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  • Présentation de la commune de Landas
    Présentation de la commune de Landas Landas - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Contrairement aux autres communes de la Campagne habitée, Landas n'a quasiment pas livré de traces d'occupations antérieures au Moyen Age et la bibliographie locale n'atteste d'aucune trace de l'époque gallo -romaine. La situation de Landas, en léger retrait des grands axes de circulation de l'époque, à l'ombre d'Orchies qui émerge dès le 8e siècle pour devenir peu à peu "la capitale de la Pévèle", pourrait être la raison de cette histoire relativement récente, qui ne semble commencer qu'au 9e ou au 10e siècle. Landas , par sa proximité avec Orchies, située au carrefour de voies de circulation d'importance stratégique , connaît une histoire mouvementée : elle est saccagée au début de la guerre de Cent Ans par les troupes du Comte de Hainaut, allié d'Edouard III d'Angleterre. Elle est de nouveau pillée et incendiée lors de la histoire est étroitement associée, jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, à celle de la seigneurie de Landas (baronnie à partir de 1313), placée sous la juridiction du Comte de Flandre (châtellenie d'Orchies
    Référence documentaire :
    DRAUX, Emile. Histoire de Landas. Lille : Imprimerie Morel et Corduant, 1970, p.123. DUVOSQUEL, Jean-Marie (dir.). Albums de Croÿ, Tome XIII Lille-Douai-Orchies II. Bruxelles  : Crédit Communal de Belgique, 1986. DUVOSQUEL, Jean-Marie (dir.). Albums de Croÿ, Tome XI Tournai-Tournaisis. Bruxelles : Crédit Communal de Belgique, 1991. -romaine et franque. Préambule à l'histoire d'une ville. Orchies des origines à nos jours (suivi de AD Nord : Série P31/153 : cadastre de 1818, section A du Quenne, 1ère partie. AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Landas
    Annexe :
    Mérimée en 2003) n'ont pas été réactualisées. 308 rue du Général-de-Gaulle (IA59000781), 380 rue du 111, rue du Pas-Boulet présente une disposition unique d'un trottoir de calcaire surélevé, doublé d'un inhabituelle, (peu voire pas observée sur les autres communes de l'aire d'étude) : la partie couvrant la Repérage du patrimoine bâti de Landas Les fermes. Les nombreuses fermes de la commune ont été Communauté du Pays de Pévèle. Les 15 notices monographiques réalisées à cette occasion (versées dans la base Général-de-Gaulle (IA59000782), 763 rue du Quesne (IA59000783), 525 rue du Hennoy (IA59000784), 57 place Roger-Salengro (IA59000789), 4, 6 rue de Guivarmez (IA59000790), 525 rue de Guivarmez (IA59000794), 552 rue Miron-Zlatin (A59000796) 532 rue du Général-de-Gaulle (IA59000797) 348 rue Stanislas -Machynia (IA59000798), 202 (?), rue de Guivarmez (IA59000799), 220 rue Marcel-Delommez (IA59000800) En en L) 339, rue de Guivarmez (IA59002747) possédant un logis avec soubassement en moellon de calcaire
    Illustration :
    Représentation de château de la Cocquerie, 18e siècle (AD Nord : Plan Douai 56 Situation du site de la Coquerie (château et cense) sur cadastre de 1818 (AD Nord : P31/153 Situation des deux mottes dans le centre-bourg sur le cadastre de 1818 (AD Nord : P31/153 Situation du site de la Cocquerie (cense) sur le cadastre de 1876 (AD Nord : P31/447 Vue générale de la cense de la Coquerie. IVR31_20055907483NUCA Logis de la cense de la Coquerie, détail de la façade principale datant des 18e et 19ème siècle Logis de la ferme, 348, rue Stanislas-Machynia, vue depuis la rue. IVR31_20055907493NUCA Oratoire ND de la Salette et logis de la ferme, 8, rue Guillocourt, vue depuis la rue Ferme élémentaire, 339, rue de Guivarmez, vue depuis la rue. IVR31_20055907496NUCA Grange de ferme remaniée (vestige de pan de bois) 1337, rue du Hennoy, vue depuis la rue
  • Maison de brasseur
    Maison de brasseur Landas - 69 rue Albert-Lagache - en village - Cadastre : 1818 A 110, 111 2003 C 127
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Au cours de la 2e moitié du 19e siècle et jusqu'à la fin du premier tiers du 20e siècle, deux brasseries sont en activité sur la commune. En 1893-1894, la brasserie d'Auguste Simon et celle de la Veuve Hermand font l'objet d'une autorisation préfectorale de maintien d'activité (AD Nord, série M417/4120 et 4124). La brasserie Simon, devenue Simon-Deconinck vers 1920, est contrainte de cesser l'activité brassicole en 1932, date à laquelle la société des Eaux thermales de Saint-Amand-les-Eaux réalise un . Elle emploie à cette époque 8 personnes. Le propriétaire tente de forer un nouveau puits plus profond , mais l'eau captée étant ferrugineuse, le maintien de la production in situ devient impossible et la brasserie cesse son activité en 1932 ; elle emploie 8 personnes à cette époque. Le dépôt et la vente de
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/153 : cadastre de 1818, section A du Quenne, 1ère partie. AD Nord : Série M 417/ 4120 : autorisation préfectorale de maintien de l'activité de la brasserie de la veuve Hermand. AD Nord : Série M 417 n° 4124 : autorisation préfectorale de maintien de l'activité de la brasserie de Simon Auguste.
