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  • Tableau : L'Assomption
    Tableau : L'Assomption Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 10 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Fromentin ne mentionne pas cette oeuvre. Cependant sur une photographie de l'intérieur de la chapelle prise avant les bombardements de mai 1940, un ensemble de vitraux est visible dans le choeur mais pas le Tableau, daté 1812 et commandé, selon le Registre des délibérations de l'Adminsitration du musée de Valenciennes, pour le maître-autel de la chapelle de l'hôpital général de Valenciennes, dû à Jacques-François Momal (1754-1832), peintre valenciennois, professeur à l'académie de peinture de la ville. Eugène tableau de Momal. Une fenêtre a donc été bouchée dans le choeur, après la Seconde Guerre Mondiale, pour fait référence à ce tableau mais il est possible qu'il ait été exécuté à la suite d'un legs de 10 000 francs par mademoiselle Verdy en 1808 pour l'aménagement de l'hôpital.£D'après Fromentin, Momal aurait également réalisé un tableau de même sujet pour l'église de Wallers-Arenberg et selon M. Moyne, un tableau de même sujet pour l'église de Lewarde, lieu de sa naissance.
    Description :
    Cet immense tableau, placé dans le choeur de la chapelle, est posé sur une corniche qui porte l'inscription peinte Consolatrix afflictorum ora pro nobis. La toile est composée de trois lés verticaux.£Cette
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 10 place de l' Hôpital général - en ville
    États conservations :
    La toile est distendue. Des trous sont visibles en bas à gauche, dans le vêtement de saint Pierre
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de la Vierge. IVR31_20065900114XA Détail de la date et de la signature. IVR31_20065900115ZA
  • Monument commémoratif de Louis Adrien Joseph Desfontaines (buste en hermès)
    Monument commémoratif de Louis Adrien Joseph Desfontaines (buste en hermès) Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 21 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    membre de la commission administrative des hospices de Valenciennes. Décédé le 6 janvier 1814, âgé de 45 ans et 10 mois. Il fut le bienfaiteur de tous les malheureux. En prodiguant ses soins, il s'immola
    Historique :
    En 1856, la Revue agricole décrit ainsi cette oeuvre réalisée en 1814 : A gauche de l'autel, on voit un buste en plâtre, qu'on dit fort ressemblant, de M. Desfontaines de Frasnoy, par M. Léonce de Fieuzal, ancien professeur à l'Académie de Valenciennes.£D'après J.C. Poinsignon, avec le buste présumé contemporain de Fieuzal (1768-1842). Il a inspiré le médaillon en biscuit réalisé par Louis Auvray en 1834 (cf . Sortir de sa réserve..., p. 16).£Durant les guerres napoléoniennes, en octobre 1813, des soldats français sont évacués de Mayence et sont installés dans l'hôtel-Dieu de Valenciennes par M. Desfontaines , surnommé le père des pauvres. Il contracte auprès d'eux le typhus dont il décède. La réalisation de son
    Description :
    a été déplacée en 2005 à l'ancien hôtel-Dieu, école Saint Vincent, avenue de Monaco, entrée Direction générale.£Le décor est composé de deux torches renversées sur le côté, une couronne style Louis
    Auteur :
    [sculpteur] Fieuzal Léonce de
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 21 place de l' Hôpital général - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    palier de l'escalier sud à l'entrée
    Titre courant :
    Monument commémoratif de Louis Adrien Joseph Desfontaines (buste en hermès)
    États conservations :
    basse, à droite. Un élément en bois, placé entre le socle et le buste, lors de l'installation sur le palier de l'escalier de l'hôpital du Hainaut, a également été retiré lors du déplacement du monument à
    Appellations :
    de Louis Adrien Joseph Desfontaines
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de situation. IVR31_20055908118NUCA La base de la statue. IVR31_20055908025NUCA
  • Armoire
    Armoire Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 47 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Description :
    encadrés par des pilastres cannelés. Les panneaux centraux des battants sont décorés de losanges. Les mots battants n'ont pas été montés correctement. L'armoire repose sur trois pieds. La partie inférieure des panneaux est décorée d'une accolade sur la ceinture. Les panneaux latéraux sont de dimensions égales et différentes des battants de portes.
