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  • Grand'Place
    Grand'Place Saint-Amand-les-Eaux - Grand'Place - Cadastre : 2013 BO non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Référence documentaire :
    DRAC Nord-Pas-de-Calais, dossier MH Ville saint-Amand-les-Eaux. Bulletin de la Commission
    Texte libre :
    L'iconographie disponible nous indique qu'au Moyen-Age, mais également après la reconstruction de la ville. La planche 2 de l'album de Croÿ montre cette place, faisant office de marché, au centre duquel la croix et les arbres indiquaient le pouvoir de juridiction de l'abbaye. Après la reconstruction du XVIIe siècle, l'enceinte de l'abbaye, séparée de celle-ci par un large plan d'eau, formait le côté oriental de cette place. En face de l'enceinte, un îlot de maisons, coupé sur sa largeur en deux par le cours d'eau Marquet formait les limites de la place à l'ouest et au nord, où un verger et le vivier publique à partir de 1766. Le vivier de l'abbaye, appelé du Clos a marqué la toponymie et n'a été loti par un rang de maisons prolongeant la rue des Anges derrière lequel s'ouvrait une autre place appelée l'occasion du nivellement et le repavage de la place. On découvrit les fondations et vestiges d'un aqueduc et une citerne. Aujourd'hui, la place est occupée en son centre par un parking. Le corps de garde
    Illustration :
    Cadastre de 1821, 3e feuille, le centre (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux, fonds ancien Abbaye de Saint-Amand, planche de Sanderus (1645) (Biblio Royale Bruxelles), copie AD Nord 57 FI 19 Vue générale de la place, côté est, hôtel de police, tour abbatiale et mairie (ancien échevinage Vue générale de la place, début du 20e siècle, carte postale (Musée municipal Saint-Amand-les-Eaux Vue générale de la place, côté ouest, début du 20e siècle, carte postale (Musée municipal Saint Vue générale de la place, côté ouest vers le sud, 1er (?) quart du 20e siècle après construction de Vue de la place vers le sud, la fontaine, la rue d'Orchies et la rue de Tournai (à droite), carte Vue de la place vers l'ouest et la rue de Tournai, le nouvel immeuble (reconstruction après la L'école construite en 1881 sur les ruines de l'ancienne abbaye, près de l'ancien échevinage, carte
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-des-Malades
    Eglise paroissiale Notre-Dame-des-Malades Saint-Amand-les-Eaux - rue Gustave Delory - en ville - Cadastre : 2005 AT 939
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    la Révolution, elle ne fut jamais remplacée. Seuls les locaux des oeuvres servant de lieu de culte par l'architecte Joseph Philippe en 1954. Son projet est abandonné au profit de l'aménagement d'une
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    L'église Notre-Dame-des-Malades est une salle paroissiale aménagée. L'édifice en brique, de plan
    Illustration :
    Élévation antérieure de l'église, de trois quart. IVR31_20155901559NUCA Séparation du choeur et de la sacristie. IVR31_20155901558NUCA
  • Maisons, immeubles
    Maisons, immeubles Saint-Amand-les-Eaux -
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série P 3P / 783 : matrices cadastrales de 1921.
    Description :
    l’urbanisme de la ville. En dehors de ces plans, nous ne disposons pas de sources écrites ou figurées Les plans et vues cavalières représentant la ville de Saint-Amand-les-Eaux ont été réalisés en majeure partie pour témoigner de la magnificence de l’abbaye. L’ensemble de la ville et ses limites sont également représentés sur ces documents, la comparaison de ces sources permet de constater la stabilité de montrant les élévations des maisons de Saint-Amand. Aucun plan, ni autorisation à bâtir ou relevé ne semble être conservé permettant d’identifier des maisons anciennes. Seul le règlement sur les bâtiments de 1836 donne quelques indications sur la construction des nouveaux édifices de la seconde moitié du XIXe siècle. La compréhension de l'évolution de la ville et de son architecture, la définition des typologies a été possible par l'observation systématique de l'ensemble du bâti de la ville. L’actuel cadastre compte 7971 parcelles bâties sur l'ensemble de la commune. Le recensement INSEE de 1999 dénombre 7034
    Annexe :
    Conseil régional Nord-Pas de Calais. Le service du Patrimoine culturel apporte son expertise et de terrain de cette ville a été menée en collaboration par le chargé d’étude patrimoine bâti du Parc naturel régional et un chercheur de la Mission de l’Inventaire du Service du patrimoine culturel du général du Patrimoine Culturel. La méthodologie Le centre-ville et les faubourgs ont fait l’objet de réalisé de manière systématique, selon les critères et méthode de l’Inventaire général. Chaque parcelle bâtie et chaque maison ont été identifiées et recensées quand elles s’avéraient répondre aux critères de repérage (homogénéité, peu de remaniement en façade, construction antérieure à 1940 ou digne d’intérêt si plus récente, etc.). Les faubourgs ont été abordés différemment ; le bâti agricole a été repéré de manière systématique, les ensembles d'habitat issus de l'architecture industrielle ont été repérés selon tableau de repérage.