    Précision dénomination :
    maison de brasseur
    Description :
    La maison du brasseur est construite façade à rue sur deux niveaux ; le rez-de-chaussée est fortement surélevé afin de ménager en sous-sol un niveau à demi excavé pour l'aération et la bonne conservation des produits stockés. Elle se compose de 5 travées régulières prolongées d'une travée plus large on lisait autrefois "BRASSERIE". Bâtie en brique, la façade principale enduite de ciment, offrant une charretier) présente une clef saillante ornée de galets concassés ocre-brun. Pilastres, soubassement enduit à l'imitation de faux-appareil régulier aux joints rubannés et corniche moulurée complètent le décor. La demeure
    Titre courant :
    Maison de brasseur
    Annexe :
    AD Nord : Série M 417/ 4120 : autorisation préfectorale de maintien de l'activité de la brasserie de la veuve Hermand. Le sous-préfet de l'arrondissement de Douai, Chevalier de l'ordre de la Légion d'Honneur à la Brasserie à Landas, concernant la demande de la Dame Veuve Hermand. Vu la demande par laquelle Mme Ve Hermand sollicite l'autorisation de maintenir en activité la brasserie sise à Landas ; le plan des lieux ; le procès-verbal de commodo et incommodo auquel la demande a été soumise ; les avis de M. le Maire de Landas et du Conseil d'hygiène et de salubrité ; le décret de 1886 ; considérant que cheminée dépassant d'au moins 2m les toits voisins dans un rayon de 50 mètres. L'atelier des chaudières n'aura pas d'ouverture dans les murs latéraux et sera terminé supérieurement par une cheminée d'appel qui donnera seule issue aux buées provenant de l'ébullition de la bière ou de l'eau. La chambre contenant la touraille n'aura pas d'ouverture dans les murs latéraux ; elle sera terminée supérieurement par une cheminée
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1818. IVR31_20055907420NUCA Situation sur le cadastre de 1876. IVR31_20055907406NUCA Vue générale de la brasserie. IVR31_20095901347VA Vue générale de la façade. IVR31_20055907439NUCA Alignement de maisons attenantes à la brasserie (dans le fond). IVR31_20095901340VA
  • Tuilerie
    Tuilerie Landas - rue du Maréchal-Leclerc - en village - Cadastre : 1818 C 1719, 1720, B 859 1876 C 1603 à 1605, 1608 à 1613, B 716, 717 2003 B 742, B 1002, C 1769, 2010, 2012, 2014, 2016, 2018, 1543, 2116, 2114, 2112, 2110, 1525, 1402, 2026, 2025, 2022, 2020
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    d'une fabrique de pannes, carreaux, etc... L'établissement dont il s'agit ne paraît donc pas avoir été Les vestiges de l'ancienne pannerie "Eve" sont actuellement répartis sur deux sites distants d'une centaine de mètres : une ferme en U avec logis patronal sur rue, en grande partie reconstruite dans les premières années du 20e siècle (toiture de grange millésimée 1902) et remplaçant une ferme en L attestée depuis le 1er quart du 19e siècle (cadastre de 1818) ; et les unités de production réaffectées et remaniées durant l'entre-deux-guerres en cité ouvrière de l'entreprise d'équarrissage Trublin. Le cadastre de 1876 montre une seconde pannerie installée de l'autre côté de la voie ferrée ; aucun document ne permet d'affirmer s'il s'agit d'un site annexe de la pannerie ou d'une pannerie indépendante. En 1892 de vous faire connaître que la fabrique de tuiles et de pannes que j'occupais auparavant a été vendue au mois de mars en 1892 au nommé Joseph Eve-Vanderbecq...", lettre de Claise Hortense au sous-préfet
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/153 : cadastre de 1818, section A du Quenne, 1ère partie. AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876.