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 47 place de l' Hôpital général - en ville
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Détail de l'inscription. IVR31_20065900211ZA
  • Ensemble de trois meubles de sacristie
    Ensemble de trois meubles de sacristie Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription et date portées sur les battants du meuble situé au nord : Hospice général 1813.
    Historique :
    Un meuble, portant un décor rocaille sur les battants (mur ouest), est réalisé lors de la construction de la chapelle dans la seconde moitié du 18e siècle (analyse stylistique) et est adjoint d'un autre meuble (mur nord) en 1813 (date portée). Un troisième meuble, une armoire, est contemporain du deuxième.£Dans les comptes de l'hôpital, 160 F. sont payés à M. Martier en 1813 comme solde de paiment pour une armoire destinée à la chapelle de l'hôpital. Cette armoire pourrait être identifiée à celle de la
    Dénominations :
    meuble de sacristie
    Description :
    niveau est composé de quatre battants, le second de cinq. Le deuxième meuble, adossé au mur nord, est Le premier meuble, adossé au mur ouest de la sacristie, est une armoire à 2 niveaux, le premier situé perpendiculairement au premier, cachant un battant de la partie inférieure du premier. Il est surmonté du tabernacle. Le troisième meuble, situé à côté du deuxième, est composé d'un seul corps et de
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 48 place de l' Hôpital général - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de trois meubles de sacristie
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale d'un des meubles de la sacristie, surmonté d'un tabernacle. IVR31_20065900179ZA Vue générale de deux des meubles de la sacristie. IVR31_20065900178ZA Vue générale de deux des meubles de la sacristie. IVR31_20055908175NUCA Détail de l'inscription sur le meuble bas. IVR31_20055908179NUCA Détail de l'inscription sur le meuble bas. IVR31_20055908178NUCA Vue générale de l'armoire. IVR31_20065900327ZA Vue de l'armoire. IVR31_20055908176NUCA Vue rapprochée de l'armoire. IVR31_20055908180NUCA
  • deux armoires
    deux armoires Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 43 place de l' Hôpital général - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ces deux armoires sont vraisemblablement les seuls vestiges d'un ensemble de meubles conçus pour général et un numéro sur chacune (6 et 23). Le style de l'inscription et des meubles rappelle ceux de la sacristie portant la même inscription hospice général et la date de 1813. D'après un témoignage oral, chaque
    Description :
    Les deux armoires sont en chêne taillé et mouluré petit cadre, de structure verticale à un battant
    Localisation :
    Valenciennes - Hôpital général, puis hospice et hôpital militaire, actuellement maison de retraite dite du Hainaut 43 place de l' Hôpital général - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    maison de retraite
    Dimension :
    Dimensions de l'armoire n°6 : h = 204,5 ; la = 87,5 ; pr = 44,5. Dimensions de l'armoire n°23 : h
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Vue générale de l'armoire n° 6. IVR31_20065900313ZA Vue générale de l'armoire n° 23. IVR31_20065900314ZA
  • Tableau : Assomption de la Vierge
    Tableau : Assomption de la Vierge Helfaut - près du Bois de l'Hermitage - route de Blendecques - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général (c) Commune de Saint-Omer
    Inscriptions & marques :
    Signé et daté : WALLET de St Omer INV. et PINX. 1807. Inscription en bas à gauche : DONNE PAR M[RS
    Historique :
