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  • Maisons, immeubles, chalets et villas
    Maisons, immeubles, chalets et villas Berck - Cadastre : CN 3 0
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    atteindre 96 chalets et 22 « villas ». Le plan d'aménagement de 1928 (AD Pas-de-Calais 2O755/2) mentionne sorte de damier. Toutes ces rues sont bordées de chalets, le plus grand nombre isolés, n´offrant pas de La station est née de la vente des lais de mer en 1863 à différents propriétaires qui les ont organisés en lotissements formant le quartier de « La plage » et de « Lhomel », séparés par la rue de Impératrice. Ils sont tous de plan orthogonal où, à l´origine, le bâti est sur des parcelles en lanières étroites, mitoyennes, alignées sur la rue et lotis de nombreux chalets en bois jusque dans les années 1920 , comme en témoigne les toiles de Jan Lavezzari (la rue de Lhomel, fig. 1), le cadastre et le plan des chalets de 1912. L´évolution du nombre d´édifices bâtis, constitués essentiellement de chalets jusqu´à la première guerre mondiale, est mesurable par la comparaison des indications données dans les guides de pilotis et agrémentés de tourelles, illustrent cette dénomination et sont certainement issus du mode de
    Référence documentaire :
    A. Raguenet. Monographie de bâtiments modernes. n°s 197, 218 (A.D. Pas de Calais, D 723). Le Tout Berck, guide de voyage, 1904-1905 (BM Berck). Passé et de la Bibliothèque de Berck-sur-Mer et environs (A.M.P.B.B.E.), 2006.
    Description :
    les stations balnéaire d´ajouter un balcon ou un bow-window sur une maison en direction (ou pas) de la mer pour la regarder (ou pas). Parmi les exemples choisis, deux fleurons de la station : les deux Essai de typologie Il est difficile d'établir clairement des distinctions et des typologies des , s'apparentent à des maisons, ou des chalets, (en bois ou/puis en brique) ont accueilli des maisons de santé, des (fig. 3) ou pas, mais pourraient l'être (le chalet Rothschild appelé Les Oyats s'apparente à une villa d´1/5 du corpus est constitué de maisons en série (de 2 à 7 maisons) (fig.5), avec une prédominance de la série de 2 et de 4 maisons. Le reste du corpus des maisons est hétéroclite : les maisons dites « de ville », des villas et des maisons appelées « chalets ». Les maisons à l´architecture d´influence laniérées sont qualifiées de « maisons de ville » (fig. 6, 7). Le volume et le décor différencient les maisons les unes par rapport aux autres, contribuant ainsi à l´impression d´hétérogénéité de la station
    Annexe :
    ). Au Touquet-Paris-Plage il réalise la villa Le Castel. Un guide de voyage mentionne qu'il est établi en 1904 à Berck où il réalise 11 maisons (identifiées par le repérage) de styles différents pour chacune d´entre elle, répondant ainsi aux desiderata du commanditaire. Le n° 197 de la "Monographie de bâtiments modernes" (fig. 47) de Raguenet témoigne du projet de villas jumelles, détruites aujourd'hui. A plusieurs reprises il semble rhabiller un édifice existant : le chalet de la rue Rothschild (fig. 46) est flanqué de deux tourelles et adjoint d´un rez-de-chaussée commercial de style néo-gothique. Deux autres niveaux et possèdent un bow-window tripartite sur l´étage couronné par une accolade au niveau de la corniche ; le mouvement de l´enduit est ondulant et elles portent les noms de Chiffon (fig.48) et Le
    Aires d'études :
    Nord - Pas-de-Calais
    Texte libre :
    La difficulté de cette étude thématique sur le patrimoine balnéaire fut de circonscrire les limites séparant la « station balnéaire » et la « ville » de Berck en vue du repérage systématique et exhaustif quartiers de la station, avec la voie de chemin de fer comme limite orientale de la station. Ainsi, le les édifices repérés du quartier de Lhomel ont fait l´objet d´un dossier individuel architectural Mérimée, soit 144 dossiers, parmi lesquels figurent 70 "chalets", une typologie spécifique à la station de Berck. Les dossiers individuels étudiés et versés dans la base de données Mérimée en 1996 sont intégrés dans ce dossier de synthèse « collectif maisons ». Des notices supplémentaires ont été rédigées sur des édifices bien documentés. Le propos de cette synthèse et de proposer des typologies des différents habitats existants encore aujourd´hui en lien avec l´histoire de la station balnéaire. Le repérage a permis de mettre en évidence un type architectural propre à la ville de Berck. Présentant une morphologie
    Illustration :
    Les chalets isolés de la rue de Lhomel, Jan Lavezzari peintre. IVR31_20146200012NUCA Un exemple de chalet appelé villa. IVR31_20116201510NUCA Alignement de maisons en série de style néo-flamand, rue du Calvaire. IVR31_20116200183NUCA Maison de ville, 41 rue Rotschild, construite en tant que petit hôtel par l'architecte M. Montarnal Maison de ville, ancienne maison de santé, 32 rue Victor-Ménard. IVR31_20076200045XA Balcons rue de la Mer ; Henri Valette et Gaston Bellêtre architectes. IVR31_20106200688NUCA Dessin d'une villa jumelle, par H. Valette architecte, extrait de Monographies de bâtiments Alignement de chalets appelés villas. IVR31_20066200457NUCB Une carte postale ancienne avec la mention Groupe de Villas. IVR31_20116201516NUCAB Vestige du groupe de villas, appelé la Pergola, angle rue Grosjean et d'Avesnes, signée de
  • hôpital marin dit hôpital Napoléon, puis grand hôpital maritime
    hôpital marin dit hôpital Napoléon, puis grand hôpital maritime Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Victor-Ménard - en écart - Cadastre : 1912 D6 902 à 935 1987 BO 61
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    cure en béton armé sur l'élévation méridionale du corps de logis primitif nord ainsi que sur la partie du corps de logis primitif sud qui n'avait pas été pourvue de telles galeries en 1913. Ces travaux l'établissement le 24 octobre 1953 quoique les travaux de restauration n'eussent pas encore été complétement L'administration de l'Assistance publique de Paris avait expérimenté l'action thérapeutique du climat marin sur les enfants atteints de scrofule - forme ganglionnaire de la tuberculose - par Eugénie ayant apporté son soutien à la poursuite de l'expérience, après avoir effectué une visite à Berck en 1864, le directeur de l'Assistance publique de Paris, Armand Husson, projeta la construction d'un hôpital en matériaux durables, immédiatement au sud de l'hôpital existant, et prévu pour abriter 500 lits , en collaboration avec l'ingénieur Louis Ser pour l'étude des installations techniques. Les travaux de l'établissement baptisé hôpital Napoléon en l'honneur de l'époux de l'impératrice Eugénie laquelle était venue en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    héliomarine de Berck. In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1988 celui de petit hôpital maritime. 2 Q 71, Archives départementales du Pas de Calais, plan aquarellé. Notice sur l’hôpital Napoléon édifié à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) Notice sur l’hôpital Napoléon édifié à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais).-Paris : imprimerie de Paul Dupont, [1869]. 15 p. Inauguration de l’hôpital Napoléon à Berck-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais, par S.M département du Pas-de-Calais, par S.M. l’impératrice et par le prince impérial. In : Journal officiel, 1ère Hôpital Napoléon à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) LAVEZZARI, Emile. Hôpital Napoléon à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais). In : Revue générale de l’architecture et des travaux publics, tome XXVIII (1870-1871 Les établissements hospitaliers parisiens. Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) BADER, BOISSAY, Charles . Les établissements hospitaliers parisiens. Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais). In : La Nature. Revue des
    Statut :
    propriété d'un établissement public Le grand hôpital maritime dépend depuis son origine de l'administration de l'assistance publique de Paris.
