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  • collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus de militaires
    Historique :
    pour un hôpital de ne pas jouir d'un approvisionnement abondant en eau courante. Aussi, en 1766 l’ancien escalier d’honneur pour le replacer à la jonction des corps de logis bordant au nord et à l'ouest administratifs de la préfecture du département du Nord s'installèrent dans les bâtiments entièrement rénovés en En 1592, le Magistrat de la ville de Lille confia aux pères Jésuites la direction de son collège un usage d'enseignement, sur un vaste emplacement situé sur les marges de la ville, faisant partie des terrains inclus en 1603 à l’intérieur du périmètre de la nouvelle enceinte. En 1606 on posa la première pierre de la chapelle bâtie suivant les plans du frère Henri Hoeimaker, modifiés par le maître des œuvres de la ville Jean Fayet qui, en association avec Jacques Petyt, assura la direction effective des travaux. En 1611, les classes s’y installèrent et l’on inaugura la chapelle. À partir de 1634, on édifia entreprise à partir de 1743 sur les plans de l’architecte lillois Dominique Delesalle, mais avec François
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    armées Scrive, à Lille 1783-1998. In : Bulletin du conseil départemental Nord de l’ordre des médecins Gallo-Flandrici tractus describuntur. Suivi de : Annales Gallo-Flandriae (1624-1625). BUZELIN, Jean -Flandrici tractus describuntur… Suivi de : Annales Gallo-Flandriae. Douai : Marc Wyon, 1624-1625. In-fol., 2 Plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). Archives communales de Lille. Série AG (affaires générales), collège des Jésuites : AG 165, plan de distribution générale du rez-de-chaussée du collège des Jésuites (1765). pièces n°140 et n°141 Mémoire, daté du 12 août 1775, sur le projet d'établir l’hôpital militaire de Lille sur le terrein du bout de l’Esplanade, signé Potain - Plan-masse, daté du 12 août 1775, de l’hôpital militaire de Lille en Flandre à établir sur le terrain du collège des Jésuites, signé Potain . Service historique de la Défense, Archives du génie militaire, Vincennes. Série A1, direction du Génie à
    Statut :
    propriété publique propriété actuelle de la préfecture du département du Nord
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le terrain d'assiette présente une superficie d'1,5 hectare. Les divers corps de logis sont disposés autour de quatre cours : deux sur l'avant, du côté de la rue de l'Hôpital-militaire, la cour d'honneur ou cour Scrive et la cour Saint-Lazare, deux à l'arrière de ces dernières, la cour des Cuisines et la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, tandis que s'étend, au fond du terrain d'assiette, un parc -promenoir. Existaient deux entrées principales à l'établissement, toutes deux situées rue de l'hôpital -militaire : une au sud donne accès à la cour Saint-Lazare et dessert donc la partie hôpital, une au nord donne accès à la cour d'honneur ou cour Scrive et dessert donc les bâtiments de l'administration directement à la cour de l'Ordinaire ou cour Gombert sur laquelle s'ouvrait les locaux de l'école de chirurgie . Les quatre corps de logis disposés en croix qui abritaient les salles de malades sont élevés sur trois niveaux. Ces corps de logis sont excavés hormis celui, situé à l'est de la cour de l'Ordinaire ou cour
    Localisation :
    Lille - - 43 rue de l'Hôpital-militaire 12 rue Jean-sans-Peur - en ville - Cadastre : 1993 NY 70
    Titre courant :
    collège de clercs réguliers de la compagnie de Jésus dits Jésuites, puis hôpital militaire dit hôpital militaire Scrive, actuellement annexe de la préfecture
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    collège de Jésuites
    Illustration :
    gauche de l'aile fermant la cour Saint-Lazare n'étant ici pas visible. IVR31_19995902640V Saint-Lazare, vue de face, la partie latérale droite de cette aile n'étant pas visible Cour d'honneur ou cour Scrive, angle nord ouest, vue montrant au second plan le clocher de l'église Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue générale Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue générale Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue prise en Cour de l'Ordinaire ou cour Gombert, élévation du bâtiment fermant la cour au nord, vue prise en en 1970 par le service de santé des armées, cour, flanc nord. IVR31_20175900394NUCA Etat du collège de Jésuites tel qu'il se présentait après sa construction au début du 17e siècle , vue cavalière générale prise depuis l'est, datée de 1610. IVR31_20145906008NUCA
  • hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce Lille - Vieux Lille - 104 avenue du Peuple-Belge - en ville - Cadastre : 1993 HL 102
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Ce fut très vraisemblablement sur la demande de la municipalité lilloise que le roi Louis XV édicta les lettres patentes, datées du mois de juin 1738, visant à la fondation d'un hôpital général à Lille . La municipalité fit appel à un architecte parisien, Pierre Vigné de Vigny, qui conçut un projet en grille ou en damier consistant à disposer les corps de logis autour de plusieurs cours, le tout compris à l'intérieur d'un quadrilatère. Ici le quadrilatère était subdivisé par différents corps de bâtiment en six cours avec une vaste chapelle de plan en croix grecque placée dans l'axe de la composition et occupant la quasi totalité de la surface d'une des cours. La mise en œuvre d'un tel plan en damier présentait l'avantage, par la multiplication les cours, d'attribuer des aires de récréation distinctes à chacune des grandes catégories de pensionnaires, et donc d'établir des séparations strictes en elles : ces catégories étaient au nombre de quatre, à savoir vieillards, vieilles femmes, orphelins et orphelines
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Hydrographies :
    canal de la Basse-Deule
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2721 : plan de Archives départementales du Nord, Intendance, C 322 : plan de distribution du rez-de-chaussée de départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2724 : plan de distribution générale du projet d'aménagement de jardin paysager, dessin aquarellé, sans date. Archives départementales du Nord salles, dessin aquarellé sur papier, daté de 1897. Archives départementales du Nord, versement du Centre Archives départementales du Nord, versement du Centre Hospitalier Régional, plan 2728 : plan de sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées projeté sur l'arrière et sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées édifié sur corps de bâtiment situés à l'arrière et sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins Lettres patentes du roy pour l'établissement d'un hôpital général en la ville de Lille, données à
    Canton :
    Lille-Nord
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    (bâtiments organisés autour de trois cours sur les six originellement prévues). Le corps de logis principal de 143 m de longueur se dresse le long du quai de la Basse-Deule ; sa façade antérieure est rythmée central est scandé par un ordre colossal de pilastres ioniques et couronné d'un fronton triangulaire. Des grilles en fer forgé sont fixées en avant et le long de cette façade. La façade antérieure du corps de -de-chaussée, en calcaire au niveau des 1er et 2e étages ; les élévations secondaires sont bâties en au rez-de-chaussée la cour d'honneur sont couverts de voûtes d'arêtes. Les pavillons correspondant aux avant-corps situés aux deux extrémités du corps de logis principal sont couverts d'un toit en pavillon. Les cours intérieures sont entourées de galeries à arcades dont le sol est surélevé par rapport à . Reste l'apothicairerie avec son aménagement de placards et d'étagères pour ranger les pots à pharmacie qui paraît avoir été réalisée dans le 1ère moitié du 19e siècle ; elle est située au rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Vigné de Vigny Pierre
    Titre courant :
    hôpital général, puis hospice dit hospice général, actuellement école de commerce
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    école de commerce
    Illustration :
    Corps de bâtiment septentrional, élévation nord, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre sur le flanc nord, avec figuration du nouveau centre de soins pour personnes âgées projeté sur le flanc nord, avec figuration du plan du nouveau centre de soins pour personnes âgées érigé sur Cour située au nord de la cour d'honneur, appelée autrefois cour des femmes, élévation des deux Plan de distribution générale du rez-de-chaussée correspondant vraisemblablement à un avant-projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, projet Corps de bâtiment principal donnant sur le canal de la basse Deûle, élévation antérieure, détail de Plan de distribution générale du rez-de-chaussée selon le projet primitif, non daté Plan de distribution générale du sous-sol, projet de l'architecte Brun daté du 4 septembre 1750 Coupe transversale de la cour d'honneur montrant l'élévation du bâtiment au fond de la cour, projet
  • hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis
    hôpital dit hôpital militaire Saint-Louis Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans un ensemble de bâtiments importante de l'enceinte urbaine, la porte dite des Malades, avec son entrée sur le flanc ouest de l'extrémité de la rue des Malades, l'actuelle rue de Paris, et il fut appelé hôpital Saint-Louis. En raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital militaire, Jean Moreau de Séchelles , intendant de Flandre, décida que les malades fussent transférés en 1752 dans un hospice dit maison des orphelins de la Grange ou encore maison des Bleuets. Par une délibération du conseil de la ville du 6 décembre 1768, l'édifice, devenu vacant par le départ de ses malades, fut affecté au renfermement des vagabonds, mendiants et filles publiques, ce qui le muait ainsi en dépôt de mendicité, type d'établissement Conseil du roi du 21 octobre 1767. Cependant, les locaux de l'hospice des Bleuets s’étaient vite révélés dépourvus d’adduction d’eau. Lorsque, après avoir envisagé divers projets de construction à neuf d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Bibliothèque nationale de France, département de l'Arsenal, manuscrit 6453 (ancienne collection d'Antoine-René de Voyer d'Argenson, marquis de Paulmy ) : hôpital Saint-Louis, plan de distribution, 1720. Archives communales de Lille, Affaires générales, carton 302 : Hôpital Saint-Louis, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté (18e siècle). Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Localisation :
    Lille - rue de Paris 17 rue Lydéric - en ville - Cadastre : 1981 HT 226
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Destinations :
    dépôt de mendicité
    Illustration :
    Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec profil longitudinal du terrain d'assiette , projet de surélévation, figuré sur une retombe, du niveau du sol de l'aile en retour d'équerre sur le corps de logis principal, 1720. IVR31_20165900124NUCA Plan schématique de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté [18e siècle] (AC Lille Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 18e feuille montrant l'ancien hôpital Saint -Louis situé au-delà de la rue de Malpart, numéro 5 sur le plan. IVR31_19945901392X Elévation antérieure donnant sur la cour, vue générale prise de trois-quarts droit Ancien hôpital militaire et caserne Vandamme, vue d'ensemble prise en plongée depuis le beffroi de l'hôtel de ville. IVR31_20145902504NUCA
  • orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille
    orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille Lille - 78 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1981 KT 44
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    Par deux actes datés des 7 février et 21 novembre 1684, Marie-Anne de Septmeries et Marie de . Les travaux de construction furent vraisemblablement exécutés entre 1686, date d'octroi des lettres patentes approuvant la fondation, et 1696, date à laquelle le plan de distribution générale du rez-de -chaussée de l'édifice fut relevé par l'architecte J. Millan, arpenteur juré de la ville de Lille. En l'an IV de la République l'institution fut supprimée comme tant d'autres petits hôpitaux et hospices et ses biens se trouvèrent réunis à ceux de l'hôpital général. L'édifice abrita, à partir de l'an V de la République, l'administration générale des hospices civils de Lille, puis il fut loué successivement aux Dames de Saint-Maur et à la Faculté catholique de Lille. Pour palier l'insuffisance de capacité d'accueil des locaux d'un autre orphelinat de filles, appelé hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice , le 18 novembre 1885, que ses pensionnaires seraient transférés dans la maison de la Noble-Famille qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    du Nord, AH (archives hospitalières) XIV A2 : plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec . Archives départementales du Nord, 96 J 2485 : projet de restauration et d'aménagement de l'édifice pour y départementales du Nord, plan 2762 : plans de distribution générale respectifs du 1er étage et du sous-sol avec Dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique, dont chacune des colonnes flanquant la porte est amortie par un pot-à-feu, 1691. Archives départementales du Nord, AH (archives hospitalières) XIV A2 : dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique, dont chacune des Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, dessin à l'encre sur papier, 15 octobre 1696. Archives départementales légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, dessin à l'encre sur papier, 15 Projet de restauration pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert, plan de
    Description :
    Cet édifice était implanté sur un terrain d'assiette d'une surface au sol de 2528 mètres carrés et était formé de trois corps de bâtiment disposés autour d'une cour, chaque bâtiment comportant un étage , le corps de logis principal présentant en sus un étage de comble. Le gros œuvre était fait de briques avec un revêtement d'un appareil de grès à la base des murs. Le corps de logis principal était couvert pensionnaires passa rapidement d'une soixantaine à environ 80 (dès 1894) en raison de l'arrivée sur place de toutes les orphelines de l'hospice Stappaert, avant de redescendre à moins de 60 après 1919. Les pensionnaires étaient logées dans cinq dortoirs répartis entre le premier étage et l'étage de comble.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Lille - 78 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1981 KT 44
    Titre courant :
    orphelinat de filles, dite maison de Sainte-Anne ou de la Noble Famille
    Appellations :
    maison de Sainte-Anne dite de la Noble Famille
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Dessin de l'élévation du portail monumental d'entrée d'ordre dorique qui est couronné d'un fronton Plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec légende par J. Millan, architecte et arpenteur juré de la ville de Lille, 15 octobre 1696. IVR31_20025900972X Copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 24e feuille montrant l'hospice de la Noble -Famille situé près de l’angle des rues de la Barre et du Gros-Gérard ; dans un îlot voisin, est figurée Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert , plan de situation et plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1886. IVR31_19995902548X Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert , plan de distribution générale du 1er étage, 1886. IVR31_19995902549X Projet de restauration et d'aménagement pour y transférer les pensionnaires de l'hospice Stappaert
  • orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital militaire des Bleuets Lille - 28 place aux Bleuets - en ville - Cadastre : 1981 HO 146
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons de militaires
    Historique :
    La fondation de cet hospice pour orphelins remonterait à 1499 et les enfants étaient primitivement logés dans des granges à proximité des remparts, d'où leur nom d'orphelins de la Grange. Entre 1545 , date d'une donation faite par un chanoine, et 1565, le Magistrat de la ville de Lille fit l'acquisition d'une ferme dite du Pau de Sens, sise près de la porte de Courtrai pour y fonder un établissement. Un devis de construction. Lors de cette reconstruction effectuée en 1644, fut mis en œuvre, d'après les l'armée pour y installer un hôpital de campagne en raison des opérations militaires menées dans la région (guerre de succession d'Autriche). En 1752 Jean Moreau de Séchelles, intendant de Flandre, prit la décision de transférer les malades de l'hôpital militaire Saint-Louis dans l’hospice des Bleuets en raison de la vétusté et de l'exiguïté des bâtiments de cet hôpital. Les orphelins évacués de l’hospice des nouvelle affectation hospitalière furent en conséquence exécutés à la maison des Bleuets à partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : maison des Bleuets, plan de son enclos et des date, vers 1644 Archives départementales du Nord, Lille. Archives hospitalières (AH) : projet de notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement. Archives départementales du Nord Maison des Bleuets, plan de son enclos et des terrains qui en dépendent, 1596. Archives Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plans, coupes et élévations, sans date, vers 1644 (A.H., IV Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez -de-chaussée, 1755. Lille, fort du Réduit, établissement du Génie. Maison des Bleuets après transformation en hôpital militaire, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, 1755. le 6 mai 1781 par Durriez notaire, auquel est annexé le plan de l'enclos de cet établissement avec
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit (?)