    Texte libre :
    rue du Bruille à la rue Davaine, l’actuelle rue de Valenciennes ne semblant pas y être lotie. La Saint-Amand-les-Eaux, une ville établie autour de l’abbatiale. Quelques vestiges de l'architecture du XVIIe siècle ? La vue cavalière de la ville parue dans l’Atlas Lepoivre (1579) permet de comprendre l’importance de l’usage défensif de la rivière, doublée de remparts, le tout protégeant la ville , centrée autour de son abbaye. Pour l’analyse du bâti, cette image est bien entendu insuffisante concentré dans les îlots situés au sud et face à l’entrée de l’abbaye, approximativement depuis l’actuelle première représentation de la ville où l'on peut appréhender l'habitat est la vue cavalière réalisée vers compagnie de dessinateurs géomètres. On y reconnait deux, voire trois des îlots existants aujourd’hui , situés entre l’actuelle rue d’Orchies et rue de la Poste ou la rue Davaine. Ils sont lotis de maisons perpendiculairement aux premiers. Les maisons y sont en rez-de-chaussée, couvertes d’une toiture en tuile (? toit
    Illustration :
    (Archives MH DRAC Nord-Pas-de-Calais). IVR31_20155908053NUC Historiques (Archives MH DRAC Nord-Pas-de-Calais). IVR31_20155908054NUC Relevé du rez-de-chaussée de la maison Flescher, C. Lassure, 1985 (Archives MH DRAC Nord-Pas-de Edifice datable du XVIIe siècle, disposé perpendiculairement à la rue de Tournai, état en 2012 Vue générale depuis la cour d'une maison rue de Tournai ; le passage couvert et l'aile disposée Détail de la corniche en bois et des fers d'ancrage d'un édifice datant du XVIIIe (?) siècle situé rue de la Poste. IVR31_20125901703NUCA Cartouche portant la date de 1661, réutilisé dans un mur de clôture. IVR31_20125901978NUCA Vue générale du mur extérieur du logis de la "ferme de l'abbaye", conservant un cartouche du XVIIe Maisons datant du XVIIIe siècle à l'angle de la Place des Armes. IVR31_20125901713NUCA
  • Collège communal, actuellement maison
    Collège communal, actuellement maison Saint-Amand-les-Eaux - 43 (?) rue de Valenciennes
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Avant le 19e siècle, la ville de Saint-Amand-les-Eaux ne possédait pas d'établissement secondaire 1886. Le projet (non conservé) de Roussel ne répond pas aux besoins de développement des classes et . Le projet de nouveau collège est envisagé dès 1827 ; une maison avec dépendances est acquise à l'administration des Hospices. Son aménagement et l'ajout de salles de classes est confié à l'architecte valenciennois Vallez. Le collège est adjoint d'une école primaire en 1842, pour répondre à loi Guizot de 1833 imposant la création d'une école primaire dans les villes de plus de 6000 habitants. Un étage est ajouté , géomètre conducteur de travaux. Suite à la création d'un enseignement secondaire ouvrant les carrières de
    Référence documentaire :
    Centre de documentation, DRAC Nord-Pas de Calais, Lille : Dossier MH Saint-Amand-les-Eaux : Article AD Nord, série 2O525/138 : Projet de dortoir au collège communal, 1878 . AD Nord, série 2O525/138 : Projet de dortoir au collège communal, 1878 .
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - 43 (?) rue de Valenciennes
    Illustration :
    Projet de collège, coupe de l'ancienne maison, façades de la cuisine et des salles de classe Projet de collège, plan de l'édifice existant, des démolitions et ajouts à réaliser, Vallez Projet de dortoir au collège communal, façade de l'édifice à agrandir, Auguste Lesage conducteur de Vue de la cour du collège, carte postale sans date (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux Vue générale de l'aile aménagée en 1878. IVR31_20125901977NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Martin
    Eglise paroissiale Saint-Martin Saint-Amand-les-Eaux - rue de l'Eglise place du 11 novembre 1918 - en ville - Cadastre : 2013 BP 272
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    analysent les chroniques des moines et abbés ne s'accordent pas sur son constructeur ; il s'agirait de Saint -Amand peu de temps après son arrivée en Pévèle ou de l'abbé André, le troisième abbé successeur de saint une rénovation par André. Cette église se trouvait à la frontière entre la couronne de France et le malgré des dommages subis lors des guerres de Religion. En 1783, le prévôt envoi une copie de la requête qu'il a faite au roi pour la reconstruction de l'église à l'intendant. Il y évoque le mauvais étant de l'église ne permettant plus de tenir l'office et l'autorisation accordée par les abbés de célébrer l'office dans l'église abbatiale depuis 5 ans pour la communauté de communiants, composée d'environ 7 à 8000 contenant une maison, le terrain de l'ancienne église et de l'ancien cimetière. le chantier est mené par partie des oeuvres de l'église abbatiale détruite. Elle est restaurée à plusieurs reprises au XIXe et valenciennois Léon Raux, qui a également en charge la restauration de plusieurs édifices communaux après les
    Référence documentaire :
    Drac Nord-Pas de Calais ; Archives Monuments Historiques. LEBACQZ Raymond. L'église Saint-Martin de Saint-Amand-les-Eaux. Son histoire, ses richesses. Saint Journal de la Voix du Nord : articles datés de novembre 1981 (conservés dans les dossiers Monuments Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux : collection de cartes postales. AD Nord. Série C, pièce 14348 ; Requête au roi pour la reconstruction de l'église paroissiale en
    Description :
    L'église, orientée nord-sud, est de plan basilical à transept non saillant comprend une nef à 5 travées à grandes arcades et fenêtres hautes. Le choeur est à chevet plat. L'ensemble est couvert de en pierre bleue enduite. La tour de croisée est couverte d'une coupole à pendentifs dont la décoration peinte originelle a disparu. Les collatéraux sont éclairées par de larges baies dont les vitraux originels ont été endommagés lors de la Première Guerre mondiale. Ils ont été remplacés en 2013 par une série de vitraux contemporains représentant, depuis le porche vers de choeur dans le collatéral est puis Christ Roi, Saint Amand et l'Oméga, représenté par la tour abbatiale. Le mobilier est contemporain de la construction de l'église ; un confessionnal en chêne est installé dans chaque travée des deux collatéraux, la ouest. Le choeur conserve des stalles et un ensemble de grands tableaux consacrés à Saint-Amand ; l'Apparition de Saint-Pierre à Saint-Amand, Amand nommé évêque de Maastricht en 646, tableau signé Deconinck P
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - rue de l'Eglise place du 11 novembre 1918 - en ville - Cadastre : 2013 BP
    Illustration :
    Plan terrier de la ville de Saint-Amand-les-Eaux, 1645 - 1663, Carte D, montrant la partie entre la Porte de Valenciennes et le Pont de la Scarpe, avec l'église et le moulin de la ville (Médiathèque Saint Le plan de l'église et sa situation avec les rues adjacentes, Louis Dutouquet architecte, 1870 (AD Vue générale de l'église avant la Première Guerre mondiale, carte postale sans date (Médiathèque Vue générale de l'église après les dommages subis pendant la Première Guerre mondiale, carte Esquisse de "Jésus est cloué sur la croix" pour la station 11 du chemin de croix de l'église par Lucien Jonas, 1940 (Musée de la Tour abbatiale, Ville de saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20155908034NUCA Vue générale de face de la statue de Vierge à l'Enfant, albâtre, XVIe siècle, classée Monuments Historiques, aujourd'hui conservé au Musée de la Tour abbatiale (Ville de Saint-Amand-les-Eaux Vue générale intérieure de l'église, vers le choeur, carte postale avant 1914 (Médiathèque Saint
  • Présentation de l'étude de la commune de Saint-Amand-les-Eaux
    Présentation de l'étude de la commune de Saint-Amand-les-Eaux Saint-Amand-les-Eaux
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Titre courant :
    Présentation de l'étude de la commune de Saint-Amand-les-Eaux
    Texte libre :
    le service du Patrimoine Culturel de la Région Nord-Pas de Calais. Objectifs La démarche Extrait du cahier des clauses scientifiques et techniques de l’opération d’inventaire Contexte L’inventaire et l’étude du patrimoine architectural de la ville de Saint-Amand-les-Eaux est réalisé en collaboration avec le PNR Scarpe-Escaut. Cette étude répond aux objectifs de la méthodologie du diagnostic . Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la charte du PNR (connaissance et partage de la connaissance) dont le Conseil Régional est signataire, et plus particulièrement de ses mesures 22 (Affiner et d’inventaire a pour objectif commun une connaissance globale du patrimoine architectural de la ville. Elle sert , et permettra la valorisation culturelle et touristique du territoire. Descriptif de l’aire d’étude L’opération se porte sur l’ensemble de la commune de Saint-Amand-les-Eaux, considérant ainsi la ville intra-muros et les faubourgs. La prise en compte de l’ensemble de la commune a pour but de
    Illustration :
    Plan de la ville par l'ingénieur Dupain, 1760 (Service historique de la Défense, Centre historique
  • Faubourg dit Le Mont-des-Bruyères
    Faubourg dit Le Mont-des-Bruyères Saint-Amand-les-Eaux - Mont des Bruyères - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Les hameaux ne figurent pas sur les premiers plans connus de la ville abbatiale de Saint-Amand. Ils apparaissent sur la Carte du Pays au Nord de Douai et Condé, daté de 17.. réalisé par Masse et sur la Carte géométrique du diocèse de Cambrai par Villaret en 1769. Le premier plan plus précis est le cadastre du Consulat de 1808. Le recensement de 1906 recense 321 maisons accueillant 312 ménages soit 1322 individus sur une totalité de 8054 habitants, soit près de 17 % de la population.
