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  • Ecole de filles, actuellement maison
    Ecole de filles, actuellement maison Sars-et-Rosières - Cantraine - 5 rue Cantraine - en écart - Cadastre : 1913 2e feuille 282, 283 2003 A 376
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    Dutouquet prévoyait un préau, en retour d'équerre vers la rue ; il n'apparaît pas sur le cadastre de 1913 Avant la fondation de la paroisse en 1858, l'enseignement était dispensé par des maîtres d'école dans leur maison ou leur ferme. La construction d'une école de filles est commandée par la soeur du curé de Brillon, Pierre Cauderlier ; construite à Cantraine, hameau limitrophe de la commune de Brillon , elle était à l'origine tenue par les Dames de la Sainte-Union ; le projet, signé de l'architecte valenciennois Louis Dutouquet, date d'octobre 1849 ; il s'agit d'une des premières réalisations de Dutouquet. Le cadastre de 1830 indique qu'existait au même emplacement une construction de forme similaire. Le projet de dépendance faisant notamment office de fournil venait se greffer à l'angle nord-ouest du bâtiment d'école
    Description :
    Le bâtiment d'école, parallèle à la rue, est en retrait de la chaussée ; il est construit en brique et comprend un étage carré et 7 travées ; un cordon de brique sépare les 2 niveaux ; les baies du rez -de-chaussée sont en plein-cintre ; à l'étage les 3 travées centrales, encadrées de pilastres, sont plus hautes que les travées latérales et viennent interrompre le rampant de toiture ; les baies de ces 3 travées sont elles aussi en plein-cintre. Les 2 portes qui étaient situées de part et d'autre de la travée centrale permettaient d'accéder indépendamment à la salle de classe et au logis de entrée. Le terrain libre situé entre le bâtiment et la chaussée servait de cour de récréation ; l'enclos est constitué d'un mur de brique sur les côtés et à l'arrière, d'un mur-bahut surmonté de grilles , scandées par des piliers de brique, sur la rue ; le portail, placé dans l'axe de la façade, est formé de deux piliers de brique et ferme par deux battants en métal.
    Titre courant :
    Ecole de filles, actuellement maison
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR31_20045900480X
  • Ferme
    Ferme Sars-et-Rosières - le Marais-à-Chênes - 65 rue du Marais-à-Chênes - en écart - Cadastre : 1830 A 118, 119 1913 5e feuille 915, 916 2003 ZA 74
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Sur le cadastre de 1830 apparaissent deux bâtiments, l'un, le plus important, en fond de cour , l'autre, à droite, de plus petites dimensions ; ils ont tous deux été reconstruits vers le milieu du 19e même époque. Le mur-bahut sur rue est postérieur à 1913 (il ne figure pas sur le cadastre levé cette
    Description :
    disposé en fond de cour ; il est construit en briques, enduites sur le soubassement ; il est en rez-de -chaussée surélevé, composé de 6 travées et bordé d'un trottoir ; il est couvert d'un toit à longs pans à sous la rive de toiture, un pigeonnier étant installé dans le comble. Un petit fournil en brique et couvert en tuile flamande est situé à proximité immédiate de la façade arrière du logis. De part et d'autre de celui-ci, mais non jointifs, sont disposées la grange (à droite) et les étables à vaches et à découverts sont couverts de tuile flamande vernissée ; les étables, conçues pour 7 vaches et 3 chevaux, ont
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Vue générale, de face. IVR31_20045900472X
  • Oratoire
    Oratoire Sars-et-Rosières - rue du Marais-à-Chênes - en village - Cadastre : 1913 2e feuille 2003 A 283
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    terrain donné par M. Constant Larivière, fermier à Tilleroy (hameau de la commune de Sars-et-Rosières ) ; l'ensemble est payé 1107 francs grâce à des dons de divers particuliers et du curé de la paroisse, M . Cauderlier. Propriété de la fabrique, il est béni le 3 avril 1870 par le chanoine Bury. Par sa ressemblance formelle avec la chapelle du Christ Rédempteur construite en 1868 à Bousignies, il n'est pas impossible d'attribuer la construction de l'oratoire à l'architecte valenciennois Louis Dutouquet, auteur de la chapelle de Bousignies. Le matériau de toiture d'origine a été remplacé au cours de la 2e moitié du 20e siècle.