    Objet provenant de l'hospice Saint-Jean de Saint-Omer. Tableaux de l'Assomption de la Vierge d'Emmanuel Wallet (et de la Déploration du Christ de Victor Boucquet) donnés par les religieuses quand elles quittèrent l'établissement, à l'architecte audomarois Philippe en échange de travaux. Elles exhibèrent une lettre de donation à la communauté signée après la Seconde Guerre mondiale par une dame de Coyecques. Les . Bouchardon de Senlis. Le Centre Hospitalier de la région de Saint-Omer contient un nombre relativement a hérité du contenu de l'ancien hôpital général, bâtiment du 18e siècle qui se trouve dans le centre de la ville de Saint-Omer aujourd'hui reconverti en centre administratif. Mais aussi à la présence
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle objets mobiliers de la ville de Saint-Omer
    Référence documentaire :
    L'orfèvrerie de Saint-Omer [Exposition. Saint-Omer : Musée de l'Hôtel Sandelin. 1975 ]. L'orfèvrerie de Saint-Omer : du 15 novembre au 21 décembre 1975, Musée de l'Hôtel Sandelin, Saint-Omer. Saint -Omer : Musée de l'Hôtel Sandelin, 1975. 71 p.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Helfaut - près du Bois de l'Hermitage - route de Blendecques - en ville
    Titre courant :
    Tableau : Assomption de la Vierge
    Origine :
    lieu de provenance France, Nord-Pas-de-Calais, 62, Saint-Omer, hospice Saint-Jean
    Texte libre :
    "[Exposition. Saint-Omer : Musée de l'hôtel Sandelin. 1975] p. 168-170. Notice par Jacques Foucart : Jusque dans les années 1980, le tableau était conservé dans la chapelle de l'hospice Saint-Jean de Saint -Omer. [...] Au départ des religieuses franciscaines qui avaient longtemps assuré le service de cet hôpital, le tableau fut donné, en 1983, par ces dernières à un architecte en échange de travaux effectués par lui ; celui-ci les vendit bientôt à un marchand et le tableau changea de main jusqu'à être mis en vente par Charles Bailly chez Sotheby en 1991 où il fut identifié et racheté par l'hôpital de Saint -Omer.Le retour du tableau de Boucquet dans son lieu d'origine a d'autant plus de sens ici que son auteur Vigo Boucquet, est directement lié à Saint-Omer par ascendance paternelle. Le père de Vigor, en effet , qui s'appelait Marcus et pratiquait la peinture, était natif de Saint-Omer."
    Illustration :
    Vue de détail, paysage IVR31_20106203293NUCA Vue de détail, anges IVR31_20106203291NUCA Vue de détail, inscription, signature et date IVR31_20106203292NUCA Vue de détail, ange IVR31_20106203290NUCA Vue de détail, Vierge IVR31_20106203289NUCA
  • Collège communal, actuellement maison
    Collège communal, actuellement maison Saint-Amand-les-Eaux - 43 (?) rue de Valenciennes
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Avant le 19e siècle, la ville de Saint-Amand-les-Eaux ne possédait pas d'établissement secondaire 1886. Le projet (non conservé) de Roussel ne répond pas aux besoins de développement des classes et . Le projet de nouveau collège est envisagé dès 1827 ; une maison avec dépendances est acquise à l'administration des Hospices. Son aménagement et l'ajout de salles de classes est confié à l'architecte valenciennois Vallez. Le collège est adjoint d'une école primaire en 1842, pour répondre à loi Guizot de 1833 imposant la création d'une école primaire dans les villes de plus de 6000 habitants. Un étage est ajouté , géomètre conducteur de travaux. Suite à la création d'un enseignement secondaire ouvrant les carrières de
    Référence documentaire :
    Centre de documentation, DRAC Nord-Pas de Calais, Lille : Dossier MH Saint-Amand-les-Eaux : Article AD Nord, série 2O525/138 : Projet de dortoir au collège communal, 1878 . AD Nord, série 2O525/138 : Projet de dortoir au collège communal, 1878 . : Du collège au lycée Ernest-Couteaux, Voix du Nord, 10 mars 1981.
