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  • château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana
    château dit château Lambrecht, puis sanatorium dit sanatorium familial, enfin cité ouvrière dite Cité du Sana Montigny-en-Ostrevent - Cité-du-Sana - place du Sana - en écart - Cadastre : 1878 A3 663 à 684
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    construction d'un sanatorium sur le site de ce château, la Ligue du Nord contre la tuberculose, fondée en 1900 sanatorium de Montigny, n’hésitant pas ainsi à placer des tuberculeux célibataires dans les pavillons eaux. En raison de l'importance des dégâts occasionnés, la Ligue du Nord contre la tuberculose hésita à Lenoir pour Félix-Edmond Lambrecht, député de la ville de Douai, et les travaux exécutés entre 1853 et 1856, dates et noms d'architecte mentionnés par des travaux historiques. Afin de financer la eut lieu le 15 avril 1904. Pour y implanter le futur établissement, la Ligue du Nord acquit en 1904 un terrain de 21 hectares distrait de la propriété Lambrecht avec le château et la ferme. L'architecte départemental Léonce Hainez établit les plans du sanatorium avec le concours de l'ingénieur sanitaire Degoix , selon les prescriptions d'Albert Calmette, alors directeur de l'institut Pasteur de Lille. Ce fut ce tuberculeux accompagnés de leur famille compte tenu du fait qu'il s'était avéré que la perspective d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    , inauguration du sanatorium". In : Progrès du Nord et du Pas-de-Calais, 39e année (1905), N°279 (6 octobre). départementales du Nord, Lille, série J, projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez : J/1 -Ostrevent". In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 2e année (1920), 29 Le sanatorium familial de Montigny-en-Ostrevent (Nord) : échec d’une tentative de création d’un sanatorium familial de Montigny-en-Ostrevent (Nord) : échec d’une tentative de création d’un établissement Projet de construction du sanatorium par l'architecte Léonce Hainez (1904-1905). Archives pages 609-612 La lutte sociale contre la tuberculose. Le sanatorium familial de Montigny-en familial de Montigny-en-Ostrevent". In : La Presse médicale, 27 septembre 1905, pp. 609-612. architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907), (1907). DAVID DE PENANRUN, Louis-Thérèse, DELAIRE , Edmond-Augustin, ROUX, Louis-François. Les architectes élèves de l’école des beaux-arts (1793-1907
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis du château est bâti en pierre calcaire de Saint-Leu avec remplissage de briques tandis que la ferme présente un gros œuvre entièrement en briques. Les divers corps de bâtiments édifiés , dans le cadre de la création du sanatorium, sur les terrains correspondant au parc du château sont faits en maçonnerie, très vraisemblablement de brique, recouverte d'un enduit. Le corps de logis du château ainsi que les deux bâtiments de tuberculeux célibataires et le pavillon Sculfort sont en rez-de -chaussée surélevé. Hormis le pavillon Sculfort et les bâtiments de la ferme qui ne s'élèvent que d'un étage , tous les autres bâtiments sont surmontés de deux étages carrés. Le corps de logis du château et les deux bâtiments de tuberculeux célibataires présentent une élévation ordonnancée. Le corps de logis du cantonnent sont chacune coiffées d'un toit conique. Corps de logis et tourelles ont une couverture en ardoise . Les pavillons carrés qui cantonnent les bâtiments de la ferme sont coiffés d'un toit en pavillon. Les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan cadastral de 1878, section A, 3e feuille, 20 mars 1877, vue générale de la feuille avec, au Projet de construction d'un sanatorium, plan masse général par l'architecte Hainez, 1er juin 1904 Château, projet d'aménagement, plan de distribution du sous-sol avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de Château, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avec les transformations Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 1er étage avec les transformations projetées Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avant la réalisation de toute Château, projet d'aménagement, plan de distribution du 2e étage avec les transformations projetées Ferme, projet d'aménagement, plan de distribution du rez-de-chaussée avant la réalisation de toute
  • hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243, 299
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    000 francs, la municipalité de Lille, le Pari mutuel et la préfecture du département du Nord département du Nord se dessaisit de la propriété de l'édifice au profit du centre hospitalier régional sans l'administration des hospices civils de Lille en vertu des clauses du testament de madame Delorme-Deron qui avait légué en 1890 l'ensemble de sa fortune, évaluée à environ 500 000 francs, en exprimant sa volonté que préfecture du Nord par la commission des hospices en août 1897 : selon ce projet, l'hospice devait être implanté sur un terrain de six hectares situé sur la commune de Ronchin, comprendre quatre pavillons de malades et être doté d'une capacité d'accueil de 400 lits. Puis, en août 1898, la commission des hospices adressa une second avant-projet beaucoup plus ambitieux d'un hospice de 500 lits, comprenant dix pavillons de malades, devant être établi sur une terrain d'un peu plus de huit hectares situé cette fois sur la commune de Saint-André-lez-Lille, et dont les plans furent dressés par l'architecte Alphonse Dubuisson
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, 1902-1903. Projet de construction d'une buanderie centrale destinée à desservir tous les hôpitaux dépendant des hospices civils de Lille, par l'architecte Alphonse Dubuisson Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie, plan, coupes et élévation, 29 juillet 1907. Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Ville de Lille. Hospice d'incurables. "Ville de Lille. Hospice d'incurables". In : L'Architecture et la construction dans le Nord, 17e année (1907), N°8 (août), pp. 97-103. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, coupes et élévations, vers 1909. Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants, non daté (vers 1909 ) : coupe transversale sur chacune des deux ailes montrant l'élévation de celle disposée en retour d'équerre.
