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asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale des Flandres

Dossier IA59001562 réalisé en 2003

Fiche

Appellations centre hospitalier spécialisé, établissement public de santé mentale des Flandres
Parties constituantes non étudiées ferme, chapelle
Dénominations asile d'aliénés
Aire d'étude et canton Nord - Pas-de-Calais - Bailleul-Nord-Est
Adresse Commune : Bailleul
Adresse : 790 route de Locre ,
Cadastre : 2014 AE 26, 27

L'implantation d'un asile d'aliénés à Bailleul faisait suite à la décision de transférer hors de la ville de Lille la maison pour insensés située rue de Tournai qui hébergeait les femmes aliénées du département du Nord. Cet établissement avait été fondé, dans les années 1760, par des religieux franciscains appartenant au tiers ordre de Saint-François et appelés Bons-Fils ou Bons-Fieux, lesquels avaient été à l'origine de la création, au siècle précédent, d'établissements comparables d'abord à d'Armentières, ensuite à Saint-Venant. La maison des Bons-Fils de la rue de Tournai poursuivit son activité d'accueil tant bien que mal durant la Révolution. En 1802, le préfet du département du Nord y prescrivit la séparation des hommes et des femmes : les femmes demeureraient sur place, rue de Tournai, tandis que les hommes seraient transférés dans la maison des Bons-Fils d'Armentières.

Après avoir envisagé divers emplacements, la commission de surveillance des asiles d'aliénés porta son choix sur la ville de Bailleul qui offrait l'avantage d'être bien desservie par une ligne de chemin de fer. Il est fort probable aussi que la commission ait aussi élu la ville de Bailleul en raison de la faible implantation locale d'industries, les émanations industrielles étant alors réputées constituer une source de nuisance pour la santé. La commission fit alors l'acquisition en 1857 d'une ferme entourée de 45 hectares de terre sise sur la commune de Bailleul, mais en périphérie de l'agglomération. Dans sa délibération du 8 décembre 1858, la commission de surveillance donna son agrément au projet présenté par les architectes Auguste Mourcou et Charles Marteau. Le projet fut ensuite soumis au Conseil des bâtiments civils qui, en son rapport du 22 novembre 1859, se borna à demander aux architectes de revoir le dessin des bâtiments dans le sens d'une simplification, en particulier leur renoncement au tracé polygonal des toitures qui ne se justifiait point et entraînerait un surcroît notable de dépenses : il leur était en outre réclamé de ramener davantage de sobriété dans le dessin de la corniche du bâtiment des pensionnaires, avec suppression notamment du décor de triglyphes ; il fallait, au contraire, dans le cas de l'avant-corps du bâtiment de l'administration, étendre le système de l'appareil à refends sur l'ensemble de la paroi de son rez-de-chaussée alors que les refends avaient été originellement prévus aux seuls angles de cet avant-corps. Après avoir été révisé en fonction des remarques émises par le Conseil des bâtiments civils, le projet reçut l'approbation ministérielle le 30 octobre 1859.

L'adjudication de la première tranche des travaux de construction, évaluée à un montant de 639.700 francs, eut lieu le 2 avril 1860 : elle concernait les trois bâtiments respectifs de l'administration, des services généraux et de la buanderie ainsi que le pavillon des aliénés maniaques chroniques. Les travaux furent exécutés en trois tranches successives entre 1860 et 1866 sous la direction des architectes Auguste Mourcou et Charles Marteau et l'on put procéder à leur réception définitive le 13 juillet 1866. Alors que le devis initial avait établi un coût prévisionnel des travaux à 1.606.000 francs, ce montant fut très largement dépassé, en partie en raison de la mauvaise qualité du terrain d'assiette, avec en particulier les difficultés engendrées par l'affleurement par endroit de la nappe phréatique, ce qui contraignit les architectes à établir des sous-sols voûtés sous certains bâtiments ; aussi les frais de construction s'élevèrent-ils à 3 millions de francs quoique l'on eût différé l'édification d'un des bâtiments d'hospitalisation (le pavillon d'angle prévu sur le flanc gauche) ainsi que celle de la chapelle. Cet asile avait été conçu au départ pour accueillir une population de 860 malades dont 140 pensionnaires (c'est-à-dire des malades payants pension) ; cette population était en outre constituée uniquement de personnes du sexe féminin, les hommes étant reçus à l'asile d'aliénés voisin d'Armentières. Le nombre de patientes admises continua cependant à croître rapidement et il dépassait déjà les 1200 à la fin du 19e siècle ; le chiffre de 1600 fut même atteint en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale.