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - 43 (?) rue de Valenciennes
    Illustration :
    Projet de collège, coupe de l'ancienne maison, façades de la cuisine et des salles de classe , Vallez architecte, 1827 (AD Nord, 2O525/134). IVR31_20135900086NUCA Projet de collège, plan de l'édifice existant, des démolitions et ajouts à réaliser, Vallez architecte, 1827 (AD Nord, 2O525/134). IVR31_20135900087NUCA Projet de dortoir au collège communal, façade de l'édifice à agrandir, Auguste Lesage conducteur de travaux, 1878 (AD Nord, 2O525/138). IVR31_20135900090NUCA Vue de la cour du collège, carte postale sans date (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux Vue générale de l'aile aménagée en 1878. IVR31_20125901977NUCA
  • Edifice Fortifié (Réduit) dit Château, puis Petit Château
    Edifice Fortifié (Réduit) dit Château, puis Petit Château Dunkerque - quai du Leughenaer - en ville - Cadastre : 1888 B5 1162 1980 AR 141
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    De 1548 à 1557, on construisit sur l'ordre de Charles Quint un réduit appelé château puis petit incluait la tour Leughenaer, dont le premier niveau faisait partie intégrante de l'enceinte bourguignonne de 1406. Démantelé progressivement, cédé par le roi à la ville en 1754, il fut l'objet de travaux de 1755 à 1761 : construction de locaux pour les pilotes du port, d'une plate-forme donnant vue sur la mer Louis Evraert dans le but de recevoir une horloge et des cloches. En 1793, furent démolis le petit tour seule et isolée. De 1798 à 1800, le télégraphe Chappe surmonta la tour. Entre 1814 et 1823, un 5e 1843 et fut remplacé en 1845 par un feu fixe. De 1840 à 1842, on mit en place une nouvelle horloge et
    Référence documentaire :
    p.385 et suivantes. LEMAIRE, Louis. Le château d'Yolande de Flandre, comtesse de Bar à Dunkerque p.41-43 MILLON, Maurice. Les Fortifications de Dunkerque à travers les âges. Coudekerque-Branche
    Représentations :
    sujet : lion de flandre, support : clef de voûte de la voûte d'ogives
    Description :
    Petit château : briques de Nieuport, pierre de chaux de Saint-Omer, grès ; sous-sol comprenant des souterrains, 2 étages carrés. Tour du Leughenaer dans son état actuel : rez-de-chaussée totalement en briques du rez-de-chaussée par une voûte d'ogives à 6 branches, toit polygonal couvert d'ardoises, surmonté d'une optique de verre et zinc.
    Destinations :
    maison de pilotage
    Illustration :
    Vue intérieure : rez-de-chaussée, croisée d'ogives. IVR31_19885901060ZA Vue intérieure : 4e étage, départ de la rampe d'escalier. IVR31_19885901059ZA
  • croix : Christ en croix
    croix : Christ en croix Le Portel - Eglise paroissiale Saint-Paul Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Localisation :
    Le Portel - Eglise paroissiale Saint-Paul Saint-Pierre place de l' Eglise - en ville
    Dimension :
    Dimensions de la croix : h = 220 ; la = 160.
  • Cité ouvrière
    Cité ouvrière La Sentinelle - 20 à 27 rue d' Avesnes 1 à 9 rue de Maubeuge 10 à 19 rue du Cateau - en village - Cadastre : 2010 AH 521 à 529, 540 à 544, 546 à 550, 677 à 685
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    Dans un rapport sur « les travaux du jour » du 2eme semestre de 1825, la compagnie des mines d ´Anzin écrit qu'elle envisage la construction de 32 maisons ouvrières, en deux corps de bâtiments , édification qui sera effectuée par une entreprise extérieure pour la somme de 40.050 francs ; les briques seront cuites sur les lieux au compte de la compagnie. Les corons apparaissent sur un plan cadastral de 1830 ainsi que sur un plan de La Sentinelle dessiné en 1847. Plusieurs devis concernant l´église (magasin pour les dépôts des objets servant au culte), des travaux de réparations du presbytère sont rédigés en 1873 et 1874. Le coron du Nouveau Monde, aujourd'hui appelé Coron de l'église Sainte-Barbe , serait le plus ancien exemple de logement minier de la région. Les logements ont été restaurés dans les
    Référence documentaire :
    . Ministère de la Culture et de la Communication, Drac Nord-Pas-de-Calais. Direction régionale des Affaires culturelles Nord - Pas-de-Calais. Conservation régionale des Centre historique minier de Lewarde, 4842. Constructions de cités 1825 à 1827. Archives départementales du Nord : P31/633, 1830 : Plan cadastral. Centre historique minier de Lewarde, 2798. Compagnie des mines d'Anzin, plans des carreaux de fosses, rivages, stations de chemins de fer, habitations, plan 15, 1847. Centre historique minier de Lewarde, 6015. Compagnie des mines d'Anzin, travaux des chantiers et La Sentinelle, Coron de l'église Sainte-Barbe, dossier de recensement, août 2008-avril 2009