    Description :
    , Drac Nord-Pas-de-Calais), à l’occasion de la construction du centre commercial a mis en évidence une construites autour de la place. Le développement du hameau est stable, comme en témoigne les plans et sources d'archives. En 1906 (date du recensement), le hameau comprend le Chemin de la Croisette, la Place , le Mont de Beaufort, la rue Notre-Dame d'Amour, la rue Basse, la rue du chêne Crupeau et la rue du , année de l'aménagement du contournement de la ville de Saint-Amand. Un rond-point est aménagé en bordure de ce hameau, un terrain est acheté en lisière de la future rocade en vue de l'établissement d'une zone commerciale. La fouille réalisée sur prescription de l’État (service régional de l’archéologie
    Illustration :
    Cadastre du Consulat, 1808, la ville de Saint-Amand et ses quartiers et faubourgs, le quartier Mont des Bruyères au-dessus de la forêt à droite (en vignette superposée) (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux Hameau du Mont des Bruyères ; la rue de Saint-Amand, carte postale sans date (début du 20e siècle ?) (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20125908055NUCA ?) (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135908147NUCA ?) (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20125908056NUCA ?) (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20125908057NUCA Hameau du Mont des Bruyères ; la station du chemin de fer, carte postale sans date (début du 20e siècle ?) (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20125908058NUCA
  • Etablissement thermal
    Etablissement thermal Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    publiés en 1863 éclairent un pan de l’histoire du développement du thermalisme pour lequel il n’y a pas de fêtes n'ont pas été construites. Les projets de la fin du 19e siècle, le projet de Louis loin de la rotonde des boues. Ce recueil comprend un autre plan unique (fig. 33) qui ne semble pas et la taille de chacun des établissements envisagés, n'a pas été retenu. Seul un café-casino (fig. 48 De l'Antiquité à Vauban : la découverte des sources Les sources d’eau semblent avoir été ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle. Les travaux historiques du docteur Charpentier sources consultables aujourd’hui. Il mentionne le passage et la guérison de l’archiduc Léopold dans les eaux de la Fontaine Bouillon, vers 1640, évènements qui auraient poussé les religieux de l'abbaye de captation en 1697-1698, réalisée à la demande de Louis XIV, sous les ordres de Vauban. D’importantes découvertes archéologiques sont faites à cette occasion ; une réserve sacrée contenant de nombreuses statues
    Référence documentaire :
    Service historique de la Défense, Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 : Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et élévations de l'établissement thermal par Mesgrigny, 1699. Service historique de la Défense. Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 : Plan des Eaux de saint-Amand et des batimens qui en dépendent [milieu 18e siècle].
    Description :
    L'établissement thermal actuel est implanté au sein d'un terrain situé en bordure de la forêt domaniale de Saint-Amand-les-Eaux. Il est composé d'un bâtiment en L, vestige du premier hôpital militaire remplace l'ancienne rotonde de boues, du casino et de l'ancienne maison de concierge. Un étang (fig. 81
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - 1303 route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2013 AN 31, 33, 48, 49, 50
    Annexe :
    , malheureusement ses propositions ne sont pas adoptées et la salle de fontaine pour buveurs ne sera jamais une au rez-de-chaussée. … Il eut été difficile de faire un jardin anglais (espace pas assez étendu, la Les ambitions architecturales de l'architecte départemental Malet (1829). Les deux projets proposés par l'architecte départemental Malet rendent compte de sa connaissance des problématiques spécifiques de l'architectural thermale et de sa culture de l'architecture ancienne. Dans son premier projet , l'architecte Malet propose de reconstruire le bâtiment des boues en l'inscrivant dans un ensemble composé de portiques disposés de part et d'autre du bâtiment des boues et formant un arc en plein cintre (fig. 8) qui relie l'ensemble des bâtiments de l'établissement. Son second projet conserve la disposition initiale du bâtiment de plan rectangulaire « unique » - rappelant les bains antiques - des boues et des bains l'ajout de salle de fontaines et de buveurs (en c et e sur la fig. 9). Soulignons que le dispositif de
    Texte libre :
    en vue du développement d'une activité thermale ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle . En effet, c’est l’étude en 1682, peu de temps après la conquête française de la Flandre sous Louis de départ de la captation et l’exploitation des eaux de Saint-Amand. Un hôpital militaire (1730 entrepreneur privé. A la fin du 18e siècle les religieux reprennent la gestion et le projet architectural de cédé au département. Tout au long du 19e siècle de nombreux projets de restauration ambitieux sont hors de la ville, accessible par train, à proximité de la forêt domaniale de Saint-Amand. Au début du 20e siècle, la ville thermale de Vichy semble être un modèle pour la station de Saint-Amand, les à embouteiller l'eau non loin de l'établissement thermal. Actuellement, un projet de rénovation de par "La chaîne thermale du soleil", nouveau propriétaire de l'établissement thermal.
