Beaujeu dessert la rue de Villefranche et Robespierre. Elle comporte 39 maisons ouvrières jumelées, à étage de type Escarpelle 1913, et 10 maisons pour employés groupées par deux de type Escarpelle 1898. La cité avoisinait la cité des Vieux Corons aujourd'hui détruite, qui se composait de 2 barres de 18 corons adossés. Les maisons pour employés sont en brique, ont un étage et sont couvertes de toits à longs pans. Elles sont composées d'une salle à manger, d'une grande cuisine, d'une buanderie et de commodités au rez-de-chaussée, et de trois chambres à l'étage. Leur surface habitable dépasse de peu les 90 m2. Les maçonneries sont agrémentées de jeux de briques bicolores . Les maisons ouvrières sont couvertes de toit à longs pans à demi-croupe et se composent de trois
    Auteur :
    [promoteur, commanditaire] Compagnie des mines de l'Escarpelle puis Groupe de Douai
    Localisation :
    Leforest - 44, 46, 48, 50, 52, 54, 56, 58 rue Lazare-Carnot rue de Givors rue de Lyon 1 à 8 rue de Villefranche 1 à 15 rue de Beaujeu rue Robespierre - en ville - Cadastre : 1980 AK 255
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité de Folemprise
    Appellations :
    cité de Folemprise
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Logements pour employés de type Escarpelle 1898, par groupe de 2, 52, 54 rue Lazare Carnot Groupe de 2 logements ouvriers, type Escarpelle 1913 à étage, 6 rue de Beaujeu. IVR31_20036200070X
  • Cité jardin Crombez Jordain
    Cité jardin Crombez Jordain Noyelles-Godault - cité Crombez, 1 à 312 - en ville - Cadastre : 1980 AK2 157, 158, 183, 185 à 192, 195 à 200, 211, 213, 215 à 217, 220, 221, 227, 243 à 245, 276, 283 à 290, 297 à 302, 323 à 333, 336 à 338, 340 à 343, 376, 377, 379 à 393, 397 à 408, 411 à 417, 420, 427, 429, 432, 438, 441, 448 à 450, 453 à 457,464 à 473, 475, 480 à 482, 489 à 491, 622, 624, 648, 650, 652, 670, 689, 690, 697 à 700, 702, 703, 707 à 709, 717, 719, 721, 722, 726, 735, 739, 741, 744, 746, 748, 749, 754, 769, 773, 779, 781, 783, 784, 795 à 840, 842, 843, 845 à 847, 849 à 882, 885, 886, 888 à 890, 893 à 900, 905, 907 à 921, 923, 927, 929, 931,935, 937, 939, 943, 949, 951, 955, 957, 959, 961, 963, 965, 980 à 984, 1028
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La cité jardin Crombez Jordain a été construite en 1910 par la Société des Mines de Dourges pour loger les mineurs travaillant aux fosses 4 et 4 bis, aujourd'hui en partie détruites. L'extension de la cité se poursuit dans les années 1920. En 1923, le comité de patronage des Habitations à Bon Marché visite la cité qui comprend alors 80 maisons de types A2 (7 de 2 logements), C (10 de 3), E (4 de 4) et F (10 de 2). Quelques années plus tard, elle se compose de 129 maisons de 14 types différents, de 2, 3 , Darcy, Promper, Margodillot, Voisin à Hénin-Beaumont et à la cité Bruno de Dourges dès 1906, ces deux communes appartenant à la même concession exploitée par la Compagnie des Mines de Dourges avant la nationalisation. Cette société minière a joué un rôle de précurseur et d'innovateur dans la construction de cités jardins. Elle a édité des livrets de prescription sur les habitations ouvrières en 1909, sur les cités jardins en 1911 et sur les œuvres sociales pour une exposition organisée à Roubaix. Les mines de Blanzy
    Référence documentaire :
    AD Pas-de-Calais. Série X ; 178. Compagnie des mines de Dourges, demande de certificat de salubrité AD Pas-de-Calais. Série X ; 175. Compagnie des mines de Dourges, demande de certificat de salubrité Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional SOCIETE DES MINES DE DOURGES. Habitations ouvrières, août 1909. AD Pas de Calais. Série X ; 177 Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P
    Description :
    La cité plantée d'arbres est dessinée selon un plan aux lignes courbes et comporte 1 logement de type 35, 20 de type 36, 6 de type 37, 3 de type 38, 20 de type 39, 2 de type 42 bis, 1 de type 43, 8 de type 43 bis, 2 de type 46, 13 de type A2, 20 de type C, 3 de type D, 8 de type E, 19 de type F. Ils sont, selon les cas, en brique, enduits de ciment ou en parpaing de schiste rose ; quelques façades sont à faux colombages, de style néorégionaliste (types A2, C, D, E, F). Le logement du gardien est couvert d'un toit à longs pans. Les types 36 à étage de comble et les type 37 à un étage sont couverts de toits à croupes brisées et appentis ; les types 35 et 38 à un étage et le type 39 à un étage de comble sont couverts de toits à longs pans et appentis. Le type 42bis forme un ensemble de 4 logements constitué de 2 maisons à étage de comble et lucarnes pendantes, flanquées de 2 autres à un étage, le tout couvert de toits à longs pans et appentis. Les type 43 et 43bis sont semblables au précédent mais
