Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    mondiale. Cet accroissement considérable de l'effectif des patientes hébergées ne résultait pas cependant L'implantation d'un asile d'aliénés à Bailleul faisait suite à la décision de transférer hors de la ville de Lille la maison pour insensés située rue de Tournai qui hébergeait les femmes aliénées du département du Nord. Cet établissement avait été fondé, dans les années 1760, par des religieux franciscains appartenant au tiers ordre de Saint-François et appelés Bons-Fils ou Bons-Fieux, lesquels avaient été à l'origine de la création, au siècle précédent, d'établissements comparables d'abord à d'Armentières, ensuite à Saint-Venant. La maison des Bons-Fils de la rue de Tournai poursuivit son activité d'accueil tant bien que mal durant la Révolution. En 1802, le préfet du département du Nord y prescrivit la séparation des hommes et des femmes : les femmes demeureraient sur place, rue de Tournai, tandis que les hommes , la commission de surveillance des asiles d'aliénés porta son choix sur la ville de Bailleul qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    -1866). Archives départementales du Nord, projet de construction de l’asile d’aliénés, 4 N 527 à 530 Mourcou (1867-1894). Archives départementales du Nord, travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés, 4 N illustré de la région du nord de la France, 12e année (1930), N°32 (10 août), pp. 512-513. grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 Projet de construction de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de détail : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments constitutifs par les Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul, (1866). DOREDONVILLE, L. Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul. Hazebrouck : imprimerie de Guermonprez, 1866. 28 p. Travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés : plans généraux de l'établissement et plans de 531 à 533 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments ajoutés au
    Canton :
    Bailleul-Nord-Est
    Description :
    Compte tenu de l'ambition du projet initial, les travaux de construction de l'asile furent d'emblée programmés en prévoyant leur réalisation en trois phases successives. Après l'achèvement de la troisième et dernière phase de construction, complétée déjà par des agrandissements avant son terme, au milieu des années 1870, l'établissement comprenait, alignés selon l'axe longitudinal, tous les bâtiments de service avec d'abord, sur l'avant le bâtiment de l'administration, ensuite celui abritant les services généraux et les bains placé au centre et relié par des galeries couvertes et vitrées aux alignements de bâtiments des flancs et sur l'avant à celui de l'administration, la chapelle à l'arrière de ce dernier et enfin, dans le fond, le bâtiment de la buanderie. Par ailleurs, étaient répartis sur les deux flancs , tous les bâtiments d'hospitalisation au nombre alors de huit avec, sur l'avant deux bâtiments dit pavillons d'angles, puis légèrement à l'arrière de ceux-ci le grand bâtiment des aliénées semi-tranquilles à
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Bailleul - 790 route de Locre - Cadastre : 2014 AE 26, 27
    Titre courant :
    actuellement établissement public de santé mentale des Flandres
    Appellations :
    établissement public de santé mentale des Flandres
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    fausse voûte de type complexe
    Illustration :
    Projet de construction, plan de distribution générale du rez-de-chaussée par les architectes Projet de construction, plan de distribution générale du premier étage par les architectes Marteau Projet de construction, élévation antérieure générale avec, au centre, le bâtiment de Projet de construction, bâtiment de l'administration, dessin de l'élévation antérieure par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, coupe transversale passant par le pavillon Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du rez-de-chaussée par Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du premier étage par les Projet de construction, bâtiment de l'administration, plan de distribution du second étage ou étage Projet de construction, bâtiment des services généraux, deux coupes transversales par les Projet de construction, bâtiment des services généraux, plan de distribution des sous-sols par les
  • asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole Armentières - 104 rue du Général-Leclerc - Cadastre : 1983 BY 16
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    1813, leur établissement demeura maison de force destinée aux hommes insensés du département du Nord situés à l'une des extrémités de l'alignement du côté gauche ou sud, n'avaient toujours pas été édifiés 1615 d'un couvent du Tiers Ordre de Saint-François dit des Bons-Fils. Toutefois ces religieux se partir de 1696. En dépit de la sécularisation de l'établissement au début de la Révolution, les frères continuèrent à en assurer la gestion et même la direction de fait. Lors du départ définitif des religieux en , les femmes étant internées à Lille. Devant l'insuffisance des locaux en dépit de diverses extensions sur des terrains circonvoisins, on décida, au début des années 1870, la translation de l'asile l'asile fût transféré juste à côté de celui de Bailleul afin de réaliser des économies dans le fonctionnement des deux établissements, vraisemblablement par mutualisation de l'emploi des services généraux furent avancées, dont sans doute l'attachement de la municipalité d'Armentières à conserver un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Cordonnier, (1874-1878). Archives départementales du Nord, Lille. Série N, édifices départementaux, projet de ). Archives départementales du Nord, Lille. Série RM X, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un , à Armentières ». In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 12e année grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214 Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : 4 N 522 (1874-1878), plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste Projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville, (1877 site à l'extérieur de la ville : RM X 2000 (1877).