    Description :
    Situé à proximité de l'ancienne fosse convertie en église, le Coron de l'Eglise est composé de quatre rangées de 8, 9 et deux fois cinq maisons en série de simple épaisseur à une orientation donnant sur des jardinets situés à l'avant avec entrée côté rue. Les jardins sont délimités par des haies de troènes. Les maisons sont construites en brique. Les logements les plus anciens possèdent un étage de comble couvert de toits à longs pans, les plus récents, à un étage, sont couvert de croupe en tuile logements les plus récents est traitée avec soin : la façade est agrémentée de modénature de briques sous forme de bandeau au niveau du plancher, de la corniche, des arcs des baies. Chaque habitation est séparée par un mur de refend.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    La Sentinelle - 20 à 27 rue d' Avesnes 1 à 9 rue de Maubeuge 10 à 19 rue du Cateau - en
    Appellations :
    Coron de l'église Sainte-Barbe
    Aires d'études :
    Nord
    Illustration :
    Vue partielle d'une barre de logement à étage de comble. IVR31_20105900439NUCA Vue partielle d'un logement à étage de comble. IVR31_20105900438NUCA Vue partielle d'une barre de logement à étage. IVR31_20105900435NUCA Détail d'une façade de logement à étage de comble. IVR31_20105900434NUCA Vue générale des deux types de logements. IVR31_20105900433NUCA Détail de façade de logements à étage. IVR31_20105900432NUCA
  • Temple de protestants
    Temple de protestants Lecelles - rue de Chorette - en village - Cadastre : 2003 D 0053
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    vraisemblablement à l'origine du rajout du décor néoroman du pignon, car il ne figure pas sur le projet de 1854 Une communauté protestante est attestée depuis le XVIIe siècle, sur la « butte de Maulde », terre de refuge des Réformés. C´est seulement après la Révolution que les différents cultes s´exercent librement et qu´un temple protestant peut être édifié pour les communes de Maulde, Saint-Amand et Lecelles sur le territoire de Maulde, cédé par décret en 1863 à Lecelles. La construction ne se fait certainement pas sans réticences, comme en témoigne la longueur du chantier. Une lettre du président secrétaire du Consistoire des églises réformées du département du Nord au préfet relate la construction rehaussement des murs latéraux et l'abaissement de la toiture ; les travaux se poursuivent jusqu'en 1861. Des restaurations successives sont menées en 1876 sous la direction de l'architecte valenciennois Canu et en 1883 . Une école mixte est construite à côté du temple en 1891 d'après un projet de l'architecte lillois
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série 7 V : pièce 21. AD Nord : Plans 1674.
    Description :
    Le temple est isolé de la rue par un retrait et des piliers en pierre calcaire blanche, qui semblent être les vestiges du premier édifice. Le sanctuaire est élevé en brique, l'usage de la pierre étant limité au décor néo-roman du pignon (portail, rosace, clocher). Ce décor ne figure pas sur le projet de 1854 et a peut-être été réalisé lors des restaurations successives de 1876 et 1883. L'édifice
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lecelles - rue de Chorette - en village - Cadastre : 2003 D 0053
    Titre courant :
    Temple de protestants
    Illustration :
    Projet d'agrandissement et de restauration (plan, élévation antérieure, coupes), Lepers architecte , 1854 (AD Nord : 7 V/21). IVR31_20035901321V
  • Relais de poste L'Alène d'Or, actuellement maison
    Relais de poste L'Alène d'Or, actuellement maison Rosult - l' Alène-d'Or - 388, 426 rue de l' Alêne-d'Or - en écart - Cadastre : 1830 B 388 1912 A 1774 à 1779 2003 A 1580 à 1582
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le relais de poste a été construit en 1802, comme en atteste cette date portée trois fois, côté rue , sur le pavillon est, sur les fers d'ancrage du corps central et sur le linteau de la porte piétonne '"Alêne d'Or" donné au relais de poste et à son auberge. Par contre, selon la tradition orale, ce nom a été donné en raison de la présence en ce lieu d'un bourrelier habile qui travaillait avec une alêne en . Le cadastre de 1830 montre un quadrilatère enserrant une cour rectangulaire ; l'auberge occupait sans doute le corps de bâtiment sur rue, les autres corps de bâtiment abritant chambres (?), remise et écurie relais est désaffecté vers 1860 et divisé en deux unités d'habitation. Le cadastre de 1912 montre de partie détruites ; une grange a été construite en retour de l'aile ouest, sur sa partie médiane, la partie postérieure de l'aile ayant été élargie ; la grange, bombardée en 1940, a été en partie tronquée.