    Description :
    nombre de cinq. Les deux groupes de bâtiments nord et sud sont reliés entre eux, sur l'avant, par une Édifice constitué principalement de deux grands corps de logis dédiés à l'hospitalisation, l'un au nord, l'autre au sud avec, dans leur prolongement, deux gros pavillons situés en façade abritant respectivement le personnel administratif au nord et la communauté des religieuses au sud. Les deux grands corps de logis sont élevés de deux étages tandis que les deux gros pavillons situés en façade comportent un troisième étage attique. Les bâtiments d'hospitalisation renferment au rez-de-chaussée les réfectoires , ouvroirs et salles de classes, aux étages les dortoirs au nombre de quatorze en tout, et les infirmeries au galerie de service couverte en simple rez-de-chaussée, sur l'arrière par une aile élevée de deux étages hormis en sa partie centrale qui est en rez-de-chaussée, et ce de manière à ce que la cour intérieure ne aisément à l'intérieur. Sur la galerie de service située du côté de la mer se greffe une chapelle et, sur
    Illustration :
    Q 71, A.D. Pas de Calais, plan aquarellé. IVR31_20056200012X Vue cavalière générale de l'édifice prise depuis la mer en regardant vers le nord-est. NARJOUX, F Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation Projet d'agrandissement de l'hôpital maritime avec érection au nord d'un bâtiment d'hospitalisation 1911, qui montre l'état de l'hôpital maritime après l'ajout des nouveaux bâtiments sur les côtés nord l'hôpital maritime après l'ajout des nouveaux bâtiments sur les côtés nord et est de l'édifice primitif ajouté en 1905-1908 sur le flanc nord de l'édifice primitif, vue prise de trois-quarts droit avec la Bâtiment d'hospitalisation annexe ajouté en 1905-1908 sur le flanc nord de l'édifice primitif
  • hôpital marin dit villa de la Santé et hôtel de voyageurs dit hôtel Régina
    hôpital marin dit villa de la Santé et hôtel de voyageurs dit hôtel Régina Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - rue de Lhomel 46 rue Eugène-Trigoulet - en écart - Cadastre : 2006 BR1 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    traitement médical, des mineurs du Nord-Pas-de-Calais accompagnés de leur famille. La compagnie des édification date vraisemblablement de la fin du 19e siècle ou du tout début du 20e siècle. Pareille fonction sanitaire était déjà bien attestée en 19o4 et l'établissement connu sous l'intitulé de villa de la Santé , informations confirmées en 1912 dans un article publié dans une revue de médecine. Y étaient reçus, contre construit en 1911 dans le prolongement de la villa de la Santé, le long de la rue Victor-Ménard actuelle d'un vaste corps de logis de plan en L, implanté de part et d’autre de l’angle des rues de Lhomel et Eugène-Trigoulet : ce corps de logis reçut une appellation distincte, celle d'hôtel Régina, quoiqu'il constituât, en terme d'accueil, un simple prolongement de la villa de la Santé. Comme dans la plupart des soigneusement exclus de leur intitulé en raison d'une connotation devenue péjorative. Selon un rapport de l'époque émanant du Comité national de défense contre la tuberculose, les deux entités, significativement
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    La partie de l'édifice correspondant à la villa de la santé comporte un rez-de-chaussée surélevé au un rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un sous-sol, deux étages carrés et un étage de comble . L'édifice, composé de plusieurs corps de bâtiment, s'articule autour d'un pavillon en rotonde dessinant l'angle de la rue Trigoulet et de la rue de Lhomel. Ce pavillon abritait, avant la guerre, l'entrée d'apparat de l'hôtel (qui a été depuis remaniée) à laquelle on accédait par un perron et une porte en plein -cintre. Les ailes adjacentes sont ponctuées d'oriels reposant sur des consoles renflées ornées de motifs , présentent des ouvertures en plein-cintre. C'est sur le corps de bâtiment donnant sur la rue de Lhomel , correspondant à l'édifice primitif de la villa de la santé, que s'ouvre actuellement l'entrée principale de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - rue de Lhomel 46 rue Eugène-Trigoulet - en écart
    Titre courant :
    hôpital marin dit villa de la Santé et hôtel de voyageurs dit hôtel Régina
    Illustration :
    Elévation antérieure donnant sur la rue de Lhomel avant adjonction d'un nouveau corps de logis destiné à abriter l'hôtel Régina, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_20146202317NUC Elévation antérieure donnant sur la rue de Lhomel avant adjonction d'un nouveau corps de logis destiné à abriter l'hôtel Régina, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20166200002NUC Elévation antérieure donnant sur la rue de Lhomel avec le nouveau bâtiment ajouté dans le prolongement du premier sur son flanc gauche, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_20066200346NUC Corps de logis le plus ancien correspondant à celui de la villa de la Santé, élévation sur la rue de Lhomel, vue de trois-quarts droit. IVR31_20096200048XE Elévation sur la rue de Lhomel, vue prise en enfilade en regardant vers l'est. IVR31_20096200047XE Elévations sur les rues de Lhomel et Eugène-Trigoulet, vue angulaire montrant l'enfilade des
  • hôpital marin dit hôpital ou sanatorium Victor-Ménard
    hôpital marin dit hôpital ou sanatorium Victor-Ménard Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - Cadastre : 2006 AN1 13
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    existants dans la mesure où l’édifice ne comportait pas d’étage et consistait en un simple rez-de-chaussée Ce fut l’un des fils de Pierre Bouville, nommé lui aussi Pierre qui, en 1922, fonda cet établissement immédiatement sur l’arrière de l’institut orthopédique Saint-François-de-Sales, sous l'appellation de sanatorium ou d'hôpital Victor-Ménard, du nom d'un chirurgien du grand hôpital maritime qui avait donné un grand lustre à la médecine berckoise. La construction en fut exécutée sous la conduite de Vast postale. Le parti architectural adopté ici s’avérait différent de celui des établissements de soin terrasse de cure non couverte, ce qui par ailleurs constituait aussi une première à Berck. Pareille disposition était sans doute à mettre en relation avec la diffusion de l'usage de l’héliothérapie qui avait précédemment acquis en Suisse, sous l’impulsion du docteur Oskar Bernhard, puis de son élève Auguste Rollier , des lettres de noblesse. Cet établissement accueillait seulement femmes et enfants de sexe féminin et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    deux sections nord et sud ; il n'était pas placé au centre de la façade, mais largement décalé vers le L'édifice consistait en un bâtiment unique en simple rez-de-chaussée surélevé au-devant duquel s’étendait, sur sa façade orientale, une large terrasse de cure qui était découverte à l'origine. Un avant -corps saillait très fortement sur cette façade et interrompait la terrasse de cure qu'il scindait en symétrique et prit en conséquence une allure ordonnancée. L'édifice était bâti en maçonnerie de brique et couvert d'un toit-terrasse, probablement constitué de béton armé. Un auvent porté à la fois par des poteaux métalliques et par des consoles métalliques fixées au mur couvrait les deux sections de la terrasse de cure.
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Texte libre :
    existants dans la mesure où l’édifice ne comportait pas d’étage et consistait en un simple rez-de-chaussée Ce fut l’un des fils de Pierre Bouville, nommé lui aussi Pierre qui, en 1922, fonda cet établissement immédiatement sur l’arrière de l’institut orthopédique Saint-François-de-Sales, sous l'appellation de sanatorium ou d'hôpital Victor-Ménard, du nom d'un chirurgien du grand hôpital maritime qui avait donné un grand lustre à la médecine berckoise. La construction en fut exécutée sous la conduite de Vast postale. Le parti architectural adopté ici s’avérait différent de celui des établissements de soin terrasse de cure non couverte, ce qui par ailleurs constituait aussi une première à Berck....