Cet accroissement considérable de l'effectif des patientes hébergées ne résultait pas cependant uniquement du surencombrement des services de malades qui sévissait ici comme partout ailleurs dans les asiles d'aliénés français. Il tenait aussi, en grande partie, à l'exécution, dans les trois décennies précédentes, d'une série d'extensions importantes qui avaient doté l'établissement de six nouveaux bâtiments dédiés à l'hospitalisation : on avait ainsi entrepris, dès 1867, de construire dans le fond du terrain d'assiette, à l'arrière du quartier déjà dédié aux agités, deux bâtiments incurvés, placés en symétrie l'un par rapport à l'autre selon l'axe longitudinal de l'édifice, et destinés à accueillir les épileptiques et les agitées. On avait projeté ensuite, en 1879-1880 d'ajouter à l'arrière de ces derniers, deux bâtiments supplémentaires pour agrandir encore le même quartier des épileptiques et des agitées. On avait poursuivi cette politique d'expansion en entreprenant, en 1884, la construction, cette fois-ci sur l'avant, de deux nouveaux bâtiments établis dans le large intervalle libre existant immédiatement à l'arrière de chacun des deux bâtiments qui flanquaient le bâtiment de l'administration et qui étaient désignés sous l'appellation de pavillons d'angle. Même si tous les bâtiments d'hospitalisation demeuraient sans relation de contiguïté directe les uns par rapport aux autres, ces ajouts successifs avaient fini par faire disparaître toute solution de continuité notable entre bâtiments : aussi ceux-ci s'ordonnaient-ils désormais suivant deux longs alignements presque ininterrompus se répondant de part et d'autre de l'axe longitudinal. La volonté de continuité était d'ailleurs d'autant plus affirmée qu'une galerie de communication couverte, non prévue à l'origine, reliait entre eux, à l'intérieur de chaque alignement, leurs six bâtiments d'hospitalisation constitutifs.

Tous en menant cette politique d'agrandissement continue entre 1867 et 1884, afin d'accroître la capacité d'accueil, la direction de l'asile fit bâtir en 1874 deux petit pavillons correspondant chacun à une habitation individuelle et destiné à loger une pensionnaire accompagnée de sa surveillante, ce qui correspondait aux conditions d'accueil de la classe de patientes payantes la plus élevée. En outre le projet de construction d'une chapelle, longtemps différé, puis dans l'intervalle modifié, paraît avoir commencé à être exécuté aussi à partir de 1874. Avec le triomphe des doctrines pastoriennes dans les années 1880, la prise en compte du risque de transmission de maladies infectieuses par des patientes nouvellement admises s'imposa à l'administration qui prévit en 1894, pour placer celles-ci en quarantaine, la construction d'un bâtiment d'isolement, appelé alors lazaret, accompagné de celle d'une étuve à désinfection, annexe devenue désormais indispensable des locaux hospitaliers où s'appliquaient des mesures strictes d'isolement. En ces mêmes années 1890, on améliora les équipements de soin aux malades en ajoutant deux pavillons des bains, un dédié aux pensionnaires en avant de l'alignement de droite des bâtiments d'hospitalisation, un dédié aux indigentes à l'opposite, en avant de l'alignement de gauche. En effet, l'essor spectaculaire de l'accueil de patientes payant pension, avait incité l'administration à affecter au pensionnat la quasi totalité des bâtiments constituant l'alignement de droite. En dépit des velléités de bâtir de nouveaux bâtiments de ferme, en dehors de l'enclos de l'asile, en particulier au tout début du 20e siècle, ceux de la ferme d'origine acquise en 1857 et située à l'intérieur de l'enclos, paraissent avoir été conservés jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale.