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale d'une rue de la cité. IVR31_20056200129X Maison du garde de la cité, individuelle. IVR31_20036200081X Maison jumelée de type 35. IVR31_20056200130X Maison jumelée de type 36. IVR31_20036200085X Maison jumelée de type 37. IVR31_20036200045X Maison jumelée de type 38. IVR31_20036200080X Maison jumelée de type 39. IVR31_20056200133X Maison jumelée de type 39. IVR31_20036200040X Maison jumelée de type 39. IVR31_20036200087X Groupe de 4 logements, de type 42bis. IVR31_20036200041X
  • Cité ouvrière dite cité de Godault
    Cité ouvrière dite cité de Godault Noyelles-Godault - rue de Beaumont rue de Quiéry - en ville - Cadastre : 1980 ZC 1, 99, 100, 104, 106, 131, 132, 133, 135, 171 à 190
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Située en face de la fosse 4 de Dourges, la cité était constituée à l'origine, d'après les archives de la Soginorpa, d'une rangée de 20 maisons pour employés de type coron datant de la fin du 19e siècle (1878) aujourd'hui disparues, et de groupes de maisons d'employés à étage abritant 1 à 2 familles et datant du début du 20e siècle. De ces dernières il ne subsistait lors de l'enquête que 5 groupes de 3 types différents. Les logements de type coron ont été détruits en 2004, ne subsistent que les 5 groupes situés rue de Beaumont et Quiéry.
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France SOCIETE DES MINES DE DOURGES. Habitations ouvrières, août 1909. AD Pas de Calais. Série X ; 177 , section B n°721, règlement sanitaire communal, 1913. AD Pas-de-Calais. Série X ; 176. Demande de p. 244 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille . Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos jours plans du rez-de-chaussée et de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P. Soginorpa : H.B.N.P.C -chaussée et de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation de l'étage, sans date. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Les 20 logements accolés (détruits), constitués de 5 pièces, étaient construits en brique, avec un flamande mécanique. Deux groupes de logements pour employés subsistent rue de Beaumont et de Quiéry : en brique, à un étage et étage de comble percé d'œils de bœuf, ils sont couverts de toits à longs pans (cf . cité des Croix à Hénin-Beaumont). Quatre autres groupes de 2 logements sont encore visibles de la route nationale : 3 de type porion ME 77 (cf. logements d'instituteurs à la cité Bruno Ancienne à Dourges et à la cité Cornuault à Evin-Malmaison) et un de type chef porion ME 71 recensé à la cité Cornuault à Evin -Malmaison. Construits en parpaings de béton enduits de ciment peint et formant de faux colombages, ils ont un étage et sont recouverts de toits à longs pans, adjoints de terrasse pour le type ME 71. On retrouve certains types de logements à Hénin-Beaumont (cités des Trente, Jules Vernes, de la Perche , Declercq) et Oignies (cités De Clercq). Complément d'adresse : R.N. 43, 69, 71, 73, 75, 77, 79, 81, 83, 85
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Noyelles-Godault - rue de Beaumont rue de Quiéry - en ville - Cadastre : 1980 ZC 1, 99, 100
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité de Godault
    Appellations :
    cité de Godault
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail des logements de type coron pour employés, ici à la cité de Godault à Noyelles-Godault Logement pour chef porion de type ME71, vue générale. IVR31_20026202001NUCA Maison de porions à 2 logements, de type ME77, vue générale. IVR31_20026202002NUCA Maison d'employés à étage, de 2 logements, vue générale (cité de Beaumont à Noylles-Godault
  • Cité ouvrière dite cité du Sapin-Vert
    Cité ouvrière dite cité du Sapin-Vert Leforest - 1 à 20 rue de La Mure 53, 55, 57, 59 rue Marceau - en ville - Cadastre : 1980 AK 309, 654 à 663, 666 à 676
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    l'Escarpelle rattachée en 1946 au Groupe de Douai des Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais. Elle est installée à proximité de la fosse 6 du groupe de Douai et de la cité du Pas-de-la-Ville, suivant un modèle La cité du Sapin-Vert, composée de maisons en série et de maisons jumelles, est implantée au début du 20e siècle, d'après un plan établi en 1903, pour loger les mineurs de la Compagnie des Mines de déjà développé par la compagnie à Courcelles-lès-Lens aux cités de l'Abreuvoir, de la Fosse 7 ainsi