    Référence documentaire :
    DUVILLERS, Paul. Petite monographie de la paroisse de Rosult. Cambrai : Imprimerie R. Villette AD Nord : Série P (cadastre) : 31/ 624 (1830). AD Nord : Série P (cadastre) : P31/ 624 (1912).
    Dénominations :
    relais de poste
    Description :
    Le corps de bâtiment sur rue est à neuf travées, avec porte d'entrée centrée, tant sur la façade antérieure que sur la façade postérieure ; il est prolongé de part et d'autre par deux ailes plus basses à deux travées de baie, contiguës au corps central et une travée plus large abritant chacune une porte cochère en chêne clouté (celle de droite a conservé ses chasse-roues). A chaque extrémité se trouve un pavillon, plus élevé que les ailes latérales ; quasiment aveugles, ils devaient servir de "témoins " annonçant le relais. L'ensemble, symétrique, est dans le même alignement, en bordure de rue. Le comble du corps central est éclairé de quatre lucarnes sur rue et, sur cour, d'une lucarne pendante au centre, au -dessus de la porte, et d'une lucarne à l'ouest, celle de l'est ayant été remplacée par un velux ; les ailes latérales ont chacune une lucarne sur rue. Le soubassement est fait de gros blocs de pierre bleue , dite de Tournai ; la pierre bleue alterne avec la brique dans l'encadrement des baies, de manière plus
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Rosult - l' Alène-d'Or - 388, 426 rue de l' Alêne-d'Or - en écart - Cadastre : 1830 B 388 1912 A
    Titre courant :
    Relais de poste L'Alène d'Or, actuellement maison
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1830 (AD Nord : P31/ 624). IVR31_20055907393NUC Situation sur le cadastre de 1912 (AD Nord P31/ 624). IVR31_20055907392NUCA Vue générale de trois quarts depuis la rue. IVR31_20055900481X Vue générale de trois quarts depuis la rue. IVR31_20095901337VA Détail de la porte : l'imposte vitrée et le linteau chantourné sculpté. IVR31_20055900483X La porte charretière de l'élévation antérieure. IVR31_20055900484X Détail de la porte charretière : ferrure signée et datée par l'artisan. IVR31_20055900485X Vue générale de l'élévation postérieure. IVR31_20055900169X
  • ferme
    ferme Thun-Saint-Amand - rue Jean-Baptiste Lebas - en village - Cadastre : 2007 A 1444
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le style et l'agencement de cette ferme l'apparente aux fermes modèles qui s'implantèrent notamment en France et en Angleterre à partir de la seconde moitié du 19e siècle, date, d'après les dires de la propriétaire, de 1823.
    Description :
    Ferme à cour fermée composée d'un logis disposé en U sur la rue au nord, des dépendances formant un grandes dépendances à plusieurs "nefs" donnant sur la cour et s'ouvrent vers les champs au sud. Un mur de clôture plus récent à fermé cette ouverture sur les champs. En face de la ferme, une chapelle appartenant
    Illustration :
    Vue générale de la rue depuis le côté du logis. IVR31_20105900088NUCA La chapelle de la ferme, située en face de celle-ci. IVR31_20105900087NUCA
  • Relais de poste, puis couvent, actuellement l'école primaire de l'Immaculée Conception
    Relais de poste, puis couvent, actuellement l'école primaire de l'Immaculée Conception Rumegies - 322 rue Angèle-Lecat - en village - Cadastre : 1830 D2 362 à 366 1913 5e feuille 1773, 1775, 1778 (à vérifier) 2003 A 1440
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La mise en oeuvre des matériaux de cet ancien relais permet de situer sa construction au début du 19e siècle. Le cadastre de 1830 indique un ensemble fragmenté ; le logis est divisé en deux parcelles , ainsi que les communs, qui le sont encore davantage sur le cadastre de 1913 sur lequel les communs et une partie de la grange sont isolés du reste par un véritable mur de séparation. Le logis et une partie des communs abritent aujourd'hui l'école privée de l'Immaculée Conception.