    Titre courant :
    orphelinat de garçons, dit maison des orphelins de la Grange ou hospice des Bleuets, puis hôpital
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan de l'enclos de la maison des Bleuets et des terrains qui en dépendent, 1596 (AD Nord. A.H., IV principal et coupe de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900568ZA élévation sur cour de l'aile en retour, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900717X Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, plan de distribution du rez-de -chaussée, sans date, vers 1644 (AD Nord. A.H., IV B 200). IVR31_20005900715X Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, élévation sur cour du bâtiment Projet de reconstruction d'une partie de la maison des Bleuets, coupe du bâtiment principal et Plan de distribution générale du rez-de-chaussée après transformation de la maison des Bleuets en Plan de l'enclos de la maison des Bleuets avec les bâtiments représentés en plan-masse, annexé au contrat d'acquisition de cet établissement au profit du roi, contrat dressé le 6 mai 1781 par Durriez
  • orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert
    orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert Lille - rue de la Vignette (ancienne) rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT Le rue de la Vignette a disparu du réseau viaire.
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    rez-de-chaussée, l'infirmerie au 1er étage, paraît ne pas avoir été réalisé. Pour palier pour recevoir dix filles orphelines et l'abrita dans une maison sise au coin de la rue du Plat et de la rue de la Vignette. En janvier 1673 le fils du fondateur, nommé également Jean, acquit une seconde parcelle beaucoup plus vaste, donnant sur la même rue de la Vignette, et y fit bâtir de nouveaux locaux dès l'année 1674 ainsi que l'atteste la date inscrite sur la plaque de fondation de l'ancienne chapelle. Le 11 juillet 1730 le Magistrat de la ville de Lille autorisa la réunion à l'hospice Stappaert d'une autre institution pour filles orphelines, la maison de la Présentation-Notre-Dame, qui avait été fondée en 1646 et qui était située rue des Jésuites, actuelle rue de l'Hôpital-militaire. En 1776 on décida de convertir les locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un d'ouvrir une nouvelle entrée sur la rue de la Vignette. D'après les plans de distribution dressés à cette
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    . Archives départementales du Nord, tabellion de Lille 3411, pièce 135 : acte de fondation de l'hôpital Notre sur papier, septembre 1823. Archives départementales du Nord, Plan 2762 : projet de construction, le Duhem, 5 février 1824. Archives départementales du Nord, Plan 2762 : projet de reconstruction d'un Acte de fondation de l'hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs par Jehan Stappaert, le 31 octobre 1656 Plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée et du premier étage, dessin aquarellé sur papier, 1776. Archives départementales du Nord, A.H. (archives hospitalières), XIII B 27 : plans de distribution générale respectifs du rez-de-chaussée et du premier étage, dessin aquarellé sur Projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade sur cour, élévation de ce corps de logis et plan de distribution de son rez-de-chaussée par l'architecte Duhem, dessin aquarellé sur papier, 2 février 1822. Archives départementales du Nord, Plan 2762
    Description :
    L'édifice d'une surface au sol de 1580 m², était formé de quatre corps de bâtiment principaux bâtiments entourant la cour d'honneur. Au rez-de-chaussée se trouvaient cuisine, réfectoire, lavoir, salle de récréation, enfin ouvroir désigné sous le nom de laboratoire sur un plan de 1776. Le bâtiment de l'infirmerie donnait sur une cour secondaire exiguë située en fond de parcelle. Toujours en fond de parcelle et à droite de cette cour secondaire s'étendait un jardin.
    Localisation :
    Lille - rue de la Vignette (ancienne) rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT Le rue de la
    Titre courant :
    orphelinat de filles, dit hôpital Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou hospice Stappaert
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plaque de fondation de l'hospice Stappaert, indiquant la date de 1674 pour la construction de la Plan de situation de l'hospice Stappaert dans l'îlot où il s'insèrait entre la cour des Bourboires et la rue de la Vignette, extrait d'une copie du 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745 Projet de transformation d'une partie des bâtiments, avec notamment conversion des locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un louage, plan général de distribution du rez-de-chaussée, 1776. Plan aquarellé sur papier. IVR31_20005900710X Projet de transformation d'une partie des bâtiments, avec notamment conversion des locaux donnant sur la rue des Malades, actuelle rue de Paris, en maison d'habitation en vue d'un louage, plan général de distribution du 1er étage, 1776. Plan aquarellé sur papier. IVR31_20005900709X Projet de transformation du corps de logis renfermant la chapelle avec reconstruction de sa façade
  • hospice Saint-Jean-Baptiste dit Gantois
    hospice Saint-Jean-Baptiste dit Gantois Lille - Saint-Sauveur - 224 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT 232
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    , autour de quatre cours intérieures dont la cour d'honneur au nord de la salle des malades, la cour dite L'hospice fut fondé en 1462 par Jean de Lecambe (ou Delcambe) dit Gantois, riche commerçant et authentique et lui donna le règlement de son organisation intérieure. Ce fut très probablement dès cette époque que fut bâtie la grande salle des malades qui servit de réfectoire à la suite des agrandissements importants entrepris à partir de la seconde moitié du 17e siècle. Cet hospice accueillait hommes et femmes : adjonction d'une chapelle dans le prolongement de la salle des malades, construction de maisons en front de rue destinées à être louées pour apporter un complément de revenu à l'institution (dates portées agrandissements, les divers corps de bâtiments composant l'édifice se distribuaient, comme encore aujourd'hui de la Glycine dite aussi cour des sœurs sur l'arrière de la cour d'honneur, et la cour de service au sud de la salle des malades. La cour d'honneur est bordée de bâtiments dont l'un porte à la fois la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    bordant le côté nord de la cour dite de la Glycine, dessin à l'encre sur papier, non daté. Centre passant par la cour d'honneur et prenant en enfilade le bâtiment bordant le côté nord de la cour dite de DUTHIE, J. "L'hospice Gantois". In : Grand Hebdomadaire illustré du nord de la France, 1920. Archives communales de Lille, copie réalisée au 19e siècle du plan au sol de Lille en 1745, 18e Centre hospitalier régional universitaire, direction des services techniques, Lille : plan de Projet non réalisé de construction d'une infirmerie sur une partie des jardins, élévation antérieure de cette infirmerie, dessin aquarellé, anonyme, sans date, fin du 19e siècle. SAINT-LEGER, Alexandre de. Histoire de Lille des origines à 1789. Lille : éditions Raoust, 1942. ROGIER, Nicole. L'hospice Gantois. Mémoire de maîtrise d'histoire, Lille III, 1959. SAINT-JEAN, Béatrice de. L'hôpital Gantois de 1462 à 1730. Mémoire de maîtrise d'histoire, Lille
    Précisions sur la protection :
    228, 230, 232 rue de Paris, maisons de louage façades et toitures
    Description :