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P cités du Planty, du Bois, Folemprise, Sapin Vert et Pas de la Ville à Leforest. Plan de situation, plans Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine . Soginorpa : H.B.N.P.C., commune de Leforest, Cité du Sapin Vert, Cité Folemprise, Vieux Corons, repérage des types de maisons, 24 maisons en rez-de-chaussée à mansardes (Sapin Vert), 78 maisons à étage et 10 Centre Historique Minier de Lewarde. 32W82. Groupe de Douai, généralités 1950-1957, inventaires des logements et plan du groupe d'exploitation de Douai, situation du logement au 01/01/1955. Centre Historique Minier de Lewarde : 32W83. Groupe de Douai dont programmes de construction des
    Description :
    L'accès à la cité se fait par les rues Marceau et Lazare-Carnot qui desservent la rue de La-Mure le long de laquelle s'élèvent 24 maisons ouvrières avec mansardes de type Escarpelle 1903. La cité avoisine la cité de Folemprise au nord et à l'est. Les logements de la cité sont disposés de part et d'autre de la rue de La Mure et se font face. Elles comportent toutes 4 pièces dont 2 chambres à l'étage mansardé, pour une surface habitable de 70 m2 environ, les commodités se trouvent à l'extérieur. Un jardinet à l'avant et un jardin à l'arrière clôturent la maison. Les murs, agrémentés de jeux de briques bicolores, sont couverts de toiture à longs pans brisés. Ces logements ont été restaurés.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Leforest - 1 à 20 rue de La Mure 53, 55, 57, 59 rue Marceau - en ville - Cadastre : 1980 AK 309
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Maison ouvrière avec mansardes de type Escarpelle 1903, par groupe de 2, 14, 16 rue Lamure
  • Planche pédagogique : maladies des céréales
    Planche pédagogique : maladies des céréales Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Dénominations :
    objet de représentation d'un organisme vivant
    Description :
    Planche n°4 de la série "Les maladies des arbres et des plantes - Série A : les maladies des haut et en bas. Elles permettent d'une part de suspendre le panneau, et d'autre part de faire un poids
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Cité ouvrière dite cité de la fosse 7
    Cité ouvrière dite cité de la fosse 7 Courcelles-lès-Lens - 1 à 18 rue de Fismes 1 à 13, 15 rue de Châtillon 69, 71, 73, 75, 77, 79 rue des Fusillés - en ville - Cadastre : 1980 AE 137, 149, 150, 293, 295, 297, 299, 301, 303, 307, 309, 311, 313, 315, 317, 319, 321, 323, 325, 327, 329, 331, 333, 335, 337, 339, 341, 343, 347, 349, 351, 353, 355, 357, 359, 361, 415
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    de l'Escarpelle rattachée en 1946 au groupe de Douai des Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais La cité, composée de maisons en série et de maisons jumelles, est située à proximité de la fosse 7bis de Courcelles. D'après la documentation de la Soginorpa, elle aurait été édifiée après 1920 , d'après un plan établi avec des modèles de 1903 et 1923, pour loger les mineurs de la Compagnie des Mines . Sur 19 maisons ouvrières, 12 sont de type Escarpelle 1903 et 7 de type 1923 pour un total de 38
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France Courcelles-les-Lens, repérage des types de maisons, plans des cités des Employés, Nouvelle cité nationale, cité de la Fosse 7, Vieux Corons, cité de l'Abreuvoir, cités du Village, avec mention des types de logements, plan n-°113, sans date, mise à jour en février 1974. A. P. Soginorpa H.B.N.P.C., catalogue des types de maisons : fiche descriptive de groupe de 2 logements, à étage , de type Escarpelle 1923, 4 pièces principales, avec élévation de la façade sur rue et d'un pignon , plans du rez-de-chaussée et de l'étage, sans date. A.P. Soginorpa H. B. N. P. C. DIMO Service Constructions. Plans de cités, plans de différents types de maisons , 1900-1957. Centre de documentation, Centre historique minier de Lewarde, 66W63. Courcelles-Les-Lens, une ville...un avenir, plaquette de présentation de la ville avec couverture
    Description :
    mansardées pour une superficie de 70 m2 environ. Le modèle 1903 présente une toiture à longs pans brisés , celui de 1923 un toit à longs pans. Un jardinet à l'avant et un jardin à l'arrière clôturent la maison . Les maçonneries sont agrémentées de jeux de briques bicolores.
