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Cité ouvrière

Dossier IA59004472 réalisé en 2009

Fiche

Précision dénomination coron
Appellations Coron de l'église Sainte-Barbe
Parties constituantes non étudiées jardin
Dénominations cité ouvrière
Aire d'étude et canton Nord - Valenciennes-Sud
Adresse Commune : La Sentinelle
Adresse : 20 à 27 rue d' Avesnes , 1 à 9 rue de Maubeuge , 10 à 19 rue du Cateau
Cadastre : 2010 AH 521 à 529, 540 à 544, 546 à 550, 677 à 685

Dans un rapport sur « les travaux du jour » du 2eme semestre de 1825, la compagnie des mines d´Anzin écrit qu'elle envisage la construction de 32 maisons ouvrières, en deux corps de bâtiments, édification qui sera effectuée par une entreprise extérieure pour la somme de 40.050 francs ; les briques seront cuites sur les lieux au compte de la compagnie. Les corons apparaissent sur un plan cadastral de 1830 ainsi que sur un plan de La Sentinelle dessiné en 1847. Plusieurs devis concernant l´église (magasin pour les dépôts des objets servant au culte), des travaux de réparations du presbytère sont rédigés en 1873 et 1874. Le coron du Nouveau Monde, aujourd'hui appelé Coron de l'église Sainte-Barbe, serait le plus ancien exemple de logement minier de la région. Les logements ont été restaurés dans les années 1980 par la Soginorpa propriétaire du site.

Période(s) Principale : 1er quart 19e siècle
Principale : 2e quart 19e siècle
Principale : 1ère moitié 19e siècle
Dates 1825, daté par source
Auteur(s) Auteur : auteur inconnu,
Personnalité : Compagnie des mines d'Anzin, commanditaire, attribution par source

Situé à proximité de l'ancienne fosse convertie en église, le Coron de l'Eglise est composé de quatre rangées de 8, 9 et deux fois cinq maisons en série de simple épaisseur à une orientation donnant sur des jardinets situés à l'avant avec entrée côté rue. Les jardins sont délimités par des haies de troènes. Les maisons sont construites en brique. Les logements les plus anciens possèdent un étage de comble couvert de toits à longs pans, les plus récents, à un étage, sont couvert de croupe en tuile flamande mécanqiue. Les pignons sont aveugles à l'exception d'un percé d'une fenêtre. L'élévation des logements les plus récents est traitée avec soin : la façade est agrémentée de modénature de briques sous forme de bandeau au niveau du plancher, de la corniche, des arcs des baies. Chaque habitation est séparée par un mur de refend.

Murs brique
Toit tuile flamande mécanique
Étages 1 étage carré, étage de comble
Couvertures toit à longs pans
croupe
Typologies Coron.
États conservations restauré
Techniques maçonnerie
Statut de la propriété propriété privée
Sites de protection site inscrit
Protections inscrit MH, 2009/12/01

Références documentaires

Documents d'archives
  • Centre historique minier de Lewarde, 4842. Constructions de cités 1825 à 1827.

  • Archives départementales du Nord : P31/633, 1830 : Plan cadastral.

  • Centre historique minier de Lewarde, 2798. Compagnie des mines d'Anzin, plans des carreaux de fosses, rivages, stations de chemins de fer, habitations, plan 15, 1847.

  • Centre historique minier de Lewarde, 6015. Compagnie des mines d'Anzin, travaux des chantiers et ateliers (église), 1874.

Bibliographie
  • La Sentinelle, Coron de l'église Sainte-Barbe, dossier de recensement, août 2008-avril 2009. Ministère de la Culture et de la Communication, Drac Nord-Pas-de-Calais.

  • Direction régionale des Affaires culturelles Nord - Pas-de-Calais. Conservation régionale des Monuments historiques. Commission Régionale du Patrimoine et des sites - 7 avril, 17 et 18 juin 2009. Thématique bassin minier. Procès-verbal. Rapporteurs Anne Lefebvre et Olivier Liardet.

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Van Bost Nathalie
Nathalie Van Bost (24/01/1968 - )

Chercheur patrimoine industriel au service du patrimoine culturel depuis 1991.


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