    Illustration :
    Elévation antérieure, tournée vers l'est, où sont aménagées les terrasses de cure, état avant l'agrandissement de l'aile gauche, vue générale prise de trois-quarts gauche montrant un groupe de filles Elévation antérieure, tournée vers l'est, où sont aménagées les terrasses de cure, détail de l'aile Elévation antérieure avec ses deux terrasses de cure déjà couvertes par un auvent vitré, état après agrandissement de l'aile gauche, vue de trois-quarts droit. Carte postale, années 1920. IVR31_20126200321NUC Elévation antérieure, terrasse de cure couverte d'un auvent, vue en enfilade montrant de jeunes enfants installés à l'abri de cette galerie chacun dans leur lit. Carte postale, années 1920-1930 Un des dortoirs de pensionnaires, vue générale. Carte postale, années 1920-1930 Service de stérilisation, vue de détail d'une salle où sont installés divers appareils de Cabinet dentaire, vue générale durant une séance de soins. Carte postale, années 1920-1930
  • villa dite villa Carmen, puis hôpital marin dit hopital Bouville 3
    villa dite villa Carmen, puis hôpital marin dit hopital Bouville 3 Berck - Berck-Plage - 50 à 54 rue du Docteur-Calot - en écart - Cadastre : 1969 AN 49
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    une construction toute en longueur selon un axe longitudinal de direction nord-sud, qu’ils accolèrent au flanc nord de la villa, pour constituer un établissement hospitalier intitulé encore hôpital Peu après la cession de l’hôpital Bouville 2 à l’administration de l’Assistance publique de Paris , située le long de la rue Jules-Magnier (actuellement rue du docteur-François-Calot). Ils lui adjoignirent étage, était doté, sur chacun de ses deux niveaux, de terrasse de cure superposées, la terrasse du 1er de sexe masculin. Il était crédité d’une capacité d’accueil de 350 personnes dans les années 1930, ce permettre une extension. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'hôpital Bouville 3 fut regroupé au sein du "Centre sanatorial maritime de Berck" avec les établissements hélio-marins, l'hôpital Victor -Ménard, le sanatorium de l’Oise et le sanatorium Quettier. Leurs locaux, qui avaient été évacués par les allouées par le ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU) et purent rouvrir à partir de 1946
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Hôpital Bouville, sanatorium maritime, Berck-Plage (Pas-de-Calais). Hôpital Bouville, sanatorium maritime, Berck-Plage (Pas-de-Calais). [s.l.] : [s.n.], [s.d.]. [6] p. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    Le bâtiment sanatorial proprement dit comportait un étage carré sur un rez-de-chaussée surélevé. Le sous-sol largement éclairé du côté de la façade sur rue, devait abriter les services généraux : cuisine , buanderie, lingerie pharmacie. Le rez-de-chaussée et le 1er étage étaient divisés en six salles de malades chacune renfermant 20 lits. Des galeries de cure s'étendaient sur toute la longueur de la façade ouest tant au rez-de-chaussée qu'au 1er étage. Ces galeries étaient supportées par des poteaux en fonte qui soleil les patients installés sur des chaises longues pendant leurs séances de cure d'air.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. Carte postale, 2e quart du 20e Bâtiment d'hospitalisation doté de galeries de cure ajouté sur le flanc gauche de l'ancienne villa Carmen, élévation antérieure, vue prise de face et en légère plongée. Carte postale, années 1920-1930 Elévation antérieure, galerie de cure du rez-de-chaussée, vue en enfilade. Carte postale, années Salle de classe des enfants, vue générale prise durant un cours. Carte postale, années 1920-1930 Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, 3e quart du 20e Façade sur rue, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_19816203865X
  • hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud
    hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud Berck - Berck-Plage - rue du Grand-Hôtel - en écart - Cadastre : 2006 CN1 350
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    pas à quitter cette pension de famille pour aller s’installer dès 1893 ou 1894 dans l'édifice occupé précédemment par le Grand-Hôtel, sis en bordure de plage immédiatement au nord de l’hôpital Rothschild prolongement de l’aile nord de l’ancien Grand-Hôtel, ce qui fut réalisé très probablement en deux temps si l’on La création de cet établissement est en relation directe avec l’expulsion des religieuses cadre plus général de la laïcisation des hôpitaux dépendants de l’administration de l’Assistance publique de Paris. Ces religieuses, alors au nombre de 75, demeurèrent à Berck et emménagèrent, en un premier temps, dans une ancienne pension de famille, prise en location, sise rue de l’Impératrice où elles ouvrirent incontinent un établissement de soin pour enfants. Vu l’exigüité des locaux, elles ne tardèrent flanc sud de l'ancien Grand-Hôtel une chapelle et, en 1899, à l’angle sud-ouest, un corps de bâtiment pour y loger leur communauté. Dès 1892, lors de leur emménagement rue de l’Impératrice, elles avaient
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    et du Pas-de-Calais, 1983, n°16, p. 7-15. Le Tout-Berck. Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les . Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les renseignements utiles aux de Berck. Institut Cazin-Perrochaud. In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels du Nord Historique des hôpitaux de Berck. Institut Cazin-Perrochaud. GIRET Joseph. Historique des hôpitaux baigneurs, touristes, propriétaires et commerçants. Berck-sur-Mer : imprimerie du « Journal de Berck », 1904
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en charpente suspendu
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches (?)
    Description :
    L'édifice se composait de deux parties d'époque et de construction bien distinctes : d'une part l'ancien Grand-hôtel, construit vraisemblablement en pans de bois avec essentage de planches, d'autre part les bâtiments édifiés après le rachat de cet hôtel par les religieuses qui étaient en maçonnerie de brique. Les terrasses de cure d'air ajoutées en 1924 sur toute la longueur de la façade donnant sur la mer, étaient faites en béton armé et reposaient sur une structure de poteaux constituée du même matériau. Un escalier de distribution extérieure suspendu en charpente, lequel jouait très vraisemblablement le rôle d'escalier de secours, était accolé à la façade postérieure - celle donnant sur la cour - du bâtiment de l'ancien Grand-Hôtel. Jusqu'à son agrandissement sur son flanc sud en vue de
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Grand-Hôtel, puis hôpital marin dit hôpital Cazin-Perrochaud
    Illustration :
    correspondant à l'ancien Grand Hôtel, et extrémité proximale de l'aile nord. IVR31_20066200125NUC proximale de l'aile nord après la restauration générale et les profonds remaniements consécutifs à la Elévation antérieure donnant sur la plage de l'ancien Grand Hôtel, état avant la construction du bâtiment de la communauté religieuse sur son flanc sud, vue de trois-quarts droit. IVR31_20126200325NUC Elévation antérieure de l'ancien Grand Hôtel, état au moment du début de la construction, sur le flanc droit, du bâtiment de la communauté religieuse, vue générale prise de trois-quarts droit de l'ancien Grand-hôtel, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20066200173NUC Elévation antérieure, état après la suppression des balcons et terrasses en charpente autour de 1920, vue de trois-quarts droit. IVR31_20066200123NUC Elévation postérieure du corps de logis principal, et aile sud formée par le retour du bâtiment de
  • hôpital marin dit hôpital Pasteur ou Oeuvre des Petits allongés, puis Fondation franco-américaine, actuellement école professionnelle d'infirmières dite institut de formation en soins infirmiers
    hôpital marin dit hôpital Pasteur ou Oeuvre des Petits allongés, puis Fondation franco-américaine, actuellement école professionnelle d'infirmières dite institut de formation en soins infirmiers Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 4 rue de l'Ancien-Calvaire - en écart - Cadastre : 1969 BR 13
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    La création en 1920 de cette institution sanitaire, connue plus tard sous le nom de fondation acquéreur en 1920 d'un hôtel de voyageurs dit hôtel de Russie qui, durant la Première Guerre mondiale, avait inauguré en 1925. Le coût de sa construction et de son aménagement s'était monté à 3 500 000 francs. Dès l'origine, l'hôpital fut desservi par des religieuses de la congrégation du Coeur de Marie dont la maison mère a son siège à Baugé. Selon le Comité national de défense contre la tuberculose, cet établissement se trouvait doté d'une capacité d'accueil de 340 lits en 1934. Il recevait alors enfants de sexe féminin, adolescentes et jeunes filles entre 3 et 25 ans, enfants de sexe masculin et adolescents entre 3 et 15 ans. L'armée allemande ordonna au mois d'août 1941 l'évacuation de l'établissement qui demeura vacant durant tout le restant de la période de l'Occupation. Gravement endommagé pendant ces années d'abandon, il ne put rouvrir ses portes tout de suite après le départ des troupes allemandes ; aussi, la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    du Nord et du Pas-de-Calais, 1984, septembre, p. 21-31. Historique des hôpitaux de Berck. La Fondation franco-américaine. GIRET Joseph. « Historique des hôpitaux de Berck. La Fondation franco-américaine ». In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels
    Description :
    Cet édifice était séparé de la rue de l'Ancien-Calvaire sur laquelle donne l'entrée principale, par , constituerait en pareil cas un simple matériau de remplissage, sinon de parement. Le corps de logis principal présentait à l'origine, sur sa façade antérieure, un corps central de cinq travées encadré par deux gros pavillons en forte saillie, placés à chacune de ses extrémités. Une construction en béton armé, destinée à recevoir des locaux administratifs, a été ultérieurement plaquée contre la partie centrale du corps de saillie par rapport aux pavillons latéraux. Des galeries de cure en béton armée régnaient au-devant des premier et second étages de la façade postérieure donnant sur la seconde cour : elles reposaient partie sur supports faits de poteaux, partie en encorbellement sur des consoles.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 4 rue de l'Ancien-Calvaire - en écart - Cadastre : 1969 BR
    Titre courant :
    , actuellement école professionnelle d'infirmières dite institut de formation en soins infirmiers
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_19956200077XB Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20066200345NUC Elévations sur la cour avec leurs galeries de cure pour les pensionnaires, vue d'ensemble
  • hôpital marin dit sanatorium du docteur Quettier
    hôpital marin dit sanatorium du docteur Quettier Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - en écart - Cadastre : 1969 AN 34
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    En 1923, sur un terrain situé juste en face du sanatorium de l’Oise et des départements, fut fondé , sur l’initiative de Georges Quettier, un nouvel établissement qui prit le nom de "Désiré Quettier ". Cet établissement qui fut bâti sur les plans de l'architecte Lecomte, fut inauguré en 1924 en étant doté d’emblée d'une capacité de 350 lits. Par sa typologie, il se plaçait dans la continuité des établissements berckois avec ses grandes terrasses de cure marine couvertes et ses fenêtres à guillotine constituées de trois segments (héritées de l’architecte Émile Lavezzari), qui assurent une ventilation ailes en retour d'équerre sur l'arrière du corps de logis principal, ménageant ainsi une petite cour qui . L'établissement recevait des patients de deux sexes, mais uniquement des enfants. A l'instar du sanatorium de l'Oise situé en face, cet établissement fut évacué de ses malades par les Allemands et laissé à l'abandon du "Centre sanatorial maritime de Berck" avec les établissements Bouville 3, hélio-marins, Victor
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    L'édifice se compose de trois corps de logis en rez-de-chaussée, disposés en U. Une galerie de cure couverte, soutenue par des poteaux , s'étend en avant et sur toute la longueur de la façade principale . Hormis ces poteaux qui sont en béton armé, le reste de la maçonnerie est en briques, actuellement enduites. L'ensemble est couvert de toits-terrasses très vraisemblablement en béton.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue de trois-quarts droit. Carte postale, années 1920-1930 Vue montrant, sur la gauche, la façade donnant sur la rue du sanatorium de l'Oise et, sur la droite Sanatorium de l'Oise, façade donnant sur la rue où se déploient les galeries de cure, vue générale prise de la galerie de cure du sanatorium Quettier dans laquelle sont alignés des lits d'enfant sur deux Salle de malades, vue générale prise en enfilade. Carte postale, années 1920-1930 Une des salles de malades, vue générale. Carte postale, années 1920-1930. IVR31_20146202305NUC Elévation antérieure précédée de son solarium et élévation latérale gauche, vue d'ensemble Elévation antérieure qui est dotée d'un solarium, vue générale prise de trois-quarts gauche
  • hôpital marin dit sanatorium Bouville 2, puis hôpital Lannelongue
    hôpital marin dit sanatorium Bouville 2, puis hôpital Lannelongue Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    famille Bouville. Il fut implanté immédiatement au nord de l’institut Calot et se trouvait être alors le sud qui vint s'appuyer contre le flanc nord de l’institut Calot. A la suite de ces agrandissements Madame Bouville fit bâtir à partir de 1902, directement sur le front de mer et parallèlement à la côte, un nouvel hôpital marin qui fut dénommé hôpital Bouville 2 afin de le distinguer de l’ancienne plus septentrional des hôpitaux de Berck. Cet édifice présentait un caractère pionnier d'un point de vue architectonique dans la mesure où il fut le premier à Berck à être pourvu de galeries de cure à tous les étages comme dans les sanatoriums d’altitude, et ce dès sa construction. Le corps de logis de l’hôpital Bouville 2 se trouva très rapidement agrandi : du côté nord on lui ajouta dès 1908, dans le même alignement, un corps de bâtiment comportant une aile et un pavillon en avant-corps similaires aux structures , qui firent plus que doubler la longueur primitive de l'édifice, sa capacité d’accueil se montait à
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    L'édifice se présentait, après son premier agrandissement, sous forme d'un corps de logis allongé rythmé par trois pavillons formant avant-corps, un en son centre et un à chacune de ses extrémités. La différence de niveau du sol entre façade antérieure donnant sur la plage et façade postérieure donnant sur le jardin faisait que, du côté de la plage, s'ouvrait un étage de soubassement. Des galeries de cure s'étendaient sur la façade donnant sur la plage au-devant du rez-de-chaussée et du premier étage de chacune des
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Elévation antérieure telle qu'elle se présentait avant les extensions de l'édifice primitif au nord nord, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du 20e siècle primitif au nord et au sud, vue générale prise de face. Carte postale, 2e quart du 20e siècle Vue aérienne prise du sud-est en regardant vers le nord-ouest montrant au premier plan, de gauche à et au sud, vue générale prise de face. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. IVR31_20066200126NUC , vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du 20e siècle. IVR31_20066200371NUC primitif, vue générale prise de trois-quarts gauche. Carte postale, années 1920-1930. IVR31_20066200392NUC Vue aérienne prise de l'est en regardant vers l'ouest montrant au premier plan, de gauche à droite , l'hôpital Victor-Ménard et l'Institut hélio-marin, et au second plan, de gauche à droite, l'institut Calot
  • Hôpital marin dit institut orthopédique Saint-François-de-Sales, puis institut Calot
    Hôpital marin dit institut orthopédique Saint-François-de-Sales, puis institut Calot Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - en écart - Cadastre : 1969 AN 20
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    hôpital maritime, fonda, tout à fait au nord de la station balnéaire de Berck-Plage, l’institut . En pendant et au nord du pavillon dit de la clinique, fut bâtie une salle de gymnastique provisoire , l'expansion de l'établissement se poursuivit au nord avec l'achat, à l'Assistance publique de Paris, de population, n'allait pas tarder à réduire inexorablement l'incidence de l'endémie tuberculeuse infantile et orthopédique Saint-François-de-Sales dont la construction s’échelonna entre 1901 et 1906 sur les plan de l'architecte Joseph-Charles de Montarnal de Guirard dans un style régionaliste s'inspirant de l'architecture de l’avant du côté sud, le pavillon dit de la clinique abritant salles d’opérations, salles de massages , stérilisation, radiographie et pharmacie. On ajouta ensuite, au nord, vers 1906 un second bâtiment d'hospitalisation, en pendant à celui déjà construit au sud, ce afin de répartir filles et garçons dans des locaux distincts, tandis que le premier de ces deux bâtiments se trouvait lui-même concomitamment agrandi au sud
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    . Institut Calot. In : Dossiers archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1984, N Le Tout-Berck. Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les . Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les renseignements utiles aux baigneurs, touristes, propriétaires et commerçants. Berck-sur-Mer : imprimerie du « Journal de Berck », 1904 Historique des hôpitaux de Berck. Institut Calot. GIRET, Joseph. Historique des hôpitaux de Berck touristes et des malades.- Saint-Josse-sur-Mer : Amis du Musée du Passé et de la Bibliothèque de Berck-sur Un hôpital crée une ville. L’hôpital maritime de Berck-sur-Mer, de sa création jusqu’en 1920 . CRÉPIN, Guy, CRÉPIN, Michèle, LYS-COUSIN, Catherine. Un hôpital crée une ville. L’hôpital maritime de Berck-sur-Mer, de sa création jusqu’en 1920. Berck-sur-Mer : [s.n.] (Pierre Trollé imprimerie), 1999 . 304 p. : ill. Cahiers du musée de Berck, série histoire N°1.