    Jardins :
    carré de jardin
    Localisation :
    Courcelles-lès-Lens - 1 à 18 rue de Fismes 1 à 13, 15 rue de Châtillon 69, 71, 73, 75, 77, 79
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité de la fosse 7
    Appellations :
    dite cité de la fosse 7
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Maisons ouvrières, par 2, de type Escarpelle, 1923. Vue générale rue de Fismes, au premier plan le Maison ouvrière jumelée de type Escarpelle 1903, située 1, 3 rue de Fismes à Courcelles-lès-Lens
  • Cité ouvrière dite cité de la Gare
    Cité ouvrière dite cité de la Gare Carvin - 349, 351, 353, 361, 365, 373, 383, 391, 399, 415, 415a, 435, 441, 447, 453, 459, 465, 469, 479, 483, 493, 497 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1980 AL 4, 5, 8 à 16, 20, 24, 25, 276, 616, 617, 619, 620, 634, 635, 742 à 745, 750 à 753
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    De source orale, les logements de la rue de la Gare étaient destinés aux employés de la fosse 3 de Carvin qui a fonctionné de 1867 à 1907 ; ils ont été construits pour le compte de la Compagnie des Mines de Carvin.
    Référence documentaire :
    p. 242 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à nos Bassin Minier du Pas -de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°14, 1/10000, 1951 Ville de Carvin (Pas-de-Calais), Z.P.P.A.U.P. Zone de Protection du Patrimoine Architectural et jours. Presses universitaires de Lille, 1990 . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du . Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du LESAIN, Aude, La gare : patrimoine ferroviaire et minier de Carvin, mémoire de DESS EADAA, juin 1989. Conseil Régional Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de
    Dénominations :
    logement de contremaître
    Description :
    Située face à l'ancienne gare de Carvin, la cité est constituée d'un groupe de maisons situé à l'origine à proximité immédiate de la fosse 3. Elle est formée d'un alignement de deux barres horizontales de 9 et 10 maisons identiques à étage situées front à rue et d'un ensemble de logements à étage de couvertes de toits à longs pans en tuiles flamandes mécaniques, les autres logements groupés par deux sont couverts de toits à longs pans brisés. Les façades sont soignées : fers d'ancrage, murs de refends, arcs de brique, bandeaux de briques au niveau des planchers et de la corniche, fronton triangulaire médian pour les logements en barre à l'aspect proche de celui d'une caserne.
    Jardins :
    carré de jardin
    Localisation :
    , 479, 483, 493, 497 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1980 AL 4, 5, 8 à 16, 20, 24, 25, 276, 616
    Titre courant :
    Cité ouvrière dite cité de la Gare
    Appellations :
    cité de la Gare
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale rue de la gare avec bâtiments de la gare à gauche. IVR31_20066209018NUCA Vue générale des différents types de logements. IVR31_20066209019NUCA Vue générale des logements de la rue de la gare. IVR31_20066209017NUCA Détail du 55 rue de la gare. IVR31_20066209016NUCA
  • Cité ouvrière dite cité du Calvaire
    Cité ouvrière dite cité du Calvaire Leforest - 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16 à 36, 38, 40, 42, 44, 46, 48 rue d' Abbeville 1 à 12, 14, 16 rue d' Amiens 1, 3, 5, 7, 9, 11, 13, 15, 17, 19, 21, 23, 25, 27, 29, 31, 33, 35 rue de Doullens 1, 3 rue de Cayeux - en ville - Cadastre : 1990 AC 277 à 294, 302 à 309, 311 à 355, 405 à 415
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    par les Houillères du Bassin du Nord Pas de Calais (Groupe de Douai) date de 1952. On retrouve ces La cité du Calvaire, composée de maisons en série et de maisons jumelles, est implantée à côté de la fosse 10 de la Compagnie des mines de L'Escarpelle mise en service en 1924 et détruite en 1991 , dont il ne subsiste que les anciens bureaux sis au bout de la rue d'Amiens. Une partie de la cité date du début du 20e siècle ; elle a été complétée par une série de maisons dont le modèle mis en œuvre types de maisons ouvrières à la cité du Planty et à la cité Folemprise à Leforest pour les jumelles de 1913 ; les groupes de logements de type 731-733 sont identiques à ceux de la cité du Planty.