    Description :
    d'hospitalisation élevés d'un ou deux étages, selon le type de patients logés, et un bâtiment divisé en cellules pour les agités ainsi que tous les bâtiments de service que l'on trouvait habituellement dans un asile - bâtiment de l'administration, buanderie, cuisines, bains, chapelle et deux maisons pour loger répartis, parallèlement au grand axe de l'établissement, de part et d'autre d'un large intervalle libre axial au mitan duquel se dressaient successivement, d'avant en arrière, le bâtiment de l'administration , la chapelle, le bâtiment des cuisines, celui de l'infirmerie, celui des bains, enfin celui abritant particularité d'égrener les divers bâtiments des services généraux le long de l'intervalle libre axial, et ce contrairement aux autres établissements hospitaliers où ces bâtiments étaient disposés aux deux extrémités de cet intervalle afin de ménager, en leur centre, une vaste cour d'honneur ; cette variante du système français par Maximien Parchappe, second inspecteur général des asiles d'aliénés auprès du ministère de
    Titre courant :
    , baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Appellations :
    établissement public de santé mentale Lille-métropole
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur Partie de l'alignement nord des bâtiments d'hospitalisation, élévations antérieures donnant sur nord-ouest des corps de bâtiment entourant cette cour, vue d'ensemble. IVR31_20055901325X Bâtiment abritant l'institut médico-pédagogique, cour latérale nord-est, élévation sur cour de la face nord, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20175900577NUCA Avant-projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de situation avec les bâtiments représentés Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, avec Projet de construction de l'asile d'aliénés, pavillon destiné à abriter le pensionnat (malades
  • Machine à calculer Thalès
    Machine à calculer Thalès Tourcoing - 80 boulevard Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    fabriqué plusieurs séries de machines, qui toutes fonctionnent sur le principe de la roue à dents variables inventée par le suédois Wilgott Hodner en 1878. Elles portent des noms allant de A à D, en fonction du nombre de chiffres disponibles pour le calcul et des opérations effectuées, additions, soustractions , multiplications, divisions avec ou sans décimales. D'après un catalogue du fabricant datant de 1950 environ : "La de leurs combinaisons, rapidement et exactement. Il suffit d'un essai sommaire pour reconnaitre qu'il s'agit d'un auxiliaire indispensable qui permet d'économiser beaucoup de temps et d'efforts. Grâce à ses importants perfectionnements obtenus au cours de quarante années de travail couronnés de succès dans le domaine de la construction des machines à calculer, la machine Thalès possède une réputation mondiale confirmée par un grand nombre de diplômes et d'approbations". Ces différentes machines ont été fabriquées et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées de la région Nord Pas de Calais
    Référence documentaire :
    de la Thalès CER/E. Strasbourg : [1950]
    Canton :
    Tourcoing-Nord
    Dénominations :
    instrument de calcul mécanique
    Description :
    La machine est un modèle CER datant de 1950 environ. Le fabricant précise qu'elle est destinée aux opérations très compliquées. Par rapport aux autres modèles de la gamme C, qui ont tous les mêmes capacités de calcul, le modèle ER possède une partie qui permet de conserver les résultats des opérations précédentes et peut se manipuler avec une seule main. La machine se compose de deux parties. Un premier bloc machine les chiffres auxquels il faut faire subir les opérations mathématiques, ainsi que de conserver le ". Une fois les nombres et les opérateurs posés, l'activation de la manivelle d'opération, sur la droite de la machine, met les roues internes en mouvement ce qui permet d'obtenir le résultat. Des écrous à ailette, situés aux extrémités du chariot, permettent de remettre la machine à zéro.