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/626 (1830, 1913).
    Dénominations :
    relais de poste
    Description :
    en U. Seul le logement est conservé dans son état initial : trois pièces de réception au rez-de , à rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. Le niveau de soubassement est en pierre de Tournai
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Relais de poste, puis couvent, actuellement l'école primaire de l'Immaculée Conception
    Destinations :
    puis couvent, actuellement l'école primaire de l'Immaculée Conception
    Illustration :
    Cadastre de 1830, détail de la feuille D2 (AD Nord : P31/626). IVR31_20045905491NUCA Plan de situation. Cadastre de 1913, 5e feuille, extrait (AD Nord : P31/626). IVR31_20045905501NUCA
  • Ferme de Choques
    Ferme de Choques Lecelles - Choques - rue de Choques - en écart - Cadastre : 1805 C 0052, 1821 C 0358, 0362 1885 C 0208, 0211 2003 C 0167, 0164, 0163, 0165, 0151
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Cette cense est citée dès 1509 (AD Nord 12 H 259). Les bâtiments visibles aujourd'hui datent de 1751-1771, comme en témoigne une poutre dédicace de la grange : le logis, les écuries et la boulangerie (fournil) sont construits en 1751-1752 et la grange en 1771. Les cadastre du 19e siècle permettent de lire l'évolution du bâti : trois bâtiments (dont le chartil, au nord derrière le logis et le fournil (?) à l'ouest , ainsi que le fournil. Cinq fortins sont construits en 1937 autour de la ferme qui fut occupée par 200
    Hydrographies :
    ruisseau de Wabimpré
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série H ; 12 H 259. AD Nord : Série P (cadastre) : P30/192 (1805). AD Nord : Série P (cadastre) : P31/ 598.
    Description :
    . Sur l'extérieur, le passage est souligné par un arc en anse-de-panier, reposant sur un appareillage alternant pierre et brique, en partie cimenté. De part et d'autre du pigeonnier sont situées les étables et construction : "la cense de chocq a ete faite du tant de PF Wibault et de MC Pennier censir et censiere le corps de logy et toutes les ecuries boulangery en 1751 et 1752 la grange en 1771 ami lecteurs priez pour disposés autour de la ferme.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lecelles - Choques - rue de Choques - en écart - Cadastre : 1805 C 0052, 1821 C 0358, 0362 1885
    Titre courant :
    Ferme de Choques
    Appellations :
    ferme de Choques
    Illustration :
    Plan de situation, cadastre de 1805 (AD Nord P30/192). IVR31_20035904081NUCA Plan de situation, cadastre de 1821 (AD Nord P31/598). IVR31_20035904080NUCA Plan de situation, cadastre de 1885 (AD Nord P31/598). IVR31_20035904083NUCA Vue générale de la poutre de la grange portant la dédicace de la construction. IVR31_20045900191X
  • Maison
    Maison Beuvry-la-Forêt - 363 (? ou 344) rue Jacques-Varlet - en village - Cadastre : 1817 A 784, 783 1875 A 811, 810 2003 B 494
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Les caractéristiques générales du bâti et l'occupation de la parcelle attestée sur le cadastre de du 19ème siècle. Le cadastre de 1875 indique l'adjonction de deux petits volumes contre un des murs dans la seconde moitié du 19ème siècle. L'enduit de soubassement a été restauré plus récemment.
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P (cadastre) : P31/127 : 1817, section A de Bourgogne, 2ème feuille. AD Nord : Série P (cadastre) : P31/419 : 1875, section A de Bourgogne, 2ème feuille. DELSALLE, Paul. L'Ermitage de Beuvry-la-Forêt. Un petit château disparu. s.l., n.d.