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional et leur date de construction. Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P A. P. Soginorpa : H.B.N.P.C., catalogue des types de maisons. Conseil Régional du Nord-Pas-de -Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P. Soginorpa : H.B.N.P.C., catalogue des cités du Planty, du Bois, Folemprise, Sapin Vert et Pas de la Ville à Leforest. Plan de situation, plans cités du Planty, du Bois, Folemprise, du Sapin Vert et du Pas de la Ville, 1958. Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine
    Description :
    De forme triangulaire, la cité est composée de trois rues qui se rejoignent, où sont édifiées 2 catégories de logements de type pavillonnaire et d'époque différente. Elle forme un ensemble qui compte 22 maisons jumelles type 1913 implantées rue de Doullens et rue d'Abbeville, 8 maisons jumelles pour employés rue de Cayeux, de type 1927, 4 maisons type 730 et 731 et 2 groupes de six logements, type 731-733 de habitable d'environ 70 m2. Elles sont couvertes de toits à longs à demi-croupe et sont entourées d'un jardin . Les maisons d'employés ont 3 chambres à l'étage, une cuisine et une salle de séjour pour un peu plus de 100 m2 de superficie, à quoi s'ajoute une buanderie. Les constructions de 1952, de moins de 50 m2 , sont couvertes de toits à longs pans et disposent d'un jardinet à l'avant et un jardin à l'arrière . Toutes les maisons sont en briques rouges ou roses ; elles ont été restaurées (reconstruction de l'entrée
    Localisation :
    , 16 rue d' Amiens 1, 3, 5, 7, 9, 11, 13, 15, 17, 19, 21, 23, 25, 27, 29, 31, 33, 35 rue de Doullens 1, 3 rue de Cayeux - en ville - Cadastre : 1990 AC 277 à 294, 302 à 309, 311 à 355, 405 à 415
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de la rue d'Amiens, avec les numéros 5 et 7 au premier plan : maisons d'employés de Maisons ouvrières à étage, groupées par deux, de type Escarpelle 1913, 14, 16 rue d'Abbeville Maisons ouvrières à étage de type Escarpelle 1913, 33, 35 rue d'Abbeville. IVR31_20056200135X Groupe de 6 maisons à étage, à 3 pièces principales de type vis à vis 731 et 733, 34, 36, 38, 40 Groupe de maisons à étage, de type 731 et 733, détail du numéro 37 rue d'Abbeville
  • Cité ouvrière dite cité du Planty
    Cité ouvrière dite cité du Planty Leforest - 1, 3 place de Salers rue de Glénat rue de Dienne rue de Saint-Cernin rue de Barriac 16, 22 rue Florent-Evrard rue d' Aurillac 5, 7 rue de Saint-Flour rue de Murat rue de Mauriac rue de Pléaux - en ville - Cadastre : 1990 AD 326 à 333, 335 à 340, 341, 342, 352, 353, 415 à 418, 503 à 519, 441, 442, 445, 446, 455 à 460, 477 à 480, 635, 638 AE 7 à 91, 111 à 114, 138 à 155, 158 à 185, 188 à 217, 219 à 246, 250 à 252, 255 à 260, 324, 325, 338, 342, 343
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    du Nord Pas de Calais jusqu'en 1958 environ. La cité formait un ensemble de 340 logements par séries La cité du Planty, composée de maisons jumelles et de maisons en série, est située à la limite de la commune de Leforest et de Raimbeaucourt (59). Elle est assez éloignée de la fosse 10. Elle a été bâtie dans le premier quart du 20e siècle par la Compagnie des Mines de l'Escarpelle, comme en témoignent les logements les plus anciens de type Escarpelle 1913. On retrouve ce modèle à la Nouvelle cité du Village à Courcelles-lès-Lens ainsi qu'aux cités du Calvaire et de Folemprise à Leforest même. Les de 2, 4, 6 ou 8, composée à l'origine de 13 lots de 4 (1), 6 (11) ou 8 (1) maisons de type Camus A3 , de 26 lots de 2 logements de type 232 (5) et 233 (21), de 2 chalets individuels de type Sibylle ou Aquitaine, de 14 lots de 2 maisons semi-provisoires (SP), de 3 lots de 2 et 1 lot de 4 maisons de type 730 -732, de 3 lots de 4 de type 731-733 et enfin de 19 lots de 2 maisons de type baraque B27 qui ont été