    Statut :
    hospices civils de Lille, avant d'être cédé au département du Nord en 1958. propriété d'un établissement public communal Cet hospice était la propriété de la commission des
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    cour d'honneur fermée sur l'avant par les deux pavillons de l'administration encadrant le vestibule . Une galerie de circulation relie entre eux pavillons de l'administration et pavillons d'hospitalisation au niveau de leur rez-de-chaussée, ainsi que cet ensemble de pavillons au grand bâtiment des services généraux occupant tout le fond de la cour d'honneur. Chaque pavillon s'élève de deux niveaux, sur une hauteur de 10 mètres : rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol semi-enterré et un étage corbeaux de bois. La charpente est métallique. Le gros œuvre est en brique rouge avec emploi ponctuel de pierre de taille - chambranle des ouvertures, angles des murs gouttereaux et des murs-pignons - pour apporter une touche de polychromie. Un décor de briques émaillées de deux couleurs différentes agrémente les arcs de couvrement des baies. Le vestibule d'entrée est couvert d'une voute en berceau lambrissée couvertes par une fausse voûte en anse de panier. Les sous-sols sont couverts d'un plafond constitué
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Saint-André-lez-Lille - 76 rue de Lambersart - en ville - Cadastre : 1990 A3 243, 299 1990 A3 243
    Titre courant :
    hospice d'incurables, puis hôpital de convalescents, actuellement hôpital psychiatrique dit centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Appellations :
    centre de soins et d'hygiène mentale Ulysse-Trélat
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    hôpital de convalescents
    Couvrements :
    lambris de couvrement fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Avant-projet avec bâtiments représentés en plan-masse prévoyant la construction de 10 pavillons Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, élévations respectives du château d'eau et de la cheminée, 22 avril 1902. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier Projet de construction d'une buanderie centrale par l'architecte Alphonse Dubuisson, plan de distribution du rez-de-chaussée, 16 février 1903. Tirage à l'ammoniac du plan original sur papier calque Projet de construction d'un bâtiment destiné à abriter la boucherie par l'architecte Charles Plan de distribution générale du rez-de-chaussée. Plan gravé. IVR31_19945901467X Galerie de circulation intérieure distribuant les pavillons de malades, vue en enfilade Projet de construction d'un pavillon d'observation pour les entrants : deux coupes transversales montrant l'élévation de la partie en retour d'équerre, non signé, non daté (vers 1909-1910). Dessin
  • Planche pédagogique : maladies des céréales
    Planche pédagogique : maladies des céréales Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    objet de représentation d'un organisme vivant
    Description :
    Planche n°4 de la série "Les maladies des arbres et des plantes - Série A : les maladies des haut et en bas. Elles permettent d'une part de suspendre le panneau, et d'autre part de faire un poids
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Chasuble, étole
    Chasuble, étole Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    FQE d'ornements d'églises Trioullier fres Mon fondée en 15 (?) 80 A. Montagnier Sr 24 rue de
    Historique :
    Le décor permet de dater cette chape du 1er quart du 20e siècle.
    Description :
    Soie blanche moirée avec motifs de griffes, croix et décor floral. La doublure est bleu turquoise forme de Y et une barre centrale prolongée, sont décorés de motifs de palmettes et enroulements. Une étiquette de la maison Trioullier est cousue sur le col.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    Dimensions de la chasuble : h = 114 ; la = 135. Dimensions de l'étole : l = 113. Dimensions de
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
  • Machine à séparer physiquement : tamiseur circulaire
    Machine à séparer physiquement : tamiseur circulaire Saint-Omer - 17 rue Allent 2 rue Neuville Alphonse de - en ville
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Omer (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Aucune inscription ou plaque de fabricant visible.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Machine circulaire qui servait au dernier tamisage de la farine (bluterie).£Machine essentiellement
    Localisation :
    Saint-Omer - 17 rue Allent 2 rue Neuville Alphonse de - en ville
    États conservations :
    hors état de marche
    Origine :
    lieu de provenance Nord-Pas-de-Calais, 62, Saint-Omer
    Illustration :
    Vue latérale : axe de rotation. IVR31_20106202968NUCA
  • Ensemble : deux aubes et un rochet d'enfant de choeur
    Ensemble : deux aubes et un rochet d'enfant de choeur Saint-Omer - Presbytère, dit maison paroissiale
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Omer (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Canton :
    Saint-Omer-Nord
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Rochet : broderie dans registre inférieur en bandeau et petite bande de dentelle aux manches.£Aubes
    Titre courant :
    Ensemble : deux aubes et un rochet d'enfant de choeur
    États conservations :
    La dentelle de l'aube la plus petite est déchirée.
    Origine :
    -Dame Nord-Pas-de-Calais lieu de provenance 62,Saint-Omer,collégiale puis cathédrale,actuellement église paroissiale Notre
    Appellations :
    d'enfant de choeur
  • hôpital marin dit hôpital Napoléon, puis grand hôpital maritime
    hôpital marin dit hôpital Napoléon, puis grand hôpital maritime Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Victor-Ménard - en écart - Cadastre : 1912 D6 902 à 935 1987 BO 61
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    cure en béton armé sur l'élévation méridionale du corps de logis primitif nord ainsi que sur la partie du corps de logis primitif sud qui n'avait pas été pourvue de telles galeries en 1913. Ces travaux l'établissement le 24 octobre 1953 quoique les travaux de restauration n'eussent pas encore été complétement L'administration de l'Assistance publique de Paris avait expérimenté l'action thérapeutique du climat marin sur les enfants atteints de scrofule - forme ganglionnaire de la tuberculose - par Eugénie ayant apporté son soutien à la poursuite de l'expérience, après avoir effectué une visite à Berck en 1864, le directeur de l'Assistance publique de Paris, Armand Husson, projeta la construction d'un hôpital en matériaux durables, immédiatement au sud de l'hôpital existant, et prévu pour abriter 500 lits , en collaboration avec l'ingénieur Louis Ser pour l'étude des installations techniques. Les travaux de l'établissement baptisé hôpital Napoléon en l'honneur de l'époux de l'impératrice Eugénie laquelle était venue en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    héliomarine de Berck. In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1988 celui de petit hôpital maritime. 2 Q 71, Archives départementales du Pas de Calais, plan aquarellé. Notice sur l’hôpital Napoléon édifié à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) Notice sur l’hôpital Napoléon édifié à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais).-Paris : imprimerie de Paul Dupont, [1869]. 15 p. Inauguration de l’hôpital Napoléon à Berck-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais, par S.M département du Pas-de-Calais, par S.M. l’impératrice et par le prince impérial. In : Journal officiel, 1ère Hôpital Napoléon à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) LAVEZZARI, Emile. Hôpital Napoléon à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais). In : Revue générale de l’architecture et des travaux publics, tome XXVIII (1870-1871 Les établissements hospitaliers parisiens. Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) BADER, BOISSAY, Charles . Les établissements hospitaliers parisiens. Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais). In : La Nature. Revue des
    Statut :
    propriété d'un établissement public Le grand hôpital maritime dépend depuis son origine de l'administration de l'assistance publique de Paris.