    Illustration :
    Plan et coupe du bassin recueillant les eaux [Grand Bouillon ?] de Saint-Amand avec plan, coupe et élévations de l'établissement thermal par Mesgrigny, 1699 (S.H.D. Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH Plan des Eaux de saint-Amand et des batimens qui en dependent [milieu 18e siècle] (Service historique de la Défense, Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 Plan général des Eaux et Boues Minérales de Saint Amand en Hainaut [...], Sr Gombert architecte Vue générale de l'ancien hôpital des pauvres, appelé Villa Romaine au début du 20e siècle Plan général de l'établissement thermal, 1818, Deleau architecte (AD Nord, 4N 552 Plan de l'établissement thermal, détail du bâtiment des bains, état des lieux avant restauration Projet de reconstruction du bâtiment des boues, ingénieur Cordier, 1826 (AD Nord, 4N 552 Premier projet (non retenu) de restauration de l'établissement thermal, mai 1828, Malet, architecte
  • Gare
    Gare Saint-Amand-les-Eaux - Cadastre : 2013 BO 348
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La ligne Lille-Valenciennes, construite entre 1869 et 1876 par la Compagnie du chemin de fer de le groupe Philippart (directeur général de la société des bassins houillers du Hainaut), a été -les-Eaux vers 1880. Un agrandissement est envisagé en 1891, qui est liée à la construction de la ligne de chemin de fer Denain-Saint-Amand-les-Eaux. La construction de l'actuelle gare a été réalisée vers
    Référence documentaire :
    FLOHIC Jean-Luc (sous la direction de). Le patrimoine des communes du Nord. Paris : éditions Flohic AD Nord : Série S : pièce 3126 : acquisition de terrains en vue de l'agrandissement de la gare
    Description :
    corps de bâtiments extérieurs rendent cet ensemble cohérent. La salle des pas perdus est décorée de La gare de Saint-Amand-les-Eaux est située sur une place. Elle reprend la disposition traditionnelle en trois parties ; un édifice à étage et à façade-pignon marquant l'entrée de la gare au centre , encadré par deux édifices plus bas, abritant bureaux et matériel technique. L'actuelle gare est de style petite horloge est insérée dans une sorte de logette. L'entrée de la gare est jouxtée d'un côté par bâtiment long et bas et de l'autre par un édifice à étage. Les pignons à redent des murs gouttereaux des
    Illustration :
    Vue générale de la salle des pas perdus. IVR31_20125901757NUCA La façade sur la place de la première gare, carte postale sans date (Médiathèque de Saint-Amand-les Voies de chemin de fer, quais et gare, carte postale (Médiathèque de saint-Amand-les-Eaux La gare de 1926, carte postale sans date (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux Les commerces de la place de la gare, carte postale sans date (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux Un des café de la gare, carte postale sans date (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux Vue générale de l'élévation antérieure de la gare. IVR31_20125901755NUCA Vue générale de l'élévation postérieure. IVR31_20125901756NUCA
  • Abbaye, aujourd'hui musée de la Tour abbatiale
    Abbaye, aujourd'hui musée de la Tour abbatiale Saint-Amand-les-Eaux - Cadastre : 2013 BO 132
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    . L'iconographie ne permet pas non plus une véritable connaissance de l'édifice au moment de son achèvement ; les , sous le patronat de saint Etienne. L'élévation des reliques d’Amand a conduit à mettre l'abbaye sous le Guillaume de Hainaut puis en 1477. Les reconstructions semblent faites à l’identique, ou du moins sur le même plan, donnant quelques signes d'archaïsme pour rester en homogénéité de la tour occidentale et la crypte de Saint-Pierre-le-Vif, à Sens. La crypte était indépendante de l’église, construite à de Robert le Pieux qui s'était retirée au monastère, et inachevée à sa mort en 1003, subsiste jusqu’à la reconstruction de l'abbé Dubois. Ce dernier met en oeuvre la reconstruction la plus majestueuse de l'abbaye entre 1628 et 1673. Les historiens ayant étudié l'abbaye constatent qu'une reconstitution de cette reconstruction de l’abbaye se heurte aux sources. En effet, parmi les plus célèbres témoignages et récits, la chronique de dom Landelin Delacroix de 1699 est écrite 60 ans après début travaux
    Référence documentaire :
    BAUDOUX-ROUSSEAU Laurence. La reconstruction de l’abbaye (1628-1673) d’après des sources inédites . Cercle archéologique et historique de Valenciennes. Mémoires, Tome XI, 2010. PLATELLE Henri. Le temporel de l'abbaye de Saint-Amand des origines à 1340.ParisBibliothèque Recueil de plans de villes et de châteaux, de fortifications et de batailles, de cartes topographiques et géographiques, se rapportant aux règnes de Charles-Quint, de Philippe II et d'Albert et Isabelle, dit Atlas Lepoivre, 1585-1622. Planche de Saint-Amand-les-Eaux, 1579. Bibliothèque Royale de AD Nord, 57 FI 19 : Copie du XIXe siècle de la planche représentant la vue cavalière de la ville de Saint-Amand-les-Eaux par Sanderus en 1645. Original conservé à la Bibliothèque Royale de Belgique DUVOSQUEL, Jean-Marie (dir.). Albums de Croÿ, Tome XI Tournai-Tournaisis. Bruxelles : Crédit Communal de Belgique, 1991.