    des façades sur rue et sur cour ainsi que la totalité des murs de façade et des murs gouttereaux de l'ancienne salle des malades sont en pierre de taille calcaire. Tout le reste du parement des murs est en lambrissé ; ses murs sont ornés d'une suite de niches surmontées d'un gable (10) et, dans ces murs, sont aménagées des armoires murales (17) destinées à l'usage des pensionnaires, lesquelles sont revêtues de carreaux en faïence. La chapelle est couverte d'une fausse voûte en anse de panier et un chemin de croix sœurs présente des parois recouvertes d'un lambris de revêtement avec une suite de toiles peintes insérées à la partie supérieure de ce lambris. La salle dite dortoir Saint-François est couverte de voûtes d'ogives renforcées par des tirants métalliques. Dans le bureau de la supérieure, la cheminée est revêtue de carreaux de faïence.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Lille - Saint-Sauveur - 224 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1981 HT 232
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    bordant le côté nord de la cour dite de la Glycine, non daté. IVR31_20015902000X Bâtiment bordant le côté nord de la cour d'honneur, élévation sur la cour. IVR31_19945901013V Bâtiment bordant le côté nord de la cour de service renfermant l'ancienne salle des malades avec Chapelle, élévation intérieure de la paroi nord, vue générale montrant les stations du chemin de Plan de situation de l'hospice Gantois qui occupe tout l'îlot compris entre les anciennes rues du Bois-Saint-Sauveur et de Malpart, extrait d'une copie du XIXe siècle du plan au sol de Lille en 1745 Plan de distribution générale des sous-sols, 1898. IVR31_19945901298X Plan de distribution générale du 1er étage, 1898. IVR31_19945901287X Projet de construction d'une infirmerie sur une partie des jardins (non réalisé), élévation Portail d'entrée rue de Paris, d'après une gravure d'Omer Bouchery. IVR31_19955901249ZMI
  • Projet d'hôpital militaire
    Projet d'hôpital militaire Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    Le premier hôpital militaire de Lille fut aménagé en 1673 dans les bâtiments d'une ancienne caserne et d'anciennes écuries, situés à proximité de l'ancienne porte des Malades, actuellement porte de constitutifs n'avaient pas tardé en sus à se dégrader. Aussi, en 1766, la construction d'un hôpital neuf fut -elle projetée par les deux ingénieurs militaires - De Caux de Blacquetot et Taverne Boisforest - sur un terrain situé le long de la façade de L'Esplanade, entre l'Esplanade et la porte Saint-André. En vue de la réalisation de ce projet, le terrain qui appartenait à l'hôpital Saint-Jean-l'Évangéliste dit hôpital Saint établies, l'une avec salles de malades plafonnées, l'autre avec salles de malades voûtées à l'épreuve des bombes, mais toutes deux répondaient à une disposition en croix des salles de malades avec chapelle dressé en 1767, qui correspondait à la version plafonnée, les salles de malades étaient superposées sur engendrait une capacité de 504 lits, dont 60 pour les vénériens. Le projet fut renouvelé en 1774, avec de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet d'hôpital militaire à établir à Lille, en bordure de la façade de l'Esplanade, plans de distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774 . Lille, fort du Réduit, établissement du Génie . Projet d'hôpital militaire à établir à Lille, en bordure de la façade de l'Esplanade, plans de distribution relatifs à ce projet, datés de 1767 et de 1774. Ministère de la Défense, Service historique de l'armée de terre, Vincennes, Xe 519. Terrain à Lille , en bordure de la façade de l'Esplanade où s'élèvent un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, plan aquarellé, sans date [vers 1816]. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique, (1925). LECLAIR, Henri. Les hôpitaux militaires de Lille avant la Révolution. Essai historique. Lille, Imprimerie H. Morel, 1925. 172 p.
    Description :
    projet, celui avec salles de malades voûtées, ces salles sont divisées en deux vaisseaux par une rangées médiane de piliers de section cruciforme. Les latrines sont implantées hors œuvre afin d'éviter la diffusion d'odeurs fétides vers les salles de malades et les deux bâtiments qui les renferment sont disposés en arc-de-cercle dans deux des angles formés par les salles disposées en croix, chacun des bâtiments de latrines desservant donc deux salles de malades à chaque étage. Il existe un escalier à l'extrémité de chacune des salles de malades de manière à faciliter la desserte des salles et leur évacuation avec jour dans le second projet, celui avec salles voûtées. Le corps de logis abritant administration et services généraux est implanté le long de la voirie principale (la façade de l'Esplanade). Les
    Auteur :
    [ingénieur militaire] De Caux de Blacquetot
    Localisation :
    Lille - façade de l'Esplanade rue du Magasin rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1981 AB 14
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Plan et profils de l'aqueduc qui doit amener les eaux du canal de la Haute Deûle vers l'hôpital Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900510ZA Projet de 1767 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution Projet de 1774 pour l'établissement d'un hôpital militaire sur l'Esplanade, plan de distribution générale du rez-de-chaussée (Lille, établissement du Génie). IVR31_19995900512ZA Plan du terrain où il avait été prévu de bâtir un hôpital militaire en 1774-1775, mais où furent installés par la suite un atelier de tonnellerie et des hangars pour le service de l'artillerie, sans date
  • hôpital dit hospice Notre-Dame ou hospice Comtesse, puis hospice et orphelinat, actuellement musée de l'hospice Comtesse
    hôpital dit hospice Notre-Dame ou hospice Comtesse, puis hospice et orphelinat, actuellement musée de l'hospice Comtesse Lille - Vieux Lille - 32 rue de la Monnaie - en ville - Cadastre : 1993 KY 139
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ensemble de bâtiments autour d'une cour secondaire établie au nord de la cour d'honneur, de l'autre côté de L'hôpital fut fondé en février 1237 par Jeanne de Constantinople, comtesse de Hainaut et de Flandre , à l'intention des malades pauvres, des pèlerins et des voyageurs. Sa sœur Marguerite de Dampierre accrut encore par des donations propres le patrimoine de l'hôpital. L'établissement était administré jusqu'à la Révolution par le chapitre de la collégiale Saint-Pierre et était desservi par des religieuses de l'ordre de Saint-Augustin. Après un incendie survenu le 11 avril 1468, la salle des malades ou grand dortoir fut entièrement rebâtie entre 1468 et 1472. Quant au bâtiment dit de la communauté , on reconstruisit, sous la conduite de l'ingénieur Julien Destrée, le bâtiment dit de la communauté religieuse fermant la cour d'honneur du côté est ainsi que celui dressé parallèlement à la rue de la Monnaie , qui ferme la même cour du côté sud. Le passage d'entrée qui donne accès à la rue de la Monnaie, est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Plans de distribution générale du sous-sol, du premier étage et de l'étage de comble, 1898. Centre hospitalier régional universitaire, versement aux archives départementales du Nord, Lille ; plan 2742 : plans de distribution générale respectifs du sous-sol, du premier étage et de l'étage de comble, 1898. Projet de construction d'une infirmerie, plan de distribution du rez-de-chaussée de l'infirmerie projetée avec les bâtiments existants représentés en plan-masse, 28 décembre 1900. Projet de construction d'une infirmerie, plan de distribution du rez-de-chaussée de l'infirmerie projetée avec les bâtiments Projet d'agrandissement autour d'une 3e cour qui serait établie sur le flanc est de l'hospice, plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec les agrandissements projetés représentés en plan : projet d'agrandissement autour d'une 3e cour qui serait établie sur le flanc est de l'hospice, plan de distribution générale du rez-de-chaussée avec les agrandissements projetés représentés en plan-masse, vers 1900.