    Description :
    possède une ouverture en arc brisé s'inscrivant dans un gâble qu'épouse le rampant de toiture ; la porte d'entrée en bois est ajourée par des panneaux en fer forgé à décor de volutes ; le tympan de l'arc est enduit et peint d'une croix sur socle à deux degrés. A l'intérieur, le sol est pavé de carreaux de ciment formant au centre un motif de calvaire ; les murs et le plafond sont enduits de plâtre ; au fond de
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts. IVR31_20045900466X
  • Ferme
    Ferme Sars-et-Rosières - le Marais-à-Chênes - 33 rue du Marais-à-Chênes - en écart - Cadastre : 1913 5e feuille 890 à 893 2003 ZC 1
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'aile de gauche (étable à chevaux et ancien logis) date vraisemblablement de la fin du 18e siècle détruit après 1913. L'aile de droite (étable à vaches) semble également antérieure à 1830 (analyse probablement réaménagé dans une partie de la grange (partie de droite) ; celle-ci aurait alors été agrandie à l'autre extrémité afin de pouvoir conserver une capacité de stockage au moins équivalente ; l'avant-corps précédant le passage charretier ouvrant à l'arrière de la grange est postérieur au cadastre de 1913 sur lequel il n'apparaît pas.
    Description :
    , visible sur le cadastre de 1830. En fond de cour se trouve le logis (à droite) et la grange (à gauche ) construits en brique et couverts de toits à longs pans en tuile mécanique (logis) et en tuile flamande (grange) à pignons découverts ; la date de 1831 est portée par les fers d'ancrage sur le pignon du logis  ; celui-ci est en rez-de-chaussée à 5 travées et bordé d'un trottoir en tommettes ; le logis et la grange sont séparés par un mur de refends à pignon dont la partie supérieure émerge (localement appelé grange se poursuit au-delà de l'aile de gauche, donnant à la ferme l'aspect d'un plan en F. L'aile de , abrite l'étable à chevaux ; la partie de cette aile jouxtant la grange est l'ancien logis, qui a conservé linteau en arc segmentaire) et est bordé d'un trottoir en grès et en dalle de pierre de Tournai ; la toiture a un coyau côté cour. L'aile de droite, également construite en brique et couverte d'un toit à fenil à lucarne passante. La cour est entièrement pavée en grès, à l'exception de l'espace réservé au
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Elévation postérieure de la grange, de trois quarts. IVR31_20045900469X
  • Village
    Village Sars-et-Rosières - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Description :
    1854, qui indique que Sars-et-Rosières n'est pas pour autant restée à l'écart de l'essor constaté dans Sur le cadastre de 1830, on constate que le bâti s'égrène sur l'ensemble des axes de communication traversant la commune ; une seule concentration, modeste, se trouve aux alentours de la chapelle du Sars, à fermée et plusieurs fermes en U. La rue du Barrage qui la prolonge offre une succession de fermes en L occupée par des logis élémentaires et quelques fermes en U. La rue de Cantraine (actuelle rue de Bouillon ) est bordée de logis élémentaires et de fermes en L. La plupart des exploitations agricoles ont des bâtiments de taille modeste. Le cadastre de 1913 montre que l'essor de la construction entre la date des ). Néanmoins, plusieurs millésimes de construction ou de reconstruction ont été relevés, à partir de la date de les communes voisines. Au cours de la 2e moitié du 19e siècle, après la construction des édifices religieux et publics qui faisaient défaut jusqu'alors, les rues de la Place, du Pont-Noël et du Perroquet se
  • Château du Loir
    Château du Loir Sars-et-Rosières - le Petit-Brillon - CD 953 - en écart - Cadastre : 1830 A 10-18 1913 1003-1011 2003 ZA 87-89
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le fief de la Rosière est cité au 13e siècle. Le château actuel est bâti pour Louis Gossuin . du Buisson, ancien échevin de Douai. Le cadastre de 1830 montre le château et ses dépendances (notamment un grand bâtiment en équerre dans la basse-cour) et un système complexe de douves. Selon Duthilloeul (1844), C. J. Duthoit, gendre de du Buisson, propriétaire depuis 1810, fait remplacer les croisées ogivales par des fenêtres ordinaires de grand format. En 1885, le comte Henri Duthoit achète le domaine et (1889), l'accès se fait par une avenue d'une centaine de m. aboutissant à une sorte de tour carrée baignée par un fossé d'environ 4 m. de large. La porte franchie, on accède à la basse-cour, où se trouvaient encore récemment communs, logement, etc. ; un bâtiment neuf, à l'aspect de grange, sert de remises , qui donne accès à la cour en franchissant un fossé d'environ 4 m. de large ; on y trouve un logis du pont levis. Le logis n'est pas décoré. Dans le vestibule, à gauche, un petit escalier pris dans
    Référence documentaire :