    Description :
    nombre de cinq. Les deux groupes de bâtiments nord et sud sont reliés entre eux, sur l'avant, par une Édifice constitué principalement de deux grands corps de logis dédiés à l'hospitalisation, l'un au nord, l'autre au sud avec, dans leur prolongement, deux gros pavillons situés en façade abritant respectivement le personnel administratif au nord et la communauté des religieuses au sud. Les deux grands corps de logis sont élevés de deux étages tandis que les deux gros pavillons situés en façade comportent un troisième étage attique. Les bâtiments d'hospitalisation renferment au rez-de-chaussée les réfectoires , ouvroirs et salles de classes, aux étages les dortoirs au nombre de quatorze en tout, et les infirmeries au galerie de service couverte en simple rez-de-chaussée, sur l'arrière par une aile élevée de deux étages hormis en sa partie centrale qui est en rez-de-chaussée, et ce de manière à ce que la cour intérieure ne aisément à l'intérieur. Sur la galerie de service située du côté de la mer se greffe une chapelle et, sur
    Illustration :
    Q 71, A.D. Pas de Calais, plan aquarellé. IVR31_20056200012X Vue cavalière générale de l'édifice prise depuis la mer en regardant vers le nord-est. NARJOUX, F Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation 1911, qui montre l'état de l'hôpital maritime après l'ajout des nouveaux bâtiments sur les côtés nord l'hôpital maritime après l'ajout des nouveaux bâtiments sur les côtés nord et est de l'édifice primitif ajouté en 1905-1908 sur le flanc nord de l'édifice primitif, vue prise de trois-quarts droit avec la Bâtiment d'hospitalisation annexe ajouté en 1905-1908 sur le flanc nord de l'édifice primitif
  • hôpital marin dit villa de la Santé et hôtel de voyageurs dit hôtel Régina
    hôpital marin dit villa de la Santé et hôtel de voyageurs dit hôtel Régina Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - rue de Lhomel 46 rue Eugène-Trigoulet - en écart - Cadastre : 2006 BR1 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    traitement médical, des mineurs du Nord-Pas-de-Calais accompagnés de leur famille. La compagnie des édification date vraisemblablement de la fin du 19e siècle ou du tout début du 20e siècle. Pareille fonction sanitaire était déjà bien attestée en 19o4 et l'établissement connu sous l'intitulé de villa de la Santé , informations confirmées en 1912 dans un article publié dans une revue de médecine. Y étaient reçus, contre construit en 1911 dans le prolongement de la villa de la Santé, le long de la rue Victor-Ménard actuelle d'un vaste corps de logis de plan en L, implanté de part et d’autre de l’angle des rues de Lhomel et Eugène-Trigoulet : ce corps de logis reçut une appellation distincte, celle d'hôtel Régina, quoiqu'il constituât, en terme d'accueil, un simple prolongement de la villa de la Santé. Comme dans la plupart des soigneusement exclus de leur intitulé en raison d'une connotation devenue péjorative. Selon un rapport de l'époque émanant du Comité national de défense contre la tuberculose, les deux entités, significativement
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    La partie de l'édifice correspondant à la villa de la santé comporte un rez-de-chaussée surélevé au un rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol, deux étages carrés et un étage de comble . L'édifice, composé de plusieurs corps de bâtiment, s'articule autour d'un pavillon en rotonde dessinant l'angle de la rue Trigoulet et de la rue de Lhomel. Ce pavillon abritait, avant la guerre, l'entrée d'apparat de l'hôtel (qui a été depuis remaniée) à laquelle on accédait par un perron et une porte en plein -cintre. Les ailes adjacentes sont ponctuées d'oriels reposant sur des consoles renflées ornées de motifs , présentent des ouvertures en plein-cintre. C'est sur le corps de bâtiment donnant sur la rue de Lhomel , correspondant à l'édifice primitif de la villa de la santé, que s'ouvre actuellement l'entrée principale de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - rue de Lhomel 46 rue Eugène-Trigoulet - en écart
    Titre courant :
    hôpital marin dit villa de la Santé et hôtel de voyageurs dit hôtel Régina
    Illustration :
    Elévation antérieure donnant sur la rue de Lhomel avant adjonction d'un nouveau corps de logis destiné à abriter l'hôtel Régina, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_20146202317NUC Elévation antérieure donnant sur la rue de Lhomel avant adjonction d'un nouveau corps de logis destiné à abriter l'hôtel Régina, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20166200002NUC Elévation antérieure donnant sur la rue de Lhomel avec le nouveau bâtiment ajouté dans le prolongement du premier sur son flanc gauche, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_20066200346NUC Corps de logis le plus ancien correspondant à celui de la villa de la Santé, élévation sur la rue de Lhomel, vue de trois-quarts droit. IVR31_20096200048XE Elévation sur la rue de Lhomel, vue prise en enfilade en regardant vers l'est. IVR31_20096200047XE Elévations sur les rues de Lhomel et Eugène-Trigoulet, vue angulaire montrant l'enfilade des
  • villa dite villa Carmen, puis hôpital marin dit hopital Bouville 3
    villa dite villa Carmen, puis hôpital marin dit hopital Bouville 3 Berck - Berck-Plage - 50 à 54 rue du Docteur-Calot - en écart - Cadastre : 1969 AN 49
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    une construction toute en longueur selon un axe longitudinal de direction nord-sud, qu’ils accolèrent au flanc nord de la villa, pour constituer un établissement hospitalier intitulé encore hôpital Peu après la cession de l’hôpital Bouville 2 à l’administration de l’Assistance publique de Paris , située le long de la rue Jules-Magnier (actuellement rue du docteur-François-Calot). Ils lui adjoignirent étage, était doté, sur chacun de ses deux niveaux, de terrasse de cure superposées, la terrasse du 1er de sexe masculin. Il était crédité d’une capacité d’accueil de 350 personnes dans les années 1930, ce permettre une extension. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'hôpital Bouville 3 fut regroupé au sein du "Centre sanatorial maritime de Berck" avec les établissements hélio-marins, l'hôpital Victor -Ménard, le sanatorium de l’Oise et le sanatorium Quettier. Leurs locaux, qui avaient été évacués par les allouées par le ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU) et purent rouvrir à partir de 1946
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Hôpital Bouville, sanatorium maritime, Berck-Plage (Pas-de-Calais). Hôpital Bouville, sanatorium maritime, Berck-Plage (Pas-de-Calais). [s.l.] : [s.n.], [s.d.]. [6] p. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    Le bâtiment sanatorial proprement dit comportait un étage carré sur un rez-de-chaussée surélevé. Le sous-sol largement éclairé du côté de la façade sur rue, devait abriter les services généraux : cuisine , buanderie, lingerie pharmacie. Le rez-de-chaussée et le 1er étage étaient divisés en six salles de malades chacune renfermant 20 lits. Des galeries de cure s'étendaient sur toute la longueur de la façade ouest tant au rez-de-chaussée qu'au 1er étage. Ces galeries étaient supportées par des poteaux en fonte qui soleil les patients installés sur des chaises longues pendant leurs séances de cure d'air.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. Carte postale, 2e quart du 20e Bâtiment d'hospitalisation doté de galeries de cure ajouté sur le flanc gauche de l'ancienne villa Carmen, élévation antérieure, vue prise de face et en légère plongée. Carte postale, années 1920-1930 Elévation antérieure, galerie de cure du rez-de-chaussée, vue en enfilade. Carte postale, années Salle de classe des enfants, vue générale prise durant un cours. Carte postale, années 1920-1930 Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, 3e quart du 20e Façade sur rue, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19816203865X
  • hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud
    hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud Berck - Berck-Plage - rue du Grand-Hôtel - en écart - Cadastre : 2006 CN1 350
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    pas à quitter cette pension de famille pour aller s’installer dès 1893 ou 1894 dans l'édifice occupé précédemment par le Grand-Hôtel, sis en bordure de plage immédiatement au nord de l’hôpital Rothschild prolongement de l’aile nord de l’ancien Grand-Hôtel, ce qui fut réalisé très probablement en deux temps si l’on La création de cet établissement est en relation directe avec l’expulsion des religieuses cadre plus général de la laïcisation des hôpitaux dépendants de l’administration de l’Assistance publique de Paris. Ces religieuses, alors au nombre de 75, demeurèrent à Berck et emménagèrent, en un premier temps, dans une ancienne pension de famille, prise en location, sise rue de l’Impératrice où elles ouvrirent incontinent un établissement de soin pour enfants. Vu l’exigüité des locaux, elles ne tardèrent flanc sud de l'ancien Grand-Hôtel une chapelle et, en 1899, à l’angle sud-ouest, un corps de bâtiment pour y loger leur communauté. Dès 1892, lors de leur emménagement rue de l’Impératrice, elles avaient
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    et du Pas-de-Calais, 1983, n°16, p. 7-15. Le Tout-Berck. Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les . Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les renseignements utiles aux de Berck. Institut Cazin-Perrochaud. In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels du Nord Historique des hôpitaux de Berck. Institut Cazin-Perrochaud. GIRET Joseph. Historique des hôpitaux baigneurs, touristes, propriétaires et commerçants. Berck-sur-Mer : imprimerie du « Journal de Berck », 1904
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en charpente suspendu
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches (?)
    Description :
    L'édifice se composait de deux parties d'époque et de construction bien distinctes : d'une part l'ancien Grand-hôtel, construit vraisemblablement en pans de bois avec essentage de planches, d'autre part les bâtiments édifiés après le rachat de cet hôtel par les religieuses qui étaient en maçonnerie de brique. Les terrasses de cure d'air ajoutées en 1924 sur toute la longueur de la façade donnant sur la mer, étaient faites en béton armé et reposaient sur une structure de poteaux constituée du même matériau. Un escalier de distribution extérieure suspendu en charpente, lequel jouait très vraisemblablement le rôle d'escalier de secours, était accolé à la façade postérieure - celle donnant sur la cour - du bâtiment de l'ancien Grand-Hôtel. Jusqu'à son agrandissement sur son flanc sud en vue de
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud
    Illustration :
    correspondant à l'ancien Grand Hôtel, et extrémité proximale de l'aile nord. IVR31_20066200125NUC proximale de l'aile nord après la restauration générale et les profonds remaniements consécutifs à la Elévation antérieure donnant sur la plage de l'ancien Grand Hôtel, état avant la construction du bâtiment de la communauté religieuse sur son flanc sud, vue de trois-quarts droit. IVR31_20126200325NUC Elévation antérieure de l'ancien Grand Hôtel, état au moment du début de la construction, sur le flanc droit, du bâtiment de la communauté religieuse, vue générale prise de trois-quarts droit de l'ancien Grand-hôtel, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20066200173NUC Elévation antérieure, état après la suppression des balcons et terrasses en charpente autour de 1920, vue de trois-quarts droit. IVR31_20066200123NUC Elévation postérieure du corps de logis principal, et aile sud formée par le retour du bâtiment de
  • hôpital marin dit hôpital Pasteur ou Oeuvre des Petits allongés, puis Fondation franco-américaine, actuellement école professionnelle d'infirmières dite institut de formation en soins infirmiers
    hôpital marin dit hôpital Pasteur ou Oeuvre des Petits allongés, puis Fondation franco-américaine, actuellement école professionnelle d'infirmières dite institut de formation en soins infirmiers Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 4 rue de l'Ancien-Calvaire - en écart - Cadastre : 1969 BR 13
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La création en 1920 de cette institution sanitaire, connue plus tard sous le nom de fondation acquéreur en 1920 d'un hôtel de voyageurs dit hôtel de Russie qui, durant la Première Guerre mondiale, avait inauguré en 1925. Le coût de sa construction et de son aménagement s'était monté à 3 500 000 francs. Dès l'origine, l'hôpital fut desservi par des religieuses de la congrégation du Coeur de Marie dont la maison mère a son siège à Baugé. Selon le Comité national de défense contre la tuberculose, cet établissement se trouvait doté d'une capacité d'accueil de 340 lits en 1934. Il recevait alors enfants de sexe féminin, adolescentes et jeunes filles entre 3 et 25 ans, enfants de sexe masculin et adolescents entre 3 et 15 ans. L'armée allemande ordonna au mois d'août 1941 l'évacuation de l'établissement qui demeura vacant durant tout le restant de la période de l'Occupation. Gravement endommagé pendant ces années d'abandon, il ne put rouvrir ses portes tout de suite après le départ des troupes allemandes ; aussi, la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    du Nord et du Pas-de-Calais, 1984, septembre, p. 21-31. Historique des hôpitaux de Berck. La Fondation franco-américaine. GIRET Joseph. « Historique des hôpitaux de Berck. La Fondation franco-américaine ». In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels
    Description :
    Cet édifice était séparé de la rue de l'Ancien-Calvaire sur laquelle donne l'entrée principale, par , constituerait en pareil cas un simple matériau de remplissage, sinon de parement. Le corps de logis principal présentait à l'origine, sur sa façade antérieure, un corps central de cinq travées encadré par deux gros pavillons en forte saillie, placés à chacune de ses extrémités. Une construction en béton armé, destinée à recevoir des locaux administratifs, a été ultérieurement plaquée contre la partie centrale du corps de saillie par rapport aux pavillons latéraux. Des galeries de cure en béton armée régnaient au-devant des premier et second étages de la façade postérieure donnant sur la seconde cour : elles reposaient partie sur supports faits de poteaux, partie en encorbellement sur des consoles.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 4 rue de l'Ancien-Calvaire - en écart - Cadastre : 1969 BR
    Titre courant :
    , actuellement école professionnelle d'infirmières dite institut de formation en soins infirmiers
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_19956200077XB Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20066200345NUC Elévations sur la cour avec leurs galeries de cure pour les pensionnaires, vue d'ensemble
  • hôpital marin dit sanatorium du docteur Quettier