    Précisions sur la protection :
    Façades de toitures de l'ensemble des bâtiments de l'hospice autre que ceux des 15e siècle et 17e
    Canton :
    Lille-Nord
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Les divers corps de logis de l'hôpital sont distribués autour de deux cours de forme irrégulière : la cour principale ou cour d'honneur au sud, la cour secondaire ou cour des classes au nord, le long corps de bâtiment abritant grande salle des malades et chapelle s'interposant entre la première et la seconde cour. Un jardinet s'étend sur l'arrière du bâtiment de la communauté religieuse. La chapelle est bâtie dans le prolongement de la grande salle des malades, mais elle en est séparée par une clôture bâtiment de la communauté religieuse et celui des classes. Chapelle et salle des malades comportent un seul vaisseau. Sont bâtis en pierre de taille calcaire le mur-pignon et les murs-gouttereaux de la grande salle des malades, les murs de la chapelle et ceux du corps de logis dit des vieillards. Sont bâtis en pierre de taille de grès les solins de sol des murs de l'ensemble des bâtiments ainsi que le portail d'entrée principal. Dans le bâtiment de la communauté religieuse, le gros œuvre est en brique avec
    Localisation :
    Lille - Vieux Lille - 32 rue de la Monnaie - en ville - Cadastre : 1993 KY 139
    Titre courant :
    de l'hospice Comtesse
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Cour principale, élévation du bâtiment situé au nord de la cour, qui abrite la grande salle des Cour secondaire, élévation du bâtiment situé au nord de la cour, qui abritait la salle de classe et Cour secondaire, élévation du bâtiment situé au nord de la cour, qui abritait la salle de classe et Cour secondaire, élévation du bâtiment situé au nord de la cour, qui abritait la salle de classe et Cour secondaire, élévation du bâtiment situé au nord de la cour, qui abritait la salle de classe et Plans, coupe et élévation du clocher de l'hospice par l'architecte Duhem, papier coloré, 1844. Plan Plan de distribution général des sous-sols, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19945901300X Plan de distribution générale du 1er étage, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19945901301X Plan de distribution générale de l'étage de combles, 1898. Plan aquarellé. IVR31_19995902572X Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, non daté. Plan aquarellé. IVR31_19995902575X
  • dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure
    dispensaire Saint-Raphaël et maternité Sainte-Anne, puis hôpital dit clinique Saint-Raphaël, actuellement école supérieure Lille - 86 rue du Port - en ville - Cadastre : 1993 NS 39
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    passé en 1876 avec la commission des hospices civils de Lille ne mentionnait pas expressément La décision de construire l'édifice est liée à l'histoire de la fondation de l'Université catholique autorisée en 1875 en application de la loi du 12 juillet 1875, dite loi Wallon, relative à la liberté de l'enseignement supérieur. Camille Féron-Vrau, docteur en médecine et appartenant à une riche famille d'industriels, s'attacha plus particulièrement à la création en 1876 de la faculté de médecine et des structures hospitalières nécessaires à son bon fonctionnement, ce dans le cadre plus général de la été créé dès 1876 ; d'abord établi au 72 rue de Paris, il s'installa en 1889 dans l'édifice sis au 86 rue du Port, construit de 1885 à 1889, et dont l'aménagement venait d'être terminé. Il y occupait le rez-de-chaussée, du côté gauche, et possédait une entrée particulière. Tous les jours, des médecins de , des femmes, des yeux, des dents, etc.) aux indigents de toute la région. Une maison de santé, située
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, (1886). Archives des Facultés catholiques de Lille : projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité par l'architecte Louis Dutouquet, plan de distribution du rez-de-chaussée et détails des élévations, 15 mai et 15 juin 1886. planches XVIII et XIX Les Facultés catholiques de Lille, plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII, (1887). Les Facultés catholiques de Lille , plans et vues des édifices élevés de 1879 à 1887 sous le pontificat de N.S.P. le pape Léon XIII. Lille pages 1-11 Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours, (1997 ). LIEFOOGHE, Jacques. « Histoire de la faculté libre de médecine de Lille, des origines à nos jours ». In
    Description :
    Le bâtiment est implanté en front de rue, les trois travées centrales, formant avant-corps , soulignant l'entrée ; leur baies supérieures, à rose et remplages, correspond à la façade de la chapelle, qui se trouve dans le prolongement La façade sur rue est rythmée par des travées à baies en anse de panier au rez-de-chaussée ; celles du premier étage, à linteau droit, et du deuxième étage, en arc brisé ferme débordante sur la façade sur jardin). L'aspect général est de style néogothique et la succession latérales, couvertes en arc brisé, sont placées aux deux extrémités de la façade sur rue ; celle de gauche qui s'y trouvaient superposées, la forte saillie de l'avant-corps faisant bénéficier ces salles d'un s'étend un jardin tracé selon un plan concentrique à allées plus ou moins rayonnantes. L'édifice, de plan l'avant-corps central de la façade sur rue, large de trois travées, aux portails latéraux, aux rampants des lucarnes-pignons et au décor d'architecture constitué de gargouilles et d'un garde-corps ajouré de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Illustration :
    Projet de construction d'un dispensaire et d'une maternité, plan de distribution du rez-de-chaussée Détail de l'élévation des travées de la façade donnant sur le jardin et de celle donnant sur la rue , et élévation de l'avant-corps central qui abrite la chapelle, 15 juin 1886. IVR31_20025901261V Plan de distribution du rez-de-chaussée avec indication de l'affectation des pièces de l'aile de la Plan de distribution du premier étage de l'aile abritant la maternité, sans date ni signature (fin Plan de distribution générale du rez-de-chaussée, planche gravée. IVR31_20025901303X Plan de situation. IVR31_20095902087NUDA Vue intérieure de la chapelle, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901309X Chambre de malade, vue générale, carte postale, début 20e siècle. IVR31_20025901306X Façade sur la rue du Port, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19955901221Z
  • Hôpital Sainte-Eugénie, puis Hôpital de la Charité, actuellement Lycée Montebello
    Hôpital Sainte-Eugénie, puis Hôpital de la Charité, actuellement Lycée Montebello Lille - 196 boulevard Montebello - en ville - Cadastre : 1993 MV 110
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    quasiment achevé en 1873 ; toutefois le manque de ressources pécuniaires ne permit pas de pourvoir dans En 1860 Auguste Mourcou, architecte départemental, dressa un premier avant-projet d'hôpital de plan pavillonnaire en double peigne et à disposition partiellement rayonnante puis, à la fin de la même année, en dressa un second de plan également en double peigne, mais disposé strictement en quadrilatère. On lui alignait les bâtiments de malades sur les deux flancs de la cour d'honneur non plus perpendiculairement , mais parallèlement à son grand axe. L'édifice fut bâti au sud-ouest de la ville sur un terrain d'une superficie de 39400 m², sous la direction d'Auguste Mourcou, et destiné à recevoir 400 malades indigents avec , en plus, 40 malades reçus en chambres payantes dans un ensemble de bâtiments annexes, dite maison de l'immédiat aux aménagements intérieurs et à l'achat des équipements indispensables au fonctionnement de l'hôpital. Par un accord passé avec les promoteurs de la Faculté de médecine de l'Université catholique
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Hôpital de la charité, à Lille (Nord). Architecte : M. A. Mourcou. Hôpital de la charité, à Lille à Lille. In : Le Grand Hebdomadaire illustré du nord de la France, 9e année, n°26 (26 juin 1927), p L'hôpital Sainte-Eugénie et maison de santé à Lille. L'hôpital Sainte-Eugénie et maison de santé à L'hôpital Sainte-Eugénie et la Faculté libre de médecine de Lille. Administration des hospices de Lille. L'hôpital Sainte-Eugénie et la Faculté libre de médecine de Lille.- Lille : imprimerie Lefebvre (Nord). Architecte : M. A. Mourcou. In : L'architecture et la construction dans le Nord, 2e année (1892 Le cinquantenaire de l'hôpital de la Charité à Lille. Le cinquantenaire de l'hôpital de la Charité L’hôpital de la Charité de Lille : le thème du château. DURANDE (Agnès). L’hôpital de la Charité de Lille : le thème du château. In : Revue du Nord, t. LXXIV (1992, juillet-décembre), p. 559-576.