    Description :
    La ferme patronale, composée de 4 corps de bâti ordonnés en U ouvert sur la chaussée, est portant le patronyme "Eve". La grange située en fond de cour et parallèle à la rue, en partie remaniée rouges et noires disposées en damier. Sa maçonnerie de brique en terre cuite, partiellement enduite de paré de "gravier roulé", et à des briques émaillées et vernissées aux couleurs variées (bleu, vert , noir, marron, blanc, jaune) composant un décor de cordons, linteaux à clef et sommiers, corniche et formes géométriques complexes. La "cité Trublin", constituée de 17 logements répartis en 4 bâtiments , conserve l'implantation générale du site de production. Elle semble avoir été en grande partie construite bâtiments industriels n'ont pas été démolis mais seulement remaniés. Parmi ceux-ci, se distinguent les , et portant les traces de nombreuses ouvertures obturées. Les bâtiments à étage carré, abritant à l'origine 3, 4 ou 6 logements, sont bâtis en brique enduite de ciment ou non, et couverts de toits à longs
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1818. IVR31_20055907405NUCA Situation sur le cadastre de 1876. IVR31_20055907440NUCA Situation des panneries aux abords de la gare et du chemin de fer sur cadastre de 1876 Vue générale de la ferme patronale Eve. IVR31_20085901112X Vue générale de la cité Trublin. IVR31_20085901107X Détail d'un rang de maisons ouvrières de la cité Trublin. IVR31_20055907463NUCA Façade principale de la maison n° 841de la cité Trublin. IVR31_20085901108X
  • Ecole de filles, école de garçons, logement, groupe scolaire
    Ecole de filles, école de garçons, logement, groupe scolaire Landas - place Roger-Salengro - en village - Cadastre : 2003 C 1381, 1390, 1391
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    l'ancien presbytère ne comporte pas de salle de classe : les pièces où sont reçues les enfants sont tout à La commune, dotée d'une école de garçons dès 1838 (voir dossier mairie-école IA59002744), envisage plus tardivement la construction d'une école de filles ; un courrier de juillet 1874 par l'inspecteur d'académie de Douai atteste du manque, et donne son avis conforme pour une construction adaptée à cet usage  : "Landas (..) a 2253 habitants. Elle n'a jamais eu de maison d'école de filles ; la maison actuelle qui est fait insuffisantes. Il s'agit donc de construire une classe à l'ancien presbytère qui est tout entier de la future salle de classe, se greffant sur l'arrière de l'ancien presbytère (alors habité par les soeurs) réaffecté à usage de logement pour les institutrices et dont aucune modification n'est apportée -entrepreneur à Sars-et-Rosières (voir maison-atelier dossier IA59002467), sont reçus en novembre de la même année. Le mobilier de la nouvelle classe n'étant plus ".. en harmonie avec ses besoins", l'architecte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , stylistiquement proche du logement du directeur, ne présente pas de symétrie ; elle est percée de larges de son implantation à l'origine à l'arrière du vieux presbytère. Il est en brique et couvert d'un de 3 travées sur l'arrière le bâtiment d'origine, reprend le même vocabulaire décoratif ; la largeur ciment sont probablement refaits à l'identique lors de la construction du bâtiment des classes de garçons . L'implantation de la maison des institutrices a été conditionnée par celle du vieux presbytère qu'elle a remplacé par le logement de la directrice et son accès en façade principale, sur la Place ; et celui des niveau de comble habité, est couvert d'un toit débordant à longs pans brisés et demi-croupes en tuile corbeaux de bois ouvragés. Les 3 lucarnes prévues par l'architecte semblent avoir été supprimées au cours de la réfection de la toiture. L'aile réservée aux adjointes offre un étage couvert d'un long versant , interrompant le brisis et prolongeant le versant du volume principal. L'utilisation de la brique et du décor
    Titre courant :
    Ecole de filles, école de garçons, logement, groupe scolaire
    Appellations :
    école de filles école de garçons
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1876 (AD Nord P31/447). IVR31_20055907407NUCA Groupe scolaire, façade sur cour des salles de classe des filles (1873-1875). IVR31_20085901075X Groupe scolaire, façade sur cour des salles de classes des garçons (1931-1937). IVR31_20085901076X Groupe scolaire, salles de classes des garçons, détail de la porte et de la lucarne-pignon
  • Maison-école Sainte-Bernadette, maison de religieuses
    Maison-école Sainte-Bernadette, maison de religieuses Landas - 68 rue du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 2003 C 97 à 99
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    En 1928, Bernadette Dupire-Chrétien met un terrain vierge à la disposition de la paroisse de Landas dommages de guerre. L'école Sainte-Bernadette est érigée sur les plans d'un architecte (?) de Lille-Loos (Archives privées de l'école) par le maçon Louis Martinache et le menuisier Augustin Martinache, comprenant à l'origine deux classes et un vestibule au rez-de-chaussée et quatre chambres, une cuisine et une 1932 (une des deux classes étant utilisée à usage de cuisine et de réfectoire pour les enfants habitant loin) puis d'une dernière en 1957 en raison de l'accroissement des effectifs. Devenue mixte en 1970 , elle continue de s'agrandir durant le dernier tiers du 20e siècle. Les religieuses sont envoyées jusque vers la fin des années 1960 de La Providence de Portieux.