    Description :
    La maison, de modeste dimension, est construite en brique et couverte d'un toit à longs pans brisés , en tuile flamande, à pignons découverts. Sa forme est marquée par l'important volume de la toiture et la faible hauteur des murs gouttereaux. La façade sur rue se compose de 4 travées irrégulièrement disposées. Elle est recouverte d'un enduit fait "aux clous" (tradition orale : planche de bois cloutée passée sur l'enduit frais pour réaliser une multitude de petites cavités) sur soubassement en faux -appareil régulier. Les murs pignons se distinguent par le remploi de blocs appareillés en calcaire et la réalisation particulière des rampants en épis de différents formats. Une ancre de mur en bois est visible sur le pignon ouest. Une série de petites constructions basses et mitoyennes en appentis vient prolonger pan. Le remploi de calcaire blanc, matériau inusité dans l'habitat vernaculaire de la commune , pourrait provenir de l'ermitage de l'abbaye de Marchiennes construit à la fin du 18ème siècle, détruit
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1875 (AD Nord : Série P (cadastre) : P31/419). IVR31_20055907356NUCA Vue générale de trois quarts. IVR31_20045901080X
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Mortagne-du-Nord - Cadastre : 2008 U 672
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    membre de la société des architectes du nord de la France et se présente comme architecte valenciennois , ainsi que l´architecte Voisin (AD Nord 2O421/72), qui modifie son plan suite au rapport du Conseil des bâtiments civils. En 1888 (AD Nord 2O421/83), l´architecte roubaisien Paul Destombes, qui est également , fait un projet d´exhaussement ou de consolidation du clocher, qui est très vite suivi d´un projet d ´agrandissement. Il est probable que l´ouragan de mars 1876 ayant causé des dommages à l´hospice Saint-Michel ait de reconstruction est envisagé en 1927 avec les dommages de guerre. Le projet de l'architecte parisien Fernand Baud, associé à l'architecte de la commune, Marcel Coquet, s´inscrit dans le projet urbain . Le mobilier a été dessiné par Fernand Baud en 1931 : les travaux de mosaïque des autels sont réalisés par la maison Lamarque de Croix, les motifs en sgraffito des autels latéraux par Maurice Ringot , statuaire de Malo-les-Bains, le grès rouge de la chaire et des fonts baptismaux (grès rouge dur de Saverne
    Description :
    Les élévations et coupes du projet de 1820 montrent un édifice de plan basilical couvert d´un plafond et d´une toiture à deux pans. La façade du premier projet est de style néoclassique à fronton et couronnée d´une tour-clocher assez massive à deux niveaux coiffée d´une coupole ceinturée de frontons. La façade réalisée était certainement plus sobre et coiffée d´une simple toiture à quatre pans. Le style de cette église s´apparente à celle de Marchiennes, construite au début du XIXe siècle par l´architecte de deux travées et la transformation de l´abside en chevet plat, le tout éclairé par des rosaces et décoré de moulurations de style néo-Renaissance. La tour-clocher coiffée d´une flèche octogonale entourée de clochetons réalisée en 1900 semblait monumentale. La réalisation de 1927 mêle des influences diverses : le volume est celui d´une église-halle, rappelant les églises de la France septentrionale , élevée en brique et pierre pour les colonnes, rappelant ainsi les églises du XVIIIe siècle de la région
    Localisation :
    Mortagne-du-Nord - Cadastre : 2008 U 672
    Illustration :
    Plan de l'église projetée, Voisin architecte, 1820 (AD Nord 2O421-72). IVR31_20105900556NUCA Elévation antérieure de l'église projetée, Voisin architecte, 1820 (AD Nord, 2O421-72 Elévation latérale de l'église projetée, Voisin architecte, 1820 (AD Nord 2O421-72 Coupe de l'église projetée, Voisin architecte (AD Nord 2O421-72). IVR31_20105900561NUCA Projet de construction de la flèche, Paul Destombes architecte, 190O (AD Nord 2O421/83 Plan de l'église, Fernand Baud et Marcel Coquet architectes, 1924 (AD Nord, 2O421/200 Coupe de l'église, Fernand Baud et Marcel Coquet architectes, 1924 (AD Nord, 2O421/200 Elévation antérieure de l'église, Fernand Baud et Marcel Coquet architectes, 1924 (AD Nord, 2O421 Elévation antérieure adoptée après modification, Voisin architecte (AD Nord, 2O421-75 Coupe du parti adopté, Voisin architecte (AD Nord 2O421-75). IVR31_20105900563NUCA
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