    BRASSART. Fiefs et fieffés de la Motte d'Orchies. Bulletin de la Commission historique du De La GRANGE, A, D'HERBOMEZ A. Le Château de Le Loire. Notes archéologiques. Tournai : H. et L DUTHILLOEUL. Brillon et Le Loire. Bulletin de la Commission historique du département du Nord, Tome DUTHOIT, Henri. Monographie du Château de Le Loire. Paris : Imprimerie J. Dumoulin, 1903. Bulletin de la Commission historique du département du Nord. Tome 30. p. 353-354. Lille
    Description :
    Une allée plantée de tilleuls donne accès au site. L'entrée se fait par un porche-colombier au passage en arc surbaissé à claveaux de brique et de ciment moulé. Une courtine en brique bordant l'ancien , à porte charretière en plein cintre, a un décor de frise d'arceaux sur ciment, que l'on retrouve en d'autres endroits et qui date des travaux de rénovation de Duthoit. Le pont qui franchit le 2e fossé est en lors des travaux de Duthoit). Le pont levis a été remplacé par une passerelle fixe en bois ; un escalier, sur la droite, donne accès aux douves, asséchées. Le château est de plan massé, composé d'un corps rectangulaire, à avant-corps rectangulaire, et cantonné de 4 tours circulaires. Construit en brique, il est formé de 4 niveaux, avec soubassement et 1er niveau de l'avant-corps en grès ; la porte , dont l'arc porte la date 1401 ou 1404, est couverte d'un linteau sculpté (armories, leurres de la chasse au faucon). Un décor de brique émaillée, à losanges et croix de Saint-André, ceinture l'édifice
    Étages :
    étage de soubassement
    Illustration :
    Plan de situation, extrait du cadastre de 1830, section A (AC Sars-et-Rosières Plan de situation, extrait du cadastre de 1913, 5e feuille (AD Nord : Série P31/ 630 Château de Le Loire, gravure, Prignet A., 1845. IVR31_20075900010XE
  • Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes
    Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes Sars-et-Rosières - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1913 4e feuille 692, 693 2003 A 1073
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons
    Historique :
    En 1859, le sous-préfet de Valenciennes déplore auprès du préfet du Nord l'absence d'école de garçons et de mairie. Le projet est mis en oeuvre la même année : la commune passe commande à l'architecte valenciennois Louis Dutouquet d'une maison de mairie et d'école de garçons ; le projet, daté de 1859, est principal traversant le village, mais isolé au milieu des champs et des pâtures ; il est qualifié de "bien lieu le 13 février 1864. Le projet d'origine prévoit une salle de classe à trois travées, avec entrée commune avec le logis de l'instituteur ; ce projet avait pour inconvénients une entrée commune et une salle de classe trop exiguë, alors que la commune était en pleine expansion démographique ; un travée est donc ajoutée, à gauche, pour agrandir la salle de classe, et une porte est ménagée sous la fenêtre de droite pour accéder à cette salle de façon indépendante. La porte commune initialement prévue pour vestibule dans le prolongement duquel se trouve l'escalier menant à l'étage composé de 3 chambres et d'une
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vernissées, comporte 1 étage carré et 7 travées ; un cordon de brique sépare les deux niveaux. Les deux parties du bâtiment sont clairement individualisées. L'élévation des 3 travées de la partie de droite est tant pleine que vide, alors que les 4 travées de gauche sont plus larges que les trumeaux qui les séparent. La partie gauche, au rez-de-chaussée surélevé, consacrée à l'école, est à 4 travées, avec des baies couvertes d'arcs segmentaires, plus larges que les autres, afin de permettre un meilleur éclairement de la salle de classe ; la porte donnant accès à cette salle est percée sous la baie latérale de droite, ce qui entraîne un ressaut du cordon courant sous les baies ; la porte latérale de gauche est un aménagement récent, réalisé pour des raisons de sécurité depuis la transformation de la salle de classe en salle des fêtes ; la partie de droite, à 3 travées, ouvre par 2 portes latérales ; au rez-de-chaussée , les 3 baies sont couvertes en plein-cintre. Les 7 baies de l'étage, homogènes, encadrées de pilastres
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1913 4e feuille 692, 693 2003 A
    Titre courant :
    Mairie-école de garçons, actuellement mairie-salle des fêtes
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR31_20045900495X
  • Présentation de la commune de Sars-et-Rosières