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P cités du Planty, du Bois, Folemprise, du Sapin Vert et du Pas de la Ville, 1958. Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    La cité est desservie, depuis le village, par l'ancien chemin vicinal de Leforest à Raimbeaucourt coupées par un axe de symétrie où sont rangés les logements jumeaux de type 1913. De cet axe, on accède aux logements construits dans les années 1950 (730-732 ; 731-733 et SP) d'un côté, et de l'autre aux possèdent trois chambres et ont une superficie d'environ 70 m2. Elles sont couvertes de toit à longs pans à -sol avec garage, cave et annexes, d'un rez-de-chaussée avec vestibule, salle commune et 3 chambres , d'un étage de 3 chambres et commodités, pour une superficie d'un peu plus de 200 m2. Les constructions de 1952, de moins de 50 m2, sont couvertes de toit à longs pans. Les logements dit semi-provisoires (SP), en rez-de-chaussée, abritent deux petits logements de chacun 3 pièces et commodités pour environ 30 m2. Les plain-pieds de type 232 et 233, avec cave et alcôves, sont des logements d'environ 67 m2 ). Tous les logements disposent de jardin ou jardinet. Toutes les maisons sont en briques rouges ou roses
    Jardins :
    carré de jardin
    Localisation :
    Leforest - 1, 3 place de Salers rue de Glénat rue de Dienne rue de Saint-Cernin rue de Barriac 16, 22 rue Florent-Evrard rue d' Aurillac 5, 7 rue de Saint-Flour rue de Murat rue de Mauriac rue de Pléaux - en ville - Cadastre : 1990 AD 326 à 333, 335 à 340, 341, 342, 352, 353, 415 à
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Groupe de 2 logements à étage, de type 730-732, 24, 26 rue Florent Evrard. (cité du Planty à Groupe de 2 logements à étage, type Escarpelle 1913, 30, 32 rue Mauriac. IVR31_20036200059X Groupe de 2 logements dits Sp semi-provisoires en rez-de-chaussée, 72, 74 rue Florent Evrard Groupe de 4 logements à étage, de type 731-733, 5, 7, 9, 11 rue Mauriac (cité du Planty à Leforest Groupe de 2 logements pour pensionnés, de type 233, 1, 3 place de Salers (Leforest Groupe de 2 logements pour pensionnés, de type 232, 7, 5 rue Saint Flour (Leforest
  • Mine de houille dite fosses 7 et 7bis, actuellement usine de serrurerie et usine de menuiserie
    Mine de houille dite fosses 7 et 7bis, actuellement usine de serrurerie et usine de menuiserie Courcelles-lès-Lens - 83 rue des Fusillés - en ville - Cadastre : 2002 AI 236, 237, 451
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La commune de Courcelles se trouvait partagée entre les concessions de la Compagnie des Mines de Dourges et de la Compagnie des Mines de l´Escarpelle jusqu'en 1946. De source orale, l'activité minière aurait débuté en 1861 avec le fonçage du puits n°1 de Courcelles qui prend la dénomination de puits n°7 de la Compagnie d'Aniche appelée aussi Compagnie Houillère du Couchant d'Aniche. La Compagnie de de menuiserie et les anciens bains douches des années 1920 par une usine de serrurerie ; un autre bâtiment, désaffecté, appartient à la société Altamare à Libercourt. La cité de Courcelles, appelée aussi cité de la Fosse 7, et la cité Nationale qui comprend la cité des Employés, ont été bâties à proximité immédiate de la fosse.