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876. Archives Privées de l'école : Plans de l'architecte. Archives Privées de l'école : Cinquantenaire de l'Ecole Sainte Bernadette. Cysoing : Société d'exploitation de l'Imprimerie Duquesnoy, 1978.
    Précision dénomination :
    maison-école, maison de religieuses
    Description :
    La première construction est fidèle à quelques détails près au projet de l'architecte : il s'agit est percée de nombreuses baies dont le format est échelonné en fonction de leur utilité ; les salles de classe sont largement éclairées par de larges et hautes fenêtres ; une étroite fenêtre éclaire la . La façade principale sur rue présente une décor de bandeaux, cordons et motifs géométriques réalisé en "brique blanche silésie" (cf. plans de l'architecte). Seuls la corniche en dents de scie sous la rive du toit et l'utilisation des "briques rouges repressées" complétant le décor n'ont pas été réalisées. La classe de 1932 prolonge sur la rue le bâtiment originel, vers l'ouest. Il présente un rez-de ceux de 1928. En revanche, la classe construite en 1957 en brique présente un rez-de-chaussée percé sur les deux tiers de la hauteur par une large baie rectangulaire en ciment armé offrant une grande de la cour intérieure.
    Localisation :
    Landas - 68 rue du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 2003 C 97 à 99
    Titre courant :
    Maison-école Sainte-Bernadette, maison de religieuses
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée par l'architecte. IVR31_20055909417NUCA Elévation de la façade principale par l'architecte. IVR31_20055907416NUCA Vue générale de l'école depuis la rue. IVR31_20085901102X
  • Presbytère
    Presbytère Landas - 66 place Sadi-Carnot - en village - Cadastre : 1818 C 1652 1876 C 349, 350, 351 2003 C 0218
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    trop étroits, construits en brique ils n'offriraient pas la solidité voulue. Il conviendra de les de l'église et du cimetière. L'ensemble formait un quadrilatère fermé, à l'instar des fermes traditionnelles du secteur. Selon l'historien Emile Draux, son éloignement de l'église viendrait du fait que "déplacement" de l'église lors de sa reconstruction au 18ème siècle est cependant réfutée par l'historien Alain Plateaux. La planche des albums de Croÿ (vers 1600) montre un édifice bâti face à l'église et dont le plan au carré et les dispositions générales ne sont pas sans rappeler le "vieux" presbytère. Un courrier de 1807 (AD Nord, série O330/16), indique que la maison curiale se trouve en état de délabrement, le maire constatant "des réfections très urgent (sic) à effectuer". Un devis de 1808 livre un état général des toitures et un descriptif sommaire de l'ensemble composé de divers corps de bâti dont le logis bâtiment à usage d'écurie et de boulangerie. Pour la rénovation des ".. 527, 26 m2 de toitures
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe DRAUX, Emile. Histoire de Landas. Lille : Imprimerie Morel et Corduant, 1970, p.123. AD Nord : Série P31/153 : cadastre de 1818, section A du Quenne, 1ère partie. AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Le presbytère se compose d'un corps principal situé en fond de cour, bordé par deux ailes basses en similaires aux presbytères de Rumegies et Lecelles). L'extension du cimetière et la construction de bâtiments . Il est bâti en brique de terre cuite maçonnée en saillie ; celle-ci est utilisée à des fins divers, pilastres, etc. Le corps de logis principal, à étage carré, se compose de cinq travées : la , remplacée depuis par une fenêtre de toit. La porte couverte d'un arc en plein-cintre est surmontée d'une des barreaux de fer. Les deux pignons découverts, ourlés d'un motif saillant en escalier, encadrent la communs (relaverie, pompe à eau, lieu d'aisance, etc.), les deux ailes en retour, en rez-de chaussée et du 20ème siècle. L'aile nord est prolongée d'une remise basse sur pilier et murs de brique couverte de tuile flamande plombifère. Un trottoir en grandes dalles de calcaire carbonifère (pierre bleue du
    Illustration :