    Présentation de la commune de Sars-et-Rosières Sars-et-Rosières - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    défrichée, et Rosières de rosarie, lieu où poussent les roseaux), une partie de la commune actuelle est placée sous la tutelle de l'abbaye de Saint-Amand depuis au moins 871, date à laquelle Charles le Chauve lui en cède une terre. Selon un accord passé en 1194, Sars-et-Rosières relève de la paroisse de Brillon, ce qui restera le cas jusqu'à la Révolution. Le fief de la Rosière, situé au nord-est de la 1268, la comtesse Marguerite de Flandre élève ce domaine en "seigneurie vicomtière". Ce fief passe aux Landas dans le courant du 14e siècle, avant de rejoindre les possessions du seigneur du Quesnoy, baron de de sa voisine Brillon, ne disposant ni d'église, ni de mairie, ni d'écoles. Elle ne prendra son indépendance réelle qu'à partir du moment où ces édifices seront bâtis, entre 1849 et 1865 : l'école de filles en 1849, l'église et le presbytère entre 1855 et 1859 et la mairie-école de garçons entre 1859 et 1864 ; tous ces bâtiments sont l'oeuvre de l'architecte valenciennois Louis Dutouquet (1821-1903).
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Sars-et-Rosières
    Annexe :
    Repérage du patrimoine bâti de Sars-et-Rosières Les données de terrain confirment l'analyse des cadastres de 1830 et de 1913 : les fermes à cour fermée à pigeonnier-porche, exploitations prospères, sont le plus représenté sur la commune, avec un certain nombre de variantes. Cette dénomination est assez  : perpendiculaire à la rue (21 rue de Bouillon), parallèle à la rue en fond de cour (65 rue du Marais-à-Chênes ), parallèle à la rue et en bordure de celle-ci (11 rue du Marais-à-Chênes). D'après l'analyse du cadastre de 1830, il semble que le schéma le plus ancien est celui de la ferme à logis en retrait et parallèle à la rue, encadré de part et d'autre d'un corps à pignon sur rue d'écuries-étables et de grange. Comme cela a pu être observé sur les autres communes de la Campagne habitée, quelques logis de ferme (3 à Sars -et-Rosières) sont reconstruits dans le 1er tiers du 20e siècle, par souci de confort et de commodité autrefois réservée aux fermes les plus importantes s'est en fait généralisée pour plus de commodité dans le
  • Usine de fabrication de matériaux de construction Verdavaine et fils
    Usine de fabrication de matériaux de construction Verdavaine et fils Sars-et-Rosières - Cantraine - 25 rue de Bouillon - en écart - Cadastre : 1830 B 489 1913 231-234 2003 A 778-781
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    D'après la source orale, la fabrique de carreaux de ciment a fonctionné de 1870 environ à 1977 , avec une interruption durant la Seconde Guerre mondiale. Elle date de l'époque ou les carreaux de sol
    Dénominations :
    usine de fabrication de matériaux de construction
    Description :
    battant à gauche, contre le logis patronal) distribue à gauche le logis patronal, au fond les bâtiments de construit en brique couverte d'un enduit en ciment gravillonné imitant un appareil de pierre régulier ; il inscription sur carreaux de céramique (d'une graphie de style Art nouveau) : FABRIQUE de CARREAUX de CIMENT - VERDAVAINE et ses FILS. Au fond de la cour, les bâtiments d'usine se développent en profondeur ; ils sont en rez-de-chaussée, en brique peinte en blanc et couverts de toits en tuiles flamandes ; la partie donnant sur la cour est formée de deux vaisseaux parallèles à la rue, probablement plus récente que le bâtiment donnant sur le courant des Basses-Molières dont il tirait son énergie, formé de quatre vaisseaux perpendiculaires aux précédents et accolés à eux. Des constructions en parpaing de ciment et en tôle leur ont été adjoints. A droite de la cour, une grange, dont un des murs latéraux donne sur la rue, est en brique peinte en blanc, à toit à longs pans à pignons découverts ; une niche dédiée à Notre-Dame de Lourdes est
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Sars-et-Rosières - Cantraine - 25 rue de Bouillon - en écart - Cadastre : 1830 B 489 1913 231-234
    Titre courant :
    Usine de fabrication de matériaux de construction Verdavaine et fils
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts du logis et la cour. IVR31_20045900478X Pignon de la maison patronale avec l'enseigne et élévation postérieure. IVR31_20045900477X
  • Oratoire de la Vierge
    Oratoire de la Vierge Sars-et-Rosières - Cantraine - rue du Maréchal-Foch - en écart - Cadastre : 1913 1ere feuille 245 2003 A 1116
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    cadastre de 1830 ; un cartouche en pierre situé à l'intérieur rappelle le souvenir de la fondation : "Cette
    Description :
    Situé légèrement en retrait de la voie, l'oratoire est précédé d'un espace pavé de grès , probablement réalisé en raison de la forte humidité du lieu. Construit en brique et couvert d'une toiture à de cordon est ménagée dans une arcade également en plein-cintre ; la façade est calée par deux sur un bloc de calcaire. Les ressauts et les jeux de brique en relief donnent un effet de profondeur à inscrite une croix en relief. L'intérieur, à plafond plat, est enduit de plâtre ; un autel de style néoclassique à pilastres supporte une statue de la Vierge.