L'établissement ayant été complètement anéanti durant les combats de la guerre de 1914-1918, tout particulièrement à la suite de l'offensive allemande d'avril 1918 dans les Flandres, puis de la contre-offensive franco-britannique d'octobre 1918, sa reconstruction fut projetée sur son emplacement d'origine avec, comme contrainte habituelle résultant des prescriptions issues de la politique de reconstruction de l'après guerre, de réutiliser autant que possible les fondations primitives, et ce dans un but d'économie. Toutefois, dans le cas présent, le degré de destruction était tel que seul le tiers des fondations était réutilisable. Malgré tout, on s'efforça de réutiliser une partie de ces fondations préservées, ce qui eut tout de même une certaine incidence sur la configuration architecturale adoptée. Les plans furent établis en 1921-1922 par les architectes Georges Boidin et Paul Gaudon, mais il semble bien que ce fût au seul Paul Gaudon que revint la responsabilité de la conception, non selon la disposition préexistante de bâtiments alignés et en quasi continuité les uns par rapport aux autres, mais selon une configuration à bâtiments complètement détachés les uns des autres et parallèles entre eux, reliés tous cependant en souterrain par une galerie de communication. Le projet prévoyait une capacité d'accueil de 1205 lit dont 1032 lits pour les malades indigentes et 175 lits pour les malades payantes du pensionnat. Les plans en furent approuvés le 12 mai 1923 sur rapport de Julien Raynier, inspecteur général des asiles d'aliénés auprès du ministère de l'Intérieur, qui avait pris une part déterminante à leur élaboration. Ce fut très probablement à son instigation que les architectes conçurent des bâtiments d'hospitalisation ne comportant qu'un seul étage carré, trait architectural que l'on retrouve d'ailleurs également dans la reconstruction presque simultanée de l'asile d'aliénés d'Armentières. On procéda à l'adjudication des travaux en décembre 1923 et leur exécution fut entreprise à partir de mars 1924. On profita des circonstances pour transférer la ferme, en dehors de l'enclos de l'asile, de l'autre côté de la route, et d'y implanter pareillement les habitations des médecins et cadres hospitaliers. Par suite de la disparition semble-t-il accidentelle de Paul Gaudon en 1928, l'architecte Pierre Achin le remplaça incontinent. En 1930 le gros œuvre des 24 pavillons de d'hospitalisation était à peu près achevé et, sur cet ensemble, 14 pavillons avaient même déjà été mis en service. En raison de difficultés de financement du chantier, il fallut attendre l'année 1936 pour voir l'achèvement de l'aménagement complet des locaux.

Lors de l'offensive allemande de mai 1940, cinq pavillons sur les six du pensionnat (hébergeant les malades payantes) furent ruinés ou gravement endommagés et plusieurs autres bâtiments également sinistrés, notamment l'aile greffée sur l'arrière du bâtiment de l'administration et renfermant la salle des fêtes. En 1954 ces pavillons avaient été tous restaurés ou rebâtis à l'identique sous la conduite de l'architecte Pierre Achin. L’établissement qui avait été rouvert avec une capacité d'accueil de 1244 lits dans les années 1930, vit ce chiffre rapidement s'accroître au lendemain de la Seconde Guerre mondiale au point de compter près de 1900 patients hospitalisés en 1960 et se retrouver ainsi une nouvelle fois en situation de surencombrement. Toutefois ce surencombrement ne se pérennisa guère au-delà de la fin des années 1980 car l’effectif de malades relevant de la psychiatrie commença à fondre à partir de cette même décennie par suite de la mise en place graduelle de la politique dite de sectorisation, décidée en 1960 (circulaire du 15 janvier), mais qui ne commença pas à être réellement expérimentée avant la fin des années 1970. Cet effectif a ensuite continué à décroître vertigineusement au point d'être réduit à présent à 80 patients. Devant faire face, comme toutes les administrations hospitalières homologues, à une situation de sous-occupation de ses lits, la direction de l’hôpital de Bailleul fut amenée à offrir ses locaux devenus vacants à deux structures d’accueil médico-sociales, une maison d’accueil spécialisée (M.A.S.) et un établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes (E.H.P.A.D.) avec respectivement 59 et 64 résidents. Nonobstant cet effort de diversification, elle s’était déjà vue contrainte de procéder à la désaffectation de plusieurs pavillons en fond de parcelle et même à la destruction de l’un d’entre eux, le pavillon D 8 (hormis son sous-sol relié à la galerie de communication souterraine). Prenant acte d’une involution, semblant irréversible, de l’accueil hospitalier en psychiatrie, la direction de l’hôpital Bailleul vient de vendre à un promoteur immobilier toute la partie postérieure du terrain d'assiette, laquelle englobe l’ensemble des pavillons désaffectés.