    hôpital marin dit sanatorium du docteur Quettier Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - en écart - Cadastre : 1969 AN 34
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    En 1923, sur un terrain situé juste en face du sanatorium de l’Oise et des départements, fut fondé , sur l’initiative de Georges Quettier, un nouvel établissement qui prit le nom de "Désiré Quettier ". Cet établissement qui fut bâti sur les plans de l'architecte Lecomte, fut inauguré en 1924 en étant doté d’emblée d'une capacité de 350 lits. Par sa typologie, il se plaçait dans la continuité des établissements berckois avec ses grandes terrasses de cure marine couvertes et ses fenêtres à guillotine constituées de trois segments (héritées de l’architecte Émile Lavezzari), qui assurent une ventilation ailes en retour d'équerre sur l'arrière du corps de logis principal, ménageant ainsi une petite cour qui . L'établissement recevait des patients de deux sexes, mais uniquement des enfants. A l'instar du sanatorium de l'Oise situé en face, cet établissement fut évacué de ses malades par les Allemands et laissé à l'abandon du "Centre sanatorial maritime de Berck" avec les établissements Bouville 3, hélio-marins, Victor
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    L'édifice se compose de trois corps de logis en rez-de-chaussée, disposés en U. Une galerie de cure couverte, soutenue par des poteaux , s'étend en avant et sur toute la longueur de la façade principale . Hormis ces poteaux qui sont en béton armé, le reste de la maçonnerie est en briques, actuellement enduites. L'ensemble est couvert de toits-terrasses très vraisemblablement en béton.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue de trois-quarts droit. Carte postale, années 1920-1930 Vue montrant, sur la gauche, la façade donnant sur la rue du sanatorium de l'Oise et, sur la droite Sanatorium de l'Oise, façade donnant sur la rue où se déploient les galeries de cure, vue générale prise de la galerie de cure du sanatorium Quettier dans laquelle sont alignés des lits d'enfant sur deux Salle de malades, vue générale prise en enfilade. Carte postale, années 1920-1930 Une des salles de malades, vue générale. Carte postale, années 1920-1930. IVR31_20146202305NUC Elévation antérieure précédée de son solarium et élévation latérale gauche, vue d'ensemble Elévation antérieure qui est dotée d'un solarium, vue générale prise de trois-quarts gauche
  • hôpital marin dit sanatorium Bouville 2, puis hôpital Lannelongue
    hôpital marin dit sanatorium Bouville 2, puis hôpital Lannelongue Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    famille Bouville. Il fut implanté immédiatement au nord de l’institut Calot et se trouvait être alors le sud qui vint s'appuyer contre le flanc nord de l’institut Calot. A la suite de ces agrandissements Madame Bouville fit bâtir à partir de 1902, directement sur le front de mer et parallèlement à la côte, un nouvel hôpital marin qui fut dénommé hôpital Bouville 2 afin de le distinguer de l’ancienne plus septentrional des hôpitaux de Berck. Cet édifice présentait un caractère pionnier d'un point de vue architectonique dans la mesure où il fut le premier à Berck à être pourvu de galeries de cure à tous les étages comme dans les sanatoriums d’altitude, et ce dès sa construction. Le corps de logis de l’hôpital Bouville 2 se trouva très rapidement agrandi : du côté nord on lui ajouta dès 1908, dans le même alignement, un corps de bâtiment comportant une aile et un pavillon en avant-corps similaires aux structures , qui firent plus que doubler la longueur primitive de l'édifice, sa capacité d’accueil se montait à
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    L'édifice se présentait, après son premier agrandissement, sous forme d'un corps de logis allongé rythmé par trois pavillons formant avant-corps, un en son centre et un à chacune de ses extrémités. La différence de niveau du sol entre façade antérieure donnant sur la plage et façade postérieure donnant sur le jardin faisait que, du côté de la plage, s'ouvrait un étage de soubassement. Des galeries de cure s'étendaient sur la façade donnant sur la plage au-devant du rez-de-chaussée et du premier étage de chacune des
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Elévation antérieure telle qu'elle se présentait avant les extensions de l'édifice primitif au nord nord, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du 20e siècle primitif au nord et au sud, vue générale prise de face. Carte postale, 2e quart du 20e siècle Vue aérienne prise du sud-est en regardant vers le nord-ouest montrant au premier plan, de gauche à et au sud, vue générale prise de face. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. IVR31_20066200126NUC , vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du 20e siècle. IVR31_20066200371NUC primitif, vue générale prise de trois-quarts gauche. Carte postale, années 1920-1930. IVR31_20066200392NUC Vue aérienne prise de l'est en regardant vers l'ouest montrant au premier plan, de gauche à droite , l'hôpital Victor-Ménard et l'Institut hélio-marin, et au second plan, de gauche à droite, l'institut Calot
  • Hôpital marin dit institut orthopédique Saint-François-de-Sales, puis institut Calot
    Hôpital marin dit institut orthopédique Saint-François-de-Sales, puis institut Calot Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - en écart - Cadastre : 1969 AN 20
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    hôpital maritime, fonda, tout à fait au nord de la station balnéaire de Berck-Plage, l’institut . En pendant et au nord du pavillon dit de la clinique, fut bâtie une salle de gymnastique provisoire , l'expansion de l'établissement se poursuivit au nord avec l'achat, à l'Assistance publique de Paris, de population, n'allait pas tarder à réduire inexorablement l'incidence de l'endémie tuberculeuse infantile et orthopédique Saint-François-de-Sales dont la construction s’échelonna entre 1901 et 1906 sur les plan de l'architecte Joseph-Charles de Montarnal de Guirard dans un style régionaliste s'inspirant de l'architecture de l’avant du côté sud, le pavillon dit de la clinique abritant salles d’opérations, salles de massages , stérilisation, radiographie et pharmacie. On ajouta ensuite, au nord, vers 1906 un second bâtiment d'hospitalisation, en pendant à celui déjà construit au sud, ce afin de répartir filles et garçons dans des locaux distincts, tandis que le premier de ces deux bâtiments se trouvait lui-même concomitamment agrandi au sud
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    . Institut Calot. In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1984, N Le Tout-Berck. Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les . Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les renseignements utiles aux baigneurs, touristes, propriétaires et commerçants. Berck-sur-Mer : imprimerie du « Journal de Berck », 1904 Historique des hôpitaux de Berck. Institut Calot. GIRET, Joseph. Historique des hôpitaux de Berck touristes et des malades.- Saint-Josse-sur-Mer : Amis du Musée du Passé et de la Bibliothèque de Berck-sur Un hôpital crée une ville. L’hôpital maritime de Berck-sur-Mer, de sa création jusqu’en 1920 . CRÉPIN, Guy, CRÉPIN, Michèle, LYS-COUSIN, Catherine. Un hôpital crée une ville. L’hôpital maritime de Berck-sur-Mer, de sa création jusqu’en 1920. Berck-sur-Mer : [s.n.] (Pierre Trollé imprimerie), 1999 . 304 p. : ill. Cahiers du musée de Berck, série histoire N°1.