    Représentations :
    et anges agenouillés, support : façade de la chapelle ; sujet : évêque avec ses attributs, crosse , mitre, saint Augustin (?) , support : vitrail de la rose ; sujet : initiales du second empire (N.E
    Description :
    avec chaînages d'angle à bossage vermiculé qui s'inspire directement de la porte de Paris de l'enceinte de Lille. Le portail principal est encadré de pilastres bagués et il est surmonté d'un groupe sculpté en ronde bosse représentant une allégorie de la Charité par Félix Huidiez. Le grand vestibule d'entrée tout comme les galeries, placées au revers de la façade, qui en partent ainsi que celles entourant la cour de service au niveau de l'étage de soubassement, sont couverts par des voûtes en pendentifs formées d'une succession de trois corps de bâtiment rectangulaires alternant avec des pavillons ; ces corps de bâtiments abritaient les salles de malades. Quatre escaliers en maçonnerie avec jour central distribuent les étages. Les murs sont en pierre calcaire avec maçonnerie de briques en remplissage et ils sont soubassement. La chapelle à un seul vaisseau est implantée dans l'axe de la cour d'honneur, à cheval entre cette cour et la cour de service ; on y accède par un escalier de distribution extérieur. Les galeries
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôpital Sainte-Eugénie, puis Hôpital de la Charité, actuellement Lycée Montebello
    Appellations :
    Hôpital de la Charité
    Illustration :
    Bâtiment des malades bordant le flanc nord de la cour d'honneur, élévation postérieure, vue Galerie de service tranversale reliant le bâtiment des malades bordant le flanc nord de la cour d'honneur à la galerie de communication longitudinale nord, élévation. IVR31_19945902457XB Galerie de service bordant le côté nord de la cour d'honneur, vue en enfilade. IVR31_19925901556V Bâtiment des malades bordant le flanc nord de la cour d'honneur, élévation antérieure donnant sur Bâtiment des malades bordant le flanc nord de la cour d'honneur, élévation antérieure donnant sur le flanc nord de cette cour d'honneur. IVR31_20125902225NUCA Cour d'honneur, vue générale avec, dans le fond, le bâtiment des malades bordant le flanc nord de disposition partiellement rayonnante, avec bâtiments représentés en plan masse, daté de 1860 peigne de part et d'autre d'une cour rectangulaire, plan de distribution générale du rez-de-chaussée
  • Eglise paroissiale Saint-Louis
    Eglise paroissiale Saint-Louis Lille - rue Broca - en ville - Cadastre : 2005 XD 36
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'ancienne église datant de la fin du 19e siècle est détruite par un bombardement en 1944. Une dommages de guerre. Un premier projet datant de 1954 est revu pour aboutir à une nouvelle étude
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église en brique, de plan rectangulaire, a une ossature en béton armé. Elle comprend la nef , d'une capacité d'accueil de 700 personnes, un vaste choeur, deux vaisseaux latéraux. Le clocher de plan
    Aires d'études :
    Nord
    Illustration :
    Élévation postérieure de l'église. IVR31_20155901579NUCA Élévation antérieure de l'église. IVR31_20155901578NUCA Vue générale, depuis le choeur, de la nef, vers la tribune d'orgue. IVR31_20155901564NUCA Trois dernières verrières sur le côté droit de l'église. IVR31_20155901565NUCA Trois premières verrières sur le côté droit de l'église. IVR31_20155901566NUCA Trois dernières verrières sur le côté gauche de l'église. IVR31_20155901567NUCA Trois premières verrières sur le côté gauche de l'église. IVR31_20155901568NUCA Vue du côté droit de la nef depuis la tribune d'orgue. IVR31_20155901574NUCA Vue du côté gauche de la nef depuis la tribune d'orgue. IVR31_20155901575NUCA Salle paroissiale derrière le choeur de l'église. IVR31_20155901577NUCA
  • Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille
    Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille Lille - place Gilleson - en ville - Cadastre : 2005 KZ 187
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La construction de la cathédrale de Lille a débuté au 19e siècle pour s'achever à noël 1999 par le chantier de la façade. A partir de 1984, le conseil épiscopal envisage l'achèvement de la construction. Il étudie plusieurs projets, allant d'une façade transparente à une aile de bureaux. L'architecte lillois
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    La façade conçue par Pierre-Louis Carlier pour la cathédrale Notre-Dame-de-Treille est composée d'une paroi en pierre de Soignies de laquelle ressort la forme du vaisseau central. Cette dernière est constituée par un voile de marbre translucide, une rosace en verre thermoformé sur un dessin de Ladislas Kijno et un portail en bronze de Georges Jeanclos. Les plaques de marbre sont maintenues par des tirants métalliques dessinant une forme de poisson.
    Titre courant :
    Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille
    Aires d'études :
    Nord
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Treille
    Illustration :
    Elévation de la façade. IVR31_20155900116NUCA Porte d'entrée de la cathédrale. IVR31_20155900119NUCA Détail de la porte d'entrée de la cathédrale. IVR31_20155900120NUCA Vue de la première verrière du bras droit. IVR31_20155900104NUCA Vue de la deuxième verrière du bras droit. IVR31_20155900105NUCA Détail de la verrière de la façade antérieure. IVR31_20155900117NUCA Porte de la façade. IVR31_20155900118NUCA
  • Eglise paroissiale du Saint-Curé-d'Ars, actuellement maison de quartier du faubourg de Béthune
    Eglise paroissiale du Saint-Curé-d'Ars, actuellement maison de quartier du faubourg de Béthune Lille - boulevard de Metz - en ville - Cadastre : 1981 MV 111
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'église du Saint-Curé-d'Ars est située dans le quartier du faubourg de Béthune, un quartier d'immeubles d'habitation. Elevée en 1960, elle est la première église des Chantiers du diocèse de Lille confiée à l'association d'architectes Atelier d'Art et d'Architecture. Ce sont deux de ses membres, Ludwik est supprimé quelques années plus tard, est achetée par la municipalité pour en faire une maison de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église en brique, de plan rectangulaire, comporte deux niveaux. Des salles d'oeuvre sont en effet . L'éclairage naturel est zénithal sur l'autel, latéral dans la nef. Le baptistère est placé à droite de l'autel
    Localisation :
    Lille - boulevard de Metz - en ville - Cadastre : 1981 MV 111
    Titre courant :
    Eglise paroissiale du Saint-Curé-d'Ars, actuellement maison de quartier du faubourg de Béthune
    Aires d'études :
    Nord
    Destinations :
    église paroissiale, actuellement maison de quartier du faubourg de Béthune
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • Chapelle La Passerelle
    Chapelle La Passerelle Lille - rue de la Chaude-Rivière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Baptisé lieu de silence et d'écoute, ce lieu œcuménique est aménagé en 1994 dans un local du centre d'affaires Euralille qui fait l'objet d'un bail gratuit entre l'association diocésaine de Lille et la société du centre commercial. L'aménagement de la surface livrée nue comme toute surface commerciale du lieu est de la responsabilité du bailleur, l'association diocésaine. Cette dernière confie le chantier à l'architecte Patrice de Willencourt. Le lieu, partagé entre catholiques et protestants, remplace la Croisée de chemin, premier lieu œcuménique du diocèse de Lille créé à Villeneuve-d'Ascq une dizaine d'années
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    Envisagée comme un lieu de silence et de recueillement ouvert à tous, beau, paisible, oasis de espace de recueillement.