    Vue générale de la section B dite Hennoy du cadastre de 1818, presbytère dans la partie supérieure Vue générale de la section C dite Coquerie du cadastre de 1818, presbytère dans la partie Situation sur le cadastre de 1876. IVR31_20055907406NUCA Situation sur le cadastre de 1876, place Quennoy. IVR31_20055907407NUCA Plan général, projet de construction, architecte Dubrulle, 1869. IVR31_20055907410NUCA Elévation de la façade principale, projet de construction, architecte Dubrulle, 1869 Plan du rez-de-chaussée, projet de construction, architecte Dubrulle, 1869. IVR31_20055907411NUCA
  • Ferme, actuellement maisons en série et magasin de commerce
    Ferme, actuellement maisons en série et magasin de commerce Landas - 1, 7, 15, 23 place Sadi-Carnot - en village - Cadastre : 1818 C 1649 1876 C 337 à 339 2003 C 1479 à 1482, 1608 à 1610, 1485 à 1487, 1495 à 1497
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    impossibles les charrois de fumier et de denrées à enlever de la ferme. Ce n'est pas tout ; par suite de pavé ; aujourd'hui ces deux portes sont devenues presqu' impraticables, l'élévation étant de 0,82 m depuis les travaux..." la surélévation est telle qu'elle rend ".. très difficiles pour ne pas dire trouver d'écoulement de telle sorte qu'au moment actuel elle est entièrement inondée. Les constructions extrême...". Sa demande de destruction est rejetée par le Conseil Municipal (18 février 1840), qui autorise cependant à "transférer son entrée de cour par l'abreuvoir public...". Pour mener à bien la réalisation de ce nouveau passage, le 5 juin, le conseil accorde le droit "... de prendre gratuitement les
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/153 : cadastre de 1818, section A du Quenne, 1ère partie. AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876.
    Description :
    Une maison d'épicerie générale occupe l'ancien bâtiment de ferme, prolongé par le passage charretier reconstruit à la suite du litige de 1840 (rue Albert-Lagache) présentant un rez-de-chaussée en première maison du rang, autrefois maison de coiffure comme en atteste l'enseigne murale (1, place Sadi -Carnot). Le rang, façades principales sur la place, se compose actuellement de 4 maisons ; les remaniements d'ouvertures en rez-de chaussée des façades n° 1 et 15 gênent la lisibilité de l'état originel. En outre, le non respect de l'alignement vertical des ouvertures (excepté pour le n°23), propre au règles architecturales habituelles, est probablement dû au maintien partiel du rez-de-chaussée primitif de la ferme lors de la construction d'un étage pour la réhabilitation en logements, ce qui accentue la difficulté de lecture. Cette hypothèse peut être étayée par le recouvrement du parement par un badigeon de chaux permettant la protection du matériau mais également l'homogénéisation des diverses qualités et coutures de
    Titre courant :
    Ferme, actuellement maisons en série et magasin de commerce
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1818. IVR31_20055907405NUCA Situation sur le cadastre de 1876. IVR31_20055907406NUCA Vue de la mairie et du rang de maisons depuis l'église. IVR31_20085901098X
  • Mairie, école, corps de garde, logement, actuellement foyer rural
    Mairie, école, corps de garde, logement, actuellement foyer rural Landas - place Sadi-Carnot - en village - Cadastre : 1818 C 1649 1876 C 340 2003 C 211 à 214
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    En 1826, le maire fait part au sous-préfet de l'état sanitaire désastreux de la maison commune : le succinctement sur les dispositions et l'état de l'édifice : le toit est à deux versants en panne, les "murs ont été bâtis avec de mauvaise brique et mauvais mortiere [...] les murs sont pourie, salpettré et lézardé Dislère, de Douai, réalise un premier devis (AD Nord, série O330/24) d'un édifice en rez-de-chaussée surélevé couvert d'un toit à croupe avec logement de l'instituteur servant occasionnellement de corps de vestibule commun. Le projet de la façade est d'inspiration néoclassique : la porte centrale est encadrée de eu connaissance de l'éxiguïté de la salle en question (29 m2) or comme l'expérience prouve qu'un élève ne peut occuper moins de 56 dm2, le local ne pourra contenir que 51 élèves. Cependant, il est constant que 300 garçons environ fréquentent les écoles en hiver". Le conseil municipal n'est pas satisfait non plus du projet (juillet 1836) : la salle de classe est trop exiguë, le stockage des archives sous
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876.