    Description :
    L'architecte Joseph-Charles de Montarnal de Guirard avait conçu le projet d'un édifice devant comporter cinq bâtiments indépendants : trois bâtiments élevés de deux étages plus un étage de comble au -dessus d'un étage de soubassement, lesquels sont alignés du côté du front de mer, et deux pavillons hauts d'un seul étage encadrant la cour d'honneur. Cette cour s'étend en avant de la face postérieure du bâtiment central de l'alignement en front de mer. Cet ensemble de bâtiments était prévu au départ comme parfaitement symétrique tant du côté de la mer que de celui de la cour d'honneur, mais les agrandissements effectués du côté sud rompirent avec la symétrie, et ce dès la première phase de travaux terminée en 1906 successifs jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Dans les bâtiments de l'édifice primitif achevé en 1906, le gros oeuvre associait maçonnerie de brique et structure en béton armé ; quant au décor une seul vaisseau couvert d'une voûte en berceau segmentaire faite d'un voile de béton armé ; ses
    Auteur :
    [architecte] Montarnal de Guirard (de) Joseph-Charles
    Titre courant :
    Hôpital marin dit institut orthopédique Saint-François-de-Sales, puis institut Calot
    Appellations :
    institut Saint-François-de-Sales
    Vocables :
    Saint-François-de-Sales
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Bâtiment d'hospitalisation ajouté dans l'entre-deux-guerres au nord de l'établissement, élévation Vue aérienne prise du sud-est en regardant vers le nord-ouest montrant au premier plan, de gauche à Bâtiment d'hospitalisation ajouté dans l'entre-deux-guerres au nord de l'établissement primitif Corps de logis principal et bâtiment méridional, état avant la construction du bâtiment Corps de logis principal et bâtiment méridional, état avant la construction du bâtiment septentrional en 1906, élévations donnant sur la cour, vue d'ensemble prise de trois-quarts gauche. Carte Corps de logis principal, élévation sur la plage, élévation sur la plage avec le bâtiment septentrional alors en cours de construction, vue d'ensemble prise de trois-quarts droit. Carte postale, début Corps de logis principal et bâtiment méridional avant son extension par une courte aile en retour d'équerre, élévation sur la plage, vue d'ensemble prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du 20e
  • hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - bâti lâche - Cadastre : 1969 AN 5
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    central flanqué de deux pavillons formant avant-corps aux deux extrémités sud et nord. En dépit de son -Calot), fut créé l’hôpital Malingre-Rivet, qui prit bientôt le nom de « Sanatorium de l’Oise et des première extension fut réalisée dans le prolongement et au sud de l’édifice primitif dont l'intégrité se trouvait encore préservée en cette première phase de travaux. Le bâtiment correspondant à cette extension , haut de trois niveaux au lieu de deux pour le précédent, fut d’emblée pourvu de deux galeries de cure couvertes superposées bâties à l'exemple de celles qui venaient de voir le jour en 1902 dans l’hôpital Bouville 2 situé juste derrière, en front de mer. Lors de ces travaux, l'on ne tint aucunement compte du style de l'édifice précédent et, quoique l'on eût employé la brique en gros oeuvre, ce fut en association avec le béton armé utilisé pour la construction des poteaux porteurs des galeries de cure ainsi que, fort probablement, pour celle de l'ensemble des planchers. En 1910, le corps de bâtiment
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    par leur parti d'élévation ainsi que d'un point de vue constructif et stylistique. Au nord, le corps comportant une travée de plus que celui du nord. Des galeries de cure couvertes portées par des poteaux en L'édifice se composait de deux parties bien distinctes non seulement chronologiquement, mais aussi de bâtiment primitif était bâti tout de brique, s'élevait d'un étage carré et était couvert d'une toiture à longs pans à revêtement d'ardoises ; elle se présentait sous la forme d'un corps de logis rectangulaire terminé par un avant-corps très saillant à chacune de ses extrémités, et ses façades antérieure et postérieure étaient ordonnancées. Le corps de bâtiment ajouté après coup sur le flanc sud de l'ancien était . Les bâtiments s'élevaient de deux étages carrés et étaient couverts d'une toiture-terrasse. A chaque extrémité de sa façade sur rue, soit celle tournée vers l'ouest, saillait un avant-corps, celui du sud béton armé s'étendaient entre les avant-corps sur les trois niveaux de la façade sur rue.
    Titre courant :
    hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    Appellations :
    hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    Illustration :
    Elévation est donnant sur la rue, état avant tout agrandissement de l'édifice primitif, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du 20e siècle. IVR31_20066200427NUC Elévation est donnant sur la rue, état après le premier agrandissement vers le sud de l'édifice primitif, vue de trois-quarts gauche. Carte postale, 2e quart du 20e siècle. IVR31_20076200012NUC Elévation est donnant sur la rue, état après le premier agrandissement vers le sud de l'édifice Elévation est donnant sur la rue, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du Vue montrant, sur la gauche, la façade donnant sur la rue du sanatorium de l'Oise et, sur la droite agrandissement vers le sud de l'édifice primitif, vue de trois-quarts gauche. Carte postale, années 1920-1930 Façade donnant sur la rue où se déploient les galeries de cure, vue en enfilade prise depuis le sud Elévation antérieure, galerie de cure du 1er étage, vue en enfilade montrant des femmes
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit institut Notre-Dame-des-Sables
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit institut Notre-Dame-des-Sables Berck - Berck-Plage - avenue Francis-Tattegrain - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Vers la fin du 19e siècle fut bâti, sur le flanc nord de l'Entonnoir, un hôtel de voyageurs, appelé années de l'Occupation, ce qui mit un terme définitif à son activité, car il ne fut pas rouvert au 1912. Ce fut à la suite de ce changement d'affectation que la terrasse s'étendant au-devant du rez-de toiture à longs pans brisés, ce qui permettait l'aménagement du niveau de comble en étage habitable. Cet établissement recevait des malades tant enfants qu'adolescents et adultes jeunes, mais uniquement de sexe structure en béton armé de manière à ménager au-devant d'elle des galeries de cure superposées sur trois lit que l'on faisait rouler, furent disposées pour moitié en encorbellement en raison de l'insuffisance de largeur de la terrasse du rez-de-chaussée au-dessus de laquelle se dressait la dite structure . Dans les années 1930, l'établissement était en capacité d'accueillir 130 malades. A l'instar de tous lendemain de la guerre.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches (?)