Période(s) Principale : 3e quart 19e siècle , daté par source , (détruit)
Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source , (détruit)
Principale : 1ère moitié 20e siècle , daté par source
Dates 1860, daté par source
1924, daté par source
Auteur(s) Auteur : Mourcou Auguste, architecte, attribution par source
Auteur : Marteau Charles,
Charles Marteau

Charles Marteau était architecte en chef du département du Nord.


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architecte départemental, attribution par source
Auteur : Gaudon Paul,
Paul Gaudon ( - 1928)

Paul Gaudon était architecte en chef du département du Nord.


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architecte départemental, attribution par source
Auteur : Achin Pierre,
Pierre Achin

Pierre Achin était architecte en chef du département du Nord.


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architecte départemental, attribution par source
Auteur : Raynier Julien,
Julien Raynier

Julien Raynier était inspecteur général des asiles d'aliénés au ministère de l'Intérieur.


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attribution par source

Compte tenu de l'ambition du projet initial, les travaux de construction de l'asile furent d'emblée programmés en prévoyant leur réalisation en trois phases successives. Après l'achèvement de la troisième et dernière phase de construction, complétée déjà par des agrandissements avant son terme, au milieu des années 1870, l'établissement comprenait, alignés selon l'axe longitudinal, tous les bâtiments de service avec d'abord, sur l'avant le bâtiment de l'administration, ensuite celui abritant les services généraux et les bains placé au centre et relié par des galeries couvertes et vitrées aux alignements de bâtiments des flancs et sur l'avant à celui de l'administration, la chapelle à l'arrière de ce dernier et enfin, dans le fond, le bâtiment de la buanderie. Par ailleurs, étaient répartis sur les deux flancs, tous les bâtiments d'hospitalisation au nombre alors de huit avec, sur l'avant deux bâtiments dit pavillons d'angles, puis légèrement à l'arrière de ceux-ci le grand bâtiment des aliénées semi-tranquilles à gauche, celui des pensionnaires tranquilles en symétrie à droite, à leur suite le bâtiment des épileptiques à gauche, celui des pensionnaires agitées à droite, enfin, en bout d'alignement, le bâtiment des malpropres à gauche et celui des agités à droite. Deux nouveaux bâtiments d'hospitalisation furent ajoutés par la suite dans le prolongement des deux bâtiments des malpropres et des agités, puis deux autres sur l'arrière des bâtiments dit pavillons d'angles, ce qui portait le nombre total des bâtiments principaux d'hospitalisation à douze à la fin des années 1890, avec six dans chacun des deux alignements symétriques de bâtiments d'hospitalisation. Hormis les bâtiments du quartier des agités, les autres, tant ceux d'hospitalisation que celui des services généraux et celui de l'administration, s'élevaient de deux étages carrés.

A la suite de sa reconstruction, après la Première Guerre mondiale, l'asile comportait vingt-quatre bâtiments d'hospitalisation prévus pour abriter un total de 1205 lits. Sur cet ensemble de vingt-quatre bâtiments d'hospitalisation, dix-huit recevaient des malades indigentes et six des malades payant pension. Ces dix-huit bâtiments d'hospitalisation pour malades indigentes sont répartis selon deux alignements symétriques régnant de part et d'autre de l'axe longitudinal de l'édifice où se dressent successivement le bâtiment de l'administration, la salle des fêtes, enfin le bâtiment des cuisines. Au contraire les six bâtiments d'hospitalisation constituant le pensionnat s'organisent de manière plus souple autour d'une sorte de place centrale arborée. En outre, l'architecture des bâtiments du pensionnat s'avère nettement moins austère que celle des bâtiments destinés aux malades indigentes : les bâtiments du pensionnat se distinguent à la fois par un parti architectural qui diffère sensiblement d'un bâtiment à l'autre, ce afin d'éviter la monotonie, et par un plus grand souci d'élégance qui résulte de l'emploi de matériaux de construction plus variés et plus colorés et d'une mise en œuvre plus recherchée de ces mêmes matériaux. Hormis le plus vaste des bâtiments du pensionnat, le bâtiment dit pavillon P 5, tous les autres bâtiments d'hospitalisation s'élèvent d'un seul étage carré et sont couvert d'un toit à longs pans avec pignons couverts ; quant à celui de l'administration, il s'élève d'un étage carré et d'un étage de comble et il est couvert d'un toit à longs pans terminé par une croupe à chacune de ses extrémités. Les escaliers des différents bâtiments d'hospitalisation sont à retours sans jour, et ce pour éviter d'éventuelles tentatives de suicides, tandis que l'escalier d'honneur du bâtiment de l'administration est à retours avec jour. La chapelle présente un vaisseau unique couvert d'une fausse voûte de type complexe, pour moitié maçonnée en béton armé (en partie basse), pour moitié lambrissée (en partie haute), tandis que l'abside est quant à elle couverte d'une voûte nervurée à voûtains de brique appareillée comme la voûte à arêtes doubles. La ferme qui dépendait de l'établissement ainsi que toutes les habitations de médecins et de cadres hospitaliers, hormis celle du directeur, sont situées en dehors de l'enclos de l'hôpital et de l'autre côté de la route de Locre.