    Dénominations :
    corps de garde
    Description :
    flanc nord-est de l'église. Les anciennes salles de classe sont construites sur l'arrière et jouxtent le cimetière. Un rang de maisons édifié dans le dernier tiers du 19e siècle occulte la façade latérale est. Il d'élévation en façade principale. Cette dernière se compose de 4 travées de largeurs différentes formant deux parties distinctes avec leur entrée indépendante : la porte de gauche donne accès à la mairie actuelle (autrefois logement de l'instituteur et escalier d'accès à la salle du conseil municipal située au-dessus de la salle de classe) et la porte du foyer rural (initialement prévue pour la salle de classe). Les façades latérales sont régulièrement percées de fenêtres et de baies aveugles (et obturées sur la façade est). La toiture à longs pans en ardoise de fibro-ciment est encadrée par les pignons découverts
    Titre courant :
    Mairie, école, corps de garde, logement, actuellement foyer rural
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1818. IVR31_20055907405NUCA Situation sur le cadastre de 1876. IVR31_20055907406NUCA Vue générale de la façade principale depuis la place. IVR31_20085901094X Vue de trois quarts depuis l'église. IVR31_20095901356VA
  • Ferme
    Ferme Landas - 202 rue de Guivarmez - en village - Cadastre : 1818 C 55 à 57 1876 C 547 à 549 2003 C 1907, 1910, 1917
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'origine de la ferme remonte avant le 19e siècle. Les cadastres de 1818 et 1876 font état d'un corps de ferme dont les bâtiments forment un U (parties jointives sur le dernier cadastre). Actuellement peut être daté de la seconde moitié du 18e siècle ; il a été doublé à l'arrière sur une grande partie de sa longueur par un volume en appentis, qui semble utiliser des éléments en remploi (huisseries
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/153 : cadastre de 1818, section A du Quenne, 1ère partie. AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876.
    Description :
    linteau en arc en anse de panier, encadrée par des pilastres en brique saillante et couronnée d'un fronton triangulaire dont le tympan accueille une niche à fond plat, en plein-cintre, ornée de sujets de dévotion religieuse protégés par un châssis en bois vitré. Le corps de logis est bordé par un trottoir surélevé maçonné en brique et recouvert de grandes dalles en calcaire carbonifère dite pierre bleue ou pierre de Tournai partiellement conservées. Il est construit en brique portant d'importantes traces de badigeon de des pignons découverts appareillés en épis. La façade sur cour est percée de fenêtres de tailles diverses, couvertes de linteaux droits en bois et protégées par des contrevents en bois peint. Certaines bois est composée de lames clouées, ayant conservé des ferrures ouvragées ; disposition unique observée sur le secteur, elle est surmontée d'une imposte vitrée de petite dimension qui semble être ménagée dans le linteau de la porte elle-même et qui confère à ce dernier une forme tout à fait inhabituelle
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Landas - 202 rue de Guivarmez - en village - Cadastre : 1818 C 55 à 57 1876 C 547 à 549 2003 C
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1818 (AD Nord : Série P31/153). IVR31_20055907431NUCA Situation sur le cadastre de 1876 (AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876 Vue générale depuis la rue de Guivarmez. IVR31_20085901088X Vue générale de la façade du logis sur cour. IVR31_20085901089X Vue générale de la façade postérieure du logis. IVR31_20085901090X Détail de la façade postérieure du logis ; huisserie à croisée de bois. IVR31_20055907429NUCA Détail de la façade sur cour du logis ; porte d'entrée. IVR31_20055907430NUCA
  • Église paroissiale Saint-Vaast
    Église paroissiale Saint-Vaast Landas - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    L'église du 10e ou 11e siècle apparaît sur les plans anciens et les Albums de Croÿ implantée sur appartenait au chapitre cathédral de Tournai et à l'abbaye de Flines. Plusieurs descriptions au 17e siècle et , pendant la Guerre de Trente Ans. Un nouveau choeur et un clocher, remplaçant une maison de cloches , s'achève en 1783. L'édifice fait l'objet de travaux de restauration en 1810 par l'architecte Etienne Voisin des bas-côtés sont refaites et les voûtes recouvertes d'un décor de plâtre en 1881 par l'architecte Courmont, d'Arras, et ceux de la nef sont réalisés en 1889. Le clocher est réparé en 1898 par Carlos
    Référence documentaire :
    PLATEAUX, Alain (dir.). Les églises de la Pévèle française. Histoire et architecture du IXe au XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . Le cimetière est situé du côté sud de l'église. L'ancien presbytère est sis face à la tour de l'église, au fond d'une petite place. De plan rectangulaire, adjointe d'une abside semi-circulaire contreforts en grès. La flèche à égout retroussé de la tour et la toiture à deux pans sont couvertes d'ardoise . Le choeur est composé d'une travée droite et d'un hémicycle, percé de quatre baies en plein-cintre en partie basse, la partie supérieure ayant été rehaussée lors de la reconstruction de la nef en 1775. Les ouvertures des bas-côtés sont en plein-cintre, caractéristique des édifices néoclassiques de cette région. La nef et les bas-côtés sont couverts de coupoles sur pendentifs en brique, recouvertes d'un décor de plâtre. Des colonnes doriques en pierre à tambours soutiennent les arcs en plein-cintre de la nef. Elles sont gravées des lettres F et A, marques de tâcherons rares à l'époque.