    Précisions sur la protection :
    1846 : classé MH Tour et façade de l'ancienne église : classement par liste de 1846 18 04 1914 (J.O
    Description :
    Les descriptions de l'abbaye avant sa reconstruction par l'abbé Dubois ne manquent pas - le dessin de Lepoivre (1579), deux vues dans les Albums de Croy (début XVIIe), la vue en perspective de Deventer (1645) - mais ne se concordent pas entre elles comme le soulignent les historiens. Les éléments concordants illustrent la double fonction de centre religieux et centre politique, symbolisé sur la planche 2 de l'Album de Croÿ par la croix du marché (signe de juridiction) et siège de l'échevinage auquel était rattaché la prison. La fonction religieuse est, de fait plus facilement identifiable . L'abbaye reconstruite par l'abbé Dubois était conçue autour de trois cours. La première était située à l'extérieur de l'enceinte et du parvis de l’église et était encore visible sur le plan de 1808 figurant les ruines de l’abbaye. Elle constitue aujourd'hui la place publique de la ville. La deuxième cour était éléments particuliers à propos de l'église ; son élévation sur 4 niveaux (comme c'était le cas pour
    Titre courant :
    Abbaye, aujourd'hui musée de la Tour abbatiale
    Illustration :
    Abbaye de Saint-Amand avant la reconstruction par l'abbé Dubois, gravure aquarellée sur papier Abbaye de Saint-Amand, planche de Sanderus (1645) (Biblio Royale Bruxelles), copie XIXe siècle AD Vue en perspective de l'abbaye, gravure 1769 (Musée municipal Saint-Amand-les-Eaux Plan de l'abbaye, vers 1796, par PL Legros (Musée municipal de Saint-Amand-les-Eaux Vue de l'abbaye de Saint-Amand, d'après un tableau de Jean-François Neyts (conservé au musée de Plan, élévation et coupe de l'église abbatiale de Saint-Amand, Claude Masse, 1725 (Ministère de la Plan du sous-sol (niveau de la crypte), élévation et coupe de l'église abbatiale de Saint-Amand , Claude Masse, 1725 (Ministère de la Défense, SHD, Vincennes, Fonds du Génie, Atlas Ms 131k, f°84 Coupe de l’aile est du cloître de l’abbaye, vers 1700 (Musée municipal Saint-Amand-les-Eaux Coupe de l’aile nord du cloître de l’abbaye, vers 1700 (Musée municipal Saint-Amand-les-Eaux
  • Eglise dite chapelle Saint-Jean-Baptiste
    Eglise dite chapelle Saint-Jean-Baptiste Saint-Amand-les-Eaux - route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2015 AM 202
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    sources n'évoquent pas la construction de cette chapelle. La façade a été rhabillée à la fin du XIXe La chapelle figure sur la Carte géométrique du diocèse de Cambrai réalisé par Villaret en 1769. Les siècle ou au début du XXe siècle. Une série de vitraux a été réalisé en 1900 par le peintre-verrier Lorin , de Chartres.
    Description :
    La chapelle est de plan en croix latine avec une abside rectangulaire assez longue à volumes brique et pierre de style néo-roman est marquée par de larges pilastres à bandeaux alternés de brique et de pierre imitant le rouge barre, imitant la mise en oeuvre locale. Le portail à arc en plein cintre comprend un seul vaisseau. Les vitraux réalisés par Lorin en 1900 animent les fenêtres de ce vaisseau ; de construction de la basilique du même nom à Paris, en cours d'achèvement au moment de la réalisation de ces vitraux, Le Christ et Marie-Madeleine, vitrail offert par les baigneurs (curistes (?) de l'établissement Décollation de Saint-Jean-Baptiste. L'autel est inspiré de l'architecture de l'abbaye et des boiseries du
    Localisation :
    Saint-Amand-les-Eaux - route de la Fontaine Bouillon - Cadastre : 2015 AM 202
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle, début du XXe siècle, carte postale (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux Vue générale de trois quarts, la façade. IVR31_20155901401NUCA Vue générale extérieure de trois quarts depuis l'abside. IVR31_20155901402NUCA Vue générale des vitraux de la nef et du transept, côté ouest. IVR31_20155901389NUCA Vue générale des vitraux de la nef et du transept, côté est. IVR31_20155901391NUCA Les vitraux au sud-ouest : la Décollation de Saint-Jean-Baptiste, l'Apparition de la Vierge à Saint -Thérèse de Lisieux, anges et jeune fileuse (?). IVR31_20155901397NUCA Les vitraux au nord-est : le Sacré Coeur, adoration eucharistique et hommage à la construction de
  • Ville
    Ville Saint-Amand-les-Eaux
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    conservée. Des Hommes de Néandertal s’implantent sur le versant d’une colline dominant la vallée de la Scarpe et laissent de nombreuses traces de postes de taille de bifaces en silex. L’hypothèse d’un gibier, etc.) est envisageable. La rivière de la Scarpe, traversant la ville, fait au VIIe siècle la politiques. Les abbés de l'abbaye entreprennent à partir de 1673 les travaux de modification du cours de la conquête française a contribué à la mise en oeuvre de ces travaux conséquents.Le Tournaisis, ancien pagus comte de Flandre. Annexée par le roi Philippe le Bel, la ville de Saint-Amand releva directement du roi en 1297 puis fut confisquée en 1314 suite à la guerre franco-flamande qui reprit (matines de Bruges , bataille de Courtrai en 1302, victoire royale Mons-en-Pévèle (1304)). La création d’un nouveau bailliage en de Tournai, de la châtellenie de Mortagne (avec Maulde-sur-Escaut) et la terre abbatiale de Saint frontière multiséculaire de l’Escaut séparant le Royaume et l’Empire. En 1521, Charles Quint rattache le
    Référence documentaire :
    Recueil de plans de villes et de châteaux, de fortifications et de batailles, de cartes topographiques et géographiques, se rapportant aux règnes de Charles-Quint, de Philippe II et d'Albert et Isabelle, dit Atlas Lepoivre, 1585-1622. Planche de Saint-Amand-les-Eaux, 1579. Bibliothèque Royale de AD Nord, 57 FI 19 : Copie du XIXe siècle de la planche représentant la vue cavalière de la ville de Saint-Amand-les-Eaux par Sanderus en 1645. Original conservé à la Bibliothèque Royale de Belgique
    Description :
    vues de la Flandre gallicane ont n’ont pas été publiées dans son catalogue des villes de Flandres Les plans et vues cavalières de la ville, conservés dans les différentes bibliothèques historiques de France et de Belgique, ont été réalisés pour illustrer l'abbaye puis témoigner de la magnificence de l’abbaye après sa reconstruction par l’abbé Dubois au XVIIe siècle. L’ensemble de la ville et ses limites sont également représentés sur ces documents, leur comparaison permet de constater la stabilité de l’urbanisme de la ville. Au Moyen Age, la ville occupe 3881 ha, dont seulement 67 ha sont construits et entourés de murailles en pierre sous Charles V à partir 1365 et 16 ha sont occupés par l’abbaye. Le rempart prend appui sur le château Malpaix et les portes de la ville. Ces remparts sont en partie visibles sur le document le plus ancien conservé, la vue cavalière de l’Atlas Le Poivre « Recueil de plans de villes et de châteaux, de fortifications et de batailles, de cartes topographiques et géographiques, se