    Titre courant :
    Oratoire de la Vierge
    Vocables :
    de la Vierge
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts. IVR31_20045900479X
  • Maison-atelier de menuisier
    Maison-atelier de menuisier Sars-et-Rosières - 13 rue du Perroquet - en village - Cadastre : 1830 A 369 1913 468-470 2003 A 1055
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de menuisier
    Historique :
    Le logis et l'atelier de menuiserie ont été construits entre 1859 (date du plan de Dutouquet pour la mairie-école de 1859 sur lequel figure un autre bâtiment au même emplacement) et 1887 (date du plan de reconnaissance des chemins ruraux sur lequel figurent les deux bâtiments). L'appentis situé de construits entre 1887 et 1913 (dates des cadastres successifs). L'activité de l'atelier a cessé en 1971.
    Description :
    L'ensemble, construit en brique, est en rez-de-chaussée. Le logis est constitué d'un corps de découverts en tuile flamande et en tuile mécanique ; la porte d'entrée, décentrée, est encadrée de pilastres en brique. L'atelier de menuiserie est construit en retour d'équerre, accolé au logis ; il est moins partiellement, à entreposer le bois nécessaire à l'entreprise de menuiserie, ce qui explique la présence de deux hautes baies en plein cintre dans le pignon du logis, du côté de l'atelier, qui permettaient de faire entrer les planches destinées à être mises à sécher dans le comble. L'accès à l'atelier logis et jouxtant l'atelier. Celui-ci est prolongé par un appentis couvert de tuile flamande et de tuile
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Maison-atelier de menuisier
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts : élévation antérieure maison et atelier de menuiserie Vue générale de trois quarts : élévation antérieure maison, garage et bergeries. IVR31_20045900489X
  • Ferme
    Ferme Sars-et-Rosières - le Barrage - 3 rue du Barrage - en écart - Cadastre : 1830 A 534, 535 1913 5e feuille 530, 531 2003 ZC 51
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Sur le cadastre de 1830, la ferme est en L, composé de 2 corps disjoints - le logis et la grange (date portée sur un pignon) ; le logis, qui apparaît plus court et plus profond sur le cadastre de 1913 que sur celui de 1830, avait sans doute été reconstruit ou très remanié entre ces deux dates, peut -être au moment de la construction de la grange ; il a été reconstruit en 1925 (date portée sur un fronton) ; le portail piétonnier, la porte charretière et le muret qui les sépare datent de la même époque cour fermée, présentent des caractéristiques architecturales (matériau de gros oeuvre, coyau ) similaires à celles de la grange, sont probablement contemporains de celle-ci ; leur édification a entraîné
    Description :
    La ferme est à cour fermée. Le logis est situé en bordure de rue, dans l'angle nord-ouest de la parcelle ; de plan rectangulaire et construit en brique, il est à 2 niveaux et étage de comble ; les baies sont en plein-cintre (rez-de-chaussée sur cour et lucarne sur rue), en anse-de-panier (rez-de -chaussée sur rue) et à linteau droit (étage) ; la toiture est composée de deux toits à deux versants , l'autre sur la cour ; la couverture est en tuile mécanique vernissée ; la date de 1925 est portée dans l'oculus du fronton de l'élévation ouest ; sur la rue, le logis est bordé d'un passage piétonnier et d'un brique, porte la date de 1858, formée d'un jeu de brique, sur l'un des pignons ; elle est percée, ce qui est peu commun, de 2 passages charretiers à encadrement de brique et de calcaire (pierre de Tournai ) alternés, et couverts en anse-de-panier ; un contrefort médian raidit la structure ; les deux pignons sont éclairés par un oculus et surmontés d'un petit massif en calcaire, en forme de pyramide tronquée posée sur
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts : logis, passage charretier et étables-écuries. IVR31_20045900482X Vue générale de face : logis et passages charretiers. IVR31_20045900483X
  • Presbytère