    Description :
    L'architecte Joseph-Charles de Montarnal de Guirard avait conçu le projet d'un édifice devant comporter cinq bâtiments indépendants : trois bâtiments élevés de deux étages plus un étage de comble au -dessus d'un étage de soubassement, lesquels sont alignés du côté du front de mer, et deux pavillons hauts d'un seul étage encadrant la cour d'honneur. Cette cour s'étend en avant de la face postérieure du bâtiment central de l'alignement en front de mer. Cet ensemble de bâtiments était prévu au départ comme parfaitement symétrique tant du côté de la mer que de celui de la cour d'honneur, mais les agrandissements effectués du côté sud rompirent avec la symétrie, et ce dès la première phase de travaux terminée en 1906 successifs jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Dans les bâtiments de l'édifice primitif achevé en 1906, le gros oeuvre associait maçonnerie de brique et structure en béton armé ; quant au décor une seul vaisseau couvert d'une voûte en berceau segmentaire faite d'un voile de béton armé ; ses
    Auteur :
    [architecte] Montarnal de Guirard (de) Joseph-Charles
    Titre courant :
    Hôpital marin dit institut orthopédique Saint-François-de-Sales, puis institut Calot
    Appellations :
    institut Saint-François-de-Sales
    Vocables :
    Saint-François-de-Sales
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Bâtiment d'hospitalisation ajouté dans l'entre-deux-guerres au nord de l'établissement, élévation Vue aérienne prise du sud-est en regardant vers le nord-ouest montrant au premier plan, de gauche à Bâtiment d'hospitalisation ajouté dans l'entre-deux-guerres au nord de l'établissement primitif Corps de logis principal et bâtiment méridional, état avant la construction du bâtiment Corps de logis principal et bâtiment méridional, état avant la construction du bâtiment septentrional en 1906, élévations donnant sur la cour, vue d'ensemble prise de trois-quarts gauche. Carte Corps de logis principal, élévation sur la plage, élévation sur la plage avec le bâtiment septentrional alors en cours de construction, vue d'ensemble prise de trois-quarts droit. Carte postale, début Corps de logis principal et bâtiment méridional avant son extension par une courte aile en retour d'équerre, élévation sur la plage, vue d'ensemble prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du 20e
  • hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Calot - bâti lâche - Cadastre : 1969 AN 5
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    central flanqué de deux pavillons formant avant-corps aux deux extrémités sud et nord. En dépit de son -Calot), fut créé l’hôpital Malingre-Rivet, qui prit bientôt le nom de « Sanatorium de l’Oise et des première extension fut réalisée dans le prolongement et au sud de l’édifice primitif dont l'intégrité se trouvait encore préservée en cette première phase de travaux. Le bâtiment correspondant à cette extension , haut de trois niveaux au lieu de deux pour le précédent, fut d’emblée pourvu de deux galeries de cure couvertes superposées bâties à l'exemple de celles qui venaient de voir le jour en 1902 dans l’hôpital Bouville 2 situé juste derrière, en front de mer. Lors de ces travaux, l'on ne tint aucunement compte du style de l'édifice précédent et, quoique l'on eût employé la brique en gros oeuvre, ce fut en association avec le béton armé utilisé pour la construction des poteaux porteurs des galeries de cure ainsi que, fort probablement, pour celle de l'ensemble des planchers. En 1910, le corps de bâtiment
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    archéologiques, historiques et culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1985, n°19, p. 26-35. Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck. GIRET Joseph . « Historique des hôpitaux de Berck. Union des établissements hélio-marins de Berck ». In : Dossiers
    Description :
    par leur parti d'élévation ainsi que d'un point de vue constructif et stylistique. Au nord, le corps comportant une travée de plus que celui du nord. Des galeries de cure couvertes portées par des poteaux en L'édifice se composait de deux parties bien distinctes non seulement chronologiquement, mais aussi de bâtiment primitif était bâti tout de brique, s'élevait d'un étage carré et était couvert d'une toiture à longs pans à revêtement d'ardoises ; elle se présentait sous la forme d'un corps de logis rectangulaire terminé par un avant-corps très saillant à chacune de ses extrémités, et ses façades antérieure et postérieure étaient ordonnancées. Le corps de bâtiment ajouté après coup sur le flanc sud de l'ancien était . Les bâtiments s'élevaient de deux étages carrés et étaient couverts d'une toiture-terrasse. A chaque extrémité de sa façade sur rue, soit celle tournée vers l'ouest, saillait un avant-corps, celui du sud béton armé s'étendaient entre les avant-corps sur les trois niveaux de la façade sur rue.
    Titre courant :
    hôpital marin dit hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    Appellations :
    hôpital Malingre-Rivet, puis sanatorium de l'Oise et des départements
    Illustration :
    Elévation est donnant sur la rue, état avant tout agrandissement de l'édifice primitif, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du 20e siècle. IVR31_20066200427NUC Elévation est donnant sur la rue, état après le premier agrandissement vers le sud de l'édifice primitif, vue de trois-quarts gauche. Carte postale, 2e quart du 20e siècle. IVR31_20076200012NUC Elévation est donnant sur la rue, état après le premier agrandissement vers le sud de l'édifice Elévation est donnant sur la rue, vue générale prise de trois-quarts droit. Carte postale, début du Vue montrant, sur la gauche, la façade donnant sur la rue du sanatorium de l'Oise et, sur la droite agrandissement vers le sud de l'édifice primitif, vue de trois-quarts gauche. Carte postale, années 1920-1930 Façade donnant sur la rue où se déploient les galeries de cure, vue en enfilade prise depuis le sud Elévation antérieure, galerie de cure du 1er étage, vue en enfilade montrant des femmes
  • Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier
    Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier Berck - Berck-Plage - rue de Rothschild - en écart - Cadastre : 1912 B3 424 à 430
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en bordure directe de la plage, au nord du lotissement devant constituer la station de Berck-Plage Peu après l'inauguration du grand hôpital maritime en juillet 1869, le baron James-Nathan de Rothschild songea à faire bénéficier les enfants juifs nécessiteux des bienfaits de la cure marine et il décida, dès le mois de janvier 1870, la fondation d'une institution analogue à celle qui venait d'être réalisée par l'administration de l'Assistance publique de Paris. Il acquit pour cela un assez grand terrain hôpital maritime pour le compte de l'Assistance publique de Paris. En raison du déclenchement de la guerre franco-allemande, les travaux de construction furent retardés et l'ouverture de l'hôpital eut seulement lieu le 24 mai 1872 ; il fut baptisé hôpital Nathaniel-de-Rothschild en l'honneur du père du baron aile du côté sud et offrait, lors de son ouverture, une capacité d'accueil de 40 lits. Après la mort du baron James en 1881, son frère, le baron Arthur, et sa veuve la barone Laura de Rothschild entreprirent
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    culturels du Nord et du Pas-de-Calais, 1983, n°15, p. 19-24. CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et L’hôpital N. de Rothschild à Berck-sur-Mer. LOZE, Henry. L’hôpital N. de Rothschild à Berck-sur-Mer Historique des hôpitaux de Berck. Hôpital Nathanael de Rothschild. GIRET, Joseph. « Historique des hôpitaux de Berck. Hôpital Nathanael de Rothschild ». In : Dossiers archéologiques, historiques et
    Description :