    Description :
    L'édifice correspondant à l'ancien hôtel était construit en maçonnerie au niveau du rez-de-chaussée avec des parois essentées de planches au niveau des 1er et 2e étages, essentage qui était probablement appliqué sur un pan de bois. La toiture originelle était à longs pans et croupes ; elle fut remplacée par une toiture à longs pans brisés et croupe brisées. La structure des galeries de cure ajoutées après la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit
    Illustration :
    Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face , l'institut Notre-Dame, élévations antérieures sur l'Entonnoir, vue d'ensemble prise de trois-quarts gauche Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de Vue de la partie est de l'Entonnoir en regardant en direction de la ville montrant, sur le côté Elévation antérieure sur l'Entonnoir après l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face Elévation antérieure qui donne sur l'Entonnoir, galerie de cure couverte, vue en enfilade montrant Elévation antérieure qui donne sur l'Entonnoir, galerie de cure découverte, vue en enfilade
  • hôpital marin dit maison Cornu pour filles, puis sanatorium Parmentier, enfin sanatorium Vincent
    hôpital marin dit maison Cornu pour filles, puis sanatorium Parmentier, enfin sanatorium Vincent Berck - Berck-Plage - chemin des Anglais - isolé - Cadastre : 1969 AK 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    de cette année son époux, Oswald Parmentier, d’où le nom de sanatorium Parmentier qui ne tarda pas à logis neuf en brique, haut de deux étages, fut élevé, légèrement au nord des anciens bâtiments et aspect ainsi prolongé sur ses deux flancs nord et sud. En outre, devant l’insuffisance probable de places La maison Cornu fut bâtie en 1883 le long du chemin des Anglais par Pierre Cornu qui venait de l'accueil exclusif des filles, lequel offrait d’emblée une capacité d’accueil de 150 lits. Pour gérer cet établissement, Pierre Cornu mit à sa tête sa fille aidée, à partir de 1884, par celui qui était devenu en août lui être donné. A l’instar de son homologue, la maison Cornu pour garçons, elle recevait des enfants adressés par l'Assistance publique de Paris que le grand hôpital maritime était dans l'impossibilité d'admettre faute de place. Ce fut sous la houlette du nouveau directeur, Oswald Parmentier, qu’un corps de Parmentier en 1906, l’établissement fut cédé à la famille Vincent et prit désormais le nom de sanatorium
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en charpente suspendu
    Description :
    L'édifice primitif achevé en 1883 était constitué de trois corps de logis disposés en U autour d'entrée. Cet édifice s'élevait d'un étage carré avec son gros oeuvre à pans de bois essentés de planches . Les corps de bâtiments qui furent ajoutés le long chemin des Anglais à partir de 1909, étaient en revanche construits en briques et s'élevaient de deux étages carrés. Le premier de ceux qui furent alors ajoutés était distribué par un escalier hors oeuvre accolé au mur pignon nord, et il appartenait au type escalier de secours doublant un escalier principal.
    Illustration :
    -quarts gauche montrant le bâtiment situé au nord de l'édifice primitif avec sa nouvelle extension, pourvu niveaux, élévation antérieure, vue en enfilade prise depuis le nord avec, au fond, les bâtiments de Elévation antérieure telle qu'elle se présentait en 1884, vue de trois-quarts droit, et plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20056200157X Elévation antérieure de l'ancienne maison Cornu telle qu'elle se présentait en 1905, vue prise de trois-quarts gauche avec un groupe de jeunes filles pensionnaires debout au premier plan Elévations antérieure et latérale droite de l'ancienne maison Cornu, vue d'ensemble avec un groupe Vue générale de la cour intérieure avec des groupes de jeunes filles pensionnaires au premier plan Elévation sur cour du corps de logis méridional de l'ancienne maison Cornu, vue prise de trois -quarts droit avec un groupe de jeunes filles pensionnaires debout au premier plan. IVR31_20076200010NUC
  • maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos
    maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 1, 3, 5 rue des Frères-Mozer 42 rue de Lhomel - en écart - Cadastre : 1969 BR 13
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ), en « maison de famille pour hommes et jeunes gens », c'est-à-dire en hôpital marin. Elle était en dédiée à l’accueil de malades payants. Le succès rencontré par cet usage sanitaire auprès de la clientèle amena son propriétaire à réaliser une première extension au noyau primitif de l'édifice du côté sud-est , le long de la rue de Lhomel, en 1906-1907, dates portées par les deux pignons de ce nouveau corps de logis. Un certain Lasneret, donné comme architecte de la villa d'après la légende d’une carte postale du début du 20e siècle, serait très vraisemblablement le maître d’œuvre de cette première extension dont la maçonnerie de brique apparente tranche avec le style néo-normand plus pittoresque du corps de logis primitif de la villa dont les murs sont revêtus d'un faux pans de bois. En 1912, la villa Normande était toujours citée parmi les maisons de santé payantes de Berck-Plage, dans une liste publiée dans une revue de militaire temporaire numéro 45. Elle appartenait alors à monsieur Vaudry, important propriétaire de Berck
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Murs :
    faux pan de bois
    Description :
    Cet édifice offre un aspect hétéroclite car il est formé de plusieurs corps de bâtiment d'époque et de style différent. Ces corps de bâtiment sont disposés en L et élevés, selon les cas, sur 1 ou 2 étages carrés et 1 étage de comble, chacun étant individualisé par sa toiture. Le corps de bâtiment primitif placé au centre, de style néo-normand, est en maçonnerie enduite avec revêtement de faux pans de bois ; elle présente deux pignons couverts à ferme débordante. La première extension de l'édifice qui est en revanche en maçonnerie de bique apparente, est pourvue de deux pignons découverts de style néo -flamand, portant la date de leur édification (1906, 1907). L'arrière de l'édifice comportait, sur une de ses deux faces, des galeries de cure d'air et de soleil élevées sur trois niveaux, mais seules sont
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 1, 3, 5 rue des Frères-Mozer 42 rue de Lhomel - en écart
    Titre courant :
    maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos
    Illustration :