    Presbytère Sars-et-Rosières - 2 rue du Plat d'Argent - en village - Cadastre : 1913 2e feuille 456, 457 2003 A 1057
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Sars-et-Rosières étant restée dépendante de Brillon pour son lieu de culte durant toute la 1ère , presbytère et cimetière sur un espace triangulaire vierge de toute construction, au croisement des rues du Perroquet, du Plat d'Argent et de la place du Sart sur laquelle se trouvait la chapelle du Sart, visible sur le cadastre de 1830. La construction de l'ensemble fut confiée à l'architecte vanlenciennois Louis Dutouquet, qui venait de construire l'école de filles de Sars-et-Rosières. Le projet d'église et de , entrepreneur domicilié sur la commune. Les travaux ne sont achevés qu'en 1859, l'entrepreneur étant accusé de "mauvais vouloir" et d'avoir "employé de mauvais matériaux". L'ensemble était enclos d'un haut mur de brique qui englobait le chevet et le bas-côté de l'église du côté du presbytère (cadastre de 1913) ; une jardin régulier à deux massifs à la française, séparés par un large passage donnant accès à l'entrée ; de en appentis pour respecter la symétrie de l'ensemble, un muret était percé d'une porte piétonne
    Description :
    Le presbytère, construit en retrait de la rue, au flanc sud de l'église, est en brique et possède 1 étage carré et 5 travées ; les baies du rez-de-chaussée sont couvertes de plates-bandes, celles de l'étage sont en plein-cintre ; il est couvert d'un toit en pavillon. L'espace qui le sépare de la rue est devenu la cour de récréation du groupe scolaire dans lequel il a été intégré vers 1960. Les façades deux cordons en brique, l'un au niveau du sol de l'étage, l'autre au niveau des allèges des baies ; un autre cordon en brique court au niveau des allèges de celles du rez-de-chaussée. La façade principale est ornée de 6 croix en brique, inscrites entre les 2 cordons d'étage. L'édifice est flanqué de deux corps de bâtiment modernes ayant remplacé l'appentis et la porte d'entrée donnant accès à l'arrière du logis. Il ne subsiste que 2 souches de cheminée, aux angles antérieur et postérieur droits.
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR31_20045900481X
  • Église paroissiale de l'Immaculée-Conception
    Église paroissiale de l'Immaculée-Conception Sars-et-Rosières - rue du Plat d'Argent - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    document faisant mention d'un projet non daté d'église et de presbytère par l'architecte Alexandre Grimault . Le projet et le cahier des charges daté 1852 de l'architecte Louis Dutouquet comprend la construction des problèmes avec l'entrepreneur Morelle retardent l'achèvement des travaux de l'église, réceptionnés en 1859. Le sculpteur Buisine-Rigot réalise l'autel, le tabernacle et un retable en bois de sapin et
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'une tour de plan carrée peu saillante. Celle-ci est en brique, avec des contreforts en pierre blanche d'Avesnes-le-Sec (Nord), un portail couronné d'une ogive et d'une rosace de style néogothique. L'ensemble est en brique sur un soubassement de quelques assises en grès. Une toiture complexe de doubles bâtières entrecroisées en ardoise de Fumay couvre les bas-côtés. La nef et les bas-côtés sont couverts de l'époque - rappelons la première utilisation de la fonte par Boileau dans l'église Saint-Eugène à Paris, en . L'église conserve quatre statues de plâtre de saint Louis Gonzague, saint Dominique, saint François d'Assise, saint Antoine de Padoue et le vaisseau sud accueille une Nativité (1861) de Félix Dumortier (1801 Tournai - 1868 Bruxelles). Il s'agit vraisemblablement d'une des premières oeuvres de l'architecte
    Titre courant :
    Église paroissiale de l'Immaculée-Conception
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts. IVR31_20095901348VA Vue générale de trois quarts. IVR31_20045900149V Vue générale extérieure de face. IVR31_20045900150V
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