    Auteur :
    [architecte] de Willencourt Patrice
    Localisation :
    Lille - rue de la Chaude-Rivière - en ville
    Aires d'études :
    Nord
    Illustration :
    Vue de l'entrée depuis une galerie d'Euralille. IVR31_20155901529NUCA Vue depuis une passerelle de la chapelle. IVR31_20155901533NUCA Espace de recueillement. IVR31_20155901530NUCA Espace de recueillement. IVR31_20155901531NUCA
  • Église paroissiale du Très-Saint-Sacrement
    Église paroissiale du Très-Saint-Sacrement Lille - Fives - rue Decarnin - en ville - Cadastre : 2005 BV 239
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    personnels du curé d'une paroisse voisine du quartier de Fives après la Première Guerre mondiale et donnée à curé de la paroisse Pierre Flipo. Ce dernier, au cours de ses voyages en Suisse et aux Etats-Unis pour collecter des fonds destinés à la reconstruction de l'église en plus des dommages de guerre, a repéré plusieurs éléments de l'église Saint-Antoine de Bâle, de l'église d'Aaran en Suisse (vitraux) ou encore de la gare de Washington (alvéoles avec lumières incandescentes) qu'il souhaite voir utiliser dans son
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Description :
    L'édifice en brique et en béton comprend un sanctuaire, éclairé par de vastes verrières colorées aux façades principale et latérales, et plusieurs salles de plus faible hauteur qui ceinturent ce sanctuaire. Le clocher de plan carré est implanté à un angle de la construction. Un Christ en bois de tilleul
    Aires d'études :
    Nord
  • Filature de coton Le Blan, actuellement chapelle Saint-Vincent-de-Paul, bibliothèque, théâtre, logements
    Filature de coton Le Blan, actuellement chapelle Saint-Vincent-de-Paul, bibliothèque, théâtre, logements Lille - rue de Mulhouse - en ville - Cadastre : 2005 MO 334
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'église Saint-Vincent-de-Paul, édifiée en 1838-1841 dans le quartier ouvrier de Lille-Moulins par l'architecte lillois Charles Benvignat devant être démolie, l'évêché de Lille décide d'aménager un lieu de culte dans les anciennes usines Le Blan en cours de reconversion. Les architectes Bernard Reichen et Michel Robert, connus pour leurs nombreux chantiers de reconversion de bâtiments industriels en France chapelle. Si la mairie assure la maîtrise d'ouvrage de l'ensemble, les travaux d'aménagement de la chapelle sont financés par la commune et l'association diocésaine de Lille. Ils sont menés entre 1980 et 1982.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale églises paroissiales et chapelles du Nord-Pas-de-Calais 1945-2010
    Précision dénomination :
    filature de coton
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    -delà de la façade. Trois travées de la façade sur la rue de Mulhouse forment porche portant cloche et personnes. Les bancs sont disposés en arc de cercle autour de l'autel. Les locaux comprennent également une petite chapelle de semaine, une salle de réunion, un bureau et une salle mortuaire. Quelques éléments du mobilier de l'ancienne église y sont remployés.
    Localisation :
    Lille - rue de Mulhouse - en ville - Cadastre : 2005 MO 334
    Titre courant :
    Filature de coton Le Blan, actuellement chapelle Saint-Vincent-de-Paul, bibliothèque, théâtre
    Aires d'études :
    Nord
    Vocables :
    Saint-Vincent-de-Paul
    Illustration :
    Vue de trois quarts vers l'autel. IVR31_20155900646NUCA
  • Sanatorium et hôpital dit Centre médical pour maladies pulmonaires, puis Hôpital Albert-Calmette
    Sanatorium et hôpital dit Centre médical pour maladies pulmonaires, puis Hôpital Albert-Calmette Lille - boulevard du Professeur-Jules-Leclercq - en ville - Cadastre : 1993 DZ 74
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    sur certaines sections de la face nord du bâtiment principal, sous la conduite de l'architecte Patrice sanatoriums, les chambres de patient devaient être exclusivement orientées au sud ; il n'y avait donc au nord La construction de cet établissement voué aux soins de patients atteints de tuberculose pulmonaire quelle que fût la gravité du stade évolutif de la maladie, d'où sa dénomination d'hôpital-sanatorium, et non de sanatorium, fut projeté en 1929, sous le nom de centre médical pour les maladies pulmonaires . Cette réalisation devait être la première, dans le cadre de la création de la future cité hospitalière de Lille, sur l'initiative commune de Roger Salengro, député-maire de la ville de Lille, d'Oscar Lambret, cancérologue et administrateur des hospices civils, et d'Albert Châtelet, recteur de l'Université de Lille. La notion alors toute nouvelle d'hôpital-sanatorium était en rapport avec le développement alors récent de thérapeutiques actives sur la tuberculose pulmonaire ou phtisie, notamment le
    Référence documentaire :
    de Lille est terminé. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 15e Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 18e année (1936), 6 décembre, p. 760-761. Lille, fonctionne à plein rendement. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la -Calmette. In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 19e année (1937), 6 juin du Nord, 1937. 37 p. : ill. Le gros œuvre de l’hôpital-sanatorium de Lille est terminé. Le gros œuvre de l’hôpital-sanatorium L’hôpital Albert-Calmette, de Lille. L’hôpital Albert-Calmette, de Lille. In : Le Grand L’inauguration, à Lille, de l’hôpital Albert-Calmette. L’inauguration, à Lille, de l’hôpital Albert L’hôpital Albert-Calmette de Lille. GERNEZ, Charles. L’hôpital Albert-Calmette de Lille. In : Paris Histoire de la Faculté mixte de Médecine et de Pharmacie de Lille. BIZERTE, Gérard. Histoire de la
    Description :
    L'édifice est constitué d'un bâtiment principal d'hospitalisation en forme de grande barre de 243 mètres de long, orientée est-ouest, élevé de 4 étages, et comportant un niveau de sous-sol qui correspond en fait à un étage de soubassement pour la majeure partie des bâtiments. Ce bâtiment est scandé par trois pavillons formant avant-corps, un au centre et un placé à chacune de ses extrémités ; ces pavillons sont élevés de cinq étages. Le bâtiment d'hospitalisation est accompagné d'une série de bâtiments annexes avec, au centre, un pavillon d'entrée siège de l'administration, élevé d'un étage et flanqué de deux bâtiments abritant réfectoire et salle de réunion, élevé de deux étages, ainsi que de deux autres , plus éloignés, à usage de logements pour le personnel infirmier, élevés quant à eux de trois étages ensemble de bâtiments rendus solidaire par un réseau de galeries de communication, existent des bâtiments annexes isolés : le bâtiment dit des machines renfermant par ailleurs la buanderie et le service de
    Étages :
    étage de soubassement
    Illustration :
    nord, vue d'ensemble avec vue en enfilade sur la cour située au nord-est de ce bâtiment Avant-projet de l'architecte Deregnaucourt selon l'idée initiale d'une implantation sur la commune de Ronchin, plan de distribution générale du rez-de-chaussée, vers 1929, approbation du 20 janvier Avant-projet de l'architecte Deregnaucourt selon l'idée initiale d'une implantation sur la commune de Ronchin, bâtiment principal d'hospitalisation, façade méridionale, vue générale, vers 1929 Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, plan-masse général sur le site d'implantation définitif appartenant à la commune de Lille avec légende, non daté, vers 1930. IVR31_19945901283XB Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, bâtiment principal d'hospitalisation et ses annexes immédiates, plan de distribution du 1er étage, 15 octobre 1931, vue générale. IVR31_20025900821XB Projet de construction par l'architecte Deregnaucourt, bâtiment principal d'hospitalisation et ses
  • hospice pour orphelins dit Maison des Bleuets ou Hospice Lemay
    hospice pour orphelins dit Maison des Bleuets ou Hospice Lemay Lille - 13 rue Boileux - en ville - Cadastre : 1993 KR 23
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Genre :
    de garçons
    Historique :
    appartenait au département du Nord, fut acquis le 15 décembre 1909 par l'administration des hospices civils de Lille afin d'y accueillir des orphelins de guerre qui avaient été successivement hébergés dans un très vraisemblablement de la nécessité pour les hospices civils de Lille de se conformer aux prescriptions de la loi du 27 juin 1904 sur le service des enfants assistés, laquelle enjoignait de distinguer désormais l'accueil des vieillards indigents de celui des orphelins et enfants abandonnés qui se trouvaient travaux d'aménagement réalisés, entre juillet 1911 et décembre 1913, sur les plans et sous la conduite de l'architecte Charles Lemaire, directeur des travaux des hospices : reprise en sous-oeuvre du corps de bâtiment séparant la cour d'honneur du jardin avec création, au rez-de-chaussée, d'un portique ouvert sur ses deux faces en remplacement d'une salle de jour, transformant ainsi les deux principales surfaces dépourvues de construction en un seul espace unitaire à usage de cour de récréation ; par ailleurs aménagement
    Référence documentaire :
    Les Bleuets. Historique de l'institution et de l'amicale, 1477 - 1937. Les Bleuets. Historique de l'institution et de l'amicale, 1477 - 1937.- Lille : imprimerie L. Danel, 1937. 59 p.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    Le corps de logis principal donnant sur la rue et les deux ailes en retour d'équerre présentent une élévation à deux étages carrés et un étage de comble sur un rez-de-chaussée surélevé. Le quatrième corps de bâtiment qui ferme la cour d'honneur s'élève seulement d'un étage carré et d'un étage de comble ; un portique ouvert dont les supports sont constitués de colonnes en fonte de fer, règne sur tout le rez-de -chaussée de ce corps de bâtiment. L'élévation postérieure du corps de logis principal donne sur une cour anglaise. Une tourelle hors-oeuvre, placée dans le prolongement de l'aile droite, est coiffée d'un toit conique ; elle renferme, à partir du 2e étage, un escalier en vis à jour qui dessert l'étage de comble de l'aile droite. La chapelle occupe le rez-de-chaussée de l'aile gauche ; elle est décorée de peintures murales. Le réfectoire est situé à l'étage de soubassement du corps de logis principal.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale des sous-sols avant les travaux de transformation projetés, daté de 1911. IVR31_19995901977VB Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale du rez-de-chaussée avant les travaux de transformation projetés, daté de 1911. IVR31_19995901969VB Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale du 1er étage, daté de 1911 Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale du 2e étage, daté de 1911 Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale de l'étage de comble, daté de 1911 Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale des sous-sols où sont figurés les travaux de transformation projetés, daté de 1911. IVR31_19995901968VB Projet d'aménagement des locaux, plan de distribution générale du rez-de-chaussée où sont figurés
  • Annexe des archives départementales du Nord, actuellement désaffectée.