    Couvrements :
    cul-de-four
  • Minoterie dite moulin de Landas
    Minoterie dite moulin de Landas Landas - 664, 668, 668 bis, 682, 686, 702 rue du Maréchal-Leclerc - en village - Cadastre : 2003 B 737, 738, 739, 944
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La minoterie "le Moulin de Landas" est fondée en 1924 (date par tradition orale) par Maurice Descarpentries, boulanger et fils de boulanger qui possédait auparavant un moulin à Rumegies. Le 1er bâtiment construit mesure 15 m de long sur 5 m de large ; un tiers de la surface est réservé au logement du patron est construit sur la rue, face au 1er bâtiment. Vers 1950, il est prolongé sur l'arrière de deux logements à usage familial. En 1934, le site de production est doté d'un nouveau bâtiment, lui-même 1955 et 1960, en façade sur cour. Peu avant la Seconde Guerre mondiale, l'architecte Duhem, de -Eaux. Vers 1963, un nouveau bâtiment industriel de taille imposante (30 m de long, 9, 5 m de large et plus de 10 m de haut) est construit. La société Fromendor (rebaptisée ainsi vers 1957), toujours propriété de la famille Descarpentries, cesse son activité en 1970. Elle emploie alors une cinquantaine de personnes. Reprise par une société de la région de Loire, puis par la société " Les moulins de Paris
    Référence documentaire :
    Archives privées Minoterie de Landas.
    Description :
    . Ils présentent de nombreuses similitudes architecturales, en dépit de leurs usages distincts : un corps de bâti en équerre (doublé d'un 2e vaisseau transversal pour le bâtiment de production), en brique , couvert de toits à longs pans débordants en tuile mécanique. Leurs façades sur rue présentent un parement l'arrière, d'un ensemble de 2 logements en rez-de-chaussée et étage de comble. Le béton armé, associé à la de nombreuses lucarnes. Les autres bâtiments sont construits successivement en arrière du bâtiment originel. Le bâtiment de 1934 se distingue par son volume imposant de brique rythmé d'ouvertures régulières couvertes d'un linteau droit en ciment et scandé de jambes de force saillantes. Il a fait l'objet (vers1955-1960) occulte sa partie inférieure et s'élève sur un étage carré et un niveau de comble à toit brisé ponctué de lucarnes métalliques. La maçonnerie de brique est chainée horizontalement de bandeaux bâtiment-hangar à armature et charpente métallique et remplissage de brique. La "villa" patronale se
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Minoterie dite moulin de Landas
    Appellations :
    moulin de Landas
    Illustration :
    Vue aérienne du site industriel, prise de vue vers 1955-1960 (Archives privées Façades du bâtiment de production de 1934 et des bureaux, prise de vue vers 1955-1960 (Archives Vue de l'entrée du site depuis la rue, à droite, le premier bâtiment de 1924, à gauche le premier Façades du bâtiment de production construit en 1934 et des bureaux. IVR31_20085901111X Vue générale de la villa patronale construite vers 1948-1949. IVR31_20085901082X
  • Maison
    Maison Landas - 116 rue du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 2003 C 225, 226
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Cette maison est l'exemple le plus remarquable, tant par la qualité des matériaux et de leur mise en oeuvre que par son état de conservation, d'un corpus d'édifices, à étage de comble sous toit brisé , rencontré fréquemment sur la commune et possédant de nombreuses variantes [voir Présentation de la commune , notice IA59002060] dont la date de construction se situe dans une fourchette comprise entre la dernière
    Description :
    d'une imposte vitrée ovale est encadrée par de larges fenêtres. Le mur pignon latéral est percé de 4 fenêtres du rez-de-chaussée est protégé par des contrevents pliants. La brique en terre cuite d'une corniche à frise de motifs triangulaires sur pointe (type fréquemment rencontré sur la commune ), de cordon, de tables saillantes en allège, de linteaux saillants à clef à motif de pointe de diamant en ciment à l'imitation de la pierre, etc. Le toit à longs pans brisés en tuile mécanique plombifère est percé de 3 tabatières. Des planches de rives chantournées couvrent les rampants du pignon. La abritée dans un bâtiment perpendiculaire, en rez-de-chaussée, couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique plombifère. Une dépendance à usage de garage, en brique et tuile mécanique, ferme la cour arrière du logis. Un tilleul centenaire marque l'entrée de l'allée latérale qui permet l'accès au jardin et