    L'édifice était constitué de trois corps de bâtiment alignés le long de la plage et donc faisant face à la mer. Un bâtiment central en forme de pavillon était flanqué de deux bâtiments indépendants de plan rectangulaire, chacun relié au pavillon central par une courte galerie de communication en simple rez-de-chaussée alors que les trois bâtiments s'élevaient d'un étage. Le pavillon central abritait l'administration et les services généraux au rez-de-chaussée, les logements du personnel à l'étage. Les bâtiments latéraux renfermaient au rez-de-chaussée les réfectoires et la salle de classe des enfants malades, au barrière, destinée aux ébats des enfants lors des jours de beaux temps. Sur l'arrière s'étendait une vaste
    Auteur :
    [commanditaire] Rothschild James-Nathan de
    Localisation :
    Berck - Berck-Plage - rue de Rothschild - en écart - Cadastre : 1912 B3 424 à 430
    Titre courant :
    Hôpital marin dit hôpital Nathaniel-de-Rothschild, puis hôpital Jalaguier
    Appellations :
    hôpital Nathaniel-de-Rothschild
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue en enfilade prise du côté nord au pied de la terrasse aménagée au-devant Vue de la partie nord de la façade de l'hôpital donnant sur le front de mer avec, au premier plan Plan de distribution générale respectivement du rez-de-chaussée et du 1er étage Elévation antérieure donnant sur la mer, vue en enfilade prise depuis le flanc sud de la terrasse Elévation antérieure donnant sur la mer, vue de trois-quarts et en légère plongée prise depuis le flanc sud de la terrasse aménagée au-devant des bâtiments. IVR31_20046200279XB Elévation antérieure donnant sur la mer, vue de trois-quarts et en légère plongée prise depuis le flanc sud de la terrasse aménagée au-devant des bâtiments. IVR31_20066200373NUCB Elévation postérieure donnant sur la cour, vue générale prise de trois-quarts gauche
  • hôpital marin dit clinique orthopédique ou clinique du docteur Pierre, puis clinique du docteur Tridon
    hôpital marin dit clinique orthopédique ou clinique du docteur Pierre, puis clinique du docteur Tridon Berck - Berck-Plage - esplanade Oswald-Parmentier - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    l'Occupation et, au lendemain de la guerre, l'on ne reconstruisit pas de nouvel établissement de soins sur son l'appellation de maison de santé, avec comme intitulé clinique orthopédique. Cet établissement fut implanté face à l'océan, directement en bordure de plage et fut conçu pour offrir d'emblée une capacité d'accueil de 50 lits. On eut tendance à le désigner sous le nom de son médecin-directeur et l'appeler donc période de l'entre-deux-guerres que l'on ajouta au-devant du rez-de-chaussée, sur la partie gauche de la façade sur la plage, une petite terrasse de cure. Comme presque tous les constructions situées à Berck -Plage en bordure du front de mer, cet édifice fut rasé par l'armée allemande durant la période de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    Le Tout-Berck. Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les . Guide général de la plage de Berck-s-Mer (Pas-de-Calais), contenant tous les renseignements utiles aux baigneurs, touristes, propriétaires et commerçants. Berck-sur-Mer : imprimerie du « Journal de Berck », 1904
    Description :
    Cet hôpital différait des autres constructions élevées en front de mer qui l'environnaient par l'absence de tout caractère propre à l'architecture balnéaire. Il offrait l'allure d'un édifice public de prestige : sa façade était en effet scandée par deux ordres superposés de pilastres et un avant-corps central, sommé d'un fronton curviligne interrompu, soulignait fortement l'axe de la composition architecturale ; cet avant-corps tranchait par ailleurs avec le reste de la façade qui était en maçonnerie de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Elévation antérieure donnant sur la plage, vue générale prise de face. IVR31_20066200428NUC Elévation antérieure donnant sur la plage, vue générale prise de trois-quarts gauche Façade antérieure donnant sur l'esplanade, vue générale prise de trois-quarts gauche
  • hôpital marin dit Institut Notre-Dame et villa ou maison Notre-Dame
    hôpital marin dit Institut Notre-Dame et villa ou maison Notre-Dame Berck - Berck-Plage - avenue Francis-Tattegrain avenue Marianne-Toute-Seule - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    d'institut Notre-Dame, tout en offrant par ailleurs des séjours d'été pour les garçons dont l'état de santé précaire en faisait des candidats pour des séjours en bord de mer afin de les faire bénéficier des bienfaits de l'air marin durant leurs vacances scolaires. Ce fut sans doute en raison du succès rencontré établissement destiné quant à lui à l'accueil des filles, et ce sous le nom de villa ou maison Notre-Dame qui était située de l'autre côté de l'Entonnoir, presque en face de l'institut Notre-Dame. Les deux établissements étaient gérés et desservis par les sœurs de Saint-Erme d'Amiens et l'accueil des enfants y était payant. La fonction de soin, initialement sans doute accessoire, finit par devenir l'activité principale de l'institution, très vraisemblablement après que le docteur François Calot y eut établi sa clinique chirurgicale qui fonctionna dans des locaux de la maison Notre-Dame jusqu'à ce que lui même fût en mesure de s'installer dans l'institut orthopédique Saint-François-de-Sales dont une partie des bâtiments se trouvait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Description :
    Notre-Dame situé sur le flanc nord de l'Entonnoir, actuellement avenue Francis-Tattegrain, et la maison étaient construits en maçonnerie de brique et élevés de deux étages carrés. La villa Notre-Dame était bâtie sur un rez-de-chaussée surélevé, ce qui n'était point le cas de l'institut Notre-Dame. Le rez-de -chaussée de l'institut Notre-Dame formait une légère avancée par rapport au premier étage et cette avancée supportait la terrasse de cure d'air. Les ouvertures du rez-de-chaussée de l'institut Notre-Dame ne correspondaient pas toujours à celles des étages supérieurs : on ne peut donc parler en ce cas d'élévation à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    -Dame-des-Sables, élévations antérieures sur l'Entonnoir, vue d'ensemble prise de trois-quarts gauche Institut Notre-Dame, élévation antérieure sur l'Entonnoir, vue générale prise de face Vue de l'Entonnoir en regardant vers la ville montrant, sur le côté gauche, au second plan Institut Notre-Dame, élévation antérieure sur l'Entonnoir, vue de trois-quarts droit avec, au Institut Notre-Dame, élévation antérieure sur l'Entonnoir, vue de trois-quarts droit avec, au l'établissement avait été converti en hôpital militaire, vue générale prise de face. IVR31_20146202296NUC Institut Notre-Dame sur l'Entonnoir, élévation antérieure, vue de trois-quarts droit avec, au second plan, l'ancien hôtel du Centre, devenu depuis institut Notre-Dame-des-Sables, qui est déjà doté de ses galeries de cure. IVR31_20076200005NUC
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit institut Notre-Dame-des-Sables
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit institut Notre-Dame-des-Sables Berck - Berck-Plage - avenue Francis-Tattegrain - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    Vers la fin du 19e siècle fut bâti, sur le flanc nord de l'Entonnoir, un hôtel de voyageurs, appelé années de l'Occupation, ce qui mit un terme définitif à son activité, car il ne fut pas rouvert au 1912. Ce fut à la suite de ce changement d'affectation que la terrasse s'étendant au-devant du rez-de toiture à longs pans brisés, ce qui permettait l'aménagement du niveau de comble en étage habitable. Cet établissement recevait des malades tant enfants qu'adolescents et adultes jeunes, mais uniquement de sexe structure en béton armé de manière à ménager au-devant d'elle des galeries de cure superposées sur trois lit que l'on faisait rouler, furent disposées pour moitié en encorbellement en raison de l'insuffisance de largeur de la terrasse du rez-de-chaussée au-dessus de laquelle se dressait la dite structure . Dans les années 1930, l'établissement était en capacité d'accueillir 130 malades. A l'instar de tous lendemain de la guerre.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches (?)