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°16. Conseil Régional Hauts-de-France p. 246 -248 Mines et cités minières du Nord et du Pas-de-Calais. Photographies aériennes de 1920 à p. 75 Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir, tome 1 . Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. DUBOIS, Guy , MINOT, Jean-Marie. Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais (de 1946 à 1992). Album souvenir Dubernard Pierre, Histoire des Mines de l'Escarpelle, sans date. Centre de documentation, Centre historique minier de Lewarde, 9490. H. B. N. P. C. DIMO Service Constructions. Compagnie des Mines de l'Escarpelle : état des logements , plans de cités de la compagnie des Mines de l'Escarpelle, à Courcelles-Lez-Lens et Leforest, 1921-1939 . Plans de maisons de type Mine de Courrières, 1907 à 1928, 1977. Centre de documentation, Centre
    Précision dénomination :
    mine de houillle
    Description :
    destruction) est en brique et percé de grandes ouvertures à linteaux droits, à élévation à travées ; il est recouvert d'un toit à longs pans en tôle nervurée. Les vestiaires et les bains douches sont en rez-de -chaussée et couverts de toit à longs pans en tuile flamande mécanique.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Mine de houille dite fosses 7 et 7bis, actuellement usine de serrurerie et usine de menuiserie
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Destinations :
    usine de serrurerie usine de menuiserie
  • Chasuble, étole
    Chasuble, étole Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    FQE d'ornements d'églises Trioullier fres Mon fondée en 15 (?) 80 A. Montagnier Sr 24 rue de
    Historique :
    Le décor permet de dater cette chape du 1er quart du 20e siècle.
    Description :
    Soie blanche moirée avec motifs de griffes, croix et décor floral. La doublure est bleu turquoise forme de Y et une barre centrale prolongée, sont décorés de motifs de palmettes et enroulements. Une étiquette de la maison Trioullier est cousue sur le col.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    Dimensions de la chasuble : h = 114 ; la = 135. Dimensions de l'étole : l = 113. Dimensions de
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Cité ouvrière dite cité du Bois
    Cité ouvrière dite cité du Bois Leforest - rue de Mont-de-Marsan rue de Bayonne rue de Dax rue de Pau rue de Biarritz rue de Gavarnie - en ville - Cadastre : 1990 AC 1 à 224
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    La cité du Bois est implantée par la Compagnie des Mines de l'Escarpelle, à côté de la fosse 10 mise en service en 1924 et détruite en 1991. Ce type de lotissement, composé de maisons en série et de maisons jumelles, se retrouve à la Nouvelle cité Nationale à Courcelles-lès-Lens et date de 1925.
    Référence documentaire :
    Bassin Minier du Pas-de-Calais, groupement Hénin-Liétard-Carvin, n-°15, 1/10000, 1951. Conseil Régional Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, DAIRE, Centre de documentation du patrimoine, Lille. A. P Centre Historique Minier de Lewarde : 696/1 et 2  : E. Vuillemin : le bassin houiller du Pas de cités du Planty, du Bois, Folemprise, du Sapin Vert et du Pas de la Ville, 1958. Calais, 1880. Carte éditée par le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, groupement d'urbanisme du Hauts-de-France, Direction de l'Information et de l'Accueil, Centre de documentation du patrimoine H.B.N.P.C., catalogue des types de maisons : fiche descriptive avec dessin de maison ouvrière de 2 logements, à étage, de type cité du Bois de l'Escarpelle, décembre 1925, comprenant une salle commune, une chambre au rez-de-chaussé et 2 chambres à l'étage, dessin de l'élévation de la façade sur rue et d'un
    Description :
    maisons jumelles en brique à étage de type Escarpelle 1925, maison ouvrière à étage (MO 1925) abritant et un jardin à l'arrière. Les façades et pignons sont agrémentés de jeux de brique.
    Localisation :
    Leforest - rue de Mont-de-Marsan rue de Bayonne rue de Dax rue de Pau rue de Biarritz rue de Gavarnie - en ville - Cadastre : 1990 AC 1 à 224
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Illustration :
    Maisons ouvrières de type Escarpelle 1925, vue de la rue de Dax. Au premier plan, les 14, 16 Maisons ouvrières à étage, groupées par 2, de type Escarpelle 1925, 5, 7, 9 rue de Gavarnie
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