    Illustration :
    Plan terrier de la ville de Saint-Amand-les-Eaux, 1645 - 1663, Carte A (Médiathèque Saint-Amand-les Plan terrier de la ville de Saint-Amand-les-Eaux, 1645 - 1663, Carte D, montrant la partie entre la Porte de Valenciennes et le Pont de la Scarpe, avec l'église et le moulin de la ville (Médiathèque Saint Plan de la ville et des lieux circonvoisins, sans date (fin du 17e siècle) (Service historique de Plan de la ville et profil des retranchements et redoutes qu'on y exécute, 1708 (Service historique de la Défense, Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 VH 2241 Plan de la ville et des îles (?) de Saint-Amand avec un projet de retranchement par Damoiseau, 1712 (Service historique de la Défense, Centre historique des archives, Vincennes. Saint-Amand-les-Eaux : GR 1 Plan de la ville par l'ingénieur Dupain, 1760 (Service historique de la Défense, Centre historique Cadastre de 1817, section B dite de la ville, 2e feuille (AD Nord, P 31/627). IVR31_20145908500NUCA
  • Hôpital, hospice, puis maternité, pouponnière et crèche, actuellement centre hospitalier
    Hôpital, hospice, puis maternité, pouponnière et crèche, actuellement centre hospitalier Saint-Amand-les-Eaux - centre - rue des Anciens d'Afn - Cadastre : 2013 BV 317, 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    hospitaliers de Saint-Amand depuis le Moyen-Age.1 Au début du XIXe siècle un inventaire des biens aliénés des que l'éclatement des établissements de bienfaisance et des hospices civils mène au projet de des hospices et peut répondre à ce projet. Sa mise à disposition de la ville, qui a des difficultés à trouver un édifice pouvant abriter le collège afin de laisser les hospices occuper leur bien, décide les d'y établir les orphelins. L'architecte Deleau propose un projet en 1825 qui n'a pas été retenu. C'est le leg de la fortune de Renique de Latour à la ville pour l'établissement d'un hospice d'orphelines qui permet l'ouverture en 1840 du nouvel hospice. Les Soeurs de la Congrégation de sainte Thérèse s'installent dans ce nouvel établissement. Une première (re)construction des bâtiments de la communauté des évoque l'intervention de l'architecte Louis Dutouquet pour cette première construction. Le cadastre de 1887 et les matrices témoignent de l'éparpillement des fonctions et des propriétés avant un
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série J 1438 Q9. Hospices de Saint-Amand-les-Eaux. AD Nord. Série J 1438 Q1. Hôpital de Saint-Amand-les-Eaux. AD Nord. Série 2O 525 / 204. Hospice de vieillards, 1872. Archives Hospitalières, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux. Différentes boîtes sans côte.
    Description :
    L'entrée actuelle de l'hôpital est située rue des Anciens d'Afn (au sud de la parcelle) et se fait partie sud de la propriété. Les pavillons de l'ancien hôpital des hommes et des femmes, actuellement occupé par l'hôpital psychiatrique, forment la limite nord de l'ensemble hospitalier, et restent accessibles par la rue Louise de Bettignies. Non loin de ces bâtiments, légèrement au sud, le logis des résidence Saint-Martin, accessible par l'actuelle rue du 11 Novembre et forme la limite ouest de la parcelle.
    Illustration :
    Plan d'une propriété de l'hospice des orphelins dit Renique, 1883 (AH, centre hospitalier de Saint Plan de l'hospice agrandi, sans date (à la fin du 19e ou au début du 20e siècle) ni signature (AH , centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900129NUCA Façade de l'hospice agrandi, sans date (fin 19e - début 20e siècle) ni signature (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900128NUCA Projet de maternité, plan du rez-de-chaussée, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900083NUCA Projet de maternité, élévation latérale et coupe, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux). IVR31_20135900085NUCA Projet de maternité, élévation antérieure, Gustave Dupont architecte, 1903 (AH, centre hospitalier
  • Salle des fêtes, théâtre
    Salle des fêtes, théâtre Saint-Amand-les-Eaux - Cadastre : 2013 BO 133
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La construction de la salle des fêtes est confiée à l'architecte Gustave Dupont et son fils Eugène d'adjudication des travaux date de 1903 et la réception définitive des travaux a lieu en 1906. Les travaux de ciment et béton sont confiés à l'entrepreneur Leroy-Croix de Gommegnies, assisté d'un ingénieur de la maison Hennebique. Le décor de sculpture de la façade est réalisée par Alexandre Fournier, sculpteur à Valenciennes. Le décor de la scène est confiée à Piata, chef machiniste des théâtres de Lille. Le théâtre a fait l'objet d'une rénovation qui s'est inscrite dans le projet d'aménagement du jardin de l'abbaye et
    Référence documentaire :
    Institut Français d'Architecture : Série O76 IFA : 1169/3 : Plans de la salle des fêtes, Dupont AD Nord. Série 2O525/ pièce 208 : Plans, devis et dossiers de construction de la salle des fêtes
    Description :
    La salle des fêtes est construite à l'emplacement du choeur de l'ancienne abbaye détruite en grande partie lors de la Révolution française. L'édifice est composé d'un corps principal en béton à maçonnerie de brique, abritant le théâtre à l'italienne couvert d'une toiture à deux pans en ardoise. Il est , accessible par un escalier. Cette élévation est animée par un jeu de matériau (brique et pierre : pierre calcaire dite pierre bleue de Soignies (Belgique), pierre blanche banc royal de St Maximin et pierre de sobres portes à linteau droit du rez-de-chaussée surélevé contrastent avec les arcs en plein cintre des grandes baies de l'étage qui retombent sur des pilastres. Ceux-ci jouxtent les pilastres à faux bossages séparant les travées. Une balustrade forme garde corps du petit balcon sur consoles de la travée médiane et se prolonge sur les baies de part et d'autre. L'animation de la façade se poursuit par le jeu des ouvertures sur le corps principal du théâtre, qui est adjoint de deux petits pavillons couverts d'une toiture
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée du théâtre, G. Dupont et fils architecte, sans date (AD Nord 2O 525/208 Le théâtre en construction, carte postale sans date (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux Le jardin, le kiosque (auhjourd'hui disparu) et le théâtre, carte postale sans date (Médiathèque de La façade du théâtre, carte postale sans date (Médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux Vue générale de l'orchestre et des tribunes depuis la scène après rénovation, en 2012 Vue du jardin de l'abbaye aménagé en 2010 (?) et la tour abbatiale depuis le théâtre Vue générale de la façade principale donnant sur le jardin public. IVR31_20155901383NUCA