    Description :
    L'édifice correspondant à l'ancien hôtel était construit en maçonnerie au niveau du rez-de-chaussée avec des parois essentées de planches au niveau des 1er et 2e étages, essentage qui était probablement appliqué sur un pan de bois. La toiture originelle était à longs pans et croupes ; elle fut remplacée par une toiture à longs pans brisés et croupe brisées. La structure des galeries de cure ajoutées après la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Métropole, puis hôtel du Centre, enfin hôpital marin dit
    Illustration :
    Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face , l'institut Notre-Dame, élévations antérieures sur l'Entonnoir, vue d'ensemble prise de trois-quarts gauche Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face Elévation antérieure sur l'Entonnoir avant l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de Vue de la partie est de l'Entonnoir en regardant en direction de la ville montrant, sur le côté Elévation antérieure sur l'Entonnoir après l'ajout des galeries de cure, vue générale prise de face Elévation antérieure qui donne sur l'Entonnoir, galerie de cure couverte, vue en enfilade montrant Elévation antérieure qui donne sur l'Entonnoir, galerie de cure découverte, vue en enfilade
  • hôpital marin dit maison Cornu pour filles, puis sanatorium Parmentier, enfin sanatorium Vincent
    hôpital marin dit maison Cornu pour filles, puis sanatorium Parmentier, enfin sanatorium Vincent Berck - Berck-Plage - chemin des Anglais - isolé - Cadastre : 1969 AK 35
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    de cette année son époux, Oswald Parmentier, d’où le nom de sanatorium Parmentier qui ne tarda pas à logis neuf en brique, haut de deux étages, fut élevé, légèrement au nord des anciens bâtiments et aspect ainsi prolongé sur ses deux flancs nord et sud. En outre, devant l’insuffisance probable de places La maison Cornu fut bâtie en 1883 le long du chemin des Anglais par Pierre Cornu qui venait de l'accueil exclusif des filles, lequel offrait d’emblée une capacité d’accueil de 150 lits. Pour gérer cet établissement, Pierre Cornu mit à sa tête sa fille aidée, à partir de 1884, par celui qui était devenu en août lui être donné. A l’instar de son homologue, la maison Cornu pour garçons, elle recevait des enfants adressés par l'Assistance publique de Paris que le grand hôpital maritime était dans l'impossibilité d'admettre faute de place. Ce fut sous la houlette du nouveau directeur, Oswald Parmentier, qu’un corps de Parmentier en 1906, l’établissement fut cédé à la famille Vincent et prit désormais le nom de sanatorium
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en charpente suspendu
    Description :
    L'édifice primitif achevé en 1883 était constitué de trois corps de logis disposés en U autour d'entrée. Cet édifice s'élevait d'un étage carré avec son gros oeuvre à pans de bois essentés de planches . Les corps de bâtiments qui furent ajoutés le long chemin des Anglais à partir de 1909, étaient en revanche construits en briques et s'élevaient de deux étages carrés. Le premier de ceux qui furent alors ajoutés était distribué par un escalier hors oeuvre accolé au mur pignon nord, et il appartenait au type escalier de secours doublant un escalier principal.
    Illustration :
    -quarts gauche montrant le bâtiment situé au nord de l'édifice primitif avec sa nouvelle extension, pourvu niveaux, élévation antérieure, vue en enfilade prise depuis le nord avec, au fond, les bâtiments de Elévation antérieure telle qu'elle se présentait en 1884, vue de trois-quarts droit, et plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20056200157X Elévation antérieure de l'ancienne maison Cornu telle qu'elle se présentait en 1905, vue prise de trois-quarts gauche avec un groupe de jeunes filles pensionnaires debout au premier plan Elévations antérieure et latérale droite de l'ancienne maison Cornu, vue d'ensemble avec un groupe Vue générale de la cour intérieure avec des groupes de jeunes filles pensionnaires au premier plan Elévation sur cour du corps de logis méridional de l'ancienne maison Cornu, vue prise de trois -quarts droit avec un groupe de jeunes filles pensionnaires debout au premier plan. IVR31_20076200010NUC
  • hôpital marin dit sanatorium Gressier, puis usine des dunes
    hôpital marin dit sanatorium Gressier, puis usine des dunes Berck - Berck-Plage - isolé - Cadastre : 2006 AB 6 et 7
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    en vue de la construction d’un sanatorium à l'extrémité nord de de la station de Berck-Plage sur un terrain, appartenant à monsieur Gressier, qui jouxtait le lotissement inabouti de Belle-Vue. Parmi les architectes consultés, figurait l'architecte Georges Cretelle, auteur de nombreuses villas à Berck, qui , associé à ses confrères Brandon frères, dessina un imposant édifice de plan en U, inclus au sein d'un postale qui représente un dessin montrant une vue perspective de l'édifice. La « Société des grands sanatoria de Berck » retint pourtant en 1934 le projet des architectes Albert et Jacques Guilbert réputés pour leur grande expérience en matière de construction publique (Albert-Désiré Guilbert était architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux). Le projet initial prévoyait de bâtir en front de mer un bâtiment d'hospitalisation de sept étages sur un solide soubassement en béton, mais l'insuffisance probable de financement contraignit à en ramener la hauteur à trois étages. La construction
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Description :
    Cet hôpital marin avait adopté le parti architectural des sanatoriums de type germano-suisse avec chambres ou dortoirs disposés toutes sur la face antérieure du bâtiment d'hospitalisation en forme de barre allongée, et couloir de distribution régnant sur la face postérieure tandis qu'une aile en retour d'équerre , greffée sur le milieu de la face postérieure du bâtiment d'hospitalisation, renfermait en principe les avait été à l'origine de l'importation des balcons de cure dans les hôpitaux de Berck, une longue terrasse de cure régnait en avant de chacun des étages de dortoirs. Cette terrasse était ici disposée en porte-à-faux. Le mode de construction utilisait essentiellement sur système poteaux porteurs et poutres
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Illustration :
    Avant-projet dressé par les architectes Georges Cretelle et Brandon frères, à l'intention de la Avant-projet de sanatorium dressé pour la Société des grands sanatoria de Berck par les architectes Elévation antérieure, vue générale prise de face. IVR31_20096200031XE Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_20066200330ZA Elévation postérieure, vue générale prise de trois-quarts gauche. IVR31_20096200039XE Détail de la moitié sud du bâtiment d'hospitalisation, élévation postérieure, vue prise de trois Elévation postérieure, vue générale prise de trois-quarts droit. IVR31_20096200033XE Elévation antérieure, vue générale prise en enfilade depuis le nord. IVR31_20096200032XE Elévation antérieure, galerie de cure d'un des étages, vue en enfilade. IVR31_20096200045XE Couloir de distribution desservant un des étages, vue en enfilade. IVR31_20096200038XE
  • hôpital marin dit maison Cornu pour garçons, puis hôpital Bouville 1, puis sanatorium ou clinique orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière
    hôpital marin dit maison Cornu pour garçons, puis hôpital Bouville 1, puis sanatorium ou clinique orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière Berck - Berck-Plage - rue Pierre-Cornu - en écart - Cadastre : 2006 BT 170
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    d’accueil n'excédait pas une cinquantaine de lits. Cette capacité d'accueil se vit doublée à la suite de ces oblongues sur chacun des trois niveaux, faisant passer le nombre de travées de six à quatre. Par ailleurs En 1879 l’administration de l’Assistance publique de Paris passa convention avec Pierre Cornu pour qu’il prît en charge un certain nombre d’enfants dans le but de désengorger le grand hôpital maritime . Aussi Pierre Cornu procéda-t-il cette année-là à un agrandissement de son établissement dont la capacité travaux d'agrandissement. Une gravure, datée de 1880, montre l'édifice tel qu'il se présentait alors. Face à l'afflux de petits malades adressés par l’Assistance publique de Paris, un second agrandissement fut exécuté dès 1884, ce qui permit d’atteindre le triple de l’effectif initial, soit cent cinquante lits. Outre les patients adressés par l’Assistance publique de Paris, l’établissement recevait des enfants moralement abandonnés que lui envoyait l’administration des enfants assistés du département de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    L'édifice originel de la maison Cornu, tel qu'il est connu par une gravure datée de 1880, était élevé d'un étage et bâti en pans de bois essentés de planches. On accédait au premier étage par deux escaliers, un escalier en demi-hors-oeuvre au revers de l'aile gauche, un escalier dans-oeuvre à l'intérieur de l'aile droite. Au rez-de chaussée se trouvaient réfectoire, salle de classe et locaux des services Première Guerre mondiale, était élevée de deux étages et bâtie en brique ; au-devant du corps de logis principal de cette annexe, s'étendait une galerie de cure en béton armé, élevée d'un niveau, dont le couvrement servait de terrasse solarium. Dans cette annexe, on montait aux étages par un escalier de distribution extérieur accolé au mur pignon gauche du corps de logis principal. Les deux corps de bâtiments ajoutés en 1933 à l'arrière de l'édifice originel, de part et d'autre de la cour, étaient élevés d'un étage et bâtis en béton armé. Une galerie de cure placée en porte-à-faux s'étendait en avant du premier