    Annexe des archives départementales du Nord, actuellement désaffectée. Lille - 74 rue Jacquemars Giélée - en ville - Cadastre : 2016 NX 5
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    directeur des Archives du Nord s’inquiète de la saturation de l’Hôtel des archives de la rue du Pont-Neuf Département, proche de la Préfecture, abritant un couvent depuis 1860. Elle est divisée en 1909 : au nord Départementales du Nord ne comportent aucune élévation de ce bâtiment, pourtant au cœur du projet. Concernant le 1908 de Max Bruchet, tout nouveau Directeur des archives du Nord, un monte-charge est installé, ainsi Préfecture accueille le bureau de l’Architecte en chef du département du Nord qui devient ensuite le service . Sollicité à cette occasion par les Archives Départementales du Nord, l'Inventaire de la Région Hauts-de Un programme mixte : « une annexe des bureaux de la Préfecture avec dépôt d’archives » En 1901, le (Lille), construit en 1844, et demande son agrandissement. En 1906, le Département choisit de construire une annexe des bureaux de la Préfecture. Léonce Hainez, architecte départemental, est chargé du projet . Le 10 mai 1906 l’Inspecteur général de la direction des archives (Ministère de l’instruction publique
    Référence documentaire :
    nos jours, Villeneuve d'Ascq, IRHiS, Histoire et littérature de l'Europe du Nord-Ouest n° 36, 2007 [en l'Europe du Nord Ouest du Moyen-Age à nos jours, Villeneuve d'Ascq, IRHiS, Histoire et littérature de à nos jours, Villeneuve d'Ascq, IRHiS, Histoire et littérature de l'Europe du Nord-Ouest n° 36, 2007 AD Nord. Série J ; 1 J 428. Fonds de l'architecte départemental Léonce Hainez [Annexe des archives Mme Pietresson de Saint-Aubin, photographie, noir et blanc, s.d., cliché anonyme (AD Nord : 3 T , s.d., cliché Pierre Pietresson de Saint-Aubin (AD Nord : 3 T 2027 ; 74). Département du Nord, Archives, élévation de la façade sur rue, éch. 1/50e, dessin aquarellé, par Département du Nord, Construction d'un dépôt d'archives, élévations et coupe côtés de la salle de Département du Nord, Construction d'un dépôt d'archive, plans côtés de la salle de triage et du Département du Nord, bâtiment des archives, Installation telle qu'elle a été exécutée [système de
    Description :
    forment quatre vaisseaux, que par convention nous avons numérotés de 1 à 4 du nord au sud. Le vaisseau 4 du dépôt en cœur de parcelle, tous deux reliés par une salle de triage. Le bâtiment des bureaux se , en appareil double régulier, partiellement enduites au rez-de-chaussée, sur un soubassement en pierres de tailles. Le bâtiment est couvert d’un toit à deux pans en tuiles. La façade présente une ordonnance à trois travées. L’ornementation, constituée de bas-reliefs à motifs floraux et d'un cartouche, se concentre autour de la porte d’entrée et au niveau de l’entablement. La salle de triage est accessible depuis le vestibule comme depuis la salle de consultation-bureau. Elle forme un coude, en simple rez-de nord et au sud par des baies géminées, ouvrant sur deux cours latérales. Le bâtiment du dépôt est accessible, à couvert, depuis la salle de triage. De plan rectangulaire légèrement irrégulier au sud-est, il , parfois en réemploi de murs pré-existants dont les baies ont été murées. Tous les murs sont aveugles à la
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Annexe des archives départementales du Nord, actuellement désaffectée.
    Texte libre :
    tradition novatrice des archives du Nord de la France, évoquée par Stéphanie Quantin (voir la bibliographie d’archive indépendant, tel que l’ont inauguré dès 1844 les Archives du Nord avec l’Hôtel des archives de la En 1910, les Archives départementales du Nord inaugurent au 74, rue Jacquemars Giélée à Lille un dépôt annexe destiné à désengorger l’ancien Hôtel des archives de la rue du Pont-Neuf. Construit sur les plans de l’architecte départemental Léonce Hainez, en collaboration avec l'entreprise Hennebique, le dépôt est présenté dès son édification comme un lieu de stockage exemplaire. Il fait l’objet d’une et ingénieuse du béton armé (système Hennebique) en matière de dépôt d’archives : les structures porteuses internes supportent les circulations et les rayonnages. De même l’architecture et l’aménagement du dépôt sont systématiquement mis au service du travail des archivistes et de la bonne conservation des fonds. Par son aménagement interne le dépôt de la rue Jacquemars Giélée s’inscrit donc bien dans la
    Illustration :
    Hainez. Les rayonnages dont orientés transversalement et la salle de triage est absente (AD Nord ; 4 N dalles de verre (AD Nord ; 4 N 628). IVR31_20165901431NUCA Plan montrant l'état initial projeté de la terrasse et de ses couvertures, vers 1907 (AD Nord ; 1 J Vue longitudinale de l'intérieur du dépôt en service, photographie ancienne (AD Nord ; 3 T 2027 Vue transversale de l'intérieur du dépôt en service, photographie ancienne (AD Nord ; 3 T 2027 / 72 Vue de l'intérieur du dépôt en service, rez-de-chaussée, photographie ancienne (AD Nord ; 3 T 2027 administratif jouxte la maison au toit clair, côoté nord de la rue. IVR31_20165901692NUC Vue générale de l'arrière du bâtiment administratif, côté nord, depuis le toit du bâtiment du dépôt Vue depuis la cour nord, vers le bâtiment du dépôt (au fond) et la salle de triage (à droite Bâtiment administratif, premier étage : vue de la pièce nord. IVR31_20155901789NUCA
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