  • Institution, Collège et Ecole de mécanique Agricole Notre Dame des Anges actuellement école maternelle, collège et lycée Notre-Dame des Anges
    Institution, Collège et Ecole de mécanique Agricole Notre Dame des Anges actuellement école maternelle, collège et lycée Notre-Dame des Anges Saint-Amand-les-Eaux - 4 rue du Bruille - en ville - Cadastre : 2013 BM 157
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Aucune source n'a été retrouvée pour documenter l'histoire de l'institution Notre Dame des Anges , aujourd'hui composée de l'établissement situé rue du Bruille et de l'ancien pensionnat Jeanne d'Arc (voir dossier IA59004999) situé rue des Fèves. Le cadastre de 1821 permet de constater qu'un édifice existe déjà, partiellement au moins, dans une emprise au sol proche de celle d'aujourd'hui, rue du Bruille de mécanique. L'analyse stylistique de l'établissement laisse à penser que de l'édifice a vraisemblablement été construit pendant la seconde moitié, voire le troisième quart du XIXe siècle. Les vitraux de la chapelle sont signés de l'atelier Latteux-Bazin et datés de 1886. Une aile, située
    Titre courant :
    Institution, Collège et Ecole de mécanique Agricole Notre Dame des Anges actuellement école
    Illustration :
    Vue générale de l'institution Notre Dame des Anges, carte postale sans date (Médiathèque Saint Vue générale de l'institution Notre-Dame des Anges, carte postale sans date (Médiathèque Saint Vue générale de la façade sur rue. IVR31_20155901398NUCA Etage de combles ayant abrité les dortoirs, le voûtement en béton. IVR31_20135900150NUCA Vue générale intérieure vers le choeur de la chapelle du collège Notre Dame des Anges, rue du
  • Porterie de l'abbaye, échevinage, puis maison commune et bibliothèque, actuellement annexe de la mairie
    Porterie de l'abbaye, échevinage, puis maison commune et bibliothèque, actuellement annexe de la mairie Saint-Amand-les-Eaux - Grand'Place - Cadastre : 2013 BO 1
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'édifice appelé échevinage constituait l'entrée et l'accueil de l'abbaye et a été érigé lors de la reconstruction de l'abbaye par l'abbé Dubois au milieu du XVIIIe siècle. L'abbaye commande à Louis Joseph qui a étudié l'oeuvre de la famille de peintre lillois Watteau, Gaëtane Maes, cette commande s'avère essentielle dans la carrière de Louis Watteau, dont néanmoins les modalités sont inconnues, les archives de l'abbaye étant partiellement conservées. Cet édifice est, avec la tour de l'église abbatiale, le seul vestige de l'abbaye démolie suite à la Révolution française. Les deux éléments se retrouvent isolés , l'enceinte les reliant ayant été détruite. L'échevinage est épargné et aménagé pour servir de "maison commune " au début du XIXe siècle. A cette occasion, il fait l'objet d'une série de travaux de restauration : remplacement des huisseries et travaux de peinture en 1809 par l'architecte Deleau, rénovation de la toiture sous la direction de l'architecte Vallez en 1835. L'architecte Vandenbulcke (?) mène la rénovation
    Observation :
    table dite de l'échevin, style Louis XIV, de forme octogonale, 2e moitié 17e siècle (?) ; 1er quart
    Référence documentaire :
    BAUDOUX-ROUSSEAU Laurence. La reconstruction de l’abbaye (1628-1673) d’après des sources inédites . Cercle archéologique et historique de Valenciennes. Mémoires, Tome XI, 2010. Gaëtane Maës Les Watteau de Lille. Louis Watteau (1731- 1798). François Watteau (1758 - 1823
    Précisions sur la protection :
    Hôtel de ville : classement par arrêté du 26 décembre 1883 1883/12/26 : classé MH référence
    Représentations :
    vie publique du Christ livre de Daniel ancien testament Dans l'ordre de lecture : un Christ en Croix, une Allégorie de la Justice qui présente les armes de l'abbé et les symboles de la justice, trois scènes représentent des scènes de jugement (La charité protégeant le travail tandis que l'activité chasse l'hypocrisie, représentant l'activité de la bonneterie amandinoise, Le Christ et la femme adultère, Le jugement de Salomon), Daniel confondant les accusateurs de Suzanne, Allégorie de la Paix et du Travail, Allégorie du commerce et de la Prospérité.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cet édifice s'insérait dans l'enceinte de l'abbaye et constituait le pavillon d'entrée de l'abbaye , démolie lors de la Révolution française. Il abrite les salles où l'abbé exerçait son pouvoir temporel et seigneurial. Il est composé de deux pavillons octogonaux, adjoints tous deux à l'arrière d'une pièce rectangulaire et reliés par un passage couvert. Les pavillons sont élevés sur deux niveaux ; un étage de soubassement éclairé de simples meurtrières et un entresol percé d'ouvertures rectangulaires. Les deux niveaux sont en grès, en moellons pour le soubassement, en pièces de grès plus larges et bien taillées pour l'entresol, un appareil en bossage pour les encadrements de baies, et des bandeaux décorés d'entrelacs séparant les différents niveaux. L'étage noble, évoquant la forme du tambour, est en pierre calcaire de taille. L'élévation de ce niveau est ordonnancée par l'alternance des grandes baies et de médaillons situés aux angles de l'octogone. Chacun des pavillons est couvert d'un toit à bulbe polygonal et une
    Titre courant :
    Porterie de l'abbaye, échevinage, puis maison commune et bibliothèque, actuellement annexe de la
    Illustration :
    Abbaye de Saint-Amand, l'échevinage au centre, planche de Sanderus (1645) (original conservé à la Bibliothèque Royale de Belgique à Bruxelles), copie XIXe siècle conservée aux Archives départementales du Nord Vue de l'abbaye de Saint-Amand, l'échevinage à gauche, d'après un tableau de Jean-François Neyts Pierre de façade datée 1613 sculptée aux armes de l’abbaye (Musée Saint-Amand-les-Eaux) pouvant provenir de l'échevinage. IVR31_20135908045NUCA Pierre de façade sculptée aux armes de Nicolas Dubois, 76ème abbé de Saint-Amand, et traversées Plan de l'abbaye (l'échevinage en A), vers 1796, par PL Legros (Musée municipal de Saint-Amand-les Elévation postérieure de l'échevinage, photographie Henri Guillaume, vers 1951 (Musée municipal Plan du rez-de-chaussée (correspondant à la cave), Vandenbuleke (?) architecte, 1890 (AD Nord Plan de l'entresol (correspondant au rez-de-chaussée) état avant travaux, Vandenbuleke
  • Abattoir
    Abattoir Saint-Amand-les-Eaux - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Vers 1875, une enquête sur des abattoirs est menée afin de définir la nécessité de construire un abattoir et de connaître les composantes de ce type de construction. Le projet de concession pour un abattoir public est réalisé en 1879. Un emprunt de 100 000 francs pour l'achat du terrain est autorisé par pour l'abattoir en 1881, qu'il remanie légèrement suite aux remarques de la commission départementale
    Référence documentaire :
    AD Nord. Série 2O 525 / pièce 147 : Plans de l'abattoir.