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Landas - 116 rue du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 2003 C 225, 226
    Illustration :
    Vue du pignon de trois quarts depuis l'allée privée. IVR31_20055907451NUCA
  • Ferme
    Ferme Landas - 339 rue de Guivarmez - en village - Cadastre : 1818 A 110, 111 1876 C 567, 568 2003 C 557
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Le cadastre de 1818 indique que la parcelle est occupée par un ferme en équerre, avec une dépendance en retour vers la rue. La disposition reste inchangée sur celui de 1876, cependant les deux principaux corps de bâti sont ici figurés non jointifs et la dépendance a disparu. Entre 1876 et le tout début du 20e siècle, le corps de bâti situé perpendiculairement au logis, qui abritait certainement la grange et l'étable, est détruit et reconstruit (analyse de terrain).
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/153 : cadastre de 1818, section A du Quenne, 1ère partie. AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876, section C du Village, 2e feuille.
    Description :
    l'imposante hauteur de la toiture lui conférant un caractère massif. Elle est bâtie en brique badigeonnée de chaux pigmentée rouge vif ; le soubassement est en moellons équarris de calcaire carbonifère dit pierre bleue ou pierre de Tournai, badigeonné de chaux blanche (peint en noir pour la façade postérieure) aux joints marqués par un fin ruban rouge (façon "opus incertum"). Deux rubans de couleur blanche sont réalisés en partie supérieure de la façade principale, à l'imitation de rangs de briques formant corniche . La bonne conservation des anciens badigeons fait de cet ensemble un témoin important des traditions potagers situés à l'avant et à l'arrière de l'édifice. La façade principale est percée de 4 ouvertures couvertes d'un linteau droit en bois. Les fenêtres sont dotées de contrevents en bois peints. La façade par une croix de fer. Les pignons découverts appareillés en "épis" sont percés de jours en archère ) dotée sur l'avant de tabatières et à l'arrière d'un débord (coyau). Le corps d'étable et la petite
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Landas - 339 rue de Guivarmez - en village - Cadastre : 1818 A 110, 111 1876 C 567, 568 2003 C
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1818 (AD Nord : P31/153). IVR31_20055907420NUCA Situation sur le cadastre de 1876 (AD Nord : P31/447). IVR31_20055907421NUCA Vue de trois quarts depuis la rue de Guivarmez. IVR31_20095901341VA Détail du mur pignon sur rue : le soubassement en moellon de calcaire carbonifère (badigeonné de Vue de trois quarts de la façade de l'étable et de la grangette. IVR31_20055907425NUCA
  • Maison
    Maison Landas - 804 rue du Maréchal-Leclerc - en village - Cadastre : 1876 B 710, 711 2003 B 748
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La maison construite en 1860, rue de Lajette (ancienne dénomination), est bordée au sud par une "carrière" (appellation locale pour désigner un chemin de terre) passant par l'oratoire appelé chapelle bâti clairsemé jusque vers le début du 20ème siècle, période à partir de laquelle la rue connaît une corpus fréquemment observé dans la "Campagne habitée" de modestes maisons de bourgs ruraux, notamment à Bouvignies, situées rue de la Chapelle (notice IA59002500).
    Référence documentaire :
    AD Nord : Série P31/153 : cadastre de 1818, section A du Quenne, 1ère partie. AD Nord : Série P31/447 : cadastre de 1876.
    Description :
    La maison, façade principale sur la rue, présente un rez-de-chaussée de cinq travées, avec porte au
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1876 (AD Nord P31/447). IVR31_20055907440NUCA Détail du pignon nord, la date portée de 1860. IVR31_20055907443NUCA
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