    Carte publicitaire énonçant les conditions de la pensions et les prestations offertes aux Elévation donnant sur la rue de Lhomel, avec l'ancienne villa, au premier plan sur la droite, et le Elévation du corps de logis ajouté en 1906-1907 le long de la rue Lhomel, vue de trois-quarts de la rue Lhomel, vue générale. IVR31_20146202320NUC Vue générale prise depuis la rue de Lhomel montrant l'état de la villa après le second Elévation donnant sur la rue de Lhomel, avec l'ancienne villa, au premier plan sur la droite, et le bâtiment ajouté en 1906-1907, au second plan sur la gauche, vue d'ensemble prise de trois-quarts droit Revers du bâtiment donnant du côté de la rue Eugène-Trigoulet, ajouté dans les années 1930 et doté d'emblée de galeries de cure, vue de face. IVR31_20146202321NUC Voitures de malades alignées sur le flanc droit du corps de logis ajouté dans les années 1930 le
  • Hospice et orphelinat, dit hospice Barbieux, actuellement maison de retraite et hôpital de convalescents dits centre médical Barbieux
    Hospice et orphelinat, dit hospice Barbieux, actuellement maison de retraite et hôpital de convalescents dits centre médical Barbieux Roubaix - 35 rue de Barbieux - en ville - Cadastre : 1993 FP 2
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Un terrain de 32000 m² fut acquis par les hospices civils de Roubaix en 1868 dans l'intention de bâtir un hospice dont le projet de construction fut très probablement repoussé en raison d'une conjoncture défavorable liée à la guerre de 1870-1871. Selon un premier avant-projet, non daté et non signé pensionnaires auraient été disposés en double peigne de part et d'autre d'une succession de quatre cours, comme cela était alors préconisé dans un hôpital de malades. A la suite d'un concours lancé le 23 janvier bâtiments des pensionnaires étaient toujours distribués autour de quatre cours disposées en enfilade avec une vaste chapelle dressée dans l'axe, au fond de la cour d'honneur comme dans l'avant-projet cuisines avec, de part et d'autre, une succession de trois pavillons distincts, mais reliés entre eux par une galerie en simple rez-de-chaussée : pavillons respectifs des vieillards indigents, de l'infirmerie et des orphelins à droite ; pavillons respectifs des vieilles femmes indigentes, de l'infirmerie et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Observation :
    de deux niveaux des ailes en rez-de-chaussée reliant les anciens pavillons.
    Parties constituantes non étudiées :
    maison de retraite
    Référence documentaire :
    L'Architecture et la construction dans le Nord, année 1895, planche III : élévation de la façade construction dans le Nord, année 1895, planche III : élévation de la façade principale sur la rue de Barbieux L'Architecture et la construction dans le Nord, année 1895, planche II : plan de distribution construction dans le Nord, année 1895, planche II : plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le principale sur la rue de Barbieux dans le premier projet de l'architecte Louis Barbotin. L'Architecture et la dans le premier projet de l'architecte Louis Barbotin. Dessin reproduit en héliotypie. générale du rez-de-chaussée selon le projet initial de l'architecte Louis Barbotin L'Architecture et la projet initial de l'architecte Louis Barbotin. Dessin reproduit en héliotypie. Le centre médical Barbieux, 100 ans de travaux 1894 – 1994. BOITEL (Frédéric), ESCHERICH (Didier ). Le centre médical Barbieux, 100 ans de travaux 1894 – 1994.- [Roubaix] : centre hospitalier de
    Description :
    Le porche d'entrée est voûté d'ogives et couvert d'une toiture en forme de dôme carré ; ce porche est voûtée de coupoles en pendentifs construites en briques émaillées polychromes. Depuis les jusqu'alors indépendants, l'édifice se présente sous l'aspect de deux longs corps de bâtiment continu élevé de deux étages, plus en étage de comble, flanquant la cour d'honneur laquelle est fermée sur l'arrière par par une galerie de circulation en rez-de-chaussée, s'ouvrant par des baies en plein cintre sur l'extérieur. Le corps de logis abritant les Vieux Ménages, de plan rectiligne et élevé de deux étages, est flanqué de pavillons élevés de trois étages, coiffés d'une toiture en pavillon. Chacun des niveaux est escalier de service placés respectivement aux deux extrémités du bâtiment. Le corps de logis constituant la maison de retraite dite fondation Lagache se présente sous forme d'un bâtiment de plan en T renversé , élevé de trois étages sur rez-de-chaussée surélevé. A chaque étage, un couloir central dessert les
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    galeries de circulation
    Localisation :
    Roubaix - 35 rue de Barbieux - en ville - Cadastre : 1993 FP 2
    Titre courant :
    Hospice et orphelinat, dit hospice Barbieux, actuellement maison de retraite et hôpital de
    Destinations :
    centre de convalescents
    Illustration :
    Hospice, avant-projet non signé et non daté, plan de distribution schématique du rez-de-chaussée montrant une disposition en double peigne des pavillons de malades. IVR31_19985900379X Hospice, plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet initial de l'architecte Louis Barbotin où avaient été prévues une grande chapelle dans le fond de la cour d'honneur avec trois cours échelonnées sur l'arrière de cette dernière. IVR31_19995902504XB Hospice, élévation de la façade principale sur la rue de Barbieux avec, en arrière-plan , l'élévation de la façade de la chapelle initialement prévue dans le premier projet de l'architecte Louis Hospice, projet d'agrandissement de la chapelle par l'architecte Jules Derégnaucourt, plan de Hospice, façade sur la rue de Barbieux, vue générale prise de face. IVR31_19985900420XB Hospice, aile des cuisines et bâtiment des Vieux Ménages, élévations sur le jardin potager de
  • Église paroissiale Saint-Augustin-de-Cantorbery
    Église paroissiale Saint-Augustin-de-Cantorbery Neufchâtel-Hardelot - Hardelot-Plage - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 2010 AS 83
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    les plans de l'architecte Louis-Marie Cordonnier. Elle est détruite durant la guerre de 1939-1945. Une nouvelle église est reconstruite sur les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier par l'entrepreneur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    indiquent sa fonction. Un second corps de bâtiment est adjoint au premier en 1963.
    Localisation :
    Neufchâtel-Hardelot - Hardelot-Plage - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 2010 AS 83
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Augustin-de-Cantorbery
    Aires d'études :
    Pas-de-Calais
    Vocables :
    Saint-Augustin-de-Cantorbery
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