    Description :
    L'abattoir était construit près du pont de la Scarpe, au bout de la rue Condé. Le premier plan logement de concierge. Le rapport de l'architecte de la commission départementale des bâtiments civils -ouest sur le plan, ce qui peut générer un inconvénient de conservation des viandes, ainsi que le déplacement de la bascule. Il propose de rajouter au devis "l'affleurement" des voûtes des bouveries et préconise une charpente spéciale pour le service de treuils des échaudoirs. Il semble que la disposition au constituait l'accès à l'abattoir. A l'arrière de cette maison, trois ensembles situés les uns derrière les autres composaient l'abattoir ; le premier était composé de deux édifices en brique au toit débordant en angles de la parcelle destinés à être construits plus tard et à accueillir échaudoir et écuries à chevaux.
    Illustration :
    Plan de l'abattoir, Dautel architecte, 1881 (AD Nord Série 2O525/147). IVR31_20135900093NUCA Façades du bureau et des ateliers de l'abattoir, Dautel architecte, 1881 (AD Nord Série 2O 525/147 Façade de l'ensemble abritant échaudoirs et écuries, Dautel architecte, 1881 (AD Nord Série 2O 525 La maison du concierge et le premier ensemble d'échaudoirs de l'abattoir, carte postale sans date
  • Maison, puis pensionnat Jeanne d'Arc, actuellement école maternelle Notre-Dame des Anges
    Maison, puis pensionnat Jeanne d'Arc, actuellement école maternelle Notre-Dame des Anges Saint-Amand-les-Eaux - rue des Fèves - Cadastre : 2013 BM 113
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Aucune source n'a été retrouvée pour documenter l'histoire de l'institution Notre-Dame des Anges , aujourd'hui composée de l'ancien pensionnat Jeanne d'Arc et de l'établissement situé rue du Bruille (voir
    Illustration :
    Un ancien parloir du pensionnat, actuellement bureaux de l'école maternelle, carte postale sans Elévation antérieure de la maison du XVIIIe siècle abritant actuellement les bureaux de l'école L'ancien parloir du pensionnat devenu les bureaux de l'école maternelle ; vue générale de la cheminée dans l'ancien salon de la maison. IVR31_20135900165NUCA Cheminée de l'ancien salon, détail. IVR31_20135900166NUCA
  • Rue Mathieu Dumoulin et avenue du Clos
    Rue Mathieu Dumoulin et avenue du Clos Saint-Amand-les-Eaux - rue Mathieu-Dumoulin avenue du Clos
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    . Pour cette création, des canaux - aménagés au Moyen Age (?), lors de la création du Vivier du Clos, le jardin de l'abbaye, entre le courant Le Manquet (à l'ouest) et la rivière de la Scarpe (à l'est) et devenus obsolètes - sont recouverts. L'avenue du Clos, situé dans le prolongement de la rue Mathieu -Dumoulin, reprend le tracé de la drève du Château, qui longeait l'abbaye et aboutissait au "Petit Château " qui semble avoir remplacé le Château de la Motte, avec une emprise moins large que la drève, l'avenue étant asséchée des canaux d'irrigation la bordant. Le recensement de population de 1906 recense dans maisons, accueillant 17 ménages et 66 individus. La plupart des maisons, de styles éclectiques, y est construite entre 1880 environ et 1920 et un ensemble d'immeubles a été construit vers 1963 près de la piscine . Ces rues constituent longtemps la limite du développement concerté de la ville vers le nord ; il faut le faubourg de Tournai.
    Description :
    Ces deux rues rectilignes relient le centre ville à la sortie est de la ville. La première piscine - bains douches de la commune a été établi pendant l'Entre-Deux-Guerres au bout de l'avenue du Clos . Elles abritent le florilège des maisons les plus éclectiques de la commune, construites entre 1880 et
    Texte libre :
    Ces deux rues, situées dans le prolongement l'une de l'autre, ont été créées après la destruction de l'abbaye, dont le vivier et les jardins occupaient le terrain au nord de la ville. Cette destruction a vraisemblablement permis la naissance d'une politique d'aménagement de la ville qui apparaît dès le milieu du XIXe siècle avec la volonté de gestion des canaux d'irrigation, issus du déplacement de la Scarpe et de ses différents affluents traversant les îlots du centre ville.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Dumoulin, appelée du Clos, carte postale,1er quart du 20e siècle Cadastre de 1817, section B dite de la ville, feuille 2 (AD Nord, P31/627). IVR31_20135908106NUCA Immeuble construite dans les années 1910 de style éclectique, rue Mathieu-Dumoulin Maison construite dans les années 1920 d'inspiration de style Art-Déco, avenue du Clos Vue générale de la rue Mathieu-Dumouilin et l'avenue du Clos, depuis la tour abbatiale Ancienne maison bourgeoise intégrée dans l'actuel hôtel de ville, à l'angle de la rue Dumoulin et
  • Jardin public
    Jardin public Saint-Amand-les-Eaux - Grand'Place - en ville - Cadastre : 2013 BO 133
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    tour de l'église et l'ancien échevinage (IA59005008), rachetés par l'architecte Chrisostome Dutrieux . Au début du 20e siècle, le conseil municipal propose un projet de jardin public, votant l'acquisition par emprunt du terrain. L'architecte - paysagiste lillois Léopold Delannoy orchestre les travaux de terrassement, de fondations, et de plantations sur les 8727 m² du terrain. La réception définitive des travaux a lieu le 11 juillet 1905. Le jardin a été réaménagé en 2012-2013 à l'occasion de la dernière campagne de restauration de la tour abbatiale.
    Référence documentaire :
    Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux : collection de cartes postales.
    Illustration :
    Vision romantique des ruines de l'abbaye, carte postale sans date (Médiathèque Saint-Amand-les-Eaux Grilles de l'accès au jardin depuis la Grand'Place, carte postale sans date (Médiathèque Saint Vue générale du jardin et de la tour, depuis le théâtre, carte postale premier quart du 20e siècle Le jardin, le kiosque (aujourd'hui disparu) et le théâtre, carte postale sans date (Médiathèque de Vue du jardin de l'abbaye aménagé en 2010 (?) et la tour abbatiale depuis le théâtre Vue générale de la médiathèque, attenante au théâtre. IVR31_20125902132NUCA Vue générale de la médiathèque et la tour abbatiale à l'arrière plan. IVR31_20125901731NUCA