    Titre courant :
    orthopédique Lemaire, enfin centre de post-cure et de réadaptation fonctionnelle dit centre La Mollière
    Illustration :
    Elévation antérieure, vue de face telle qu'elle se présentait en 1880, et plan de distribution générale du rez-de-chaussée. IVR31_20056200445X Elévation antérieure, vue générale prise de trois-quarts droit à l'époque de la Première Guerre prise de trois-quarts gauche. IVR31_20076200003NUC , élévation antérieure, vue de trois-quarts droit. IVR31_20146202279NUC Bâtiment annexe construit de l'autre côté de la rue pour accueillir les filles, élévation antérieure, état après modification des ouvertures, vue de trois-quarts gauche. IVR31_20146202280NUC Bâtiment annexe construit pour accueillir les filles, désormais affecté à l'hôpital civil, corps de logis principal, plan de distribution générale du rez-de-chaussée dressé par l'architecte Messager, mars Bâtiment annexe construit pour accueillir les filles, désormais affecté à l'hôpital civil, corps de
  • maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos
    maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 1, 3, 5 rue des Frères-Mozer 42 rue de Lhomel - en écart - Cadastre : 1969 BR 13
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    ), en « maison de famille pour hommes et jeunes gens », c'est-à-dire en hôpital marin. Elle était en dédiée à l’accueil de malades payants. Le succès rencontré par cet usage sanitaire auprès de la clientèle amena son propriétaire à réaliser une première extension au noyau primitif de l'édifice du côté sud-est , le long de la rue de Lhomel, en 1906-1907, dates portées par les deux pignons de ce nouveau corps de logis. Un certain Lasneret, donné comme architecte de la villa d'après la légende d’une carte postale du début du 20e siècle, serait très vraisemblablement le maître d’œuvre de cette première extension dont la maçonnerie de brique apparente tranche avec le style néo-normand plus pittoresque du corps de logis primitif de la villa dont les murs sont revêtus d'un faux pans de bois. En 1912, la villa Normande était toujours citée parmi les maisons de santé payantes de Berck-Plage, dans une liste publiée dans une revue de militaire temporaire numéro 45. Elle appartenait alors à monsieur Vaudry, important propriétaire de Berck
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Murs :
    faux pan de bois
    Description :
    Cet édifice offre un aspect hétéroclite car il est formé de plusieurs corps de bâtiment d'époque et de style différent. Ces corps de bâtiment sont disposés en L et élevés, selon les cas, sur 1 ou 2 étages carrés et 1 étage de comble, chacun étant individualisé par sa toiture. Le corps de bâtiment primitif placé au centre, de style néo-normand, est en maçonnerie enduite avec revêtement de faux pans de bois ; elle présente deux pignons couverts à ferme débordante. La première extension de l'édifice qui est en revanche en maçonnerie de bique apparente, est pourvue de deux pignons découverts de style néo -flamand, portant la date de leur édification (1906, 1907). L'arrière de l'édifice comportait, sur une de ses deux faces, des galeries de cure d'air et de soleil élevées sur trois niveaux, mais seules sont
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Berck - quartier de Lhomel Berck-Plage - 1, 3, 5 rue des Frères-Mozer 42 rue de Lhomel - en écart
    Titre courant :
    maison dite villa, puis hôpital marin dit villa Normande, actuellement maison de repos
    Illustration :
    Carte publicitaire énonçant les conditions de la pensions et les prestations offertes aux Elévation donnant sur la rue de Lhomel, avec l'ancienne villa, au premier plan sur la droite, et le Elévation du corps de logis ajouté en 1906-1907 le long de la rue Lhomel, vue de trois-quarts de la rue Lhomel, vue générale. IVR31_20146202320NUC Vue générale prise depuis la rue de Lhomel montrant l'état de la villa après le second Elévation donnant sur la rue de Lhomel, avec l'ancienne villa, au premier plan sur la droite, et le bâtiment ajouté en 1906-1907, au second plan sur la gauche, vue d'ensemble prise de trois-quarts droit Revers du bâtiment donnant du côté de la rue Eugène-Trigoulet, ajouté dans les années 1930 et doté d'emblée de galeries de cure, vue de face. IVR31_20146202321NUC Voitures de malades alignées sur le flanc droit du corps de logis ajouté dans les années 1930 le
  • Hôpital marin dit petit hôpital maritime
    Hôpital marin dit petit hôpital maritime Berck - Berck-Plage - rue du Docteur-Victor-Ménard - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général
    Historique :
    des religieuses de la communauté des sœurs franciscaines de Calais. Après l'ouverture, en juillet 1869 Le projet de fonder un hôpital pour enfants scrofuleux à Berck faisait suite aux observations de Paul Perrochaud, médecin inspecteur des enfants assistés de l'arrondissement de Montreuil, relatives à des améliorations significatives de l'état de santé des enfants hébergés dans des familles d'accueil quelques enfants scrofuleux aux soins de deux veuves demeurant dans les environs de Berck. Jugeant ces essais concluant, il sollicita l'administration de l'Assistance publique de Paris afin de donner davantage d'ampleur à l'accueil d'enfants. Cette administration accepta de tenter une expérimentation sur une échelle plus large, mais préféra ne point s'engager pour autant d'emblée dans un programme de serait limitée à 100 lits, 50 pour les garçons et autant pour les filles. L'édification de cet hôpital provisoire fut exécutée en moins de trois mois, du 24 mars au 8 juillet 1861, sur les plans et sous la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine hospitalier du Nord-Pas-de-Calais
    Référence documentaire :
    « Constructions économiques. Bâtiments en bois à double enveloppe », In : Revue générale de HUSSON, Armand. Étude sur les hôpitaux considérés sous le rapport de leur construction, de la distribution de leurs bâtiments, de l'ameublement, de l'hygiène et du service des salles de malades. Paris CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants. Paris : Asselin et
    Murs :
    essentage de planches pan de bois
    Description :
    de cette même cour. Chaque corps de logis constituait un quartier, celui des garçons au nord, celui L'édifice est constitué de deux corps de logis élevés d'un étage, comportant réfectoires et salles de classes au rez-de-chaussée, et dortoirs à l'étage. Les deux corps de logis sont reliés entre eux par deux ailes en simple rez-de-chaussée fermant la cour avec, du côté de la mer, une galerie de généraux. Cette galerie avait pour fonction, outre celle de faciliter le service des malades, d'assurer une relative protection de la cour intérieure contre le vent, et surtout de former écran contre l'ensablement
    Illustration :
    Vue cavalière générale en regardant depuis l'ouest, plan de distribution générale du rez-de -chaussée, plan de distribution du 1er étage de l'aile droite, coupes partielles des structures porteuses rapport de leur construction..., p 130-131)..) IVR31_20056200001X Planche illustrant le mode de construction de l'édifice baptisé ultérieurement petit hôpital maritime bien que les deux élévations visibles montrent un autre exemple d'édifice relevant du même mode de construction. Planche gravée (Revue générale de l'architecture et des travaux publics, tome XX, 1862, pl. 13 Elévations antérieure et latérale gauche telles qu'elles se présentaient lors de l'ouverture de l'établissement en 1861, vue d'ensemble prise de trois-quarts gauche. Gravure (CAZIN, Henry. De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants, p. 433). IVR31_20056200161X Plans de distribution générale montrant respectivement le rez-de-chaussée et le 1er étage. Plan
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