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Machine à calculer CER de la marque Thalès IVR31_20165901168NUC4A Machine à calculer CER de la marque Thalès IVR31_20165900119NUC4A Machine à calculer CER de la marque Thalès : description IVR31_20165900121NUC4A Machine à calculer CER de la marque Thalès : mode d'emploi IVR31_20165900120NUC4A
  • Hôpitaux marins de Berck
    Hôpitaux marins de Berck
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Le Tout-Berck. Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les . Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les renseignements utiles aux Du traitement et de la prophylaxie de la scrofule par les bains de mer. BERGERON, Jules. « Du traitement et de la prophylaxie de la scrofule par les bains de mer ». In : Annales d’hygiène publique et de CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et baigneurs, touristes, propriétaires et commerçants. Berck-sur-Mer : imprimerie du « Journal de Berck », 1904 ). L’armement antituberculeux français. Paris : Masson et Cie, 1934. 245 p. 3e édition. Comité national de Un hôpital crée une ville. L’hôpital maritime de Berck-sur-Mer, de sa création jusqu’en 1920 . CRÉPIN, Guy, CRÉPIN, Michèle, LYS-COUSIN, Catherine. Un hôpital crée une ville. L’hôpital maritime de Berck-sur-Mer, de sa création jusqu’en 1920. Berck-sur-Mer : [s.n.] (Pierre Trollé imprimerie), 1999
    Description :
    Le corpus étudié comprend des édifices qualifiés par le Comité national de défense contre la tuberculose, de sanatoriums maritimes ou de cliniques, selon qu'ils appartenaient à la catégorie des établissements non payants ou à celle des établissements payants. A l'apogée de la station sanitaire de Berck -Plage, soit à la veille de la Seconde Guerre mondiale, les édifices comptabilisés en 1934 de manière exhaustive par ce Comité national de défense contre la tuberculose, étaient au nombre de 22 dont 14 détruit, un second est de construction postérieure à 1934, le troisième semble avoir été purement oublié dans le fatras des maisons de santé non prises en compte. Sur les 21 édifices étudiés, 12 ont
    Auteur :
    [commanditaire] Rothschild James-Nathan de
    Titre courant :
    Hôpitaux marins de Berck
    Annexe :
    configuration générale à savoir : deux corps de logis ou ensembles de corps de logis - un au nord et un au sud de corps de logis nord et sud, étaient tout à fait intentionnelles ; leur but était de permettre aux Maisons de santé et maisons ou pensions de famille Le succès de la cure marine chez les enfants susmentionnées, mais n'appartenant pas à la classe des indigents. En outre, pouvaient y être reçus d'autres enfants valétudinaires ou simplement jugés de santé délicate que les parents souhaitaient envoyer en séjour à Berck-Plage pour les faire bénéficier des bienfaits de la cure marine. Ces établissements était susceptible d'accompagner l'enfant pendant son séjour en bord de mer, ce qui développa l'émergence d'une clientèle plus exigeante à la recherche d'hôtels ou de pensions pouvant offrir des conditions de l'appellation de « maisons de santé », « maisons de famille » ou de « pensions », en marge du monde strictement hospitalier, contribuant largement à affirmer et amplifier l’identité sanitaire de la ville. En 1908, la
    Texte libre :
    de la cure marine et semble avoir acquis pour ce faire, dès 1870, un vaste terrain au nord du secteur demande amena l’administration de l’Assistance publique de Paris à passer en 1879 une convention avec un 1887, tout à fait au nord de Berck-Plage, l’hôpital Malingre-Rivet qui prit peu après le nom de parisiens, à transférer à l’hôpital maritime de plus en plus d'enfants n’appartenant pas à l'une des Calot, ancien interne en chirurgie d'Henry Cazin à l’hôpital maritime, fonda au nord de l'hôpital Cazin garçons rebaptisée du nom de Bouville après ce rachat, fit bâtir à partir de 1902, immédiatement au nord le nombre d'hôpitaux marins groupés dans ce petit secteur nord de la station de Berck-Plage. Quant au 1934, tout à fait au nord de Berck-Plage, en bordure du lotissement avorté du quartier de Bellevue, le , l'apparition d'antibiotiques antituberculeux et l'amorce du déclin des établissements de soins Ce ne fut pas d’établir à leur place des défenses côtières. Au surplus, les troupes d'occupation ne se privèrent pas de
    Illustration :
    extensions de l'édifice primitif au nord et au sud, vue générale. Carte postale, 1er quart du 20e siècle Grand hôpital maritime - Bâtiment d'hospitalisation annexe ajouté en 1905-1908 au nord de l'édifice lors de l'ouverture de l'établissement en 1861, vue d'ensemble. Gravure, 1885. IVR31_20056200161X Hôpital marin dit hôpital Napoléon, puis grand hôpital maritime - Vue cavalière générale de Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild - Elévation antérieure donnant sur la mer, vue 1884 et plan de distribution générale du rez-de-chaussée. Gravure, 1884. IVR31_20056200157X Sanatorium de l'Oise et des départements - Elévation est donnant sur la rue, état avant tout agrandissement de l'édifice primitif, vue générale. Carte postale, début du 20e siècle. IVR31_20066200427NUC en charpente autour de 1920. Carte postale, années 1920. IVR31_20066200123NUC Institut orthopédique Saint-François-de-Sales, puis institut Calot - Elévation antérieure, vue
1