Murs brique
béton béton armé
Toit tuile flamande mécanique
Étages sous-sol, 2 étages carrés, étage de comble, 1 vaisseau
Couvrements fausse voûte de type complexe
voûte nervurée appareillée comme la voûte à arêtes doubles, en brique
Élévations extérieures élévation à travées, élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans pignon couvert
toit à longs pans croupe
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour, en maçonnerie
escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en maçonnerie, suspendu

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales du Nord, projet de construction de l’asile d’aliénés, 4 N 527 à 530 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments constitutifs par les architectes Charles Marteau et Auguste Mourcou (1858-1866).

    Archives départementales du Nord, Lille : 4 N 527 à 530
  • Archives départementales du Nord, travaux d'agrandissement de l’asile d’aliénés, 4 N 531 à 533 : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments ajoutés au noyau primitif par les architectes Charles Marteau et Auguste Mourcou (1867-1894).

    Archives départementales du Nord, Lille : 4 N 531 à 533
  • Établissement public de santé mentale des Flandres, plans non cotées, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés après la Première Guerre mondiale : plans généraux de l'établissement et plans de détail des différents bâtiments constitutifs par les architectes Georges Boidin, Paul Gaudon et Pierre Achin (1922-1936).

    Établissement public de santé mentale des Flandres, Bailleul
Bibliographie
  • DOREDONVILLE, L. Notice sur l’asile des aliénés de Bailleul. Hazebrouck : imprimerie de Guermonprez, 1866. 28 p.

  • CONSTANS, Augustin, LUNIER, Jules-Joseph-Ludger, DU MESNIL, Octave. Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des aliénés en 1874 par les inspecteurs généraux du service. Paris : Imprimerie nationale, 1878. IV-564 p.-7 pl.-4 cartes.

    pages 348-350 et plan N°2
  • RAVIART, Georges-Édouard. Les asiles d’aliénés du département du Nord. Dans : Lille et la région du Nord en 1909.- Lille : imprimerie L. Danel, 1909. Tome I, pp. 1080-1092.

    tome I, pages 1080-1092
  • RAYNIER, Julien, LAUZIER, Jean. La construction et l'aménagement de l'hôpital psychiatrique et des asiles d'aliénés... Paris : Édition de l'Aliéniste français, 1935. 278 p. : ill

  • GAUFFENY, Nathalie. L'histoire des grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214, 1983, 142 p.

  • LE DROGOU, Jean. La maison de santé de Bailleul, de l’asile à l’E.P.S.M. des Flandres. [Bordeaux] : Les études hospitalières, 1998. 89 p.

Périodiques
  • « L'asile d'aliénées de Bailleul. Sa reconstruction va commencer prochainement ». In : L'Égalité, édition du "Réveil du Nord" Lille, 12 novembre 1923, page 1.

  • COMBEMALE, Pierre, MAUPATÉ, Léon. « L’asile autonome de Bailleul ». In : L’Aliéniste français, 11e année (1930), N°8 (octobre), pp. 239-242.

    pages 239-242
  • « Une visite des médecins aliénistes à l’hôpital psychiatrique de Bailleul ». In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 12e année (1930), N°32 (10 août), pp. 512-513.

    pages 512-513
  • LAUZIER, Jean. « La construction et l’aménagement des hôpitaux psychiatriques ». In : L’Aliéniste français, 18e année (1937), N°1 (janvier), pages 91-96.

    pages 91-96
(c) Région Nord - Pas de Calais - Inventaire général - Laget Pierre-Louis